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	<title>Archives des Fonds monétaire internationale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Fonds monétaire internationale - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : L&#8217;UGTT et la faillite des entreprises publiques</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Jan 2022 12:25:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l&#8217;allocution qu&#8217;il a prononcée à l&#8217;ouverture de la 26e conférence de l&#8217;Union régionale du travail à Gafsa, vendredi 28 janvier 2022, le secrétaire général de l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a réitéré la position dogmatique de la puissante organisation syndicale concernant la réforme des entreprises publiques qui sont presque toutes en...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/UGTT-Gafsa.jpg" alt="" class="wp-image-378955"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans l&rsquo;allocution qu&rsquo;il a prononcée à l&rsquo;ouverture de la 26e conférence de l&rsquo;Union régionale du travail à Gafsa, vendredi 28 janvier 2022, le secrétaire général de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a réitéré la position dogmatique de la puissante organisation syndicale concernant la réforme des entreprises publiques qui sont presque toutes en quasi-faillite et coûtent très cher à l&rsquo;Etat, contraint de puiser dans les finances publiques pour alimenter leur trésorerie.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-378954"></span>



<p>L&rsquo;organisation syndicale, on le sait, est formellement opposée à toute tentative de privatisation, qu&rsquo;elle soit totale ou partielle, de ces entreprises publiques défaillantes, pour aider à leur assainissement et à leur relance dans un environnement économique plus ouvert, plus exigeant et plus compétitif. </p>



<p>Pourtant, sous le régime de Ben Ali, avant 2011, l&rsquo;UGTT avait accepté sans broncher plusieurs opérations de privatisation d&rsquo;entreprises publiques, comme celles des cimenteries, qui ont été couronnées de réussite, en rapportant d&rsquo;importantes sommes d&rsquo;argent à l&rsquo;Etat, en préservant ces sociétés de la faillite, en relançant leurs activités, notamment à l&rsquo;international, en augmentant leurs chiffres d&rsquo;affaires, en préservant les emplois existants et en en créant d&rsquo;autres et, cerise sur le gâteau, en accroissant les recettes fiscales de l&rsquo;Etat. C&rsquo;est là tout le bien que l&rsquo;UGTT refuse aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;Etat tunisien, serions-nous tentés de dire ! </p>



<h2 class="wp-block-heading">Impossibles réformes structurelles</h2>



<p>Cette position est très contrariante pour l&rsquo;Etat, qui espère conclure un accord de prêt avec le Fonds monétaire internationale (FMI) au cours des prochains mois pour financer son budget pour l&rsquo;année en cours, et qui doit respecter ses engagements vis-à-vis des bailleurs de fonds, notamment en matières de réformes structurelles.</p>



<p>Outre la réduction de la masse salariale dans le secteur public et la révision du système de compensation, de plus en plus coûteux pour les finances publiques, ces réformes concernent aussi la restructuration des entreprises publiques qui creusent les déficits de l&rsquo;Etat au lieu d&rsquo;accroître ses ressources financières, comme cela fut longtemps le cas, avant qu&rsquo;elles soient menées à la faillite par la mauvaise gouvernance.</p>



<p>Dans son allocution de Gafsa, M. Taboubi a averti que la direction issue du prochain congrès de l&rsquo;UGTT sera confrontée à un important défi, celui de <em>«sauvegarder le secteur public»</em>, lequel, rappelons-le, fournit à l&rsquo;organisation l&rsquo;essentiel de ses troupes et, par conséquent, l&rsquo;essentiel de ses ressources financières, et ce via les côtisations des membres syndicaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La privatisation est une ligne rouge</h2>



<p>Evoquant la situation difficile de la Compagnie de phosphate de Gafsa (CPG), fleuron industriel de la région, paralysée par les grèves et les sit-in et dont les recettes ont été divisées par deux et trois depuis 2011 alors que ses effectifs ont été multipliés par deux ou trois au cours de la même période, M. Taboubi a appelé les habitants de la région à préserver cette société, qualifiée de <em>«phare de l&rsquo;économie tunisienne»</em>, en avertissant contre ce qu&rsquo;il a appelé <em>«un plan pour la mettre en faillite»</em>, en appelant à garantir la poursuite de la production, seul moyen de soutenir le développement dans la région.</p>



<p>Quelles sont les parties qui cherchent à <em>«mettre en faillite»</em> cette entreprise&nbsp;publique? Mystère et boule de gomme, mais on peut les deviner. Dans l&rsquo;esprit des dirigeants syndicaux, les opérateurs privés sont des prédateurs qui attendent la faillite des entreprises publiques pour en prendre possession, ce qui pour l&rsquo;UGTT, qui avait elle-même privatisé les entreprises qui étaient en sa possession (hôtel Amilcar, assurance Al-Ittihad&#8230;), est considéré comme une <em>«ligne rouge»</em>, selon l&rsquo;expression consacrée de ses dirigeants.</p>
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		<title>La Tunisie doit restructurer sa dette publique en urgence</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/06/la-tunisie-soit-restructurer-sa-dette-publique-en-urgence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 12:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[loi de finance 2021]]></category>
		<category><![CDATA[restructuration]]></category>
		<category><![CDATA[Sovereign Debt Adjustment Facility]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Atef Hannachi * Avec les réserves exprimées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) vis-à-vis du projet de la loi de finance 2021 présenté par le gouvernement Hichem Mechichi et de la gestion de la situation économique du pays commence une nouvelle étape pour notre pays. La BCT a même suggéré à l’Etat de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/06/la-tunisie-soit-restructurer-sa-dette-publique-en-urgence/">La Tunisie doit restructurer sa dette publique en urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Bombe-du-surendettement.jpg" alt="" class="wp-image-53467"/></figure>



<p>Par <strong>Atef Hannachi</strong> *</p>



<p><strong><em>Avec les réserves exprimées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) vis-à-vis du projet de la loi de finance 2021 présenté par le gouvernement Hichem Mechichi et de la gestion de la situation économique du pays commence une nouvelle étape pour notre pays. La BCT a même suggéré à l’Etat de maîtriser ses dépenses, de revoir ses méthodes de budgétisation et de diversifier ses mécanismes de financement, et ne pas compter principalement sur l’endettement.</em></strong></p>



<span id="more-323609"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>



<p>Le poids de la dette au niveau du budget de l’Etat n’a pas cessé d’augmenter depuis la révolution. La figure ci-dessus illustre son évolution :</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Tableau-1.jpg" alt="" class="wp-image-323610"/></figure>



<p>Quant aux dépenses publiques ils ont évolué comme suit :<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Tableau-2.jpg" alt="" class="wp-image-323611"/></figure></div>



<p>Nous pensons qu’il est temps pour l’Etat tunisien de profiter de la crise de la Covid-19 pour revoir les termes de ses négociations avec les bailleurs de fonds, en vue de restructurer la dette au lieu de l’augmenter indéfiniment pour se financer.</p>



<p>Au niveau du projet de la loi de finance 2021, le poids de la dette se présente comme suit :</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Tableau-3.jpg" alt="" class="wp-image-323612"/></figure></div>



<p>Le Groupe de la Banque mondiale défend activement des solutions globales à l’endettement reposant sur au moins quatre axes : la suspension, la réduction, la restructuration et la transparence.</p>



<p>Les négociations autour d’une restructuration peuvent porter sur différents outils. Au rang des mécanismes de restructuration on peut citer : 1- les swaps de titres (échanges des anciens titres de dette concernés par un défaut contre de nouveaux titres, généralement à une valeur inférieure); 2- la diminution des charges d’intérêts à payer; 3- le rééchelonnement (allongement du délai de remboursement); 4- l’introduction d’un délai de grâce durant lequel le pays est exempté de remboursements; 5- la réduction de la valeur nominale de la dette (haircut).</p>



<p>Pour dépasser les négociations ambigües, le Fonds monétaire internationale (FMI) peut intervenir auprès d’un pays en défaut à travers la Sovereign Debt Adjustment Facility qui comporte une condition de réduction préalable de la dette. Cela signifie que pour obtenir un soutien financier du FMI, le pays demandeur doit se conformer à des critères de soutenabilité de sa dette, c’est-à-dire conduire des réformes structurelles censées améliorer sa croissance potentielle et donc sa capacité de remboursement. Le FMI bénéficie de plus d’un statut de créancier privilégié qui lui permet d’être remboursé en priorité à la suite d’une restructuration.</p>



<p>L’Etat a intérêt à commencer à préparer un dossier de compte rendu aux bailleurs de fond au sujet de la réforme et examiner les possibilités de restructuration.</p>



<p><em>* Expert-comptable.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/06/la-tunisie-soit-restructurer-sa-dette-publique-en-urgence/">La Tunisie doit restructurer sa dette publique en urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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