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	<title>Archives des irrigation - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des irrigation - Kapitalis</title>
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		<title>tunisien &#124; Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 10:21:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées traitées]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Habaib]]></category>
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		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système d’approvisionnement et de distribution de l'eau en Tunisie a fait preuve de résilience malgré ces difficultés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/">tunisien | Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors d’une visite de travail effectué à Monastir, où il a présidé les travaux du Conseil régional de l’eau en présence de plusieurs responsables régionaux, le secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques, Hamadi Habaib, a rappelé que la Tunisie avait connu neuf années de sécheresse au cours de la dernière décennie, dont six consécutives, soulignant que le système d’approvisionnement en eau, et notamment le système de distribution d’eau potable, avait fait preuve de résilience malgré ces difficultés.</em></strong></p>



<span id="more-18610419"></span>



<p>Le système de rationnement de l’eau avait été supprimé l’été dernier et les interruptions survenues étaient dues à des dysfonctionnements techniques, à des situations d’urgence sur le réseau ou à des coupures de courant, et non uniquement à une pénurie de ressources en eau, a précisé le responsable, cité par <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%AD%D9%85%D8%A7%D8%AF%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%A8%D9%8A%D8%A8%3A-%D8%A7%D8%B1%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B9-%D9%85%D8%AE%D8%B2%D9%88%D9%86-%D8%B3%D8%AF%D9%88%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D9%85%D8%A7%D9%84-%D9%88%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%A8%D9%84%D9%8A-%D9%85%D9%82%D8%A7%D8%A8%D9%84-%D8%AA%D9%88%D8%A7%D8%B5%D9%84-%D8%B6%D8%B9%D9%81-%D8%B3%D8%AF%D9%88%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B3%D8%B7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</p>



<p>Le niveau de remplissage des barrages varie d’une région à l’autre, ceux du nord et de la péninsule du Cap Bon affichant des niveaux élevés, tandis que ceux de la région centrale continuent de souffrir de faibles niveaux de stockage, a expliqué Habaieb, ajoutant que des années de sécheresse ont affecté négativement les zones irriguées du système de Nebhana et la part d’eau du barrage revenant au gouvernorat de Monastir.</p>



<p>Durant la campagne agricole 2024/2025, 400&nbsp;000 mètres cubes d’eau ont été alloués à la région afin de sauver les premières récoltes, en plus de l’apport exceptionnel d’eau provenant du nord, chaque fois que cela est possible, a encore précisé le responsable, ajoutant que le ministère de l’Agriculture a adopté une stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050, caractérisée par sa flexibilité et son adaptabilité aux évolutions, et visant à garantir la durabilité des ressources en eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Exploitation des aquifères profonds</h2>



<p>Tout en soulignant l’importance de relier les barrages centraux au système hydraulique du nord et d’accroître les ressources par l’exploitation des aquifères profonds, comme le forage exploratoire prévu dans le district de Bekalta, ainsi que par le développement du dessalement des eaux saumâtres et saumâtres, M. Habaieb a, également, indiqué que le projet de coopération tuniso-espagnol, mené en partenariat avec l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), vise à soutenir la gestion des ressources en eau du système de Nebhana en étudiant la faisabilité de la construction d’une usine de dessalement.</p>



<p>Concernant l’approvisionnement en eau potable, le secrétaire d’État a expliqué que la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) est confrontée à des difficultés croissantes, ce qui a nécessité la mise en place d’une cellule de crise fonctionnant 24h/24 et 7j/7 pour surveiller l’approvisionnement et recevoir les réclamations. Des efforts sont aussi déployés pour mettre en place un système de surveillance en temps réel des réseaux et des installations de stockage afin d’améliorer l’efficacité et de réduire les pertes d’eau.</p>



<p>Les récentes précipitations ont contribué à l’amélioration du niveau des nappes phréatiques dans plusieurs régions. Et le gouvernement est engagé en faveur du développement des ressources en eau non conventionnelles, avec pour objectif d’utiliser 70 % des eaux usées traitées pour l’irrigation d’ici 2050, a souligné le responsable, en insistant sur la nécessité d’une utilisation efficiente des ressources en eau face aux changements climatiques et de faire face aux défis auxquels la région est confrontée, notamment le vieillissement des réseaux d’irrigation, la nécessité de réviser la carte agricole et de prendre en compte la situation des associations de gestion de l’eau afin de garantir leur contribution à la réalisation des objectifs de développement durable.</p>



<p>Par ailleurs, les autorités expérimentent la méthode d’ensemencement des nuages ​​menée en coopération avec les ministères de la Défense et des Transports. Celle-ci pourrait être étendue, en particulier dans le bassin versant du barrage de Nebhana.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/">tunisien | Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie teste un film anti-évaporation sur les barrages</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/la-tunisie-teste-un-film-anti-evaporation-sur-les-barrages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 11:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[Borj Cédria]]></category>
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		<category><![CDATA[Hamadi Habaieb]]></category>
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		<category><![CDATA[Lebna]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a lancé un essai pilote à Lebna, dans le Cap Bon, pour réduire l’évaporation de l’eau stockée dans les barrages. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/la-tunisie-teste-un-film-anti-evaporation-sur-les-barrages/">La Tunisie teste un film anti-évaporation sur les barrages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie, qui souffre d’un stress hydrique structurel dû au réchauffement climatique, a lancé un essai pilote à Lebna (photo), dans le Cap Bon, visant à réduire l’évaporation de l’eau stockée dans les barrages, l’une des principales sources de pertes pour le système hydrique national durant l’été. La technique consiste à appliquer un film protecteur mince à la surface de l’eau afin de limiter l’évaporation.</em></strong></p>



<span id="more-18574969"></span>



<p>Cette initiative a été annoncée par le secrétaire d’État aux Ressources hydrauliques, Hamadi Habaieb, en marge de la signature, le 30 mars 2026, de 14 contrats de programmes de recherche au Centre de biotechnologie Borj Cédria, dans le gouvernorat de Ben Arous.</p>



<p>Le projet pilote est en cours au barrage de Lebna, dans le gouvernorat de Nabeul, où des tests en laboratoire ont débuté pour évaluer l’impact du matériau sur l’eau potable et l’irrigation, avant une éventuelle extension à d’autres infrastructures.</p>



<p>Habaieb a expliqué que la Tunisie perd près d’un million de mètres cubes d’eau par jour par évaporation en été, un volume que les autorités comparent à la consommation cumulée du Grand Tunis, de Nabeul, du Sahel et de Sfax.</p>



<p>L’installation de panneaux solaires flottants figure parmi les solutions envisagées pour atténuer l’impact de la chaleur et du changement climatique sur les ressources en eau.</p>



<p>Ce test intervient alors que les réservoirs du pays connaissent une relative amélioration. Au 30 mars, le taux de remplissage des barrages tunisiens atteignait 58 %, un niveau qualifié de <em>«rassurant»</em> par les autorités et supérieur à celui de la même période l’an dernier.</p>



<p>Les récentes pluies en Tunisie ont également contribué à la remontée des nappes phréatiques, atteignant près de quatre mètres par endroits. Cette amélioration est cependant inégale. Dans le dernier bilan régional publié le 24 mars, Habaieb a indiqué des niveaux supérieurs à 67 % dans le Nord et à plus de 90 % au Cap Bon, tandis que les barrages du Centre restaient stables entre 12 et 13 %. Dans le même temps, le secrétaire d’État a évoqué une augmentation des réserves d’environ 500 millions de mètres cubes par rapport à l’année précédente.</p>



<p>La Banque africaine de développement (BAD) décrit le pays comme souffrant de pénuries d’eau chroniques, avec moins de 450 mètres cubes d’eau par habitant et par an, soit en dessous du seuil de pénurie absolue fixé à 500 mètres cubes.</p>



<p>Le gouvernement a reconnu la sécheresse comme une catastrophe naturelle pour la campagne agricole 2023-2024 dans 12 gouvernorats, signe que la restauration des barrages ne suffira pas à effacer les effets cumulés de plusieurs années de stress hydrique.</p>
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		<title>L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’agriculture tunisienne doit capitaliser sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation, qualité et valorisation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Tunisie, pays méditerranéen où l’agriculture représente un pilier économique et social majeur, fait face à un défi structurel de taille : la fragmentation de ses terres agricoles. Avec une superficie moyenne par exploitation tournant autour de 10 hectares, et une majorité de petites exploitations de moins de 5 hectares, le secteur agricole tunisien doit réinventer ses modèles de production pour rester compétitif, durable et résilient. Cette réalité, loin d’être une fatalité, peut devenir une opportunité si elle est abordée avec innovation et pragmatisme.</strong></em></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18531312"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Face au changement climatique, à la raréfaction de l’eau et aux exigences croissantes des marchés, l’agriculture tunisienne doit opérer une transformation profonde. Cette évolution ne peut se faire en imitant les modèles intensifs de grande échelle, mais en capitalisant sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation rapide, qualité et valorisation des spécificités locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’agriculture de précision : optimiser chaque mètre carré</h2>



<p>L’une des réponses les plus prometteuses aux contraintes des petites surfaces réside dans l’agriculture de précision. Cette approche, rendue accessible grâce aux technologies numériques, permet d’optimiser l’utilisation des intrants, de l’eau et du travail sur des parcelles même réduites. L’utilisation de capteurs d’humidité du sol, de stations météorologiques connectées et d’applications mobiles permet aux agriculteurs de prendre des décisions éclairées en temps réel.</p>



<p>L’irrigation goutte-à-goutte, déjà répandue dans certaines régions tunisiennes, peut être couplée à des systèmes automatisés qui ajustent l’apport en eau selon les besoins réels des cultures. Cette technologie, particulièrement adaptée aux climats arides et semi-arides comme celui de la Tunisie, permet d’économiser jusqu’à 50% d’eau par rapport aux méthodes traditionnelles tout en augmentant les rendements. Pour les petits agriculteurs, cela signifie une productivité accrue sans expansion territoriale.</p>



<p>Les drones agricoles, autrefois réservés aux grandes exploitations, deviennent progressivement accessibles aux petits producteurs via des services mutualisés. Ces outils permettent de cartographier les parcelles, d’identifier les zones de stress hydrique ou les foyers de maladies, et d’appliquer les traitements de manière ciblée. Cette précision réduit les coûts, limite l’impact environnemental et améliore la rentabilité des petites surfaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diversification et l’intensification écologique</h2>



<p>Sur de petites exploitations, la monoculture présente des risques économiques et agronomiques majeurs. La diversification des cultures constitue une stratégie essentielle pour stabiliser les revenus, enrichir les sols et limiter les risques liés aux fluctuations des marchés ou aux aléas climatiques. Les systèmes agroforestiers, associant arbres fruitiers et cultures annuelles, représentent une option particulièrement adaptée au contexte tunisien.</p>



<p>L’olivier, culture emblématique de la Tunisie, peut être associé à des légumineuses, des céréales ou des plantes aromatiques. Cette polyculture permet non seulement de multiplier les sources de revenus, mais aussi d’améliorer la fertilité des sols grâce aux légumineuses qui fixent l’azote atmosphérique.</p>



<p>Les cultures intercalaires créent également des microclimats favorables et réduisent l’évaporation de l’eau, un atout majeur dans les zones arides.</p>



<p>Le maraîchage intensif biologique représente une autre voie d’avenir. Sur des surfaces réduites, il est possible de produire une grande variété de légumes à haute valeur ajoutée en adoptant des techniques comme les cultures sur buttes, le paillage, le compostage et la rotation rapide des cultures. Ces pratiques, inspirées de la permaculture et de l’agroécologie, permettent d’obtenir des rendements élevés tout en régénérant les sols et en limitant la dépendance aux intrants chimiques.</p>



<p>L’élevage intégré à petite échelle, qu’il s’agisse de volailles, d’ovins ou de caprins, peut compléter les revenus agricoles tout en fournissant du fumier de qualité pour fertiliser les cultures. Ce modèle circulaire, où les déchets d’une activité deviennent ressources pour une autre, maximise l’efficacité de chaque hectare exploité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valorisation et la commercialisation directe</h2>



<p>Pour qu’une petite exploitation soit viable économiquement, il ne suffit pas de produire efficacement : il faut aussi capter une plus grande part de la valeur créée.</p>



<p>La transformation à la ferme et la vente directe permettent aux agriculteurs de s’affranchir des intermédiaires et d’augmenter significativement leurs marges.</p>



<p>La production d’huile d’olive premium, de confitures artisanales, de fromages fermiers ou de produits séchés représente autant d’opportunités de valorisation.</p>



<p>Les circuits courts, via les marchés de producteurs, les paniers hebdomadaires ou les plateformes de vente en ligne, connaissent un essor en Tunisie, particulièrement dans les zones périurbaines.</p>



<p>Ces canaux permettent aux consommateurs d’accéder à des produits frais et de qualité tout en garantissant aux producteurs une rémunération équitable. Les labels de qualité, qu’ils soient biologiques, équitables ou d’appellation d’origine, constituent des leviers de différenciation et de valorisation.</p>



<p>L’agritourisme représente une autre source de diversification des revenus. Les petites exploitations, souvent situées dans des cadres naturels préservés, peuvent accueillir des visiteurs pour des activités de découverte, des dégustations, voire des séjours à la ferme. Cette activité, qui combine agriculture et tourisme, génère des revenus complémentaires tout en valorisant le patrimoine rural et en sensibilisant le public aux réalités agricoles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’organisation collective et la mutualisation</h2>



<p>Les petites exploitations, prises isolément, souffrent d’un manque de pouvoir de négociation face aux fournisseurs et aux acheteurs, ainsi que de difficultés à accéder aux équipements coûteux. L’organisation collective, sous forme de coopératives, de groupements d’intérêt économique ou d’associations, constitue une réponse structurelle à ces défis.</p>



<p>La mutualisation des équipements agricoles permet de réduire les coûts d’investissement et d’exploitation. L’achat groupé de tracteurs, de matériel d’irrigation, de chambres froides ou d’unités de transformation devient accessible lorsque plusieurs agriculteurs s’associent. Les Coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma), déjà présentes en Tunisie, méritent d’être développées et modernisées.</p>



<p>L’achat groupé d’intrants (semences, engrais, aliments pour animaux) permet d’obtenir des prix plus avantageux et de négocier des conditions de paiement adaptées. De même, la commercialisation collective, via des centrales d’achat ou des plateformes communes, renforce le pouvoir de négociation des producteurs et assure des débouchés stables.</p>



<p>Les organisations de producteurs jouent également un rôle crucial dans le transfert de connaissances et l’innovation. Les formations collectives, les démonstrations de techniques agricoles et les échanges d’expériences entre pairs accélèrent l’adoption de pratiques performantes. Les réseaux d’agriculteurs, qu’ils soient physiques ou digitaux, constituent des espaces d’apprentissage mutuel et de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion durable de l’eau et des sols</h2>



<p>L’eau constitue la ressource la plus critique pour l’agriculture tunisienne. Face au stress hydrique croissant, les petites exploitations doivent adopter une gestion rigoureuse de cette ressource précieuse. Au-delà de l’irrigation goutte-à-goutte, des techniques comme la récupération des eaux de pluie, l’utilisation d’eaux usées traitées et la sélection de variétés résistantes à la sécheresse s’imposent.</p>



<p>Les bassins de rétention, les citernes et les systèmes de drainage permettent de stocker l’eau pendant les périodes pluvieuses pour l’utiliser durant les mois secs. Ces infrastructures, dimensionnées à l’échelle de petites exploitations, peuvent être soutenues par des programmes d’aide publique ou des financements solidaires.</p>



<p>La santé des sols conditionne la productivité à long terme. L’agriculture de conservation, qui limite le travail du sol, maintient une couverture végétale permanente et privilégie les rotations de cultures, permet de préserver et d’améliorer la fertilité des terres. Ces pratiques réduisent l’érosion, augmentent la matière organique et améliorent la capacité de rétention en eau des sols, autant d’avantages cruciaux pour les exploitations de petite taille.</p>



<p>Le compostage, qu’il soit réalisé à partir de déchets végétaux, de fumiers ou de biodéchets, constitue une source d’engrais organique gratuite et de qualité. Cette pratique, accessible à tous les agriculteurs quelle que soit la taille de leur exploitation, contribue à fermer les cycles de nutriments et à réduire la dépendance aux engrais chimiques importés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accompagnement institutionnel et le financement</h2>



<p>L’évolution de l’agriculture tunisienne vers des modèles adaptés aux petites exploitations nécessite un soutien institutionnel fort. Les politiques publiques doivent reconnaître la spécificité de ces structures et adapter les dispositifs d’aide en conséquence. Les subventions à l’investissement, les aides à la conversion vers l’agriculture biologique et les programmes de formation doivent être rendus accessibles aux petits producteurs.</p>



<p>L’accès au financement représente un enjeu majeur. Les institutions financières traditionnelles hésitent souvent à prêter aux petits agriculteurs, considérés comme risqués. Le développement de la microfinance agricole, des systèmes de garantie mutuelle et des fonds de crédit solidaire peut débloquer cette situation. Les plateformes de financement participatif constituent également une alternative intéressante pour financer des projets innovants.</p>



<p>La vulgarisation agricole et le conseil technique doivent être renforcés et adaptés aux réalités des petites exploitations. Les centres de formation, les fermes-écoles et les programmes de tutorat permettent de transférer les connaissances et les bonnes pratiques. L’utilisation des technologies numériques (applications mobiles, vidéos tutorielles, forums en ligne) démocratise l’accès à l’information et au savoir agricole.</p>



<p>La recherche agronomique doit également orienter ses travaux vers les problématiques spécifiques des petites exploitations : variétés adaptées aux conditions locales, techniques culturales économes en intrants, systèmes de culture diversifiés et résilients. Les partenariats entre instituts de recherche, organisations de producteurs et agriculteurs-innovateurs peuvent accélérer le développement et la diffusion de solutions adaptées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’innovation et les nouvelles opportunités</h2>



<p>L’agriculture urbaine et périurbaine connaît un développement rapide en Tunisie, notamment autour des grandes villes comme Tunis, Sfax ou Sousse. Sur de très petites surfaces, il est possible de produire des légumes, des herbes aromatiques ou même de pratiquer l’aquaponie (culture de végétaux associée à l’élevage de poissons). Ces systèmes intensifs et innovants répondent à la demande croissante de produits frais locaux et créent des emplois en zone urbaine.</p>



<p>La culture sous serre, qu’elle soit chauffée ou non, permet de prolonger les saisons de production et de cultiver des espèces exigeantes même sur de petites surfaces. Les serres modernes, équipées de systèmes de contrôle climatique et d’irrigation automatisée, offrent des rendements élevés et une production de qualité constante. L’investissement initial peut être amorti grâce aux prix premium obtenus pour des produits hors-saison.</p>



<p>Les plantes aromatiques et médicinales représentent un créneau à haute valeur ajoutée particulièrement adapté aux petites surfaces. La Tunisie dispose d’un patrimoine végétal riche (thym, romarin, verveine, géranium) et d’un savoir-faire reconnu dans la distillation d’huiles essentielles. La production biologique certifiée de ces plantes répond à une demande internationale croissante et génère des revenus substantiels par unité de surface.</p>



<p>L’apiculture constitue une activité complémentaire idéale pour les petites exploitations. Elle nécessite peu d’espace, s’intègre parfaitement aux cultures fruitières et aromatiques, et produit des revenus intéressants. Le miel tunisien, notamment les miels monofloraux d’eucalyptus, d’oranger ou de thym, bénéficie d’une excellente réputation et peut être valorisé sur des marchés de niche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une agriculture tunisienne résiliente et prospère</h2>



<p>L’évolution de l’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations ne passe pas par l’imitation des modèles industriels à grande échelle, mais par l’innovation, la diversification et la valorisation des atouts locaux. Les technologies numériques, l’agroécologie, l’organisation collective et la transformation à la ferme offrent des leviers puissants pour améliorer la productivité, la rentabilité et la durabilité des petites structures agricoles.</p>



<p>Cette transformation nécessite cependant un engagement collectif. Les agriculteurs doivent être accompagnés dans leur transition par des politiques publiques adaptées, un accès facilité au financement et au conseil technique, et des infrastructures rurales modernisées. La recherche agronomique, la formation et la vulgarisation jouent un rôle central dans la diffusion des innovations.</p>



<p>Les petites exploitations tunisiennes, loin d’être un handicap, peuvent devenir le fer de lance d’une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement et ancrée dans les territoires. En combinant savoir-faire traditionnel et innovations technologiques, en privilégiant la qualité sur la quantité et en renforçant les liens entre producteurs et consommateurs, l’agriculture tunisienne peut construire un modèle de développement original, résilient et porteur d’avenir.</p>



<p>Face aux défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire et du développement rural, les petites exploitations tunisiennes disposent de nombreux atouts : flexibilité, capacité d’adaptation, proximité avec les écosystèmes locaux et potentiel d’innovation. L’enjeu est maintenant de mobiliser ces atouts, de lever les obstacles structurels et de créer un environnement favorable à l’épanouissement d’une agriculture à taille humaine, performante et durable.</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 %</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 11:08:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées]]></category>
		<category><![CDATA[Hussein Rehili]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie accuse un retard de près de 30 ans dans la réutilisation des eaux usées traitées, une ressource encore gaspillée dans notre pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/">La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’expert en développement et gestion des ressources en eau, Hussein Rehili, a affirmé que la Tunisie accuse un retard de près de 30 ans dans la réutilisation des eaux usées traitées, une ressource gaspillée dans notre pays et qui pourrait jouer un rôle crucial pour relever les défis futurs, notamment ceux liés au stress hydrique qui s’aggrave avec le réchauffement climatique.</em></strong></p>



<span id="more-18475021"></span>



<p>M. Rehili, qui intervenait dans l’émission <em>‘‘Houna Tounes’’</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D8%B1%D8%AD%D9%8A%D9%84%D9%8A%3A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%85%D8%AA%D8%A3%D8%AE%D8%B1%D8%A9-30-%D8%B9%D8%A7%D9%85%D8%A7%D9%8B-%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%BA%D9%84%D8%A7%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%8A%D8%A7%D9%87-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B9%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%A9-%D8%B1%D8%BA%D9%85-%D8%A3%D9%87%D9%85%D9%8A%D8%AA%D9%87%D8%A7-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B3%D8%AA%D9%82%D8%A8%D9%84%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, vendredi 13 mars 2026, a ajouté que le secteur de l’eau en Tunisie souffre d’une fragmentation institutionnelle entre plusieurs ministères, alors qu’une vision unifiée et une planification coordonnée pourraient aider à mieux gérer cette ressource vitale.</p>



<p>Les sources d’eau conventionnelles relèvent du ministère de l’Agriculture, tandis que les eaux usées traitées sont gérées par celui de l’Environnement et l’eau de source, l’eau en bouteille et l’eau thermale dépendent du département de la Santé.</p>



<p>Cette fragmentation, a soutenu l’expert, empêche l’élaboration d’une politique globale de l’eau, au moment où le pays fait face à un stress hydrique croissant et a du mal à mobiliser suffisamment d’eau pour l’irrigation.</p>



<p>M. Rehili a souligné la nécessité pour l’Office national de l’assainissement (Onas) de conclure un accord avec le ministère de l’Agriculture pour la réutilisation des eaux usées traitées dans les zones irriguées, en déplorant que des obstacles administratifs empêchent la généralisation de cette pratique aussi utile que nécessaire. Selon les données officielles, le taux de réutilisation des eaux usées traitées en Tunisie ne dépassait pas, en 2024, 5 à 7 %, un pourcentage très faible compte tenu de la rareté de l’eau dans le pays, alors que ce taux atteint environ 80 % en&nbsp;Israël, 13 à 15 % en Espagne et 8 % en Italie, pays méditerranéens soumis aux mêmes défis de rareté de l’eau.</p>



<p>Le projet visant à améliorer la valeur et la qualité des eaux usées traitées, annoncé par le ministère de l’Environnement en partenariat avec celui de l’Agriculture et en coopération avec l’Italie, constitue une étape importante vers le développement de l’utilisation de ces ressources dans les stations d’épuration.</p>



<p>Le projet coûte environ 620 millions de dinars et repose sur trois piliers principaux : l’amélioration du traitement de l’eau, le soutien aux performances du secteur agricole et la promotion de la formation et de la recherche scientifique dans les domaines de l’eau et de l’agriculture.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/">La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Renforcement des réserves des barrages du nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:57:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[Faiez Msallem]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Kessab]]></category>
		<category><![CDATA[Nefza]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi El Barrak]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Salem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les barrages du nord de la Tunisie ont reçu 200 millions de m³ d’eau depuis le début de l’automne, ce qui a contribué à leur remplissage.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/">Tunisie | Renforcement des réserves des barrages du nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Les barrages du nord de la Tunisie ont été renforcés par 51 millions de mètres cubes d’eau de pluie au cours des huit premiers jours de décembre, ce qui représente des indicateurs très importants et rassurants».</em></strong> <em>(Ph. Barrage Sidi Salem).</em></p>



<span id="more-18065333"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu’a déclaré le directeur général des barrages et des grands ouvrages hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faiez Msallem, à l’agence Tunis Afrique Presse, lundi 8 décembre 2025, ajoutant que les barrages du nord avaient reçu 200 millions de mètres cubes d’eau depuis le début de l’automne, ce qui a largement contribué à leur remplissage et a permis de garantir l’approvisionnement en eau potable.</p>



<p>Si les précipitations se maintiennent au même rythme, il sera également possible de sécuriser l’approvisionnement en eau destiné à l’irrigation, a indiqué Msallem, en soulignant que les apports aux barrages du gouvernorat de Béja ont été importants depuis début septembre, ce qui a contribué à augmenter leurs stocks par rapport à la même période de l’année précédente&nbsp;: la réserve du barrage de Sidi El Barrak est passé de 74 millions de m³ à 148 millions de m³, celui du barrage de Sidi Salem de 92 millions de m³ à 122 millions de m³ et celui du barrage de Kasseb de 19 millions de m³ à 24,6 millions de m³ actuellement.</p>



<p>Le gouvernorat de Béja comprend le plus grand barrage de Tunisie, celui de Sidi Salem, d’une capacité de 643 millions de m³, qui alimente en eau potable et d’irrigation plusieurs gouvernorats depuis sa construction sur le fleuve Medjerda en 1982. La délégation de la Nefza, dans le même gouvernorat, comprend également deux des plus grands barrages tunisiens, ceux de Sidi El Barrak et Kasseb.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/">Tunisie | Renforcement des réserves des barrages du nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ La situation hydrique s’améliore, mais reste préoccupante</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydriques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré une hausse significative des réserves d'eau dans ses barrages, la Tunisie continue de souffrir de stress hydrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/">Tunisie │ La situation hydrique s’améliore, mais reste préoccupante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au 27 juin 2025, le taux de remplissage des barrages tunisiens s’élevait à 38,1% soit une hausse significative de 27,4% par rapport à la même période en 2024, indique l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).</em></strong> <strong><em>Ce taux est beaucoup plus élevé que celui enregistré le 8 novembre 2023, qui était de 22%, l’un des plus bas au cours des trente dernières années, au terme de quatre années successives de sécheresse, mais il reste inférieur à la demande moyenne.</em></strong></p>



<span id="more-16915986"></span>



<p>Selon l’Onagri, les réserves en eau ont atteint, au 27 juin, 902 millions de mètres cubes, un volume plus important que la moyenne des trois dernières années, qui est 850,3 millions de mètres cubes, mais l’augmentation reste modeste, se situant autour de 6%.</p>



<p>Les barrages du nord de la Tunisie ont enregistré un taux de remplissage plus élevé, d’environ 44,5%, avec des réserves en eau s’élevant à 826,4 millions de mètres cubes, soit une hausse de 25% par rapport à la même période de l’année précédente. Quant aux barrages de la région Centre et du Cap Bon, leurs taux de remplissage ont atteint respectivement 12,9% (58,2 millions de mètres cubes) et 28% (17,2 millions de mètres cubes). Les apports d’eau enregistrés pour la seule journée du 27 juin se sont élevés à 0,230 million de mètres cubes, la quasi-totalité provenant des barrages du Nord. La consommation totale d&rsquo;eau quotidienne a été estimée à 2,388 millions de mètres cubes.</p>



<p>Les apports cumulés au cours de la saison en cours (du 1<sup>er </sup>septembre 2024 au 26 juin 2025) ont atteint 965,9 millions de mètres cubes, soit une augmentation de 48% par rapport à la saison précédente, qui ne résout pas le problème de stress hydrique dont souffre le pays, d’autant qu’on est au tout début de la saison estivale, qui se caractérise par une forte consommation d’eau potable et d’irrigation.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/">Tunisie │ La situation hydrique s’améliore, mais reste préoccupante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie │ Le taux de remplissage des barrages remonte à 55 %</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/21/tunisie-%e2%94%82-le-taux-de-remplissage-des-barrages-remonte-a-55/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 06:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Habaieb]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Irrimed]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Ben Zagdane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de remplissage des barrages en Tunisie atteint actuellement 55% mais reste inférieur à la demande moyenne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/21/tunisie-%e2%94%82-le-taux-de-remplissage-des-barrages-remonte-a-55/">Tunisie │ Le taux de remplissage des barrages remonte à 55 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux de remplissage des barrages en Tunisie atteint actuellement 55%. Ce taux est beaucoup plus élevé que celui enregistré le 8 novembre 2023, qui était de 22%, l’un des plus bas au cours des trente dernières années, au terme de quatre années successives de sécheresse, mais il reste inférieur à la demande moyenne. Aussi la poursuite de la stratégie de rationalisation de la consommation d’eau s’impose-t-elle encore.</em></strong></p>



<span id="more-16829734"></span>



<p>Le secrétaire d’État chargé de l’Eau, Hamadi Habaieb, qui intervenait à l’ouverture de la première édition du Forum &amp; Salon de l’eau, de l’irrigation et de l’énergie (Irrimed) au Parc des expositions du Kram, qui s’est tenu du 17 au 20 juin 2025, a expliqué qu’une stratégie de rationalisation de la consommation d’eau est nécessaire, malgré l’augmentation du débit des barrages par rapport à l’année dernière, estimée à 200&nbsp;millions de mètres cubes.</p>



<p>Le secrétaire d’État a officiellement inauguré l’événement en présence du président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), Moez Ben Zagdane, présentant la stratégie tunisienne de l’eau et mettant en avant les politiques adoptées par le ministère de l’Agriculture pour promouvoir l’utilisation rationnelle de cette ressource vitale.</p>



<p>Selon Habaieb, la coordination entre toutes les parties prenantes – administrations, institutions, associations, agriculteurs, chercheurs et financiers – est essentielle pour assurer une gestion efficace des ressources en eau, soulignant la forte interconnexion entre les secteurs de l’eau, de l’énergie et de l’agriculture.</p>



<p>Le ministère de l’Agriculture œuvre à l’intégration des technologies modernes, notamment les compteurs intelligents, déjà utilisés sur l’île de Djerba, prélude à son extension à d’autres gouvernorats, notamment ceux dépendant de l’eau de mer.</p>



<p>Le ministère confirme également son engagement en faveur de l’adoption de l’énergie photovoltaïque dans les stations de pompage, les barrages et les usines de dessalement, qui comptent parmi les installations les plus énergivores. La construction de deux centrales solaires à Tozeur et à Sfax est prévue.</p>



<p>Concernant la réponse aux impacts du changement climatique, le secrétaire d’État a souligné l’importance d’accroître l’utilisation des ressources en eau non conventionnelles, rappelant que la Tunisie compte actuellement trois usines de dessalement d’eau de mer à Djerba, Sfax et Zarat, et que deux nouvelles usines sont à l’étude à Mahdia et à Zarzis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/21/tunisie-%e2%94%82-le-taux-de-remplissage-des-barrages-remonte-a-55/">Tunisie │ Le taux de remplissage des barrages remonte à 55 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le salon de l’eau et de l’énergie, Irrimed Expo, du 17 au 20 juin à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/le-salon-de-leau-et-de-lenergie-irrimed-expo-du-17-au-20-juin-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 12:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Irrimed]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunis accueillera le premier Salon Méditerranéen de l’Eau, de l’irrigation et de l’énergie (Irrimed). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/le-salon-de-leau-et-de-lenergie-irrimed-expo-du-17-au-20-juin-a-tunis/">Le salon de l’eau et de l’énergie, Irrimed Expo, du 17 au 20 juin à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Du 17 au 20 juin 2025, le Parc des Expositions du Kram à Tunis accueillera le premier Salon Méditerranéen de l’Eau, de l’irrigation et de l’énergie (Irrimed Expo), événement de référence en Méditerranée dédié à l’eau, à l’irrigation et aux énergies renouvelables.</em></strong></p>



<span id="more-16581967"></span>



<p>Ce salon réunira 150 exposants sur 5 000 mètres carrés et devrait attirer près de 15 000 visiteurs, dont des professionnels, des décideurs politiques, des agriculteurs, des chercheurs et des chefs de file de l’industrie.</p>



<p>Dans un contexte de sécheresse structurelle en Tunisie, aggravée par la demande croissante en eau pour l’agriculture, le tourisme et les besoins de la population, Irrimed s’aligne sur la Stratégie nationale pour une économie durable de l’eau pour la période 2030-2050.</p>



<p>Selon le site Internet d’Irrimedexpo, le salon présentera les dernières innovations technologiques en matière de gestion de l’eau, d’irrigation intelligente et d’énergies renouvelables.</p>



<p>Parmi les participants figurent des entreprises de traitement et de distribution d’eau, des fabricants d’équipements d’irrigation et des opérateurs énergétiques, qui présenteront des solutions de pointe.</p>



<p>En parallèle, un riche programme de conférences et d’ateliers aura lieu, avec des experts tunisiens et internationaux qui aborderont des questions clés telles que le dessalement de l’eau, l’irrigation intelligente et la gouvernance de l’eau. Des institutions telles que la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede), l’Agence nationale de maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGed) mèneront des discussions concrètes. Irrimed invite également les universités, les centres de recherche et les organisations internationales à participer en tant que partenaires, offrant une plus grande visibilité à travers les plateformes médiatiques de l&rsquo;événement.</p>



<p>Des opportunités de partenariat sont disponibles pour ceux qui souhaitent participer à cette rencontre stratégique en Méditerranée. Cet événement marque une étape importante vers la sensibilisation et la mobilisation des acteurs régionaux sur les enjeux environnementaux, la durabilité et l’innovation technologique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/le-salon-de-leau-et-de-lenergie-irrimed-expo-du-17-au-20-juin-a-tunis/">Le salon de l’eau et de l’énergie, Irrimed Expo, du 17 au 20 juin à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le taux de remplissage des barrages atteint 36,2 %</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-362/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 09:08:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[Hammadi Habaieb]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Laabidi]]></category>
		<category><![CDATA[Sakina Hakimi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de remplissage des barrages en Tunisie est actuellement de 36,2%, après les dernières pluies de mars.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-362/">Tunisie | Le taux de remplissage des barrages atteint 36,2 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux de remplissage des barrages en Tunisie est actuellement de 36,2%, a indiqué Hammadi Habaieb, secrétaire d’Etat auprès au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.</em></strong> <em>(Ph. Barrage Sidi Salem)</em>.</p>



<span id="more-16150264"></span>



<p>Ce taux est meilleur que celui enregistré le 8 novembre 2024, et qui était de 22%, l’un des plus bas enregistrés ces trente dernières années, mais il reste insuffisant pour satisfaire les besoins du pays en cette ressource devenue de plus en plus rare &nbsp;</p>



<p>S’exprimant lors d’un atelier régional, jeudi 10 avril 2025 à Jendouba (nord-ouest de la Tunisie), sur l’utilisation efficace des ressources en eau, Habaieb a réitéré l’appel à rationaliser la consommation d’eau et à donner la priorité à la satisfaction des besoins prioritaires, notamment l’eau potable et l’eau pour l’irrigation des arbres fruitiers et des cultures stratégiques.</p>



<p>Le président de l’Organisation tunisienne des eaux et forêts, Jamel Laabidi, a mis en avant les obstacles à l’utilisation optimale des ressources en eau pour l’irrigation, tels que l’impact du changement climatique, la fréquence des années de sécheresse au cours des dix dernières années et la dégradation des réseaux de distribution d’eau. Et il a appelé à accélérer la mise en œuvre des réformes nécessaires pour assurer une meilleure mobilisation des réserves d’eau, tant dans les barrages que dans les réseaux d’irrigation et d’eau potable, soulignant la nécessité de finaliser les différents projets prévus.</p>



<p>Le gouvernorat de Jendouba est considéré comme la réserve en eau de tout le pays, a souligné l’experte en ressources en eau Sakina Hakimi, ajoutant que <em>«la région fournit environ 16% de toutes les ressources <em>nationales</em>en eau, estimées à 703 millions de mètres cubes par an»</em>.</p>
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		<title>Le barrages tunisiens remplis à 35,7% de leur capacité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 07:34:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[taux de remplissage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au 7 mars 2025, les barrages tunisiens ont affiché un taux de remplissage de 35,7% de leur capacité. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/le-barrages-tunisiens-remplis-a-357-de-leur-capacite/">Le barrages tunisiens remplis à 35,7% de leur capacité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au 7 mars 2025, les barrages tunisiens ont affiché un taux de remplissage de 35,7% de leur capacité, suite aux récentes précipitations ayant concerné toutes les régions du pays.</em></strong> <em>(Ph. Barrage Sidi Salem)</em>.</p>



<span id="more-15846612"></span>



<p>Ce taux de remplissage est beaucoup plus élevé que celui enregistré le 8 novembre 2023, qui était de 22%, historiquement le plus bas des 30 dernières années, mais il reste encore bas par rapport aux besoins du pays en termes d’eau potable et d’irrigation. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Selon l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), ce taux a augmenté de 0,3% par rapport à février et de 4,3% par rapport à janvier 2025.</p>



<p>Les barrages tunisiens ont reçu 2,96 millions de m<sup>3</sup> le 7 mars 2025, a ajouté la même source.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/le-barrages-tunisiens-remplis-a-357-de-leur-capacite/">Le barrages tunisiens remplis à 35,7% de leur capacité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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