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	<title>Archives des guerre des prix - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des guerre des prix - Kapitalis</title>
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		<title>Guerre des prix du pétrole : Moscou et Riyad prêts à enterrer la hache de guerre</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 16:48:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Moscou et Riyad sont prêts à enterrer la hache de guerre sous la pression du président des Etats-Unis, Donald Trump, lui même acculé par le lobby pétrolier américain, avec en perspective un rebond du prix du pétrole. Par Hassen Zenati L’Arabie saoudite et la Russie sont prêts à enterrer la hache de guerre dès lundi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/03/guerre-des-prix-du-petrole-moscou-et-riyad-prets-a-enterrer-la-hache-de-guerre/">Guerre des prix du pétrole : Moscou et Riyad prêts à enterrer la hache de guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Ben-Salmane-Poutine.jpg" alt="" class="wp-image-292491"/></figure>



<p><strong><em> Moscou et Riyad sont prêts à enterrer la hache de guerre sous la pression du président des Etats-Unis, Donald Trump, lui même acculé par le lobby pétrolier américain, avec en perspective un rebond du prix du pétrole.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-292488"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>  L’Arabie saoudite et la Russie sont prêts à enterrer la hache de guerre dès lundi prochain, 6 avril 2020, sous la pression du président des Etats-Unis, Donald Trump, plus que jamais demandeur d’une hausse de prix du baril pour sauver d’une déroute annoncée l’industrie pétrolière américaine, notamment les producteurs de pétrole de schiste à l’agonie. </p>



<p> Mais, si Moscou, avec deux fers au feu, a joué<em> «gagnant-gagnant» </em>et devrait obtenir une levée au moins partielle des sanctions américaines qui la frappent depuis le début de crise d’Ukraine, en contrepartie de son apparente résignation à une baisse de la production, l’Arabie Saoudite, en se mettant à la remorque des Etats-Unis, s’est fourvoyée dans un jeu complexe d’emblée perdant pour elle. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les Etats-Unis espèrent un recul «raisonnable» de la production</h3>



<p> Les négociations risquent d’être très serrées entre les deux pays, qui sont parmi les plus grands producteurs de pétrole au monde. L’enjeu est le volume de la baisse de production qui sera négociée. Donald Trump a indiqué qu’il espérait une réduction de 10 à 15 millions de barils par jour au niveau de l’Opep+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole, plus la Russie) alors que Moscou reste réticent à s’engager sur cette voie.</p>



<p>L&rsquo;amputation espérée semble trop importante pour être acceptée par la Russie, mais Donald Trump, adepte du <em>«wishfull thinking»</em>, n’a pas craint de mettre la barre très haut afin d’obtenir in fine un recul <em>«raisonnable»</em> de la production.</p>



<p> Une trop grande réduction des volumes risque de se traduire par une trop forte augmentation des prix, ce qui n’arrange pas la Russie. Sa stratégie est de faire barrage aux producteurs de pétrole de schiste américains, premiers bénéficiaires, de son point de vue, d’une nouvelle flambée des prix.</p>



<p> Le pétrole de schiste américain, dont les coûts sont plus élevés que ceux du pétrole conventionnel, représente la production en marge aux Etats-Unis. D’après les experts russes, la baisse des prix peut éliminer dans les mois à venir la plupart des producteurs de ce pétrole mal venu, selon eux. Le prix du brut conventionnel peut alors retrouver un niveau de 60 dollars à la fin de l’année.</p>



<p> Disposant encore d’un matelas confortable de devises, malgré les sanctions américaines et européennes, la Russie estime pouvoir tenir le choc d’une baisse des prix. Elle table sur un épuisement de son rival saoudien pour qu’il lâche le premier. Combien de temps cette guerre de tranchées pourrait-elle durer ? Personne n’est capable de le dire en l’état des données disponibles. Le poker menteur alimenté par les réticences réelles ou feintes de Vladimir Poutine à se rendre à une réunion d’Opep+ pourrait durer tout le week-end.</p>



<p> Selon les analystes, les producteurs américains de pétrole de schiste n’ont aucune chance de survie à court terme, à moins d’un prix à 35 dollars le baril. Certains situent même ce prix-plancher à 50 dollars le baril, alors qu’avant la <em>«guerre des prix»</em> déclenchée par Riyad pour contrer la stratégie russe, ils flirtaient depuis plusieurs semaines avec les 60 dollars/baril. La Russie est le deuxième producteur mondial de pétrole, devancée désormais par les Etats-Unis.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La pandémie du coronavirus pèse lourdement sur la demande</h3>



<p> Le conflit sur les niveaux de production a fait chuter les prix à leur plus bas niveau depuis 2002, autour de 20 dollars le baril. La pandémie du coronavirus, en figeant l’économie mondiale, a pesé lourdement sur la demande, chinoise en particulier, ce qui n’a fait qu’aggraver le déséquilibre offre-demande, entraînant le pétrole vers les abysses.</p>



<p> Un des volets de la négociation, qui se profile, est de savoir comment partager le fardeau de la baisse de la production. Donald Trump a suggéré que les coupes seraient à la charge de l’Arabie saoudite et de la Russie, mais l’Opep veut y associer d’autres pays, y compris les Etats-Unis. Si la chute des prix se poursuit, les pays les moins pourvus et les plus peuplés de l’Opep devraient faire face à des difficultés économiques et sociales inextricables, qu’il leur sera difficile de surmonter en raison de leur très grande dépendance du pétrole. Ils paieraient un prix très élevé à cette dépendance. </p>



<p> Pour le président américain, l’enjeu politique d’une remontée des prix du pétrole est de taille. Il porte ni plus ni moins sur sa réélection pour un second mandat en novembre prochain. Alors qu’il est ouvertement critiqué pour sa gestion incertaine de la pandémie du Covid-19 – qui se traduit par une montée en flèche depuis quelques jours du nombre de morts et du nombre de personnes infectées –, un armistice favorable aux grandes compagnies pétrolières américaines, pourrait redonner un second souffle à sa campagne électorale qui commence à battre de l’aile.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/03/guerre-des-prix-du-petrole-moscou-et-riyad-prets-a-enterrer-la-hache-de-guerre/">Guerre des prix du pétrole : Moscou et Riyad prêts à enterrer la hache de guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pétrole : fin du bras de fer, début de l’entente ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 15:15:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Je n’aurais jamais pensé demander une augmentation des prix du pétrole», a dit Donald Trump effrayé de son audace. Désormais, il le demande, et pour certains il l’exige, afin de soutenir l’industrie américaine de l’or noir en souffrance. Par Hassen Zenati Fin mars, le pétrole a touché le fond avec un baril à moins de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Donald-Trump-Vladimir-Poutine.jpg" alt="" class="wp-image-292107"/><figcaption><em>Trump appelle Poutine pour stabiliser le marché. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em> «Je n’aurais jamais pensé demander une augmentation des prix du pétrole», a dit Donald Trump effrayé de son audace. Désormais, il le demande, et pour certains il l’exige, afin de soutenir l’industrie américaine de l’or noir en souffrance.</em></strong></p>



<p> Par<strong> Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-292104"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Fin mars, le pétrole a touché le fond avec un baril à moins de 20 dollars, son plus bas niveau depuis 2002, contre plus de 60 dollars il y a deux mois à peine. Il était pris en tenailles entre la nouvelle stratégie de la Russie consistant à scier la planche sous les pieds des producteurs de pétrole de schiste américains en tirant les prix vers le bas, et la brutale réaction de l’Arabie Saoudite, qui a déclaré une guerre des prix générale et sauvage pour <em>«punir»</em> Moscou d’avoir refusé de souscrire à sa politique de réduction de la production en même temps que l’Opep, dont la Russie ne fait partie, tout en étant jusque là un compagnon de route. S’y sont ajoutés les effets pervers de la pandémie du Covid-19, qui ont figé l’économie mondiale, provoquant l’assèchement de la demande devant une offre devenue pléthorique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une baisse située entre 15 et 20 millions de barils par jour</h3>



<p> À la fin de la semaine dernière, le journal des milieux d’affaires américains, <em>‘‘Wall Street Journal’’</em>, tirait la sonnette d’alarme : partout dans le monde, hors Chine, dont l’économie commence à reprendre prudemment, les réserves sont pleines et les capacités de stockage saturées. Des traders signalaient qu’au lieu de fermer des puits, qui seraient très coûteux de remettre ensuite en production, l’Aramco saoudienne était prête à vendre à perte pour ne pas perdre la face devant la Russie. La demande mondiale avait reculé de 4,2 millions de barils en février, selon les indications de l’Agence internationale à l’énergie. Depuis, avec les mesures de confinement généralisées en Europe et aux Etats-Unis, la baisse pourrait de situer entre 15 et 20 millions de barils par jour, soit une chute de 15 à 20% par rapport à 2019.</p>



<p> Au total, en quelques semaines, le bras de fer entre Riyad et Moscou aura fait des dégâts considérables dans les budgets des pays exportateurs de l’Opep, mais aussi dans celui des compagnies pétrolières internationales, à leur tête les compagnies américaines, et parmi les producteurs de pétrole de schiste, encore plus fragiles, qui se préparaient à une véritable hécatombe ces derniers jours. À moins de 30 dollars le baril, ils n’ont aucune chance de survivre, disent les analystes, dont certains situent même ce plancher à 50 dollars le baril.</p>



<p> C’est dans ce contexte que le président américain Donald Trump, pris de court par la rapide tournure des événements, s’est décidé à demander un armistice, en appelant lundi 30 mars 2020 le président russe Vladimir Poutine. Objectif : stabiliser le marché pétrolier et œuvrer pour une remontée des prix pour venir au secours des producteurs américains. Les deux chefs d’Etat ont confié à leurs experts le soin d’en discuter les modalités, en attendant une éventuelle conférence ministérielle. L’information a redonné des couleurs aux bourses mondiales qui suivaient avec anxiété les péripéties du champ de bataille.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Guerre des prix du pétrole doublée de la pandémie du Covid-19</h3>



<p> Les signes avant-coureurs d’une intervention américaine étaient apparus à la veille du G-20, présidé par le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane, lorsque le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, quasiment sur le ton de la sommation, lui avait demandé <em>«d’être à la hauteur des enjeux»</em>, dans une conjoncture mondiale fortement déprimée. </p>



<p> Depuis plusieurs jours, les conseillers américains à l’énergie, déploraient la <em>«folle guerre des prix»</em> menaçant la rentabilité des producteurs américains, qui risquaient de se retrouver à court d’investissements si cette guerre devait se poursuivre avec une telle violence. <em>«Je n’aurais jamais pensé dire qu’il nous fallait une augmentation du prix du pétrole, mais c’est le cas»</em>, a déclaré le président américain quelque peu désarçonné à la télévision. </p>



<p> Les États-Unis sont devenus depuis 2018 le premier producteur mondial de pétrole devant l’Arabie Saoudite, grâce à l&rsquo;essor de l&rsquo;exploitation des sols de schiste. Pour la Maison Blanche, il est impératif de tenir compte des intérêts du puissant lobby pétrolier américain à quelques encablures d’une élection présidentielle qui s’annonçait facile pour Donald Trump, mais qui s’est révélée de plus en  compliquée avec la guerre des prix du pétrole doublée de la pandémie du Covid19. Il lui faut en même temps tenir compte des réactions du consommateur américain, qui avait bien accueilli la baisse des prix du carburant à la pompe et attendait plus de la <em>«guerre des prix» </em>en cours. L’essence s’écoulait ces derniers jours moins d’un dollar le gallon aux Etats-Unis, du pain bénit pour les automobilistes fuyant le confinement. C’est à la recherche de cet équilibre subtil entre intérêts contradictoires, auxquels il est également sensible électoralement parlant, que Donald Trump s’est décidé à appeler Vladimir Poutine à une trêve que son allié saoudien ne peut refuser, de son point de vue.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Avenir incertain pour les producteurs et pour la demande mondiale</h3>



<p> Pour les producteurs de l’Opep, la rupture de l’alliance entre l’Arabie saoudite et la Russie, connue sous le nom d’Opep+, qui visait à maintenir le prix du baril à 60 dollars sur le long terme, ne peut être que dévastatrice. Elle implique des ajustements budgétaires douloureux et le report de projets d’investissements, au moment où la pandémie qui les frappe s’avère forte consommatrice de cash.</p>



<p> Parmi d’autres, l’Algérie a immédiatement ordonné la révision de ses dépenses budgétaires pour y faire face. La compagnie pétrolière nationale Sonatrach a ainsi annoncé des coupes claires dans ses divers budgets. Le groupe compte réduire de 50% son budget pour 2020 et reporter les projets qui ne revêtent pas un caractère urgent, selon son Pdg Toufik Hakkar. Il table sur une économie de 7 milliards de dollars, soit la moitié du budget d’investissement et de recrutement pour 2020.</p>



<p> Mais l’avenir restera incertain pour les producteurs tant que la demande mondiale de pétrole ne se sera pas redressée, à la fin de la crise sanitaire. Autant dire que le temps risque de paraître très long pour tous ces pays pris à la gorge par des dépenses sociales contraintes, difficiles à différer. Alger, qui assure la présidence tournante de l’Opep et Bagdad souhaitent une réunion urgente des experts de l’organisation pour évaluer la situation du marché pétrolier au vu de la rapide dégradation des prix. Alors que l’Arabie saoudite menaçait lundi soir d’ouvrir les vannes encore plus largement pour porter ses exportations au niveau record de 10,6 millions de barils par jour à partir de mai, et précipiter davantage les prix, les pays de l’Opep et des pays non-membres, notamment la Russie, souhaitent se réunir dès que possible à Vienne, siège de l’organisation, pour définir une politique commune si celle-ci est encore possible.</p>



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