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	<title>Archives des Habib Dabbabi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Habib Dabbabi - Kapitalis</title>
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		<title>Séminaire à l’Utica : «Digital Banking» et croissance économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 17:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[économie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dabbabi]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Sellami]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane El-Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Paiement électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un séminaire sur «l’évolution du digital banking et les moyens de paiement» s’est tenu aujourd’hui, mardi 9 octobre 2018, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), à Tunis, avec la participation de nombreux experts des nouvelles technologies appliquées à la finance. La séance d’ouverture de la conférence était présidée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/09/seminaire-a-lutica-digital-banking-et-croissance-economique/">Séminaire à l’Utica : «Digital Banking» et croissance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-177707" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Utica-Digital-Banking-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un séminaire sur «l’évolution du digital banking et les moyens de paiement» s’est tenu aujourd’hui, mardi 9 octobre 2018, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), à Tunis, avec la participation de nombreux experts des nouvelles technologies appliquées à la finance.</strong> </em></p>
<p><span id="more-177704"></span></p>
<p>La séance d’ouverture de la conférence était présidée par Samir Majoul, président de l’Utica, Marouane El Abassi, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Habib Dabbabi, secrétaire d’Etat chargé de l’Economie numérique, Ahmed El Karm, président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF) et Kais Sellami, président de la Fédération nationale des technologies de l’information et de la communication affiliée à l’Utica.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-177709" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Utica-Digital-Banking-1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<h3>Impulser le paiement électronique par carte bancaire</h3>
<p>À l’ouverture des travaux, M. Sellami a souligné que la majorité des opérations de paiement se font aujourd’hui en cash et que l’objectif est de mettre en œuvre des mesures pour limiter l’utilisation de ce type de paiement, notamment en vue de réduire les transactions au marché noir. Il faut sortir avec des propositions susceptibles de développer l’utilisation de la carte bancaire et de généraliser son utilisation dans toutes les opérations de paiement. La carte bancaire, a ajouté M. Sellami, est essentiellement, utilisée en Tunisie (à 85%) pour le retrait de l’argent, alors que les autres opérations financières via internet ne dépassent pas les 15%.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-177710" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Utica-Digital-Banking-2.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Samir Majoul.</em></p>
<p>M. Majoul a affirmé que dans cette nouvelle décennie tous les acteurs économiques, sociaux, scientifiques, politiques et autres experts de tous domaines s’accordent à souligner l’importance décisive de l’économie digitale pour la croissance économique d’un pays, voire sa survie.</p>
<h3>Une économie numérique encore à la traîne</h3>
<p>La Tunisie, a affirmé le président de l’Utica, dispose de bonnes ressources humaines dans le digital, d’un réservoir de compétences reconnues mais, concrètement, notre économie numérique reste vraiment à la traîne.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-177712" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Kais-Sellami.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kais Sellami.</em></p>
<p><em>«L’Utica,</em> a souligné M. Majoul, <em>sa Fédération du Numérique, mais aussi toutes ses fédérations et régions, sont prêtes à agir encore et continuer l’action initié depuis 2013 avec tous les gouvernements qui se sont succédé pour mettre en œuvre cette Tunisie Digitale tant attendue car nous pensons vraiment, avec la capacité humaine dont dispose la Tunisie, que le digital est un vrai levier économique qui pourrait sauver le pays.»</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-177713" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Marouane-El-Abassi.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Marouane El Abassi.</em></p>
<p>M. El Karm a souligné, de son côté, que l’avenir de la Tunisie ne peut se construire qu’avec l’économie digitale et la banque de demain ne sera pas comme la banque d’aujourd’hui ni d’hier, d’autant que les opérations de paiement se font, aujourd’hui, sans nécessité de compte bancaire.</p>
<h3>Le decashing pour mieux lutter contre la criminalité financière</h3>
<p>Abordant la question du decashing, M. El Karm a souligné que des opérations financières de 13 milliards de dinars se font, aujourd’hui, en dehors du système bancaire. La décision du decashing n’est donc pas purement technique, elle est éminemment politique, a ajouté le président de l’APTBEF, car elle peut aider à lutter plus efficacement contre la criminalité financière : blanchiment d’argent, trafic de devises, contrebande, économie informelle…</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-177714" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Ahmed-El-Karm.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ahmed El Karm.</em></p>
<p>M. El Abbassi a mis l’accent, pour sa part, sur l’importance du paiement électronique, soulignant que la stratégie à développer repose sur le decashing, l’inclusion financière et l’innovation digitale.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-177715" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Utica-Digital-Banking-3.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Pour M. Dabbabi, les nouveaux modes de paiement sont très importants pour la transition économique et sociale de la Tunisie. Le paiement immatériel, a-t-il ajouté constitue un véritable virage technologique pour la civilisation humaine. Sa réussite est de la responsabilité de tous et nécessite une mise à niveau réglementaire, l’interdiction du paiement des redevances et taxes par le cash, la reforme du système d’information, la réduction des couts des opérations bancaires et l’encouragement du paiement électronique.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Enquête : Tunisie Telecom, un autre butin d’Ennahdha ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/30/enquete-tunisie-telecom-un-autre-butin-dennahdha/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jul 2017 07:40:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Maarouf]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dabbabi]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Boulabiar]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Bouguila]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir mis la main sur les télécommunications, Ennahdha veut mettre l’un de ses hommes à la tête d’un fleuron du secteur : Tunisie Telecom. Par Hassen Mzoughi Le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf, aurait empêché le président du conseil d’administration de Go Malta et Pdg de Tunisie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/30/enquete-tunisie-telecom-un-autre-butin-dennahdha/">Enquête : Tunisie Telecom, un autre butin d’Ennahdha ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-53264" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Tunisie-Telecom.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Après avoir mis la main sur les télécommunications, Ennahdha veut mettre l’un de ses hommes à la tête d’un fleuron du secteur : Tunisie Telecom.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
<p><span id="more-108248"></span></p>
<p>Le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie numérique, Anouar Maârouf, aurait empêché le président du conseil d’administration de Go Malta et Pdg de Tunisie Telecom (l’actionnaire majoritaire) de participer à la réunion du conseil prévue pour jeudi 27 juillet 2017, à Malte, en refusant de signer son ordre de mission.</p>
<p>L’information a été révélée, dans un post Facebook du secrétaire général de la Fédération tunisienne des télécommunications, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Mongi Ben M’Barek, tard dans la soirée de jeudi à vendredi 28 juillet 2017.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-88781" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Anouar-Maarouf.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Anouar Maarouf.</em></p>
<p><strong>Pousser le Pdg à la démission</strong></p>
<p>M. Ben M’Barek estime que cet <em>«empêchement»</em> n’est pas un <em>«incident isolé»</em>. Selon lui, le ministre aurait, également, retardé «illégalement» la tenue du conseil d’administration de Tunisie Telecom, ce qui a bloqué la prise de décision pour divers dossiers notamment des appels d’offres urgents, des dossiers concernant la compétitivité de l’opérateur ainsi que des promotions et primes pour les employés.</p>
<p>Le syndicaliste indique, aussi, que le ministre aurait accordé une autorisation à un quatrième opérateur télécoms spécialisé en infrastructure et qui viendrait concurrencer directement l’opérateur national.</p>
<p>Mongi Ben M’Barek estime qu’à travers ces pratiques le ministre essaye de «<em>faire main basse sur Tunisie Telecom, notamment en nommant un Pdg, partisan de son parti politique, Ennahdha</em>».</p>
<p>M. Ben M’Barek souligne que la Fédération tunisienne des télécommunications, <em>«fait porter au ministre la responsabilité du blocage de Tunisie Telecom et de la menace faite à sa compétitivité»</em>. Elle appelle, également, à <em>«mettre fin aux menaces et aux pressions, faite à l’actuel Pdg de Tunisie Telecom»</em> pour l’obliger à présenter sa démission. Manœuvre qui avait déjà réussi avec ses trois prédécesseurs Mokhtar Mnakri, Ali Ghodhbani et Salah Jarraya.</p>
<p>Il y une autre victime des manoeuvres nahdhaouis, l&rsquo;ex-ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Noomane Fehri, qui avait été éjecté de son poste à la faveur de la mise en place du gouvernement d&rsquo;union nationale, en août 2016, alors qu&rsquo;il avait fait du bon travail à la tête du secteur, selon la plupart des professionnels.</p>
<p><em>«Nous sommes prêts à toutes les éventualités»</em>, a averti le syndicaliste.<em> «Ce sera notre réponse à toute tentative de mainmise sur l’entreprise. Tunisie Telecom est une entreprise nationale et le restera»,</em> avertit-il.</p>
<p>Jugeant très précaire la situation à l’entreprise et ses filiales, le secrétaire général de la Fédération tunisienne des télécommunications annonce une grève sectorielle générale lundi 31 juillet et mardi 1er août au Centre d’études et de recherche des télécommunications (Cert) et un rassemblement de protestation jeudi 3 août à l’Office national de télécommunication (ONT).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-101783" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/hatem-boulabiar.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hatem Boulabiar.</em></p>
<p><strong>Des hommes proches d’Ennahdha </strong></p>
<p>En août 2016, Ennahdha a tenu à obtenir le poste de ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie numérique, non pas pour l’intérêt économique national, mais pour des raisons partisanes. Le secteur est extrêmement stratégique (écoutes, archives digitales nationales, bases de données, etc.). Le contrôle légal du web dépend aussi de ce ministère.</p>
<p>C’est donc à un homme proche d’Ennahdha, Anouar Maârouf, que Youssef Chahed a confié ce ministère.</p>
<p>C’est aussi un autre proche du parti islamiste, Habib Dabbabi, soutenu directement par Rched Ghannouchi, qui a été nommé secrétaire d’Etat à l’Economie numérique.</p>
<p>Ennahdha, qui avait fait des mains et des pieds pour le contrôle du ministère des Finances (les islamistes ont beaucoup de cash mal acquis qu’ils cherchent à injecter dans le système financier national pour le blanchir, disent les mauvaises langues), ainsi que celui du Commerce et l’Industrie, dont l’actuel titulaire, Zied Ladhari, laisse le marché parallèle se développer, a mis la main aussi sur le secteur économique actuellement le plus juteux à savoir les technologies de la communication et l’économie numérique, qui sont désormais dirigés par deux de ses membres.</p>
<p>Quant on sait que Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange sont l’épine dorsale du secteur des médias et du sponsoring sportif en Tunisie, avec un budget qui oscille entre 80 et 100 millions de dinars par an, on comprend aussi l’intérêt qu’a Ennahdha dans le contrôle direct de ce secteur: elle veut aussi imposer son contrôle, indirect, sur les médias.</p>
<p>Le ministre exerce une tutelle directe sur Tunisie Telecom et un contrôle indirect sur les deux opérateurs privés Ooredoo et Orange. Au-delà des associations et des médias pro Ennahdha qui pourrait profiter de cette manne, c’est le patrimoine de Tunisie Telecom qui excite aussi les appétits et attise les convoitises.</p>
<p>Le contrôle du web n’est plus du ressort du ministère de l’Intérieur. Il a été transféré sous tutelle des TICs lorsque Mongi Marzouk (apparenté Ennahdha) était ministre des TICs et Ali Larayedh chef du gouvernement. La reprise en main de l’Agence tunisienne d’internet (ATI) fait partie des priorités nahdhaouis. Elle c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs déjà un fait acquis, puisque l&rsquo;actuel DG de l&rsquo;ATI ne refuse rien aux Nahdhaouis.</p>
<p><strong>Des rôles bien répartis </strong></p>
<p>On sait maintenant que ces deux hommes, Maârouf et Dabbabi, ont mené et financé avec un troisième larron, en l’occurrence Hatem Boulabiar, la campagne Facebook contre le rachat de Go Malta par TT. Boulabiar à l’Utica, Dabbabi en back-office et Marzouk au gouvernement.</p>
<p>Hatem Boulabiar, vous vous souvenez ! C’est un ancien islamiste tapi dans les coulisses du Congrès pour la république (CPR), ayant fait l’essentiel de son business avec son entreprise Get Wireless et qui par «<em>bénédiction divine</em>» gagne de plus en plus d’appels d’offre curieusement après son intégration au Majless Choura d’Ennahdha.</p>
<p>Le marché des décodeurs TNT avec une suspicion de connivence entre l’Agence nationale de fréquences (ANF), dont le DG de l&rsquo;époque est teinté bleu, Sadok Toumi en l&rsquo;occurrence, actuellement attaché au cabinet de M. Maarouf (sans doute une pure coïncidence!) et l’Ettissaliya, entreprise publique qui avait servi de leurre avant être écartée pour vice de forme… Une coïncidence sans doute aussi.</p>
<p>Sans oublier le marché des appareils de brouillage du réseau mobile avec le ministère de l’Education nationale, remporté par Get Wireless et dont les équipements se sont révélés défectueux. Le patron de Get Wireless, M. Boulabiar, est accessoirement le représentant de Turkcell en Tunisie et membre du bureau de la fédération des TICs de l’Utica.</p>
<p>Que fera Youssef Chahed pour contrer les manoeuvres des membres de son gouvernement qui suivent à agenda échappant totalement à son contrôle??</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie Telecom s&#8217;engage à couvrir les zones blanches</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/02/tunisie-telecom-sengage-a-couvrir-les-zones-blanches/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/02/tunisie-telecom-sengage-a-couvrir-les-zones-blanches/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jul 2017 09:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Maarouf]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dabbabi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à Tunisie Telecom, les habitants dans 15 gouvernorats et 112 circonscriptions bénéficieront désormais de l’internet avec 4Mbs minimum. Le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique avait lancé, il y a 3 mois, un appel d’offre national pour la couverture des zones blanches, où se trouvent plusieurs institutions publiques (écoles, dispensaires,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/02/tunisie-telecom-sengage-a-couvrir-les-zones-blanches/">Tunisie Telecom s&rsquo;engage à couvrir les zones blanches</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-53264" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Tunisie-Telecom.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Grâce à Tunisie Telecom, les habitants dans 15 gouvernorats et 112 circonscriptions bénéficieront désormais de l’internet avec 4Mbs minimum.</strong></em></p>
<p><span id="more-104214"></span></p>
<p>Le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique avait lancé, il y a 3 mois, un appel d’offre national pour la couverture des zones blanches, où se trouvent plusieurs institutions publiques (écoles, dispensaires, etc.) avec les 3G et 4G.</p>
<p>L’ouverture des plis a eu lieu, vendredi 30 juin 2017, au siège du ministère, en présence du ministre Anouar Maarouf, qui était accompagné du secrétaire d’Etat Habib Dabbabi. Surprise qui n&rsquo;en est d&rsquo;ailleurs pas une: l&rsquo;opérateur historique, seule entreprise soumissionnaire, aura donc la tâche de raccorder les zones blanches recensées par l&rsquo;Etat et d’offrir aux citoyens qui y habitent des services de qualité répondant aux critères universels de la connexion haut débit.</p>
<p>Tunisie Telecom, entreprise citoyenne fidèle à sa mission de service public, s’est déjà engagée, on le sait, depuis 2014, pour la numérisation de plusieurs zones reculées, dont Borj El-Khadhra (Tataouine), Rjim Maatoug, El Matrouha, Saïdane (Kebili), Sidi Machrek, Faj Errih, Dar Ermel, Lahouichette, Kef Laabed (Bizerte), ainsi que des zones frontalières dans les gouvernorats de Gafsa, Jendouba et le Kef.</p>
<p>De par ce nouvel engagement, l’opérateur historique confirme sa volonté d’offrir ses meilleurs services à tous les Tunisiens partout où ils se trouvent.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z.A.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des entrepreneurs tunisiens aux Journées Afrique Développement 2016</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/27/des-entrepreneurs-tunisiens-aux-journees-afrique-developpement-2016/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 07:53:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dabbabi]]></category>
		<category><![CDATA[Kais Sellami]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation d’entreprises tunisiennes du secteur privé du digital participe aux Journées Afrique Développement et Numérique 2016, du 26 au 28 octobre 2016, à Paris. La délégation est conduite par Kais Sellami, président de la fédération des TIC de l’Utica et réfèrent de l’Alliance numérique franco-tunisienne. Cette rencontre des entreprises et des alliances franco-africaines et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/27/des-entrepreneurs-tunisiens-aux-journees-afrique-developpement-2016/">Des entrepreneurs tunisiens aux Journées Afrique Développement 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69916" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Journees-Afrique-Developpement.jpg" alt="journees-afrique-developpement" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;">
<em><strong>Une délégation d’entreprises tunisiennes du secteur privé du digital participe aux Journées Afrique Développement et Numérique 2016, du 26 au 28 octobre 2016, à Paris.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-69915"></span></p>
<p style="text-align: left;">La délégation est conduite par Kais Sellami, président de la fédération des TIC de l’Utica et réfèrent de l’Alliance numérique franco-tunisienne.</p>
<p style="text-align: left;">Cette rencontre des entreprises et des alliances franco-africaines et trans-africaines pour le numérique est organisée par l&rsquo;Ambition Afrique Numérique et le Groupe de travail Export de la Filière numérique française.</p>
<p style="text-align: left;">Ces journées, où la Tunisie est représentée officiellement par Habib Dabbabi, secrétaire d’Etat à l’économie numérique, verront la participation de 15 autres ministres et 12 délégations africains.</p>
<p style="text-align: left;">L’objectif est de faire rencontrer et dialoguer les acteurs publics et privés du numérique en Afrique, institutionnels et entreprises, qui concourent au développement du continent. <em>«Elle constitue une opportunité de rencontres, de démonstrations et de dialogue avec les meilleurs experts publics et privés de la région»</em>, indique l’Utica dans un communiqué.<br />
<em>«Ces rencontres faciliteront le réseautage pour mettre en place des partenariats entre entrepreneurs, organiser leur travail en réseau et préparer de nouvelles initiatives pour co-construire des solutions numériques»</em>, ajoute le communiqué.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/27/des-entrepreneurs-tunisiens-aux-journees-afrique-developpement-2016/">Des entrepreneurs tunisiens aux Journées Afrique Développement 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le e-gov tunisien entre ambitions et blocages</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/12/le-e-gov-tunisien-entre-ambitions-et-blocages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 12:27:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[économie numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le club digital de l’Association des tunisiens des grandes écoles (Atuge) a organisé un dîner-débat, le 4 octobre courant, sur le thème : «E-gov en Tunisie, entre rêve et réalité». Par Wajdi Msaed A en croire les déclarations des responsables tunisiens lors des manifestations et salons spécialisés, tenus dans le pays et à l’étranger, la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/12/le-e-gov-tunisien-entre-ambitions-et-blocages/">Le e-gov tunisien entre ambitions et blocages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66948" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/E-Gov.jpg" alt="e-gov" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le club digital de l’Association des tunisiens des grandes écoles (Atuge) a organisé un dîner-débat, le 4 octobre courant, sur le thème : «E-gov en Tunisie, entre rêve et réalité».</strong></em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-68031"></span></p>
<p>A en croire les déclarations des responsables tunisiens lors des manifestations et salons spécialisés, tenus dans le pays et à l’étranger, la Tunisie ambitionne de devenir un hub régional des technologies de l’information et de la communication (TICs) et de l’économie numérique. Le pays mise aussi sur le développement de ce secteur pour diversifier et accroître ses exportations et pour créer des emplois pour ses jeunes diplômés, dont les effectifs n’ont cessé de croître au cours des dernières années.</p>
<p>Reste une question que se posent, à juste titre, les experts du secteur: ces objectifs ambitieux pourraient-ils être atteints au rythme actuel de la transformation digitale de l’administration tunisienne?</p>
<p>Pour répondre à cette question, le dîner-débat de l’Atuge a donné la parole à de hauts responsables et professionnels du secteur, notamment Habib Dabbabi, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Kais Sellami, président de la Fédération des TICs relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), et Karim Koundi, directeur associé du bureau d’études Deloitte Tunisie.</p>
<p><strong>Une mutation trop lente </strong></p>
<p>Modéré par Imed Elabed, directeur général de ITSERV, le débat a permis de soulever les différentes facettes de la problématique de la digitalisation de l’économie et de la numérisation de l’administration dans le cadre d’un processus de modernisation globale où le e-gov est censé tenir une place centrale. Une idée s’est, cependant, dégagée : cette mutation technologique tant espérée avance lentement, trop lentement, et semble même, parfois, boiter.</p>
<p>Quels sont les facteurs qui ont freiné l’élan de l’e-gov tunisien? Déplore-t-on un manque de vision ou un problème de moyens, humains, matériels et financiers? S’agit-il d’un manque de confiance et de sécurité ou d’un problème politique et de gouvernance ?L’administration dispose-t-elle de la volonté et des moyens requis pour avancer réellement dans ce processus? Quel est, à cet égard, le rôle et l’apport du Conseil stratégique des TICs ?</p>
<p>Les professionnels présents, qui accordent une grande importance au développement de l’économie numérique, dont l’impact sur le reste des secteurs de l’économie nationale n’est plus à démontrer, sont unanimes pour estimer que les progrès réalisés, jusque-là, dans ce domaine, sont très en-deçà des potentialités du pays et, surtout, de ses ambitions affichées.</p>
<p>Pour Kais Sellami, la Fédération des TICs a déjà manifesté, depuis 5 ans, son mécontentement de la situation et fait des propositions pour une gouvernance plus rationnelle et plus efficiente de ce secteur. <em>«Le numérique est une fonction transversale au service de l’économie, des métiers et du citoyen»</em>, a-t-il expliqué. Et d’ajouter : <em>«Nous devons réfléchir ensemble et élaborer une vision commune à même d’accélérer la digitalisation de l’économie nationale».</em></p>
<p><strong>Faire roder la machine par des ‘‘quick-win’’</strong></p>
<p>Trois raisons principales ont empêché le décollage du secteur, a estimé, de son côté, Habib Dabbabi. Il y a d’abord l’absence d’une stratégie commune, celles suivies jusque-là étaient portées par des hommes, sans suivi ni continuité. La 2e raison a trait à la résistance au changement constatée au niveau de l’administration publique, alors que la 3e concerne l’absence d’un PMO (Project Management Office ou bureau de gestion de projet), donc l’absence de véritables décideurs.</p>
<p><em>«On a pu résoudre le premier problème après avoir réussi à mettre en place une stratégie participative impliquant la profession et les différentes parties concernées»,</em> a précisé le secrétaire d’Etat, ajoutant que les efforts se poursuivent pour surmonter les deux autres problèmes. <em>«La machine est grippée»</em>, a-t-il cependant admis. «<em>On peut rêver à de grands projets, mais il faut commencer par faire roder la machine, en mettant en œuvre des ‘‘quick-win’’ (ou actions à gain rapide), c’est-à-dire des petits projets visant à mettre fin aux files d’attentes dans les bureaux de poste ou les municipalités, à éliminer la paperasse dans les ministères et à assurer une bonne qualité des services, comme les connexions téléphoniques, etc.»</em>, a encore ajouté M. Dabbabi. <em>«Le quick-win relatif à la signature légalisée peut se faire en 6 mois»</em>, a-t-il insisté.</p>
<p><strong>La digitalisation est un état d’esprit</strong></p>
<p><em>«Durant les 20 dernières années beaucoup de services en ligne ont été développés dans différents secteurs. Mais depuis 5 ou 6 ans, on est arrivé à un stade où ce modèle a atteint ses limites. Il faut tout revoir pour permettre au numérique d’être mieux intégré et de contribuer à la réforme administrative»</em>, a estimé, pour sa part, Karim Koundi, qui a passé en revue les propositions avancées pour accélérer la digitalisation de l’économie tunisienne, comme, notamment, d’assurer le processus d’interaction entre les ministères, d’instaurer une unité e-gov et une direction du système d’information (DSI) dans chaque ministère, d’investir davantage dans la formation des ressources humaines et de maximiser l’utilisation des services en ligne.</p>
<p><em>«La digitalisation n’est pas un problème purement technique, c’est plutôt un état d’esprit et une culture à acquérir et à généraliser»</em>, a souligné en conclusion M. Dabbabi, en déplorant que la révolution des TICs, en Tunisie, est restée dans la tête des ingénieurs et n’a pas été encore intégrée par les citoyens.</p>
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		<title>Avec Fixe Jdid, Ooredoo révolutionne la connexion à internet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 17:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[connexion]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dabbabi]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Mestiri]]></category>
		<category><![CDATA[Huawei]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Ooredoo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ooredoo a lancé, aujourd’hui, avec son partenaire Huawei, une technologie de téléphonie fixe, «Fixe Jdid», qui couvrira au fur et à mesure toutes les régions. Par Zohra Abid C’est une première en Tunisie, qui compte 2 millions de foyers et 400.000 lignes de téléphonie fixe, et où il y a un grand potentiel pour attirer...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/05/avec-fixe-jdid-ooredoo-revolutionne-la-connexion-a-internet/">Avec Fixe Jdid, Ooredoo révolutionne la connexion à internet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-67210" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fixe-Jdid-Ooredoo.jpg" alt="fixe-jdid-ooredoo" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ooredoo a lancé, aujourd’hui, avec son partenaire Huawei, une technologie de téléphonie fixe, «Fixe Jdid», qui couvrira au fur et à mesure toutes les régions.</strong> </em></p>
<p>Par<strong> Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-67209"></span></p>
<p>C’est une première en Tunisie, qui compte 2 millions de foyers et 400.000 lignes de téléphonie fixe, et où il y a un grand potentiel pour attirer de nouveaux abonnés, notamment ceux qui voudraient résilier leur contrat annuel avec les fournisseurs d’accès à Internet et éviter la double facturation et autres pépins : pannes, interruptions&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-67213" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fixe-Jdid-Ooredoo-A.jpg" alt="fixe-jdid-ooredoo-a" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Une première en Afrique </strong></p>
<p>C’est ce qui a été annoncé par les responsables d’Ooredoo, lors d’une rencontre avec les médias et les distributeurs, mercredi, à l’hôtel Le Paris, aux Berges du Lac à Tunis, en présence d’Habib Debbabi, secrétaire d&rsquo;Etat à l&rsquo;Economie numérique.</p>
<p><em>«Nous avons payé le prix le plus fort pour le lancement de la 4G et nous avons toujours fourni les meilleurs services aux clients. Toutes les études ont démontré que nous sommes les meilleurs dans la couverture de la 3G et nous sommes toujours les premiers en matière d’innovation»</em>, a lancé Youssef El Masri, le directeur général, qui a remercié, à cette occasion, toutes les instances et tous les partenaires ayant soutenu et aidé l’opérateur pour la réussite de cette opération, une première en Afrique du nord et en Afrique, à l’exception de l’Afrique du Sud.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-67214" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fixe-Jdid-Ooredoo-3.jpg" alt="fixe-jdid-ooredoo-3" width="500" height="300" /></p>
<p>Habib Dabbabi a, quant à lui, félicité Ooredoo pour ses succès dans les 2 volets, commercial et technique, et rappelé l’impact de ce nouveau produit qui va révolutionner la connexion à Internet dans le pays. «<em>Nous suivons 2 objectifs : renforcer l’investissement dans le secteur et garantir la qualité des services, et le plus important n’est pas le lancement d’un nouveau service, mais la qualité sur laquelle se construit la plateforme du business et Ooredoo, on le sait, le réussit bien</em>», a souligné le nouveau secrétaire d’Etat à l&rsquo;Economie numérique.</p>
<p><strong>Du sans fil à haut débit</strong></p>
<p>Après avoir offert la première technologie mobile en 2002, Ooredoo revient, 14 ans après, pour révolutionner le fixe, et prend peu à peu de la distance avec l’ADSL, devenu vieillot, et se détache de Tunisie Telecom, qui fournit jusque-là ce service à tous les opérateurs, a lancé, de son côté, Hatem Mestiri, Chief Technology Officer d’Ooredoo.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-67220" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fixe-Jdid-Ooredoo-2.jpg" alt="fixe-jdid-ooredoo-2" width="500" height="300" /></p>
<p><em>«C’est avec notre partenaire Huawei que nous lançons ce service qui offre divers avantages à nos clients en permettant, notamment, à monsieur tout le monde de se connecter à Internet aux moindres frais et sans gros soucis»</em>, a expliqué M. Mestiri. Pour lui, la nouvelle stratégie d’Ooredoo consiste à <em>«passer au sans-fil tout en gardant la qualité du service et offrir des débits importants».</em></p>
<p>Selon ses promoteurs, le «Fixe Jdid» (littéralement : le nouveau fixe) est une expérience de l’internet illimité avec un débit garanti minimal de 4 Mbps (pouvant même aller jusqu’à 10 Mbps) et sans coupure, assure-t-on aussi.</p>
<p>Fini donc le casse-tête des interminables files d&rsquo;attente pour payer les factures de l’ADSL ou de téléphonie fixe, les chaussées creusées dans les quartiers pour installer le réseau de la fibre optique et les problèmes liés à la mise en place des câbles. <em>«Nous passons directement au simple fil à brancher dans une zone couverte»</em>, enchaîne Hatem Mestiri, qui précise que les régions bénéficiant déjà couvertes par le «Fixe Jdid» sont les 4 gouvernorats du Grand-Tunis, mais aussi Sousse et Sfax.<em> «Nous avons déjà assuré la couverture de 205 sites. Et 77 boutiques sur les 130 que compte Ooredoo sont prêtes à fournir ce service dès aujourd’hui»</em>, a-t-il encore précisé. Et à l’en croire, la couverture des autres régions ne devrait pas tarder.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-67221 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Fixe-Jdid-Ooredoo-4.jpg" alt="fixe-jdid-ooredoo-4" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Une offre très concurrentielle</strong></p>
<p>Houssem Abbassi, Directeur Marketing d’Ooredoo a focalisé son intervention sur l’aspect commercial de ce produit concurrent de l’ADSL qui, depuis son implantation en Tunisie, en 1994, n’a pas évolué autant que la téléphonie mobile, qui est passée, en quelques années, de la 2G à la 3G puis, depuis la fin de 2015, à la 4G.<br />
Selon lui, le prix de l’abonnement mensuel au «Fixe Jdid», fixé à 29 DT TTC, défie toute concurrence et il permet à l’abonné de bénéficier de l’internet à la maison le jour même du branchement de sa box, sans fils ni câblages.</p>
<p><em>«De plus, il pourra bénéficier des appels fixe en mode prépayé. Et à 39 DT/mois, l’abonné a droit à 3h de communications nationales, 1h de communications internationales avec un prix minute national de 45 millimes TTC/min»,</em> a encore précisé Houssem Abbassi, en assurant que le prix a été aligné sur celui de Tunisie Telecom.</p>
<p>«Avec Fixe Jdid, vous achetez selon vos besoins, vous évitez les interruptions et la double facturation et vous aurez désormais un seul vis-à-vis», renchérit le responsable d’Ooredoo, en précisant que la première offre destinée aux foyers a été lancée dès aujourd’hui et que celle destinée aux professionnels et aux entreprises ne saurait tarder.</p>
<p>Après la diffusion de la vidéo du lancement sur un écran géant, sous les applaudissements des présents, Houssem Abbassi a ajouté que la campagne commerciale démarrera, dès ce soir, sur les chaines de télévision, avant de passer, le lendemain, à l’affichage urbain.</p>
<p><em>«Les premiers abonnés seront donc les mieux servis. Ils pourront bénéficier d’un débit dépassant les 4 Mbps pour atteindre jusqu’à 10 Mbps»</em>, assure-t-il, en bon commercial, en insistant sur le fait que la nouvelle offre s’inscrit dans la ligne de la concurrence et vise à renforcer la compétitivité, dans un secteur en pleine mutation qui contribue de plus de 8% du PIB.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/05/avec-fixe-jdid-ooredoo-revolutionne-la-connexion-a-internet/">Avec Fixe Jdid, Ooredoo révolutionne la connexion à internet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pourquoi le e-gov tunisien a-t-il marqué le pas ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 18:13:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Atuge]]></category>
		<category><![CDATA[économie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dabbabi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du Cycle des Mardis de l’Atuge, une conférence se tiendra sur le thème : «e-gov en Tunisie entre rêve et réalité !» La Tunisie aspire devenir un hub régional technologique et d’innovation et cherche à mieux exploiter le secteur de l’économie numérique pour des fins multiples : création de l’emploi, renforcement des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/pourquoi-le-e-gov-tunisien-a-t-il-marque-le-pas/">Pourquoi le e-gov tunisien a-t-il marqué le pas ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66948" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/E-Gov.jpg" alt="e-gov" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Dans le cadre du Cycle des Mardis de l’Atuge, une conférence se tiendra sur le thème : «e-gov en Tunisie entre rêve et réalité !»</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-66947"></span></p>
<p style="text-align: left;">La Tunisie aspire devenir un hub régional technologique et d’innovation et cherche à mieux exploiter le secteur de l’économie numérique pour des fins multiples : création de l’emploi, renforcement des exportations, etc. Mais tout cela est-il possible avec le rythme actuel de la transformation digitale de l’administration?</p>
<p style="text-align: left;">Dans ce processus de modernisation, dit e-gov et entamé depuis 20 ans, la Tunisie a malheureusement marqué le pas. Certes, certains services e-gov ont abouti, mais nous sommes encore très loin de la cible. Tous les acteurs concernés le reconnaissent et le débat n’est plus là depuis un long moment. Etudes, visions stratégiques et feuilles de routes se sont succédé mais sans aboutir au résultat escompté : simplifier le quotidien des citoyens et des acteurs économiques dans leurs relations avec l’Administration.</p>
<p style="text-align: left;">Qu’est-ce que qui ralentit ou plutôt frêne l’e-gov tunisien : Est-ce un problème de moyens financiers? Est-ce un manque de confiance et de sécurité? Est-ce un problème de volonté politique? Est-ce une volonté de l’opérationnel au sein de l’Administration ? Est-ce un problème de gouvernance? Les réponses sont vraisemblablement connues, mais c’est important de les partager afin d’avancer de pied ferme vers l’objectif.</p>
<p style="text-align: left;">Et si on abordait justement ce sujet de l&rsquo;angle du citoyen ou de l’acteur économique? Quelles sont leurs attentes en matière d’e-gov ? Quelles sont les priorités de leur point de vue ? De quoi rêvent-ils ?</p>
<p style="text-align: left;">Pour répondre à toutes ces questions, l’Association des Tunisiens des grandes écoles (Atuge) a invité à cette conférence-cocktail dînatoire, qui se tiendra mardi 4 octobre, à 19 heures, à Tunis Arena, les Berges du Lac de Tunis, plusieurs responsables et experts du secteur, notamment Habib Dabbabi, secrétaire d’Etat à l’Economie Numérique, Kais Sellami, président de la Fédération des TICs affilié à l’Utica, Karim Koundi, Associé Deloitte Tunisie.</p>
<p style="text-align: left;">Le débat sera modéré par Imed Elabed, directeur général d’ITSERV.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/03/pourquoi-le-e-gov-tunisien-a-t-il-marque-le-pas/">Pourquoi le e-gov tunisien a-t-il marqué le pas ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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