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	<title>Archives des investissement extérieur - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des investissement extérieur - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Aouididi souligne la nécessité de relancer l’investissement intérieur   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 09:49:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[investissement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[investissement intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Jameleddine Aouididi]]></category>
		<category><![CDATA[Moody’s]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Etat tunisien doit aussi se donner des objectifs stratégiques clairs, comme l’atteinte de la suffisance alimentaire et sanitaire. , </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/02/tunisie-aouididi-souligne-la-necessite-de-relancer-linvestissement-interieur/">Tunisie | Aouididi souligne la nécessité de relancer l’investissement intérieur   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour l’économiste Jameleddine Aouididi le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/02/moodys-ameliore-la-note-de-la-tunisie-de-caa2-a-caa1/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">relèvement </a>de la note d’émetteur à long terme de la Tunisie de «Caa2» à «Caa1» avec perspective stable, annoncé par l’agence de notation américaine Moody’s, préfigure le début de sortie de notre pays du mauvais classement signifiant son incapacité à rembourser ses dettes extérieures.   </em></strong></p>



<span id="more-15757659"></span>



<p>Intervenant dans l’émission <em>‘‘Weekend alkif’’</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%A7%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF/%D8%A7%D9%84%D8%B9%D9%88%D9%8A%D8%AF%D9%8A%D8%AF%D9%8A%3A-%D8%AA%D8%B1%D9%81%D9%8A%D8%B9-%D8%AA%D8%B5%D9%86%D9%8A%D9%81-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A5%D9%84%D9%89-CAA1-%D9%8A%D8%B1%D8%AC%D8%B9-" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a> ce dimanche 2 mars 2025 a expliqué cette amélioration de la note souveraine par la reprise des opérations avec la Banque centrale de Tunisie (BCT), ce qui a permis le paiement des dettes dans les délais requis. Ce qui, selon lui, souligne l’importance de la révision de la loi de la Banque centrale de 2016 afin d’en faire un outil aux mains de l’Etat pour aider à sortir le pays des risques qu’il encourt s’il ne réussit pas à honorer ses dettes, ce qui signifierait la faillite. </p>



<p>Cette notation reste insuffisante, a cependant averti l’économiste, en soulignant la nécessité de relancer l’investissement intérieur, qui demeure très faible, étant donné que l’investissement extérieur suit généralement la courbe d’évolution de l’investissement intérieur. </p>



<p>L’Etat doit aussi se donner des objectifs stratégiques clairs, comme l’atteinte de la suffisance alimentaire et sanitaire, et, par conséquent, miser sur ces deux secteurs.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8vm3igLsUV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/02/moodys-ameliore-la-note-de-la-tunisie-de-caa2-a-caa1/">Moody’s améliore la note de la Tunisie de «Caa2» à «Caa1»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moody’s améliore la note de la Tunisie de «Caa2» à «Caa1» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/02/moodys-ameliore-la-note-de-la-tunisie-de-caa2-a-caa1/embed/#?secret=2o1nHLV3nC#?secret=8vm3igLsUV" data-secret="8vm3igLsUV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie peut-elle encore attirer des IDE ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 09:32:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[investissement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[investissements directs étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finance 2021]]></category>
		<category><![CDATA[valeur ajoutée pays]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la promulgation de la Loi de Finance 2021, le régime de faveur accordé à l’exportation en Tunisie est aboli. Est-ce une bonne idée pour relancer l’investissement extérieur qui pique du nez ? Par Atef Hannachi * Depuis la promulgation de la fameuse loi de 1972, l’économie tunisienne a favorisé l’exportation et attiré les investissements...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Investissement-tn.jpg" alt="" class="wp-image-116212"/></figure>



<p><strong><em>Avec la promulgation de la Loi de Finance 2021, le régime de faveur accordé à l’exportation en Tunisie est aboli. Est-ce une bonne idée pour relancer l’investissement extérieur qui pique du nez ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Atef Hannachi</strong> *</p>



<span id="more-332152"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure></div>



<p>Depuis la promulgation de la fameuse loi de 1972, l’économie tunisienne a favorisé l’exportation et attiré les investissements directs étrangers (IDE). L’Etat a fait des opérations d’exportations la locomotive de la croissance dans notre pays et plusieurs institutions étatiques ont été créées pour accompagner cette dynamique. Le législateur, pour sa part, a promulgué plusieurs textes juridiques pour faciliter et encourager ces opérations.</p>



<p>Cependant, et depuis la révolution de 2011, nous assistons à une réduction continue du stock des IDE en Tunisie, malgré son importance pour l’économie tunisienne, notamment en termes de contribution au PIB et à l’emploi.</p>



<p>Les chiffres du mois de juin 2020 publié par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (Fipa Tunisia) démontrent une rétraction de 14,2% des flux d’investissement par rapport aux années précédentes comme suit :</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Investissement-Graph.jpg" alt="" class="wp-image-332153"/></figure></div>



<p>Dans le contexte actuel de crise sanitaire et économique, nous nous sommes interrogés sur la nouvelle stratégie à suivre par l’Etat pour la promotion des IDE, surtout après l’abolition du régime fiscal de faveur, et à mettre en place lors des prochaines manifestations économiques internationales, notamment la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad, 2022).</p>



<p>L’analyse comparative avec les pays africains démontre qu’actuellement le Maroc est en tête de liste en termes d’attraction d’IDE en Afrique, très loin devant la Tunisie, en perte de vitesse à tous les niveaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le Maroc montre la voie</h3>



<p>D’après les derniers chiffres, le Maroc a attiré près de 2,57 milliards de dollars d’IDE en 2017 soit une hausse de 12% par rapport à 2016. Reconnu comme étant l’un des meilleurs marchés émergents pour l’investissement étrangers, le pays attire des investissements surtout vers les secteurs de l’énergie, des infrastructures, du tourisme et des nouvelles technologies. Et contrairement à la Tunisie, nous remarquons que le stock d’IDE au Maroc reste concentré sur les domaines classiques de l’industrie manufacturière.</p>



<p>La stratégie mise en place par ce pays voisin est portée par un bouquet de mesures et d’instruments de facilitation, dont les accords de promotion et de protections des investissements; la réforme du cadre comptable; la création du Comité national de simplification des procédures d’investissement (2006); les Centres régionaux d’investissements (2002); l’Agence marocaine pour le développement des investissements; le Plan Maroc Vert pour la promotion de l’agriculture (2008); le plan d’accélération industrielle (ou Stratégie Emergence 2009-2015); le plan Rawaj pour le développement du commerce et de la distribution; la stratégie du tourisme intitulée Vision 2020; la stratégie énergétique 2030; la stratégie de compétitivité logistique; la stratégie portuaire à l’horizon 2030; la vision 2015 de l’artisanat; le développement de pôles technologiques et le développement de l’infrastructure logistique, etc.</p>



<p>Les efforts ainsi déployés ont amené à l’amélioration du classement du pays au niveau des indicateurs internationaux d’investissement. Il se positionne à la 68e place au classement global du Doing Business 2017 de la Banque Mondiale, et à la 70e dans le classement de compétitivité du Forum économique mondial de Davos.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Adoption de la notion de valeur ajoutée pays</h3>



<p>Nous autres Tunisiens, qui avions longtemps précédé nos voisins Marocains en matière d’attraction des investissements extérieurs, avons beaucoup reculé ces dernières années dans ce domaine, et nos atouts historiques, notamment notre main d’œuvre de qualité, ne sont plus désormais attractifs. Aussi sommes-nous dans l’obligation de revoir notre stratégie nationale d’attraction des IDE pour tenter de relancer l’investissement extérieur au risque de voir des pans entiers de notre économie en chute libre.</p>



<p>Cette stratégie devrait suivre le changement des facteurs d’attraction jadis concentré sur les coûts comparatifs par l’adoption de la notion de valeur ajoutée pays. Et la Tunisie, qui a développé plusieurs écosystèmes industriels (électronique, aéronautique, TIC, digitalisation, etc.) n’en manque pas</p>



<p><em>* Expert comptable.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le salut de la Tunisie passera par la relance de l’investissement extérieur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/le-salut-de-la-tunisie-passera-par-la-relance-de-linvestissement-exterieur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 08:14:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[investissement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En démocratie, la politique prend du temps, mais les difficultés économiques pourraient rapidement rendre la vie des gens très difficile et ingérable. Aussi un gouvernement doit-il être capable d’agir rapidement et efficacement pour mobiliser les fonds extérieurs dont il a besoin pour financer ses budgets de fonctionnement et de développement. Par Amine Ben Gamra *...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Investissement.jpg" alt="" class="wp-image-67695"/></figure>



<p><strong><em>En démocratie, la politique prend du temps, mais les difficultés économiques pourraient rapidement rendre la vie des gens très difficile et ingérable. Aussi un gouvernement doit-il être capable d’agir rapidement et efficacement pour mobiliser les fonds extérieurs dont il a besoin pour financer ses budgets de fonctionnement et de développement.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Amine Ben Gamra</strong> *</p>



<span id="more-309519"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Amine-Ben-Gamra.jpg" alt="" class="wp-image-254464"/></figure></div>



<p>La Tunisie a besoin d&rsquo;environ 5 à 6 milliards de dollars d’aide et de prêts par an au cours des trois prochaines années et les donateurs étrangers semblent bien disposés à mettre la main à poche. Aussi, le nouveau gouvernement, que doit composer Hichem Mechichi, désigné samedi 25 juillet 2020, par le président de la république Kaïs Saïed, doit-il inclure des compétences dans le domaine des finances internationales et des relations commerciales et économiques entre les pays. Et qui sachent aussi récupérer les milliards de biens, d’actions et d’or que le clan Ben Ali possède en France, en Suisse, au Canada, aux Etats-Unis, et ailleurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Prouver que la démocratie peut être source de prospérité économique</h3>



<p>La Tunisie bénéficie du soutien de ces pays, qui à travers des prêts et des garanties d’investissement accordés à notre pays, voudraient l’aider à se stabiliser et prouver ainsi que la démocratie est efficace et qu’elle n’est pas source de désordre et de pauvreté pour les populations.</p>



<p>Aussi, les dirigeants tunisiens doivent-ils démontrer que ce que produit le vote démocratique et une plus grande liberté d’expression est mis à profit et renforcer les tournées internationales de promotion de la Tunisie en tant que lieu attractif pour les investissements étrangers.</p>



<p>Il est nécessaire aujourd’hui de conforter l’investissement privé surtout étranger, qui ne représente actuellement qu’un dérisoire taux de 20% de l’enveloppe total des investissements.</p>



<p>Jusque-là, la croissance – du reste très faible – a été alimentée par la consommation, aspirant les importations et non les investissements privés. Cette situation entraîne un déficit toujours croissant de la balance du commerce extérieur et une aggravation de l&rsquo;endettement extérieur.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Mettre l’accent sur la relance de l’investissement extérieur</h3>



<p>Il faut, par ailleurs, renégocier les anciens contrats conclus avec les investisseurs étrangers pour l’exploration pétrolière et gazière, mieux défendre l’intérêt de la Tunisie, profiter de meilleurs avantages contractuels et veiller à ce que ce secteur contribue activement à la reprise économique de la Tunisie.</p>



<p>Remettre le pays au travail, restaurer la confiance des opérateurs économiques, nationaux et étrangers, et s’assurer que les investissements privés annoncés sont réellement réalisés sont les principales missions du prochain gouvernement. Ce sera le test décisif pour savoir si la Tunisie est capable de relancer sa croissance économique au cours des prochaines années.</p>



<p><em>* Expert comptable, commissaire aux comptes, membre de l&rsquo;Ordre des experts comptable de Tunisie.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Baisse de l’investissement extérieur : La Tunisie desservie par ses propres responsables</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/17/baisse-de-linvestissement-exterieur-la-tunisie-desservie-par-ses-propres-responsables/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2019 08:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[investissement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’investissement extérieur stagne en Tunisie depuis la révolution de janvier 2011, on en a eu une première explication, hier, jeudi 16 mai 2019, lors de la présentation, à Tunis, du programme «IEV CTF MED, Coopérer au-delà des frontières en Méditerranée». Par Imed Bahri Ce programme financé par l’Union européenne a pour devise «Construisons aujourd’hui...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/IEV-CTFMED.jpg" alt="" class="wp-image-213594"/></figure>



<p><b><i>Si l’investissement extérieur stagne en Tunisie depuis la révolution de janvier 2011, on en a eu une première explication, hier, jeudi 16 mai 2019, lors de la présentation, à Tunis, du programme «IEV CTF MED, Coopérer au-delà des frontières en Méditerranée».</i></b><br></p>



<p> Par <strong>Imed Bahri </strong><br></p>



<span id="more-213593"></span>



<p> Ce programme financé par l’Union européenne a pour devise <em>«Construisons aujourd’hui la Méditerranée de demain» </em>et concerne 14 pays du nord et du sud de la Méditerranée, dont la Tunisie. Il est doté d’un budget disponible de 68,5 millions d’euros et propose des subventions d’un montant de 2,5 à 3,5 millions d’euros, pour une durée d’exécution de 24 à 30 mois. <br></p>



<p> Ces projets doivent concerner les axes ou priorités thématiques suivants: 1 &#8211; développement des entreprises et des PME (start-up innovantes et clusters économiques euro-méditerranéens), 2 &#8211; transfert technologique, innovation et commercialisation des résultats des recherches ; 3 &#8211; inclusion sociale ; et 4 &#8211; environnement et changement climatique (gestion efficace de l’eau, gestion des déchets et efficacité énergétique).<br></p>



<p> Chaque projet doit impliquer 4 pays méditerranéens différents, 2 du nord et 2 du sud de la Mare Nostrum et il doit avoir une véritable dimension transfrontalière, aboutir à des résultats tangibles et reproductibles, contribuer à des innovations en matière de politiques publiques, rassembler les principaux acteurs publics et privés et créer des synergies avec les initiatives européennes, nationales et régionales. <br></p>



<p> Cependant, on ne peut pas dire que la présentation du programme, hier à Tunis, a été une grande réussite ou que l’appel à projets stratégiques en Tunisie va être couronné de succès, tant la capacité de proposition de nos représentants a été pauvre et maigre. Et pour cause, la plupart des invités à cette manifestation n’étaient  pas du niveau souhaité ni en présentation ni en compréhension.<br></p>



<p> D’ailleurs, beaucoup parlaient un français moyen, surtout les maires de certaines villes issus du parti islamiste Ennahdha, qui étaient mal habillés, mal rasés, puaient de la bouche (jeûne de ramadan oblige) et se contentaient d’exposer les problèmes de leurs communes aux représentants du projet.<br></p>



<p> Commentaire désabusé d’un participant tunisien : <em>«Certains intervenants ont imaginé que les représentants de la région de la Sardaigne Autonome, venus en Tunisie chercher des idées de partenariats utiles et efficaces, sont venus distribuer de l’argent en euros facile.»</em> Et d’ajouter: <em>«La Tunisie nous a habitués à des intervenants de marque qui font honneur au pays parce qu’ils étaient triés sur le volet.  Malheureusement, l’incompétence de certains responsables fait perdre des opportunités internationales à la Tunisie. Non seulement, ces derniers représentent mal le pays, mais ils le desservent énormément par l’image négative qu’ils en donnent aux éventuels partenaires étrangers.»</em><br></p>



<p> Quand on sait que le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale est dirigé par un membre d’Ennahdha, Zied Laadhari, qui plus est flanqué d’une nuée de conseillers plus incompétents les uns que les autres, on comprend pourquoi l’investissement pique du nez en Tunisie, alors que notre pays a un besoin urgent de relancer son économie en berne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/17/baisse-de-linvestissement-exterieur-la-tunisie-desservie-par-ses-propres-responsables/">Baisse de l’investissement extérieur : La Tunisie desservie par ses propres responsables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exportation : Délégation espagnole en visite au Cepex</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 18:26:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Samir Azzi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation de la fondation espagnole d’études stratégiques a effectué ce lundi 18 décembre 2017, une visite au siège du Cepex, à Tunis. La délégation a été reçue par Samir Azzi et Tarek Ben Kebaier, respectivement directeur général adjoint et directeur central ‘Approche des marchés’ au Centre de promotion des exportations (Cepex), en présence des...</p>
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<p><em><strong>Une délégation de la fondation espagnole d’études stratégiques a effectué ce lundi 18 décembre 2017, une visite au siège du Cepex, à Tunis.</strong></em></p>
<p><span id="more-128812"></span></p>
<p>La délégation a été reçue par Samir Azzi et Tarek Ben Kebaier, respectivement directeur général adjoint et directeur central ‘Approche des marchés’ au Centre de promotion des exportations (Cepex), en présence des représentants du ministère des Affaires étrangères, l’Agence de promotion des investissements extérieurs (Fipa), et des cadres en charge de la promotion des exportations.</p>
<p>Thouraya Belgaied, responsable ‘Europe’ au Cepex, a fait un exposé sur les activités et les principales réalisations accomplies par le centre dont les participations à des salons, expositions et foires internationales, évoquant par la même occasion les opportunités économiques qu’offre la Tunisie à ses partenaires. Elle a également insisté sur les différentes activités qui pourraient faire l’objet d’accords de partenariat entre les opérateurs tunisiens et espagnols.</p>
<p>Pour sa part, M. Azzi a rappelé les excellentes relations existant entre la Tunisie et l&rsquo;Espagne et la volonté de raffermir davantage les liens de coopération entre les deux pays, mettant l’accent sur le savoir-faire du Cepex dans l’accompagnement des entreprises exportatrices, grâce à une panoplie de services et un réseau professionnel international, en plus de son rôle d’information et d’assistance aux exportateurs en quête de nouveaux marchés ou de niches pour écouler leurs produits.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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		<title>L’investissement au cœur de la coopération tuniso-britannique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 08:31:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[Hamish Cowell]]></category>
		<category><![CDATA[investissement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Abdallah]]></category>
		<category><![CDATA[relance économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le redressement économique souhaité passe par la relance de l’investissement extérieur dans un environnement des affaires réformé et assaini. Par Wajdi Msaed La Chambre tuniso-britannique de commerce (CTBC) a organisé mercredi, aux Berges du Lac à Tunis, un déjeuner-débat sur «l’environnement de l’investissement en Tunisie : opportunités et défis», présidé par le nouveau ministre du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66565 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Fadhel-Abdelkefi-CTBC.jpg" alt="fadhel-abdelkefi-ctbc" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le redressement économique souhaité passe par la relance de l’investissement extérieur dans un environnement des affaires réformé et assaini.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-66564"></span></p>
<p>La Chambre tuniso-britannique de commerce (CTBC) a organisé mercredi, aux Berges du Lac à Tunis, un déjeuner-débat sur <em>«l’environnement de l’investissement en Tunisie : opportunités et défis»</em>, présidé par le nouveau ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi, dont ce fut la première sortie publique depuis sa récente nomination, et en présence, notamment, de l’ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis, Hamish Cowell, et du président de la CTBC, Mehdi Ben Abdallah.</p>
<p>Le débat a été engagé sur des questions de grande actualité. On en citera l’environnement de l’investissement en Tunisie à quelques semaines de l’organisation du Forum international sur l’investissement, prévu les 29 et 30 novembre prochain, à Tunis, et dont notre pays attend qu’il relance l’investissement extérieur, qui marque le pas depuis la révolution de 2011.</p>
<p>On a aussi parlé de la nouvelle loi sur l’investissement, de la réforme fiscale censée lutter contre l’évasion fiscale pour améliorer les recettes de l’Etat, des limites du contrôle fiscal et du manque à gagner qui en découle, du poids de la bureaucratie, du manque de flexibilité du marché de l’emploi et son impact sur la productivité des entreprises, de la loi des finances 2017 dont les grandes orientations ont déjà été évoquées par les médias, de la loi d’urgence économique, récemment proposée par le gouvernement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et qui vise à alléger la bureaucratie et à accélérer la mise en route des projets, notamment dans les régions intérieures, des défis de l’industrie agroalimentaire tunisienne et du problème récurrent des terres domaniales encore mal exploitées…</p>
<p><strong>Lever les restrictions et éliminer les obstacles</strong></p>
<p>Dans son allocution de bienvenue, le président de la CTBC a mis l’accent sur les efforts fournis avec les partenaires britanniques pour développer davantage les échanges bilatéraux et les opportunités d’affaires entre les deux pays, ajoutant que la situation difficile par laquelle passe la Tunisie nécessite appui et soutien d’urgence. Il a, dans ce contexte, appelé le gouvernement britannique à lever les restrictions sur le voyage des citoyens du Royaume-Uni en Tunisie, qui avaient été décrétées au lendemain de l’attentat de Sousse, en juin 2015, qui, rappelons-le, a coûté la vie à une trentaine de Britanniques.</p>
<p>De son côté, le chef de la diplomatie britannique a réitéré l’engagement de son pays à demeurer aux côtés de la Tunisie et à soutenir ses efforts pour relancer son économie et concrétiser les objectifs assignés sur la voie de la construction démocratique.</p>
<p>Tout en se félicitant de l’étroite collaboration avec la CTBC sur tous les plans et de la volonté d’agir ensemble en vue d’éliminer tout obstacle entravant le rapprochement entre les communautés d’affaires dans les deux pays, Hamish Cowell a lancé: <em>«Beaucoup d’investisseurs britanniques sont là, d’autres cherchent à venir et l’Etat tunisien est appelé à accélérer la mise en œuvre de la nouvelle loi de l’investissement»</em>.</p>
<p><strong>Un pays pauvre après 60 ans d’indépendance</strong></p>
<p>Dans ses réponses aux questions posées par l’assistance composée en majorité d’hommes d’affaires, d’universitaires et d’experts en matière économique et financière, Fadhel Abdelkefi a brossé un tableau plutôt mitigé de la situation économique en Tunisie. <em>«Il est inadmissible que 60 ans après son indépendance, notre pays continue d’être pauvre et que le taux de pauvreté y atteint, aujourd’hui, 16%»</em>, a- t-il déclaré, en déplorant le poids de la masse salariale, qui représente 70% des recettes fiscales, et qui a doublé en 5 ans, passant de 6,5 à 13 milliards de dinars tunisiens. Il a, en outre, déploré le déficit budgétaire évalué à 6,5 du PIB et le volume des dettes, qui est de l’ordre de 80% du PIB, si l’on tient compte des garanties accordées par l’Etat aux entreprises.</p>
<p><strong>Arrêter la spirale destructrice</strong></p>
<p><em>«Nous allons essayer d’arrêter cette spirale destructrice où le pays est engagé en agissant sur trois priorités principales : lutter contre la pauvreté, réduire le chômage et améliorer les finances publiques»,</em> a souligné le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, assurant qu’avec la stabilité politique et sécuritaire, les investisseurs locaux et étrangers seront au rendez-vous pour participer à la dynamique de la relance économique, surtout que le projet de loi d’urgence économique (ou plutôt de relance économique, comme il préfère l’appeler), actuellement en discussion à l’Assemblée, est censée aider à accélérer la réalisation des projets programmés et notamment les grands projets d’infrastructure.</p>
<p><em>«Nous comptons sur le bon sens des Tunisiennes et des Tunisiens, et notamment des partenaires sociaux, pour éviter la dérive de notre pays et pour assurer son redressement souhaité»,</em> conclut Fadhel Abdelkefi.</p>
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		<title>Qu’attend la Tunisie pour se doter d&#8217;un service d’intelligence économique?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 16:38:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[Etats Unis]]></category>
		<category><![CDATA[investissement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Taiwan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le Maroc attiré désormais plus d’investissements étrangers que la Tunisie, c’est parce qu’il a mis en place, depuis 1999, un département d’intelligence économique. Par JD Analysis La question revient souvent : comment un pays comme le Maroc arrive-t-il à attirer autant d’entreprises et d’investissements étrangers. Quelques clefs qui permettent de comprendre. Les premiers pas...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-65574" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Intelligence-economique.jpg" alt="intelligence-economique" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Si le Maroc attiré désormais plus d’investissements étrangers que la Tunisie, c’est parce qu’il a mis en place, depuis 1999, un département d’intelligence économique.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>JD Analysis</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-65573"></span></p>
<p style="text-align: left;">La question revient souvent : comment un pays comme le Maroc arrive-t-il à attirer autant d’entreprises et d’investissements étrangers. Quelques clefs qui permettent de comprendre.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Les premiers pas du renseignement économique marocain</strong><br />
En 1998, à la fin de leur premier cours d’intelligence économique, les quatre jeunes officiers du renseignement marocain envoyés par leur pays pour se former dans une université britannique n’en reviennent toujours pas de la question posée par Mister Gracy, leur professeur du jour, ancien diplomate britannique et sans doute ancien espion économique du Royaume-Uni :<em> «Qui devrait être le plus décoré entre ces deux personnes ? Un agent du renseignement sécuritaire sauvant de la mort 50 personnes en empêchant un acte terroriste ou un agent du renseignement économique permettant, par sa captation d’informations, à 50 entreprises de se créer et d’embaucher des centaines de personnes?»</em></p>
<p style="text-align: left;">Les jeunes formés, issus d’un pays qui traversait, en 1998, une phase difficile sur le plan sécuritaire, étaient d’autant plus surpris que l’enseignant développait l’idée que permettre à des centaines de familles de travailler, éduquer leur enfant dans le confort, payer leurs études supérieures, etc., était aussi important que de protéger la sécurité du pays.</p>
<p style="text-align: left;">Presque à la même période, au début des années 2000, quelques kilomètres plus loin, une cinquantaine d’agents tunisiens tentaient de savoir quel était le petit-déjeuner des quelques 1500 réfugiés d’Ennahdha, le parti islamiste tunisien, sur le sol britannique. Tous faisaient de l’intelligence sécuritaire, mais aucun du renseignement économique.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>2010-2015 : La machine du renseignement marocain donnent ses fruits</strong></p>
<p style="text-align: left;">Lorsqu’en 2015, le Maroc annonce l’installation de l’entreprise chinoise Huawei sur son sol, tous, sauf ceux qui suivent ce pays depuis 20 ans sur les questions d’intelligence économique, s’étonnent. Mais pourquoi beaucoup jugent-ils cette information étonnante ?<br />
Pourquoi, se demandent-ils, le géant mondial des appareils de télécommunication, qui pèse plus de 40 milliards de dollars (le PIB de la Tunisie), s’installe-t-il au Maroc, au lieu de l’Algérie, où il fait son plus gros chiffre d’affaires sur le continent africain ? On soulignera, au passage, l’énorme colère du ministre algérien de l’Economie de l’époque en apprenant cette importante installation chez le frère et néanmoins ennemi marocain.</p>
<p style="text-align: left;">Même si le Maroc s’est doté, en 2009, d’une loi intéressante sur les investissements (ce que vient de faire la Tunisie en ce mois de septembre 2016), pourquoi le choix de la Tunisie, pays central, instruit et placé dans une dynamique politique démocratique, n’a-t-il pas été retenu ? On notera plus bas que la non-installation en Tunisie n’a pas été en raison du climat politique mais davantage à cause de l’absence de lois favorables à l’investissement extérieur.</p>
<p style="text-align: left;">Et le<em> «festival»</em> d’installations d’entreprises au Maroc ne s’est pas arrêté là. Entre 2012 et 2015, le Maroc a attiré plus 600 entreprises étrangères dont une dizaine de géants économiques qui ont obtenu la certification Casablanca Finance City (certification donnant un cadre fiscal très favorable aux entreprises).</p>
<p style="text-align: left;">Comment un pays, qui possède un taux de scolarisation moins important que celui de la Tunisie, un régime moins démocratique (en tout cas depuis 2011) et une administration presque identique (sinon moins bonne), arrive-t-il à attirer autant d’investisseurs et d’entreprises étrangères?</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La mise en place du très secret DIEM</strong></p>
<p style="text-align: left;">Après quelques premières conférences oiseuses sur l’intelligence économique menées ici et là à la fin des années 1990 pour parler de <em>«state branding»</em>, veille économique, information stratégique, etc., le Maroc a entrepris une vraie stratégie d’intelligence économique et décidé d’avoir une politique plus offensive dans ce domaine.</p>
<p style="text-align: left;">Animé d’une réelle volonté politique d’agir sur le terrain de manière offensive (pour ne pas dire agressive) en vue de capter toute information utile pour l’investissement, le Maroc s’est doté, dès 1999, d’un département d’intelligence économique marocaine (DIEM). Dès le départ, une cinquantaine de diplomates et officiers de renseignement économiques ont agi dans l’hombre pour donner une ossature à cette force d’attaque destinée à ramener du business au pays. Les résultats n’ont pas tardé.</p>
<p style="text-align: left;">Reste que le Maroc n’est qu’un petit joueur dans ce vaste jeu de requins économiques. L’objectif d’un tel jeu, aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est de trouver des solutions au chômage interne. Les non-initiés à l’intelligence et au renseignement économique ou les sceptiques pourront ne pas voir le lien direct entre le renseignement et la lutte contre le chômage. Mais leur étonnement disparaîtra lorsqu’ils écouteront ce qu’a dit Assange, en 2013, lorsqu’a éclaté le scandale de l’espionnage à grande échelle auquel les Etats-Unis soumettaient plus de 100 entreprises et grands décideurs économiques français.</p>
<p style="text-align: left;">A la question d’un journaliste du quotidien ‘<em>‘Libération’</em>’ qui lui demandait pourquoi les Etats-Unis utilisaient les outils dits de lutte contre le terrorisme dans le domaine de l’espionnage économique, ce dernier répondit :<em> «Aux Etats-Unis, la vraie priorité n’est ni la géopolitique ni le terrorisme mais le chômage. C’est sur ce point que sont élus ou non les politiques et ils le savent. L’espionnage économique est une priorité pour rapporter du business et permettre l’emploi. En France, le chômage est particulièrement élevé mais il y a une raison à cela, c’est que les Etats-Unis jouent un sale jeu.»</em></p>
<p style="text-align: left;">Il faut comprendre, ici, que les Etats-Unis volent les découvertes françaises pour enregistrer des brevets à leur nom, font de substantielles économies de recherche, vendent avant les Français des produits découlant de leurs découvertes, répondent avant les autres à des appels d’offre internationaux en connaissant ce que pensent les concurrents, etc.</p>
<p style="text-align: left;">Après l révélation de ce scandale, l’hystérie politique et médiatique française anti-américaine fut intense mais elle retomba toutefois rapidement. Surtout lorsque plusieurs médias américains révélèrent, comme par hasard, sans doute pour éteindre l’incendie diplomatique, qu’au même moment la France espionnait plus de 700 entreprises, diplomates, chefs d’entreprises du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie). Plusieurs médias français et tunisiens s’en firent lors l’écho.</p>
<p style="text-align: left;">Les mêmes Etats-Unis, roi de l’espionnage économique, s’étaient aussi rapidement calmés après leur sérieuse protestation officielle, lorsque le président Obama révéla l’existence de l’unité 63186 chinoise composée d’une centaine de cyber-officiers du renseignement et d’étudiants chinois espions ayant volé des secrets industriels d’entreprises américaines.</p>
<p style="text-align: left;">En réalité, sur le terrain économique, même si tout le monde dit que c’est illégal, la règle est à l’espionnage industriel pour savoir qui va lancer un appel d’offre international, quelle est l’entreprise concurrente, quelles sont ses innovations, comment détruire l’image d’une entreprise concurrente, quel décideur approcher pour qu’il délocalise ou ouvre une filiale dans tel ou tel pays, etc.</p>
<p style="text-align: left;">Où en est, aujourd’hui, la Tunisie, sur ce terrain là ?</p>
<p style="text-align: left;">Sur ce point, mis à part quelques articles intéressants montrant la prise de conscience, notamment celui publié par le journal Kapitalis (<em>‘<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/04/07/intelligence-economique-la-tunisie-peut-elle-rattraper-son-retard/">‘Intelligence économique : La Tunisie peut-elle rattraper son retard ?’’</a></em>, le 7 avril 2016), on n’a pas l’impression que la question est posée avec le sérieux requis. Celle-ci a pourtant des conséquences financières importantes. Le renseignement économique ou le non-renseignement économique peut faire gagner ou faire perdre à un Etat entre 800 millions à 1 milliard de dollars par an, et les emplois qui en découlent.</p>
<p style="text-align: left;">Au-delà du Maroc, proche voisin de la Tunisie, il y a aussi l’Irlande, dont le ministère des Affaires étrangères dispose d’une cellule composée de 150 diplomates/commerciaux qui sont chargés à plein temps de capter l’investissement ou les sièges sociaux d’entreprises étrangères. Ce pays héberge les sièges européens de grandes entreprises internationales comme Google, Microsoft, Amazon, etc., ce qui lui a permis de créer plusieurs milliers d’emplois. Mais le pays qu’il faut étudier, dans ce contexte, c’est bien Taiwan.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Taiwan cumule les handicaps mais c’est le 25e Etat le plus riche du monde</strong></p>
<p style="text-align: left;">Cette île/pays est la référence enseignée dans tous les cours business intelligence and analytics dans les universités anglaises et américaines. L’île deux fois plus petite que la Tunisie, en conflit ouvert avec la Chine qui veut la reprendre, ne possède de relations diplomatiques qu’avec 25 pays dans le monde. Elle n’a pas de surface agricole assez importante pour nourrir sa propre population et ne possède pas de richesse naturelles. Cela ne l’empêche pas d’être le 25e pays le plus riche du monde avec presque 500 milliards de PIB annuel.</p>
<p style="text-align: left;">Comparativement, la Tunisie, qui est un pays souverain ne risquant pas l’invasion par un continent Etat comme la Chine, qui a une superficie deux fois plus grande que Taïwan et qui est situé à quelques centaines de km de l’Europe ne génère que 50 milliards de PIB et souffre économiquement.</p>
<p style="text-align: left;">Quels sont les secrets du succès taïwanais? Non pas une armée surpuissante. Non pas des scientifiques et des chercheurs géniaux. Non pas une diplomatie qui a du poids, puisque tous les pays qui ont des relations avec Taiwan sont harcelés par la Chine. C’est quoi alors ?</p>
<p style="text-align: left;">Un document interne de la diplomatie taïwanaise résume la réponse en 3 points, qui sont les missions principales de cette diplomatie : 1- détecter toutes les opportunités de business pouvant intéresser l’île et la répercuter systématiquement à des relais industriels et économiques du pays (appels d’offres, sous-traitance, etc.) ; 2- réussir à inviter au moins 15 acheteurs de multinationales par an pour leur proposer des produits manufacturés taïwanais ; 3- rapporter à l’île annuellement l’équivalent de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires (le pays compte quelques 500 diplomates/commerciaux).</p>
<p style="text-align: left;">La diplomatie marocaine semble avoir suivi ce modèle, puisqu’il est demandé à chaque ambassadeur marocain basé dans un grand pays de réaliser des objectifs précis et chiffrés : inviter au moins 10 CEO de grandes entreprises pour leur présenter le Maroc, contacter au moins 50 entreprises pouvant intéresser les industriels marocains, etc.</p>
<p style="text-align: left;">Combien de diplomates tunisiens ont des objectifs précis en matière de recherche d’opportunités, d’attraction d’investissements, etc., pour ne parler que des opérations légales de recherche de business?</p>
<p style="text-align: left;">Si les conférences peuvent être utiles en tant qu’événement médiatique, comme celle consacré à l’investissement que compte organiser la Tunisie fin novembre prochain, elles ont rarement efficace pour générer des affaires. N’a-t-on pas organisé une conférence similaire, en septembre 2014, avec des retombées quasi-nulles ?</p>
<p style="text-align: left;">A côté de ce type d’événement, les Tunisiens seraient bien inspirés de développer aussi une politique structurée d’offensive économique au sein d’un service de renseignement économique à forte plus-value.</p>
<p style="text-align: left;">Si la Chine mobilise plus de 60% de son renseignement sur les questions économiques (les 40% restants surveillent les opposants et s’occupent de la sécurité intérieure du pays), ce n’est pas pour rien. Si l’on estime à plus de 2000 les agents américains opérant dans l’espionnage économique, ce n’est pas fortuit.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une invitation qui tombait a point</strong></p>
<p style="text-align: left;">Pour revenir sur le cas de Huawei et comprendre opérationnellement son installation au Maroc, évoquée plus haut, il faut savoir qu’en 2012, le grand groupe a commandé à son département du développement d’étudier l’opportunité d’une installation au Maghreb et de donner les résultats de l’étude dans un délai de 6 mois. Une équipe de juriste a été envoyée en Europe pour approfondir certains aspects de cette question. Si la Tunisie a été disqualifiée d’emblée, en raison d’une loi sur les investissements obsolète (et non pas en raison du contexte politique), ni l’Algérie ni le Maroc ne partait favoris. Ce qui fut déterminant, c’est un détail : un diplomate marocain très porté sur les questions économiques a appris, par une indiscrétion, que les directeurs juridiques de Huawei recherchaient des informations sur les conditions fiscales dans les pays du Maghreb. La machine diplomatique marocaine fut immédiatement mise en marche et des contacts pris directement avec le siège de Huawei pour organiser une simple rencontre pour présenter les opportunités du pays. La suite, on la connaît…</p>
<p style="text-align: left;">Huawei au Maroc couvre toutes les filiales africaines, leur assurer assistance financière, de formation, logistique, etc. Cela fait, par conséquent, des centaines d’emploi…</p>
<p style="text-align: left;">Assange avait donc bien raison : l’une des raisons du chômage dans certains pays réside dans l’information économique inexistante ou incorrectement employée.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://djanalysis.blogspot.fr/"><em><strong>Blog de l’auteur.</strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/22/quattend-la-tunisie-pour-se-doter-dun-service-dintelligence-economique/">Qu’attend la Tunisie pour se doter d&rsquo;un service d’intelligence économique?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vers un partenariat tuniso-chinois dans la fabrication de matériel roulant</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/18/vers-un-partenariat-tuniso-chinois-dans-la-fabrication-de-materiel-roulant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 09:18:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fipa explore des pistes de partenariat entre la Tunisie et la Chine dans le domaine de la production de matériel routier et ferroviaire. Par Wajdi Msaed Un projet en cours de discussion avec le groupe chinois CRRC Corporation Limited pour un partenariat dans la construction du matériel roulant routier et ferroviaire, a été l’objet...</p>
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<p><em><strong>La Fipa explore des pistes de partenariat entre la Tunisie et la Chine dans le domaine de la production de matériel routier et ferroviaire.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Wajdi Msaed</strong></p>
<p><span id="more-35382"></span></p>
<p>Un projet en cours de discussion avec le groupe chinois CRRC Corporation Limited pour un partenariat dans la construction du matériel roulant routier et ferroviaire, a été l’objet d’un point de presse organisé, le 13 janvier 2016, par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (Fipa).</p>
<p>C’est Khalil Laabidi, DG de Fipa, qui a présidé la séance, en présence de Sigang He, représentant de CRRC, Zied Ben Ayed, gérant de la société tunisienne Global Motors, et Monia Saidi, responsable de Conect International, bras international de la Confédération nationale des entreprises citoyennes (Conect).</p>
<p><strong>Compétitivité en qualité et coût</strong></p>
<p>Il s’agit donc d’approfondir la réflexion et de pousser la discussion avec la partie chinoise, en vue de mettre en route un grand projet de partenariat dans une zone de développement régional.</p>
<p><em>«La délégation chinoise a eu droit à des visites et des entretiens avec des responsables tunisiens et des dirigeants d’entreprises, tels que la SNCFT, la Transtu, la SNTRI»</em>, a indiqué Zied Ben Ayed, qui est à l’origine de cette initiative, en collaboration avec  la Fipa. <em>«Les pourparlers avancent dans le bon sens avec la partie chinoise, qui a pris connaissance de la réalité de l’environnement économique et industriel de notre pays et des encouragements contenus dans le code des investissements. Ce projet permettra le transfert de la haute technologie chinoise vers la Tunisie et notamment dans le domaine du transport urbain»</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p><em>«La Tunisie a établi des accords de libre échange avec plusieurs zones à travers le monde dont notamment l’Union Européenne, ce qui permettra aux partenaires chinois d’accéder à ces espaces et à y trouver de nouveaux débouchés pour leurs produits, eu égard à leur compétitivité sur les plans qualité et coût»,</em> a encore indiqué M. Ben Ayed.</p>
<p><strong>Stratégie en trois axes</strong></p>
<p>Khalil Laabidi a rappelé, de son côté, la stratégie de la Fipa pour attirer les investissements étrangers en Tunisie, qui repose sur 3 axes principaux. Le premier consiste dans la diversification des sources des investissements en s’orientant vers les marchés asiatique, africain et américain, à côté du marché conventionnel européen.</p>
<p><em>«Le 2e axe consiste à miser sur les secteurs où la Tunisie dispose d’une haute valeur ajoutée, comme les industries mécaniques et électroniques, où la Tunisie peut se prévaloir d’une réussite confirmée, sachant que notre pays compte 265 entreprises à participation étrangère, dont plusieurs opérant dans les composants automobiles et avioniques</em>», a-t-il encore indiqué. <em>«Le pôle industriel d’El-Mghira compte, aujourd’hui, 70  entreprises spécialisées dans les composantes d’avions, contre 11 unités en 2004, année de démarrage du pôle»</em>, a rappelé M. Laabidi.</p>
<p><em>«Ce secteur, qui s’avère prometteur avec des  commandes fermes sur 10 ans de la part de plusieurs constructeurs aéronautiques, constitue une fierté pour le pays avec les grandes compétences dont il dispose et qui affichent un haut niveau de savoir-faire technologique»</em>, a insisté M. Laabidi.</p>
<p>Le 3e axe de stratégie de la Fipa pour drainer les investissements étrangers vers la Tunisie repose sur la politique de communication aux échelles intérieure et extérieure pour mettre en valeur les atouts de la destination en tant que site disposant d’énormes potentiels. «<em>Et c’est dans le cadre du 1er axe que les efforts sont déployés avec la Chine, dont le gouvernement manifeste un intérêt particulier pour le continent africain qui enregistre un taux de croissance élevé</em>», a conclu le DG de la Fipa.</p>
<p><strong>Obstacles à aplanir</strong></p>
<p><em>«Des obstacles entravent encore ces démarches louables»,</em> a lancé Monia Saidi, évoquant le projet de nouveau code d&rsquo;investissement, qui tarde à être promulgué, et certaines procédures juridiques liées à l’investissement qui nécessitent une révision pour être mieux adaptées aux réalités économiques et financières de la Chine, un immense pays qui a mobilisé 60 milliards de dollars d’investissement en Afrique. <em>«Nous devons nous intéresser à ce puissant partenaire qui ouvre ses bras pour nous accueillir»</em>, a ajouté Mme Saidi, faisant savoir qu’une «Journée de la Chine» sera organisée, le 21 janvier courant, à Tunis, avec la participation de plusieurs entreprises chinoises.</p>
<p><em>«Nous devons encourager nos jeunes et notamment les diplômés parmi eux à aller en Chine pour découvrir les grandes avancées technologiques dans ce pays et à aller en Afrique pour explorer les potentialités de travail qui s’y trouvent»</em>, a lancé, de son côté, Issam Ben Youssef, expert tunisien opérant sur les marchés chinois et africain.</p>
<p><strong>Un bus électrique unique au monde</strong></p>
<p>Notons que CRRC Corporation Limited est la plus grande entreprise ferroviaire mondiale. Cette société mise sous le contrôle direct du gouvernement chinois est spécialisée dans l’assemblage du matériel roulant routier et ferroviaire (bus hybrides, locomotives, rames voitures pour les trains, métros et tramways) ainsi que dans la production de pièces détachées ou d’équipements fixes.</p>
<p>Cette entreprise dont le chiffre d’affaires est estimé 20 milliards d’euros a mis en service des bus électriques possédant le temps de rechargement le plus court au monde, avec des batteries rechargeables en 10 secondes.</p>
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		<title>Quand la Tunisie se tournera-t-elle vers l’Asie?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 08:26:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[attentat]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[investissement extérieur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit consolider ses relations économiques et commerciales avec les pays asiatiques, le centre de gravité du monde en ce 21e siècle. Par Dr Mohamed Sahbi Basly* J&#8217;ai été invité, en ma qualité de président du Conseil de coopération tuniso-chinois, à participer au Forum annuel sur l&#8217;investissement extérieur, qui s&#8217;est déroulé le 3 juillet...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/07/quand-la-tunisie-se-tournera-t-elle-vers-lasie/">Quand la Tunisie se tournera-t-elle vers l’Asie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6191" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Chine-Asie.jpg" alt="Chine-Asie" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Tunisie doit consolider ses relations économiques et commerciales avec les pays asiatiques, le centre de gravité du monde en ce 21e siècle.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Dr Mohamed Sahbi Basly</strong>*</p>
<p><span id="more-6190"></span></p>
<p>J&rsquo;ai été invité, en ma qualité de président du Conseil de coopération tuniso-chinois, à participer au Forum annuel sur l&rsquo;investissement extérieur, qui s&rsquo;est déroulé le 3 juillet 2015 à Pékin, dans le cadre de l&rsquo;initiative «<em>one Belt, one Road</em>», mieux connue sous le nom de «<em>Route maritime de la soie</em>», lancée par le président chinois, au moment où la Chine a pris la tête du classement de l&rsquo;économie mondiale, en janvier 2015.</p>
<p><strong>Le rôle planétaire de l&rsquo;économie chinoise </strong></p>
<p>La portée de cette nouvelle démarche économique chinoise est hautement symbolique, puisque nul ne peut ignorer l&rsquo;impact de la croissance économique chinoise sur l&rsquo;économie mondiale. Dans un document récent du FMI, il est précisé que si le taux de croissance économique de la Chine chute de deux points, l&rsquo;Europe et les États Unis perdraient respectivement 1,5 et 1 point de leur taux de croissance économique, ce qui mettrait à mal l&rsquo;économie européenne déjà en difficulté et dont le taux de croissance en moyenne ne dépasse guère les 2 à 3% annuellement.</p>
<p>En somme, quand la Chine éternue c&rsquo;est le monde entier qui prend froid.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce cadre que cette nouvelle initiative à été lancée pour renforcer le rôle planétaire de l&rsquo;économie chinoise qui devient la ceinture de sécurité («<em>one Belt</em>») avec un rôle de balisage de l’économie mondiale, désignée pour la circonstance de «<em>one Road</em>».</p>
<p>Appelé à intervenir dans ces assises importantes pour les entreprises chinoises en quête de nouveaux horizons pour l&rsquo;investissement extérieur, il m&rsquo;a été demandé de présenter les atouts de la Tunisie, notamment après les événements du 14 janvier 2011, et la consolidation du processus démocratique et politique, après les élections de novembre-décembre 2014.<br />
C&rsquo;est bien entendu un exercice auquel je me suis habitué depuis près de 10 ans dans ce pays ami de la Tunisie, où j&rsquo;étais en poste comme ambassadeur. Et auquel je me suis également adonné lors d’un autre colloque international, tenu quelques jours auparavant, à Dalian, une très belle ville du nord de la Chine, dans le cadre du Forum de Davos Chine, que Klaus Schwab, président exécutif du Forum, et mon ami Victor Chu ont pris l&rsquo;habitude d&rsquo;organiser annuellement depuis 2006. Lors de ce colloque, précisément, la Tunisie a été plébiscitée comme le pays le plus stable de la région et celui qui a passé honorablement son examen de passage vers la démocratie et la bonne gouvernance.</p>
<p>Ce plébiscite, qui a précédé mon arrivée à Pékin de quelques jours, a encouragé mes amis chinois au sein du ministère du Commerce et du Parti communiste chinois à me donner la parole pour parler des opportunités d&rsquo;investissement en Tunisie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6200" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Sahbi-Basly1.jpg" alt="Sahbi-Basly" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sahbi Basly, au milieu (capture d&rsquo;écran).</em></p>
<p><strong>L&rsquo;impact de cette catastrophe de Sousse </strong></p>
<p>Seulement, entre les deux événements, celui de Dalian et celui de Pékin, il y a eu l&rsquo;attentat terroriste de Sousse! Je ne saurais décrire dans quelle situation je me suis trouvé. J&rsquo;avais beau prétendre que ce fléau est mondialisé, que personne ni aucun Etat n&rsquo;en est à l&rsquo;abri&#8230; En vain. L&rsquo;attentat de Sousse était à la une de toutes les éditions d&rsquo;information radiophonique et télévisuelle et dans les réseaux sociaux en Chine. Le départ précipité des touristes le premier jour de l&rsquo;attentat l&rsquo;était aussi.</p>
<p>Cela n&rsquo;était pas possible en Chine, il y a à peine 5 ans. Je me souviens, alors que je quittais ce pays en décembre 2010, et que je suis rentré pour la dernière fois de Chine le 9 janvier 2011, aucune ligne dans la presse ni aucun média en Chine n&rsquo;a fait état de ce qui se passait en Tunisie, alors que tout un régime était sur le point de s&rsquo;effondrer pour disparaître quelques jours après.</p>
<p>La Chine, dans ses relations avec tous les pays du monde, s&rsquo;est toujours gardée de s&rsquo;immiscer dans les affaires intérieures d&rsquo;un Etat souverain&#8230; Inutile de dire l&rsquo;impact de cette catastrophe de Sousse sur l&rsquo;investissement extérieur direct dont notre pays a, plus que jamais, besoin .</p>
<p>Pourtant la Chine est le pays qui peut aider la Tunisie en ces circonstances particulières, mais je ne vois hélas guère de gestes louables envers ce pays ami, qui a toujours considéré la Tunisie, grâce à sa stabilité politique et économique, comme une plateforme pour les pays arabes, africains et européens.</p>
<p>Plus que jamais nous devons consolider nos relations économiques et commerciales avec les pays asiatiques et notamment la Chine et l&rsquo;Inde, deux pays avec lesquels nous avions toujours entretenu des relations traditionnelles d&rsquo;amitié et de coopération.</p>
<p>Le centre de gravité du monde en ce 21e siècle se trouve désormais en Asie, tout le monde le sait. Même la Grèce européenne a décidé de faire prévaloir l&rsquo;intérêt des Grecs avant celui de l&rsquo;Europe, alors que la Tunisie continue à courtiser ce vieux monde encombré par son histoire et accablé par la crise économique.</p>
<p>Depuis l&rsquo;avènement du «printemps arabe», qui était fortement encouragé sinon initié par les puissances occidentales, force est de constater que ces puissances ne pouvaient nous offrir que de belles paroles ou bien des satisfécits, parce que nous aurions réussi, semble-t-il, l&rsquo;examen de passage démocratique&#8230;</p>
<p>Cependant, et nous l’avons appris à nos dépens, si la démocratie est une valeur importante pour une nation, elle n&rsquo;améliore pas, à elle seule, le vécu quotidien du citoyen, ni ne lui permet pas de manger à sa faim.<br />
Seul le travail, la discipline et l&rsquo;Etat de droit sont les garants d&rsquo;une prospérité économique et sociale d&rsquo;un peuple.</p>
<p>On constatera aussi que, depuis 5 longues années, les Tunisiens travaillent moins ou ne travaillent plus, l’exigence de discipline est rejetée comme une forme de dictature et a presque disparu du baromètre social et politique de notre pays. Quant à l&rsquo;Etat de droit, on continue de le rechercher encore&#8230;</p>
<p><em>*Diplomate.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/07/quand-la-tunisie-se-tournera-t-elle-vers-lasie/">Quand la Tunisie se tournera-t-elle vers l’Asie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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