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	<title>Archives des guerre d’Iran - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des guerre d’Iran - Kapitalis</title>
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		<title>La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie peut compter sur ses propres ressources financières pour faire face aux répercussions négatives de la guerre en Iran.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/">La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Et si l</em></strong><em><strong>es ressources financières nationale (diaspora, tourisme régional, exportations agricoles et industrielles, IT&#8230;) rendent inutile un prêt de 2,5 milliards de dollars du FMI que suggèrent certains analystes pour permettre à la Tunisie de faire face aux répercussions négatives de la guerre israélo-américaine contre l’Iran sur l’économie mondiale ? </strong></em></p>



<p><strong>Naâmen Bouhamed *</strong></p>



<span id="more-18634209"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg" alt="" class="wp-image-18614746" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran»</a> (Kapitalis, 12 avril 2026) de Larbi Ben Bouhali dresse un tableau alarmiste et un scénario anxiogène : réserves de change limitées (101 jours d’importation), hausse du cours du pétrole, baisse prévisible des transferts des migrants, et seule solution magique – un prêt du FMI de 2,5 milliards de dollars. Cette analyse, trop <em>«dépendantiste»</em>, ignore les ressources endogènes et les secteurs dynamiques qui permettent à la Tunisie de résister sans sacrifier sa souveraineté. Voici les éléments manquants qui offre à la Tunisie une résistance économique sans faire appel au FMI et de garder son indépendance financière ainsi que sa souveraineté startégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Un prêt du FMI n’est pas une fatalité</h2>



<p><strong>Alternatives aux conditionnalités</strong>&nbsp;: l’auteur affirme que le FMI est la seule source de dollars à bas taux. Pourtant, la Tunisie peut lever des fonds via des&nbsp;sukuk&nbsp;(obligations islamiques), des&nbsp;lignes de crédit bilatérales&nbsp;avec la Chine ou les pays du Golfe, ou encore des&nbsp;emprunts auprès de la Banque islamique de développement, sans les conditionnalités structurelles (privatisations, gel des salaires) imposées par Washington.</p>



<p><strong>Le coût caché du FMI</strong>&nbsp;: l’histoire montre que les programmes FMI en Tunisie (années 1980, 2016-2020) ont souvent aggravé les inégalités sans résoudre la dépendance extérieure. Accepter un nouveau prêt, c’est perpétuer le cycle de la dette.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Le FMI comme vecteur de dépendance</h2>



<p>L’article passe sous silence le fait que le FMI est souvent l’instrument d’une tutelle étrangère. En imposant la libéralisation du compte capital et la suppression des subventions, le FMI affaiblit la capacité de l’État à réguler les prix (énergie, alimentation) et expose l’économie aux fuites de capitaux. La Tunisie doit sortir de ce piège en renforçant sa&nbsp;souveraineté monétaire&nbsp;(politique de change flexible, régulation des sorties de capitaux) plutôt qu’en appelant le FMI.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. La manne des transferts de la diaspora</h2>



<p>Contrairement aux craintes de l’article (risque de perte d’emploi des 100 000 Tunisiens du Golfe), les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) ont atteint&nbsp;environ 7 milliards de dinars (2,3 Mds $) en 2025. Même en cas de ralentissement dans le Golfe, ces transferts sont structurellement élevés et résilients. L’État pourrait les mobiliser davantage via des&nbsp;obligations diaspora&nbsp;ou des comptes en devises rémunérateurs. Les 2,5 Mds $ du FMI ne représentent donc pas un montant inaccessible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. La diversité de l’économie nationale </h2>



<p>L’article ignore totalement le secteur agricole, pourtant créateur net de devises.</p>



<p><strong>Huile d’olive&nbsp;:</strong> la Tunisie est le 2e exportateur mondial. En 2025, les exportations ont dépassé&nbsp;2 milliards de dinars (650 M$). Avec la hausse des prix mondiaux liée aux tensions géopolitiques, ce chiffre pourrait croître de 15-20 % en 2026-2027.</p>



<p><strong>Dattes et agrumes</strong>&nbsp;: ils génèrent 500-600 M$ par an, de manière stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Le phosphate reprend des couleurs :</h2>



<p>M. Ben Bouhali n’évoque pas la reprise spectaculaire du secteur des phosphates.</p>



<p><strong>Production en hausse</strong>&nbsp;: après des années de crise sociale, la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) a porté sa production à près de&nbsp;5 millions de tonnes en 2025, avec un objectif de 7 Mt en 2027.</p>



<p><strong>Recettes d’exportation</strong>&nbsp;: le Groupe Chimique Tunisien (GCT) a généré plus de&nbsp;1,5 milliard de dinars (environ 500 M$) en 2025&nbsp;grâce à l’acide phosphorique et aux engrais. La demande mondiale reste forte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Les exportations des industries mécaniques:</h2>



<p>L’article ignore superbement le secteur des&nbsp;industries mécaniques et électriques, qui est le premier secteur exportateur de la Tunisie, loin devant le textile ou le tourisme.</p>



<p><strong>Poids dans les exportations</strong>&nbsp;: ce secteur représente environ&nbsp;40 à 45 % des exportations industrielles totales&nbsp;de la Tunisie, soit plus de&nbsp;15 milliards de dinars (environ 5 milliards de dollars) par an.</p>



<p><strong>Sous-traitance automobile et aéronautique</strong>&nbsp;: Des entreprises comme&nbsp;Lear, Yazaki, Leoni, Latécoère, Safran&nbsp;ont des unités de production en Tunisie. Le pays exporte des faisceaux électriques, des câblages, des pièces mécaniques et des composants aéronautiques vers l’Europe et le monde.</p>



<p><strong>Résilience face au choc pétrolier</strong>&nbsp;: Contrairement au tourisme (sensible au prix des billets d’avion), l’industrie mécanique répond à des contrats pluriannuels. La guerre en Iran n’affecte pas directement la demande européenne pour ces composants. Ces exportations génèrent des devises stables et prévisibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Un futur hub digital de l’Afrique</h2>



<p>M. Ben Bouhali ignore la révolution numérique en cours.</p>



<p><strong>Un secteur en pleine croissance</strong>&nbsp;: l’économie numérique tunisienne ne représente qu’environ&nbsp;10 % de son potentiel, mais elle est en pleine expansion. Près de la moitié de l’activité des plateformes numériques tunisiennes est déjà tournée vers l’export.</p>



<p><strong>Exportations de services IT (offshoring)</strong>&nbsp;: la Tunisie est une destination reconnue pour les centres d’appels, la conception de logiciels, et les services IT. Les recettes d’exportation des services du numérique (hors télécoms) dépassent aujourd’hui&nbsp;plusieurs centaines de millions de dollars par an&nbsp;(entre 300 et 500 M$).</p>



<p><strong>Intelligence artificielle et souveraineté numérique</strong>&nbsp;: la Tunisie mise sur l’IA et les data centers. L’objectif est de faire de la Tunisie le <em>«hub digital du continent africain»</em> en s’appuyant sur le câble sous-marin Medusa et la couverture 5G.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. La résilience du secteur du tourisme :</h2>



<p>L’article prédit une chute du tourisme mondial à cause du carburant cher, mais il néglige deux réalités : d’une part, la clientèle de proximité (Algérie, Libye) est peu sensible au prix du kérosène ; d’autre part, les Tunisiens de l’étranger reviennent massivement l’été, générant des devises et une consommation locale.</p>



<p><strong>Touristes algériens</strong>&nbsp;: l’Algérie voisine représente le premier marché émetteur vers la Tunisie. En 2025, plus de&nbsp;2,5 millions d’Algériens&nbsp;ont visité la Tunisie (soit près de 30 % des arrivées totales). Ils viennent pour les soins, le shopping, les loisirs familiaux et l’immobilier. Leur dépense moyenne par séjour est élevée (entre 300 et 500 euros), générant&nbsp;plus de 800 millions de dollars par an.</p>



<p><strong>Touristes libyens</strong>&nbsp;: malgré l’instabilité politique en Libye, les flux restent soutenus (environ&nbsp;800 000 visiteurs en 2025). Les Libyens privilégient les soins médicaux, les centres commerciaux de Tunis et les plages du Cap Bon. Leurs dépenses représentent entre&nbsp;250 et 300 millions de dollars par an.</p>



<p><strong>Avantage du transport terrestre</strong>&nbsp;: contrairement aux Européens (qui prennent l’avion, donc sensibles au prix du carburant), les Algériens et Libyens viennent majoritairement par la route (voiture, bus). La flambée du pétrole a peu d’effet sur leur décision, car le trajet est court (moins de 300 km pour la plupart). Ces flux sont donc&nbsp;peu vulnérables&nbsp;à la guerre en Iran.</p>



<p><strong>Retours massifs des TRE en été&nbsp;:</strong> l’article mentionne les transferts financiers des TRE mais oublie qu’ils sont aussi des&nbsp;touristes à part entière.</p>



<p>Chaque année, entrejuillet et septembre, près de&nbsp;600 000 à 800 000 Tunisiens résidant à l’étranger&nbsp;(France, Italie, Allemagne, Belgique, pays du Golfe) reviennent passer leurs vacances en Tunisie.</p>



<p><strong>Dépenses sur place</strong> : contrairement aux touristes ordinaires, les TRE ne logent pas toujours dans des hôtels (ils ont des familles), mais ils dépensent massivement dans la consommation (nourriture, vêtements, électronique, artisanat), la location de voitures, les restaurants, les loisirs, et surtout l’immobilier (achats de terrains, d’appartements, rénovations). Leurs dépenses estivales sont estimées entre 1,5 et 2 milliards de dinars (500 à 650 millions de dollars) par an.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p><strong>Devises fraîches</strong>&nbsp;: les TRE arrivent avec des euros, dollars ou dinars convertibles, qu’ils échangent dans les banques ou les bureaux de change. Cela alimente directement les réserves de change de la BCT. C’est une source de liquidités qui ne dépend ni du FMI ni des marchés financiers.</p>



<p>L’auteur craint que la hausse du carburant réduise les vols et les recettes touristiques. Mais :</p>



<p>&#8211; le tourisme tunisien a survécu à des crises bien pires : attentats de 2015, pandémie de 2020, guerre en Ukraine (2022). En 2025, les recettes touristiques ont atteint&nbsp;2,5 milliards de dollars&nbsp;(proche du record de 2018)&nbsp;;</p>



<p>&#8211; la clientèle régionale (Algérie, Libye) et les TRE représentent déjà plus de&nbsp;50 % des arrivées et une part significative des dépenses. Contrairement aux Européens (plus sensibles aux prix des billets), ces deux segments sont captifs et fidèles.</p>



<p>Même si les touristes russes ou allemands diminuaient légèrement, la&nbsp;proximité géographique&nbsp;et les&nbsp;liens familiaux&nbsp;des TRE assurent un socle solide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9. Le levier sous-exploité des énergies renouvelables :</h2>



<p>Enfin, n’oublions pas les projets dans le secteur des ERN&nbsp;(exportation d’électricité solaire vers l’Europe via l’Italie). À l’horizon 2028-2030, ces exportations pourraient rapporter&nbsp;1 milliard de dollars par an à la Tunisie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="800" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-18634219" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-580x580.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p><strong>Comparaison :</strong>&nbsp;le prêt FMI demandé (2,5 Mds $ sur 7 ans) représente moins de&nbsp;3 mois&nbsp;des recettes combinées de ces secteurs. La Tunisie n’est donc pas à court de ressources ; elle souffre plutôt d’une mauvaise allocation et d’un manque de confiance, que le FMI ne résoudra pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : une indépendance économique possible</h2>



<p>L’article de&nbsp;Monsieur Larbi Ben Bouhali souffre d’un biais de <em>«FMI-dépendance»</em> : il ne voit le salut que dans l’endettement extérieur et les institutions de Bretton Woods.</p>



<p>Pourtant, la réalité est tout autre :</p>



<p>&#8211; les&nbsp;2,5 milliards de dollars&nbsp;recherchés ne sont pas un obstacle insurmontable&nbsp;;</p>



<p>&#8211; les&nbsp;transferts des Tunisiens de l’étranger&nbsp;(2,3 Mds $/an), les&nbsp;industries mécaniques&nbsp;(5 Mds $/an), les&nbsp;phosphates&nbsp;(0,5 Md $/an), l’huile d’olive&nbsp;(0,65 Md $/an), les&nbsp;services IT/IA&nbsp;(en forte hausse), et surtout le&nbsp;tourisme régional&nbsp;(Algériens, Libyens, TRE estivaux) constituent une assise solide pour équilibrer les comptes extérieurs&nbsp;sans céder aux injonctions du FMI.</p>



<p>Le vrai piège, c’est de croire que l’on ne peut s’en sortir qu’en s’endettant davantage auprès des mêmes institutions qui ont imposé l’austérité par le passé. La Tunisie peut choisir la voie de la&nbsp;souveraineté économique&nbsp;: valoriser sa diaspora, investir dans l’innovation et les industries à forte valeur ajoutée, capitaliser sur ses atouts touristiques régionaux, plutôt que de retomber dans le cycle infernal des plans d’ajustement structurel et détruire le capital humain de la Tunisie.</p>



<p><em>* Consultant international.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0VbjTIVZnb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/">Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/embed/#?secret=GMSvEmf4zY#?secret=0VbjTIVZnb" data-secret="0VbjTIVZnb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/">La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
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		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre israélo-américaine de six semaines contre l’Iran a endommagé des installations pétrolières et gazières dans la région. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/">Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La guerre israélo-américaine de six semaines contre la République islamique d’Iran a secoué la région la plus riche en énergie du monde. Les installations pétrolières et gazières ont été visées par les deux camps et la flambée des prix des carburants a provoqué un nouveau choc énergétique mondial.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18627640"></span>



<p>Dans une enquête sur le sujet, le <a href="https://www.ft.com/content/f7e61ecd-59cb-4be0-92c4-94198e60ba76?syn-25a6b1a6=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> indique qu’alors que la situation se stabilise tant bien que mal après une trêve très fragile de deux semaines, l’ampleur des dégâts se révèle avec des répercussions à long terme pour l’économie mondiale.</p>



<p>L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a indiqué que sa capacité de production a subi des dommages importants. Le Qatar, grand producteur de gaz naturel liquéfié, a perdu environ un cinquième de sa capacité de production et il faudra des années pour revenir à la situation d’avant la guerre.&nbsp;</p>



<p>Certaines des plus grandes raffineries de pétrole au monde –essentielles à la transformation du pétrole brut lourd en carburants qui alimentent l’économie mondiale– ont également été touchées à plusieurs reprises, avec une capacité hors service pouvant atteindre 2,4 millions de barils par jour.</p>



<p><em>«Même si un cessez-le-feu permanent était conclu demain et que le détroit rouvrait, les marchés ne retrouveraient pas leur fonctionnement normal avant au moins six mois et dans certains cas, cela pourrait prendre beaucoup plus de temps»</em>, a déclaré Jorge León, responsable de l’analyse géopolitique chez Rystad Energy.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arabie saoudite</h2>



<p>L’Arabie saoudite a confirmé qu’une série d’attaques avait réduit sa capacité de production d’environ 600 000 barils par jour et diminué le débit de l’oléoduc Est-Ouest d’environ 700 000 barils par jour.</p>



<p>Cet oléoduc, reliant Abqaiq à Yanbu sur la mer Rouge, est une voie d’exportation de pétrole essentielle en temps de guerre. Il a été touché dès le lendemain du cessez-le-feu, endommageant une station de pompage.</p>



<p>Des frappes sur les champs pétroliers offshore de Manifa et Khurais, au nord de Riyad, ont également réduit la production d’environ 300 000 barils par jour sur chaque site, selon une rare déclaration du ministère saoudien de l’Énergie.</p>



<p>Helima Croft, analyste chez RBC Capital Markets, a déclaré que la poursuite des attaques après le cessez-le-feu maintiendrait les marchés sous tension, ajoutant : <em>«Comment concilier des dégâts matériels importants avec un contexte censé se désamorcer ? Je ne pense pas que ce soit possible»</em>.&nbsp;</p>



<p>Ces attaques ont réduit la capacité de production habituelle de l’Arabie saoudite, qui s’élève à 12 millions de barils par jour, d’au moins 5%. Ainsi, même si le détroit d’Ormuz rouvre prochainement, le royaume ne pourra pas compenser intégralement les pertes.</p>



<p>Cela réduira également la capacité de production mondiale de réserve, dont Riyad détenait la plus grande part, afin de pallier toute perturbation de l’approvisionnement. L’Arabie saoudite a confirmé que quatre grandes raffineries avaient été attaquées mais que la plupart restaient opérationnelles.</p>



<p>Le Royaume a averti que ces attaques affectaient <em>«la sécurité d’approvisionnement des pays consommateurs»</em>, adressant ainsi un message clair à Washington.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qatar</h2>



<p>Le complexe industriel de Ras Laffan, exploité par Qatar Energy, a été touché par des frappes de missiles les 18 et 19 mars, après qu’Israël ait bombardé des installations pétrochimiques et le champ gazier de South Pars en Iran.</p>



<p>Les contre-attaques iraniennes ont marqué l’une des escalades les plus importantes du conflit, ciblant la plus grande usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde en deux vagues.</p>



<p>L’entreprise a annoncé que les dégâts affecteraient environ 17% de ses exportations et que les réparations prendraient entre trois et cinq ans.</p>



<p>L’usine de conversion du gaz en liquides (GTL, Gas-to-Liquids est un procédé de synthèse chimique qui transforme le gaz naturel en produits pétroliers liquides de haute qualité), exploitée conjointement avec Shell, a également été endommagée, réduisant sa capacité pendant au moins un an.</p>



<p>Les analystes de Wood Mackenzie estiment que la remise en service des sections non endommagées pourrait prendre plusieurs mois.</p>



<p>Un analyste a déclaré : <em>«Un cessez-le-feu pourrait permettre aux méthaniers bloqués dans le Golfe de quitter le détroit d’Ormuz, soulageant ainsi les marchés mondiaux mais il n’y aura pas de véritable changement structurel dans l’offre tant que la pleine production ne sera pas rétablie à Ras Laffan»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Émirats arabes unis</h2>



<p>La raffinerie de Ruwais à Abou Dhabi, d’une capacité de 922 000 barils par jour, a été parmi les premières installations ciblées, par des frappes de drones provoquant des incendies.</p>



<p>Les opérations de l’usine de traitement de gaz d’Habshan ont également été interrompues à deux reprises pendant le conflit en raison d’incendies causés par des débris de missiles interceptés.</p>



<p>Deux gisements de gaz ont été touchés, entraînant des arrêts de production.</p>



<p>Bien que certaines exportations se soient poursuivies via le port de Fujairah, situé hors du détroit d’Ormuz, les opérations ont été perturbées à plusieurs reprises par des attaques contre le port et les installations de stockage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Koweït</h2>



<p>Les raffineries de Mina Al-Ahmadi et de Mina Abdullah ont subi d’importants dégâts suite à de multiples frappes mais sont restées opérationnelles.</p>



<p>Ces raffineries étaient d’importants fournisseurs de kérosène pour l’Europe et l’Asie et la réduction de l’approvisionnement a suscité des inquiétudes quant à d’éventuelles pénuries de kérosène dans les semaines à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Irak</h2>



<p>L’Irak a été fortement touché par la fermeture du détroit d’Ormuz en raison de l’absence de voies d’exportation alternatives. L’Iran a été contraint de fermer plus des trois quarts de sa production, qui a chuté à 800 000 barils par jour, contre 4,3 millions avant la guerre.</p>



<p>Ses installations ont également été directement visées, notamment par une attaque de drone contre le champ pétrolier de Rumaila.</p>



<p>Le 5 avril, un pétrolier a traversé le détroit d’Ormuz, laissant supposer un accord temporaire entre l’Irak et l’Iran autorisant les expéditions de pétrole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Iran</h2>



<p>Israël a ciblé des dépôts de carburant à Téhéran et d’autres installations, provoquant d’importants incendies qui ont plongé la capitale dans un épais nuage de fumée.</p>



<p>Des frappes sur le champ gazier de South Pars ont également mis hors service des unités de production.</p>



<p>L’île de Kharg, important centre d’exportation, a été ciblée à plusieurs reprises, mais ces attaques visaient des objectifs militaires, épargnant relativement les installations pétrolières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Oman et Bahreïn</h2>



<p>Oman a subi moins d’attaques que ses voisins, mais le port de Salalah a été perturbé après des frappes sur des installations de stockage de pétrole.</p>



<p>Le Bahreïn a invoqué la force majeure après la destruction de la raffinerie de Sitra et la remise en état devrait prendre plusieurs mois.</p>



<p>Ces dégâts considérables témoignent du fait que ce conflit n’était pas qu’une simple confrontation militaire mais un bouleversement majeur des infrastructures énergétiques mondiales dont les effets pourraient se faire sentir pendant des années.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rMCfIFRdts"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/choc-petrolier-quelle-reponse-des-pays-du-sud-global/">Choc pétrolier | Quelle réponse des pays du Sud Global ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Choc pétrolier | Quelle réponse des pays du Sud Global ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/choc-petrolier-quelle-reponse-des-pays-du-sud-global/embed/#?secret=f3dG5MjUEg#?secret=rMCfIFRdts" data-secret="rMCfIFRdts" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/">Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie pourrait être un «refuge» pour certains investissements</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/la-tunisie-pourrait-etre-un-refuge-pour-certains-investissements/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 07:28:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Iran]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Jalel Tebib]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la faveur des tensions en cours au Moyen-Orient, la Tunisie, pourrait renforcer sa position comme destination pour les investissements. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/la-tunisie-pourrait-etre-un-refuge-pour-certains-investissements/">La Tunisie pourrait être un «refuge» pour certains investissements</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A la faveur des tensions en cours suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran et ses répercussions sur les économies du Moyen-Orient, les pays d’Afrique du nord, notamment la Tunisie, pourrait renforcer sa position en tant que destination attractive pour les investissements.</em></strong></p>



<span id="more-18530438"></span>



<p>C’est, en tout cas, ce qu’affirme le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (Fipa) Jalel Tebib, dans une récente interview avec l’agence officielle Tap, estimant que les derniers développements survenus dans les pays du Golfe pourraient faire de la Tunisie un<em> «refuge»</em> pour les investisseurs étrangers, notamment ceux orientés vers les grands marchés européens.</p>



<p>Le responsable a expliqué que grâce à sa proximité géographique avec l’Europe, la Tunisie se positionne naturellement comme une destination stratégique pour ces investissements étrangers, notamment, en provenance d’Asie du Sud-est, de l’Europe et de l’Europe de l’Est, qui ont déjà exprimé leur volonté d’investir en Tunisie afin de rapprocher les chaines d’approvisionnement du consommateur européen.</p>



<p>A la fin de l’année 2025, la Tunisie est parvenue à attirer des flux d’investissements dépassant les 3,5 milliards de dinars et les prévisions tablent sur 4 milliards&nbsp;de dinars pour l’année 2026, grâce notamment à l’attractivité du secteur industriel qui a accaparé la plus grande part de ces investissements, notamment les projets d’énergies renouvelables.</p>



<p>&nbsp;Les données publiées révèlent que la répartition par pays du flux des investissements directs internationaux hors énergie place les partenaires traditionnels de la Tunisie, la France, l’Allemagne et l’Italie en tête de liste.</p>



<p>Les mêmes indicateurs dévoilent, en outre, l’entrée de nouveaux acteurs économiques à la recherche d’un climat d’affaires pourvoyeur de compétences logistiques et capable d’accéder rapidement aux marchés mondiaux, ce qui permettra d’augmenter la contribution de l&rsquo;investissement étranger au produit intérieur brut (PIB). Celle-ci devra osciller entre 3 et 4% à la fin de cette année.</p>



<p>Dans ce contexte, les cadres législatifs jouent un rôle de premier plan pour rassurer l’investisseur étranger à travers notamment la mise en place de garanties légales, des incitations financières et fiscales attractives.</p>



<p>Pour ce faire, la Tunisie a entrepris plusieurs mesures visant à améliorer le climat d’investissement, notamment, la simplification des procédures pour les investisseurs, à travers la suppression de plusieurs autorisations et la révision en cours de la loi sur l’investissement.</p>



<p>En termes de promotion, les structures gouvernementales œuvrent à concrétiser une nouvelle stratégie visant à attirer les IDE directs qui prend en considération les changements survenus sur la scène internationale en matière d’investissement.</p>



<p>Cette stratégie se focalise&nbsp;sur les secteurs à haute valeur ajoutée comme les industries automobiles et aéronautiques,&nbsp;pharmaceutiques, numérique, électromécaniques, alimentaires, sans oublier le textile-habillement qui reste un pilier important.</p>



<p>La même stratégie vise à renforcer le taux d’intégration dans le secteur automobile qui devra passer de 40 à 55% en 2026, outre l’adoption d’une approche sectorielle basée sur la matrice pays/secteur afin d’orienter les efforts vers les activités les plus rentables.</p>



<p>Cette approche cible également le renforcement des outils de communication directe avec les investisseurs et le ciblage des entreprises capables de créer des chaînes d’approvisionnement intégrées.</p>



<p>Il s’agit, également, d’adopter une approche basée sur des canaux numériques modernes, d’unifier les programmes promotionnels et d’élargir leur portée.</p>



<p>Par ailleurs, les autorités œuvrent à développer des services d’accompagnement en organisant des visites régulières auprès des entreprises étrangères et en simplifiant les procédures administratives relatives aux permis, aux visas et aux opérations de dédouanement, en plus de l’appui aux plans d’élargissement et de la facilitation de l’accès au financement et au foncier.</p>



<p>Cette stratégie mettra en exergue les atouts compétitifs du pays, notamment ses ressources naturelles, sa situation géographique et son capital humain contribuant ainsi à orienter les investissements vers des secteurs prometteurs, le but étant d’attirer des investissements qualitatifs et à développer les partenariats entre les entreprises locales et étrangères.</p>



<p>Avec <a href="https://www.tap.info.tn/ar/Portal_AR_Video_%D9%88%D8%A7%D8%A8_%D8%B3%D9%8A%D8%AA_%D9%85%D8%B9%D8%B1%D8%B6_%D9%81%D9%8A%D8%AF%D9%8A%D9%88/19982148-%D8%AC%D9%84%D8%A7%D9%84-%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A8%D9%8A%D8%A8-%D8%AD%D8%AC%D9%85" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>.</p>
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		<title>La Tunisie face au risque de pénuries alimentaires </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/la-tunisie-face-au-risque-de-penuries-alimentaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 08:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[choc énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque le prix du pétrole flambe, ce sont aussi les équilibres fragiles qui remplissent — ou vident — les assiettes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/la-tunisie-face-au-risque-de-penuries-alimentaires/">La Tunisie face au risque de pénuries alimentaires </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On ne peut qu’être perplexe face à l’incroyable placidité du gouvernement en Tunisie, pays qui importe 60% de ses besoins énergétiques, face à l’actuelle crise de l’énergie dans le monde, avec un prix du baril de Brent à 111 dollars ce lundi 23 mars 2026, alors que budget de l’Etat pour l’actuelle exercice tablait sur un cours moyen d&rsquo;environ 63,3 dollars. &nbsp;</em></strong><em>(Photo : Ruptures de stocks. <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/user/100001984528404" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>)</em>.  </p>



<span id="more-18509456"></span>



<p>L’économiste Moktar Lamari n’est pas le premier à avoir tiré la sonnette d’alarme en espérant que le gouvernement se réveille enfin de sa torpeur, regarde la situation en face et nous explique ce qu’il entend faire pour passer ce très mauvais cap sans gros dégât, sachant que sa marge de manœuvre budgétaire et financière est étriquée. </p>



<p>Dans un article publié sur son blog <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/user/100001984528404" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>, sous le titre <em>«Pétrole en feu, assiettes sous tension : risques de pénurie alimentaire en Tunisie»</em>, il avertit : <em> «Ce n’est plus une hypothèse théorique, mais un risque vraisemblable et tangible. L’escalade militaire autour de l’Iran, les menaces répétées sur le détroit d’Ormuz — par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial — et la volatilité extrême des marchés de l’énergie dessinent une perspective inquiétante : celle d’un choc d’approvisionnement et une explosion des prix qui pourrait rapidement atteindre les foyers tunisiens.»</em></p>



<p>Rappelant le principe de précaution, qui doit inspirer tout acte de gouvernance, l’économiste ajoute&nbsp;à qui veuille entendre : <em>«Dans un pays structurellement dépendant des importations alimentaires et énergétiques, l’équation est simple : quand le pétrole flambe, l’assiette trinque.»</em> Eh oui, explique-t-il, <em>«la transmission du choc est mécanique. Une hausse durable du baril au-delà de 100 dollars renchérit immédiatement les coûts de transport maritime, qui représentent une part significative du prix final des denrées importées. Elle alourdit également la facture énergétique de l’agriculture mondiale — irrigation, engrais azotés (fortement dépendants du gaz), transformation industrielle — et désorganise des chaînes logistiques déjà fragilisées par les crises successives.»</em>&nbsp;Ce qui ne tarde pas de perturber l’approvisionnement, de créer des pénuries de certains produits et &nbsp;des hausses de prix <em>«jusque dans les épiceries de quartier»</em>.</p>



<p>Et Moktar Lamri de rappeler que la Tunisie importe plus de la moitié de ses besoins en énergie et en céréales, dépend à 100 % des importations de soja et de larges volumes de maïs, et reste fortement exposé aux marchés internationaux pour les huiles végétales. Ainsi que pour le blé, le lait, la viande, le sucre le café, etc.</p>



<p>Qu’a prévu le gouvernement pour faire face à ce choc qui s’annonce aussi dur que celui provoqué il y a quelques années par la pandémie de Covid 19&nbsp;? Comme il n’a pas communiqué&nbsp;(ou pas encore) sur ce sujet d’une extrême gravité, on peut craindre qu’il soit à court d&rsquo;idées et de solutions.</p>



<p><em>«Se préparer, ce n’est pas céder à l’alarmisme. C’est reconnaître une réalité : dans un monde instable, la sécurité alimentaire devient une responsabilité partagée. Entre État et citoyens, entre marchés et ménages. Car lorsque le pétrole s’embrase, ce ne sont pas seulement les barils qui flambent. Ce sont aussi les équilibres fragiles qui remplissent — ou vident — les assiettes»</em>, conclut Moktar Lamari.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QGpUrzdG4h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/embed/#?secret=qbyVR3geEs#?secret=QGpUrzdG4h" data-secret="QGpUrzdG4h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong> &nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/la-tunisie-face-au-risque-de-penuries-alimentaires/">La Tunisie face au risque de pénuries alimentaires </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conséquences de la guerre d’Iran sur l’économie mondiale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/consequences-de-la-guerre-diran-sur-leconomie-mondiale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 07:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[fret aérien]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Kristalina Georgieva]]></category>
		<category><![CDATA[transport maritime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise économique liée à la guerre d’Iran se répand comme une traînée de poudre, affecte tous les pays et tous les secteurs. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/consequences-de-la-guerre-diran-sur-leconomie-mondiale/">Conséquences de la guerre d’Iran sur l’économie mondiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après la crise financière de 2008, celle de 2020 liée à la pandémie de coronavirus, celle de 2022 liée à la guerre d’Ukraine, voici la crise liée à la guerre d’Iran. Une crise qui se répand comme une traînée de poudre qui est en passe d’affecter tous les pays et tous les secteurs. Pour le moment, les opérateurs économiques qui commencent à en pâtir espèrent qu’elle ne durera pas longtemps mais nul ne peut prédire l’issue de ce conflit dangereux. Alors que les séquelles des précédentes crises se font encore ressentir, la guerre d’Iran pourra donner à l’économie mondiale le coup de grâce que tout le monde redoute. </em></strong><em>(Photo : Un avion de transport Airbus Beluga survole les réservoirs de stockage d&rsquo;une usine de gaz de pétrole liquéfié à Pinto, près de Madrid, le 5 mars. Photographe : Oscar Del Pozo/AFP/Getty Images). </em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18462166"></span>



<p>Les ports du Golfe sont devenus des cibles militaires, tandis que le détroit d’Ormuz, voie de passage vitale, est de facto fermé, entraînant une forte hausse des prix du carburant et du transport maritime. Les navires ne peuvent plus accéder à une plateforme de conteneurs qui traite un volume de fret supérieur à celui du port de Rotterdam et relie quatre continents. L’arrêt du fret aérien nécessitera également du temps pour décongestionner toute la marchandise qui s’est accumulée, les compagnies aériennes locales s’efforçant de reprendre leurs vols au plus vite.</p>



<p>Tel est le tableau dressé par Brendan Murray et Laura Curtis dans <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-03-07/global-economy-faces-widening-strains-as-mideast-war-intensifies?embedded-checkout=true" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bloomberg</a> de la situation qui prévaut dans les pays du Golfe et qui est en train d’affecter l’économie mondiale.  </p>



<p>L’escalade du conflit entre l’alliance américano-israélienne et l’Iran met à rude épreuve les chaînes d’approvisionnement mondiales faisant craindre une flambée des prix inédite depuis la pandémie de coronavirus.</p>



<p>Pour les entreprises liées à la région, les risques incluent des pénuries de composants essentiels, une augmentation des coûts et une réduction des marges bénéficiaires. Si ces tensions se répercutent sur les commerces de détail, les consommateurs pourraient subir des difficultés supplémentaires alors que beaucoup peinent déjà à faire face à la hausse du coût de la vie.</p>



<p>Les marchés financiers –actions, obligations et valeurs refuges comme le dollar américain– reflètent également ces craintes d’inflation et les risques qu’elles représentent pour les ménages et les entreprises.</p>



<p>Ces défis apparaissent encore plus aigus dans les pays qui peinent encore à se remettre des déficits budgétaires engendrés par la pandémie de Covid-19, des problèmes liés au marché du travail et d’une faible croissance économique.</p>



<p>Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, a déclaré à <em>Bloomberg</em> lors d’un entretien à Bangkok : <em>«L’économie mondiale a fait preuve d’une résilience remarquable, choc après choc, mais cette résilience est de nouveau mise à l’épreuve et de nombreux pays entrent dans une nouvelle phase d’incertitude à mesure que leurs réserves s’épuisent»</em>.</p>



<p>Elle a ajouté que les banques centrales doivent se montrer plus prudentes et que les autorités budgétaires doivent faire preuve d’une grande prudence dans l’utilisation des mesures de relance budgétaire, compte tenu du niveau d’endettement élevé de nombreux pays.</p>



<p><em>«Chaque nouveau choc, qui s’ajoute au précédent, place le monde dans une situation encore plus difficile»</em>, a affirmé la DG du FMI.</p>



<p>L’économie numérique touchée</p>



<p>Les frappes militaires ne ciblent plus seulement les infrastructures commerciales traditionnelles, elles affectent également les fondements de l’économie numérique, tels que les centres de données. Trois centres de données exploités par Amazon aux Émirats arabes unis et à Bahreïn ont été endommagés par des frappes de drones.</p>



<p>De nombreux économistes estiment actuellement que l’impact global sur le PIB mondial pourrait être limité et inégal selon les pays mais cette évaluation pourrait évoluer si le conflit persiste.</p>



<p>Un autre facteur contribuant à l’incertitude qui plane sur le commerce mondial est l’absence de visibilité sur la politique tarifaire que Washington pourrait adopter.</p>



<p>L’impact de la guerre sur l’économie américaine</p>



<p>Aux États-Unis, Christopher Waller, membre de la Réserve fédérale, a déclaré que les consommateurs seraient confrontés à un choc inflationniste avec la hausse des prix des carburants.</p>



<p>Cette déclaration intervient avant la publication d’un rapport du Département du Travail américain montrant que les entreprises ont procédé à des suppressions d’emplois inattendues en février et que le taux de chômage a augmenté aux Etats-Unis, signe d’un marché du travail fragile.</p>



<p>La crise énergétique&nbsp;</p>



<p>L’analyse de <em>Bloomberg Economics</em> indique que le principal frein à l’économie mondiale provient des marchés de l’énergie car environ un cinquième des approvisionnements mondiaux de pétrole et de gaz naturel liquéfié transite par le détroit d’Ormuz.</p>



<p>Des pays asiatiques comme la Chine, l’Inde, la Corée du Sud et le Japon figurent parmi les plus gros acheteurs de pétrole du Golfe.</p>



<p>Concernant les régions les plus vulnérables aux répercussions, Neil Shearing, économiste en chef de Capital Economics, a déclaré que l’Asie, la zone euro et le Royaume-Uni étaient plus à risque que les États-Unis.</p>



<p>Oxford Economics a revu à la baisse ses prévisions de croissance économique pour le Royaume-Uni en 2026, arguant qu’un conflit avec l’Iran entraînerait une hausse de l’inflation et des factures d’énergie des ménages.</p>



<p>Parallèlement, les responsables de la Banque centrale européenne ont indiqué suivre de près la situation, anticipant une éventuelle nouvelle vague d’inflation.</p>



<p>Entreprises : prudence ou résilience</p>



<p><em>«Le monde est soumis à une pression considérable, c’est indéniable»</em>, a déclaré Stefan Hartung, PDG de Bosch, premier équipementier automobile mondial. Il a toutefois souligné que ces difficultés pourraient être temporaires, de nombreuses entreprises ayant renforcé leur résilience depuis le début de la pandémie de coronavirus.</p>



<p><em>«Lorsque les capacités de transport sont réduites, il faut agir comme lors de la crise de la Covid-19. Je ne prévois pas de pénuries généralisées dans le secteur. À long terme, une stabilisation est envisageable»</em>, rassure-t-il.&nbsp;</p>



<p>L’impact au-delà du pétrole</p>



<p>L’administration Trump s’efforce d’atténuer la crise d’approvisionnement énergétique qui a fait grimper les prix de l’essence aux États-Unis à des niveaux records depuis le début de sa présidence.</p>



<p>Témoignant des inquiétudes liées à cette crise énergétique, Washington a temporairement autorisé l’Inde à accroître ses achats de pétrole russe.</p>



<p>Cependant, les préoccupations économiques mondiales dépassent le cadre du pétrole, du gaz et des carburants. <em>Bloomberg Economics</em> estime qu’environ 7% des exportations mondiales d’engrais, 6% des métaux précieux, 5,3% de l’aluminium et de ses produits dérivés et 4,4% du ciment et des minéraux non métalliques sont acheminées par les ports du Golfe Persique et sont désormais menacées de perturbation.</p>



<p><em>«Il s’agit d’un événement majeur, non seulement pour le Moyen-Orient, mais aussi pour les chaînes d’approvisionnement mondiales et l’économie mondiale»</em>, a déclaré Jan Rendbo, PDG de la compagnie maritime danoise D/S Norden. Il a indiqué qu’un navire affrété par sa compagnie s’apprêtait à quitter le Golfe après avoir déchargé une cargaison de céréales en Arabie saoudite lorsque l’Iran a ordonné aux navires de faire demi-tour.</p>



<p><em>«Plus ce conflit s’éternise, plus nous sommes inquiets de ses conséquences pour le monde. Nous constatons que les entreprises prennent du recul et réduisent peut-être leurs achats de matières premières en attendant que la situation s’éclaircisse»</em>, a-t-il ajouté.&nbsp;</p>



<p>Explosion des coûts de transport et de voyage</p>



<p>Les coûts de transport dans la région devraient augmenter fortement. Le fabricant allemand de pneumatiques Continental a averti que la guerre pourrait impacter ses ventes et ses bénéfices en faisant grimper les coûts et en perturbant ses opérations. Le PDG Christian Kotz a déclaré : <em>«Nous sommes au tout début de cette crise mais elle a déjà engendré une grande incertitude»</em>.</p>



<p>À court terme, les tarifs du fret aérien via les plateformes aéroportuaires du Moyen-Orient pourraient doubler, voire tripler, selon Xeneta, après la mise hors service de près de 18% de la capacité mondiale de fret aérien.</p>



<p>Perturbations du trafic aérien</p>



<p>Les secteurs du tourisme et des voyages d’affaires sont également touchés. L’aéroport londonien d’Heathrow, le plus fréquenté d’Europe, a annulé près de 300 vols depuis le début du conflit et d’autres perturbations sont à prévoir. Le PDG de l’aéroport Thomas Woldbye a indiqué que l’ampleur des pertes quotidiennes n’était pas encore connue. Il a ajouté : <em>«Nous ne parlons pas encore de sommes astronomiques mais si la situation perdure, nous devrons réévaluer la situation»</em>.</p>



<p>Reprise partielle des vols</p>



<p>Certaines compagnies aériennes ont commencé à reprendre leurs activités, de manière limitée.</p>



<p>• Etihad Airways a annoncé la reprise d’un programme de vols restreint entre Abou Dhabi et plusieurs destinations en Europe, en Inde, aux États-Unis et au Moyen-Orient.</p>



<p>• Emirates prévoit de reprendre ses vols après une suspension temporaire.</p>



<p>• Qatar Airways a annoncé qu’elle assurera un nombre limité de vols vers Doha au départ de Londres, Paris, Madrid, Rome, Francfort et Bangkok.</p>



<p>Crise du transport maritime</p>



<p>Le secteur du transport maritime est confronté à des défis encore plus importants, car il est difficile de modifier rapidement les itinéraires des navires et il reste plus vulnérable aux attaques.</p>



<p>Selon les données de Vizion, les réservations quotidiennes de fret vers les ports situés à l’est du détroit d’Ormuz ont chuté de 81% en seulement deux jours cette semaine.</p>



<p>Actuellement, une centaine de porte-conteneurs sont bloqués dans le Golfe, incapables de le quitter en raison de risques sécuritaires, malgré la promesse de Trump de garantir leur passage avec une escorte navale.</p>



<p>Des dizaines d’autres navires attendent de pouvoir entrer dans le Golfe ou ont été déroutés vers des ports alternatifs, ce qui sature les capacités portuaires et accroît le risque d’engorgement dans d’autres ports.</p>



<p>Congestion portuaire mondiale</p>



<p>De grandes compagnies maritimes telles que MSC Mediterranean Shipping et Maersk ont ​​suspendu les réservations sur les lignes maritimes entre l’Asie et le Moyen-Orient ainsi que sur les lignes reliant cette région à l’Europe.</p>



<p>Par conséquent, la congestion s’étend rapidement dans les ports asiatiques, les navires déchargeant leurs cargaisons à destination du Moyen-Orient dans le port sûr le plus proche.</p>



<p>Le taux de congestion au port de Nhava Sheva en Inde –le plus grand port à conteneurs du pays– a atteint 64%, contre seulement 10% le 1er mars.</p>



<p>La congestion augmente également à Singapour et à Colombo, où elle a déjà dépassé les 40%.</p>



<p>Selon les analystes, certains ports secondaires, comme Dar es Salam en Tanzanie, connaissent des temps d’attente de plus de cinq jours par navire.</p>



<p>Impact sur les industries et le secteur de la santé</p>



<p>La fermeture des principales installations pétrochimiques et de raffinage du Golfe a eu des répercussions qui dépassent le cadre des marchés des carburants, affectant les chaînes d’approvisionnement pharmaceutiques, le conditionnement des produits médicaux et les produits de santé</p>



<p>Le PDG de DHL, Tobias Meyer, a déclaré: <em>«La situation est sans aucun doute difficile. Elle va créer des engorgements dans les jours et les semaines à venir, tant pour le fret aérien que maritime»</em>. Il a ajouté que l’entreprise a commencé à utiliser sa flotte de camions pour transporter des marchandises vers les aéroports encore en activité.</p>



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