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	<title>Archives des Hindi Zahra - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hindi Zahra - Kapitalis</title>
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		<title>Efest ou les arts numériques en fête</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 08:58:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’édition 2017 du festival Efest se tiendra du 30 novembre au 3 décembre 2017 dans plusieurs espaces de la banlieue nord de Tunis. Organisé par l’association Echos Electrik, ce festival sera placé, cette année, sous les signes de la création et de la collaboration. Première collaboration de mise en résidence entre Efest et Dar Eyquem,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123009" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Efest.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’édition 2017 du festival Efest se tiendra du 30 novembre au 3 décembre 2017 dans plusieurs espaces de la banlieue nord de Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-123008"></span></p>
<p>Organisé par l’association Echos Electrik, ce festival sera placé, cette année, sous les signes de la création et de la collaboration.</p>
<p>Première collaboration de mise en résidence entre Efest et Dar Eyquem, pour une création originale convoquant l’artiste international Hindi Zahra, accompagnée des deux prolifiques artistes tunisiens du moment : Skander Besbes et Saifeddine Helal.</p>
<p>Première collaboration entre Efest et les artistes Antonin Fourneau et Niklas Roy, pour l’organisation d’un Eniarof Tunis à dimension nord/sud. Des artistes, étudiants, hackers, gamers, programmeurs et bidouilleurs électroniques, de France, d’Allemagne et de Tunisie, seront réunis autour de projets collaboratifs qui mêlent rétrogaming, recyclage et circuits électroniques. Le résultat final sera présenté lors d’une exposition festive, futuriste et conforme à l’esprit d’innovation originel des fêtes foraines d’antan.</p>
<p>L’édition 2017 sera aussi marquée par le retour de la programmation Electron Libre à l’Acropolium de Carthage, où Efest est né en 2007.</p>
<p>Le Palais Abdellia, à La Marsa, sera à nouveau cette année un espace d’expositions numériques, de résidences, d’ateliers et de conférences.</p>
<p>Au total, plus de 30 artistes nationaux et internationaux seront présents dans ce festival des arts numériques qui occupera divers espaces, publics et privés, avec toujours la même ambition : offrir au publics et aux artistes la possibilité de découvrir et d’expérimenter des pratiques artistiques numériques peu ou pas encore connues en Tunisie. Il s’agit de découvrir, d’écouter, de voir, et d’expérimenter d’autre univers créatifs. Et de soutenir la création contemporaine numérique, décloisonner les disciplines, croiser les compétences artistiques.</p>
<p>L’équipe d’Efest, soutenue par Tfanen Tunisie créative, mènera en parallèle cette année une seconde initiative nommé No Logo, un projet décentralisé de transmission et de collaboration, qui sera concrétisé par un centre artistique mobile et éphémère implanté dans l’espace public.</p>
<p>No Logo accueillera, le printemps prochain, des activités et des créations d’artistes numériques nationaux et régionaux à travers une tournée qui passera par Le Kef, Gafsa et Gabès.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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		<title>Jazz à Carthage : Satour et Zahra honorent leurs racines berbères</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/10/jazz-a-carthage-satour-et-zahra-honorent-leurs-racines-berberes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 07:47:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hindi Zahra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Djazia Satour (Algérie) et Hindi Zahra (Maroc), deux valeurs sûres de la musique maghrébine, ont meublé l’une des plus belles soirées de Jazz à Carthage. Par Fawz Ben Ali Après un concert en l’honneur de la nouvelle scène musicale alternative arabe avec les Palestiniens 47Soul et les Egyptiens Wust El Balad, le festival Jazz à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90586" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Djazia-Satour-et-Hindi-Zahra.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Djazia Satour (Algérie) et Hindi Zahra (Maroc), deux valeurs sûres de la musique maghrébine, ont meublé l’une des plus belles soirées de Jazz à Carthage.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-90585"></span></p>
<p>Après un concert en l’honneur de la nouvelle scène musicale alternative arabe avec les Palestiniens 47Soul et les Egyptiens Wust El Balad, le festival Jazz à Carthage nous a offert, le jeudi 6 avril 2017, une soirée 100% maghrébine et féminine avec les deux chanteuses aux voix fortes et inimitables.</p>
<p><strong>Djazia Satour : une musique difficilement classifiable</strong></p>
<p>Le public a pu découvrir en début de soirée Djazia Satour, émue et ravie de se produire pour la première fois en Tunisie. Devant le public très exigeant de Jazz à Carthage, la jeune chanteuse et compositrice s’est défendue comme il se doit avec des chansons qui alternaient entre l’anglais et le dialecte algérien comme <em>‘‘Klami’’, ‘‘Ma ydoumou’’, ‘‘Bittersweet’’</em>… sur des arrangements intuitifs dédiés au live.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-90588" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Djazia-Satour.jpg" alt="Djazia Satour" width="500" height="334" /></p>
<p>Djazia Satour propose une musique difficilement classifiable qui oscille entre le blues, la soul acoustique, la musique africaine et évidemment la mélodie algérienne qui était particulièrement perceptible sur <em>‘‘ Temet Liyam’’</em>, aux accents Raï.</p>
<p>Après des débuts en tant que choriste du groupe Gnawa Diffusion auprès de son demi-frère Amazigh Kateb et plus tard comme leader du groupe grenoblois MIG, Djazia Satour se lance en solo et s’en sort plutôt bien avec sa propre identité musicale aux influences mêlées.</p>
<p>Le public tunisien a pu découvrir ce soir une figure prometteuse de la musique alternative maghrébine et a apprécié en fin de soirée ‘‘Illinois blues’’ que l’artiste a repris en hommage au blues-man américain Skip James.</p>
<p><strong>Une musique aux mille et une couleurs avec Hindi Zahra</strong></p>
<p>La Diva franco-marocaine Hindi Zahra a assuré la deuxième partie de la soirée avec les vibrations très berbères de ‘‘Ah Yawa’’ avec son habituelle allure de gitane.</p>
<p>Le public a encore une fois répondu présent pour une nouvelle rencontre avec Hindi Zahra qui revient après un superbe concert donné il y a quelques mois dans le cadre du Festival international de Hammamet (2016), et qui est désormais devenue une habituée de la Tunisie, là où «<em>elle se sent comme chez elle</em>», a-t-elle tenu à affirmer sur la scène du Barcelo, cette même scène sur laquelle elle était venue en 2012 défendre son premier album ‘<em>‘Handmade’</em>’ à la 7e édition de Jazz à Carthage.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-90590" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Hindi-Zahra.jpg" alt="Hindi Zahra" width="500" height="751" /></p>
<p>Hindi Zahra a depuis gagné en maturité artistique, en présence sur scène et en notoriété dans le monde entier. Elle nous revient plus accomplie que jamais avec une musique prolifique et des compositions complètement atypiques pour affirmer son attachement à ses racines berbères mais aussi son ouverture sur toutes les musiques du monde.</p>
<p>Le public tunisien a pu découvrir ou redécouvrir des sons authentiques comme on en entend rarement : <em>‘‘Imik Simik’’, ‘‘Any story’’, ‘‘Set me free’’, ‘‘To the forces’’</em>… où le blues, le folk, le chaâbi marocain, la musique orientale ou encore touareg vibrent en toute harmonie.</p>
<p>Hindi Zahra, qui ne se repose jamais sur ses acquis, s’est montrée, ce soir-là, particulièrement généreuse, défendant corps et âme cette musique de toutes les couleurs et qui respire la vie.</p>
<p>Alors que le concert semblait avoir pris fin, l’inépuisable artiste est revenue sur scène sous les acclamations de ses fans pour leur offrir une dernière partie avec le délicieux <em>‘‘Beautiful Tango’’</em> (titre qui avait déclenché sa carrière en 2009) et son fameux tube <em>‘‘Stand-up’’</em>.</p>
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		<title>Jazz à Carthage : La nouvelle scène musicale arabe sous les feux de la rampe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/01/jazz-a-carthage-la-nouvelle-scene-musicale-arabe-sous-les-feux-de-la-rampe/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 11:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hindi Zahra]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz à Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wust El Balad (Egypte), Djazia Satour (Algérie) et Hindi Zahra (Maroc). La 12e session de Jazz à Carthage, qui a démarré officiellement vendredi 31 mars 2016, rend hommage à la nouvelle scène musicale arabe dont le potentiel a explosé après les bouleversements de 2011. Le 2 avril, les feux de la rampe seront sur le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-89356" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Jazz-a-Carthage-Scene-arabe.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Wust El Balad (Egypte), Djazia Satour (Algérie) et Hindi Zahra (Maroc).</em></p>
<p><em><strong>La 12e session de Jazz à Carthage, qui a démarré officiellement vendredi 31 mars 2016, rend hommage à la nouvelle scène musicale arabe dont le potentiel a explosé après les bouleversements de 2011.</strong> </em></p>
<p><span id="more-89355"></span></p>
<p>Le 2 avril, les feux de la rampe seront sur le groupe fusion orientale égyptien Wust El Balad qui renouvelle la variété égyptienne centrée sur les voix avec des rythmes latinos et jazz. Un son synthétique qui mixe les influences des rues grouillantes du Caire aux styles mystiques remontés des déserts soudanais et égyptien.</p>
<p>En première affiche, le même soir, le public découvrira 47 Soul, un groupe de Palestiniens énergiques qui ont enflammé la scène underground de Londres, avec leur mix de debka traditionnelle à des sons hip-hop et rock. 47 Soul, c’est désormais un label, presque une marque déposée avec le Shamstep, un genre nouveau et unique qu’ils ont développé. Comme le souligne Walaa Sbeit, un des membres du groupe : «<em>La révolution est sociale et politique, mais elle est aussi musicale. Le drame de la Palestine a inspiré la créativité des musiciens palestiniens.</em>»</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-89359" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/47-Soul.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>47 Soul (Palestine). </em></p>
<p>Le 6 avril est une soirée consacrée aux grandes dames de la soul maghrébine avec l’Algérienne Djazia Satour et la Marocaine Hindi Zahra. Toutes deux se sont imposées sur la scène blues &amp; soul.</p>
<p>Arrivée en France à l’âge de 9 ans, Djazia Satour privilégie des arrangements entièrement dédiés à la scène. <em>«Je suis très attachée à deux choses</em>», affirme Dajzia Satour, qui ajoute : <em>«Préserver la mélodie de la chanson – c’est ce qui me prend le plus de temps – et l’aspect rythmique, qui est pour moi essentiel. Même si une chanson est en voix-guitare, il faut qu’il y ait une intention rythmique très forte.</em>»</p>
<p>Victoire de la musique 2016, catégorie World Music, pour son dernier album <em>‘‘Homeland’’,</em> Hindi Zahra est allée puiser son inspiration dans ses origines touareg et berbère pour ce dernier opus qui lie le blues aux musiques du monde.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-89360" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Nabyla-Maan.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nabyla Maan (Maroc).</em></p>
<p>Enfin, le 7 avril, une étoile montante de la chanson marocaine prendra le relais. Nabyla Maan revisite le répertoire traditionnel marocain – Malhoun et Aïta – avec des orchestrations jazzy et électroniques. Elle partagera l’affiche avec Cocoon, le groupe pop-folk français qui, après plusieurs années d’absence, a fait son retour en 2016 avec l’album <em>‘‘Welcome Home’’</em>. Un album concocté entre Bordeaux, Berlin et Richmond (Virginie) avec la précieuse collaboration de Matthew E. White, le meilleur arrangeur de folk américaine du moment.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<title>Yuma et Hindi Zahra : Une virée musicale entre Orient et Occident</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/23/yuma-et-hindi-zahra-une-viree-musicale-entre-orient-et-occident/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2016 08:06:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hindi Zahra]]></category>
		<category><![CDATA[Sabrine Jenhani]]></category>
		<category><![CDATA[Yuma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec le groupe tunisien Yuma et la Franco-marocaine Hindi Zahra, le public de Hammamet a voyagé dans un univers de sonorités authentiques et largement métissées. Par Fawz Ben Ali Parmi le large éventail des soirées programmées dans le cadre de la 52e édition du Festival international de Hammamet, 10 concerts phares baptisés «la dizaine euphorique»...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/23/yuma-et-hindi-zahra-une-viree-musicale-entre-orient-et-occident/">Yuma et Hindi Zahra : Une virée musicale entre Orient et Occident</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58757 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Hindi-Zahra-et-Yuma.jpg" alt="Hindi-Zahra-et-Yuma" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Avec le groupe tunisien Yuma et la Franco-marocaine Hindi Zahra, le public de Hammamet a voyagé dans un univers de sonorités authentiques et largement métissées.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-58756"></span></p>
<p>Parmi le large éventail des soirées programmées dans le cadre de la 52e édition du Festival international de Hammamet, 10 concerts phares baptisés<em> «la dizaine euphorique»</em> sont donnés au théâtre de plein air du Centre culturel international de cette ville balnéaire entre le 21 et le 31 juillet. Il s’agit d’un condensé de sons et de couleurs musicales qui vise à transporter le public vers «un monde à part», comme le promet le slogan de cette édition qui cible particulièrement les mélomanes. En répondant toujours présents, ces derniers donnent raison au choix de la direction du festival.</p>
<p>L’euphorie musicale a commencé dans la soirée du 21 juillet avec un concert des plus attendus, une échappée musicale méditerranéenne assurée par le groupe tunisien Yuma et la star franco-marocaine Hindi Zahra.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58759" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Yuma-2.jpg" alt="Yuma-2" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ramy Zoghlemi et Sabrine Jenhani dans leurs mush-ups.</em></p>
<p><strong>Yuma : Des univers sonores variés</strong></p>
<p>En première partie de concert, le public a pu découvrir le duo de jeunes auteurs-compositeurs et interprètes: Ramy Zoghlemi et Sabrine Jenhani, qui se sont fait connaître, il y a peu de temps, en diffusant des vidéos de reprises et de compositions personnelles sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Issu de la nouvelle vague de la musique alternative tunisienne, Yuma a su se faire remarquer grâce entre autres aux mush-ups, un genre musical hybride qui consiste à fusionner deux ou plusieurs chansons en une seule. Les mush-ups de Yuma sont composés essentiellement de chansons du répertoire oriental classique et d’autres plus modernes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58761" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Yuma-3.jpg" alt="Yuma-3" width="500" height="600" /></p>
<p>Sur la scène du théâtre de Hamammet, le duo a choisi d’interpréter le plus célèbre de leurs mush-ups, une fusion entre <em>‘‘Ya msafer wahdak’’</em> de Mohamed Abdelwahed et <em>‘‘Stand up’’</em> de Hindi Zahra, qui fût agréablement surprise et monta sur scène les remercier de ce bel hommage.</p>
<p>Le jeune duo a également joué des titres de leur premier album <em>‘‘Chura’’</em>. Véritable succès sur la toile, l’album respire la fraîcheur et la douceur d’une musique acoustique qui puise dans des univers sonores très variés, sur des textes en dialecte tunisien, portés par deux timbres de voix qui ne manquent pas de caractère.</p>
<p>Le public a eu droit à un avant-goût du deuxième album <em>‘‘Ghbar njoum’’</em>, dont la sortie est prévue en 2017, avec un extrait intitulé <em>‘‘Nghir alik’’</em>.</p>
<p>Après le succès sur la toile, place à la confirmation sur scène. Yuma a, en effet, prouvé l’étendu de son talent et conquis le public très exigeant du Festival de Hamammet. Grande révélation de cette année, ce duo est certainement sur le chemin d’une belle carrière musicale.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58762" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Hindi-Zahra-2.jpg" alt="Hindi-Zahra-2" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Hindi Zahra : Une musique sans frontières</strong></p>
<p>A la deuxième partie de la soirée, le rythme est monté d’un cran avec une star très acclamée qui nous vient de Marrakech mais dont la carrière avait pris depuis quelques années une dimension internationale.</p>
<p>Hindi Zahra retrouve le public tunisien après une absence de quatre années. Son dernier passage remonte à l’année 2012 dans le cadre du Festival de Jazz à Carthage, où elle était venue présenter son premier album <em>‘‘Handmade’’</em> qui l’avait propulsé au devant de la scène internationale, grâce notamment au tube <em>‘‘Beautiful Tango’’</em>.</p>
<p>Hindi Zahra revient pour promouvoir un deuxième opus <em>‘‘Homeland’’</em> plus ancré dans la musique marocaine, un retour aux sources des cultures ancestrales. Le disque est une vraie myriade sonore où le folk, le jazz, le blues, le chaâbi marocain et le flamenco ne font qu’un.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58763" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Hindi-Zahra-3.jpg" alt="Hindi-Zahra-3" width="500" height="600" /></p>
<p>Telle une gitane des temps modernes, Hindi Zahra défend une musique sans frontières, avec un album qui lui colle à la peau, portant les marques du métissage et de la pluralité. A Hammamet, elle a su, encore une fois, envoûter le public tunisien, qui a retrouvé ce soir là une artiste encore plus accomplie, à la voix enchanteresse et à l’énergie inépuisable.</p>
<p>En moins de deux heures, on a pu voyager dans le temps et dans l’espace d’une musique aux rythmes nomades qui fait vibrer jusqu’à la transe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/23/yuma-et-hindi-zahra-une-viree-musicale-entre-orient-et-occident/">Yuma et Hindi Zahra : Une virée musicale entre Orient et Occident</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Yuma et Hindi Zahra font vibrer Hammamet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 13:29:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hindi Zahra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi soir, le duo Yuma et Hindi Zahra ont enflammé le public du 52e Festival international de Hammamet, jusqu’à une heure tardive de la nuit. La soirée a commencé avec Yuma, un duo composé de deux auteurs-compositeurs tunisiens, Chupee Do et Ramy Z, de leurs vrais noms Sabrine Jenhani et Ramy Zoghlami. Yuma a présenté...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58677 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Yuma-et-Hindi-Zahra.jpg" alt="Yuma-et-Hindi-Zahra" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Vendredi soir, le duo Yuma et Hindi Zahra ont enflammé le public du 52e Festival international de Hammamet, jusqu’à une heure tardive de la nuit.</strong> </em></p>
<p><span id="more-58676"></span></p>
<p>La soirée a commencé avec Yuma, un duo composé de deux auteurs-compositeurs tunisiens, Chupee Do et Ramy Z, de leurs vrais noms Sabrine Jenhani et Ramy Zoghlami.</p>
<p>Yuma a présenté un répertoire de musique folk alternative tunisienne, qui a été beaucoup apprécié des spectateurs.</p>
<p>Comme annoncé, l’amusement, l’émotion et la nostalgie ont été au rendez-vous.</p>
<p>La deuxième moitié du concert a été assurée par l’explosive Franco-marocaine Hindi Zahra. Souriante, détendue mais sans désinvolture, la chanteuse a lâché la bride à son orchestre orientalisant, avec de puissants solos de percussions ou de cordes au rythme d’un reggae-folk est assez plaisant.</p>
<p>Le public a repris en chœur quelques unes de ses chansons d’aventurière qui, remontée des tréfonds, danse sur les flots et vogue sur les déserts.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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