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	<title>Archives des Hiror - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hiror - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>A paraître : ‘‘L’éthique des révolutions’’ selon Yadh Ben Achour</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/07/a-paraitre-lethique-des-revolutions-selon-yadh-ben-achour/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 09:01:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouvel essai politique de Yadh Ben Achour, ‘‘L’éthique des révolutions’’ paraîtra le 10 juin 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/07/a-paraitre-lethique-des-revolutions-selon-yadh-ben-achour/">A paraître : ‘‘L’éthique des révolutions’’ selon Yadh Ben Achour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le nouvel essai politique de Yadh Ben Achour, ‘‘L’éthique des révolutions’’ paraîtra le 10 juin 2023 chez AC Editions, à Tunis (352 pages ; prix : 30 dinars).</em></strong></p>



<span id="more-8262693"></span>



<p>Dans ce nouvel ouvrage, le professeur de droit public, ancien président de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror), qui a conçu et mis en œuvre la transition démocratique en Tunisie au lendemain de la chute du régime de Ben Ali en 2011, tentera de répondre aux questions suivantes&nbsp;: De quoi les révolutions sont-elles le nom&nbsp;? De quelle impulsion, de quel désir de l&rsquo;humanité sont-elles la marque&nbsp;?</p>



<p>Dans cette somme considérable, Yadh Ben Achour examine le phénomène révolution, depuis sa conceptualisation à sa mise en œuvre. Croisant de nombreux exemples, il développe sa théorie&nbsp;: les révolutions seraient mues par une éthique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/07/a-paraitre-lethique-des-revolutions-selon-yadh-ben-achour/">A paraître : ‘‘L’éthique des révolutions’’ selon Yadh Ben Achour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Politique : Yadh Ben Achour, de l&#8217;expertise à la propagande</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/tunisie-politique-yadh-ben-achour-de-lexpertise-a-la-propagande/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2022 05:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
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		<category><![CDATA[Seifeddine Makhlouf]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yadh Ben Achour refuse de reconnaître ses responsabilités, et continue d'apporter son soutien aux mêmes forces politiques équivoques, au nom d'un principe abstrait de la légalité constitutionnelle. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/tunisie-politique-yadh-ben-achour-de-lexpertise-a-la-propagande/">Tunisie-Politique : Yadh Ben Achour, de l&rsquo;expertise à la propagande</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La toute récente interview du professeur spécialiste en droit constitutionnel<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/30/tunisie-kais-saied-na-pas-letoffe-dun-chef-detat-affirme-yadh-ben-achour/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Yadh Ben Achour</a> relativement à la crise institutionnelle que traverse la Tunisie ne laisse pas indifférent, de par l&rsquo;importance académique du personnage, bien sûr, mais aussi le rôle qu&rsquo;il a joué dans le processus – politique – qui a conduit aux élections de l&rsquo;Assemblée Constituante, dominée par le parti Ennahdha.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-1106310"></span>



<p>Nul ne contestera à M. Ben Achour la liberté de ses opinions, pour penser que le président élu par plus de 72% de ses compatriotes n&rsquo;a pas l&rsquo;étoffe nécessaire à la réussite de sa mission, cela met à mal l&rsquo;accusation de <em>«dictature»</em> lancée par tous ses opposants, mais aussi par la même&nbsp;occasion toute éventuelle profession de foi dans la démocratie.</p>



<p>Par contre, affirmer ainsi qu&rsquo;il le fait que c&rsquo;est le parti Ennahdha, selon lui porté au pouvoir par le peuple, qui l&rsquo;a fait élire, relève plus de la flèche du Parthe, ce trait ironique, mais en réalité c&rsquo;est suggérer contre les règles les plus élémentaires de l&rsquo;arithmétique que sans les 13% de voix de Abdelfattah&nbsp;Mourou, et les 7% de Seifeddine Makhlouf, le président Saïed n&rsquo;aurait pas obtenu la majorité requise.</p>



<p>Si M. Ben Achour a rejeté sur le peuple tunisien la responsabilité de l&rsquo;accès au pouvoir de Rached Ghannouchi, la raison en est précisément son refus de la voir assumer par la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror) qu&rsquo;il a présidée, jusqu&rsquo;aux élections de la Constituante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un convaincu de la conversion des Frères Musulmans à la démocratie</h2>



<p>Déjà en 2008, bien avant ce qu&rsquo;on a appelé<em> «Révolution du Jasmin»</em>, Yadh Ben Achour avait estimé dans son ouvrage intitulé <em>«Aux fondements de l&rsquo;orthodoxie sunnite»</em>, que les Frères musulmans, d&rsquo;une manière générale, évoluaient&nbsp;vers l&rsquo;exigence de la démocratie, dont ils devenaient les défenseurs résolus, et parmi ses lecteurs, peu avaient sans aucun doute été surpris lorsque trois années plus tard, il s&rsquo;était vu confier par Béji Caïd Essebsi, alors Premier ministre intérimaire, la mission de poser les premiers jalons du processus démocratique.</p>



<p>C&rsquo;est donc à un convaincu de la conversion des Frères Musulmans aux vertus de la démocratie qu&rsquo;allait échoir la responsabilité de mener les discussions nécessaires menant aux élections de la Constituante, remportées par le parti Ennahdha. Mais attribuer ce choix au peuple tunisien est tout de même exagéré, la moitié des citoyens jouissant du droit de vote ne se sont pas faits inscrire, la moitié des inscrits n&rsquo;ont pas voté, et moins de la moitié des votants ont choisi le parti Ennahdha; cela ne représente que moins de 10% de l&rsquo;électorat, et même en admettant que ce fût&nbsp;20%, ce serait peu pour prétendre représenter la volonté réelle du pays.</p>



<p>Le parti islamiste, souvenons-nous, a accédé au pouvoir grâce à une alliance avec les partis de centre-gauche Congrès pour la République et Ettakatol, laquelle alliance a été rendue possible voire inévitable par la loi électorale concoctée par M. Ben Achour.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La crédibilité de l&rsquo;expert et le parti-pris du propagandiste zélé</h2>



<p>Naturellement la Constitution issue de la Constituante a fait la part belle à un courant politique minoritaire pour durant onze années, imposer sa volonté à l&rsquo;ensemble d&rsquo;un pays, en bloquant toute possibilité de remise en cause constitutionnelle de son pouvoir, et au prix d&rsquo;une régression&nbsp;économique, sociale et morale sans précédent.</p>



<p>Le président Béji Caïd Essebsi s&rsquo;était tout de même excusé auprès du peuple tunisien pour avoir permis à un parti politique, dont les professions&nbsp;de foi démocratiques s&rsquo;étaient&nbsp;avérées si peu crédibles, d&rsquo;accéder ainsi au pouvoir. Il savait de quoi il parlait&nbsp;:&nbsp;le RCD étant dissous, il avait consigné la police et la garde nationale dans leurs casernes, et avait abandonné la surveillance et la gestion des mosquées, permis la projection d&rsquo;un film provocateur <em>«Ni Dieu ni Maître»</em> au cinéma Afrik&nbsp;Art, et d&rsquo;un dessin animé équivoque, <em>«Persépolis»</em>, sur la chaîne de télévision Nessma de Nabil Karoui (déjà), afin de permettre l&rsquo;endoctrinement, la mobilisation, l&rsquo;agrégation, et la prise en main de l&rsquo;électorat, nécessaires pour obtenir le résultat électoral escompté au terme du processus politico-juridique qu&rsquo;il avait chargé la Hiror de conduire et de conclure.</p>



<p>Le président de cette instance, M. Ben Achour, refuse aujourd&rsquo;hui de reconnaître ses responsabilités, et contre l&rsquo;état de nécessité, continue d&rsquo;apporter son soutien aux mêmes forces politiques équivoques, au nom d&rsquo;un principe abstrait de la légalité constitutionnelle. Ce faisant, il abandonne la crédibilité de l&rsquo;expert en droit constitutionnel, pour endosser le parti pris du propagandiste zélé. Comme c&rsquo;est regrettable !</p>



<p>* <em>Médecin de pratique libre.</em></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/tunisie-politique-yadh-ben-achour-de-lexpertise-a-la-propagande/">Tunisie-Politique : Yadh Ben Achour, de l&rsquo;expertise à la propagande</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : «Kaïs Saïed n&#8217;a pas l&#8217;étoffe d&#8217;un chef d&#8217;Etat», affirme Yadh Ben Achour</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/30/tunisie-kais-saied-na-pas-letoffe-dun-chef-detat-affirme-yadh-ben-achour/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 May 2022 08:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Binaa Al-Jadid]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Hiror]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[référendum du 25 juillet]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Belaid]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yadh Ben Achour a expliqué que les décrets instituant le Conseil provisoire supérieur de la magistrature, la nouvelle Commission électorale et le référendum du 25 juillet sont illégaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/30/tunisie-kais-saied-na-pas-letoffe-dun-chef-detat-affirme-yadh-ben-achour/">Tunisie : «Kaïs Saïed n&rsquo;a pas l&rsquo;étoffe d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat», affirme Yadh Ben Achour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;ancien doyen de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, Yadh Ben Achour, a expliqué que les décrets instituant le Conseil provisoire supérieur de la magistrature, la nouvelle Commission électorale et le référendum du 25 juillet sur la nouvelle constitution sont illégaux, en ce qu&rsquo;ils s&rsquo;écartent de la constitution et comportent des défauts majeurs, a-t-il expliqué, lors de l&rsquo;émission «Jaweb Hamza», sur Mosaïque FM, dimanche 29 mai 2022.</em></strong> <strong><em><a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1052477/%D8%A8%D9%86-%D8%B9%D8%A7%D8%B4%D9%88%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D9%81%D8%AA%D8%A7%D8%A1-%D8%A8%D8%A7%D8%B7%D9%84-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%B4%D8%A7%D8%B1%D8%A9-%D9%81%D8%A7%D8%B4%D9%84%D8%A9-%D9%88%D9%87%D9%8A%D8%A6%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D9%86%D8%AA%D8%AE%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D8%AA-%D9%84%D8%A7-%D8%AF%D8%B3%D8%AA%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo. </a></em></strong></p>



<span id="more-1076185"></span>



<p>M. Ben Achour, qui a dirigé la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique (Hiror), au lendemain de la révolution de 2011, a souligné que le projet d&rsquo;Al-Binaa Al-Jadid (nouvelle construction) adopté par le président Kaïs Saïed n&rsquo;est pas un problème en soi, mais c&rsquo;est plutôt la manière dont il est mis en œuvre qui pose problème, considérant que le président Saïed avait transgressé la constitution, sur la base de laquelle il avait été élu lui-même et qu&rsquo;il a invoquée pour justifier la proclamation des mesures exceptionnelles, le 25 juillet dernier, avant de l&rsquo;abroger plus tard. </p>



<p><em>«L&rsquo;acceptation par Sadok Belaid de la présidence d&rsquo;un organe consultatif dont la tâche est de rédiger une nouvelle constitution est déplacée, et cela m&rsquo;a déçu, car le référendum est absolument nul et non avenu»,</em> a déclaré M. Ben Achour, en précisant qu&rsquo;il votera au référendum par non.</p>



<p><em>«J&rsquo;avertis mes collègues et amis qui participent à cette opération en leur disant ceci : si vous déchirez la constitution du pays, il vient un jour où cela se retournera contre vous. La roue de l&rsquo;histoire tourne»</em>, à lancé le juriste, en poursuivant : <em>«Le fatidique décret présidentiel n°117 du 22 septembre 2021 présente un vice impardonnable car il viole la constitution. C&rsquo;est comme s&rsquo;il se mettait au-dessus de la loi fondamentale. Il est nul et rien ne peut en résulter.»</em></p>



<p><em>«Le décret instituant la nouvelle commission électorale est lui aussi non valide, car il viole directement les articles 125 et 126 de la constitution, notamment en ce qui concerne les modalités de nomination et d&rsquo;exemption de ses membres, outre la séparation des pouvoirs et l&rsquo;indépendance de la commission. Il est également en contradiction avec des décisions prises par le président lui-même. La constitution exige que les instances électorales soient indépendantes et que le président de la république ne les nomme pas directement»</em>, a expliqué M. Ben Achour, en estimant que la consultation nationale électronique devant constituer la base des réformes politiques envisagées par M. Saïed a été un échec, en soulignant que le référendum projeté est nul et contraire à la constitution, et qu&rsquo;il y a une intention de falsifier ses résultats, selon ses termes.</p>



<p><em>«Le référendum est une farce légale, et même si le président obtient 90% des voix, il sera invalidé et rien ne pourra en découler»,</em> a tranché M. Ben Achour, en avertissant les initiateurs de l&rsquo;opération : <em>«Si la réponse au référendum est un non catégorique à la nouvelle constitution, nous allons être dans une situation embarrassante et je ne sais pas comment on va s&rsquo;en sortir»</em>. </p>



<p>Ben Achour a connu Saïed quand ils enseignaient ensemble à l&rsquo;université : <em>«C&rsquo;était le meilleur des hommes et l&rsquo;un des plus doux. Je lui ai ouvert ma maison pour qu&rsquo;il recopie d&rsquo;anciens manuscrits qui le séduisaient. Et mes relations avec lui étaient très bonnes. Mais Kaïs Saïed le président, je ne le connais pas et il ne me représente pas.»</em> Et pour cause : <em>«Il n&rsquo;a pas l&rsquo;étoffe d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat, d&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;accepte pas de faire des concessions et ne recherche pas le compromis. Il refuse le dialogue sans exclusion et sans conditions préalables.»</em></p>



<p>Dans ce même contexte, le juriste a estimé que le dialogue national projeté ne produira rien sans la participation de l&rsquo;UGTT, des organisations nationales, des représentants de la société civile et des experts reconnus.</p>



<p>Concernant les critiques adressées à la Hiror, qu&rsquo;il avait dirigée au lendemain de la révolution, Iyadh Ben Achour a déclaré : <em>«C&rsquo;est le peuple tunisien qui a porté Ennahdha au pouvoir, et pas la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution. Et c&rsquo;est Ennahdha qui a porté Saïed au pouvoir»</em>, par allusion à l&rsquo;appel lancé par le parti islamiste à ses militants de voter pour Saïed lors du second tour de la présidentielle de 2019.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/30/tunisie-kais-saied-na-pas-letoffe-dun-chef-detat-affirme-yadh-ben-achour/">Tunisie : «Kaïs Saïed n&rsquo;a pas l&rsquo;étoffe d&rsquo;un chef d&rsquo;Etat», affirme Yadh Ben Achour</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Pour une politique étrangère réconciliée avec ses principes fondateurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/26/tunisie-pour-une-politique-etrangere-reconciliee-avec-ses-principes-fondateurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 May 2022 08:19:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
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		<category><![CDATA[Nouvelle république]]></category>
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		<category><![CDATA[Raouf Chatty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission consultative pour la Nouvelle République doit accorder au dossier de la politique étrangère de la Tunisie l'attention qu'elle mérite. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Commission consultative pour la Nouvelle République instituée par le président de la république Kaïs Saïed et présidée par Sadok Belaid doit dès maintenant accorder au dossier de la politique étrangère de la Tunisie l&rsquo;attention qu&rsquo;elle mérite. Elle&nbsp;doit rompre avec les méthodes de Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror) instituée lors du tsunami politique de janvier 2011 et qui avait pratiquement négligé ce dossier majeur pour notre pays.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Raouf Chatty</strong> *</p>



<span id="more-974475"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>


<p>Plongés dans les soucis quotidiens et contradictions de la politique intérieure, et avançant sans véritable programme ni feuille de route, les autorités et les responsables politiques tunisiens&nbsp;ont,&nbsp; durant les dix dernières années, mis en veilleuse la politique étrangère et la diplomatie et ne leur ont jamais accordé l&rsquo;importance qu&rsquo;elles méritent.</p>



<p>Pour extrêmement important qu&rsquo;il soit, le dossier n&rsquo;a et bizarrement jamais fait l&rsquo;objet d&rsquo;un débat national ou d&rsquo;une réforme de quelque nature qu&rsquo;elle soit. Il a été souvent balloté entre plusieurs intervenants et a évolué au gré des pressions politiques internes et des aléas de la conjoncture&nbsp;régionale. Les gouvernements, souvent dominés par le parti islamiste Ennahdha ou évoluant dans sa sphère, s&rsquo;en étaient souvent servis à des fins partisanes répondant à leurs intérêts du moment.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une diplomatie marginalisée et en perte de vitesse</h2>



<p>Au plan international, la diplomatie tunisienne a largement pâti de cette marginalisation, perdant &nbsp;progressivement ses repères traditionnels hérités du temps du leader Habib Bourguiba et s&rsquo;est&nbsp; embourbée malgré elle dans de multiples contradictions&nbsp;qui la dépassent. Elle&nbsp;a été victime de la situation intérieure en Tunisie et a beaucoup perdu de sa vigueur et de son efficacité,&nbsp;allant ainsi de recul en recul, faisant progressivement&nbsp;perdre à notre pays la place&nbsp;qu&rsquo;elle avait du temps&nbsp; de Bourguiba et de Ben Ali sur les plans régional et international.</p>



<p>Les efforts déployés par l&rsquo;appareil diplomatique tunisien, en dépit de ses ressources modestes, pour préserver les constantes de notre diplomatie visaient tout au plus à sauver les meubles, à limiter les&nbsp; dégâts et ne pouvaient raisonnablement redresser le cours des choses.</p>



<p>Nos diplomates ramaient à vue. Ils étaient souvent desservis par l&rsquo;instabilité politique persistante&nbsp; dans notre pays, avec ses crises internes, politique, sécuritaire, économique, financière, sociale et culturelle, voyant ainsi se dégrader progressivement son image et sa crédibilité sur la scène internationale.&nbsp;Ceux qui leur demandent&nbsp;aujourd&rsquo;hui monts et merveilles doivent savoir que nos diplomates se sont mus ces dernières années et se meuvent toujours dans des environnements plus que jamais éprouvants, concurrentiels et difficiles, leurs missions rendues très dures par la dégradation de la situation politique et économique dans notre pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie inquiète aujourd&rsquo;hui ses voisins du nord</h2>



<p>Pourrait-il en être autrement lorsque on sait qu&rsquo;en onze ans le champ politique intérieur était carrément&nbsp;devenu mouvant, précaire et instable au point ou la Tunisie, portée au pinacle par les pays occidentaux dans les premiers mois qui ont suivi la révolution de janvier 2011, est depuis quelques&nbsp; années devenue une préoccupation sérieuse de la communauté internationale&nbsp;et un véritable casse-tête pour ses voisins, notamment les pays du sud de l&rsquo;Europe&#8230;</p>



<p>Au plan intérieur, notre diplomatie&nbsp;a été automatiquement impactée par la dégradation&nbsp;de l&rsquo;environnement politique interne. Ceux qui la critiquent font semblant d&rsquo;ignorer qu&rsquo;elle paye depuis quelques années le prix fort des crises politiques internes et des dissensions entre les tenants du pouvoir, et notamment des divergences de vues entre la présidence de la république et celle du gouvernement. Celles-ci se disputant chacune le dossier des relations internationales dans un esprit de surenchères vis-à-vis des puissances étrangères, La Tunisie&nbsp;devenant pratiquement et&nbsp;progressivement le terrain de nombreuses ingérences extérieures dans ses affaires intérieures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une intolérable tolérance des ingérences étrangères</h2>



<p>Depuis des années, on ne compte plus les visites de hauts responsables et d&rsquo;envoyés spéciaux des puissances occidentales en Tunisie, États-Unis d&rsquo;Amérique et Union Européenne en tête, qui viennent prendre le pouls de la situation, exprimer des réserves sur les choix politiques du pays ou donner des conseils amicaux à ses dirigeants.</p>



<p>Profitant, à un titre ou à un autre, des espaces de liberté en Tunisie et souvent de la tolérance des ingérences étrangères de la part de nos gouvernants, des missions diplomatiques, des organisations internationales, gouvernementales et non gouvernementales, sont devenues des acteurs incontournables sur le terrain, disposant de réseaux d&rsquo;influences constitués de Tunisiens et de Tunisiennes.</p>



<p>Sans stratégie claire ni feuille de route, notre diplomatie a, au cours des dix dernières années, évolué au gré des conjonctures politiques intérieures et des aléas de notre proximité géopolitique et espace&nbsp;identitaire, aboutissant souvent à des prises de positions contradictoires, parfois au détriment des principes et constantes de la Tunisie depuis son indépendance en 1956, lesquels sont fondés essentiellement sur le respect de la légalité internationale, la neutralité positive et la défense des intérêts de notre pays.</p>



<p>Cette grave lacune tient au fait que ni ceux qui ont pris les commandes après la révolution ni ceux&nbsp; qui étaient dans l&rsquo;opposition ne se sont sérieusement saisis de la question ni compris les véritables enjeux de la politique étrangère ni les dividendes que notre pays pourrait en tirer&nbsp;s&rsquo;il avait su mettre à profit ses nombreux et puissants atouts et cesser de s&rsquo;autoflageller, de se quereller et de desservir les intérêts supérieurs du pays.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ressourcer la Tunisie dans son environnement méditerranéen</h2>



<p>En effet depuis l&rsquo;élaboration de la Constitution de janvier 2014, aujourd&rsquo;hui pratiquement abrogée par le président Kaïs Saïed dans le droit fil des attentes de larges franges du peuple, le pouvoir issu des rangs des islamistes était à côté de ses pompes. En se refusant de mentionner textuellement la dimension méditerranéenne de la Tunisie dans cette constitution, il s&rsquo;était trompé superbement sur la vocation de la Tunisie et de son peuple. Sa gestion des affaires étrangères n&rsquo;était pas non moins maladroite quand il avait opté pour la politique des axes, en s&rsquo;aligant sur l&rsquo;axe turco-qatari contre l&rsquo;axe saoudo-émiratis.</p>



<p>C&rsquo;est une lacune majeure pour un pays situé au centre de la Méditerranée, berceau des civilisations&nbsp; et&nbsp;qui de tout temps était ouvert sur l&rsquo;extérieur&nbsp;accueillant depuis l&rsquo;antiquité plusieurs peuples dont il a su assimiler les divers apports. Ce perte de repère est d&rsquo;autant plus grave, les espaces méditerranéen et européen ayant toujours occupé une place fondamentale dans les échanges&nbsp;humains, commerciaux&nbsp;et culturels de la Tunisie&#8230;</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, il est urgent que la Commission nationale consultative pour la Nouvelle République&nbsp; consulte les parties tunisiennes compétentes avant de mettre au point les grandes orientations de notre politique étrangère&nbsp;pour les années à venir compte tenu des principes et constantes de sa diplomatie&nbsp;depuis l&rsquo;indépendance et élaborer les grands traits de sa feuille de route dans une approche pragmatique, loin des sentiers battus et des idéologies partisanes&nbsp;et en prenant en compte les changements majeurs qui sont en train d&rsquo;impacter les relations internationales, tout en gardant à l&rsquo;esprit que l&rsquo;unique objectif qui détermine les décisions diplomatiques des nations ce sont leurs intérêts vitaux, car, on ne l&rsquo;affirmera jamais assez, les États n&rsquo;ont pas d&rsquo;amis ni d&rsquo;ennemis, mais des intérêts&#8230;</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<p><strong><em>Photo d&rsquo;illustration</em></strong> : <em>le président Kaïs Saïed recevant hier, mercredi 25 mai 2022, le doyen Sadok Belaid. </em></p>



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