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	<title>Archives des Ghanem Zrelli - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ghanem Zrelli - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le réalisateur tunisien Fares Naânaâ achève le tournage de ‘‘Madame Pipi’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/le-realisateur-tunisien-fares-naanaa-acheve-le-tournage-de-madame-pipi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 07:47:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fares Naânaâ termine le tournage de son nouveau film ‘‘Malek’’ ou ‘‘Madame Pipi’’ sur les conditions des subsahariennes en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/le-realisateur-tunisien-fares-naanaa-acheve-le-tournage-de-madame-pipi/">Le réalisateur tunisien Fares Naânaâ achève le tournage de ‘‘Madame Pipi’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le réalisateur tunisien Fares Naânaâ a terminé il y a quelques jours le tournage de son nouveau film ‘‘Malek’’ ou ‘‘Madame Pipi’’ avec dans les principaux rôles Ghanem Zrelli, Ibaa Hamli, Najoua Zouhair et Khaoula Mehdi.</strong></em></p>



<span id="more-13715105"></span>



<p>Le film évoque les conditions de vie et de travail des femmes africaines subsahariennes en Tunisie dans un style réaliste qui jette la lumière sur les souffrances de cette catégorie de la société pas toujours visible.</p>



<p>Le film devra sortir sur les écrans en décembre prochain, rapporte <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AB%D9%82%D8%A7%D9%81%D8%A9-%D9%81%D9%86-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1/1299203/%D9%81%D8%A7%D8%B1%D8%B3-%D9%86%D8%B9%D9%86%D8%A7%D8%B9-%D9%8A%D9%86%D8%AA%D9%87%D9%8A-%D9%85%D9%86-%D8%AA%D8%B5%D9%88%D9%8A%D8%B1-madame-pipi-%D8%A8%D8%B7%D9%88%D9%84%D8%A9-%D8%A5%D8%A8%D8%A7%D8%A1-%D8%AD%D9%85%D9%84%D9%8A-%D9%88-%D8%BA%D8%A7%D9%86%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%B2%D8%B1%D9%84%D9%8A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, en citant le réalisateur qui espère voir <em>‘‘Madame Pipi’’ </em>dans la compétition officielle de la 35<sup>e</sup> session des Journées cinématographiques de Carthage prévues du 14 au 21 décembre prochain, sous la présidence du réalisateur du cinéaste Ferid Boughedir.  </p>



<p>Par ailleurs, Fares Naânaâ s’est dit satisfait des réactions suscitées par son court-métrage de fiction <em>‘‘Casting’’ </em>suite à sa projection lundi 5 août à l’ouverture de la première édition de l’événement Les Ecrans de Hammamet qui se tient du 5 au 11 août au Centre culturel international de Hammamet.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/le-realisateur-tunisien-fares-naanaa-acheve-le-tournage-de-madame-pipi/">Le réalisateur tunisien Fares Naânaâ achève le tournage de ‘‘Madame Pipi’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinéma : Dans Ghodwa Dhafer El-Abidine se trompe d&#8217;époque</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/06/cinema-dans-%f0%9d%90%ba%e2%84%8e%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%91%f0%9d%91%a4%f0%9d%91%8e-dhafer-el-abidine-se-trompe-depoque/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/06/cinema-dans-%f0%9d%90%ba%e2%84%8e%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%91%f0%9d%91%a4%f0%9d%91%8e-dhafer-el-abidine-se-trompe-depoque/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2022 10:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Berrhouma]]></category>
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		<category><![CDATA[Mhadheb Remili]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Ben Abdallah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’ai vu 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎 (Demain), premier long-métrage de fiction de l&#8217;acteur tunisien Dhafer El-Abidine. Je vous conseille d’aller voir ce film pour connaître la signification exacte du mot «navet». Par Mohamed Sadok Lejri * 𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 est l’histoire d’un avocat (Dhafer El-Abidine) qui a connu les affres de la dictature et qui s’est fait un point d’honneur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/06/cinema-dans-%f0%9d%90%ba%e2%84%8e%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%91%f0%9d%91%a4%f0%9d%91%8e-dhafer-el-abidine-se-trompe-depoque/">Cinéma : Dans Ghodwa Dhafer El-Abidine se trompe d&rsquo;époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Ghodwa-de-Dhafer-El-Abidine.jpg" alt="" class="wp-image-382838"/><figcaption> <em>Ahmed Berrhouma et Dhafer El-Abidine : la relation père-enfant est un des rares points positifs du film. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>J’ai vu 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎 (Demain), premier long-métrage de fiction de l&rsquo;acteur tunisien Dhafer El-Abidine. Je vous conseille d’aller voir ce film pour connaître la signification exacte du mot «navet».</em></strong></p>



<p>Par<strong> Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-382837"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 est l’histoire d’un avocat (Dhafer El-Abidine) qui a connu les affres de la dictature et qui s’est fait un point d’honneur de réhabiliter les victimes du régime de Ben Ali. Dix ans après la chute du dictateur, le pays est passé à autre chose et le protagoniste prêche dans le désert. Son discours est devenu inaudible auprès des autorités tunisiennes, lesquelles y mettent de la mauvaise volonté et ne veulent pas toucher à ce dossier brûlant. Le procureur de la république, Si Ali, interprété par Ghanem Zrelli, incarne un peu les nouveaux dirigeants qui ont failli à leurs promesses et qui n’ont pas réalisé les <em>«objectifs de la révolution»</em> fondés sur les principes de la justice et de la dignité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un cortège de mièvreries</h2>



<p>Souffrant des séquelles psychologiques post-traumatiques et de psychose, Habib Ben Amor est traité en paria au palais de justice et mène la vie dure aux quelques personnes qui s’intéressent encore à lui, à commencer par son fils Ahmed (Ahmed Berrhouma), un lycéen de 15 ans tourmenté par la dégradation de la santé mentale de son père. Les rôles sont inversés : Ahmed se met à prendre soin de son père qui est un homme brisé et Habib, à cause de la détérioration de son état de santé, n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions de père et se comporte comme un vieil enfant gâteux.</p>



<p>La relation père-enfant est peut-être un des rares points positifs du film. L’enfant qui, en toute impuissance et sans pouvoir bénéficier de l’appui de sa mère (Najla Ben Abdallah) qui a refait sa vie avec un autre homme et qui est absorbée par son travail, voit son père sombrer dans l’abîme.</p>



<p>Le scénario est d’une médiocrité affligeante, ses approximations peuvent être interprétées comme un manque de professionnalisme, et les dialogues ne sont que de pures calamités. Les phrases prononcées par les acteurs sont le plus souvent des lieux communs qu’on essaye de faire passer pour des répliques profondes. Le discours politique est naïf et d’une rare pauvreté. C’est un cortège de mièvreries ridicules, une suite de clichés qui renvoie aux bons sentiments et à la bonne conscience droit-de-l’hommiste. Tout le long du film, l’avocat Habib Ben Amor s’excite tout seul à coup de slogans creux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un rôle à contre-emploi</h2>



<p>D’aucuns pourraient s’ennuyer un peu au cours de la projection du film à cause de la lenteur de la mise en scène. Il faut dire que le rythme lent est le plus approprié à ce long-métrage, dans la mesure où il nous plonge dans l’univers de Habib et dans l’intimité de cet homme brisé, il nous fait vivre au rythme de ses obsessions et de ses troubles psychologiques. Il n’en reste pas moins que 𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 pèche par trop d’intimisme et l’amateurisme de la mise en scène est on ne peut plus évident.</p>



<p>On peut comprendre que l’acteur Dhafer el Abidine tenait absolument à interpréter ce rôle à contre-emploi en endossant un personnage autre que celui du beau gosse qui fait chavirer le cœur de ses admiratrices. Néanmoins, le rôle de cet avocat très engagé dans le combat politique n’était pas fait pour lui. Le choix de Mhadheb Remili, par exemple, comme acteur principal de ce film aurait été plus judicieux. Dhafer El-Abidine n’était pas crédible pour un sou dans le rôle de Habib Ben Amor, et encore moins dans celui du réalisateur et scénariste engagé de 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎. Il surjoue son personnage, son interprétation d’un homme brisé par la dictature et son lot d’injustices ne sonne juste à aucun moment. Sa performance laisse à désirer dans ce film.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Film anachronique qui arrive trop tard</h2>



<p>D’ailleurs, le film en question a dix ans de retard. Aujourd’hui, les Tunisiens vivent plutôt dans la nostalgie du règne de Ben Ali et ce sont les successeurs du dictateur qui suscitent leur courroux. En fait, 𝐺ℎ𝑜𝑑𝑤𝑎 est un film anachronique, il est en décalage avec son époque et arrive trop tard. Avec ce film, Dhafer el Abidine pourrait passer pour un révolutionnaire de la vingt-cinquième heure et pour un acteur qui essaye de se faire passer pour ce qu’il n’est pas.</p>



<p>Je comprends pourquoi le monde du show-biz a tenu à garder le silence à la suite de l’avant-première, tandis que les journalistes qui ont parlé se sont contentés de quelques déclarations encourageantes… c’était par complaisance. Ils ne voulaient pas écharper le premier long-métrage de cet acteur apprécié par tout le monde pour ses qualités morales et dont on tire une certaine fierté.</p>



<p>Dhafer El-Abidine est un homme doué de beaucoup de qualités, aussi bien devant la caméra que dans la vie (modestie, respect, absence de narcissisme malgré son physique avantageux et son succès dans tout le monde arabe), mais il faut se rendre à l’évidence : sa première expérience au cinéma en tant que réalisateur et scénariste est un ratage total.</p>



<p>𝑃.-𝑆. : 𝐶𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑚, 𝑎̀ l&rsquo;i𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑢 «𝑐𝑖𝑛𝑒́𝑚𝑎 𝑛𝑎𝑑ℎ𝑖𝑓𝑎» 𝑑’𝐸𝑔𝑦𝑝𝑡𝑒, 𝑒𝑠𝑡 100% ℎ𝑎𝑙𝑎𝑙. 𝐴𝑖𝑛𝑠𝑖, 𝑖𝑙 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑠𝑒 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑛𝑒 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑓𝑟𝑜𝑞𝑢𝑒́𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑖𝑔𝑜𝑡𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑢𝑑𝑖𝑏𝑜𝑛𝑑𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑖𝑛𝑐𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑝𝑜𝑖𝑙, 𝑏𝑟𝑒𝑓 𝑐ℎ𝑎3𝑏 «𝑚𝑜𝑢𝑐ℎ 𝑚’𝑡𝑒3𝑛𝑎».</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hOrakEr28Q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/09/le-malheur-des-autres-et-la-fausse-compassion-des-medias/">Le malheur des autres et la fausse compassion des médias</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le malheur des autres et la fausse compassion des médias » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/09/le-malheur-des-autres-et-la-fausse-compassion-des-medias/embed/#?secret=VFzHAkcJKZ#?secret=hOrakEr28Q" data-secret="hOrakEr28Q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u5r94ZSBdU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/24/streams-chronique-dune-tunisie-qui-va-mal/">«Streams» : chronique d’une Tunisie qui va mal</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Streams» : chronique d’une Tunisie qui va mal » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/24/streams-chronique-dune-tunisie-qui-va-mal/embed/#?secret=fdCIgPOoWo#?secret=u5r94ZSBdU" data-secret="u5r94ZSBdU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YsfggVgK19"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/half-a-film-de-seif-hasnaoui-gros-plan-sur-la-jeunesse-tunisienne-paumee/">Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Half a film de Seïf Hasnaoui : gros plan sur la jeunesse tunisienne paumée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/02/half-a-film-de-seif-hasnaoui-gros-plan-sur-la-jeunesse-tunisienne-paumee/embed/#?secret=ns975uecdF#?secret=YsfggVgK19" data-secret="YsfggVgK19" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/06/cinema-dans-%f0%9d%90%ba%e2%84%8e%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%91%f0%9d%91%a4%f0%9d%91%8e-dhafer-el-abidine-se-trompe-depoque/">Cinéma : Dans Ghodwa Dhafer El-Abidine se trompe d&rsquo;époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Nooman Hamda]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ a été choisi comme film d’ouverture de la prochaine édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) qui se tiendront du 26 octobre au 2 novembre 2019. Après une première mondiale à la 76e Mostra de Venise (Festival international du film de Venise) où il avait remporté...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/">Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nouri-Bouzid-Mostra-de-Venise.jpg" alt="" class="wp-image-240199"/></figure>



<p><em><strong>Le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ a été choisi comme film d’ouverture de la prochaine édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019)  qui se tiendront du 26 octobre au 2 novembre 2019.</strong></em></p>



<span id="more-240196"></span>



<p> Après une première mondiale à la 76e Mostra de Venise (Festival international du film de Venise) où il avait remporté le Prix spécial des droits de l’Homme, le dernier long-métrage de fiction du cinéaste tunisien Nouri Bouzid <em>‘‘Les Epouvantails’</em>’ sera projeté en première tunisienne à l’ouverture des JCC. Une édition particulière qui s’organise dans la douleur suite au décès de son directeur feu Néjib Ayed, qui s’est éteint le 16 août dernier (il fut à la tête des JCC depuis 2017). Cette nouvelle édition portera son nom en guise d’hommage.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nouri-Bouzid-Les-Epouvantails-JCC-2019.jpg" alt="" class="wp-image-240202" width="500" height="580"/></figure></div>



<p> Nouri Bouzid, lauréat à deux reprises du Tanit d’or des JCC avec <em>‘‘L’homme de cendre’’</em> en 1986 et<em> ‘‘Making off’’ </em>en 2006, marque son grand retour cette année, 7 ans après la sortie de son dernier film <em>‘‘Mille feuilles’’ </em>(2012).</p>



<p><em>‘‘Les épouvantails’’</em> sera projeté hors compétition aux JCC. Il réunit une panoplie d’acteurs comme Fatma Ben Saidane, Nooman Hamda, Sondes Ben Hassen, Ghanem Zrelli, Afef Ben Mahmoud, Nour Hajri…</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/">Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Feuilleton ‘‘El Maestro’’ sur la chaîne Wataniya 1 : De la musique pour adoucir les mœurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2019 15:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hafiane]]></category>
		<category><![CDATA[Dorra Zarrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Haddaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[Wajiha Jendoubi]]></category>
		<category><![CDATA[wataniya 1]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au milieu d’une platitude télévisuelle ambiante à laquelle nous nous sommes hélas habitués durant le mois du ramadan, un très beau feuilleton s’est distingué cette année sur la chaîne nationale Wataniya 1 : ‘‘El Maestro’’, qui a réussi à rehausser le niveau du paysage télévisuel. Par Fawz Ben Ali Alors que les feuilletons, les sitcoms...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/feuilleton-el-maestro-sur-la-chaine-wataniya-1-de-la-musique-pour-adoucir-les-moeurs/">Feuilleton ‘‘El Maestro’’ sur la chaîne Wataniya 1 : De la musique pour adoucir les mœurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/El-Maestro.jpg" alt="" class="wp-image-214590"/></figure>



<p><strong><em>Au milieu d’une platitude télévisuelle ambiante à laquelle nous nous sommes hélas habitués durant le mois du ramadan, un très beau feuilleton s’est distingué cette année sur la chaîne nationale Wataniya 1 : ‘‘El Maestro’’, qui a réussi à rehausser le niveau du paysage télévisuel. </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong><br></p>



<span id="more-214589"></span>



<p> Alors que les feuilletons, les sitcoms et autres TV-shows nous font de plus en plus regretter ce passage obligé devant le petit écran durant les soirées ramadanesques (histoires et sujets surconsommés, drames cousus de fil blanc, humour grossier…), le feuilleton<em> ‘‘El Maestro’’</em> de Lassaad Oueslati a réussi à rehausser le niveau du paysage télévisuel et à réconcilier les spectateurs avec le petit écran grâce à un travail raffiné, engagé et touchant.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Immersion au cœur de deux centres de rééducation pour mineurs<br></h3>



<p> Vers 20h du soir, peu de temps après la rupture du jeûne, l’audience de la télévision nationale atteint son summum avec le rendez-vous quotidien de la diffusion de ce feuilleton, une perle télévisuelle autant sur le plan technique, artistique, qu’émotionnel. Il s’agit d’une immersion au cœur de deux établissements de rééducation pour mineurs délinquants et l’histoire d’un professeur de musique qui croit au pouvoir miraculeux de l’art et de la musique en particulier pour faire de ces jeunes délinquants de meilleures personnes.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/El-Maestro-2.jpg" alt="" class="wp-image-214592" width="500" height="352"/></figure></div>



<p> Dès les premiers épisodes, on ne peut s’empêcher de penser au célèbre film français  ‘‘Les choristes’’ (2004) qui raconte une histoire très semblable; mais la genèse du feuilleton tunisien est née d’une histoire vraie vécue par le musicien et compositeur tunisien Riadh Fehri et qui a inspiré la réalisation d’<em>‘‘El Maestro’’</em>.<br></p>



<p> Le feuilleton est porté par un casting de premier choix avec Dorra Zarrouk qui cartonne en ce moment en Egypte, Fathi Haddaoui toujours aussi magistral, Wajiha Jendoubi dans excellent un rôle secondaire, Ghanem Zrelli qu’on avait adoré dans <em>‘‘La belle et la meute’’</em> ou encore<em> ‘‘Thala mon amour’’</em> et qu’on découvre dans un tout autre registre, et puis le maestro Ahmed Hafiane, vedette du feuilleton, qui ne cesse de nous impressionner avec sa justesse de jeu, auréolé dernièrement de plusieurs prix pour son interprétation dans <em>‘‘Fatwa’’</em> (Tanit d’or des JCC 2018). Mais <em>‘‘El Maestro’’ </em>met aussi en vedette un grand nombre de jeunes talents dont beaucoup y jouent leurs tout premiers rôles.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/El-Maestro-3.jpg" alt="" class="wp-image-214595" width="500" height="352"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> La musique est un rempart contre le repli sur soi, la violence et l’extrémisme<br></h3>



<p> Tout commence quand Hatem, un musicien virtuose qui a raté sa carrière et qui se trouve contraint de jouer dans des restaurants pour gagner sa vie, est appelé un jour à animer un club de musique dans un établissement pénitencier pour mineurs. Malgré la réticence des détenus et le scepticisme des responsables du lieu, le musicien repère le potentiel énorme en ces jeunes; car l’idée principale que défend le feuilleton est que la musique est loin d’être un simple outil de divertissement, mais une nécessité et un rempart de taille contre le repli sur soi, la violence et l’extrémisme.<br></p>



<p><em> ‘‘El Maestro’’,</em> qui dure 20 épisodes, dénonce les vieilles méthodes d’autorité excessive, la discipline impitoyable et tout un système d’éducation ou de rééducation  oppressif et archaïque qu’on continue de défendre et qui ne fait qu’alimenter la frustration des jeunes.<br></p>



<p> Chaque épisode nous renvoie une charge émotionnelle avec ces jeunes personnages attachants victimes de système éducatif défaillant ou de parents ayant manqué à leur responsabilité; des histoires de maltraitances, de violences, de misère, de mères célibataires, de harcèlement sexuel, ou encore de radicalisation…<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/El-Maestro-4.jpg" alt="" class="wp-image-214593" width="500" height="352"/></figure></div>



<p> Au fil des cours de musique, le professeur réussit à adoucir les turbulences de ces jeunes aux âmes meurtries et à leur transmettre sa passion; la prison n’est plus une fatalité car il suffit d’un encadrement intelligent pour que la délinquance et la criminalité laissent place à des changements considérables.<br></p>



<p> Ce feuilleton inspiré d’une histoire vraie est une belle leçon de vie et une invitation à repenser le système éducatif et à remettre en question les méthodes utilisées dans les établissements pénitenciers.<br></p>



<p> Un sujet original et actuel à la fois, un casting de choc, un scénario solide, des dialogues justes, et une musique omniprésente proposée par Riadh Fehri pour rehausser le tout, sont tant d’ingrédients qui font la réussite de ce beau projet qui mérite d’être vu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/feuilleton-el-maestro-sur-la-chaine-wataniya-1-de-la-musique-pour-adoucir-les-moeurs/">Feuilleton ‘‘El Maestro’’ sur la chaîne Wataniya 1 : De la musique pour adoucir les mœurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘La belle et la meute’’ de Kaouther Ben Hania : Seule contre tous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 07:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[La belle et la meute]]></category>
		<category><![CDATA[Zaineb n’aime pas la neige]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘La belle et la meute’’, le nouveau film de Kaouther Ben Hania, est l’un des favoris de la compétition officielle des longs-métrages fiction de la 28e édition des JCC. Par Fawz Ben Ali Sélectionné au dernier Festival de Cannes dans la catégorie «Un certain regard», le film tunisien a beaucoup fait parler de lui à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122781" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/La-belle-et-la-bete-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘La belle et la meute’’, le nouveau film de Kaouther Ben Hania, est l’un des favoris de la compétition officielle des longs-métrages fiction de la 28e édition des JCC.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-122777"></span></p>
<p>Sélectionné au dernier Festival de Cannes dans la catégorie «<em>Un certain regard</em>», le film tunisien a beaucoup fait parler de lui à sa sortie en France, raflant les meilleures critiques.</p>
<p>La première tunisienne de ce film a eu lieu mercredi soir, 8 novembre 2017, au cinéma Le Colisée, devant une salle archicomble, malgré l’heure tardive de la projection (prévu d’être projeté à 21h15, le film n’est finalement passé qu’à 22h30).</p>
<p>Le public s’est montré très patient et un tonnerre d’applaudissement a auréolé la soirée qui a pris fin bien après minuit.</p>
<p>Kaouther Ben Hania, lauréate du Tanit d’or aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC-2016) pour son documentaire <em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’,</em> revient encore cette année dans la compétition avec, pour la première fois, un long-métrage fiction.</p>
<p><strong>Le réel dans la fiction</strong></p>
<p>La jeune cinéaste passionnée du genre documentaire a cette fois décidé de s’aventurer dans le monde de la fiction sans pour autant trop s’éloigner de la réalité puisqu’elle s’est inspirée d’un fait divers.</p>
<p>Il s’agit de l’affaire de viol d’une jeune fille par deux policiers, survenue en 2012 à Tunis. Kaouther Ben Hania en a fait la matière première de son nouveau film mais s’en est affranchie pour nous raconter à sa manière les maux de la Tunisie postrévolutionnaire.</p>
<p>Mariem Ferjani, nouveau visage du cinéma tunisien, incarne le rôle de la jeune victime, Mariem.</p>
<p>Le film s’ouvre sur une soirée universitaire où Mariem fait la rencontre d’un jeune homme, Youssef, joué par Ghanem Zrelli. Pris par le besoin de s’éloigner de la foule pour faire plus ample connaissance en se baladant sur la plage, le couple se fait attaquer par des policiers qui violent la jeune fille. Mais <em>‘‘La belle et la meute’’</em> est loin d’être un énième film sur le viol.</p>
<p>Il faut dire qu’il n’est pas évident d’aborder le sujet sans tomber dans le cliché et le déjà-vu, car le viol a fait l’objet d’un tas de films dans l’histoire du cinéma mondial et tunisien, dont le plus connu est probablement <em>‘‘La tendresse du loup’’</em> (2006) de Jilani Saadi. Mais Kaouther Ben Hania réussit ce double challenge de transposer sur le grand écran un fait divers glaçant et de nous proposer une nouvelle approche au niveau de l’écriture et de la réalisation.</p>
<p><em>‘‘La belle et la meute’’</em> nous raconte l’histoire d’une revenante et le besoin vital de se relever après être tombé, un message que nous délivre Mariem qui passe sous nos yeux de l’état d’une victime vulnérable à une citoyenne qui réclame ses droits et sa dignité. Mais est-il simple de revendiquer et d’obtenir ses droits quand on est une femme et qu’on nous sous-entend que si on a été violée c’est qu’on l’a bien cherché?</p>
<p><strong>Le dysfonctionnement des institutions</strong></p>
<p>Dans son thriller, Kaouther Ben Hania a choisi de ne pas filmer la scène de viol pour nous dire que la vraie lutte commence après le drame. Ainsi le film nous plonge dans l’après cauchemar qui s’avère aussi cauchemardesque que le viol lui-même.</p>
<p>Avec un récit limité dans le temps, celui de cette nuit-là, une lumière bleutée et le choix des plans-séquences et de la caméra en errance pour suivre le personnage, la cinéaste donne une dimension encore plus réaliste à son film et nous fait vivre tout le désarroi de la victime dans ce long voyage au bout de la nuit.</p>
<p>Première cible des policiers, des politiciens et des islamistes, la femme est le cœur de ce film avec sa faiblesse, ses doutes, sa colère et sa grande force parfois insoupçonnée. Après la peur et la frustration, Mariem réagit comme tout citoyen doit le faire, elle refuse de garder le silence face à l’injustice.</p>
<p>Le film ne se résume pas à son aspect féministe, il n’est pas non plus un simple fait divers transposé au cinéma. <em>‘‘La belle et la meute’’</em> se veut politique, humain et très actuel sur cette transition démocratique encore fragile où les institutions de l’Etat ont encore du mal à se détacher des pratiques de l’ancien régime qui font qu’on ne traite souvent pas le citoyen comme tel. Alors quand cette jeune fille décide de mettre sa douleur de côté et de porter plainte le jour-même, elle se trouve confrontée à un sérieux dysfonctionnement aussi bien dans les institutions médicales que policières.</p>
<p>C’est l’histoire d’un Etat policier qui peine à évoluer vers un Etat de droit et où les représentants du pouvoir se permettent tous les excès sans impunité.</p>
<div class="embed">
<div class="video">
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</div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Kaouther Ben Hania est sortie de sa zone de confort avec <em>‘‘La belle et la meute’’</em>, c&rsquo;est-à-dire du genre documentaire et du monde burlesque qui caractérisent sa filmographie, pour explorer la fiction tout en restant aussi réaliste, juste et perspicace derrière sa caméra.</p>
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		<title>Festival du Court au Kef : du 7 au 14 octobre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/29/festival-du-court-au-kef-du-7-au-14-octobre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 06:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[Souhir Ben Amara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 2e édition du Festival du Court au Kef se tiendra du 7 au 14 octobre 2017 dans cette ville du nord-ouest de la Tunisie. Une session que l’on promet encore plus riche. Ce festival au film de court-métrage est l‘initiative de l’Association des Arts pour le Cinéma et le Théâtre du Kef. C’est un...</p>
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<p><em><strong>La 2e édition du Festival du Court au Kef se tiendra du 7 au 14 octobre 2017 dans cette ville du nord-ouest de la Tunisie. Une session que l’on promet encore plus riche.</strong></em></p>
<p><span id="more-116293"></span></p>
<p>Ce festival au film de court-métrage est l‘initiative de l’Association des Arts pour le Cinéma et le Théâtre du Kef. C’est un concours de courts-métrages ouvert aux cinéastes et aux cinéphiles, se voulant une vitrine des nouvelles créations tunisiennes et arabes et des jeunes talents.</p>
<p>Comme le festival Sicca Jazz, cette manifestation s’inscrit aussi dans la même démarche de décentralisation de l’art en faisant du Kef un pôle culturel vivant.</p>
<p>Cette nouvelle édition proposera une vingtaine de films tunisiens et étrangers en compétition officielle et une sélection de films étrangers en section parallèle.</p>
<p>Le jury sera composé de l’actrice Fatma Saïdane, du cinéaste Abdallah Yahya, de l’académicienne Kmar Bendana, de l’acteur Ghanem Zrelli, de l’actrice Souhir Ben Amara et du réalisateur Zied Litayem.</p>
<p>Parallèlement aux projections, qui auront lieu dans différents espaces de la ville, le festival prévoit également des ateliers (photographie argentique, écriture de scénario, montage…), des master-class, des tables-rondes, et concerts de musique…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<title>Le film tunisien ‘‘La belle et la meute’’ au Cannes de 2017</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:07:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film tunisien « La belle et la meute » vient d&#8217;être sélectionné par la 70e édition du Festival international de Cannes, qui se tiendra du 17 au 28 mai 2017. Lors d&#8217;une conférence de presse tenue aujourd&#8217;hui, jeudi 13 avril 2017, à Cannes, le délégué général du festival, Thierry Frémaux, a annoncé que « La belle et la meute » (Aala Kaf Ifrit) de la réalisatrice...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/13/le-film-tunisien-la-belle-et-la-meute-au-cannes-de-2017/">Le film tunisien ‘‘La belle et la meute’’ au Cannes de 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-91379" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/film-cannes-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le film tunisien « La belle et la meute » vient d&rsquo;être sélectionné par la 70e édition du Festival international de Cannes, qui se tiendra du 17 au 28 mai 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-91366"></span></p>
<p>Lors d&rsquo;une conférence de presse tenue aujourd&rsquo;hui, jeudi 13 avril 2017, à Cannes, le délégué général du festival, Thierry Frémaux, a annoncé que <em>« La belle et la meute » (Aala Kaf Ifrit) </em>de la réalisatrice Kaouther Ben Hania a été sélectionné dans la section «<em>Un certain regard»</em>.</p>
<p>Ce film est inspiré par l&rsquo;affaire de « Meriem Ben Mohamed » (nom d&#8217;emprunt), une jeune fille violée en septembre 2012, au nord de Tunis, par deux agents de police.</p>
<p>Le rôle principal de ce film a été attribué à Mariem Ferjani. A ses côtés, on retrouve Ghanem Zrelli, Noomen Hamda, Chedly Arfaoui, Mohamed Akkari, Anissa Daoued et Mourad Gharsalli.</p>
<p>La réalisatrice tunisienne n&rsquo;a pas tardé à annoncer la bonne nouvelle sur sa page Facebook, où elle a remercié <em>«tous ceux qui ont participé d’une manière ou d’une autre à la fabrication de ce film».</em></p>
<p>Rappelons que « Meriem Ben Mohamed » avait été agressée sexuellement dans la nuit du 3 au 4 septembre 2012 par deux policiers. Traumatisée par ce qui s&rsquo;est passé, elle porté plainte à la justice pour faire condamner ses violeurs. Après deux années de combat acharné, la cour d&rsquo;appel de Tunis a condamné les deux policiers à 15 ans d&#8217;emprisonnement.</p>
<p>La jeune fille a écrit le livre « <em>Coupable d&rsquo;avoir été violée</em> » en 2013 paru chez les éditions Michel Lafon, où elle a raconté sa mésaventure.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E.  B. A.</strong></p>
<p style="text-align: right;">
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		<title>‘‘Thala mon amour’’ de Mehdi Hmili : Le combat fait femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2017 08:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Thala mon amour’’ est un film contre l’oubli des combats collectifs contre la dictature et un bel hommage aux femmes tunisiennes combattantes des régions intérieures. Par Fawz Ben Ali ‘‘Thala mon amour’’, l’un des films tunisiens sélectionnés à la compétition officielle des longs-métrages de la 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC 2016), est...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/15/thala-mon-amour-de-mehdi-hmili-le-combat-fait-femme/">‘‘Thala mon amour’’ de Mehdi Hmili : Le combat fait femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-79029 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-Mon-amour-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>‘‘Thala mon amour’’ est un film contre l’oubli des combats collectifs contre la dictature et un bel hommage aux femmes tunisiennes combattantes des régions intérieures.</em></strong></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p style="text-align: right;"><span id="more-79027"></span></p>
<p><em>‘‘Thala mon amour’’</em>, l’un des films tunisiens sélectionnés à la compétition officielle des longs-métrages de la 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC 2016), est sorti dans les salles le 11 janvier courant, une date qui ne semble pas être fortuite, puisque le film est construit sur fond des émeutes sanglantes survenues à la ville de Thala durant les 3 jours qui avaient précédé la révolution du 14 janvier 2011.</p>
<p>Après des courts-métrages en noir et blanc sur l’amour et l’exil, le jeune cinéaste Mehdi Hmili s’aventure dans la réalisation de son premier long métrage <em>‘‘Thala mon amour’’</em> où il choisit de rendre hommage à sa ville natale, mettant à l’affiche Fatma Ben Saïdane, Najla Ben Abdallah, Ghanem Zrelli, Moez Baatour …</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79034" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-1.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un film construit sur fond des émeutes sanglantes survenues à Thala en 2011.</em></p>
<p><strong>Une approche plus lucide de la révolution</strong></p>
<p>Le film a connu un grand succès auprès du public durant la semaine des JCC où il avait fait salle comble durant ses 3 projections, mais moins auprès du jury puisqu’il est parti bredouille côté prix. Il faut dire que la barre était placée assez haut cette année dans la sélection des films, surtout face à la perfection technique de <em>‘‘Clash’’</em>, l’originalité de <em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em> ou encore l’émotion débordante de <em>‘‘3000 nuits’’.</em></p>
<p>Bien que son histoire s’inscrive dans les nuits du 8, 9 et 10 janvier 2011, <em>‘‘Thala mon amour’’</em> s’avère bien plus qu’une retranscription des événements de la révolution. Avec le recul de ces six années passées, il apporte une nouvelle approche plus lucide et moins chimérique sur les enjeux de la révolution à travers l’histoire d’amour de deux jeunes originaires de la ville de Thala. S’éloignant de l’image classique du couple glamour, le film se monte novateur et gagne en justesse et en sincérité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79033" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-2.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Fatma Ben Saïdane et Ghanem Zrelli.</em></p>
<p>Après 3 ans de prison pour son implication dans la révolte du bassin minier de Gafsa en 2008, Mohamed, incarné par Ghanem Zrelli, s’évade et arrive à Thala sous le feu des émeutes et les balles de la dictature. Ces «<em>agitations</em>» ne signifient rien pour lui car tout ce qui compte à ses yeux c’est retrouver sa bien-aimée et camarade de militantisme Houreya, jouée par Najla Ben Abdallah. Mais ce que Mohamed ignore, c’est que Houreya a fait table-rase de leur histoire. Elle s’est mariée et semble mener une vie tranquille. Mais on se rend vite compte que cette dernière n’a pas réellement changé. Froide avec son mari et lassée de son travail, cette vie monotone ne lui ressemble pas et semble même l’exaspérer.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79036" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-3.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Najla Ben Abdallah excellente dans le rôle de Houreya.</em></p>
<p><strong>Au cœur du militantisme féminin </strong></p>
<p>A travers le personnage de Houreya, le film fait un clin d’œil aux milliers de femmes qui travaillent dans les usines de textiles et pointe du doigt les conditions déplorables et l’exploitation dont elles sont victimes. Mais Houreya ne tardera pas à lancer un vrai mouvement de révolte au sein de l’usine; le reste des femmes n’hésiteront pas à la suivre et à poursuivre la rébellion jusque dans les rues pour faire face à une injustice encore plus monstrueuse, celle de la dictature de Ben Ali.</p>
<p>Une mention spéciale ici à Najla Ben Abdallah, qui, après son rôle de bourgeoise arrogante dans la série télévisée ‘<em>‘Maktoub’’</em>, s’est métamorphosée à 180 degrés pour sa première apparition au grand écran en entrant dans la peau d’une thaloise pure et dure et en s’appropriant avec une grâce naturelle l’accent de la région.</p>
<p>Fatma Ben Saïdane retrouve également dans ce film un rôle authentique qui lui ressemble et qui lui rend justice après les très décevants <em>‘‘Zizou’’</em> et <em>‘‘Woh’’</em>. Mehdi Hmili lui offre ici un beau rôle, celui d’une mère rurale simple mais ô combien généreuse envers son pays. Avec ces deux personnages, on est au cœur du militantisme féminin sans prétention.</p>
<p>Mohamed, quant à lui, ne croit pas à cette révolution, <em>«tout ce qui se passe est un mensonge !»,</em> n’arrêtera-t-il pas de dire. Pour cet ancien prisonnier politique, l’esprit de révolte est mort avec l’insurrection du bassin minier de 2008. Ses trois années de prison ont fait de lui un être lucide et sceptique face à ces événements qui, selon lui, n’aboutiront à rien. <em>«Je sais ce que je veux, je ne veux plus mourir»,</em> lance-t-il. Une déclaration que le cinéaste a empruntée du héros du roman <em>‘‘Voyage au bout de la nuit’’</em> de Louis Ferdinand Céline. Tout comme Bardamu, Mohamed est un anti-héros qui porte une vision teintée de désespérance. D’ailleurs le film baigne dans l’obscurité, un choix esthétique que le cinéaste a dû faire pour accentuer la sensation d’angoisse et de détresse.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79037" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-4.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Hmili avec son équipe aux JCC2016.</em></p>
<p><strong>Un amour voué à la mort</strong></p>
<p>Après un long chassé-croisé, les deux amoureux se retrouvent enfin lors d’une cérémonie funéraire d’un jeune martyr de la révolution, un contexte métaphorique qu’on pourrait assimiler à cet amour voué à la mort. Car cette bouleversante étreinte de ces deux corps n’est que le début de la fin de leur histoire, une fin qui annonce néanmoins la renaissance de Houreya.</p>
<p>Dans cette déclaration d’amour à sa ville natale Thala, Mehdi Hmili rend également un bel hommage à la femme tunisienne et particulièrement aux femmes combattantes des régions intérieures. Tout comme le célèbre<em> ‘‘Hiroshima mon amour’’</em> de Marguerite Duras et Alain Renais, <em>‘‘Thala mon amour’’</em> se veut un film contre l’oubli, où le drame individuel se fond dans le drame collectif.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/15/thala-mon-amour-de-mehdi-hmili-le-combat-fait-femme/">‘‘Thala mon amour’’ de Mehdi Hmili : Le combat fait femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cinéma : ‘‘Thala mon amour’’ sort en salles le 11 janvier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 12:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77845 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le long métrage de fiction du jeune cinéaste tunisien Mehdi Hmili, ‘‘Thala mon amour’’ sort le mercredi 11 janvier courant dans les salles de cinéma tunisiennes.</strong></em></p>
<p><span id="more-77844"></span></p>
<p>Sélectionné à la compétition officielle des longs-métrages à la 27e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), <em>‘‘Thala mon amour’’</em> fût l’un des films qui avaient le plus attiré le public tunisien durant cette fête du cinéma arabe et africain.</p>
<p>Après <em>‘‘X-Moment’’</em> (2009),<em> ‘‘Li-La’’</em> (2011) et<em> ‘‘La nuit de Badr’’</em> (2012), Mehdi Hmili écrit et réalise son dernier opus sur fond de la révolution tunisienne où on suit le destin de deux amants qui cherchent à se retrouver, Mohamed, un prisonnier politique en fuite, et Hourya, une ouvrière révoltée et courageuse.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77848" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Mehdi-Hmili.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Hmili.</em></p>
<p>Produit par Mohamed Ali Ben Hamra et Soumaya Jelassi, ce film du genre drame-fiction met à l’affiche Fatma Ben Saïdane, Najla Ben Abdallah, Ghanem Zrelli, Moez Baatour, Mohamed Dahech et Rim Hamrouni.</p>
<p>‘‘Thala mon amour’’ a présenté le cinéma tunisien au Festival international du Film de Turin et au Festival Medfilm de Rome.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=I6At3Ee4rz0"><em><strong>La bande-annonce du film. </strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/04/cinema-thala-mon-amour-sort-en-salles-le-11-janvier/">Cinéma : ‘‘Thala mon amour’’ sort en salles le 11 janvier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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