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	<title>Archives des Hossam Hassan - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Hossam Hassan - Kapitalis</title>
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		<title>Retour sur la CAN Maroc &#124; Un dernier carré qui ne tourne pas rond</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 10:33:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’on tient compte de l’ensemble du tournoi, le Maroc méritait de gagner la dernière Coupe d’Afrique des nations de football. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/30/retour-sur-la-can-maroc-un-dernier-carre-qui-ne-tourne-pas-rond/">Retour sur la CAN Maroc | Un dernier carré qui ne tourne pas rond</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Du rectangle au carré. Du vert du terrain à la brillance des médailles du dernier carré. Les demi-finales correspondent toujours à la distribution des récompenses suprêmes. Avec un podium particulier puisque, contrairement à d’autres disciplines, terminer quatrième d’une compétition en football s’assimile à remporter un succès d’estime auprès de la critique. Puis une finale rythmée ou non, prévisible ou imprévisible, est le summum de l’événementiel. Le deuxième week-end du mois de janvier a rassemblé les supposées quatre meilleures équipes de la CAN Maroc. Pourtant l’animation n’a pas aidé à fournir du très beau spectacle. Peut-on vraiment parler d’élite africaine&nbsp;? Quel bilan général peut-on tirer de cette Coupe d’Afrique des Nations&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-18304091"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Éliminés respectivement par le Sénégal et le Maroc, l’Égypte et le Nigeria se sont retrouvés pour le match de classement du samedi. Pour un piètre 0-0. Non que la partie fût totalement endormante. Loin de là&nbsp;:&nbsp;en première mi-temps, les Égyptiens ont assuré un semblant de domination.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux derniers matches déconcertants</h2>



<p>Cependant, et au fur et à mesure de la décompression en seconde période, un faux rythme s’est emparé des vingt-deux acteurs disposés sur la pelouse.</p>



<p>Dans les grandes lignes, les approximations se sont succédées. Le box to box a été le mot d’ordre, comme avec cette action du Nigeria de la douzième minute, envoyant son avant-centre puissant (1,90 m et 92 kg…) Akor Adams faire un tir cadré. Lorsque le rond central ne faisait pas office de ring pour une bataille stérile avec déchets techniques et fautes à retardement. Et l’Égypte, pourtant plus prometteuse aux matches précédents, est retombée dans ses travers anciens alors que son sélectionneur Hossam Hassan était parvenu à insuffler un instinct tactique à sa défense si bénéfique au reste de son onze. Tout ceci pour un 0-0 à la fin du temps réglementaire. Avec le bronze pour les Super Eagles vainqueurs aux tirs aux buts devant les Pharaons dont la star Mohamed Salah a raté son penalty.</p>



<p>Nous avons donc pu comprendre comment ces deux nations ne sont pas arrivées en finale&nbsp;! Toutefois, le soulagement ne fut que temporaire, si on se réfère à ce qui allait se passer le lendemain.</p>



<p>Le dimanche soir a vu se confronter le Maroc et le Sénégal. Le pays hôte demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde au Qatar contre le détenteur du titre africain. Ce qui était pressenti comme une fête ne l’a été que partiellement. Une grande partie des 90 premières minutes de cette opposition a été une succession d’actions, avec le stress côté marocain et la tension côté sénégalais. La grande nervosité est intervenue vers les dix dernières minutes du temps réglementaire, pour s’installer durablement dans les prolongations et la confirmation d’un 0-0. Après des scènes de violence et le ridicule atteint à cause des enfantillages incessants des footballeurs sénégalais et de leurs supporters.</p>



<p>Avec une équipe sénégalaise qui termine première suite à une séance de penalties marqué par la contre-performance de Brahim Diaz, jusque-là excellent depuis le début de cette Coupe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une guerre froide version africaine</h2>



<p>Africanité. Africanisme. Panafricanisme. Afrocentrisme. Panarabisme… Toutes ces théories ne se posent que comme des gadgets masquant et non palliant les incohérences d’un continent qui ressent soit les stigmates d’une post-colonisation, soit un retard structurel intrinsèque. Le Maroc l’a appris à ses dépens à travers certains comportements. Le monde l’a redécouvert.</p>



<p>Avant, lorsqu’une équipe africaine creusait davantage le canal menant au développement du foot de son continent d’affiliation, la population africaine dans son ensemble regardait ça avec bienveillance.</p>



<p>À présent, un vent de jalousie souffle avec rage vers les Lions de l’Atlas. Leur patrie est la cible de critiques non constructives, qui fusent comme un ballon dégagé grossièrement en touche sous une pluie battante. Et de la grossièreté nous sommes, hélas, passés à la vulgarité. Le concert de klaxons par des citoyens algériens à Alger en liesse a été lamentable. Comme en France, avec le comportement de supporters <em>«DZ»</em> en parfaite symbiose avec les injonctions formulées par l’influenceuse Sofia Benlemmane. Également les exactions de pseudo supporters et autres influenceurs feignant d’uriner dans des gradins.</p>



<p>L’ancien international algérien Ali Bencheikh, non content d’avoir relancé le débat quant à un supposé lobby <em>«kabyliste»</em>, a accentué l’esprit de discorde. Le footballeur retraité reconverti en consultant télé a critiqué vertement le Maroc en tant que nation organisatrice dès que l’équipe nationale algérienne a été éliminée par son homologue nigériane. Quant aux médias sénégalais…</p>



<p>La principale chose à retenir de cette CAN c’est l’organisation marocaine. Avec des stades grandioses, des pelouses magnifiques et un accueil excellent vis-à-vis des supporters étrangers.</p>



<p>Si l’on tient compte de l’ensemble du tournoi, le Maroc méritait de gagner cette Coupe d’Afrique.</p>



<p>Le bilan que l’on peut tirer de cette CAN est une harmonisation des forces maghrébines et subsahariennes sur le terrain. Avec une&nbsp;Afrique du Nord dont les quatre représentants ont dépassé le premier tour.</p>



<p>L’Afrique du football a beaucoup démontré, mais il reste encore des choses à parfaire. Parmi ces choses, la gestion des contingences émotionnelles. Nous pourrons parler de réelle élite sur le plan du jeu, mais pas encore sur le plan comportemental. La confrontation maroco-sénégalaise a dépassé le cadre du terrain de jeu. Puis les excès médiatiques, venant notamment de l’Algérie, sont à bannir d’un contexte où doit primer l’esprit sportif exemplaire à destination des plus jeunes. Que ferait-on dans le cas d’une opposition hypothétique algéro-marocaine l’été prochain en Amérique du Nord&nbsp;ou bien à la prochaine CAN ? Sans parler du sélectionneur égyptien qui a présenté un argumentaire chancelant à propos de l’hôtellerie marocaine.</p>



<p>La meilleure réponse du Maroc est à venir. Sur les terrains de la prochaine Coupe du Monde, en cette année 2026. Et sur ses propres terres en 2030.</p>



<p>* <em>Enseignant universitaire et analyste de football.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XGQk0aD7Ma"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/football-le-maroc-version-el-kaabi/">Football | Le Maroc version El Kaabi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Football | Le Maroc version El Kaabi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/football-le-maroc-version-el-kaabi/embed/#?secret=fhzLC0o7T2#?secret=XGQk0aD7Ma" data-secret="XGQk0aD7Ma" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>CAN 2025 &#124; Une Egypte moins instable et plus réaliste</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/can-2025-une-egypte-moins-instable-et-plus-realiste/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 11:17:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À chaque fois sur un but d’écart, l'Egypte a gagné chaque fois en tremblant. Mais avec une sagesse et un réalisme retrouvés.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/can-2025-une-egypte-moins-instable-et-plus-realiste/">CAN 2025 | Une Egypte moins instable et plus réaliste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Qui l&rsquo;eût cru ? Le réputé si impulsif Hossam Hassan serait en train de se racheter une conduite. L’ancien avant-centre si combatif&nbsp;de l’équipe d’Egypte et d’Al Ahly du Caire est passé sélectionneur national. Après deux victoires, il a terminé ses matches de groupe par un 0-0 des plus sages à Agadir.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato *</strong></p>



<span id="more-18164130"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
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<p>À chaque fois sur un but d’écart, les <em>«Pharaons»</em> ont gagné chaque fois en tremblant. Devant le Zimbabwe, ils ont commencé leur CAN en prenant&nbsp;un but. Pour courir après le score et assurer le service minimum. Victoire 2-1, avec un but pour chacun des deux meilleurs protagonistes, Mohamed Salah et Omar Marmouch.&nbsp;</p>



<p>Le test suivant a été légèrement plus convaincant. Sous la forme d’une victoire sur une courte différence&nbsp;: 1-0 sur un penalty de l&rsquo;inévitable Mohamed Salah, donc sans but encaissé. Une opération de gestion, en quelque sorte. Ce qui est une nouveauté dans l’agenda de l’équipe égyptienne en question qui, d’ordinaire, oriente ses pensées prioritairement vers une sorte de kick and rush à l’orientale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un 3<sup>e</sup> match instructif</h2>



<p>Le dernier match, contre l’Angola, s’est soldé par un 0-0. Un score de parité nul et vierge qui appelle à toutes les interrogations ? Plutôt à des constatations et des suppositions.</p>



<p>En règle générale, un 0-0 enthousiasme peu les foules. Cependant, celui-ci a été instructif même s’il ne restera pas dans les annales en tant que match passionnant. Les&nbsp;<em>«Rouges»</em> ont dominé, sans marquer ni vaincre, mais en forçant une certaine prise en considération puisque l’équipe était en grande partie composée de joueurs habituellement non titulaires.</p>



<p>Cette rencontre contre les Angolais a permis de voir que les Egyptiens ont confirmé le fil conducteur plus tactique que les mois écoulés et années précédentes. Ce qui prouve que l’ensemble de l’effectif a assimilé les directives du sélectionneur, toujours très expressif depuis le banc de touche.</p>



<p>Les joueurs égyptiens dans leur ensemble, à quelques exceptions, ne sont pas exceptionnels. Ils ont néanmoins démontré comme qualité de se présenter comme interchangeables poste pour poste en ce qui concerne la défense, le milieu et les couloirs. L’attaque pure, elle, restant le domaine de trois spécialistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Package CAN &#8211; Coupe du monde</h2>



<p>L’équipe nationale égyptienne aura à gérer un type de dossier particulier pour elle. C’est-à-dire la double responsabilité de bien figurer à la CAN et à la Coupe du Monde. Une sorte de <em>«package»</em> pour lequel leurs supporters placeront bien des espoirs en sachant que Mohamed Salah est une grande vedette internationale, et que Omar Marmouch est en train de s’affirmer. Surtout qu’un autre jeune pousse juste derrière : l’attaquant Mostefa Mohamed. Ce dernier a très largement contribué à souligner l’importance d’un match a&nbsp;priori sans grand enjeu avec un geste acrobatique spectaculaire qui a failli conduire à un but.</p>



<p>Comme nous l’avons vu concernant le troisième&nbsp;match dans son ensemble, le collectif a donné une impression de discipline nouvelle. Il reste un point à analyser. Celui du poste de gardien de but. À cette fonction, Ahmed El-Shenawy a donné satisfaction incontestablement. Placé au repos contre l’Angola, il a laissé sa place à Mostafa Shobeir. Lequel ne s’est pas juste contenté d’être le fils de l’ancien très bon gardien international Ahmed Shobeir. En gratifiant le public de prises de balle impeccables et de parades aussi belles qu’efficaces. Cette excellence rassure pour le long terme. D’autant plus que l’effectif possède un troisième gardien lui aussi prometteur, en la personne du portier de Zamalek Mohamed Sobhi. Le passé nous a enseigné que cela pouvait être&nbsp;déterminant, par exemple avec l’avènement du gardien Sergio Goycoechea, qui était le remplaçant&nbsp;du titulaire argentin Nery Alberto Pumpido au Mondial 90. Un tournoi auquel l’Egypte ne s’était justement pas contenté de faire de la simple figuration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une sagesse retrouvée </h2>



<p>À l’époque, l’ancien sélectionneur Mahmoud Al-Gohary avait prétendu que sa première force était que ses adversaires ne savaient pas grand-chose de son équipe. Un peu comme le défunt Roi du Maroc SAS Hassan II l’avait affirmé concernant la culture et la diplomatie, à propos de la méconnaissance de l’Occident envers le Monde Arabe. </p>



<p>L’inattendu réside&nbsp;dans cette instabilité, qui était la marque de fabrique du foot égyptien, désormais jugulée par le management d’une personnalité fantasque à la base : Hossam Hassan.</p>



<p>Le coach a eu la sagesse d’appliquer un turn-over qui tranche un peu avec la spontanéité ou l’excès d’enthousiasme qui caractérise ordinairement&nbsp;le football égyptien, marqué par la superficialité ambiante d’un pays au mode de vie excessivement festif en apparence, et à la réputation dans le monde arabo-africain basée davantage sur l’illusion cinématographique que sur des repères plus traditionnels et beaucoup moins prosaïques.</p>



<p>Hossam Hassan semble détenir un pouvoir omniscient. Ayant participé à la Coupe du monde italienne de 1990, il a fait partie de l’équipe nationale plus technique et plus forte que celle des années successives. Il le sait et il s’emploie&nbsp;à colmater des brèches en rendant sa stratégie d’occupation du terrain plus solide.</p>



<p>Hossam Hassan synthétise l’Egypte en général et l’Egypte du football en particulier. Concernant sa patrie, ses propres hésitations&nbsp;lors du Printemps Arabe étaient en corrélation avec l’effervescence de la rue égyptienne si agitée, et si populeuse dans sa version cairote. L’actuel sélectionneur en quête de sagesse pour stabiliser son équipe sans excès de pédagogisme, mais avec un esprit critique réaliste, se pose presque comme un scribe en quête de réflexion à l’ombre des pyramides. Avec son crâne qu’il arbore dorénavant rasé, il a tout du grand prêtre fédérateur. Car l’Egypte est passéiste. Et en football, Hossam Hassan fait partie de la légende nationale.&nbsp;&nbsp;</p>
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