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	<title>Archives des gaz à effet de serre - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des gaz à effet de serre - Kapitalis</title>
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		<title>La Tunisie veut réduire des émissions de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/25/la-tunisie-veut-reduire-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-de-45-dici-2030/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 10:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agro-écologie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Pitaud]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhour Methamem Helali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est déterminée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030, malgré les défis qui l'attendent. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/25/la-tunisie-veut-reduire-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-de-45-dici-2030/">La Tunisie veut réduire des émissions de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie est pleinement consciente des défis posés par le changement climatique et a entrepris des efforts ambitieux pour remplir ses obligations internationales au titre de l’Accord de Paris sur le changement climatique.</em></strong></p>



<span id="more-14060655"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré le chef de cabinet du ministre de l’Environnement, Zouhour Methamem Helali, lors du Forum régional qui se tient du 23 au 25 septembre 2024 à Tunis sur le thème <em>«Contributions déterminées au niveau national (NDC) 3.0 pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord : NDC ambitieuses et réalisable».</em></p>



<p>Helali a précisé que l’objectif de la Tunisie est de <em>«réduire les émissions de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030, malgré les défis qui nous attendent»</em>. Pour y parvenir, <em>«nous devons innover et faire preuve de solidarité, tant au niveau national qu’international»,</em> a-t-elle ajouté, soulignant que le changement climatique est l’un des principaux défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui.</p>



<p><em>«La transition vers des économies à faibles émissions de carbone et résilientes au changement climatique n’est pas seulement une priorité, c’est une nécessité»</em>, a insisté la responsable. <em>«Cela signifie que d</em><em>’</em><em>ici 2030, nous devons réduire les émissions mondiales de 43% et d</em><em>’</em><em>ici 2035 parvenir à une réduction de 60% par rapport aux niveaux de 2019»</em>, a-t-elle rappelé, ajoutant que la transition vers des systèmes énergétiques durables, équitables et 100% renouvelables est essentielle pour la réalisation des objectifs climatiques.</p>



<p>Cette transition doit toutefois respecter les droits de l’homme et intégrer les objectifs de la Convention sur la diversité biologique, a encore souligné Helali, ajoutant que les stratégies climatiques doivent inclure des mesures de restauration des écosystèmes, tout en veillant à ce que les pratiques agricoles et alimentaires prennent un caractère plus résilient et durable. Cela implique, a-t-elle poursuivi, de réformer les systèmes alimentaires, de réduire la dépendance aux engrais chimiques et de promouvoir l’agro-écologie, en particulier dans les secteurs vulnérables (agriculture et eau).</p>



<p>S’exprimant lors du Forum, le chef d’équipe pour l’environnement et l’énergie du bureau régional du Pnud pour les États arabes, Thomas Pitaud, a déclaré que cet atelier régional est une opportunité pour renforcer les engagements des pays envers les Accords de Paris.<em> «L</em><em>’</em><em>idée est de rassembler toutes les autorités des différents pays de la région du Moyen-Orient et de l</em><em>’</em><em>Afrique du Nord pour discuter de ces engagements et examiner les moyens d</em><em>’</em><em>accélérer leur mise en œuvre»</em>, a-t-il déclaré, ajoutant que les ministères des Finances doivent intégrer l’environnement dans leur planification et leur développement dans tous les secteurs.</p>



<p>Le forum régional est organisé par la Tunisie, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement (Pnue), le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), le Partenariat NDC, la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie occidentale (Cesao) et en collaboration avec le secrétariat de la Ccnucc (Onu Changement Climatique). Le but est de voir comment les résultats de la COP28, en particulier la décision sur la TPS, peuvent guider les processus nationaux visant à améliorer les ambitions des futures NDC et à contribuer au développement durable. Grâce à l’apprentissage entre pairs, les pays discutent des meilleures pratiques et opportunités, accélérant ainsi les modèles et solutions de financement innovant.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/25/la-tunisie-veut-reduire-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-de-45-dici-2030/">La Tunisie veut réduire des émissions de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La lutte contre les effets du changement climatique parmi les priorités de l’armée tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/03/la-lutte-contre-les-effets-du-changement-climatique-parmi-les-priorites-de-larmee-tunisienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 06:27:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[armée tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Memmich]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de défense nationale]]></category>
		<category><![CDATA[migrations]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit se doter d'une stratégie nationale globale et urgente pour lutter contre les conséquences du changement climatique sur la sécurité nationale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/03/la-lutte-contre-les-effets-du-changement-climatique-parmi-les-priorites-de-larmee-tunisienne/">La lutte contre les effets du changement climatique parmi les priorités de l’armée tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Bien que les émissions de gaz à effet de serre de la Tunisie restent très faibles voire pratiquement inexistantes, elle est l’un des pays méditerranéens les plus touchés par les conséquences de l’effet de serre, a déclaré le ministre de la Défense nationale, Imed Memmich.</em></strong></p>



<span id="more-13491165"></span>



<p>Le ministre, qui s’exprimait mardi 2 juillet 2024, à la base militaire Bortal Hayder, à Tunis, lors de la cérémonie de remise des diplômes de la 41<sup>e</sup> promotion de l’Institut de défense nationale, intitulée <em>«Une approche nationale globale pour lutter contre les conséquences du changement climatique sur la sécurité nationale dans ses dimensions économiques et sociales»</em>, &nbsp;a ajouté que cette situation nécessite une stratégie nationale globale et urgente pour lutter contre les effets des gaz à effet de serre, principale conséquence du changement climatique.</p>



<p>Cette stratégie devrait limiter l’impact des gaz à effet de serre sur la sécurité nationale dans ses dimensions économiques et sociales à court, moyen et long terme, a-t-il souligné.</p>



<p>Pour y parvenir, <em>«nous devons renforcer les capacités de toutes les parties prenantes et œuvrer en faveur de la sécurité alimentaire, hydrique, énergétique et environnementale»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Il est également nécessaire de renforcer la recherche scientifique, d’améliorer les capacités technologiques et de développer la coopération pour le transfert de technologies liées au changement climatique.</p>



<p>Le ministre de la Défense a également noté que le changement climatique a un impact direct sur les pays en développement, avec une aggravation des sécheresses, de moins bonnes récoltes, un risque accru d’inondations et une augmentation des migrations et des déplacements de population.</p>



<p>Les effets directs du changement climatique constituent une menace réelle pour la sécurité nationale des pays les plus exposés à ces risques, a déclaré Memmich.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/03/la-lutte-contre-les-effets-du-changement-climatique-parmi-les-priorites-de-larmee-tunisienne/">La lutte contre les effets du changement climatique parmi les priorités de l’armée tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 08:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Aditi Mukherji]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[énergies fossiles]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Giec]]></category>
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		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[température]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bombe à retardement du climat fait tic-tac, a mis en garde  António Guterres. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/">António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La lenteur du monde à agir pour s’attaquer à la crise climatique est en train de miner nos chances de limiter le réchauffement à un seuil viable, ont mis en garde lundi 20 mars 2023 les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) dans un nouveau rapport, relevant que seule «une action climatique urgente peut garantir un avenir vivable pour tous».</em></strong></p>



<span id="more-7037024"></span>



<p>De son côté, le secrétaire général de l’Onu,&nbsp;António Guterres, a averti que la planète n’a plus une minute à perdre pour éviter le pire.</p>



<p>A l’Onu, comme du côté des scientifiques du&nbsp;Giec, on estime que le rythme et l’ampleur des mesures prises jusqu’à présent, ainsi que les projets actuels, sont insuffisants pour lutter contre le changement climatique. Et le réchauffement climatique causé par l’activité humaine atteindra 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle dès les années 2030-2035.</p>



<p><em>«Il existe de nombreuses options réalisables et efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter au changement climatique d’origine humaine, et elles sont disponibles dès maintenant»</em>, ont ainsi fait valoir depuis la ville suisse d’Interlaken, les experts du Giec.</p>



<p>En attendant, la fenêtre qui nous permettrait de contenir les dérèglements climatiques au seuil jugé viable de 1,5°C <em>«se referme rapidement»</em>, peut-on lire dans la synthèse publiée lundi.</p>



<p>En 2018, le Giec avait mis en évidence l’ampleur sans précédent du défi à relever pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C. Cinq ans plus tard, ce défi est encore plus grand en raison de l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre, souligne le Giec.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le temps presse, mais la voie à suivre est claire</h2>



<p>Pour le chef de l’Onu, l’humanité est sur une glace mince &#8211; et cette glace fond rapidement. <em>«Le taux d’augmentation de la température au cours du dernier demi-siècle est le plus élevé depuis 2.000 ans. Les concentrations de dioxyde de carbone n’ont jamais été aussi élevées depuis au moins deux millions d’années. La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</em>, a-t-il mis en garde.</p>



<p>Les chiffres compilés par les scientifiques donnent d’ailleurs la mesure du défi pour la planète. Plus d’un siècle de combustion de combustibles fossiles et d’utilisation inégale et non durable de l’énergie et des sols a ainsi entraîné un réchauffement de la planète de 1,1 °C par rapport aux niveaux préindustriels.</p>



<p>Les émissions mondiales annuelles de gaz à effet de serre (GES) sont aujourd’hui 50% plus élevées qu’il y a 30 ans et des 2.400 milliards de tonnes imputables historiquement à l’activité humaine, plus de 40% des émissions ont été produites au cours des trois dernières décennies.</p>



<p>Dans ces conditions, la concentration de CO2 dans l’atmosphère bat des records année après année. Le réchauffement mondial risque fort d’atteindre 1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle, <em>«à court terme»</em>.</p>



<p>Dans ce contexte, <em>«toutes les régions du monde devraient faire face à une hausse des menaces climatiques»</em> pour les humains et les écosystèmes. «<em>De plus, cela se conjugue par des phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses qui ont des répercussions de plus en plus dangereuses»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Escalade rapide des risques</h2>



<p><em>«L’intégration d’une action climatique efficace et équitable permettra non seulement de réduire les pertes et les dommages subis par la nature et les populations, mais aussi d’obtenir des avantages plus larges»</em>, a affirmé le Président du Giec, Hoesung Lee. <em>«Ce rapport de synthèse souligne l’urgence de prendre des mesures plus ambitieuses et montre que, si nous agissons maintenant, nous pouvons encore assurer un avenir durable vivable pour tous»</em>.</p>



<p>Chaque augmentation du réchauffement se traduit par une escalade rapide des risques. La liste de ces menaces comprend notamment la hausse des vagues de chaleur meurtrières, la fonte des glaciers, la hausse du niveau des océans, la réduction de l’accès à l’eau, les inondations, la propagation de maladies et le recul de la production alimentaire. Sans compter les dizaines de millions de réfugiés climatiques prévus au cours des prochaines décennies. <em>«Lorsque ces risques s’ajoutent à d’autres événements indésirables, tels que les pandémies ou les conflits, ils deviennent encore plus difficiles à gérer»</em>, alerte le GIEC.</p>



<p><em>«Près de la moitié de la population mondiale vit dans des régions très vulnérables au changement climatique. Au cours de la dernière décennie, les décès dus aux inondations, aux sécheresses et aux tempêtes ont été 15 fois plus nombreux dans les régions très vulnérables»</em>, a déclaré Aditi Mukherji, l’un des 93 auteurs de ce rapport de synthèse, relevant que <em>«la justice climatique est essentielle car ceux qui ont le moins contribué au changement climatique sont touchés de manière disproportionnée»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes et dommages sont mis en évidence</h2>



<p>Face à cette situation, les experts estiment qu’il est essentiel d’accélérer les mesures d’adaptation au changement climatique afin de combler l’écart entre les mesures d’adaptation existantes et les mesures nécessaires. Par ailleurs, pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre de manière profonde, rapide et durable dans tous les secteurs.</p>



<p>Cela impliquerait de plafonner les émissions mondiales d’ici 2025, au plus tard, puis de les réduire de près de moitié d’ici à 2030 si l’on veut limiter le réchauffement à 1,5 °C.</p>



<p>Pour le chef de l’Onu, le rapport du Giec reste finalement <em>«un  guide de survie pour l’humanité  et un guide pratique pour désamorcer cette bombe à retardement». «Ce rapport est un appel à accélérer massivement les efforts climatiques de tous les pays, de tous les secteurs et de tous les calendriers. En bref, notre monde a besoin d’une action climatique sur tous les fronts – tout, partout, en même temps»</em>, a dit M. Guterres.</p>



<p>Mais pour favoriser le développement durable, le Giec penche pour un accroissement du financement des investissements. A ce sujet, les gouvernements, les investisseurs, les banques centrales et les régulateurs financiers peuvent jouer leur rôle.</p>



<p>L’autre axe de la révolution verte porte sur des changements dans le secteur alimentaire, l’électricité, les transports, l’industrie, les bâtiments et l’utilisation des sols, des actions qui vont permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre.&nbsp; <em>«Nous vivons dans un monde diversifié où chacun a des responsabilités et des possibilités différentes d’apporter des changements. Certains peuvent faire beaucoup, tandis que d’autres auront besoin d’un soutien pour les aider à gérer le changement»</em>, a insisté M. Lee.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chaque pays doit faire partie de la solution</h2>



<p>Plus globalement, il s’agit d’intégrer des mesures d’adaptation au changement climatique à des actions visant à réduire ou à éviter les émissions de gaz à effet de serre, de manière à obtenir des avantages plus larges. Par exemple, l’accès à une énergie et à des technologies propres améliore la santé, en particulier celle des femmes et des enfants; l’électrification à faible émission de carbone, la marche, le vélo et les transports publics améliorent la qualité de l’air, la santé, les possibilités d’emploi et l’équité.</p>



<p>D’autant que dans cette course contre la montre, le rapport précise qu’en l’absence de mesures immédiates et ambitieuses de réduction des émissions de gaz à effet de serre, le budget qui nous donne 50% de chances de ne pas dépasser le 1,5°C sera pour ainsi dire épuisé d’ici 2030.</p>



<p>Devant un tel scénario catastrophe, le chef de l’Onu, défend pour sa part, un plan visant à dynamiser les efforts pour réaliser ce pacte de solidarité climatique grâce à un programme d’accélération où tout le monde mettra la main à la pâte. Il s’agit tout d’abord pour les parties <em>«d’appuyer immédiatement sur le bouton d’accélération de leurs échéances de réduction nette des émissions afin de parvenir à une réduction nette des émissions à l’échelle mondiale d’ici 2050»</em>.</p>



<p>Plus précisément, il invite les dirigeants des pays développés à s’engager à atteindre le niveau zéro le plus près possible de 2040, la limite qu’ils devraient tous s’efforcer de respecter. De leur côté, les dirigeants des économies émergentes doivent s’engager à atteindre l’objectif de zéro net à une date aussi proche que possible de 2050 – là encore, la limite qu’ils devraient tous s’efforcer de respecter.</p>



<p><em>«Chaque pays doit faire partie de la solution.&nbsp; En exigeant que les autres agissent en premier, on s’assure que l’humanité arrive en dernier»</em>, a mis en garde M. Guterres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un programme d’accélération vers la fin des énergies fossiles</h2>



<p>Ces contours font partie d’un programme d’accélération de l’Onu, qui mise aussi sur la fin de tout financement international public et privé du charbon. L’Onu appelle la communauté internationale à arrêter toute expansion des réserves existantes de pétrole et de gaz, en réorientant les subventions accordées aux combustibles fossiles vers une transition énergétique équitable.</p>



<p><em>«Cesser d’octroyer des licences ou de financer de nouvelles exploitations de pétrole et de gaz, conformément aux conclusions de l’Agence internationale de l’énergie»</em>, a insisté le secrétaire général de l’Onu.</p>



<p>Et pour y arriver, l’Onu veut la mise en place d’une réduction progressive de la production de pétrole et de gaz à l’échelle mondiale, compatible avec l’objectif de zéro émission nette en 2050. Ce qui conduira naturellement à garantir une production nette d’électricité nulle d’ici 2035 pour tous les pays développés et 2040 pour le reste du monde.&nbsp;</p>



<p>A ce sujet, il appelle également les patrons de toutes les compagnies pétrolières et gazières à faire partie de la solution.&nbsp;</p>



<p>Plus globalement, tous ces nouveaux plans climatiques doivent refléter l’accélération dont la planète a <em>«besoin aujourd’hui, au cours de cette décennie et de la suivante»</em>. Cette feuille de route sera débattue lors du sommet sur l’ambition climatique qui se tiendra en septembre prochain à New York.&nbsp;</p>



<p><em>«Nous n’avons jamais été aussi bien équipés pour relever le défi climatique, mais nous devons dès maintenant passer à la vitesse supérieure en matière d’action climatique»</em>, a conclu le chef de l’Onu, relevant que la planète n’a pas <em>«un instant à perdre»</em>.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/">António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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