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	<title>Archives des femme tunisienne - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des femme tunisienne - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Bourguiba &#124; Une autre idée de la gauche en terre arabo-musulmane</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:09:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Bourguiba fut un homme de gauche par ses choix de société : éducation pour tous, émancipation des femmes et progrès social. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/19/bourguiba-une-autre-idee-de-la-gauche-en-terre-arabo-musulmane/">Bourguiba | Une autre idée de la gauche en terre arabo-musulmane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Il est des hommes politiques que l’on comprend mal lorsqu’on les enferme dans les catégories qui ont façonné les débats idéologiques d’autres sociétés. Habib Bourguiba est de ceux-là. Vouloir déterminer s’il fut un homme de gauche en le comparant exclusivement aux traditions marxistes européennes, aux expériences bolch</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>viques ou aux modèles classiques de la social-démocratie risque de nous éloigner de l’essentiel.</em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-19822953"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba a vécu et agi dans un contexte historique particulier : celui d’une Tunisie qui sortait du protectorat, d’une société profondément marquée par les traditions, d’un pays où l’instruction demeurait insuffisamment répandue et où les inégalités sociales, régionales et entre les hommes et les femmes pesaient lourdement sur les possibilités de chacun. C’est à partir de cette réalité qu’il faut juger son projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est donc pas de savoir s’il fut un disciple de Marx, s’il partageait les conceptions révolutionnaires des partis communistes ou s’il aurait trouvé sa place dans les classifications politiques de l’Europe industrielle. La véritable question est ailleurs : quelle société voulait-il construire, quels privilèges entendait-il remettre en cause, quelle place accordait-il à l’éducation, à la femme, à la religion, à la mobilité sociale et à la dignité humaine ? Et surtout, quelle idée de l’avenir portait-il dans une région du monde où le poids de la tradition était souvent invoqué pour justifier l’immobilisme ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mes yeux, c’est d’abord par cette volonté de transformer la société, de combattre les inégalités héritées et de refuser que les individus soient enfermés dans leur condition de naissance que Bourguiba peut être considéré comme un homme de gauche. Une gauche qui ne se définit pas prioritairement par la propriété collective des moyens de production, mais par une certaine conception de la justice sociale, par la conviction que les sociétés peuvent progresser et par le refus d’accepter la fatalité comme une réponse aux difficultés humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette lecture ne suppose ni d’ignorer les contradictions de son régime ni de transformer son parcours en récit sans défaut. Elle exige simplement que nous replacions l’homme dans son temps, dans sa culture et dans les défis auxquels il entendait répondre. L’histoire tunisienne mérite mieux que des jugements importés, appliqués mécaniquement à une expérience qui possédait sa propre logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gauche de l’émancipation des dogmes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La gauche n’a jamais été une réalité uniforme. Elle a pris des formes différentes selon les pays, les périodes historiques et les sociétés dans lesquelles elle s’est développée. En Europe, elle s’est notamment construite autour de la question ouvrière, de la lutte contre les privilèges économiques, de la protection des travailleurs et de la remise en cause de l’ordre social. Dans les pays anciennement colonisés, les priorités pouvaient être différentes. L’indépendance politique, l’accès à l’école, la construction d’institutions nationales, l’émancipation des femmes et la réduction des inégalités héritées du colonialisme constituaient souvent des urgences aussi fondamentales que les débats sur la propriété ou la lutte des classes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie de 1956 ne pouvait pas être abordée comme une société européenne déjà industrialisée, dotée d’institutions anciennes et d’une longue tradition de participation politique. Elle devait construire son État, former ses cadres, généraliser l’instruction, organiser ses services publics et modifier des structures sociales qui limitaient les possibilités de larges catégories de la population. Dans ce contexte, l’égalité ne pouvait pas se réduire à une formule économique. Elle devait signifier que l’enfant né dans une famille modeste aurait, autant que possible, accès à l’école ; que la femme ne serait pas condamnée à la dépendance juridique ; que l’origine géographique ne déterminerait pas définitivement le destin d’un individu ; que la société ne considérerait pas la pauvreté comme une condition naturelle dont il serait vain de vouloir sortir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sur ce terrain que se situe une part essentielle de l’action de Bourguiba. Son ambition consistait à substituer progressivement à une société dominée par les héritages familiaux, les hiérarchies traditionnelles et les inégalités d’accès au savoir un ordre social dans lequel l’État pourrait ouvrir de nouvelles possibilités. Il ne voulait pas seulement administrer la Tunisie indépendante. Il voulait transformer les mentalités, les comportements et les rapports entre les individus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche correspond à une conception profondément sociale de la gauche. Elle repose sur l’idée que l’être humain n’est pas prisonnier de son milieu, de sa famille ou de son passé. La société peut intervenir pour lui donner les moyens de changer de condition. L’éducation, la santé, la formation et l’égalité devant la loi deviennent alors des instruments d’émancipation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également tenir compte de la place qu’occupait la religion dans la société tunisienne. Bourguiba n’a pas agi dans un environnement où l’islam aurait été une référence secondaire. Il savait que la religion appartenait à l’histoire, à la culture et à la vie quotidienne de la population. Son ambition consistait cependant à contester les interprétations qui transformaient certaines pratiques héritées en obligations immuables et qui présentaient l’ordre social existant comme une réalité qu’il serait dangereux de remettre en question.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une telle attitude ne correspond pas à une gauche nécessairement antireligieuse. Elle relève plutôt d’une conception non fataliste de la société : les croyances peuvent demeurer vivantes sans que toutes les coutumes deviennent intouchables. La fidélité à une civilisation ne signifie pas l’interdiction de la réformer. Une tradition qui ne permet aucune évolution finit par confondre sa propre histoire avec une vérité éternelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba voulait précisément ouvrir cet espace. Son rapport à la religion fut complexe, parfois autoritaire et souvent contesté, mais il reposait sur une conviction fondamentale : la société tunisienne pouvait évoluer sans devoir renoncer à son identité arabo-musulmane. C’est une dimension déterminante de son parcours, trop souvent négligée lorsque l’on cherche à le faire entrer dans une opposition simpliste entre religion et modernité.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L3wQUoNkO9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/">Bourguiba | Bâtisseur de l’Etat, despote éclairé et mémoire national</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bourguiba | Bâtisseur de l’Etat, despote éclairé et mémoire national » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/bourguiba-batisseur-de-letat-despote-eclaire-et-memoire-national/embed/#?secret=86q0ARWvFx#?secret=L3wQUoNkO9" data-secret="L3wQUoNkO9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La femme tunisienne, une révolution au cœur du projet social</h2>



<p class="wp-block-paragraph">S’il est un domaine dans lequel l’orientation progressiste de Bourguiba apparaît avec une force particulière, c’est bien celui de la condition féminine. Le 13 août 1956, quelques mois après l’indépendance, la promulgation du Code du statut personnel engage la Tunisie dans une transformation juridique et sociale d’une portée exceptionnelle. L’interdiction de la polygamie, l’encadrement du mariage par le consentement et le remplacement de la répudiation unilatérale par le divorce judiciaire constituent des ruptures majeures avec des pratiques qui plaçaient les femmes dans une situation d’inégalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut mesurer ce que représentait une telle décision dans son contexte historique. Dans une grande partie du monde arabo-musulman, la condition féminine restait profondément liée à des structures familiales patriarcales et à des interprétations religieuses qui limitaient l’autonomie des femmes. Bourguiba choisit de faire de leur émancipation un axe central de la construction nationale. Il ne considérait pas cette question comme un sujet secondaire, destiné à être traité après les problèmes économiques ou une fois que le pays aurait atteint un certain niveau de développement. Il en fit une priorité dès les premiers mois de l’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’originalité tunisienne fut précisément de considérer que la transformation de la société ne pouvait pas attendre. Il ne suffisait pas de proclamer la souveraineté nationale si la moitié de la population demeurait enfermée dans des rapports juridiques inégalitaires. L’indépendance devait aussi modifier la vie au sein des familles, la place des femmes dans l’espace public et les possibilités offertes aux nouvelles générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rayed Khedher (2017) montre que cette réforme s’inscrit dans une trajectoire historique particulière, nourrie par les débats intellectuels tunisiens, les réformateurs qui avaient précédé l’indépendance et la volonté de modernisation portée par le nouvel État. Il rappelle également l’importance du Code du statut personnel dans la singularité de l’expérience tunisienne au sein du monde arabo-musulman. La politique de Bourguiba ne fut donc pas une décision isolée,&nbsp;surgie de nulle part. Elle s’appuyait sur un héritage intellectuel national, mais elle eut besoin d’une volonté politique capable de transformer ces idées en droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que son rapport à la religion prend tout son sens. Bourguiba refusait que des interprétations figées de l’islam servent à interdire toute réforme du droit familial. Il mobilisait une lecture réformatrice, faisant place à l’interprétation et à la raison, pour défendre la possibilité d’une société musulmane moderne. Cette démarche permettait de poser autrement une question souvent présentée comme insoluble : fallait-il choisir entre l’identité religieuse et l’égalité des femmes ? Pour Bourguiba, ce choix n’avait rien d’inévitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut discuter sa méthode, son intervention dans les pratiques sociales et le caractère parfois paternaliste de sa politique. On peut aussi rappeler que l’émancipation des femmes fut portée par des intellectuelles, des militantes et des réformatrices qui ne doivent pas disparaître derrière la seule figure présidentielle. Il serait injuste de faire de Bourguiba l’unique auteur d’une évolution à laquelle d’autres femmes et hommes avaient contribué bien avant lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il serait tout aussi injuste de minimiser son rôle politique. Il eut le courage d’engager une réforme qui touchait à des structures profondément enracinées et dont les conséquences dépassaient largement le cadre juridique. Emma C. Murphy (1996) souligne l’importance de la trajectoire tunisienne dans l’histoire des droits des femmes, en mettant en évidence le rôle joué par Bourguiba et par les réformateurs qui l’avaient précédé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La portée de cette orientation dépasse les frontières tunisiennes. L’émancipation féminine constitue l’un des éléments les plus originaux de l’expérience bourguibienne dans le monde arabe. Elle donne à son héritage une dimension qui ne peut être appréciée uniquement à travers les politiques économiques ou les relations entretenues avec les grandes puissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une société qui reconnaît aux femmes une capacité juridique plus grande, favorise leur accès à l’éducation et leur permet de participer progressivement à la vie professionnelle et publique modifie en profondeur ses propres équilibres. Elle élargit le champ des libertés individuelles et remet en question la transmission automatique des rapports de domination d’une génération à l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà pourquoi la question féminine est centrale lorsqu’on cherche à situer Bourguiba à gauche. L’égalité sociale ne se limite pas au partage des revenus. Elle concerne aussi la liberté de disposer de sa vie, de participer à la société et de ne pas être assigné à une place par sa naissance ou son sexe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’éducation, ou la volonté de briser la fatalité sociale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba avait compris qu’une réforme juridique, aussi audacieuse soit-elle, ne pouvait transformer durablement la société si elle n’était pas accompagnée d’une politique éducative ambitieuse. Le droit ouvre une possibilité ; l’éducation donne aux individus les moyens de s’en saisir. Il fallait donc construire des écoles, former des enseignants, développer l’enseignement secondaire et supérieur, élargir l’accès au savoir et préparer une génération capable de faire fonctionner les institutions d’un État moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la Tunisie indépendante, l’école publique représentait bien davantage qu’un service administratif. Elle constituait une promesse de mobilité sociale. Un enfant issu d’une famille modeste pouvait espérer devenir enseignant, médecin, ingénieur, magistrat ou haut fonctionnaire. Il pouvait envisager une vie différente de celle que son environnement semblait lui réserver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transformation fut considérable dans un pays qui devait former rapidement ses propres cadres après le départ d’une partie des responsables de l’administration coloniale. L’éducation devait répondre à une nécessité nationale, mais elle portait également une ambition égalitaire. Le savoir ne devait pas demeurer l’apanage d’une minorité. Il fallait le diffuser afin que la naissance, les ressources familiales ou l’appartenance à un milieu privilégié ne constituent plus les seules voies d’accès aux responsabilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On comprend mieux, dans cette perspective, la place accordée aux compétences issues de milieux modestes dans la construction de l’État. Des responsables politiques et des ministres venus de familles qui ne possédaient ni fortune considérable ni réseaux anciens ont pu accéder à des fonctions importantes grâce à leur formation, leur parcours et leur engagement. Cette mobilité n’a pas supprimé les privilèges, et elle ne signifie pas que toutes les régions ou toutes les catégories sociales aient bénéficié des mêmes possibilités. Elle indique néanmoins qu’un renouvellement des élites était possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un pays qui cherchait à se construire, cette question avait une importance particulière. Il ne suffisait pas de remplacer les anciens dirigeants par une nouvelle aristocratie nationale. Il fallait former des compétences, faire émerger des responsables et permettre à des individus issus de milieux différents de participer à la direction du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’école constituait ainsi l’un des instruments essentiels du projet bourguibien. Elle devait former des citoyens capables de comprendre leur environnement, de participer au développement national et de s’affranchir progressivement des déterminismes sociaux. L’éducation ne pouvait pas garantir à elle seule l’égalité, mais elle en représentait une condition fondamentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition explique aussi pourquoi Bourguiba accordait une telle importance à la formation des femmes. L’accès à l’école ne devait pas être réservé aux garçons ni dépendre exclusivement des ressources d’une famille. La transformation des mentalités exigeait que les nouvelles générations, filles et garçons, puissent acquérir les connaissances nécessaires à leur autonomie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut reconnaître les limites de cette politique. L’expansion scolaire n’a pas effacé les disparités régionales, les difficultés économiques ou les inégalités de départ. Les diplômes n’ont pas toujours débouché sur les emplois espérés, et la mobilité sociale est demeurée incomplète. Mais juger une politique éducative à l’aune de ses limites ne doit pas nous conduire à oublier l’ambition qui la portait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba voulait faire de l’instruction une responsabilité majeure de l’État. Dans un pays où la pauvreté et l’analphabétisme limitaient encore les possibilités d’une partie de la population, cette orientation représentait un choix social de première importance. Elle correspondait à une conviction qui demeure profondément actuelle : la société n’est pas condamnée à reproduire indéfiniment ses propres inégalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le développement régional confronté aux limites du réel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La justice sociale ne concerne pas uniquement les rapports entre les classes ou entre les sexes. Elle se mesure également à la manière dont un pays traite ses territoires. Peut-on parler d’égalité lorsque les possibilités d’emploi, les services publics, les infrastructures et les établissements de formation sont concentrés dans quelques villes, tandis que d’autres régions voient leurs jeunes partir faute de perspectives ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba connaissait ce problème. La Tunisie indépendante héritait de déséquilibres territoriaux accentués par l’histoire coloniale, qui avait favorisé certains espaces littoraux et certaines activités économiques. La construction de l’État devait donc s’accompagner d’un effort de rééquilibrage. Il fallait créer des activités dans l’intérieur du pays, développer l’agriculture, moderniser les infrastructures et limiter l’exode rural en donnant aux populations des raisons de rester dans leurs régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les politiques de planification des années 1960 témoignent de cette préoccupation. Hafedh Sethom (1979), dans son étude sur les transformations de l’espace tunisien depuis l’indépendance, décrit les efforts engagés pour créer des pôles industriels à l’intérieur du pays et réduire les disparités héritées du protectorat. L’État investit dans de grandes unités industrielles et tenta de faire du développement économique un instrument de transformation territoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats furent cependant inégaux. Certains projets n’atteignirent pas les objectifs espérés en matière d’emploi et de rentabilité. Les investissements industriels ne suffirent pas à modifier profondément la répartition des activités et des possibilités économiques. Les régions de l’intérieur continuèrent à rencontrer des difficultés structurelles, tandis que les espaces les mieux intégrés aux circuits économiques conservaient des avantages importants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut donc éviter deux erreurs. La première serait de prétendre que Bourguiba a résolu le problème régional tunisien. Il ne l’a pas fait. La seconde consisterait à affirmer qu’il n’a pas compris l’importance de ce problème. Les orientations de développement et les investissements publics montrent qu’il existait une volonté de modifier la géographie économique du pays, même si cette volonté n’a pas produit tous les effets attendus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette distinction est essentielle. Une ambition politique peut être réelle sans que sa mise en œuvre soit pleinement réussie. L’histoire du développement régional tunisien montre précisément la difficulté de transformer des déséquilibres anciens par la seule intervention de l’État, surtout lorsque les ressources sont limitées et que les projets industriels ne créent pas suffisamment d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’existence de ces limites ne retire rien à la dimension sociale de la préoccupation. Le développement régional pose une question d’égalité : un jeune né à Kasserine, à Gafsa, au Kef ou dans une localité rurale doit-il avoir moins de possibilités qu’un jeune né dans une grande ville côtière ? La réponse ne peut être acceptable si elle transforme l’inégalité territoriale en fatalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba avait fait du développement national une responsabilité publique. Il voulait que l’État intervienne pour transformer les conditions de vie et créer de nouvelles possibilités. Ce choix relève d’une conception de la justice sociale qui ne se confond pas avec le marxisme, mais qui partage avec les traditions progressistes le refus de laisser les inégalités se reproduire sans intervention collective.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rY8nV1j5bb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/04/habib-bourguiba-un-heros-de-notre-epoque/">Habib Bourguiba : un héros de notre époque</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Habib Bourguiba : un héros de notre époque » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/04/habib-bourguiba-un-heros-de-notre-epoque/embed/#?secret=j0EYphaAnD#?secret=rY8nV1j5bb" data-secret="rY8nV1j5bb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’autorité, l’éducation et la question démocratique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sur la question démocratique que les jugements portés sur Bourguiba deviennent les plus difficiles. On ne peut nier le caractère autoritaire de son régime, la concentration du pouvoir, les restrictions imposées aux oppositions et les périodes de répression. Il faut les reconnaître sans détour. Mais les comprendre exige aussi de replacer les choix politiques dans le contexte de la Tunisie qui accédait à l’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays devait construire rapidement un État moderne, former ses responsables, généraliser l’éducation et transformer des structures sociales anciennes. Les institutions étaient jeunes, les ressources limitées et la culture de participation politique demeurait inégalement développée. Bourguiba estimait que la modernisation de la société devait précéder, ou du moins accompagner étroitement, l’élargissement de la participation politique. Il accordait à l’éducation et à la formation du citoyen une place prioritaire, convaincu qu’une démocratie durable ne pouvait reposer uniquement sur des textes juridiques si les conditions sociales nécessaires à son fonctionnement n’étaient pas réunies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette conception mérite d’être examinée dans son contexte. Elle ne doit pas être confondue avec l’idée que les Tunisiens auraient été, par nature ou par culture, incapables de démocratie. Une telle affirmation serait injuste et historiquement réductrice. Elle ne tient pas compte des traditions de mobilisation nationale, des organisations syndicales, des associations et des courants politiques qui existaient déjà dans le pays. Elle néglige aussi les aspirations à la liberté exprimées par des générations de Tunisiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est cependant possible de soutenir que Bourguiba estimait que la priorité devait aller à la construction d’un État, à l’instruction et à la transformation des structures sociales avant de permettre une compétition politique pleinement ouverte. Dans sa vision, la modernisation devait créer les conditions d’une société nouvelle. Le problème est que cette transition, présentée comme nécessaire, n’a pas débouché sur une démocratisation progressive et durable de son régime. L’autorité destinée à préparer l’avenir a fini par se maintenir elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là une limite importante de son projet. En concentrant les décisions entre les mains du pouvoir, le régime a réduit la possibilité pour les citoyens de participer librement à la définition de cet avenir. Il a parfois confondu la nécessité de construire l’État avec le droit de décider seul au nom de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question mérite néanmoins d’être abordée sans anachronisme. La démocratie n’est pas une institution qui fonctionne automatiquement dès lors que l’on proclame des élections. Elle demande des règles acceptées, des institutions solides, une culture du pluralisme, une administration impartiale, des contre-pouvoirs et une capacité à distinguer l’État des intérêts d’un parti. Elle suppose aussi que les désaccords politiques ne deviennent pas des conflits irréconciliables sur l’identité même de la nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les événements qui ont suivi 2011 ont montré combien cette construction était difficile. La chute de Ben Ali a ouvert une possibilité historique considérable, mais elle n’a pas suffi à installer immédiatement une démocratie consolidée. Les tensions sociales, les attentes économiques, la fragilité des institutions et les affrontements idéologiques ont pesé sur la transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La place de la religion dans l’espace public est devenue l’un des principaux terrains de confrontation. Les débats sur l’identité, les libertés individuelles, la place de l’islam dans la Constitution et les rapports entre religion et politique ont parfois pris le pas sur les questions sociales qui avaient nourri les mobilisations populaires. Mohamed Nachi (2016) a analysé cette transformation du religieux en enjeu central de l’espace public tunisien durant la période de transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, je considère que les partis islamistes et la politisation de la religion ont contribué à brouiller le sens de l’événement de 2011. Une révolution portée par des aspirations à la dignité, à l’emploi, à la justice et à la liberté s’est trouvée confrontée à des conflits identitaires qui ont détourné une partie du débat public des urgences sociales. Il ne s’agit pas de nier le droit des citoyens croyants à participer à la vie politique, ni de réduire tous les échecs de la transition à une seule famille politique. Les difficultés économiques, les rivalités partisanes, les faiblesses institutionnelles et les choix de l’ensemble des acteurs ont également pesé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le problème apparaît lorsque la religion devient un instrument de compétition pour imposer une définition exclusive de la société. Une démocratie ne peut durablement fonctionner si les adversaires politiques sont présentés comme des ennemis de la foi, de l’identité ou de la nation. Elle exige que les convictions religieuses puissent s’exprimer librement, sans que l’autorité politique soit soustraite à la discussion au nom d’une légitimité supérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alfred Stepan (2012), en étudiant la transition tunisienne, insiste justement sur la nécessité d’établir un équilibre entre la liberté de participation des citoyens religieux et l’autonomie des institutions démocratiques. Cette exigence demeure centrale : ni l’exclusion des croyants de la vie publique ni la soumission de l’État à une autorité religieuse ne permettent de construire un espace politique commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expérience postérieure à 2011 invite donc à reconsidérer la question de la préparation démocratique, non pour justifier indéfiniment l’autoritarisme, mais pour comprendre les conditions nécessaires à l’enracinement des institutions. La société tunisienne avait besoin d’éducation, de culture civique, de justice sociale et d’institutions capables de protéger le pluralisme. Ces besoins ne disparaissent pas avec la chute d’un régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bourguiba et l’héritage d’une gauche tunisienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, Bourguiba fut-il un homme de gauche ? Je réponds par l’affirmative, à condition de préciser le sens que je donne à cette expression. Il ne fut pas un homme de gauche au sens d’une fidélité constante au marxisme ou d’une adhésion aux traditions bolcheviques. Il ne fut pas davantage un démocrate libéral au sens plein du terme. Son parcours est celui d’un dirigeant nationaliste qui a voulu transformer la société tunisienne par l’éducation, la réforme du droit, la modernisation de l’État et la remise en cause de certaines hiérarchies traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son orientation progressiste apparaît d’abord dans sa volonté de faire reculer les déterminismes sociaux. L’enfant d’une famille modeste devait pouvoir accéder à l’école et aux responsabilités. La femme devait disposer de droits qui lui permettent de ne plus dépendre entièrement de la volonté masculine. Les régions de l’intérieur devaient bénéficier d’investissements capables de créer des possibilités nouvelles. La religion ne devait pas être utilisée pour interdire toute réforme ou présenter les inégalités comme une fatalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet n’a pas tout réussi. Les disparités régionales ont persisté, l’égalité des femmes n’a pas été achevée et le pouvoir a refusé à la société une liberté politique suffisante. Mais les limites d’une expérience ne doivent pas conduire à en nier les ambitions. L’histoire exige que l’on distingue les réformes accomplies, les résultats obtenus, les échecs et les contradictions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La singularité de Bourguiba tient justement à cette articulation entre la construction nationale et l’émancipation sociale. Il a voulu faire de l’État un instrument de transformation, non simplement une administration chargée de maintenir l’ordre. Il a considéré que l’avenir de la Tunisie dépendait de sa capacité à former ses citoyens, à réformer ses institutions et à modifier les rapports sociaux. Sa politique de la femme constitue, à cet égard, l’une des expériences les plus marquantes du monde arabo-musulman contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait pourtant dangereux de transformer cette lecture en justification générale de l’autoritarisme. L’éducation peut préparer la démocratie, mais elle ne doit pas devenir le prétexte à reporter indéfiniment les libertés. La modernisation peut corriger les inégalités, mais elle perd une partie de sa portée lorsque les citoyens ne peuvent pas discuter les décisions prises en leur nom. L’État peut protéger la société, mais il ne doit pas se confondre avec un chef ou un parti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bourguiba nous laisse donc un héritage qui doit être interrogé plutôt que simplement célébré ou condamné. Il rappelle qu’une société peut accomplir des réformes sociales profondes sans suivre le modèle marxiste classique. Il montre aussi qu’un projet d’émancipation demeure incomplet lorsqu’il ne reconnaît pas pleinement aux citoyens la capacité de participer aux décisions collectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, le véritable apport de Bourguiba à une réflexion sur la gauche réside dans cette conviction que les sociétés ne sont pas condamnées à répéter leur passé. L’égalité n’est pas un état que l’on atteint une fois pour toutes ; c’est un travail de transformation qui concerne l’école, la famille, les territoires, les institutions et les mentalités. La modernité ne consiste pas à imiter mécaniquement un modèle étranger, mais à trouver, dans sa propre histoire et sa propre culture, les ressources nécessaires pour construire une société plus juste.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GWtYDEpCj9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/">Bourguiba, un destin hors du commun</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bourguiba, un destin hors du commun » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/embed/#?secret=FAlLN92K5Q#?secret=GWtYDEpCj9" data-secret="GWtYDEpCj9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à cette condition que l’héritage bourguibien conserve son intérêt. Non comme un modèle à reproduire sans critique, mais comme une expérience qui nous oblige à penser ensemble l’égalité, la liberté, la religion, l’éducation et la dignité humaine. Car une société véritablement progressiste n’est pas celle qui prétend avoir achevé sa transformation. C’est celle qui refuse de considérer les injustices comme une fatalité et qui donne à chaque génération les moyens de poursuivre le travail commencé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*</em> <em>Universitaire</em><em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bibliographie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Khedher, Rayed (2017). « Tracing the Development of the Tunisian 1956 Code of Personal Status ». <em>Journal of International Women’s Studies</em>, 18(4), article 3.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Murphy, Emma C. (1996). « Women in Tunisia: A Survey of Achievements and Challenges ». <em>The Journal of North African Studies</em>, 1(2), p. 138-156.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sethom, Hafedh (1979). « Les tentatives de remodelage de l’espace tunisien depuis l’indépendance ». <em>Méditerranée</em>, 35(1-2), p. 119-125.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Stepan, Alfred (2012). « Tunisia’s Transition and the Twin Tolerations ». <em>Journal of Democracy</em>, 23(2), p. 89-103.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/19/bourguiba-une-autre-idee-de-la-gauche-en-terre-arabo-musulmane/">Bourguiba | Une autre idée de la gauche en terre arabo-musulmane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mahdia : promotion de la plongée sous-marine parmi les femmes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/mahdia-promotion-de-la-plongee-sous-marine-parmi-les-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 07:22:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dive4All]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Maghroumin]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
		<category><![CDATA[plongée sous-marine]]></category>
		<category><![CDATA[Subway Mahdia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Activité exceptionnelle de plongée sous-marine pour les femmes à Mahdia.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/mahdia-promotion-de-la-plongee-sous-marine-parmi-les-femmes/">Mahdia : promotion de la plongée sous-marine parmi les femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A l’occasion de la célébration de fête nationale de femme tunisienne, l’association Abysse Plongée organise, ce mardi 13 août 2024, à Mahdia, une activité exceptionnelle de plongée  sous-marine intitulé «Dive4All, femme en immersion, passion en action».</em></strong></p>



<span id="more-13759452"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé dans le cadre du projet Dive4All, avec le soutien de Maghroumin et en partenariat avec Subway Mahdia, cet événement vise à souligner l’engagement des organisateurs en faveur de&nbsp;l’équité&nbsp;de&nbsp;genre et de la promotion de la pratique de la&nbsp;plongée&nbsp;parmi les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de rendre hommage aux plongeuses de l’association ainsi qu’à la femme tunisienne plus généralement. Et de mettre en lumière l’engagement des femmes dans la plongée sous-marine, un domaine encore largement dominé par les hommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette action symbolique, à laquelle prennent part majoritairement des plongeuses, marque également la fin du projet Dive4All. Et quoi de mieux pour célébrer cette fin qu’une immersion dans les eaux turquoises de Mahdia, lieu emblématique et enchanteur?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée se conclura par une petite cérémonie sur place pour fêter la clôture du projet et ouvrir la voie à d&rsquo;autres rêves : rendre ce sport encore plus inclusif et accessible à tous.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/mahdia-promotion-de-la-plongee-sous-marine-parmi-les-femmes/">Mahdia : promotion de la plongée sous-marine parmi les femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>PDL : «Kaïs Saïed menace le modèle de société tunisien»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/26/pdl-kais-saied-menace-le-modele-de-societe-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 10:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[PDL]]></category>
		<category><![CDATA[UNFT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le PDL de Abir Moussi dénonce le soutien continu de Kaïs Saïed aux organisations islamistes et à leurs projets rétrogrades. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/26/pdl-kais-saied-menace-le-modele-de-societe-tunisien/">PDL : «Kaïs Saïed menace le modèle de société tunisien»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Parti destourien libre (PDL) dénonce ce qu’il considère comme une tendance du pouvoir en place à «la marginalisation du rôle des femmes sur la scène publique et la réduction délibérée de leur participation à la prise de décision nationale en utilisant seulement leur nomination aux plus hautes responsabilités pour redorer son image sans leur permettre d’avoir un quelconque pouvoir de décision.»</em></strong></p>



<span id="more-4265094"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le PDL a estimé dans une déclaration générale publiée dimanche 25 septembre 2022, à l’issue de la Rencontre nationale des femmes dirigeantes, tenue samedi, que cette situation <em>«affectera négativement l’avenir des femmes occupant des postes de direction».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, le parti dirigé par Abir Moussi, a condamné <em>«le silence total de la désignée Première ministre et de ses ministres face aux dépassements du président, sa violation des lois nationales et internationales, et son piétinement des droits et des libertés des Tunisiens en général et des droits des femmes en particulier.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PDL a également déploré la ratification du décret n° 55 modifiant la loi électorale et l’acceptation de la suppression de l’obligation de parité dans les candidatures et de l’abandon de toutes les garanties légales d’accès des femmes au Parlement, reprochant à la cheffe du gouvernement et à ses ministres de trahir la principes bourguibiens par l&rsquo;instauration d&rsquo;une société déséquilibrée et d&rsquo;une scène politique patriarcale qui ne respecte pas l’égalité entre les femmes et les hommes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le dangereux déviationnisme de l&rsquo;UNFT </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le parti de droite libérale, donné gagnant des législatives par tous les sondages, mais qui a annoncé son boycottage de principe de ce scrutin, a, par ailleurs, fait part de son <em>«profond mécontentement face à l’échec des associations de défense des droits de l’homme, des organisations nationales et des associations actives dans le domaine des droits des femmes dans leur opposition aux pratiques, aux décisions et aux législations discriminatoires à l’égard des femmes et menaçant leurs droits acquis»</em>, tout en condamnant ce qu’il considère comme <em>«une déviation de l’Union nationale des femmes tunisiennes de ses objectifs et son silence suspect face à la violation des droits des femmes, son abandon de sa noble mission et son déni flagrant de sa glorieuse histoire.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PDL s’est dit également surpris que <em>«l’Onu Femmes et toutes les associations, organisations et institutions étrangères actives en Tunisie sous le signe du soutien à la démocratie, aux droits de l’homme et à la suprématie du droit n’aient pas agi pour soutenir les femmes tunisiennes contre la violence et l’atteinte à leurs droits, eu égard la violation délibérée par le président de la république des conventions internationales contre la violence et la discrimination à l’égard des femmes.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet égard, le PDL a appelé l’organisation onusienne à <em>«ne pas reconnaître la légitimité du processus électoral qui viole les normes internationales»</em>, selon le communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;autre part, le parti de Mme Moussi a exprimé sa <em>«solidarité avec les femmes travaillant dans des conditions inhumaines et avec les militantes du secteur agricole et des divers autres secteurs fragiles touchés par la crise économique et financière actuelle»</em>, appelant <em>«les organismes de l’État à les prendre en charge et à trouver des moyens de financement et d’assistance technique pour les aider, assurer des capacités logistiques pour préserver leurs vies et prendre des mesures juridiques pour assurer l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes dans tous les domaines.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PDL a également appelé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) à <em>«utiliser ses prérogatives pour dissuader les médias qui véhiculent une image offensante des femmes et les plateformes qui banalisent délibérément les violences faites aux femmes en hébergeant leurs auteurs, ce qui est considéré comme une normalisation avec ce crime et un encouragement à le perpétrer».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Solidarité avec les femmes iraniennes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;autre part, et après avoir déclaré son soutien au soulèvement des femmes iraniennes suite au décès de la jeune femme Mahsa Amini, le PDL a <em>«mis en garde contre la composition attendue du parlement issu des prochaines élections et qui est susceptible d’être composé de personnalités politiques issues des organisations ayant ouvertement annoncé leur alignement sur les pays gouvernés par des régimes ne reconnaissant pas les droits des femmes et ayant affirmé leur détermination à inciter Kaïs Saïed à s’en rapprocher»</em>, dans une limpide allusion à l’Iran duquel le frère du président, Naoufel Saïed, n’a jamais fait mystère de sa proximité idéologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PDL a enfin dénoncé ce qu’il considère comme <em>«le soutien continu de Kaïs Saïed aux organisations des Frères</em> (musulmans, Ndlr) <em>fidèles au mouvement extrémiste taliban</em> <em>et appelant à revenir sur les droits des femmes, à l’instar de la soi-disant Union internationale des oulémas musulmans<em>»</em>, </em>ainsi que la persistance du chef de l&rsquo;Etat<em><em> «</em>dans le refus de fermer leurs bureaux et les expulser de Tunisie malgré leur implication avérée dans le crime d’envoi </em>(de jihadistes tunisiens, Ndlr) <em>vers des foyers de tension, et ce en dépit des appels répétés en ce sens d’un grand nombre de personnes»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également averti contre<em> «la poursuite du soutien à de telles organisations»</em>, tout en permettant à leurs dirigeants de ne pas rendre des comptes à la justice, <em>«ce qui augmente les risques de suppression délibérée de l’État civil et d’application de l’article 5</em> (de la nouvelle constitution, Ndlr) <em>relatif à l’application des objectifs de la charia»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et le PDL de conclure en appelant toutes les forces vives de la société à <em>«être pleinement vigilantes pour protéger le modèle de société tunisien.»</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/26/pdl-kais-saied-menace-le-modele-de-societe-tunisien/">PDL : «Kaïs Saïed menace le modèle de société tunisien»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Union nationale de la Femme tunisienne porte plainte contre le député Al-Karama, Mohamed Affes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/05/lunion-nationale-de-la-femme-tunisienne-porte-plainte-contre-le-depute-al-karama-mohamed-affes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2020 19:28:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Karama]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[libertés]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Affès]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[UNFT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’union nationale de la Femme tunisienne (UNFT) a annoncé avoir décidé de porter plainte contre le député de la coalition islamiste Al-Karama, Mohamed Affes, qui, par ses propos déplacés et hostiles aux libertés, aux droits et à l’égalité, a porté atteinte à la dignité de la femme. L&#8217;UNFT a fermement condamné le discours du député,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/05/lunion-nationale-de-la-femme-tunisienne-porte-plainte-contre-le-depute-al-karama-mohamed-affes/">L’Union nationale de la Femme tunisienne porte plainte contre le député Al-Karama, Mohamed Affes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/UNFT-Affes.jpg" alt="" class="wp-image-326939"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’union nationale de la Femme tunisienne (UNFT) a annoncé avoir décidé de porter plainte contre le député de la coalition islamiste Al-Karama, Mohamed Affes, qui,  par ses propos déplacés et hostiles aux libertés, aux droits et à l’égalité, a porté atteinte à la dignité de la femme.</em></strong></p>



<span id="more-326937"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;UNFT a fermement condamné le discours du député, qui a tenu ces propos à l’Assemblée, lors de la séance plénière consacrée à l&rsquo;examen du budget du ministère de la Femme, assimilant la liberté de la femme à de la débauche et en affirmant que les <em>«mères célibataires sont soit des traînées soit des femmes violées»</em> (Sic!).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mohamed Affes, qui affirme que son unique référence est la Charia (loi islamique), avait également indiqué que<em> «les problèmes rencontrés par les familles et l’enfance aujourd’hui sont le résultat des libertés prônés par les défenseurs des droits des femmes et des libertés</em>», tout en estimant que <em>«les acquis des femmes ont porté atteinte à la dignité des Tunisiennes».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;UNFT les propos du député islamiste sont dangereux et sont considérés comme une agression contre les Tunisiennes d&rsquo;autant qu&rsquo;ils sont contraires aux principes de la démocratie :<em> «Nous avons décidé de porter plainte et nous appelons par ailleurs l’ensemble des élus et blocs parlementaires à condamner ce discours et à exprimer une position officielle»</em>, indique l&rsquo;Union en mettant en garde contre les discours haineux et obscurantistes, qui constituent «<em>une violation flagrante de la Constitution et des libertés«.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), de nombreux députés et des activistes de la société civile avaient également dénoncé les propos de ce député, qui semble faire la fierté de son collègue et chef de son bloc parlementaire, Seifeddine Makhlouf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>Si la coalition Al-Karama était un homme elle s&rsquo;appellerait Mohamed Affes»</em>, a-t-il posté sur son compte Facebook, en se réjouissant (sans surprise) du discours obscurantiste que ce dernier a tenu en pleine Assemblée…</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vTsWrbBlJ7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/04/latfd-dit-stop-a-la-propagande-de-daech-a-lassemblee-et-fustige-affes-le-depute-extremiste-qui-a-porte-atteinte-aux-femmes/">L&rsquo;ATFD dit stop à la «propagande de Daech à l&rsquo;Assemblée» et fustige «Affes, le député extrémiste, qui a porté atteinte aux Femmes»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;ATFD dit stop à la «propagande de Daech à l&rsquo;Assemblée» et fustige «Affes, le député extrémiste, qui a porté atteinte aux Femmes» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/04/latfd-dit-stop-a-la-propagande-de-daech-a-lassemblee-et-fustige-affes-le-depute-extremiste-qui-a-porte-atteinte-aux-femmes/embed/#?secret=ZnGaCtkffO#?secret=vTsWrbBlJ7" data-secret="vTsWrbBlJ7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/05/lunion-nationale-de-la-femme-tunisienne-porte-plainte-contre-le-depute-al-karama-mohamed-affes/">L’Union nationale de la Femme tunisienne porte plainte contre le député Al-Karama, Mohamed Affes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Empower Her : Programme d’autonomisation des femmes tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/10/empower-her-programme-dautonomisation-des-femmes-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jun 2018 10:56:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[start-ups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale organise, une cérémonie pour le lancement des start-ups Empower Her, initiative d’aide au renforcement de l’autonomisation économique et financière de la femme tunisienne issue des régions à fort potentiel. La cérémonie est prévue le vendredi 22 juin 2018, à l’hôtel Royal Hammamet. Cette initiative réalisée dans les régions sur une période de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/10/empower-her-programme-dautonomisation-des-femmes-tunisiennes/">Empower Her : Programme d’autonomisation des femmes tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-158903" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Empower-Her.jpeg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Banque mondiale organise, une cérémonie pour le lancement des start-ups Empower Her, initiative d’aide au renforcement de l’autonomisation économique et financière de la femme tunisienne issue des régions à fort potentiel.</strong></em></p>
<p><span id="more-158902"></span></p>
<p>La cérémonie est prévue le vendredi 22 juin 2018, à l’hôtel Royal Hammamet.</p>
<p>Cette initiative réalisée dans les régions sur une période de 14 mois a contribué à accompagner 5 équipes composées de jeunes des régions sélectionnés après une série de hackathons régionaux qui ont commencé à partir de février 2017.</p>
<p>Ces compétitions ont eu pour objectif de mettre en valeur le potentiel des jeunes des régions pour développer des solutions technologiques contribuant à pallier aux contraintes auxquelles les femmes des régions font face.</p>
<p>Empower Her est une initiative innovante qui démontre la nécessité d’investir dans le capital immatériel dans le monde rural en connectant les femmes aux opportunités économiques afin d’avoir un plus grand impact sur leurs localités.</p>
<p>La cérémonie de lancement des <em>start-ups</em> de l’initiative Empower Her mettra en valeur les efforts, durant 14 mois, des start-ups, des femmes et de tous les autres acteurs qui ont contribué à la réussite de ce projet. Elle rendra hommage à certaines de ces femmes qui ont été les premières à adhérer au projet.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/10/empower-her-programme-dautonomisation-des-femmes-tunisiennes/">Empower Her : Programme d’autonomisation des femmes tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie compte près de 15.000 micro-entrepreneuses</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/25/la-tunisie-compte-pres-de-15-000-micro-entrepreneuses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Dec 2017 09:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[du commerce et de l’artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Union tunisienne de l’industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La femme entrepreneuse tunisienne serait la mieux qualifiée pour gérer et faire rebondir l&#8217;économie nationale qui peine à se relever depuis plusieurs années. C&#8217;est ce qu&#8217;a assuré Leila Belkhiria Jaber, fraîchement élue à la tête de la Chambre nationale des femmes des chefs d&#8217;entreprises (CNFCE), relevant de l&#8217;Union tunisienne de l&#8217;industrie, du commerce et de l&#8217;artisanat...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/25/la-tunisie-compte-pres-de-15-000-micro-entrepreneuses/">La Tunisie compte près de 15.000 micro-entrepreneuses</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-129922" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Leila-Belkhiria-Jaber.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La femme entrepreneuse tunisienne serait la mieux qualifiée pour gérer et faire rebondir l&rsquo;économie nationale qui peine à se relever depuis plusieurs années.</strong></em><span id="more-129918"></span></p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a assuré Leila Belkhiria Jaber, fraîchement élue à la tête de la Chambre nationale des femmes des chefs d&rsquo;entreprises (CNFCE), relevant de l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica), dans une déclaration à « <em>Expresso</em> » sur Express FM, aujourd&rsquo;hui, lundi 25 décembre 2017, en précisant qu&rsquo;en Tunisie, il y aurait entre 14 et 15.000 micro-entreprises fondées par des femmes, et ce malgré les nombreuses difficultés rencontrées.</p>
<p>«<em>Les femmes n&rsquo;ont pas la formation adéquate pour présenter un business plan. Elles rencontrent même des difficultés sur le plan financier</em>», a-t-elle expliqué, mais cela ne semble pas les empêcher de tenter l&rsquo;aventure de l&rsquo;entrepreneuriat et souvent avec succès. Car elles sont travailleuses, ambitieuses et mettent beaucoup de cœur à l&rsquo;ouvrage.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/25/la-tunisie-compte-pres-de-15-000-micro-entrepreneuses/">La Tunisie compte près de 15.000 micro-entrepreneuses</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’égalité des sexes en Tunisie à l’honneur sur France 2</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/legalite-des-sexes-en-tunisie-a-lhonneur-sur-france-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 07:12:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[France 2]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samah Soula de France 2 a réalisé une série de reportages en Tunisie. Dans une interview, BCE évoque l’évolution des droits de la femme tunisienne. Invitée avant-hier, mercredi 22 novembre 2017, de l’émission ‘‘22h-minuit’’ de France Info TV, la journaliste de France 2, native de Bizerte, a fait une présentation des reportages qu’elle a réalisés...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/legalite-des-sexes-en-tunisie-a-lhonneur-sur-france-2/">L’égalité des sexes en Tunisie à l’honneur sur France 2</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-125134" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Samah-Soula-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Samah Soula de France 2 a réalisé une série de reportages en Tunisie. Dans une interview, BCE évoque l’évolution des droits de la femme tunisienne.</strong></em></p>
<p><span id="more-125133"></span></p>
<p>Invitée avant-hier, mercredi 22 novembre 2017, de l’émission <em>‘‘22h-minuit’’</em> de France Info TV, la journaliste de France 2, native de Bizerte, a fait une présentation des reportages qu’elle a réalisés dans son pays d’origine.</p>
<p>De toute évidence, une interview du président Béji Caïd Essebsi s’imposait: les annonces faites par le locataire du Palais de Carthage, le 13 août dernier, l’on s’en souvient, ont eu l’effet d’un séisme.</p>
<p>Le <em>‘‘22h-minuit’’</em> de Julien Benedetto a présenté quelques extraits de cet entretien que BCE a accordé à Samah Soula.</p>
<p>Sur le mariage de la Tunisienne avec un non-musulman, M. Caïd Essebsi explique <em>«qu’il ne s’agit pas d’un problème religieux, tout simplement parce que nous avons une constitution et son Article 2 dit clairement que notre Etat est civile et que ses lois ne s’inspirent pas de la charia. Donc, en tant chef de l’Etat, j’ai l’obligation de respecter la Constitution et cette Loi fondamentale stipule que nous devons tendre vers l’égalité entre les femmes et les hommes. La femme tunisienne, si elle décide d’épouser un non-musulman et si elle n’exprime pas le souhait que son futur époux se convertisse à l’islam, et bien qu’elle le fasse.»</em></p>
<p><em>«Tout cela</em> [cette interdiction pour un Tunisienne d’épouser un non-musulman, ndlr] <em>est dépassé»</em>, résume M. Caïd Essebsi.</p>
<p>Modeste et modéré sur ce point, BCE répond à ses détracteurs: <em>«Nous n’avons pas la prétention d’exporter ce que nous faisons dans notre pays. Nous agissons pour la Tunisie. Je suis convaincu que c’est dans l’intérêt de l’avenir de la Tunisie, qui est un pays où les jeunes sont plus nombreux que le vieux. C’est ça la Tunisie…»</em></p>
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</div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/24/legalite-des-sexes-en-tunisie-a-lhonneur-sur-france-2/">L’égalité des sexes en Tunisie à l’honneur sur France 2</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Adli : Enfin, moins d`injustice pour la femme tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/adli-enfin-moins-dinjustice-pour-la-femme-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 06:48:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adli]]></category>
		<category><![CDATA[ATFD]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Adli se félicite de l’annulation des circulaires interdisant le mariage de la Tunisienne présumée musulmane avec un présumé non-musulman. L’Association tunisienne de défense des libertés individuelles (Adli) félicite les femmes et les hommes tunisiens à l’occasion de l’annulation des circulaires interdisant le mariage de la Tunisienne présumée musulmane avec un présumé non-musulman dont notamment la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/adli-enfin-moins-dinjustice-pour-la-femme-tunisienne/">Adli : Enfin, moins d`injustice pour la femme tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110568" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/egalite-homme-femme.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’Adli se félicite de l’annulation des circulaires interdisant le mariage de la Tunisienne présumée musulmane avec un présumé non-musulman.</strong> </em></p>
<p><span id="more-114645"></span></p>
<p>L’Association tunisienne de défense des libertés individuelles (Adli) félicite les femmes et les hommes tunisiens à l’occasion de l’annulation des circulaires interdisant le mariage de la Tunisienne présumée musulmane avec un présumé non-musulman dont notamment la circulaire n° 216 du 5 novembre 1973 du ministre de la Justice.</p>
<p>Grâce aux efforts déployés par la société civile en général et par la Coalition pour l’abrogation de la circulaire de 1973, l`association A9aliet, le Collectif pour les libertés individuelles, et l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), en particulier, et à de longues années de militantisme, la femme tunisienne jouit aujourd’hui de son plein droit de choisir son compagnon librement.</p>
<p>Il est important de préciser que cette victoire vient à la suite de l’adoption de la loi intégrale sur la lutte contre la violence faite aux femmes du 11 août 2017, qui dispose clairement le «<em>droit de la femme a une égalité complète et effective</em>».</p>
<p>La Tunisie a, aujourd’hui, gagné une nouvelle bataille parmi tant d’autres qui restent à venir dans le processus de démocratisation et d’instauration d’un Etat de droit qui reconnait et respecte les libertés individuelles et les droits humains.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/adli-enfin-moins-dinjustice-pour-la-femme-tunisienne/">Adli : Enfin, moins d`injustice pour la femme tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bientôt devant l&#8217;Assemblée: Une loi contre le harcèlement des femmes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/04/bientot-devant-lassemblee-une-loi-contre-le-harcelement-des-femmes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 10:55:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[ministre]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[projet loi]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Meraï]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet loi relatif au harcèlement des femmes vise à protéger les Tunisiennes dont 53% en ont été victimes dans les espaces publics. Lors d’une conférence de presse, mercredi, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Merai a tiré la sonnette d’alarme sur ce phénomène social. Selon elle, 53% des Tunisiennes ont...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/04/bientot-devant-lassemblee-une-loi-contre-le-harcelement-des-femmes/">Bientôt devant l&rsquo;Assemblée: Une loi contre le harcèlement des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-60099" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Harcelement-Femme-Tunisie.jpg" alt="Harcelement Femme - Tunisie" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Le projet loi relatif au harcèlement des femmes vise à protéger les Tunisiennes dont 53% en ont été victimes dans les espaces publics.</em></strong></p>
<p><span id="more-60096"></span></p>
<p>Lors d’une conférence de presse, mercredi, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Merai a tiré la sonnette d’alarme sur ce phénomène social. Selon elle, 53% des Tunisiennes ont indiqué avoir été victimes, au moins une fois, de violence physique dans les espaces publics (la rue, le travail, les aires de divertissement et, plus particulièrement, les transports en commun), et 78 % d&rsquo;entre elles ont été l’objet de violence verbale.</p>
<p>La ministre, qui a déploré l’aggravation de ce phénomène, a indiqué que le projet de loi visant à lutter contre les violences infligées aux femmes sera prochainement soumis à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP).</p>
<p>«<em>Le texte prévoit des peines allant de l’amende à la prison ferme pour quiconque provoque ou harcèle une femme car ces actes constituent une atteinte à leur dignité</em>», a-t-elle souligné.</p>
<p>Le projet loi punit le harcèlement sous toutes ses formes : violence verbale et psychologique, agression physique et violence économique et sexuelle.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/04/bientot-devant-lassemblee-une-loi-contre-le-harcelement-des-femmes/">Bientôt devant l&rsquo;Assemblée: Une loi contre le harcèlement des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le SNJT rend hommage aux journalistes pionnières</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/16/le-snjt-rend-hommage-aux-journalistes-pionnieres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 18:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cérémonie]]></category>
		<category><![CDATA[femme tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité des femmes du syndicat des journalistes a organisé, aujourd’hui, une cérémonie en l&#8217;honneur d&#8217;un groupe de femmes journalistes pionnières. Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a organisé, mercredi 16 mars 2016, une cérémonie à l’occasion de la journée internationale de la femme (célébrée le 8 mars de chaque année). Un bouquet de fleurs pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/16/le-snjt-rend-hommage-aux-journalistes-pionnieres/">Le SNJT rend hommage aux journalistes pionnières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-43581" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Femmes-journalistes-SNJT.jpg" alt="Femmes journalistes SNJT" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le comité des femmes du syndicat des journalistes a organisé, aujourd’hui, une cérémonie en l&rsquo;honneur d&rsquo;un groupe de femmes journalistes pionnières.</strong></em></p>
<p><span id="more-43579"></span></p>
<p>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a organisé, mercredi 16 mars 2016, une cérémonie à l’occasion de la journée internationale de la femme (célébrée le 8 mars de chaque année).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-43583" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/SNJT-femmes-journalistes-pionniètres-hommage.jpg" alt="SNJT- femmes journalistes pionniètres- hommage" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un bouquet de fleurs pour Jalila Hafsia.</em></p>
<p>Pour l’occasion, le SNJT a projeté le film-documentaire intitulé « <em>Leila, Faiza et les autres</em>« , en présence des réalisateurs Faiza Laalai et Kamel Ben Ouannes et invité des femmes journalistes qui ont milité, des décennies durant, par leurs écrits, pour la liberté et l’égalité, et qui sont un exemple pour les jeunes générations.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-43584 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Hommage-à-la-femme-journaliste.jpg" alt="Hommage à la femme journaliste" width="500" height="300" /></p>
<p>Parmi les femmes journalistes honorées, Saida Meherzi, Malika Belkhamsa, Dorra Bouzid, Jalila Hafsia et Radhia Kenani… Des noms ancrés dans l’histoire de la presse tunisienne et qui rappellent que la Tunisienne a toujours été en première ligne dans tous les domaine.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/16/le-snjt-rend-hommage-aux-journalistes-pionnieres/">Le SNJT rend hommage aux journalistes pionnières</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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