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	<title>Archives des investissement public - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des investissement public - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les perspectives économiques 2026 en Tunisie  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 10:48:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
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		<category><![CDATA[Etat social]]></category>
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		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[secteur public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le modèle de développement pour l’exercice 2026 en Tunisie a une dimension éminemment sociale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/les-perspectives-economiques-2026-en-tunisie/">Les perspectives économiques 2026 en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le conseil des ministres tenu mardi 29 juillet 2025, sous la présidence du Premier ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri, a examiné les principaux indicateurs de la situation économique actuelle et les principales caractéristiques du modèle de développement pour l’exercice 2026, dont l’objectif primordial est de renforcer les fondements de l’État social et de la justice sociale, notamment en renforçant la prise en charge des groupes vulnérables et à faibles revenus, en facilitant leur intégration économique et en améliorant leurs conditions de vie.</em></strong></p>



<span id="more-17131031"></span>



<p>Le deuxième objectif concerne la relance de l’emploi et la réduction du taux de chômage, notamment par la création de nouvelles opportunités de recrutement dans le secteur public et la régularisation de plusieurs situations administratives.</p>



<p>Le troisième axe concerne l’investissement dans le développement régional, en s’appuyant sur les résultats des conseils locaux, régionaux et de district dans le cadre de l’élaboration du Plan de développement 2026-2030.</p>



<p>D’autres priorités stratégiques comprennent la stimulation de l’investissement public comme moteur de l’investissement privé, le soutien aux entreprises communautaires et aux petites et moyennes entreprises, l’investissement dans les secteurs de la santé, des transports et de l’éducation, la promotion des énergies renouvelables, l’intégration de l’économie informelle et la restructuration et la réforme des institutions publiques.</p>



<p>Les objectifs complémentaires portent sur le renouvellement du tissu industriel et le développement de politiques industrielles axées sur les marchés nationaux et africains, l’adoption d’une stratégie industrielle intégrant l’innovation et les technologies modernes, l’amélioration de la compétitivité économique et du climat des affaires et la modernisation des infrastructures, avec des mesures incitatives pour les secteurs de l’industrie, du commerce, du tourisme, des transports et des communications.</p>



<p>Le Conseil des ministres a recommandé d’accélérer l’élaboration du plan économique 2026, sur la base des données de terrain collectées lors des consultations locales, régionales et départementales dans le cadre du plan de développement 2026-2030.</p>



<p>Ce plan devra garantir un équilibre entre croissance économique et justice sociale, et être aligné sur le Plan de développement et la Loi de finances 2026, conformément au programme économique et social de l’État.</p>



<p>Comme on le voit, les orientations retenues sont toutes budgétivores et le communiqué du Premier ministère n’évoque à aucun moment les moyens qui vont permettre de financer la débauche de dépenses publiques envisagées, alors que l’Etat traverse une grave crise financière, que la croissance demeure atone peinant à atteindre 2% et que les financements extérieurs risquent d’être très couteux, étant donné la note souveraine du pays, qui est CCC1.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/les-perspectives-economiques-2026-en-tunisie/">Les perspectives économiques 2026 en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prévisions de la Banque centrale de Tunisie pour 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/19/previsions-de-la-banque-centrale-de-tunisie-pour-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 08:36:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement public]]></category>
		<category><![CDATA[matières premières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque centrale de Tunisie (BCT) prévoit une baisse graduelle de l’inflation, qui devrait atteindre 7% en 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/19/previsions-de-la-banque-centrale-de-tunisie-pour-2024/">Prévisions de la Banque centrale de Tunisie pour 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Banque centrale de Tunisie (BCT) prévoit une amélioration progressive de la croissance économique en 2024, soutenue par une augmentation de la demande extérieure et une baisse graduelle de l’inflation, qui devrait atteindre 7%. La croissance touchera plusieurs secteurs, bien que les perspectives de valeur ajoutée pour l’administration publique restent faibles.</em></strong></p>



<span id="more-14280701"></span>



<p>Dans son rapport annuel pour 2023, la BCT anticipe une reprise du secteur agricole et de la pêche, après une forte baisse l’année dernière, grâce à une augmentation relative de la production céréalière et de l’huile d&rsquo;olive. Le secteur industriel devrait poursuivre une croissance modérée, influencée par une amélioration progressive de la production destinée à l’exportation, stimulée par une hausse de la demande dans la zone euro.</p>



<p>En revanche, la production des industries non manufacturières devrait continuer de subir les effets négatifs du déclin de certaines activités dans les secteurs pétrolier, gazier et de la construction, en raison des faibles perspectives d’investissements publics.</p>



<p>Les perspectives pour le secteur des services sont globalement positives pour 2024, avec une reprise progressive attendue du tourisme et des activités connexes, ce qui devrait renforcer la croissance de la valeur ajoutée dans ce secteur. La baisse graduelle de l’inflation devrait également favoriser les services.</p>



<p>La BCT s’attend à ce que la valeur ajoutée de l’administration publique reste faible, en raison des contraintes financières pesant sur le budget de l’État, y compris les difficultés à mobiliser des ressources de financement, limitant ainsi les recrutements dans la fonction publique.</p>



<p>Globalement, la croissance économique devrait évoluer à un rythme légèrement inférieur à son potentiel, entraînant une petite différence entre la croissance actuelle et la croissance potentielle, avec un écart de production estimé à 0,4% en 2024, contre 1,2% l&rsquo;année précédente, reflétant la baisse progressive des pressions inflationnistes.</p>



<p>La Banque centrale prévoit également une diminution progressive de l’inflation en 2024, soutenue par la stabilisation des prix mondiaux des matières premières et l’atténuation des pressions liées à la demande. Les contrats actuels indiquent une stabilité des prix mondiaux des principales matières premières, ce qui devrait alléger la pression sur les prix à la production et, par la suite, sur les prix à la consommation.</p>



<p>Enfin, le maintien du gel des prix des produits et services de base pourrait contribuer à la baisse progressive de l’inflation, bien que les perspectives de production agricole de légumes et d’élevage restent faibles, ce qui pourrait affecter le rythme de l’évolution des prix.</p>



<p>Communiqué.</p>
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		<item>
		<title>Mohamed Louzir : «Pas de création de richesses sans relance de l’investissement»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/18/mohamed-louzir-pas-de-creation-de-richesses-sans-relance-de-linvestissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 08:39:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[CTFCI]]></category>
		<category><![CDATA[investissement public]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Louzir]]></category>
		<category><![CDATA[recettes fiscales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Louzir déplore l'absence de mesures en faveur de l'investissement dans la LF 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/18/mohamed-louzir-pas-de-creation-de-richesses-sans-relance-de-linvestissement/">Mohamed Louzir : «Pas de création de richesses sans relance de l’investissement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Pour relancer la création de richesses dans le pays, il faudrait peut-être faire sortir le budget dédié à l’investissement du cadre de la loi de finances et trouver un nouveau mécanisme pour financer l’investissement, qui pourrait être confié à la Caisse des dépôts et consignations», estime Mohamed Louzir, secrétaire général de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI).</em></strong></p>



<span id="more-11301502"></span>



<p><em>«La CDC pourrait à la fois rassembler l’actif de la Tunisie, lever la dette nécessaire et s’entourer d’investisseurs en mesure d’investir, d’une manière pérenne, des montants dépassant les 10 et 15 milliards de dinars par an pour que la Tunisie retrouve le chemin de la croissance»</em>, a-t-il enchaîné dans une déclaration à l’agence Tap, en marge d’un séminaire sur le thème <em>«Loi de finances 2024 : Quel impact sur l’entreprise ?»</em>, organisé, mercredi 17 janvier 2024, à Tunis, par la CTFCI.</p>



<p>Louzir a rappelé que <em>«l’enveloppe dédiée à l’investissement dans le cadre de la Loi de Finances 2024 est estimée à 5,274 milliards de dinars. C’est un montant qui servirait à peine, à mon avis, à subvenir aux besoins de maintenance des infrastructures existantes et qui ne pourrait en aucun cas, financer de nouveaux projets dans des secteurs stratégiques&nbsp;: éducation, transport, santé…»</em>.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chute de l’investissement public</h2>



<p><em>«L’investissement public stagne autour de 4 milliards de dinars depuis 2010. Il représentait alors 20% du budget de l’Etat, contre 6,7% en 2023 et 2024. Cette faiblesse de l’investissement public devrait avoir un impact significatif sur la croissance économique»</em>, a-t-il encore indiqué.</p>



<p>Pour le secrétaire général de la CTFCI, <em>«l’investissement public représente un signal de confiance. Si l’investissement public est au rendez-vous, l’investissement privé suivra et inversement. Un dinar d’investissement public est égal à 2 à 3 dinars d’investissements privés»</em>. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Il y a un autre moteur toujours non exploité en Tunisie, celui du partenariat public-privé. On en parle beaucoup mais sa mise en œuvre tarde à avoir lieu parce qu’on ne sait toujours pas gérer un partenariat public-privé en Tunisie»</em>.</p>



<p>Revenant sur les principaux indicateurs de la Loi de Finances 2024, Louzir a indiqué que <em>«le taux de croissance économique est estimé à 2,1% pour 2024, contre un taux de 1,8% prévu par la LF 2023 et 0,9% prévu par la LF rectificative 2023. Mais encore faut-il pouvoir atteindre ce taux»</em>.</p>



<p><em>«Le déficit budgétaire, sans comptabilisation des dons et des revenus des biens confisqués, sera de l’ordre de 10 644 MDT, soit 6,6% du PIB. Les recettes de l’Etat sont estimées à 49 160 MDT en hausse de 6% par rapport à la LF 2023 et de 8% par rapport à la LF rectificative 2023. Les recettes fiscales ont évolué de 9% par rapport à la LF 2023 et de 12% par rapport à celle rectificative 2023. Cette augmentation des recettes fiscales ouvre la voie à une pression fiscale aigue de l’ordre de 25,1%»</em>, a expliqué l’expert économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hausse des dépenses de l’Etat</h2>



<p><em>«Les dépenses de l’Etat sont estimées à 59 805 MDT en évolution de 11% par rapport à la LF 2023 et de 7% par rapport à la LF rectificative 2023. Les salaires à distribuer en 2024 s’élèvent à 23 711 MDT, soit la rubrique la plus lourde en termes de dépenses. On est à des niveaux très élevés de rémunération publique avec à peu prés 700 000 fonctionnaires. Cependant, le niveau de rémunération individuel n’est pas élevé. Baisser les salaires n’est donc pas une solution, licencier les fonctionnaires n’est pas non plus la solution. Il faut plutôt faire en sorte que les fonctionnaires produisent plus de valeur»</em>, a-t-il aussi considéré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Les besoins de financement sont estimés à 28 708 MDT ce qui représente 16% du PIB contre 14% en 2022 et 9% pour la période 2015-2019. Il est prévu que la dette de l’Etat augmente à la fin de l’année 2024 à 139 997 MDT, soit une augmentation de 9% par rapport à 2023. Cette dette serait de l’ordre de 79, 81% du PIB à la fin de 2024, contre 80,20% en 2023»</em>.</p>



<p>Autant de challenges, pas faciles à lever, par les autorités tunisiennes dans un contexte économique mondial compliqué.</p>



<p>En termes d’impact sur l’entreprise, <em>«il faut s’attendre à plus d’impôts à payer surtout pour les entreprises opérant dans certains secteurs notamment financiers. L’entreprise sera également confrontée à l’absence de mesures majeures favorisant l’investissement, hormis la mini-amnistie fiscale mise en place au profit de certaines entreprises, à l’inflation élevée et à l’assèchement de la liquidité sur le marché local à cause du recours excessif à l’endettement intérieur par l’Etat»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/18/mohamed-louzir-pas-de-creation-de-richesses-sans-relance-de-linvestissement/">Mohamed Louzir : «Pas de création de richesses sans relance de l’investissement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : La masse salariale de la fonction publique freine l’investissement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/27/tunisie-la-masse-salariale-de-la-fonction-publique-freine-linvestissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 10:39:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pays de 11 millions d&#8217;habitants, la Tunisie compte 800.000 fonctionnaires (administration et entreprises publiques), soit plus du double des fonctionnaires de la Grèce, pays ayant une population similaire, et qui n’est pas un modèle de bonne gouvernance, lui non plus. Allez, avec ça, trouver des fonds pour relancer l’investissement public, l’un des principaux moteurs de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/27/tunisie-la-masse-salariale-de-la-fonction-publique-freine-linvestissement/">Tunisie : La masse salariale de la fonction publique freine l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Administration-fonctionnaire.jpg" alt="" class="wp-image-171695"/></figure>



<p><strong><em>Pays de 11 millions d&rsquo;habitants, la Tunisie compte 800.000 fonctionnaires (administration et entreprises publiques), soit plus du double des fonctionnaires de la Grèce, pays ayant une population similaire, et qui n’est pas un modèle de bonne gouvernance, lui non plus. Allez, avec ça, trouver des fonds pour relancer l’investissement public, l’un des principaux moteurs de la croissance !</em></strong></p>



<p>Par <strong>Amine Ben Gamra </strong>*</p>



<span id="more-300838"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Mohamed-Amine-Ben-Gamra.jpg" alt="" class="wp-image-250347"/></figure></div>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/05/13/fitch-retrograde-la-tunisie-en-b-avec-perspective-stable/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fitch Rating</a> a revu récemment à la baisse la notation souveraine de la Tunisie de B+ assortie de perspective négative à B avec perspective stable. Cette dégradation est justifiée, selon l’agence de notation, par les faibles perspectives de croissance à court terme du pays, l’aggravation de sa dette publique et de sa position extérieure.</p>



<p>La dette extérieure nette de la Tunisie atteindra 90% du PIB en 2021 en raison principalement du poids des salaires de la fonction publique qui aggrave considérablement le déficit budgétaire et augmente significativement le besoin de financements extérieurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des risques majeurs de dégradation</h3>



<p>Tant que les dirigeants tunisiens resteront convaincus qu’ils peuvent s’en tirer en faisant la quête auprès des bailleurs internationaux en échange de fausses promesses de réformes structurelles, il y a peu de chances que ces réformes soient réellement mises en route.</p>



<p>En effet, et en dépit des promesses faites au FMI et autres bailleurs de fonds de réduire les dépenses de l’État, celles-ci continuent de croître, en raison de la hausse continue de la masse des salaires dans la fonction publique et dans la pléthore d’entreprises de l’État, pour la plupart déficitaires et dont le personnel est gonflé hors de toute mesure.</p>



<p>Mieux ou pis : ceux parmi ces salariés qui gagnent plus de 1500 dinars de revenu mensuel bénéficient, en outre, de nombreux avantages, notamment des voitures de services qui sont de plus en plus utilisées à des fins personnelles. Alors que la Tunisie affiche un double déficit et une dette élevée et dispose de stocks régulateurs limités… alors que la croissance est anémique, l’emploi stagnant et l’inflation relativement élevée… alors que les perspectives sont soumises à des risques majeurs de dégradation liés principalement à la pandémie de coronavirus (selon le dernier rapport de suivi de la situation économique de la Tunisie publié par la Banque mondiale, avril 2020).</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’investissement public condamné à rester à la traîne</h3>



<p>Pays de 11 millions d&rsquo;habitants, la Tunisie compte 630.000 fonctionnaires (une estimation prudente), auxquels s’ajoutent les travailleurs des entreprises publiques, ce qui porte le nombre de salariés de l’Etat à plus de 800.000, soit plus du double de ceux d’un pays comme la Grèce avec une population semblable, et qui n’est pas, lui non plus, un modèle de bonne gouvernance. Tout cela finit forcément par peser énormément.</p>



<p>Face à cette situation, comment impulser l’investissement, le principal levier pouvant aider à faire bouger l&rsquo;économie ? Comment procéder lorsque les salaires des agents de l&rsquo;État absorbent plus que 50% du budget de l’Etat ? Il ne reste pratiquement rien pour le l&rsquo;investissement public, clé de la croissance.</p>



<p><em>* Expert comptable, commissaire aux comptes, membre de l&rsquo;Ordre des experts comptable de Tunisie.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/27/tunisie-la-masse-salariale-de-la-fonction-publique-freine-linvestissement/">Tunisie : La masse salariale de la fonction publique freine l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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