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	<title>Archives des Golan - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Golan - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Bachar Assad &#124; Faillite d’un pouvoir et cynisme international</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment expliquer l'effondrement tardif du régime des Assad en Syrie, après plus d’une décennie de guerres et d’interventions étrangères ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/bachar-assad-faillite-dun-pouvoir-et-cynisme-international/">Bachar Assad | Faillite d’un pouvoir et cynisme international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La chute du régime de Bachar Assad en décembre 2024 a marqué la fin d’un des pouvoirs les plus brutaux et les plus durables du Moyen-Orient contemporain. Pourtant, au-delà de l’événement, une bataille du récit s’est rapidement engagée : comment expliquer cet effondrement tardif, après plus d’une décennie de guerre, de destructions massives et d’interventions étrangères ?</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18339901"></span>



<p>Un long reportage publié par le magazine américain <em><a href="https://www.theatlantic.com/international/2026/02/assad-syria-regime-overthrow/685883/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Atlantic</a></em> avance une lecture largement centrée sur la personnalité de l’ancien président syrien. Arrogance, déni de réalité, conviction d’être indispensable à ses alliés : selon les témoignages recueillis par le journal, ces traits auraient accéléré la fin du régime. Une approche séduisante, mais qui mérite d’être interrogée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La tentation de la personnalisation</h2>



<p>En mettant l’accent sur les failles psychologiques de Bachar Assad, <em>The Atlantic</em> adopte une grille d’analyse familière : celle de la chute par l’orgueil. Le président syrien y apparaît comme un dirigeant enfermé dans une bulle, persuadé d’avoir gagné la guerre après 2020, incapable de mesurer l’ampleur de l’effondrement économique et social du pays.</p>



<p>Mais cette personnalisation du désastre comporte un risque : celui d’éclipser les responsabilités structurelles et internationales. Car le régime syrien n’a pas survécu uniquement grâce à la volonté d’un homme, mais aussi grâce à un système régional et mondial qui a longtemps privilégié la <em>«stabilité»</em> au détriment des peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un régime longtemps toléré</h2>



<p>Le reportage rappelle, non sans cynisme, que Bachar Assad était perçu par plusieurs acteurs régionaux comme un mal <em>«gérable».</em> Israël, notamment, voyait en lui un adversaire affaibli mais prévisible, garant d’un statu quo sécuritaire sur le Golan. Cette tolérance tacite a contribué à prolonger artificiellement la vie d’un régime pourtant discrédité.</p>



<p>De leur côté, la Russie et l’Iran ont soutenu Damas tant que cela servait leurs intérêts stratégiques. Mais lorsque le coût politique, économique et diplomatique est devenu trop élevé, et que le régime s’est montré incapable de se réformer, même symboliquement, l’abandon est devenu une option.</p>



<p><strong>La fin d’une fonction régionale</strong></p>



<p>L’un des éléments les plus révélateurs concerne la position russe dans les derniers jours du régime. Selon <em>The Atlantic</em>, Vladimir Poutine aurait refusé d’intervenir pour sauver Assad, préférant préserver sa relation stratégique avec la Turquie. Ce choix illustre une réalité brutale : le président syrien avait cessé d’être utile.</p>



<p>La chute d’Assad apparaît alors moins comme un accident que comme l’aboutissement logique d’un processus d’épuisement. Épuisement d’un système hérité de Hafez Assad, fondé sur la répression et l’exclusion. Épuisement aussi d’un équilibre international fondé sur le calcul et le double standard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chute tardive, responsabilité partagée</h2>



<p>Affirmer que Bachar Assad est tombé par arrogance n’est pas faux. Mais c’est incomplet. Ce qui interroge davantage, c’est la longévité d’un pouvoir qui a survécu si longtemps malgré ses crimes, grâce à la passivité, voire à la complicité, de nombreux acteurs internationaux.</p>



<p>En ce sens, la chute du régime syrien n’est pas seulement celle d’un homme. Elle est aussi le révélateur d’un ordre régional et mondial où les peuples paient le prix fort des arrangements géopolitiques. Une leçon qui dépasse largement les frontières syriennes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1iYSBNMy4C"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/">Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/embed/#?secret=HWNhBNb1lm#?secret=1iYSBNMy4C" data-secret="1iYSBNMy4C" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/bachar-assad-faillite-dun-pouvoir-et-cynisme-international/">Bachar Assad | Faillite d’un pouvoir et cynisme international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>En Syrie, les Druzes brouillent les cartes pour se protéger!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 06:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Al-Charaa]]></category>
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		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Joumblatt]]></category>
		<category><![CDATA[Wiam Wahhab]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le destin de la minorité druze entre la Syrie, le Liban et Israël : entre loyauté et méfiance.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/26/en-syrie-les-druzes-brouillent-les-cartes-pour-se-proteger/">En Syrie, les Druzes brouillent les cartes pour se protéger!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Être une minorité au Moyen-Orient et assurer sa pérennité, voilà une équation des plus difficiles. Cette région du monde toujours agitée et en proie aux bouleversements géopolitiques n’est pas le meilleur endroit pour que les minorités vivent paisiblement et sans être inquiétées. Elles payent souvent le prix des vicissitudes de l’Histoire. Toutefois, les Druzes connus pour leur résilience, leur instinct de survie et dotés d’une intelligence de situation rare ont toujours su s’adapter. Aujourd’hui, en Syrie, ils font face à un pouvoir islamiste dont ils se méfient beaucoup. Ils ne l’ont pas définitivement rejeté mais leur soutien tarde à venir. Ils entretiennent également un rapport ambigu avec Israël qui ne laisse personne indifférent.</em></strong><em> (Ph. Les Druzes, une minorité active, entre loyauté et méfiance). </em> </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16296252"></span>



<p>Le magazine <a href="https://www.economist.com/middle-east-and-africa/2025/04/24/the-druzes-influence-outweighs-their-numbers" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a> a publié une enquête sur les Druzes de Syrie et leur rapport avec le nouveau régime de Damas, en mettant l&rsquo;accent d’emblée sur le fait que les Druzes sont certes une minorité mais ils ont une influence dans la région du Levant qui dépasse leur taille. </p>



<p><em>«Si le paysage de basalte noir ne donne pas une idée directe du caractère unique de Soueïda </em>(fief des Druzes en Syrie, Ndlr), <em>les drapeaux colorés de la communauté qui flottent partout la donnent»</em>, constate le magazine britannique.</p>



<p>La spécificité de la communauté ne se limite pas au paysage, elle s’étend à ses caractéristiques. Et <em>The Economist</em> rappelle que les Druzes se sont toujours distingués par leur ouverture et leur pragmatisme en politique. Ils ont tendance à collaborer avec les pouvoirs en place ce qui leur confère une influence disproportionnée par rapport à leur nombre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pied dans chaque camp</h2>



<p>Dans la région de Galilée, les soldats druzes combattent aux côtés de l&rsquo;armée israélienne dans la guerre contre Gaza et ou celle du sud du Liban.</p>



<p>En même temps, les principales factions politiques druzes libanaises ont soutenu le Hezbollah dans sa confrontation avec l’État hébreu.</p>



<p>En Syrie, les officiers druzes faisaient partie de l’État policier sous Hafez Al-Assad puis sous son fils Bachar.</p>



<p>Au cours des premières années de la guerre civile syrienne, les groupes armées druzes ont soutenu le régime. À mesure que leur emprise s’affaiblissait, ils ont changé de position et des manifestations ont éclaté à Soueïda.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, les Druzes de Syrie, qui vivent le long des frontières avec Israël et la Jordanie, se retrouvent pris entre un gouvernement à tendance islamiste dont ils se méfient et l’agression croissante d’Israël contre la Syrie.</p>



<p><em>The Economist</em> explique que les Druzes demeurent prudents à cause d’un massacre commis en 2015 par Jabhat al-Nosra, une branche d&rsquo;Al-Qaïda devenue par la suite Hay&rsquo;at Tahrir al-Sham, le groupe djihadiste dirigé par Ahmed Al-Charaa. Ce massacre a coûté la vie à 20 Druzes. Dans une interview accordée à Al Jazeera datant de la même époque, Al-Charaa a déclaré que les Druzes devraient se convertir à l’islam. Ils n’ont oublié ni le massacre ni cette phrase. C’est de là que vient la défiance vis-à-vis du nouvel homme fort de la Syrie.&nbsp;</p>



<p>Leurs chefs religieux, en l’occurrence trois cheikhs de Soueïda, ont rejeté la déclaration constitutionnelle dévoilée par Al-Charaa le mois dernier, la jugeant trop islamiste et non représentative. En mars, l’un des trois, le cheikh Hikmat al-Hajari, a qualifié l’administration d’Al-Charaa de <em>«gouvernement extrémiste dans tous les sens du terme»</em>.</p>



<p>Pendant ce temps, Israël surveille la minorité druze. Le mois dernier, des dizaines de villageois druzes ont traversé la frontière depuis la Syrie vers les hauteurs du Golan occupées par Israël, sous la supervision de l’armée israélienne, pour visiter un célèbre sanctuaire druze, avec l’autorisation et la protection de l’armée israélienne. En février, lorsque des combats ont éclaté entre les milices druzes et les forces gouvernementales à Jaramana, une banlieue à majorité druze de Damas, le ministre israélien de la Défense Israël Katz a menacé d’intervenir. Il a également laissé entendre qu’il pourrait autoriser les Druzes syriens à entrer sur le plateau du Golan occupé par Israël pour travailler.</p>



<p>D&rsquo;autre part, le Conseil militaire de Soueïda a fait preuve de pragmatisme, son chef Tariq al-Shoufi déclarant qu’il ne s’opposait pas au soutien israélien. Il a ajouté que les combattants druzes, sceptiques à l’égard des nouveaux dirigeants syriens, se préparent et organisent leurs rangs en prévision de toute confrontation avec eux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une lourde tutelle israélienne</h2>



<p>Toutefois, un homme d’affaires druze a averti qu’Israël se tromperait s’il interprétait le manque de confiance dans le nouveau pouvoir d’Al-Charaa comme un soutien druze à l’occupation israélienne ou à une intervention militaire en Syrie.</p>



<p>Également, certaines milices druzes ont exprimé leur volonté de rejoindre l’armée syrienne. Le magazine affirme que les cheikhs influents de Soueida ont une vision claire d’Israël. <em>«Israël veut montrer que nous sommes sous sa protection»</em>, explique cheïkh Youssef Al-Jarbou, l’un des trois principaux chefs spirituels de la communauté avant d’ajouter: <em>«Ils veulent nous dépouiller de notre identité. Nous n’avons jamais accepté la tutelle de qui que ce soit sur nous. Nous sommes fidèles au pays dans lequel nous vivons»</em>.</p>



<p>Walid Joumblatt, principal leader druze au Liban dont le père a été assassiné par la famille Assad, a averti que le rapprochement avec Israël entraînerait un désastre pour les Druzes de Syrie. Cependant, son avis ne fait pas l&rsquo;unanimité. L’ancien ministre de l’Environnement libanais Wiam Wahhab, issu de la communauté, considère que les Druzes syriens luttent pour leur survie et n’ont aucune leçon à recevoir.&nbsp;</p>



<p>Il faut rappeler que Joumblatt s’est précipité pour soutenir Al-Charaa après la chute de Damas et est allé le rencontrer dès ses premières semaines au pouvoir. Il avait déclaré: <em>«Ceux qui soutiennent Israël vont à contre-courant de l’histoire. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous aliéner les musulmans»</em>.</p>



<p>Joumblatt, aussi influent soit-il au Liban, n&rsquo;a pas pu infléchir la position de ses coreligionnaires syriens qui, avant la cause palestinienne, semblent aujourd&rsquo;hui prioriser leur propre sécurité et la pérennité de leur communauté afin d’éviter le sort macabre subi par les Alaouites sur la côte syrienne.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Bachar Al-Assad peut-il tenir sans l’Iran et le Hezbollah?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/02/bachar-al-assad-peut-il-tenir-sans-liran-et-le-hezbollah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 07:38:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la majeure partie d’Alep, deuxième ville du pays, a été prise par les rebelles, le régime syrien est en face d'une dure épreuve qui menace sa survie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/02/bachar-al-assad-peut-il-tenir-sans-liran-et-le-hezbollah/">Bachar Al-Assad peut-il tenir sans l’Iran et le Hezbollah?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la majeure partie d’Alep, deuxième ville syrienne, avec ses bâtiments administratifs, son aéroport et sa prison a été prise par les rebelles syriens menés par le groupe islamiste Hay’at Tahrir al-Sham, le régime syrien semble subir un contexte complètement défavorable. Ses alliés sur le terrain sont mal en point. Le Hezbollah sort épuisé d’une guerre contre Israël et ses positions en Syrie ainsi que celles des Gardiens de la révolution iraniens ont été pilonnées par l’aviation israélienne et des dépôts d’armes du régime ont été également bombardés. Quant à la Russie, qui lui assurait un soutien aérien, elle a d’autres chats à fouetter en Ukraine. Les vents contraires soufflent de plus en plus fort sur le régime du Baas syrien et l’inoxydable Bachar Al-Assad.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-14768410"></span>



<p>Le journal israélien <em><a href="https://m.jpost.com/middle-east/article-831353" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jerusalem Post</a> </em>estime que le régime syrien est sur le point de perdre sa ville d’Alep, dans le nord du pays, au profit des groupes rebelles syriens dirigés par Hay’at Tahrir al-Sham en raison de sa faiblesse et de la faiblesse du soutien de l’Iran et du Hezbollah dont les positions en Syrie ont fait l’objet de multiples frappes israéliennes ces derniers mois.&nbsp;</p>



<p>Le journal explique dans une analyse de Seth J. Frantzman que la région du Moyen-Orient se trouve à un carrefour important puisque Hay’at Tahrir al-Sham peut désormais porter le coup le plus dur au régime du président syrien Bachar Al-Assad en 2017. Des années après, on pensait, il y a encore quelques jours, que ses partisans à Moscou et à Téhéran étaient capables de le protéger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les alliés traditionnels ont la tête ailleurs  </h2>



<p>En regardant en arrière plusieurs années pour comprendre l’importance de ce moment, l’analyste rappelle que le commandant de la Force Al-Quds des Gardiens de la révolution iraniens, Qassem Soleimani a joué un rôle clé dans l’intervention de la Russie en Syrie et a personnellement dirigé la bataille d’Alep en décembre 2015 après s’être rendu à Moscou pour convaincre la Russie d&rsquo;intervenir militairement dans la guerre contre les rebelles&nbsp; et le régime syrien.&nbsp;</p>



<p>La Russie et l’Iran étaient présents en Syrie ainsi que le Hezbollah libanais qui a déplacé ses forces vers la Syrie en 2012 via Qusayr depuis le nord du Liban. Après 2016, le régime syrien a continué à s’emparer de davantage de zones aux rebelles qui ont fini par se diviser: certains se sont mués en mandataires de la Turquie et d’autres se sont installés à Idlib pour vivre sous le règne de Hay’at Tahrir al-Sham.&nbsp;</p>



<p>Ce groupe était liée à Al-Qaïda il y a des années avant de changer de nom à plusieurs reprises. Il a déclaré avoir pris des mesures pour se rapprocher de l’Occident et tenter de communiquer avec les États-Unis, mais il reste toujours la faction la plus extrémiste parmi les rebelles syriens, tout en disposant de forces importantes sur le terrain. Ce qu&rsquo;il a démontré après s’être emparé de dizaines de villages et d&rsquo;avoir vaincu les forces du régime syrien, et marché sur Alep.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YbPqeY2JTC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/bachar-al-assad-et-maintenant-que-vais-je-faire/">Bachar Al-Assad: Et maintenant, que vais-je faire?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bachar Al-Assad: Et maintenant, que vais-je faire? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/bachar-al-assad-et-maintenant-que-vais-je-faire/embed/#?secret=pBV6NnMmZt#?secret=YbPqeY2JTC" data-secret="YbPqeY2JTC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En 2015 et 2016, le régime syrien bénéficiait de l’aide précieuse de milliers de membres du Hezbollah et du soutien de l’Iran via sa force Al-Quds présente en Syrie ainsi que des avions de guerre russes. Aujourd’hui, il semble impuissant en partie à cause de l’attention portée par Moscou à l’Ukraine où la guerre fait rage et où la Russie elle-même a besoin de davantage d’effectifs mais surtout à cause des coups portés par Israël au Hezbollah qui ne peut plus envoyer de forces via Qusayr et même s’il le pouvait la route est devenue impraticable car détruite par l’aviation israélienne.&nbsp;</p>



<p>Le régime syrien pensait que l’histoire évoluait en sa faveur alors qu’il normalisait ses relations avec l’Égypte et plusieurs grands États du Golfe mais aujourd’hui les rapports de force sur le terrain semble être en sa défaveur, estime Seth J. Frantzman, ajoutant que la crise à Alep pourrait contraindre ce régime à démanteler les défenses ailleurs dans le pays. Ce qui aiderait l’Etat Islamique ou inciterait les milices irakiennes à pénétrer dans certaines zones de la Syrie.</p>



<p>Ces milices pourraient finir par menacer le Golan ainsi que les forces américaines en Syrie comme elles l’ont fait par le passé. C’est important et cela intervient alors que le nouveau président américain Donald Trump se prépare à prendre ses fonctions. Ce dernier avait cherché à retirer les forces américaines de Syrie en 2018 et 2019. Cela signifie que de nombreux fronts sont en jeu actuellement dans la région.</p>



<p>Les rapports de force ont changé, les vents contraires soufflent de plus en plus fort et l’unique survivant des printemps arabes, l’inoxydable Bachar Al-Assad va-t-il pouvoir s’en sortir seul alors que ses alliés qui lui permis de tenir jusque-là sont plus affaiblis que jamais? Le doute est permis mais seul l’avenir proche pourra indiquer si le règne de la dynastie Al-Assad qui dure depuis 53 ans va se poursuivre ou bien s’il vit son crépuscule.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ONxiq1TDaA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/10/les-coups-detat-en-syrie-une-armee-orpheline-du-colonialisme/">‘‘Les coups d’Etat en Syrie’’: une armée orpheline du colonialisme</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Les coups d’Etat en Syrie’’: une armée orpheline du colonialisme » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/10/les-coups-detat-en-syrie-une-armee-orpheline-du-colonialisme/embed/#?secret=OpGvC2wdxt#?secret=ONxiq1TDaA" data-secret="ONxiq1TDaA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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