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	<title>Archives des impôts - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des impôts - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie │ La crise financière persiste  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 08:36:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise financière]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est confrontée à une crise financière et recherche des prêts potentiels auprès des bailleurs de fonds qui se font rares.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-crise-financiere-persiste/">Tunisie │ La crise financière persiste  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le déficit budgétaire de la Tunisie devrait s’établir à environ 5,5% du PIB en 2025, contre 6,3% en 2024. Cette réduction est due à l’augmentation des impôts sur les sociétés et les personnes à hauts revenus. Le déficit est également influencé par les efforts déployés par le pays pour gérer la dette publique, qui devrait s’établir à environ 80,5% du PIB d’ici fin 2025, contre 82,2% en 2024.</em></strong></p>



<span id="more-16917067"></span>



<p>Malgré des prévisions officielles de croissance de 3,2% pour 2025 (contre 2,1&nbsp;% en 2024), jugées trop optimistes par les experts, la Banque mondiale prévoyant pour le pays un taux de seulement 1,9%, la Tunisie est confrontée à une crise financière et recherche des sources de financement, notamment des prêts potentiels, non pas auprès du Fonds monétaire international (FMI) avec lequel les négociations sont au point mort depuis octobre 2023, mais auprès d’autres bailleurs de fonds internationaux. Or, ces derniers ne se bousculent pas au portillon, étant donné la faible notation souveraine du pays, qui est noté «Caa1», avec une perspective stable, par Moody’s, en février dernier.</p>



<p>Le projet de loi de finances 2025 table sur un déficit budgétaire d’environ 9,8 milliards de dinars.</p>



<p>Avec le maintien des dépenses de l’Etat à des niveaux relativement élevés, les charges budgétaires sont estimées à 59,828 milliards de dinars contre des ressources budgétaires ne devant pas dépasser 50,028 milliards de dinars.</p>



<p>Dans le cadre de la politique sociale du président de la république Kaïs Saïed,&nbsp;le gouvernement vise à réduire les impôts pour les personnes à faibles revenus et à les augmenter pour les personnes à revenus plus élevés.</p>



<p>Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de 20 millions de dinars ou plus verront ainsi leurs impôts augmenter à 25%.</p>



<p>La stabilité du dinar tunisien est également une source de préoccupation en raison de facteurs tels que les emprunts récurrents auprès de la Banque centrale, qui se répercutent négativement sur la contribution des banques à la relance du secteur privé.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KLvUX6cCwg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/leconomie-tunisienne-fait-face-a-une-combinaison-de-tendances-positives-et-negatives/">L’économie tunisienne fait face à une combinaison de tendances positives et négatives</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’économie tunisienne fait face à une combinaison de tendances positives et négatives » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/leconomie-tunisienne-fait-face-a-une-combinaison-de-tendances-positives-et-negatives/embed/#?secret=N1oJCB0Fg8#?secret=KLvUX6cCwg" data-secret="KLvUX6cCwg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie │ Priorités nationales, dépenses publiques et endettement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/tunisie-%e2%94%82-priorites-nationales-depenses-publiques-et-endettement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 08:02:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[politiques sociales]]></category>
		<category><![CDATA[réformes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiens à l’étranger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment le gouvernement va-t-il trouver les financements nécessaires aux politiques ultras sociales du président de la république ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/tunisie-%e2%94%82-priorites-nationales-depenses-publiques-et-endettement/">Tunisie │ Priorités nationales, dépenses publiques et endettement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors de sa rencontre, lundi 9 juin 2025, au Palais de Carthage, avec la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, Kaïs Saïed a réitéré ce qu’il considère comme des priorités nationales dans le cadre du rôle social de l’Etat qu’il n’a de cesse de défendre à chacune de ses réunions avec les membres du gouvernement.</em></strong></p>



<span id="more-16748132"></span>



<p>Ces <em>«priorités nationales»</em> devraient être au centre du projet de loi de finances pour le prochain exercice, lequel «<em>doit être élaboré dans le cadre du plan national de développement et refléter la volonté réelle du peuple»</em>, selon les termes du communiqué officiel de la présidence.</p>



<p><em>«Les priorités nationales constituent la seule véritable base pour répondre aux attentes des citoyens tunisiens, notamment par la révision des différentes législations fiscales et la création d’emplois pour ceux qui ont longtemps souffert du chômage»</em>, a déclaré le président. Il indique ainsi les deux lignes directrices dudit projet : créer davantage d’emplois, notamment dans les services publics, pour les chômeurs de longue durée, et pour financer l’effort financier que les recrutements programmés exigeront de la part de l’Etat, le président montre la voie qu’il préconise, soit, «<em>la révision des différentes législations fiscales»</em>, soit donc davantage d’impôts, ce qui, on l’imagine, ne va pas aider à relancer la machine économique, grippée depuis 2011.</p>



<p>En ordonnant, par ailleurs, de préparer minutieusement le retour des Tunisiens à l’étranger en leur fournissant des services de qualité, en simplifiant les procédures administratives et en garantissant leur transparence totale, le chef de l’Etat semble accorder beaucoup d’importance aux entrées de devises que cette population – représentant plus de 10% de la population nationale – ne manquera d’effectuer. Des recettes dont, soit dit en passant, dépend de plus en plus les équilibres financiers du pays. Et qui lui permettent d’honorer tous ses engagements financiers internationaux, a rappelé Saïed, par allusion aux dettes que la Tunisie continue de contracter pour financer ses dépenses publiques. Ces prêts qui, selon l’aveu même du président de la république, «<em>n’ont pas bénéficié au peuple tunisien comme prévu – fait reconnu par de nombreuses organisations internationales – et sur lesquels la Tunisie continue de payer des intérêts sans en tirer de réel bénéfice»</em>, a-t-il déploré, estimant, au passage, que ces dettes<em> «auraient dû être annulées»</em> par les bailleurs de fonds. </p>



<p>Saïed exprime ainsi, sans trop y insister, une vieille revendication populaire qui attribue le gâchis de l’endettement public non pas à l’Etat qui dépense sans compter mais aux bailleurs de fonds qui ne sont pas assez regardants sur le sort de l’argent qu’ils prêtent.</p>



<p>Comme les membres du gouvernement s&rsquo;expriment rarement sur les politiques qu&rsquo;ils mènent, il y a peu de chance que Mme Slama Khaldi, magistrate de son état et peu versée dans les questions financières, nous dise comment elle compte faire pour trouver les financements nécessaires aux politiques ultras sociales du président de la république. Les experts, quant à eux, ne voient que deux moyens : plus d&rsquo;impôt et plus d&rsquo;endettement, l&rsquo;économie étant en panne avec une croissance atone de moins 2% par an. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uYvcY0LJuL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/tunisie-%e2%94%82-les-politiques-sociales-ont-un-cout-qui-va-payer/">Tunisie │ Les politiques sociales ont un coût, qui va payer ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Les politiques sociales ont un coût, qui va payer ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/tunisie-%e2%94%82-les-politiques-sociales-ont-un-cout-qui-va-payer/embed/#?secret=r2ig8psFgQ#?secret=uYvcY0LJuL" data-secret="uYvcY0LJuL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/11/tunisie-%e2%94%82-priorites-nationales-depenses-publiques-et-endettement/">Tunisie │ Priorités nationales, dépenses publiques et endettement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : détails de l’amnistie douanière 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/07/tunisie-details-de-lamnistie-douaniere-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 10:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[amnistie douanière]]></category>
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		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[pénalités douanières]]></category>
		<category><![CDATA[taxes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les mesures et dispositions se rapportant à l’exonération et à l’abattement des pénalités douanières en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/07/tunisie-details-de-lamnistie-douaniere-2025/">Tunisie : détails de l’amnistie douanière 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La direction générale des Douanes a annoncé une série de mesures et dispositions se rapportant à l’exonération et à l’abattement des pénalités douanières résultant d’infractions ou de délits faisant l’objet de procès-verbaux douaniers ou ceux prononcés dans le cadre des affaires douanières avant décembre 2024.</em></strong></p>



<span id="more-15117528"></span>



<p>La douane rappelle que ces mesures surviennent en application de l’article 75 de la loi de finances de 2025.</p>



<p>Pour les affaires douanières englobant des taxes, impôts et pénalités, il s’agit du paiement des frais et impôts requis et de l’exonération des pénalités dues.</p>



<p>Pour les affaires douanières assorties seulement des pénalités, il s’agit du paiement d’une pénalité de 10% de la valeur de la marchandise effectivement saisie, d’une pénalité de 20% de la valeur de la marchandise fictivement saisie.</p>



<p>Pour bénéficier de l’exonération ou de l’abattement susmentionné, le demandeur doit déposer à cet effet une demande d’amnistie en ligne en accédant à l’application informatique destinée à cet effet via <a href="https://services.douane.gov.tn/">ce lien</a> en cliquant sur le bouton <em>«Nouvelle demande d’amnistie»</em>&nbsp;; sélectionner l’une des deux cases <em>«Amnistie en un seul versement»</em> ou <em>«Amnistie en plusieurs versements»</em>; remplir les champs obligatoires en veillant à indiquer les références exactes de la recherche (le numéro du procès-verbal, l’auteur de la recherche…).</p>



<p>Concernant les délais de dépôt de la demande, le communiqué précise que pour le remboursement conformément au calendrier du paiement, la demande doit être formulée et déposée avant le 20 juin 2025. Et pour un paiement forfaitaire, la demande doit être déposée avant le 1<sup>er</sup> novembre 2025 et tous les montants dus doivent être payés avant janvier 2026.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/07/tunisie-details-de-lamnistie-douaniere-2025/">Tunisie : détails de l’amnistie douanière 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Propositions du CCM pour relancer l’investissement en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/14/propositions-du-ccm-pour-relancer-linvestissement-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 09:39:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des chambres mixtes]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle fiscal]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[PLF 2025]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité fiscale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des chambres mixtes propose des mesures pour stimuler la croissance et l’investissement en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/14/propositions-du-ccm-pour-relancer-linvestissement-en-tunisie/">Propositions du CCM pour relancer l’investissement en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Conseil des chambres mixtes (CCM) a profité de la discussion du projet de loi de finances 2025 (PLF 2025) pour proposer une série de mesures dont la mise en œuvre est susceptible de stimuler la croissance et l’investissement en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-14615437"></span>



<p>Ces propositions ont été présentées par une délégation du CCM, conduite par son président Nacef Belkhiria, lors de l’a réunion qu’elle a eue avec les membres de la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), mercredi 13 novembre 2024. &nbsp;</p>



<p>Lors de cette rencontre, le CCM a présenté une série de recommandations et de propositions suivantes pour la PLF 2025, visant à renforcer l’attractivité de la Tunisie pour les investisseurs et soutenir la dynamique économique du pays.</p>



<p><strong>Impact de l’augmentation des impôts sur les employeurs</strong>&nbsp;: le CCM met en garde contre une hausse des impôts sur les personnes, estimant qu’elle pourrait affecter indirectement les employeurs en alourdissant leurs charges financières. Cette situation pourrait compromettre la création d’emplois et la compétitivité des entreprises tunisiennes.</p>



<p><strong>Stabilité fiscale pour attirer les investissements étrangers</strong>&nbsp;: le CCM a rappelé que la stabilité fiscale est un élément crucial pour les investisseurs étrangers, dont les investissements ont atteint 2,5 milliards de dinars en 2024. Une prévisibilité fiscale est essentielle pour maintenir cet intérêt et attirer davantage de capitaux étrangers en Tunisie.</p>



<p><strong>Renforcement du contrôle fiscal</strong>&nbsp;: le CCM recommande de renforcer les équipes de contrôle fiscal au sein du ministère des Finances. Cette mesure permettrait de récupérer des recettes fiscales significatives auprès des contribuables défaillants et du secteur informel, contribuant ainsi à une amélioration des finances publiques.</p>



<p><strong>Réduction de la TVA sur les camions</strong>&nbsp;: en reconnaissance de leur rôle dans les grands projets et leur impact sur l’économie nationale, le CCM propose de baisser la TVA de 19% à 7% pour les camions. Cette réduction contribuerait à diminuer les coûts pour les entreprises opérant dans le transport et la logistique.</p>



<p><strong>Encouragement des véhicules hybrides</strong>&nbsp;: afin de promouvoir l’adoption de véhicules écologiques, le CCM suggère une exonération des droits de consommation et une réduction de la TVA à 7% pour les voitures 100% hybrides, qui consomment 40% de moins de carburant que les véhicules traditionnels. Cette initiative permettrait de réduire la consommation de carburant et de soutenir les efforts de transition énergétique de la Tunisie.</p>



<p><strong>Amnistie des infractions douanières</strong>&nbsp;: le CCM recommande également une amnistie pour les infractions douanières, permettant aux opérateurs économiques de régulariser leur situation et de bénéficier d’un nouveau départ pour leurs activités. Cette mesure serait favorable à la reprise de l’investissement et de la croissance économique.</p>



<p>Ces propositions traduisent l’engagement du CCM à soutenir une économie tunisienne résiliente, compétitive et durable, et à encourager un environnement favorable aux investissements.</p>



<p>Le CCM espère que ces recommandations seront prises en compte dans l’élaboration de la Loi de finances 2025 pour stimuler la croissance, renforcer les recettes fiscales et promouvoir une économie plus verte.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ExP2JdvKkf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/06/projet-de-loi-de-finances-2025-il-y-a-de-leau-dans-le-gaz/">Projet de Loi de finances 2025 : Il y a de l’eau dans le gaz</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Projet de Loi de finances 2025 : Il y a de l’eau dans le gaz » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/06/projet-de-loi-de-finances-2025-il-y-a-de-leau-dans-le-gaz/embed/#?secret=7hVnUUhus6#?secret=ExP2JdvKkf" data-secret="ExP2JdvKkf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/14/propositions-du-ccm-pour-relancer-linvestissement-en-tunisie/">Propositions du CCM pour relancer l’investissement en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les avocats menacent d’appeler à la désobéissance fiscale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/26/tunisie-les-avocats-menace-dappeler-a-la-desobeissance-fiscale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Dec 2022 06:34:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[désobéissance fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[LF2023]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2023]]></category>
		<category><![CDATA[régime forfaitaire]]></category>
		<category><![CDATA[régime réel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les avocats refusent de perdre leurs privilèges fiscaux et menacent d'appeler à la désobéissance fiscale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/26/tunisie-les-avocats-menace-dappeler-a-la-desobeissance-fiscale/">Tunisie : les avocats menacent d’appeler à la désobéissance fiscale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les sections régionales de l’Ordre national des avocats tunisiens, réunies le 24 décembre 2022, à Sousse, ont exprimé leur totale opposition à la Loi de Finances 2023 (LF2023), et menacent d&rsquo;appeler leurs membres à la désobéissance fiscale. </em></strong></p>



<span id="more-5821618"></span>



<p>Les avocats font porter aux autorités la responsabilité des répercussions attendues de cette loi sur le pouvoir d’achat des citoyens, dont en dénonçant l’absence d’une vision stratégique pour redresser l’économie et l’orientation prise vers l’aggravation de l’endettement extérieur.</p>



<p>En fait, les avocats qui ont toujours bénéficié jusque-là de privilèges fiscaux, notamment celui de jouir des largesses du régime dit forfaitaire (traduire: ils payent ce qu&rsquo;ils daignent eux-mêmes payer), ne sont pas prêts à s&rsquo;inscrire dans le régime réel et à devenir des contribuables <em>«normaux»</em>, qui payent leur impôt comme tout le monde, ainsi que le stipule la LF2023. Car il n&rsquo;est plus acceptable que certaines catégories professionnelles, notamment celles des métiers libéraux, ne contribuent pas équitablement à l&rsquo;effort national. </p>



<p>Dans un communiqué rendu public dimanche 25 décembre, le conseil des sections régionales des avocats a donné son feu vert au Conseil national de l’ordre des avocats de Tunisie pour recourir à toutes les formes de lutte possibles contre ladite loi quitte à déclarer la désobéissance fiscale.</p>



<p>Les sections régionales ont également appelé le Conseil de l&rsquo;ordre national des avocats tunisiens à organiser, de concert avec les organisations nationales, les composantes de la société civile et les professions libérales, des mouvements de protestation, une conférence de presse et une campagne médiatique pour dénoncer la loi en question.</p>



<p>Elles ont, par ailleurs, appelé à former une commission pour examiner la possibilité de déposer un recours contre la LF2023, pour infraction aux principes constitutionnels relatifs à l’équité et à la justice fiscale.</p>



<p>Elles ont, en outre, invité le bâtonnier des avocats de Tunisie et le conseil de l’ordre à lancer, en coordination avec les organisations nationales et la société civile, une initiative nationale pour contribuer à débloquer la crise politico-socio-économique que traverse le pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/26/tunisie-les-avocats-menace-dappeler-a-la-desobeissance-fiscale/">Tunisie : les avocats menacent d’appeler à la désobéissance fiscale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : un budget d’Etat basé sur l’emprunt extérieur et la hausse d&#8217;impôt</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/24/tunisie-un-budget-detat-base-sur-lemprunt-exterieur-et-la-hausse-dimpot/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Dec 2022 08:06:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[emprunt extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[taxes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour financer son budget, l'Etat tunisien accable les contribuables par des hausses de taxes et d'impôts et recourt à l'endettement extérieur. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/24/tunisie-un-budget-detat-base-sur-lemprunt-exterieur-et-la-hausse-dimpot/">Tunisie : un budget d’Etat basé sur l’emprunt extérieur et la hausse d&rsquo;impôt</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement tunisien prévoit la baisse du déficit budgétaire à 5,5% du PIB pour se situer à 8 890 millions de dinars tunisien (MDT) pour l’exercice 2023 contre 7,7% au cours de l’année 2022, selon un rapport sur le budget de l’Etat pour 2023 publié, vendredi 23 décembre 2022, sur le site du ministère de l’Economie et de la Planification.</em></strong></p>



<span id="more-5806829"></span>



<p>Cette baisse espérée serait essentiellement le résultat de la hausse des ressources fiscales de 12,5% contre la baisse des dépenses des subventions de 26,4% et des dépenses des opérations financières de 56,5%.</p>



<p>Pour couvrir le déficit budgétaire, l’Etat devrait mobiliser des ressources d’emprunts d’une valeur de 24,1 milliards de dinars provenant essentiellement (66,2%) des emprunts extérieurs dont principalement des crédits d’appui budgétaire (14,2 milliards de dinars).</p>



<p>Le budget de 2023 a été élaboré sur la base d’un taux de croissance aux prix constants de l’ordre de 1,8%.</p>



<p>Les ressources propres s’élèveraient en 2023, à 46 424 MDT, en évolution de 12,9% par rapport à la loi de finance rectificative de 2022 compte tenu de l’augmentation des ressources fiscales à 40 536 MDT, des ressources non fiscales à 5 534 MDT et des dons extérieurs à 354 MDT.</p>



<p>Par ailleurs, le service de la dette publique connaîtrait une augmentation de 44,4% par rapport à 2022 vu l’augmentation des charges de remboursement de cette dette.</p>



<p>Bref, au lieu de prendre des mesures courageuses visant à soutenir la machine économique pour relancer la croissance et créer des richesses, l&rsquo;Etat tunisien accable les contribuables par des hausses de taxes et d&rsquo;impôts et recourt à l&rsquo;endettement extérieur  dont le taux dépasse désormais le plafond de 100 % du PIB, non pas pour impulser l&rsquo;investissement mais pour financer les dépenses publiques, qui explosent, alors que parallèlement, les services publics continuent de se détériorer. Cherchez l&rsquo;erreur !   </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/24/tunisie-un-budget-detat-base-sur-lemprunt-exterieur-et-la-hausse-dimpot/">Tunisie : un budget d’Etat basé sur l’emprunt extérieur et la hausse d&rsquo;impôt</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les hausses d’impôts sont nocives à l’économie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/tunisie-les-hausses-dimpots-sont-nocives-a-leconomie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:48:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[équilibre budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[experts-comptables]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[Itec]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2023]]></category>
		<category><![CDATA[réforme fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[taxes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les nouvelles taxes prévues dans la loi de finances 2023 vont gripper encore davantage la machine économique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/tunisie-les-hausses-dimpots-sont-nocives-a-leconomie/">Tunisie : les hausses d’impôts sont nocives à l’économie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut tunisien des experts-comptables (Itec) a appelé le gouvernement tunisien à abandonner les nouvelles mesures comportant des hausses d’impôts, notamment la taxe de solidarité sur l’immobilier, et à supprimer toute taxe sur les transmissions d’actions.</em></strong></p>



<span id="more-5795403"></span>



<p>Lors d’une récente table-ronde intitulée sur le thème&nbsp;: <em>«La loi de finances 2023 &#8211; entre conjoncture économique, relance et équilibre budgétaire : pistes de réflexion et propositions»</em>, l’Institut a présenté onze recommandations clés visant à assurer la relance économique</p>



<p>Ces recommandations consistent notamment à favoriser les relations de bon voisinage et de coopération politique et économique avec les deux voisins de la Tunisie (Algérie et Libye) et à s’efforcer de transférer le plus grand nombre possible de personnes du secteur informel vers le secteur formel, ce qui améliorerait les conditions de vie des couches sociales vulnérables et assurerait une meilleure formalisation de l’emploi, grâce à l’élargissement de l&rsquo;assiette fiscale.</p>



<p>Par ailleurs, l’Itec a recommandé de maîtriser le déficit record de la balance commerciale en levant tous les obstacles (procédures administratives, sit-in, blocage d’usines, etc.) qui paralysent les opérations d’exportation, d’encourager davantage les opérations d’exportation de biens et surtout de services par des incitations autres que fiscaux, ainsi que pour accompagner les entreprises à s’implanter sur de nouveaux marchés à l’étranger, notamment dans les secteurs innovants.</p>



<p>Il a également proposé d’améliorer le niveau d’investissement, qui aujourd’hui ne dépasse pas 16% du PIB contre 24% en 2012, et ce, en révisant l’ensemble du système régissant l’investissement (la loi sur les investissements, les incitations fiscales et financières à l’investissement, et les divers organismes assurant le suivi et la politique d’investissement).</p>



<p>Il a également recommandé de finaliser la réforme fiscale engagée en 2014 et d’élaborer une stratégie fixant les modalités, délais et moyens de réalisation de cette réforme.</p>



<p>Les experts-comptables ont également appelé à renoncer aux nouvelles mesures, conçues dans le cadre du projet de loi de finances 2023, portant sur des hausses d’impôts et de taxes, dont la taxe de solidarité sur l’immobilier, considérée comme <em>« injuste et inéquitable, qui devrait être abandonnée à l’instar de ce qui a été fait dans plusieurs pays.»</em></p>



<p>Ils ont également appelé à la suppression de tout impôt sur les gains en capital lors de la vente d’actions, soulignant que l’adoption de cette disposition entraînerait une grave baisse de l’épargne nationale et augmenterait dangereusement la charge fiscale.</p>



<p>Ils ont en outre recommandé que des mesures soient prises pour accélérer le traitement des demandes de remboursement de la TVA, notamment en modifiant les pratiques administratives et en utilisant des processus électroniques (demandes en ligne), afin de respecter les délais et de permettre au contribuable de suivre à distance son application.</p>



<p><strong>D’après Tap.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/tunisie-les-hausses-dimpots-sont-nocives-a-leconomie/">Tunisie : les hausses d’impôts sont nocives à l’économie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un budget, pour quoi faire?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/01/un-budget-pour-quoi-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 12:26:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Palais du Gouvernement à la Kasbah. Le budget de l’Etat, en Tunisie, continuera de ployer sous le poids de l’incapacité collective à doter les ambitions qu’on affiche de moyens de financement adéquats. Par Yassine Essid En Tunisie, le débat politique, jusqu’ici confiné entre gouvernement, parlementaires et partenaires sociaux, tourne principalement autour du budget de l’Etat...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/01/un-budget-pour-quoi-faire/">Un budget, pour quoi faire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16484" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Palais-du-Gouvernement-Kasbah1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Palais du Gouvernement à la Kasbah.</em></p>
<p><em><strong>Le budget de l’Etat, en Tunisie, continuera de ployer sous le poids de l’incapacité collective à doter les ambitions qu’on affiche de moyens de financement adéquats.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-116553"></span></p>
<p>En Tunisie, le débat politique, jusqu’ici confiné entre gouvernement, parlementaires et partenaires sociaux, tourne principalement autour du budget de l’Etat 2018 qui détermine les ressources et les charges de l&rsquo;Etat, les moyens de l’équilibre financier et, compte tenu des prévisions de recettes, fixe les objectifs de l’action publique. Or, ses prémices ne manquent pas de jeter dans une préoccupation profonde une population particulièrement attentive à un instrument de gestion, jusque-là marqué par la routine et l’approche statistique, devenu avec le temps une inexorable loi qui fonde la dégradation de ses conditions de vie et par suite, interpelle et inquiète le plus commun des mortels.</p>
<p><strong>Les lâchetés des élites et des gestionnaires retors </strong></p>
<p>En effet, peu importe que le budget de l’Etat soit prévu en excédent, en équilibre ou en déficit, car il n’est, après tout, pour le contribuable honnête, voire naïf, qui s’acquitte par consentement citoyen de son devoir fiscal, qu’un accessoire à la loi de finances qui, en revanche, annonce, en termes moins abscons, les ponctions et les impositions futures auxquelles sera assujetti tout citoyen. Celles-ci se résument à une série d’augmentations d’impôts anciens, de diverses taxes, à l’origine provisoires devenues progressivement permanentes, et d’impôts nouveaux, tous justifiés par les nombreux ajustements et compléments, des euphémismes pour qualifier la fraude et la déviance fiscale qui auraient aggravé, dit-on, le déficit mais qui ne sont en réalité que le résultat des dérives éhontées de sept années de mauvaise gouvernance.</p>
<p>Rappelons aux novices en politique, qui partent de zéro, sans parti, sans avoir été acteurs de terrain, mais qui profitèrent d’une folle ascension, que le gouvernement des peuples n’obéit pas toujours aux règles de tenues de compte, aux calculs mathématiques, ou au besoin de déterminer à l’avance ce qui revient à chacun. C’est qu’au-delà du fait que le budget de l’Etat relève du souhaitable, de l’aspiration de l’esprit, il est avant tout le reflet de toutes les faiblesses et insuffisances de l’action d’un gouvernement. Il porte la marque des nombreux compromis passés âprement négociés, des volte-face, des reculades, d’abdications suicidaires et des lâchetés des élites et des gestionnaires retors, uniquement soucieux de conserver le pouvoir et les privilèges qui vont avec.</p>
<p><strong>On ne gouverne plus, on rame…</strong></p>
<p>Le budget, qui chez nous, possède l’insigne privilège de ne correspondre à aucune doctrine ou pratiques auxquelles se réfère traditionnellement l’action publique, continuera dès lors à souffrir de l’incapacité collective à doter les ambitions qu’on affiche de moyens de financement adéquats.</p>
<p>Longtemps, rois ou seigneurs, qui ne disposaient que des ressources ordinaires tirées de leurs domaines, furent contraints, par l’augmentation des charges, à chercher de nouvelles recettes et donc à lever des impôts qui servirent essentiellement à la couverture des dépenses extraordinaires : la guerre principalement.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-93824" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Youssef-Chahed-Tataouine-1.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Youssef Chahed à Tataouine, qui a été, cette année, le théâtre de manifestations pendant plusieurs semaines. </em></p>
<p>La démarche du chef de gouvernement Youssef Chahed va dans les sens inverse : il compte s’attaquer, dans une lutte à l’issue bien incertaine, au budget des ménages afin d’augmenter les ressources de l’Etat. Or, ici ou là, les besoins ne cessent de croître, les ressources fiscales viennent à manquer et le pouvoir, ne parvenant pas à réformer le système, se heurtera immanquablement à l’hostilité du public et aux révoltes fiscales.</p>
<p>Il est admis qu’un gouvernement c’est d’abord le pouvoir exécutif. Mais il est surtout les processus par lesquels une autorité s’attache à résoudre des problèmes en s’assignant des objectifs, sans cela on ne gouverne plus, on rame.</p>
<p>Pour ceux qui l’ignorent, gouverner, c’est porter un véritable projet de société, susciter un véritable enthousiasme populaire, provoquer un réveil collectif, déclencher un élan de solidarité active visant le bien commun, réaliser une cohésion et une intégration sociale ainsi qu’une volonté générale de changement dans la liberté.</p>
<p>Bref, l’aptitude à gouverner permet de créer le contexte de confiance propice pour engager une politique économique efficace, parfois contraignante, sans recourir en permanence à de nouvelles sources de revenus destinées à compenser les pertes résultant des années de mauvaise gestion.</p>
<p>Alors que faut-il attendre d’un bon gouvernement? De manière générale, l’organisation de la production et la distribution des moyens de subsistance, la liberté d’entreprendre, la sécurité des personnes et des biens, le respect de leurs droits et une certaine forme d’assistance. La vie même n’étant possible que grâce à cette rigoureuse administration.</p>
<p><strong>Une société livrée à l’ignorance et à la désobéissance</strong></p>
<p>Pour assurer ces conditions essentielles de bien-être et de prospérité, il faut un budget en équilibre, des taux de change compétitifs et réalistes, une croissance soutenue, une forte capacité d’innovation, une meilleure compétitivité des entreprises qui leur permettent de réinvestir et de recruter, une administration responsable et des services publics efficaces, agissant à travers une bureaucratie intègre. Il faut aussi une puissance publique indépendante qui dispose de suffisamment d’autorité pour assurer une redistribution efficace des richesses à travers un système fiscal équitable, mais également en capacité de ramener la population à plus de civisme. Enfin, un espace de paix et de sécurité durable, une stabilité politique et institutionnelle, un Etat de droit qui pose les conditions réelles et les garanties de l’égalité de tous devant la loi, une justice démocratique, le respect sourcilleux des libertés individuelles et une information libre et à l’abri de toute ingérence.</p>
<p>En somme, tout ce qui manque au projet de société de ce gouvernement, tout le contraire d’un Etat soumis en permanence à des urgences, à des déséquilibres endogènes et des turbulences externes dans une société livrée à l’ignorance, à la désobéissance, soumise à une navrante et incessante bédouinisation des comportements.<br />
En recourant au racket fiscal, une pratique scandaleuse de nature, aux taxes scélérates, aux prélèvements honteux qui vont souvent au-delà du soutenable et devenus un rite obligé pour «<em>s’en sortir</em>», Youssef Chahed a troqué la facilité et le très court terme, qui servent des intérêts immédiats, aux réformes en profondeur, aux fermes décisions pour l’avenir, à la longue échéance. Or les impôts et taxes doivent être déterminés de manière telle que la demande privée de biens de consommation et d&rsquo;investissements soit adaptée au volume de biens et de services rendus disponibles, par la production.</p>
<p>L’équilibre budgétaire sera le résultat de l’application des principes d’une plus grande ardeur au travail, d’une plus grande exigence de résultats, mais aussi d’une plus grande justice sociale, notamment par la réduction des écarts des revenus, car le budget de l’Etat est un moyen et non une fin.</p>
<p>La totale indifférence que les gouvernements successifs affichent envers l’état du pays et l’avenir de ses habitants est devenue consternante. Bien malin celui – ou celle – qui peut en anticiper aujourd’hui l&rsquo;issue, confiée à la seule détermination divine.</p>
<p>Or c’est en allouant des ressources, en assurant le rétablissement de l&rsquo;appareil productif, en imposant des normes, en employant si besoin est, la contrainte et la coercition par le recours à la loi, et en gérant ou contrôlant les organisations accomplissant ces activités, qu’on arrive à créer une économie sinon prospère du moins viable.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-91982" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Youssef-Chahed-et-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Chahed reçu par Caïd Essebsi: l&rsquo;exécutif semble dépassé par l&rsquo;ampleur de la tâche. </em></p>
<p><strong>L’absence d’une autorité capable de contraindre </strong></p>
<p>Pour réaliser un avenir meilleur, la première chose dont on a besoin est d’abord un modèle de pouvoir politique qui se caractérise par une ouverture à la mondialisation associée à une forte protection sociale et un esprit très égalitariste.</p>
<p>L’objectif d’un gouvernement est en effet d’octroyer un niveau de vie convenable aux différentes couches de la population, réaliser un développement social afin d’améliorer le bien-être de chacun, s’engager dans une voie de plus grande justice sociale, comportant notamment le principe du plein emploi au moyen d&rsquo;investissements productifs, favoriser la souveraineté alimentaire ainsi que les conditions qui permettront de porter la consommation rationnelle de produits nationaux à un niveau permettant d’assurer le progrès de l’appareil de production, ne pas décourager l’entreprise par trop d’impôts, assurer une place relativement dynamique au pays dans l’économie de la région, être en mesure de se défendre contre les vicissitudes du temps et de la conjoncture nationale et mondiale. Autant de conditions qui font qu’un peuple s’attache avec une ardeur remarquable à réparer les dégâts subis et à reconstruire.</p>
<p>En dépit de l’absence d’une autorité capable de contraindre pour remettre les choses à l’endroit, nous continuerons à nous donner l’énergie nécessaire pour vaquer à nos occupations quotidiennes sans trop se préoccuper de ce que font réellement les dirigeants qui s’agitent inutilement. Il y a des choses à faire et nous les faisons rituellement sans avoir besoin d’instructions de qui ce soit; des tâches réalisées couramment dans la vie de tous les jours, comme aller au travail malgré l’état lamentable des transports en commun, faire son marché nonobstant la dégradation continue du pouvoir d’achat, prendre ses enfants à l’école sans aucune garantie d’un enseignement de qualité, se faire soigner par un système de santé coûteux ou défaillant, se retrouver accablé par des dépenses devenues coutumières, recourir, résignés, à la pratique du pot-de-vin qui touche tous les secteurs dans les rapports des administrés avec les services publics, assister, médusés, à la corruption et aux malversations des fonctionnaires pratiqués sans vergogne et transformés en autant de mécanismes légitimes destinés à boucler les débuts du mois. En somme, se débrouiller en dépit des conditions de survie rendues de plus en plus difficiles par l’incurie administrative que le gouvernement favorise par son inertie et son vague ensommeillement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Budget 2018 : Derbel n&#8217;écarte pas une hausse des impôts</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/19/budget-2018-derbel-necarte-pas-une-hausse-des-impots/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 08:53:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Derbel]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fayçal Derbel n&#8217;écarte pas une éventuelle augmentation des impôts dans le budget de l&#8217;Etat de 2018. En marge d&#8217;une table-ronde consacrée à «la maîtrise du budget de l’Etat avec des solutions innovantes et non avec les traditionnelles augmentations des taxes», organisé à l’Institut tunisien des experts-comptables (Itec), mardi 18 juillet 2017, à Tunis, le conseiller auprès du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/19/budget-2018-derbel-necarte-pas-une-hausse-des-impots/">Budget 2018 : Derbel n&rsquo;écarte pas une hausse des impôts</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-37982" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Faycal-Derbel.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Fayçal Derbel n&rsquo;écarte pas une éventuelle augmentation des impôts dans le budget de l&rsquo;Etat de 2018.</strong></em><span id="more-106791"></span></p>
<p>En marge d&rsquo;une table-ronde consacrée à «<em>la maîtrise du budget de l’Etat avec des solutions innovantes et non avec les traditionnelles augmentations des taxes</em>», organisé à l’Institut tunisien des experts-comptables (Itec), mardi 18 juillet 2017, à Tunis, le conseiller auprès du chef du gouvernement a indiqué à Mosaïque FM, qu&rsquo;en raison du déficit budgétaire, qui varie entre 5 et 6%, il y aura probablement une augmentation des impôts dans le budget de l&rsquo;Etat de 2018. «<em>Le gouvernement a une obligation de réduire ce déficit budgétaire</em>», a expliqué M. Derbel.</p>
<p>Pour mobiliser les ressources financières nécessaires au budget de l&rsquo;Etat 2018, le conseiller de Youssef Chahed a préconisé la privatisation de certaines entreprises publiques, opérant dans les secteurs concurrentiels, comme les banques, et la cession des biens confisqués.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/19/budget-2018-derbel-necarte-pas-une-hausse-des-impots/">Budget 2018 : Derbel n&rsquo;écarte pas une hausse des impôts</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Douane : 5 milliards de dinars dans les caisses de l&#8217;Etat tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 17:23:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Douane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adel Ben Hassan, au 60e anniversaire de la douane, en décembre 2016. Les services de la douane ont rapporté, en 2016, 5 milliards de dinars tunisiens (MDT) aux caisses de l&#8217;Etat grâce aux taxes et impôts. C’est ce qu’a déclaré, lundi 23 janvier 2017, Adel Ben Hassen, directeur général de la douane, lors de lors de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/23/douane-5-milliards-de-dinars-dans-les-caisses-de-letat-tunisien/">Douane : 5 milliards de dinars dans les caisses de l&rsquo;Etat tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80207" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Adel-Ben-Hassan.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Adel Ben Hassan, au 60e anniversaire de la douane, en décembre 2016.</em></p>
<p><em><strong>Les services de la douane ont rapporté, en 2016, 5 milliards de dinars tunisiens (MDT) aux caisses de l&rsquo;Etat grâce aux taxes et impôts.</strong></em></p>
<p><span id="more-80202"></span></p>
<p>C’est ce qu’a déclaré, lundi 23 janvier 2017, Adel Ben Hassen, directeur général de la douane, lors de lors de son audition par la commission de la sécurité et de la défense, à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), ajoutant que la valeur des marchandises saisies par son département, au cours de l&rsquo;exercice écoulé, est estimée 300 millions de dinars.</p>
<p>Interrogé sur la corruption au sein de la douane, dont se plaignent de nombreux citoyens, M. Ben Hassen a indiqué qu’il fait de la lutte contre ce phénomène l&rsquo;une de ses priorités, précisant que 101 agents impliqués dans des cas de corruption ont été suspendus et que 29 d’entre eux ont été définitivement radiés du corps.</p>
<p>Juriste, ancien gouverneur de Tunis et ex-directeur général des études et législation au ministère de l’Intérieur, Adel Ben Hassen avait pris les commandes de la douane en mai 2015.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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