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	<title>Archives des Hella Lahbib - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Les dessous de la démission de Nadia Akacha</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 11:31:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Kais-Saied-Nadia-Akacha.jpg" alt="" class="wp-image-378304"/></figure></div>



<p><strong><em>La démission de Nadia Akacha, ex-directrice du cabinet du président de la république, Kaïs Saïed, aurait pu être un non-événement, car elle ne risque pas de changer grand-chose au destin de la nation tunisienne, mais le fait que ce soit la énième démission dans l&rsquo;entourage du chef de l&rsquo;Etat en moins de deux ans et qu&rsquo;elle ne soit pas officiellement annoncée par le palais de Carthage, comme toutes celles qui l&rsquo;ont précédée jusque-là, prouve, s&rsquo;il en est besoin, que la présidence de la république ne voit pas d&rsquo;intérêt ou d&rsquo;utilité à expliquer les causes de ce «courant d&rsquo;air» et cela a de quoi interpeller les observateurs. Le peuple a beau vouloir, pour paraphraser le fameux slogan électoral de M. Saïed, ne mérite-t-il pas qu&rsquo;on lui explique ce qui se passe dans l&rsquo;antre même du pouvoir suprême&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Par Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-378295"></span>



<p>Si Mme Akacha s&rsquo;est résignée à annoncer elle-même, via un post publié sur sa page Facebook, hier, lundi 24 janvier 2022, qu&rsquo;elle avait remis sa démission aux chef de l&rsquo;Etat, c&rsquo;est parce sa <em>«disparition de la scène»</em>, remarquée depuis quelque temps, commençait à faire jaser le tout Tunis et à alimenter les rumeurs les plus folles et qu&rsquo;elle a compris que la présidence de la république n&rsquo;allait pas <em>«s&rsquo;abaisser»</em> au point d&rsquo;annoncer son départ et encore moins de l&rsquo;expliquer.</p>



<p>Mme Akacha, dont le départ a sans doute fait plaisir à beaucoup de gens, n&rsquo;aurait jamais dû accéder à la notoriété qui fut la sienne pendant deux ans, car cette illustre inconnue, universitaire de son état et ancienne élève de Kaïs Saïed, a été sortie de l&rsquo;anonymat par ce dernier qui, à sa prise de fonction au palais de Carthage et cherchant à s&rsquo;entourer de personnes de confiance, l&rsquo;a <em>«bombardée»</em> ministre directrice du cabinet présidentiel. Elle n&rsquo;avait aucune expérience politique et sa connaissance livresque du pouvoir ne l&rsquo;habilitait pas à occuper une fonction aussi importante au cœur de l&rsquo;Etat où, d&rsquo;ailleurs elle a multiplié les bourdes qu&rsquo;on a évoquées dans ce journal en leur temps et sur lesquelles nous ne voudrions pas revenir ici.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Punie par là où elle a péché </h2>



<p>On retiendra surtout que Mme Akacha a finalement été punie par là où elle a péché. Croyant bénéficier de la confiance aveugle du président de la république, qui ne lui refusait rien, que n&rsquo;a-t-elle pas fait pour faire le vide autour de ce dernier et, en deux ans, on ne compte plus les proches collaborateurs de Kaïs Saïed qu&rsquo;elle avait fait éjecter après seulement quelques semaines ou quelques mois de micmacs, de croche-pieds et de clashs retentissants.</p>



<p>Sur le tableau de chasse de Mme Akacha, un animal politique à sang froid, qui parle peu (ou jamais) mais mord tout le temps, on compte (excusez du peu !), Abderraouf Betbaieb, un diplomate de carrière, ex-ministre conseiller, le général Mohamed Salah Hamdi, ancien conseiller à la sécurité nationale, Noureddine Erray, ex-ministre des Affaires étrangères, Kaïs Kabtani, représentant de la Tunisie à l&rsquo;Organisation des Nations-Unies, qui a d&rsquo;ailleurs porté plainte contre elle pour diffamation, Rachidha Ennaifer, ancienne journaliste et professeur de droit, conseillère principale responsable de l&rsquo;information, ou autres Hella Lahbib et Rym Gacem, journalistes attachées au service de l&rsquo;information de la présidence qui ont jeté l&rsquo;éponge après quelques semaines au palais de Carthage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Froideur, absence d&#8217;empathie et coups de griffe </h2>



<p>Peut-être que cette liste n&rsquo;est pas complète et qu&rsquo;on a oublié d&rsquo;autres <em>«victimes de Mme Akacha»</em>, mais la disgrâce de cette dernière n&rsquo;est pas déméritée, loin s&rsquo;en faut, car on a vraiment du mal à lui attribuer un quelconque apport positif au travail de la présidence de la république. Ceux qui l&rsquo;ont côtoyée n&rsquo;ont, en tout cas, retenu que sa froideur, son absence d&#8217;empathie et ses coups de griffe. Elle a un autre défaut,&nbsp;fatal quand on est appelé à assumer une fonction aux plus hauts échelons de l&rsquo;Etat : elle ne sait pas travailler en équipe et cherche à doubler tout le monde, quitte à se mettre tout le temps en travers du chemin de ses collègues. M. Erray, par exemple, s&rsquo;était plaint au président du fait qu&rsquo;elle ne passait jamais par lui pour communiquer avec ses plus proches collaborateurs. D&rsquo;autres lui reprochaient de ne pas les convoquer aux réunions dans lesquelles leur présence était pourtant nécessaire. Entre autres micmacs. </p>



<p>Mme Akacha a beau expliquer dans le post annonçant sa démission qu&rsquo;elle avait pris cette décision après deux ans de travail, durant lesquelles elle eût <em>«l&rsquo;honneur d&rsquo;œuvrer pour l&rsquo;intérêt supérieur du pays depuis son poste aux côté du président Kaïs Saïed»</em> et qu&rsquo;elle l&rsquo;a prise à cause de <em>«divergences fondamentales de points de vue liées à cet intérêt supérieur»</em>, on a du mal à croire que son départ a été dicté par des divergences d&rsquo;opinions, car des opinions, on l&rsquo;a jamais entendue en exprimer, ni avant et après son accession au palais de Carthage.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles liés&nbsp;:</em></h4>



<p><em><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-finéchelon">http://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nad</a><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/">ia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/</a></em></p>



<p><em><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/11/03/tunisie-kais-kabtani-poursuit-nadia-akacha-en-justice/">http://kapitalis.com/tunisie/2020/11/03/tunisie-kais-kabtani-poursuit-nadia-akacha-en-justice/</a></em></p>



<p><em>http://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/tunisie-nadia-akacha-la-vice-presidente/</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/25/tunisie-les-dessous-de-la-demission-de-nadia-akacha/">Tunisie : Les dessous de la démission de Nadia Akacha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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