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	<title>Archives des Ghassan Salamé - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ghassan Salamé - Kapitalis</title>
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		<title>Libye : guerre as usual</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2020 09:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye continue à s’enfoncer dans la guerre, prise en étau entre le Maréchal Haftar, qui ne croit qu’aux solutions militaires, et une coalition politique fragile d’union nationale, qui ne fait pas consensus. Par Hassen Zenati Depuis la chute de Mouammar Kadhafi, emporté il y a près de dix ans par une intervention armée internationale...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Marechal-Haftar.jpg" alt="" class="wp-image-297287"/></figure>



<p><strong><em>La Libye continue à s’enfoncer dans la guerre, prise en étau entre le Maréchal Haftar, qui ne croit qu’aux solutions militaires, et une coalition politique fragile d’union nationale, qui ne fait pas consensus.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-297286"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Depuis la chute de Mouammar Kadhafi, emporté il y a près de dix ans par une intervention armée internationale conduite par la France, les observateurs nationaux et internationaux ont dit cent fois avoir perçu une <em>«lueur d’espoir au bout du tunnel»</em>, et cent fois ils ont on été démentis par une escalade militaire, dont ne voit plus la fin.</p>



<p>On ne compte plus le nombre de fois où les protagonistes du conflit se sont réunis autour d’un tapis vert au Maroc, en Algérie, en Tunisie, en Italie, en Allemagne, en Suisse, en Turquie et dans plusieurs pays du Golfe pour aboutir à des accords avortés aussitôt qu’annoncés à grand renfort de communiqués rassurants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«Une franche ouverture pour la conquête» du Général Haftar</h3>



<p>Le seul accord qui a tenu la route cahotante, faisant illusion pendant quelques mois, est celui de Skhirat (Maroc) de 2005. Il définissait les modalités de sortie de crise par un partage des pouvoirs, ne pouvait pas être parfait, mais semblait perfectible. </p>



<p>Le Maréchal Khalifa Haftar, qui ne l’a jamais approuvé, estimant qu’il ne trouvait pas sa place dans l’architecture du pouvoir proposée, l’a définitivement enterré lundi 27 mai 2020. Dans le style ampoulé qui est le sien, il s&rsquo;est proclamé <em>«représentant unique du peuple libyen»</em>, mandaté pour <em>«assumer cette mission historique, dans des circonstances exceptionnelles malgré la lourdeur de la tâche et l’ampleur de la responsabilité»</em>. Il n&rsquo;a pas précisé ni l&rsquo;identité, ni la qualité de ses mandataires.</p>



<p>En grande tenue vert olive, rehaussée des insignes d’un maréchalat qu’il s’est auto-attribué et de médailles militaires héritées de ses longs services au sein de l’armée nationale libyenne de Kadhafi lorsqu’il était encore son complice dans les guerres du Tchad, il était adossé à un verset coranique tracé en lettres d’or :<em> «Inna fatahna laka fathan moubinan»</em>. Une libre traduction pourrait en être celle-ci :<em> «Nous avons aménagé devant toi une franche ouverture pour la conquête»</em>. Dans ce verset, Dieu s’adressait à son prophète Mohammed pour le soutenir dans ses menées contre les impies de la Mecque.</p>



<p>La langue de bois assénée par le Maréchal Haftar à son auditoire derrière un imposant pupitre présidentiel était typique des coups d’Etat militaires. Peu après, il annonçait une <em>«trêve du ramadan»</em> dans sa longue campagne militaire visant la prise de la capitale, Tripoli, qu’il avait pourtant refusée quelques jours plus tôt.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«Nouveau coup d’Etat, s’ajoutant à une série d’autres»</h3>



<p>Réponse du berger à la bergère, son rival, Fayez Sarraj, président d’un Gouvernement d’union nationale (GAN) bénéficiant de la légitimité internationale, tourne en dérision sa mise en scène, la qualifiant de <em>«farce et nouveau coup d’Etat, s’ajoutant à une série d’autres»</em></p>



<p>La boucle est ainsi bouclée : les deux <em>«frères ennemis» </em>continueront – pour combien de temps encore ?, nul ne le sait – à se regarder en chiens de faïence, en se déchirant pour un pays riche de ses énormes ressources pétrolières, transformé en champ de ruines.</p>



<p>L’impasse qui perdure, a eu raison de la persévérance de l’envoyé spécial de l’Onu, le Libanais Ghassan Salamé, qui a fini par jeter l’éponge. Il a été remplacé par une intérimaire, l’Américaine Stéphanie Turco Williams.</p>



<p>Présentée par le SG de l’Onu Antonio Gutterres, la candidature de l’ancien ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a été rejetée par Washington, à la demande des Emirat arabes unis et de l’Egypte, proches du Maréchal Haftar.</p>



<p>La plupart des capitales mondiales qui suivent de près cette descente en enfer ont soit condamné fermement, soit désapprouvé du bout des lèvres, le coup de force du Maréchal Haftar, y voyant une simple usurpation de pouvoir.</p>



<p>Des organisations internationales : Union européenne, Onu et Ligue arabe, ont appelé à minima au respect d’une<em> «trêve humanitaire» </em>pour aller au secours de populations civiles désemparées, qui n’en peuvent plus de privations, de peurs, d’angoisses et de souffrances, alors que la pandémie du coronavirus fait des ravages en silence.</p>



<p>En revanche, l’Union du Maghreb arabe (UMA), principale intéressée, s’est distinguée par son silence. Elle est depuis des années aux abonnés absents sur tous les dossiers de la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Alger et Tunis craignent un débordement des groupes armés</h3>



<p>Dans cette guerre par procuration, chaque camp a ses « parrains ». Côté Haftar : Emirats arabes unis et Egypte, en première ligne, France et Russie en soutien. La chair à canon est fournie essentiellement par des mercenaires soudanais et tchadiens, qui se recrutent par dizaines pour une solde dérisoire. Les financements viennent de plusieurs pays du Golfe.</p>



<p>Côté Sarraj, qui n’oublie jamais de mettre en avant sa légitimité internationale acquise après les accords de Skhirat, on trouve le Qatar, qui mène sa propre guerre contre ses anciens partenaires du Conseil de coopération du Golfe (CCG), et surtout la Turquie qui ambitionne, sous l’égide de Recep Tayyip Erdogan, de rétablir son hégémonie politique, économique et militaire sur les pays de la région. Ankara a mis le paquet ces derniers mois en envoyant des armes lourdes au GNA et en incitant ses alliés jihadistes défaits en Syrie à poursuivre leur jihad en Libye.</p>



<p>Cette stratégie périlleuse préoccupe l’Algérie et la Tunisie, inquiètes d’un éventuel débordement de ces groupes armés sur leur territoire. Alger a subi en 2013 une attaque terroriste venant de Libye, avec prise d’otages, contre le complexe gazier de Tighentourine (Aïn Amenas) qui a fait 40 morts parmi les employés de ce site stratégique. En Tunisie, des jihadistes de Daech, venus de Libye, avaient tenté en mars 2016 de prendre le contrôle de la ville frontière de Ben Guerdane (60.000 habitants) avec pour objectif d’essaimer le chaos libyen en Tunisie. Ils ont été repoussés par l’armée, qui a payé un lourd tribut : 13 morts et plusieurs blessés.</p>



<p>Les renforts turcs ont permis au GNA de mettre un coup d’arrêt à l’offensive du Maréchal Haftar contre Tripoli, qu’il présentait comme la phase ultime de sa prise du pouvoir, après s&rsquo;être assuré le contrôle du <em>«croissant pétrolier».</em></p>



<p>Les groupes armés de Fayez Sarraj ont réussi aussi à reprendre plusieurs villes comme Sorman et Sabratha, confirmant ainsi l’impasse dans laquelle se trouvent leurs adversaires depuis le déclenchement de leur offensive le 4 avril 2019. Les affrontements aux portes de Tripoli ont fait, selon un décompte onusien, au moins 2.000 morts, 15.000 blessés et 200.000 déplacés.<br>Peu porté sur la négociation, partisan d’une solution militaire, le Maréchal Haftar semble décidé à aller jusqu’au bout de son aventure.</p>



<p>Seule <em>«lueur d’espoir»</em> &#8212; encore une – un renversement d’alliances qui lui retirerait le tapis sous les pieds. Après les réserves exprimées par son principal soutien politique : Salah Aguila,<strong> </strong>président du Parlement de Tobrouk, qui partage avec le GNA la légitimité internationale dans le pays, des chefs de tribus de Sebha (sud ouest libyen) et des représentants de la société civile seraient prêts à retirer leur soutien à celui qu’ils soupçonnent désormais de vouloir en finir avec les objectifs de la<em> «Révolution du 17 février»,</em> autour desquels s’étaient rassemblés les adversaires de Mouammar Kadhafi en 2011. Ils l’accusent en outre de faire <em>«cavalier seul»</em>.</p>
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		<title>Maghreb : L’Algérie œuvre pour un règlement politique du conflit libyen</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/24/maghreb-lalgerie-oeuvre-pour-un-reglement-politique-du-conflit-libyen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 12:35:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Á peine tournée la page de la Conférence de Berlin sur la Libye, l’Algérie s’est saisie du témoin pour tenter de relancer un processus de paix moribond autour d’une idée forte: les Libyens sont les mieux à même de résoudre leurs problèmes. Par Hassen Zenati Tous les pays qui se penchent actuellement sur le «cas»...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Fayez-Sarraj-Abdelmadjid-Tebboune-Khalifa-Haftar.jpg" alt="" class="wp-image-275625"/></figure>



<p><strong><em> Á peine tournée la page de la Conférence de Berlin sur la Libye, l’Algérie s’est saisie du témoin pour tenter de relancer un processus de paix moribond autour d’une idée forte: les Libyens sont les mieux à même de résoudre leurs problèmes.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-275624"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Tous les pays qui se penchent actuellement sur le <em>«cas»</em> libyen, en sont d’accord. Plagiant le cri du cœur de Charles-Albert de Sardaigne, qui se battait en 1848 pour l’unité italienne :<em> «Italia farà da sè»</em> (L’Italie s’en tirera toute seule), ils proclament à leur tour :<em> «Libia farà da sè»</em>, avec l’espoir d’éloigner les interventions étrangères. Celles-ci sont nombreuses et disparates. Des Emirats arabes unis (EAU) à la Russie en passant par la Turquie, le Qatar et l’Egypte, les agendas politiques étrangers se croisent et s’entrechoquent, en effet, dans ce pays livré au chaos, devenu <em>«l’homme agonisant du Maghreb».</em></p>



<p> La bataille s’organise autour d’enjeux géopolitiques et économiques considérables, qui attisent les convoitises. D’une part un pétrole abondant, de très bonne qualité, affecté d’une série de primes en sus du prix de vente contractuel, servi par une infrastructure (bases de production, oléoducs, gazoducs, terminaux et ports) de premier ordre. D’autre part une longue façade maritime largement ouverte sur la Méditerranée, qui confère au pays un atout géostratégique indéniable dans la région face à l’Europe, à proximité de la poudrière du Proche-Orient. Sans parler d’un potentiel touristique très riche et prometteur : belles plages de sable fin, à l’état brut, vestiges culturels, Sahara, qui ne demande qu’à être fructifié.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La difficile réconciliation des «frères-ennemis» </h3>



<p> Depuis l’effondrement du régime Kadhafi en 2011, sous les coups de boutoirs d’une coalition internationale réunie par la France sous l’emblème de l’Otan, la Libye est à vau-l’eau. Elle est sous le joug d’une multitude de milices armées rivales, prenant leurs ordres chacune chez son ou ses parrains. </p>



<p> Dans cette foire d’empoigne, la diplomatie a depuis longtemps perdu pied : le représentant spécial des Nations Unies dans le pays, l’ancien ministre libanais Ghassan Salamé, qui a échoué dans toutes ses tentatives de réunir une conférence de paix <em>«inclusive»</em>, selon le mot d’usage du jargon onusien, en est réduit à n’être plus qu’un faire valoir. </p>



<p> Les deux dernières tentatives de réconciliation des deux «frères-ennemis» : le Maréchal Khalifa Haftar, et le chef du Gouvernement d’Entente Nationale (GNA) Fayez Sarraj, à Moscou, sous l’égide de la Russie, et à Berlin, sous l’égide de l’Allemagne, ont tourné court. Dans les deux cas, Khalifa Haftar s’est éclipsé avant qu’on ne le fasse signer formellement un accord de cessez-le-feu dont il avait pourtant accepté le principe. L’encre du document n’avait pas séché que la trêve consentie avant les réunions prenait fin. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le Maréchal Haftar rêve d’entrer dans Tripoli juché sur un char </h3>



<p> Depuis qu’il a quitté Berlin, Haftar a décrété un embargo aérien sur la capitale libyenne Tripoli, qu’il menace de prendre d’assaut depuis des semaines, sans y parvenir jusque-là. <em>«Tout avion militaire ou civil qui y atterrirait ou en décollerait serait abattu»</em>, a précisé un porte parole, franchissant ainsi un nouveau palier dans l’escalade militaire.</p>



<p> Soutenu par l’émir des EAU, Cheikh Mohammed Ben Zayed, le Maréchal Haftar a amassé un grand nombre de troupes et une quantité impressionnante de matériel de guerre aux portes de la ville, qui subit de ce fait un véritable état de siège, en prévision du jour «J». Le terrain est de plus en plus souvent préparé par des raids aériens imputés par des experts miliaires à l’aviation de guerre émiratie. Le dernier en date, le 5 janvier, a fait au moins 28 morts dans les rangs des cadets des forces affiliées au GNA, surpris dans leur caserne d’El-Hadhba El Khadra. Depuis qu’il s’est lancé à la conquête de la Libye, à partir de Benghazi, capitale de la Cyrénaïque, à la tête d’une armée reconstituée à partir des débris de l’armée de Kadhafi en déroute, le Maréchal Haftar, farouchement anti-islamiste, ne jure que par la solution militaire pour faire taire les dissidences. Il rêve d’entrer à Tripoli juché sur un char.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’Algérie privilégie l’approche politique</h3>



<p> Contre cette stratégie guerrière, l’Algérie veut faire prévaloir une approche politique dans le droit fil des tentatives onusiennes avortées. Elle vient de réunir discrètement les voisins de la Libye : Tunisie, Egypte, Soudan, Tchad pour une évaluation de la situation à la lumière des résultats de la conférence de Berlin et des contacts qu’elle a pris avec différentes factions libyennes appelées à être invitées dans une seconde phase, à une conférence de sortie de crise. Principale victime des dégâts collatéraux occasionnés par l’effondrement de l’Etat libyen, le Mali a été également invité. </p>



<p> Les participants ont eu droit à un exposé du ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas, sur les résultats de la Conférence de Berlin, et les perspectives qui lui ont assignées par la diplomatie allemande afin d’éloigner le<em> «spectre syrien»</em> de la région.</p>



<p> Dimanche prochain, 26 janvier 2020, le président Abdelmadjid Tebboune recevra par ailleurs à Alger son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, qui fera escale dans la capitale algérienne dans le cadre d’une tournée en Afrique. Les deux hommes s’étaient rencontrés à Berlin. Ils devraient poursuivre leurs échanges de vue sur la crise libyenne à cette occasion. </p>



<p> Ankara avait brusquement remis sur l’avant-scène le conflit libyen en envoyant sur place des troupes régulières à la rescousse du GNA, et en promettant d’infliger une<em> «correction sévère»</em> au Maréchal Haftar si jamais il s’aventurait à prendre de force la capitale libyenne. Pour l’Algérie, les deux approches sont à rejeter. Il n’y a pas de solution militaire possible à la crise libyenne et toute immixtion dans les affaires internes du pays voisin est à bannir rigoureusement, selon elle. Son ministre des Affaires étrangères Sabri Boukadoum l’a réaffirmé avec force devant les participants à la réunion d’Alger : <em>«Les Libyens sont capables de dépasser leurs différends par la voie du dialogue et de la réconciliation nationale et de parvenir à un règlement politique à même de sortir le pays de sa crise»</em>, a-t-il dit en appelant leurs voisins à les encourager dans cette voie.<em> «Il n’y a pas d’autre issue en dehors de la solution politique</em>, a-t-il insisté. <em>Nous rejetons toute ingérence étrangère en Libye et nous n’entrevoyons aucune autre issue à cette crise, en dehors de la solution politique pacifique»</em>, a-t-il ajouté, en exigeant de <em>«respecter la souveraineté de la Libye, une et unifiée, en tant qu’Etat».</em></p>
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		<title>Bruits de bottes et roulement de tambours en Libye</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Dec 2019 17:50:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A quelques encablures du 9e anniversaire de l’intervention militaire occidentale (14 avril 2011), la Libye, livrée au chaos, est en train de glisser vers le néant, avec à la clé des interventions étrangères multiples obéissant à des agendas contradictoires ne tenant aucunement compte des intérêts des Libyens, ni de la stabilité de la région. Bruits...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/bruits-de-bottes-et-roulement-de-tambours-en-libye/">Bruits de bottes et roulement de tambours en Libye</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Crise-Libyenne.jpg" alt="" class="wp-image-188868"/></figure>



<p><strong><em> A quelques encablures du 9e anniversaire de l’intervention militaire occidentale (14 avril 2011), la Libye, livrée au chaos, est en train de glisser vers le néant, avec à la clé des interventions étrangères multiples obéissant à des agendas contradictoires ne tenant aucunement compte des intérêts des Libyens, ni de la stabilité de la région. Bruits de bottes et roulement de tambours. </em></strong></p>



<p> Par<strong> Hassen Zenati</strong> *</p>



<span id="more-267650"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> On en est encore à une guerre de position entre belligérants non-déclarés convoitant une place dans la Libye post-Kadhafi. Bandant leurs muscles, ils menacent de se prendre à la gorge pour défendre ce qu’ils estiment être leurs intérêts dans un pays regorgeant de pétrole, et dont la longue façade sur la Méditerranée est un atout stratégique, qui a longtemps bénéficié à la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.</p>



<p> Les événements se sont précipitées depuis que le maréchal Khalifa Haftar a annoncé mi-décembre, qu’il allait lancer sous peu <em>«l’assaut final»</em> contre la capitale Tripoli pour imposer la solution militaire à laquelle il travaille depuis des années pour réunir la Libye à la dérive sous son autorité, et pour certains sous sa dictature. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les troupes de Khalifa Haftar piétinent aux portes de Tripoli </h3>



<p> Cela fait près de dix mois que Khalifa Haftar, glissé dans la peau d’un condottière rescapé de l’ancien régime, piétine devant la capitale à la tête d’unités disparates recyclées de l’ancienne Armée nationale libyenne (ANL), qui avait été bâtie par le Guide défunt et équipée à coups de milliards de dollars de matériels soviétiques. </p>



<p> Le maréchal a conçu la <em>«capture»</em> de la capitale et l’a <em>«vendue»</em> à ses soutiens étrangers, comme le point d’orgue d’une conquête du pays entamée à Benghazi quelques années plus tôt. Elle doit, espère-t-il, s’achever en apothéose par la capitulation des milices armées éparpillées dans plusieurs quartiers de la ville (1,8 millions d’habitants) et la reddition du gouvernement d’union nationale de Fayez Sarraj, sa bête noire, parce que seul détenteur de la légitimité internationale qui lui est reconnue par l’Onu.<em> «L’heure zéro a sonné pour déclencher l’assaut total attendu par tout Libyen libre et honnête»</em>, a-t-il déclaré, emphatique, le 12 décembre dans un discours télévisé.</p>



<p> Pourtant, malgré l’encerclement de la ville, infligeant à ses habitants des souffrances terribles, des pertes humaines et des dégâts matériels, les troupes de Khalifa Haftar n’avancent plus depuis des semaines. Elles sont comme prises au piège d’une<em> «drôle de guerre».</em> Cette stabilisation est soulignée par l’un des derniers rapports de l’Onu sur l’évolution de la situation militaire aux portes de la ville, depuis que les groupes armés enrôlés sous la bannière de Fayez Sarraj ont mis un coup d’arrêt à la progression des troupes de Khalifa Haftar, avant de les contre-attaquer en leur reprenant la ville stratégique de Ghariane, fin juin. La <em>«bataille de Tripoli» </em>a déjà fait en dix mois plus de 1000 morts et 140.000 déplacés, selon l’Onu.</p>



<p> L’escalade, pour l’instant plus verbale que réelle, à laquelle s’est livré Khalifa Haftar a sonné l’alarme dans le camp en face. Fayez Sarraj, qui craint plus que jamais pour <em>«sa» </em>capitale et son pouvoir, en a aussitôt appelé à cinq pays qu’il a désignés comme <em>«pays amis»:</em> les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Italie, l’Algérie et la Turquie, pour leur proposer de conclure des accords militaires bilatéraux afin de contrer l’offensive de son pugnace rival. Aucun des trois premiers sollicités n’a réagi à sa proposition, tandis que l’Algérie, par la voix de son nouveau président Abdelmadjid Tebboune, a déclaré qu’elle ne pouvait rester indifférente à ce qui se passe en Libye, dont elle est séparée par une frontière de près de mille kilomètres, sans indiquer jusqu’où irait son intérêt si les choses venaient à se dégrader jusqu’à mettre en péril sa sécurité nationale. Il est cependant admis, que selon une constante de sa doctrine militaire officielle, Alger ne peut envisager d’intervenir militairement hors de ses frontières, dans un pays tiers, sous quelques circonstances que ce soit.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Turquie est prête à dépêcher des troupes </h3>



<p> S’agissant de la Turquie, membre de l’Otan, comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Italie, et pilier sud de sa défense face à la Russie, Ankara a affiché d’emblée la couleur : à la première demande du gouvernement d’union nationale, elle n’hésiterait pas à dépêcher des troupes sur place pour le soutenir contre son adversaire. L’engagement turc en faveur de Sarraj est intervenu quelques jours après la signature entre les deux parties d’un accord de coopération militaire élargi ouvrant précisément la voie à une éventuelle intervention directe des armées d’Erdogan en Libye. Au grand dam de l’Onu qui avait décrété dès 2011 un embargo sur les fournitures d’armes en Libye, la Turquie n’a d’ailleurs jamais dissimulé l’aide en armes légères et lourdes, notamment des blindés et des drones, qu’elle n’a cessé de prodiguer à Sarraj et ses alliés, ce qui leur a  permis de résister au rouleau compresseur de Khalifa Haftar alimenté par l’Egypte, les Emirats arabes unis, l’Arabie Saoudite et la Jordanie. </p>



<p> La Russie aurait pour sa part mis à la disposition du maréchal rebelle les milices armées de ses sociétés privées de sécurité, comme Wagner, mais peut-être aussi des militaires d’active, selon les sources américaines, pour l’aider à organiser ses troupes et à remettre en état les équipements défectueux, en  particulier des chasseur MIG récupérés dans l’arsenal libyen en déshérence. L’enjeu pour Moscou est de prendre éventuellement pied sur la côte libyenne et d’accéder à la Méditerranée, vieux rêve des Tsar. </p>



<p> L’Egypte, qui a une longue frontière à l’est avec la Libye, a immédiatement riposté, le 17 décembre, aux tentations turques, en faisant savoir qu’elle <em>«n’autoriserait personne à contrôler la Libye, car c’est une question qui relève de sa sécurité nationale»</em>, selon le maréchal Abdelfattah Sissi, qui souligne que le gouvernement de Tripoli est <em>«otage de groupes armés et de groupes terroristes»</em>. Les relations diplomatiques entre Le Caire et Ankara sont gelées depuis la destitution par l’armée égyptienne en 2013 de Mohammed Morsi, membre de la confrérie des Frères musulmans, dont Erdogan se veut le protecteur tutélaire et bienveillant. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’Onu et son représentant spécial Salame perdent pied</h3>



<p> L’Onu, qui dispose sur place d’un représentant spécial, le Libanais Ghassan Salame, semble avoir perdu pied dans ce marigot. Elle se contente par intermittence de <em>«regretter»</em> ou au mieux de <em>«condamner»</em> l’intervention étrangère en Libye, en rappelant qu’elle prône une<em> «solution politique inclusive»</em> à une crise qui paraît échapper chaque un jour un peu plus aux acteurs locaux. «L’implication d’acteurs internationaux et régionaux, tant étatiques que non étatiques, persiste et va croissant. La fourniture de matériel militaire par des pays tiers et l’intervention directe de groupes armés étrangers dans les combats sont des facteurs de déstabilisation», relève ainsi l’Organisation, dans ce qui apparaît comme un clair aveu d’impuissance. </p>



<p> La France, enfin, semble jouer sur la corde raide, mais pencher finalement vers le maréchal Haftar, qui lui paraît le plus apte à juguler les groupes armés islamistes, les contrebandiers et groupes mafieux, les passeurs et les trafiquants d’êtres humains, qui ont trouvé dans l’Etat failli un terrain de jeu très propice à leurs juteuses affaires. Paris, qui souffre des retombées libyennes sur la guerre au Mali, où elle tente, sans y parvenir vraiment de stabiliser la situation en tenant à distance les jihadistes de son pré-carré, redoute aussi <em>«l’invasion»</em> des migrants clandestins passant par la Libye vers la France et l’Europe après une périlleuse traversée de la Méditerranée.</p>



<p> La <em>«guerre par procuration»</em> qui s’est installée depuis 2011 sur la rive sud de la Méditerranée, pourrait dégénérer en une confrontation plus chaude entre grandes puissances, menaçant de déstabiliser davantage le Maghreb et au-delà l’Afrique sub-saharienne. Celui qui tirera le premier prendra une lourde responsabilité. Car, selon un vieil adage, si l’on sait quand commence une guerre, on ne sait jamais quand elle finit.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ud9WhTIZd0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/visite-surprise-derdogan-en-tunisie-la-crise-libyenne-en-toile-de-fond/">Visite surprise d’Erdogan en Tunisie: la crise libyenne en toile de fond</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Visite surprise d’Erdogan en Tunisie: la crise libyenne en toile de fond » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/visite-surprise-derdogan-en-tunisie-la-crise-libyenne-en-toile-de-fond/embed/#?secret=ZF5WZVKVKS#?secret=Ud9WhTIZd0" data-secret="Ud9WhTIZd0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La crise libyenne aggravée par les divergences de la communauté internationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 10:47:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence de Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[crise libyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans libyens]]></category>
		<category><![CDATA[Ghassan Salamé]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[milices islamistes de Misrata]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Libye, trop de temps a été perdu dans des négociations qui n’ont pas pu empêcher la situation de se dégrader. On peut le regretter mais la solution militaire semble s’imposer aux uns et aux autres. Les contradictions et les divergences d’intérêts entre les puissances n’aideront pas à solutionner diplomatiquement une crise dont les conséquences...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Crise-Libyenne.jpg" alt="" class="wp-image-188868"/><figcaption><em>De haut en bas et de gauche à droite : Khalifa Haftar, Fayez Sarraj et Ghassan Salamé.</em></figcaption></figure>



<p> <strong><em>En Libye, trop de temps a été perdu dans des négociations qui n’ont pas pu empêcher la situation de se dégrader. On peut le regretter mais la solution militaire semble s’imposer aux uns et aux autres. Les contradictions et les divergences d’intérêts entre les puissances n’aideront pas à solutionner diplomatiquement une crise dont les conséquences économiques, sociales et humaines sont aujourd’hui catastrophiques, et pas seulement pour les Libyens.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moncef Djaziri</strong> *</p>



<span id="more-263577"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Moncef-Djaziri.jpg" alt="" class="wp-image-104998"/></figure></div>



<p><em> «Les hommes font l’histoire mais ne savent pas l’histoire qu’ils font» </em>! Cette formule de Raymond Aron, inspirée par la théorie de Karl Marx que ce dernier connaissait très bien, trouve sa pleine illustration dans le cas libyen. </p>



<p> Les acteurs nationaux et internationaux qui avaient pris une part active dans la disparition du régime de Kadhafi en 2011 étaient loin d’imaginer toutes les conséquences inattendues de leur action. Non seulement la démocratisation peine à s’enraciner en Libye mais plus grave encore, l’Etat s’est décomposé et le pays a régressé économiquement et socialement. Sans parler de l’insécurité grandissante et de la présence de l’Etat islamique Daech sur une partie du territoire. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Faut-il abandonner l’Accord de 2015 ?</h3>



<p> L’Accord de Skhirat (Maroc) de 2015 n’a pas permis à la Libye de sortir de la crise. Cet Accord qui aurait dû permettre une gestion efficace de la période de transition devant conduire à des élections parlementaires et présidentielles, n’a eu pour conséquences que l’aggravation de la crise, la duplication des institutions et des pouvoirs entre Benghazi et Tripoli avec pour conséquence une plus grande détérioration de la situation économique et sociale et l’éclatement de la guerre opposant l’Armée nationale libyenne du Maréchal Haftar et aux milices de Tripoli sous la direction du Gouvernement d’accord national (GAN). </p>



<p> La structure du pouvoir mise en place en application de l’Accord politique de Skhirat n’a jamais réellement fonctionné de manière satisfaisante. Le GAN avec à sa tête le Premier ministre Fayez Sarraj n’a pas été en mesure de gouverner le pays de manière légitime et efficace. Ses décisions ont toujours été contestées par l’Est du pays. Outre les problèmes de corruption et d’utilisation abusive et discriminatoire des ressources financières du pétrole, ce gouvernement n’a pas été en mesure de désarmer les milices et de s’en affranchir. Le conseil présidentiel composé initialement de 8 personnes a été réduit à 4, les autres membres représentant l’Est du pays et le Sud ayant démissionné pour protester contre la domination de Tripoli et Misrata. La coopération consensuelle supposée par l’Accord de 2015 entre le parlement élu de Tobrouk et le Haut Conseil d’Etat (HCE), instance créée par l’Accord, n’a jamais eu lieu. Le parlement de Tobrouk appelé Chambre des Représentants (CDR) a toujours contesté la légitimité de la deuxième Chambre (HCE) qui a été le moyen par lequel les islamistes du premier parlement (CGN) sous le leadership du parti de la Justice et la Reconstruction (PJR) ont pu retrouver une certaine influence. Il est donc indispensable sinon d’abandonner l’Accord de 2015 auquel les islamistes regroupés au sein du Haut Conseil d’Etat tiennent, du moins le remanier profondément.</p>



<p> Entre 2017 et 2019, la crise libyenne a encore connu une forte aggravation accompagnée d’une grande détérioration des conditions socio-économiques dans le pays. Les institutions sont encore plus divisées qu’elles ne l’étaient auparavant; chacune se trouvant de facto dupliquée : une armée à l’Est et une autre à l’Ouest du pays; deux présidents de la Banque centrale libyenne (chacune imprimant pour son propre compte les billets de banque), presque deux compagnies nationales du pétrole et en tout cas deux politiques de gestion des ressources pétrolières, deux gouvernements et deux parlements. Cette situation est la marque d’une profonde crise du système politique libyen.</p>



<p> S’agissant de l’action de l’ONU et de la Mission des Nations Unies en Libye (Unsmil), il faut admettre l’échec de l’action onusienne. La<em> «Feuille de route»</em> ou <em>«Plan de l’Onu»</em> de 2017 n’a pas pu être appliqué en raison des incohérences entre les échéances qui d’un côté prévoient la modification de l’Accord de 2015 et l’organisation des élections en 2018 et de l’autre la convocation d’un congrès de réconciliation qui aurait dû fixer de nouvelles priorités. En réalité, les élections n’ont pas eu lieu et la Conférence nationale non plus. Ceci indique le degré d’inefficience de l’Onu en Libye. Depuis mars 2011, six représentants de l’ONU en Libye se sont succédé et aucun d’entre eux n’a été en mesure de proposer une solution pragmatique, solide, viable et durable à la crise libyenne. L’actuel représentant Ghassan Salamé ne fait pas exception.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les causes des opérations militaires de l’Est contre Tripoli depuis avril 2019</h3>



<p> Le fait marquant actuellement, c’est l’offensive engagée depuis avril 2019 par le Maréchal Haftar contre les milices pro-islamistes et le pouvoir à Tripoli. En effet, après de multiples avertissements en direction du Gouvernement Sarraj, Haftar a décidé de lancer une opération militaire en vue de désarmer les milices islamistes de Misrata et Tripoli et établir l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire. Cette guerre a causé plus de 1000 morts, des milliers de blessés et des dizaines de milliers de réfugiés intérieurs et de déplacés. </p>



<p> Pour le maréchal Haftar, la solution militaire est devenue la seule possible en face de Sarraj qui ne semble pas maître de la situation : <em>«À de multiples reprises, nous avons essayé de nouer des discussions avec Fayez Sarraj </em>(le Premier ministre du GAN, installé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale). <em>Aux Émirats arabes unis d’abord, puis à Paris, et enfin à Rome. À chaque fois, Fayez Sarraj a réagi de la même manière : face à nous, il dit toujours oui à tout, mais affirme également qu’il doit consulter ses conseillers. Et au final, nous n’obtenons jamais de réponse claire de sa part. Lors de la dernière tentative de négociation – la sixième – j’ai compris que ce n’était pas lui qui décidait. En tant que chef de l’armée nationale libyenne, je me devais donc d’agir. D’autant que les habitants de Tripoli nous ont demandé de les libérer de l’emprise des milices, de Fayez Sarraj et de son gouvernement. Nous n’avons fait que notre devoir, qui consiste à étendre le pouvoir de l’armée nationale sur l’ensemble du territoire pour ramener la paix et la sécurité».</em> C’est la justification par Haftar des opérations militaires engagées depuis avril 2019.</p>



<p> En réalité, les causes de la guerre menée par Haftar contre le pouvoir à Tripoli sont multiples. Sans doute, la lutte contre le terrorisme islamiste est une des raisons pour lesquelles le maréchal a engagé les opérations militaires. La volonté de désarmer les milices est aussi une autre raison toute aussi importante. Cependant, d’autres motifs expliquent son intervention militaire. Il y a la marginalisation économique et financière de l’Est, patente déjà sous Kadhafi, mais qui s’est aggravée sous le gouvernement Sarraj. L’Est considère qu’il est défavorisé et n’a qu’une portion congrue des revenus pétroliers inégalement redistribuées, alors que même que l’essentiel des ressources se trouvent à l’Est du pays dans ce qu’on appelle le Croissant pétrolier. De manière plus large, les leaders de l’Est de la Libye ainsi que le maréchal Hatar considèrent que la structure du pouvoir en Libye leur très défavorable et que l’Est et le Sud sont marginalisés et n’ont aucune influence sur les processus de décision. C’est sans doute là un des motifs des opérations militaires lancées par Haftar le 4 avril 2019, alors même que le secrétaire général de l’Onu se trouvait en Libye pour une visite de travail où il fut reçu séparément par Sarraj et Haftar. </p>



<p> Il y a également des motifs géostratégiques. Allié de l’Egypte du président Al-Sissi qui lui-même mène un combat acharné contre l’islamisme et les Frères musulmans, le Maréchal Haftar se devait de poursuivre et d’appliquer la même politique en Libye. Les opérations militaires contre Tripoli visent aussi les Frères musulmans libyens. Il s’agit de les déstabiliser et rendre compliquée tout effort des Frères musulmans d’exercer le pouvoir en Libye. L’Arabie saoudite comme les Emirats arabes unies sont également opposées à toute idée d’intégrer les Frères musulmans au pouvoir en Libye. À cela s’ajoute le soutien diplomatique et militaire de la Russie dont les intérêts économiques sont très importants dans ce pays</p>



<p> Six mois se sont écoulés depuis le début des opérations militaires et la situation sur le terrain évolue lentement et progressivement en faveur de Haftar. En dépit du soutien militaire affiché de la Turquie et du Qatar et dans une moindre mesure l’Iran, les milices pro-islamistes à Tripoli et à Misrata sont très fragilisées. </p>



<p> Le pouvoir à Tripoli est actuellement chancelant et le Premier ministre Sarraj est sous la pression à la fois de milices pro-islamistes qui exigent de sa part un engagement militaire plus ferme, et la communauté internationale qui lui demande de négocier avec Haftar. Tout cela dans une configuration internationale où la France, la Russie et l’Egypte sont favorables à un désarmement des milices et à unification des institutions et soutiennent sans le dire clairement l’opération militaire de Haftar. De l’autre côté, les Etats-Unis sont dans une position d’attente et dont la préoccupation essentielle est de stabiliser la Libye et combattre l’extrémisme islamiste. Tout cela explique l’impasse politique actuelle et en même temps la poursuite des opérations militaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Que peut-on attendre de la Conférence de Berlin ?</h3>



<p> Le projet de la Conférence de Berlin (prévue en fin novembre 2019 et reportée à janvier 2020) et son ordre du jour, tel qu’on peut les connaître, prévoient l’adoption par le Conseil de sécurité de l’Onu d’une résolution contraignante de cessez-le-feu, la présence d’observateurs neutres sur le terrain, efforts pour rapprocher les points de vue entre Tripoli et Benghazi et les aider à dialoguer. La réunion de Berlin devra être suivie par un Sommet international élargi où il sera question de la formation d’un nouveau gouvernement en Libye, de la nomination d’un président pour deux ans, de la désignation d’un parlement ad hoc pour la période de transition, l’unification des institutions, la fin de la Chambre des Représentants et du Haut Conseil d’Etat. Un Comité de suivi du Sommet sera chargé de l’application de ces décisions.</p>



<p> Deux questions bien légitimes se posent : pourquoi en dépit des efforts des Nations Unies, les parties libyennes en conflit n’ont pas pu aboutir à un accord et finalement la voie du dialogue et la diplomatie n’est-elle pas une voie d’impasse ? </p>



<p> Plusieurs raisons expliquent l’échec des tentatives de solution. Il y a d’abord l’enjeu de la redistribution des richesses énergétiques (pétrolières, gazières et solaires) et celles des matières minières. Les dirigeants de l’Est et du Sud de la Libye considèrent que ces richesses, concentrées essentiellement dans leur région, sont inégalement redistribués et qu’il faut trouver un système plus équitable de redistribution. Ces mêmes dirigeants estiment par ailleurs que le pouvoir de décision est trop concentré à Tripoli et Misrata et appellent à la mise en place d’une déconcentration, voire une décentralisation des processus de décision. La dernière raison de l’échec, c’est la place des islamistes dans le pouvoir. Les dirigeants de l’Est considèrent que l’islamisme est une idéologie étrangère à la culture tribale libyenne et sont opposés à tout pouvoir islamiste. Ce sont là les trois principales causes de l’impasse politique actuelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Perspectives de sortie de crise</h3>



<p> Il est indispensable que la communauté internationale reparte sur de nouvelles bases, si l’on veut vraiment résoudre la crise. Un aggiornamenta est indispensable. L’actuel représentant de l’Onu en Libye, Ghassan Salamé s’est montré impuissant à mettre en œuvre son Plan de sortie de crise qu’il avait présenté au Conseil de Sécurité en 2017 lors de sa désignation. Il est d’ailleurs de plus en plus contesté à l’intérieur de la Libye et dans plusieurs pays africains. À cet égard, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire et la Guinée Equatoriale ont formulé en juin 2019 la demande de remplacer Salamé par un nouveau représentant nommé conjointement par l’Onu et l’Union africaine (UA). Cette demande, provisoirement écartée par les puissances occidentales, demeure d’actualité. </p>



<p> Il s’agit de repenser les conditions d’une nouvelle phase de transition devant conduire à des élections. Dans l’immédiat, il faudrait réduire à trois les membres du Conseil présidentiel. Un triumvirat (constitué de représentants de la Cyrénaïque, le Fezzan et la Tripolitaine) devrait former un gouvernement de technocrates provisoire GUN) dont la tâche devrait être de sécuriser les frontières et les ressources énergétiques de la Libye, menacées par des groupes terroristes. La communauté internationale et l’Onu devraient favoriser la réunification des institutions et de l’armée à partir du noyau que constitue l’Armée nationale libyenne du Maréchal Haftar. Le GAN devrait être remplacé par un Gouvernement d’union nationale (GUN) qui devrait restaurer la sécurité des personnes et des biens, aider au désarmement des milices, reconstruire les institutions d’Etat et relancer l’activité économique et préparer les conditions des élections présidentielles et parlementaires qui devraient permettre de transfert du pouvoir à des autorités légitimes. </p>



<p> Trop de temps a été perdu dans des négociations qui n’ont pas pu empêcher la situation de se dégrader. On peut le regretter mais la solution militaire semble s’imposer aux uns et aux autres. Les contradictions et les divergences d’intérêts entre les puissances occidentales et les tentatives de marginalisation de certains pays pourtant influents en Libye, comme l’Italie n’aideront pas à solutionner diplomatiquement la crise libyenne dont les conséquences économiques, sociales et humaines sont aujourd’hui catastrophiques.</p>



<p><em>* Enseignant-chercheur en politiques libyennes, Université de Lausanne (Suisse). </em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Article du même auteur dans Kapitalis : </em></h3>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GTu7tOTFaf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/12/la-crise-libyenne-et-le-bal-des-hypocrites/">La crise libyenne et le «bal des hypocrites»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La crise libyenne et le «bal des hypocrites» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/12/la-crise-libyenne-et-le-bal-des-hypocrites/embed/#?secret=DsS4hktjIH#?secret=GTu7tOTFaf" data-secret="GTu7tOTFaf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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