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	<title>Archives des gestion de l&#039;eau - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des gestion de l&#039;eau - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Slim Khalbous fait une proposition à Maher Damak</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 15:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Khalbous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Slim Khalbous a proposé à Maher Damak, doctorant tunisien en ingénierie mécanique aux Etats-Unis, d&#8217;implémenter ses brevets en Tunisie. Le jeune homme de 28 ans, étudiant au Massachusetts Institute of Technology (Mit), également lauréat du 1er prix du concours national du Département de l&#8217;énergie des Etats-Unis et du concours annuel de cette célèbre université américaine, a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/05/tunisie-slim-khalbous-fait-une-proposition-a-maher-damak/">Tunisie : Slim Khalbous fait une proposition à Maher Damak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-141940" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Maher-Damak.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Slim Khalbous a proposé à Maher Damak, doctorant tunisien en ingénierie mécanique aux Etats-Unis, d&rsquo;implémenter ses brevets en Tunisie.</strong></em><span id="more-141938"></span></p>
<p>Le jeune homme de 28 ans, étudiant au Massachusetts Institute of Technology (Mit), également lauréat du 1er prix du concours national du Département de l&rsquo;énergie des Etats-Unis et du concours annuel de cette célèbre université américaine, a été reçu, le 1er mars 2018, par le ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Slim Khalbous, et ce, en présence de la directrice générale de la valorisation de la recherche, Samia Charfi Kaddour, indique un communiqué du département publié aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Lors de cette entrevue, M. Khalbous a demandé Maher Damak de collaborer avec des structures de recherche tunisiennes pour une implémentation expérimentale de ses brevets en dans son pays natal, notamment celui relatif aux pesticides, et ce dans le cadre d&rsquo;un projet lancé en partenariat entre des structures de recherche tunisiennes et américaines.</p>
<p>«<em>Maher Damak a manifesté un réel enthousiasme à l&rsquo;idée de collaborer avec des chercheurs tunisiens et promis d&rsquo;étudier rapidement la faisabilité de la proposition</em>», a indiqué le communiqué.</p>
<p>Rappelons que le Tunisien, ingénieur en mécanique et spécialiste en phénomènes d&rsquo;interface, âgé de 28 ans, est le co-fondateur de la startup « <a href="https://www.infinite-cooling.com/"><em>Infinite Cooling</em></a>« . Il avait réussi à mettre au point 2 projets innovants. Le premier concerne un système permettant de récupérer l’eau qui s’évapore des centrales électriques &#8211; à raison de 80%, soit pour une centrale de 250 mégas watts, l’équivalent d’environ 1000 à 2000 litres par minute.</p>
<p>A côté de cette technologie, qui a été brevetée aux Etats-Unis, le jeune chercheur a développé une autre procédé, également breveté, qui permet d’économiser l’utilisation des pesticides en agriculture, de 100 litres à 10 litres/ha grâce à l&rsquo;adjonction d&rsquo;un polymère développé dans son laboratoire.</p>
<p>Grâce à ses réalisations, Maher Damak a été classé, en 2017, par le magazine économique américain « <a href="https://www.forbes.com/sites/christopherhelman/2017/11/14/forbes-30-under-30-in-energy-2018-fueling-a-more-sustainable-future/"><em>Forbes</em></a> » parmi les 30 premiers innovateurs de moins de 30 ans dans le monde.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/05/tunisie-slim-khalbous-fait-une-proposition-a-maher-damak/">Tunisie : Slim Khalbous fait une proposition à Maher Damak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le ministère de l’Agriculture est-il capable régler le problème de l’eau?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/13/le-ministere-de-lagriculture-est-il-capable-regler-le-probleme-de-leau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 12:37:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ariana]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'eau]]></category>
		<category><![CDATA[Manouba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samir Taieb, ministre de l&#8217;Agriculture, visite un ouvrage hydraulique.  L’autorisation de l’utilisation des forages dans les périmètres publics irrigués est une autre dérive dangereuse de la gestion de l’eau en Tunisie. Par Raoudha Gafrej * Un communiqué a été adressé, en janvier 2017, via le commissaire régional au développement agricole de Manouba, aux commissariats régionaux...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/13/le-ministere-de-lagriculture-est-il-capable-regler-le-probleme-de-leau/">Le ministère de l’Agriculture est-il capable régler le problème de l’eau?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-64988 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Samir-Taieb-Barrage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Samir Taieb, ministre de l&rsquo;Agriculture, visite un ouvrage hydraulique. </em></p>
<p><em><strong>L’autorisation de l’utilisation des forages dans les périmètres publics irrigués est une autre dérive dangereuse de la gestion de l’eau en Tunisie.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Raoudha Gafrej</strong> *</p>
<p><span id="more-86694"></span></p>
<p>Un communiqué a été adressé, en janvier 2017, via le commissaire régional au développement agricole de Manouba, aux commissariats régionaux au développement agricole (CRDA) de Béja, Bizerte, Manouba et Ariana, interdisant, cette année, les cultures maraîchères à cause du manque d’eau dans les barrages du nord, sans pour autant prévoir des mesures alternatives.<br />
Mais avant cela, et dans le but de pousser les agriculteurs à l’économie de l’eau, la circulaire N°162 a été adressée le 26 juillet 2016 aux CRDA pour appliquer une dérogation aux conditions d’octroi des subventions aux installations d’économie d’eau : ne pas considérer l’endettement et le certificat de propriété pour l’octroi des subventions aux agriculteurs.</p>
<p>Aussi, le 27 février 2017, le ministre de l’Agriculture a signé une circulaire au sujet des «<em>mesures de circonstances exceptionnelles prises pour faire face au manque d’eau d’irrigation dans les périmètres publics irrigués»</em>.</p>
<p>Cette circulaire fournit l’autorisation d’exploiter les eaux souterraines qui n’affichent pas d’exploitation excessive et cela après étude des dossiers au cas par cas, selon les conditions techniques et administratives. Les gouvernorats concernés par cet avis sont Béja, Bizerte, Ariana et Manouba.</p>
<p><strong>Qualité des ressources en eau dans les gouvernorats du nord</strong></p>
<p>Si la quantité existe, qu’en est-il de la qualité des ressources dans ces gouvernorats?</p>
<p>Sur la base de l’annuaire de la qualité des eaux souterraines publié par la direction générale des ressources en eau relatif à l’année 2015, on note qu’au gouvernorat de Béja existent 5 nappes phréatiques. Leur salinité varie entre 122 et 4862 mg/l. Les concentrations en nitrate oscillent entre 1 et 337 mg/l. Cette concentration de nitrate largement au-dessus de la norme tolérée, qui est de 50 mg/l avec 152 mg/l dans la nappe de Khalled Teboursouk, utilisée pour l’eau potable et de 337 au niveau d’un puits de la nappe Sidi Ismail Thibar utilisé exclusivement pour l’eau potable et 120 mg/l à la nappe Nefza Ouechtata utilisée pour les deux usages: alimentation en eau potable et irrigation.</p>
<p>Au niveau de la moyenne vallée de la Medjerda, dont l’usage est exclusivement pour l’irrigation, la salinité est comprise entre 2,5 et 4,5 g/l. Pour la nappe à Gouboullat, la salinité est comprise entre 3 et 5 g/l et la concentration de nitrate est de 135 mg/l utilisée uniquement pour l’irrigation.</p>
<p>Toujours au niveau du gouvernorat de Béja, il existe 8 nappes profondes dont la salinité varie de 108 à 4266 mg/l. Les concentrations en nitrate oscillent entre 1 et 180 mg/l. La nappe profonde calcaire de Teboursouk affiche une salinité élevée dépassant 4 g/l et un taux de nitrate de 143 mg/l dans un puits. La salinité dans un puits réservé à l’eau potable affiche une salinité de 2,5 et 79 mg/litre de nitrate. La nappe plio-quaternaire Bled Ghenima affiche une salinité de 3,7 et une concentration de nitrate de 101 utilisée pour l’agriculture.</p>
<p>Au niveau du gouvernorat de Bizerte, il existe 4 nappes phréatiques. La salinité varie de 950 à 5.457 mg/l. Les concentrations en nitrate oscillent entre 14 et 239 mg/l. Au niveau d’un puits servant à l’alimentation en eau potable au niveau de la nappe Guenniche, la salinité est de 950 mg/l et une concentration de nitrate de 151 mg/l. Au niveau des 2 nappes profondes, la salinité est de 1502 mg/l. et la concentration en nitrate est de 32 mg/l.</p>
<p>Au gouvernorat de l’Ariana, la nappe phréatique affiche une salinité variant de 1.721 à 12.450 mg/l. Les concentrations en nitrate oscillent entre 4 et 351 mg/l. La nappe profonde n’est pas suivie.</p>
<p>Au niveau du gouvernorat de Manouba, il existe 4 nappes phréatiques dont la salinité varie de 1075 à 3826 mg/l. Les concentrations en nitrate oscillent entre 13 et 363 mg/l. Un seul puits indique un taux de nitrate de 13 mg/l. Au niveau des 3 nappes profondes, la salinité varie de 1507 à 3644 mg/l. Les concentrations en nitrate oscillent entre 31 et 245 mg/l.</p>
<p>La dégradation de la qualité des nappes due à l’agriculture intensive dans ces gouvernorats pose la question de la rentabilité de cette agriculture et des risques sanitaires au niveau de l‘usage de l’eau potable issu de ces nappes.</p>
<p>Comment les périmètres publics irrigués sont-ils alimentés en eau?</p>
<p>Selon l’enquête des périmètres irrigués de la campagne 2014-2015, la répartition des superficies irriguées en intensif par source d’eau (tableau ci-dessous) indique que l’eau de surface irrigue 76% des superficies irriguées en intensif au gouvernorat de l’Ariana, 89% à la Manouba, 80% à Bizerte et 97% à Béja. En considérant des besoins moyens de 5000 m3/ha/an, ces superficies initialement irriguées par les eaux de surface (49.630 ha) nécessiteraient environ 248,15 Mm3.</p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Répartition des superficies irriguées en intensif selon les sources d’eau (campagne 2014-2015)</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-86696 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Tableau-1.jpg" alt="" width="500" height="100" /><br />
Or, les grands barrages ne fournissaient qu’environ 58,7 Mm3 répartis comme suit : 10,7 Mm3 pour le gouvernorat de l’Ariana, 5 Mm3 pour Manouba, 27 Mm3 pour Bizerte et 16 Mm3 pour Béja.</p>
<p>Un autre élément à considérer est le fait que les superficies irrigables sont plus importantes puisque le taux d’intensification en 2015 a été de 41% à Bizerte, 67% à Manouba, 82% à Béja et 77% à Bizerte.</p>
<p>Mais est-ce que les nappes pourront fournir ce volume d’eau?</p>
<p>Sur la base des annuaires d’exploitation des nappes de la DGRE, les ressources disponibles (après comptabilité de l’exploitation actuelle) au niveau des nappes ne sont que de 60 Mm3 comme le montre le tableau suivant.</p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Ressources et exploitation des nappes</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-86697" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Tableau-2.jpg" alt="" width="500" height="150" /></p>
<p>Si l’on suppose des besoins en eau de 5000 m3/ha, cette réserve actuelle ne peut irriguer qu’environ 11.998 ha, soit seulement 16% des superficies irrigables à partir des eaux de surface (barrages du nord, barrages collinaires et pompage direct sur les oueds).<br />
Ce constat indique le stress auxquelles les nappes seraient soumises et le risque majeur de surexploitation.</p>
<p><strong>Une dérive dangereuse de la gestion de l’eau</strong></p>
<p>Compte tenu de ce qui précède, avant de s’engager dans cette solution, avons-nous envisagé les réponses à toutes les interrogations ci-dessous ?</p>
<p>• Comment allons-nous octroyer les autorisations des forages et/ou puits sur des nappes dont les ressources renouvelables sont-elles mêmes tributaires des conditions climatiques?</p>
<p>• Comment allons-nous surveiller le pompage et pour quelles superficies sachant que les ressources disponibles ne peuvent en aucun cas couvrir les besoins?</p>
<p>• Comment allons-nous gérer ces forages une fois le potentiel en eau de surface est rétabli de nouveau? Allons-nous fermer ces forages? Par quel miracle les agriculteurs reprendront-ils l’usage des eaux de surface et l’infrastructure existante?</p>
<p>• Comment allons-nous surveiller la dégradation davantage de la qualité des eaux souterraines due en grande partie à l’utilisation intensive des engrais et fertilisants sur les terres sachant qu’une seule fraction des nitrates est absorbée par les plantes, le reste étant perdu au cours de la transformation par plusieurs mécanismes comme la volatilisation ou entraîné par lixiviation et donc rejoindra forcément de nouveau les eaux souterraines et les eaux de surface et donc le domaine public hydraulique ou la norme maximale tolérée est de 50 mg/l selon la NT 106.02.</p>
<p>• Comment éviter le risque de salinisation des terres et de l’eau avec l’usage de ces eaux fortement chargées?</p>
<p>• Comment allons-nous sécuriser l’alimentation en eau potable en provenance de ces nappes déjà polluées par les nitrates et éviter les conflits prévisibles sur la ressource?</p>
<p>• Enfin, comment limiter cette circulaire à ces quatre gouvernorats ? Qu’en est-il pour les autres?</p>
<p>Cette mesure de dernière minute n’est-elle pas une dérive et une entorse à la gestion intégrée des ressources en eau ?, ou s’agit-il plutôt d’une régularisation «déguisée» des forages et puits illicites existants et une autorisation anticipée des forages illicites à venir? N’est-ce pas une mesure qui est de nature à compliquer davantage la gestion de l’eau par les Groupement de développement agricole (GDA) déjà fragile par le contexte institutionnel sous lequel ils opèrent? Quelle est la durabilité de cette mesure alors qu’actuellement Béja dispose de 435 Mm3 d’eau de surface disponible mais non utilisée stockée dans les barrages de Sidi El-Barrak (270 millions de m3), barrage Ezzarga (24 millions de m3), Zayatine (33 millions de m3), Gamgoum (18 millions de m3), El-Kbir (64 millions de m3) et El Moula (26 millions de m3)? Qu’avons-nous laissé à nos enfants?</p>
<p>N’est-il pas plus opportun d’envisager la reconversion de certaines activités agricoles qui sont économiquement non rentables et celles qui sont climatiquement non viables et d’instaurer d’autres mécanismes pour faire face effets de la sécheresse appelée à s’intensifier avec le changement climatique comme les assurances climatiques ou la tarification climatique?</p>
<p>Le ministère de l’Agriculture est incapable de régler les propres problèmes de l’agriculture, comment pourrait-il prétendre à régler le problème de l’eau?</p>
<p>Mais la question clé qui demeure toujours : à qui profite cette gestion défaillante des ressources en eau ?</p>
<p><em>* Enseignant chercheur, membre du club Ecolo de l’Atuge.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/13/le-ministere-de-lagriculture-est-il-capable-regler-le-probleme-de-leau/">Le ministère de l’Agriculture est-il capable régler le problème de l’eau?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Manifeste pour une gestion durable et équitable de notre patrimoine «Eau»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/manifeste-pour-une-gestion-durable-et-equitable-de-notre-patrimoine-eau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 07:04:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
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		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'eau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une coalition d’ONG engagées dans la réflexion pour une gestion des ressources hydriques adaptée aux spécificités naturelles, sociales et économiques de la Tunisie. Dans le contexte actuel de perturbation de l’alimentation en eau de la population, nous * nous indignons contre l’absence dans le discours aussi bien officiel, civil que médiatique d’appels pour un bon...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/manifeste-pour-une-gestion-durable-et-equitable-de-notre-patrimoine-eau/">Manifeste pour une gestion durable et équitable de notre patrimoine «Eau»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9355 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Eau-du-puits-El-Messaid.jpg" alt="Eau-du-puits-El-Messaid" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une coalition d’ONG engagées dans la réflexion pour une gestion des ressources hydriques adaptée aux spécificités naturelles, sociales et économiques de la Tunisie.</strong></em></p>
<p><span id="more-62536"></span></p>
<p>Dans le contexte actuel de perturbation de l’alimentation en eau de la population, nous * nous indignons contre l’absence dans le discours aussi bien officiel, civil que médiatique d’appels pour un bon usage de l’eau dans tous les secteurs et au niveau familial.</p>
<p>Nous regrettons également que le débat entrepris n’est pas à la hauteur des défis concernant cette ressource vitale, et que la responsabilité qui incombe tous les acteurs, n’est pas véritablement engagée.</p>
<p>Le droit à l’eau ne peut nullement se concevoir en dehors du devoir de sa protection et de sa préservation qui incombe à tous et à chacun; ce droit est indissociable d’un usage parcimonieux et efficient de cette ressource. Notre eau se raréfie non seulement en terme quantitatif et qualitatif, mais surtout en terme économique. Il devient en effet de plus en plus coûteux de mettre à la disposition des usagers une eau bon marché et de plus en plus difficile de concilier les besoins présents et futurs.</p>
<p>Nous ne pouvons plus ignorer notre interdépendance par rapport au cycle de l’eau et au sein du système hydraulique. Ainsi, tout pollueur et tout gaspilleur de l’eau, quel que soit l’usage qu’il en fait, compromet le droit à l’eau de son prochain, altère son bien-être et le condamne à terme à payer une facture de plus en plus lourde.</p>
<p>Dès lors, il s’avère urgent que chaque acteur assume ses responsabilités et assure son rôle :</p>
<p>L’Etat est le régulateur, le gestionnaire du patrimoine commun et le garant de l’intérêt général, qui se définit par :</p>
<p>• la préservation de l’environnement et des écosystèmes liés à l’eau pour garantir un usage durable des ressources hydriques;</p>
<p>• l’accès durable aux services de l’eau potable et de l’assainissement de toute la population; ce qui signifie que la réponse aux besoins humains essentiels est satisfaisante qualitativement et quantitativement, économiquement abordable et socialement acceptable;</p>
<p>• l’utilisation efficiente et économiquement viable de l’eau dans les secteurs productifs; ce qui implique l’arrêt de l’utilisation de l’eau comme outil de subvention, l’amélioration de la valorisation des eaux usées traitées et la mise en œuvre d’une régulation incitative basée sur la performance;</p>
<p>• la conservation des infrastructures hydrauliques communes et de grande envergure dont dépend la pérennité de l’offre de l’eau;</p>
<p>• l’offre de l’eau est un service public qui doit obéir aux principes de redevabilité, de transparence et de participation et ne doit pas être géré selon des intérêts privés;</p>
<p>• la préservation et le développement du patrimoine immatériel lié à l’eau; ce qui implique le renforcement des institutions publiques, le redressement de leur performance et la capitalisation sur leur savoir-faire accumulé dans la gestion du système complexe de l’eau. Il s’agit là du seul tremplin pour une transition rapide de l’approche de gestion adoptée jusqu’alors et qui a atteint ses limites, vers une approche de gestion adaptative des ressources; ce qui implique aussi la promotion des solutions locales et la valorisation du savoir-faire séculaire des populations dans la gestion de la ressource;</p>
<p>• la dépolitisation de la gestion de l’eau; ce qui signifie que la politique de l’eau ne peut pas s’aligner sur des considérations partisanes ou des circonstances politiques particulières. Elle est en revanche conçue selon une démarche prospective, de long terme et d’essence préventive, reflétant une vision partagée par tous les tunisiens quant à la façon d’utiliser et de gérer les ressources du pays;</p>
<p>• l’application de la loi dans l’impartialité.</p>
<p>Les agriculteurs assurent depuis toujours la fonction vitale de nourrir le pays; ils sont les premiers utilisateurs de l’eau en termes de quantités et ils sont les plus grands gestionnaires des eaux et des sols; leur rôle social ne peut se résumer uniquement à la production alimentaire. Il faut réaffirmer le rôle central de l’agriculteur pour assurer le bien-être de toute la société et le développement du pays et comme étant le premier partenaire dans la gestion durable de l’eau.</p>
<p>C’est pourquoi, les agriculteurs ne doivent pas accepter de sous-utiliser l’eau. Ils doivent en outre contribuer à l’entretien des réseaux mis à leur disposition grâce à l’effort de la collectivité nationale, ceux qui utilisent les nappes, gèrent individuellement cette ressource d’une façon directe; ils doivent veiller collectivement à la durabilité des eaux souterraines excessivement fragilisées.</p>
<p>Le Tunisien a défendu depuis des générations la valeur de l’eau, et il est aujourd’hui plus urgent que jamais de se réapproprier et d’assumer son rôle de premier responsable de la pérennité de ce patrimoine en s’impliquant dans sa bonne gestion. Tout citoyen a certes le droit d’observation sur l’action publique, mais surtout le devoir de s’engager activement dans l’action de protection et civiquement dans la gestion collective des ressources hydriques.</p>
<p><em><strong>Personne ne peut s’arroger le droit d’accaparement de l’eau ! </strong></em></p>
<p><em><strong>Pas le droit de gaspiller, pas le droit de polluer, pas le droit de faire un mauvais usage de l’eau ! </strong></em></p>
<p><em><strong>Nous n’avons plus aucune marge de manœuvre ! </strong></em></p>
<p><strong><em>Nous sommes tous responsables, agissons ensemble et maintenant !</em> </strong></p>
<p><em>* Ce manifeste est signé par les associations suivantes : La Recherche en Action, Association tunisienne 2C2D, Eau &amp; Dév., Randet, Observatoire tunisien de l’économie, Leo Club La Galite, AMSSA Tunisie et Dynamique autour de l’Eau. Il s’agit d’une coalition d’ONG engagées dans la réflexion pour concevoir une gestion des ressources hydriques adaptée aux spécificités naturelles, sociales et économiques de la Tunisie.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/manifeste-pour-une-gestion-durable-et-equitable-de-notre-patrimoine-eau/">Manifeste pour une gestion durable et équitable de notre patrimoine «Eau»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Séminaire à Sassari: Le projet Wadis-Mar en Tunisie et en Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 08:21:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'eau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pays du pourtour méditerranéen conjuguent leurs savoirs pour faire face à l’ogre de la désertification grâce à une meilleure exploitation des ressources en eau. Par Wajdi Msaed, envoyé spécial à Sassari La ville de Sassari au nord de l’île de Sardaigne (Italie) a abrité, les 16 et 17 juin 2016, la conférence finale sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/24/seminaire-a-sassari-le-projet-wadis-mar-en-tunisie-et-en-algerie/">Séminaire à Sassari: Le projet Wadis-Mar en Tunisie et en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-55335 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Rencontre-Sassari.jpg" alt="Rencontre-Sassari" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les pays du pourtour méditerranéen conjuguent leurs savoirs pour faire face à l’ogre de la désertification grâce à une meilleure exploitation des ressources en eau.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong>, <em>envoyé spécial à Sassari</em></p>
<p><span id="more-55334"></span></p>
<p>La ville de Sassari au nord de l’île de Sardaigne (Italie) a abrité, les 16 et 17 juin 2016, la conférence finale sur le projet Wadis-Mar.</p>
<p>Cet événement a été organisé dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la désertification. Il s’agit, en fait, d’un atelier international sur la gestion durable des ressources en eau dans les régions arides et semi-arides.</p>
<p><strong>Diffusion efficace des bonnes pratiques</strong></p>
<p>L’initiative revient au centre NRD-Uniss (Centre de recherches sur la désertification de Sassari), coordinateur de ce projet financé, à concurrence de 22 millions d’euros, par la Commission européenne, à travers le programme Swim relatif à la gestion durable et intégrée des ressources en eau et à la diffusion, large et efficace, des politiques et pratiques de gestion de l’eau dans le sud de la Méditerranée.</p>
<p>Le modèle intégré et durable de collecte d’eau et de techniques agricoles en terres arides dans la région du Maghreb a été le point de départ pour une analyse approfondie et un large débat entre les participants, experts en eau et en questions agricoles, fonctionnaires de haut niveau et universitaires chercheurs venus de différents pays méditerranéens, dont les cinq pays maghrébins ainsi que des représentants d’organisations spécialisées en la matière. On citera notamment l&rsquo;Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), qui est basé à Tunis. La Tunisie a été représentée par des chercheurs de l&rsquo;Institut des zone arides (IRA Médenine).</p>
<p>Outre la séance d’ouverture officielle, qui a enregistré la présence du maire de la ville de Sassari, le programme de la rencontre a été riche en interventions, en démonstrations et en échanges d’expériences.</p>
<p>On a parlé de la convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification et lecture a été faite de la déclaration de son secrétaire général Ban Ki-moon à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la désertification.</p>
<p>Les problèmes ayant trait à la gestion de l’eau, à la sécheresse et aux effets potentiels du changement climatique sur la recharge des eaux souterraines ont été analysés et discutés, ainsi que les questions relatives à la gestion de la recharge des aquifères comme solution à la pénurie d’eau et à la sécheresse.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-55337" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Rencontre-Sassari-2.jpg" alt="Rencontre-Sassari-2" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Wadis-Mar : bonne gestion de l’eau et agriculture intégrée</strong></p>
<p>Une séance d’affichage de posters a permis de mettre en exergue le projet Wadis-Mar analysé sous ses différents angles et ses multiples caractéristiques et facettes, par le biais de textes, de graphiques et de statistiques, dans un but de vulgarisation de ce projet pilote dont l’objectif est de permettre l’amélioration du niveau de vie de la population rurale dans les zones arides et semi-arides de la région du Maghreb, où la rareté de l’eau contribue au processus de désertification dont elles souffrent depuis presque toujours.</p>
<p>Le projet Wadis-Mar tend à assurer la bonne gestion de l’eau et de l’agriculture intégrée, durable et participative dans les bassins de l’Oued Biskra, en Algérie, et d’Oum Zessar, dans la région de Médenine, au sud tunisien, en vue d’assurer leur adaptation au changement climatique et à la sécheresse.</p>
<p><em>«Il faut encourager les recherches scientifiques et explorer les résultats des recherches opérées par le centre NRD»</em>, a lancé Wafa Sahli, ingénieur tunisienne et présidente du réseau Desert Net International</p>
<p>De son côté, Pier Paolo Roggero, directeur du centre NRD, a déclaré, de son côté: <em>«Il ne faut jamais être égoïste en réalisant des projets de développement; il faut, au contraire, prendre en considération la dimension environnementale et penser aux générations futures».</em></p>
<p>C’est dire l’énorme responsabilité qui incombe aux générations présentes dans la conservation du sol et l’amélioration de sa capacité de régénération. Et cette responsabilité est d’autant plus grande chez les universitaires et les chercheurs dont le rôle, explique M. Roggero, <em>«est d’orienter les choix des politiques quant à la dynamique du sol et au phénomène de dégradation des ressources naturelles, et de penser à la recharge, de manière à recharger la nappe phréatique et à récupérer les terres»</em>, sachant que 39,7% de la planète terre sont composés de zones arides où vit 34% de la population mondiale.</p>
<p><strong>Récupérer 1,5 millions de m3 d’eau</strong></p>
<p>Commentant la vidéo de présentation de son projet, Giorgio Ghiglieri, coordinateur du projet Wadis-Mar et ingénieur chercheur à l’université de Cagliari, a estimé que les nouvelles techniques déployées dans la gestion des eaux<em> «permettent de récupérer 1,5 million de m3 d’eau par an et il y a lieu de vérifier si les recharges artificielles ont un effet bénéfique sur la terre»</em>.</p>
<p>A voir une fillette, sur la même vidéo, chanter «l’eau dans mon pays est comme l’âme dans mon corps», le message devient d’une percutante clarté : le développement durable est l’affaire des enfants et des adultes et l’implication de la femme dans la recherche est plus que recommandée.</p>
<p>Et il est dans l’ordre des choses, dans ce contexte, que la population cible du projet Wadis-Mar, qui est basé sur des approches participatives et bottom-up, soit composée de ménages agricoles, d’agriculteurs disposant de petites exploitations irriguées, d’éleveurs et d’utilisateurs de puits dans les zones du projet.</p>
<p>Les témoignages exprimés par les agriculteurs concernés, en Tunisie comme en Algérie, à travers la même vidéo, en est la meilleure illustration : <em>«Nous avons tiré profit de ce projet au moins au niveau de l’apprentissage des techniques d’arrosage et d’irrigation»,</em> affirment-ils.</p>
<p>Notons que la journée mondiale de la lutte contre la désertification, instaurée depuis 1994, a été célébrée cette année sous le thème <em>«Protégeons-nous, récupérons la terre et impliquons les personnes»</em>.</p>
<p>Un programme a été mis en œuvre, à cette occasion, au conservatoire Canepa, à Sassari, notamment une projection de vidéos traitant des procédures de prévention contre la désertification et une table-ronde sur la désertification et les médias. Le tout sur un fond de musique joué par un orchestre des jeunes musiciens dirigé par Emilia Zavala Lopez.</p>
<p>Par la même occasion, l’université de Sassari a abrité les travaux de l’assemblée extraordinaires des chanceliers des universités des pays méditerranéens, dont l’objectif est d’identifier des stratégies communes aux universités de la région dans les domaines de l’eau, de la désertification, de la formation et de la coopération au développement.</p>
<p>Signalons, enfin, la signature d’une convention, au siège du Rectorat, entre les universités de Sassari et de Cagliari (Italie), de Tripoli (Libye) et de Constantine (Algérie).</p>
<p>Cette convention, signée en présence notamment du recteur d’université de Sassari et du président de l’Union des universités de la Méditerranée (Unimed), le Marocain Wael Benjelloun, porte sur la coopération en matière de lutte contre la désertification et les efforts à déployer pour assurer la sécurité alimentaire dans les pays du bassin méditerranéen. L’échange de professeurs et d’étudiants a été inclus dans les termes de cette convention en vue de développer des programmes d’éducation scientifique en matières de désertification et de lutte contre la dégradation du sol et la sécheresse</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/24/seminaire-a-sassari-le-projet-wadis-mar-en-tunisie-et-en-algerie/">Séminaire à Sassari: Le projet Wadis-Mar en Tunisie et en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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