<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des irrigation - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/irrigation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/irrigation/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Jun 2026 09:58:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des irrigation - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/irrigation/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Conférence à Tunis &#124; Résilience de l’eau face au changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/conference-a-tunis-resilience-de-leau-face-au-changement-climatique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/conference-a-tunis-resilience-de-leau-face-au-changement-climatique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 09:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aquifères]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Habaieb]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18872090</guid>

					<description><![CDATA[<p>La conférence internationale Sustain Tunis 2026 consacrée àa la résilience de l'eau s’est tenue à Gammarth du 2 au 4 juin 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/conference-a-tunis-resilience-de-leau-face-au-changement-climatique/">Conférence à Tunis | Résilience de l’eau face au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La conférence internationale Sustain Tunis 2026 s’est tenue à Gammarth, dans la banlieue nord de la capitale, du 2 au 4 juin 2026, sur le thème «Eau et résilience des écosystèmes face à un cycle hydrologique en mutation».</em></strong></p>



<span id="more-18872090"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence, qui a été ouverte par Hamadi Habaieb, secrétaire d’État chargé des Ressources hydrauliques, a porté sur la surveillance et la modélisation hydrologiques, la gestion durable des aquifères, notamment en milieux côtiers, arides et semi-arides, la gouvernance de l’eau, ainsi que la protection et la restauration des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autres sujets abordés&nbsp;: l’utilisation des observations satellitaires, les solutions fondées sur la nature, la recharge artificielle des aquifères et l’optimisation de l’utilisation de l’eau en période de pénurie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence a été organisée par l’École supérieure d’ingénieurs de Medjez El Bab (Esim), en collaboration avec des universités et des centres de recherche d’Allemagne, d’Espagne, de Turquie et des États-Unis, faisant suite aux éditions précédentes qui se sont tenues à Valence en 2022 et à Istanbul en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont présenté plus de 70 communications scientifiques portant sur des sujets tels que l’intelligence artificielle, les jumeaux numériques appliqués à la gestion des ressources en eau, la durabilité des eaux souterraines et la gouvernance de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des interventions ont été présentées sur l’amélioration de l’eau potable et de l’irrigation, la modernisation des services de Sonede et l’augmentation de la capacité de l’usine de dessalement de Zarat dans le gouvernorat de Gabès de 50 000 à 100 000 mètres cubes par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence de Gammarth visait à relier la recherche scientifique, l’innovation technologique et les politiques publiques, dans un contexte méditerranéen où la disponibilité de l’eau représente l’un des principaux défis environnementaux, économiques et sociaux des années à venir. Elle s’est tenue à un moment particulièrement difficile pour la Tunisie, confrontée à des sécheresses de plus en plus fréquentes et sévères, à la pression exercée sur les ressources conventionnelles et à la nécessité de renforcer l’approvisionnement en eau dans les zones urbaines et rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mai, le gouvernement et la Banque africaine de développement (BAD) ont présenté une feuille de route comportant six leviers d’action pour améliorer la préparation et la résilience du pays face à la sécheresse, conformément à la Stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan des investissements, la Banque mondiale a approuvé, fin mars, deux projets d’un montant total de 332,5 millions de dollars, première phase d’un programme décennal pour la sécurité et la résilience de l’eau en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/conference-a-tunis-resilience-de-leau-face-au-changement-climatique/">Conférence à Tunis | Résilience de l’eau face au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/conference-a-tunis-resilience-de-leau-face-au-changement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’irrigation solaire pour sauver l&#8217;agriculture en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 09:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agrivoltaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[eaux souterraines]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18839870</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit repenser en profondeur son modèle agricole, en misant sur l’irrigation alimentée par des énergies renouvelables. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/">L’irrigation solaire pour sauver l&rsquo;agriculture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie doit repenser en profondeur son modèle agricole, en misant sur l’irrigation alimentée par des énergies renouvelables, les technologies numériques et une gestion plus rigoureuse des eaux souterraines afin de concilier sécurité alimentaire, protection de l’eau et souveraineté économique.</em></strong></p>



<span id="more-18839870"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’appel lancé par Greenpeace Moyen-Orient et Afrique du Nord, dans un contexte marqué par la hausse des températures, la baisse des précipitations et la pression croissante sur les ressources en eau du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’organisation environnementale, l’agriculture absorbe plus de 75 % de l’eau disponible en Tunisie, tandis que les ressources renouvelables par habitant restent inférieures au seuil international de pénurie d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Greenpeace, la question alimentaire ne peut plus être considérée uniquement comme un enjeu économique ou de production, mais comme un élément direct de la sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ONG salue les efforts des autorités tunisiennes pour accroître l’autosuffisance en blé dur, notamment grâce à des semences sélectionnées, à la promotion de la production locale et au développement des cultures irriguées. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un contrôle plus strict des prélèvements d’eau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, elle souligne que l’expansion de l’irrigation dans un pays exposé à un stress hydrique structurel nécessite un changement technique et réglementaire&nbsp;: réduction des coûts énergétiques, augmentation de l’efficacité des systèmes de production et contrôles plus stricts des prélèvements d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette proposition se trouvent l’énergie solaire photovoltaïque appliquée aux exploitations agricoles, l’irrigation au goutte-à-goutte et l’utilisation de capteurs intelligents capables de moduler l’apport en eau en fonction des besoins réels des sols et des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Greenpeace, ces technologies pourraient réduire le gaspillage, contenir les coûts pour les petits exploitants et accroître la stabilité de la production, même en période de sécheresse ou de coupures de courant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation cite également l’agrivoltaïsme – l’intégration de panneaux solaires et de cultures sur une même parcelle – comme un outil potentiel pour limiter l’évaporation et protéger certaines cultures des vagues de chaleur. Elle met toutefois en garde contre un risque&nbsp;: l’énergie solaire, en réduisant le coût du pompage, pourrait encourager une surexploitation des eaux souterraines si elle n’est pas encadrée par une réglementation claire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transition agricole fondée sur les énergies renouvelables</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi Greenpeace appelle à la mise en place de quotas de prélèvement, de compteurs intelligents, de permis plus stricts et d’un recours accru au traitement des eaux usées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une transition agricole fondée sur les énergies renouvelables, conclut l’ONG, serait non seulement un choix écologique, mais aussi un levier de stabilité sociale, de maîtrise des prix alimentaires et de renforcement de la souveraineté tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/">L’irrigation solaire pour sauver l&rsquo;agriculture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Algérie ambitionne d&#8217;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 12:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[BF International]]></category>
		<category><![CDATA[BF Spa]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Giovanni Mazzotti]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Timimoun]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18803404</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Sahara algérien pourrait bientôt produire suffisamment de céréales pour en exporter une partie vers la Tunisie et le Maroc. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/">L’Algérie ambitionne d&rsquo;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Transformer une partie du Sahara algérien en un nouveau pôle agricole capable, à long terme, non seulement de réduire la dépendance du pays aux importations de blé, mais aussi d&rsquo;exporter des céréales vers la Tunisie et le Maroc : tel est le défi que s’est lancé l’Algérie avec le projet d&rsquo;envergure développé dans la région désertique de Timimoun par le groupe BF Spa, premier groupe agroalimentaire italien,</em></strong> <strong><em>via sa filiale BF International.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18803404"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il va sans dire que l’Algérie et son partenaire italien sont en train de puiser l’eau nécessaire à l’irrigation des champs de céréales dans l’aquifère du Sahara (ou Système aquifère du Sahara septentrional &#8211; SASS), l’immense réserve d’eau souterraine partagée entre l’Algérie, la Libye et la Tunisie. </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’étendant sur plus d’un million de km<sup>2</sup> , ce système dont l’exploitation est censée être gérée collégialement entre les trois pays concernés, renferme des volumes considérables d’eau fossile et donc non renouvelable. Il va donc sans dire qu’en y pompant sans compter pour une l’irrigation massive d’énormes superficies de céréales, on risque de l’épuiser rapidement et d’en priver les générations futures. Nos <em>«amis et voisins»</em> algériens et italiens ont-ils consulté la Libye et la Tunisie avant de se lancer dans un projet aussi délirant ? Qu’on nous permette d’en douter…    </p>



<h2 class="wp-block-heading">36 000 hectares à exploiter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour venir au projet, il s’agit de l&rsquo;une des initiatives agricoles sahariennes les plus ambitieuses actuellement en cours en Afrique du Nord. Ce plan s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges déployés par l’Algérie pour renforcer sa sécurité alimentaire suite aux chocs subis ces dernières années sur les marchés agricoles internationaux, de la guerre en Ukraine aux tensions affectant les chaînes d’approvisionnement mondiales. Giovanni Mazzotti, chef de projet agricole chez BF International, a présenté la portée et les objectifs de l’initiative dans les médias algériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Mazzotti, le choix de l’Algérie par le groupe italien s’explique à la fois par les liens historiques entre Rome et Alger et par deux facteurs stratégiques&nbsp;: le déficit structurel important de la production de blé et la disponibilité de vastes terres agricoles au Sahara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Timimoun couvre environ 36&nbsp;000 hectares, dont 22&nbsp;000 à 24&nbsp;000 hectares irrigables, une fois exclues les zones impropres à l’irrigation. Le défi réside cependant non seulement dans la culture du blé, mais aussi dans la mise en place d’un écosystème productif complet dans une zone désertique dépourvue d’infrastructures de base.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="laozejjqR9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/">La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/embed/#?secret=LIkj5EPeL9#?secret=laozejjqR9" data-secret="laozejjqR9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Tout créer à partir de zéro</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mazzotti explique que le projet a été lancé entre fin septembre et début octobre, une période déjà considérée comme légèrement postérieure au calendrier agricole idéal. Cela a contraint le groupe italien à accélérer rapidement toutes les opérations nécessaires&nbsp;: forage de puits, installation de systèmes d’irrigation, aménagement de chemins agricoles et organisation des entreprises intervenant sur le terrain. <em>«En quelques mois seulement, nous avons dû tout créer de zéro»</em>, explique le responsable italien. Le groupe a installé avec succès 40 systèmes d’irrigation pivotants importés d&rsquo;Italie, capables chacun de couvrir environ 40 hectares, pour une surface cultivée initiale d&rsquo;environ 1&nbsp;600 hectares. Une partie des semis a eu lieu pendant la période agronomique optimale, entre mi-octobre et mi-novembre, tandis qu&rsquo;environ 60&nbsp;% des cultures ont été semées plus tard que prévu en raison du temps nécessaire à la mise en place des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, le premier cycle de production a permis de recueillir des données cruciales sur le comportement agronomique du Sahara&nbsp;: qualité de l’eau, caractéristiques du sol et adaptation des variétés céréalières au milieu désertique. Selon Mazzotti, travailler des terres vierges prend inévitablement du temps&nbsp;: <em>«Plus la terre est cultivée et travaillée, plus sa capacité à répondre aux besoins de production s’améliore.»</em> D’après le groupe italien, il faudra entre 24 et 36&nbsp;mois pour stabiliser pleinement les performances agricoles de la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif opérationnel est de mener à bien le programme en trois à quatre ans, en atteignant un rendement moyen d’environ 60&nbsp;quintaux par hectare, un niveau considéré comme très compétitif dans le contexte saharien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ces résultats sont atteints, ils pourraient avoir un impact significatif sur le marché intérieur algérien. L’Algérie demeure l’un des principaux importateurs de blé au monde et s’efforce depuis des années de réduire sa dépendance aux approvisionnements étrangers, considérés comme stratégiquement sensibles d’un point de vue politique et social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un transfert de technologie</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Aujourd’hui, notre projet est entièrement axé sur le marché intérieur, mais à l’avenir, l’Algérie pourrait même devenir exportatrice de blé vers des pays voisins comme la Tunisie et le Maroc»</em>, a déclaré M. Mazzotti. Un aspect essentiel du projet réside dans le transfert de technologie italienne vers l’Algérie. BF a introduit des semences développées par SIS (Società italiana sementi), une entreprise du groupe spécialisée dans la production de blé dur et de blé tendre. Parmi les variétés déjà disponibles sur le marché algérien figure <em>«Ciccio»</em>, qui, selon M. Mazzotti, est aujourd’hui l’une des variétés les plus productives du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opérateur italien a souligné que de nombreuses variétés de céréales actuellement utilisées en Algérie proviennent de programmes de sélection des années 1980 et 1990, dont les rendements sont aujourd’hui clairement limités. Selon BF, l’introduction de nouvelles semences permettrait d’accroître non seulement la production de céréales, mais aussi celle de paille pour l’alimentation animale. Outre les semences, le groupe a importé des tracteurs, du matériel agricole, des moissonneuses-batteuses et des engrais italiens innovants, notamment des engrais liquides introduits pour la première fois sur le marché algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Mazzotti a également insisté sur le fait qu&rsquo;une partie de la mécanisation agricole utilisée en Algérie est technologiquement obsolète, ce qui entraîne des pertes de récolte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable agricole de BF a enfin souligné le rôle crucial de l’eau dans le développement de l’agriculture désertique. <em>«Sans eau, une agriculture durable au Sahara est impossible»</em>, a-t-il déclaré. Parallèlement, le climat désertique offre certains avantages agronomiques&nbsp;: l’absence quasi totale d’humidité réduit la propagation des maladies et des ravageurs, limitant ainsi le recours aux produits phytosanitaires chimiques. Selon M. Mazzotti, la priorité actuelle du groupe est d’optimiser l’utilisation des terres qui lui sont attribuées. Ce n’est que plus tard, et en fonction des décisions des actionnaires, que BF pourrait également développer des activités liées à l&rsquo;élevage. Cependant, le directeur a précisé qu’une filière d’élevage intégrée ne pourra être mise en place qu&rsquo;une fois la production de fourrage suffisante assurée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.agenzianova.com/news/algeria-dal-sahara-al-grano-il-progetto-italiano-di-timimoun-guarda-al-nord-africa/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fwhM4dVhbx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/">La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/embed/#?secret=ABA6sPW7r0#?secret=fwhM4dVhbx" data-secret="fwhM4dVhbx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/">L’Algérie ambitionne d&rsquo;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>34</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’adaptation des oasis au changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 10:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Kébili]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nasr]]></category>
		<category><![CDATA[oasis]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18783204</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie compte 267 oasis. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/">Tunisie | L’adaptation des oasis au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il y a en Tunisie 267 oasis. Réparties dans les gouvernorats de Tozeur, Kebili, Gafsa et Gabès, elles couvrent une superficie de 40 000 hectares, représentent environ 10 % des terres agricoles irriguées du pays et abritent environ 5,4 millions de palmiers dattiers. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </em></strong></p>



<span id="more-18783204"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce cadre qu’a été présentée, cette semaine, par le ministre de l’Environnement, Habib Abid, un projet visant à renforcer l’adaptation des oasis traditionnelles de la région de Tozeur au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, dont le coût est estimé à 45 millions de dinars, concerne 29 oasis traditionnelles de Tozeur. Il vise à accompagner l’adaptation au changement climatique, à renforcement des capacités des acteurs locaux, à diversifier les sources de production, à développer des méthodes d’irrigation, à introduire des variétés résistantes à la sécheresse et à protéger les oasis contre les incendies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le projet ambitionne de créer des oasis modèles, d’améliorer la productivité, de lutter contre les maladies, de valoriser les déchets, de soutenir les filières de production, de réduire les coûts énergétiques, de dynamiser le marché local, d’alléger la pression sur les ressources naturelles et de promouvoir un tourisme alternatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les phases de développement du projet prévoient l’étude du changement climatique dans la région de Tozeur et de son impact sur les oasis, ainsi que l’identification des priorités d’intervention et des activités connexes en collaboration avec l’ensemble des acteurs locaux et régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale pour le développement durable des oasis en Tunisie, approuvée par le ministère de l’Environnement en 2015, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie vise à rompre le cercle vicieux de dégradation qui menace les écosystèmes oasiens traditionnels, notamment la fragmentation des terres, la surexploitation des ressources en eau souterraine, la perte de biodiversité et le désintérêt des jeunes générations pour l’agriculture oasienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle repose sur une vision holistique qui dépasse une approche purement productive pour englober la gouvernance, la durabilité environnementale et la préservation du patrimoine oasien. Et s’articule autour de quatre piliers principaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier est axé sur la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités afin de moderniser le cadre institutionnel par une approche participative. Cette approche repose sur une meilleure coordination entre les groupes de développement agricole, les organisations de la société civile, les instituts de recherche scientifique et les autorités locales, dépassant ainsi les méthodes de gestion traditionnelles descendantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième pilier, relatif à la gestion durable des ressources naturelles (eau et sol), vise à optimiser l’utilisation de l’eau d’irrigation en réhabilitant les réseaux de distribution pour réduire les pertes, en promouvant les technologies d’économie d’eau et en luttant contre la salinisation des sols et la désertification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième axe, relatif à la préservation et à la valorisation de la biodiversité des oasis, vise à protéger le système agricole traditionnel et diversifié de ces dernières, basé sur la culture du palmier dattier, des arbres fruitiers, des légumes et des fourrages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’attache également à revitaliser et à protéger les variétés locales de dattes face à la monoculture dominante de la variété Deglet Nour, afin de renforcer la résilience de l’écosystème agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième axe, lié à la diversification économique et à l’inclusion sociale, cherche à améliorer les revenus des ménages oasiens en valorisant les sous-produits du palmier dattier, en soutenant l’agriculture biologique et en promouvant l’écotourisme ou un tourisme oasien responsable. Il met également l’accent sur l’inclusion des jeunes et l’autonomisation économique et sociale des femmes dans les oasis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie propose une série de mesures pour traduire ces objectifs en programmes concrets sur le terrain. Le but étant de moderniser l’infrastructure hydraulique par la réhabilitation des anciens canaux, la construction de bassins de stockage et de refroidissement de l’eau, et le soutien aux équipements économes en eau au sein des exploitations agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ladite stratégie propose également de soutenir l’agriculture écologique en encourageant les pratiques locales de fertilisation organique à base de déchets de palmiers, afin de restaurer la fertilité des sols oasiens et de réduire la dépendance aux engrais et pesticides chimiques. Elle recommande de soutenir l’inscription des oasis tunisiennes sur la liste des Systèmes importants du patrimoine agricole (Sipam/Giahs) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, à l’instar de ce qui a été entrepris pour des oasis historiques comme celle de Gafsa, ce qui permettrait leur reconnaissance internationale et la création d’une nouvelle valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est préconisé d’organiser les filières de production en soutenant les petits producteurs afin de réduire l’influence des intermédiaires spéculatifs, et de mettre en place un système de traçabilité des variétés de dattes traditionnelles et de leurs dérivés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Noureddine Nasr, expert international en développement agricole et rural, a souligné la nécessité d’accorder la priorité absolue à la réorganisation des terres agricoles au sein des oasis traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a fait valoir que, sans restructuration du régime foncier agricole, toutes les autres interventions s’avèrent coûteuses et n’ont qu’un faible impact sur la durabilité, notamment compte tenu de la petite taille des exploitations, qui ne dépassent parfois pas 0,1, 0,2 ou 0,3 hectare. Dans certains cas, une famille ne possède qu’un seul palmier dattier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A5%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF-Portal-Economy/20187820-%D9%85%D8%B4%D8%B1%D9%88%D8%B9-%D9%84%D8%AA%D8%B9%D8%B2%D9%8A%D8%B2-%D8%AA%D8%A3%D9%82%D9%84%D9%85" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/">Tunisie | L’adaptation des oasis au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>tunisien &#124; Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 10:21:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées traitées]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Habaib]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[rationnement]]></category>
		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18610419</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le système d’approvisionnement et de distribution de l'eau en Tunisie a fait preuve de résilience malgré ces difficultés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/">tunisien | Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors d’une visite de travail effectué à Monastir, où il a présidé les travaux du Conseil régional de l’eau en présence de plusieurs responsables régionaux, le secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques, Hamadi Habaib, a rappelé que la Tunisie avait connu neuf années de sécheresse au cours de la dernière décennie, dont six consécutives, soulignant que le système d’approvisionnement en eau, et notamment le système de distribution d’eau potable, avait fait preuve de résilience malgré ces difficultés.</em></strong></p>



<span id="more-18610419"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le système de rationnement de l’eau avait été supprimé l’été dernier et les interruptions survenues étaient dues à des dysfonctionnements techniques, à des situations d’urgence sur le réseau ou à des coupures de courant, et non uniquement à une pénurie de ressources en eau, a précisé le responsable, cité par <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%AD%D9%85%D8%A7%D8%AF%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%A8%D9%8A%D8%A8%3A-%D8%A7%D8%B1%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B9-%D9%85%D8%AE%D8%B2%D9%88%D9%86-%D8%B3%D8%AF%D9%88%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D9%85%D8%A7%D9%84-%D9%88%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%A8%D9%84%D9%8A-%D9%85%D9%82%D8%A7%D8%A8%D9%84-%D8%AA%D9%88%D8%A7%D8%B5%D9%84-%D8%B6%D8%B9%D9%81-%D8%B3%D8%AF%D9%88%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B3%D8%B7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le niveau de remplissage des barrages varie d’une région à l’autre, ceux du nord et de la péninsule du Cap Bon affichant des niveaux élevés, tandis que ceux de la région centrale continuent de souffrir de faibles niveaux de stockage, a expliqué Habaieb, ajoutant que des années de sécheresse ont affecté négativement les zones irriguées du système de Nebhana et la part d’eau du barrage revenant au gouvernorat de Monastir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la campagne agricole 2024/2025, 400&nbsp;000 mètres cubes d’eau ont été alloués à la région afin de sauver les premières récoltes, en plus de l’apport exceptionnel d’eau provenant du nord, chaque fois que cela est possible, a encore précisé le responsable, ajoutant que le ministère de l’Agriculture a adopté une stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050, caractérisée par sa flexibilité et son adaptabilité aux évolutions, et visant à garantir la durabilité des ressources en eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Exploitation des aquifères profonds</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en soulignant l’importance de relier les barrages centraux au système hydraulique du nord et d’accroître les ressources par l’exploitation des aquifères profonds, comme le forage exploratoire prévu dans le district de Bekalta, ainsi que par le développement du dessalement des eaux saumâtres et saumâtres, M. Habaieb a, également, indiqué que le projet de coopération tuniso-espagnol, mené en partenariat avec l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), vise à soutenir la gestion des ressources en eau du système de Nebhana en étudiant la faisabilité de la construction d’une usine de dessalement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant l’approvisionnement en eau potable, le secrétaire d’État a expliqué que la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) est confrontée à des difficultés croissantes, ce qui a nécessité la mise en place d’une cellule de crise fonctionnant 24h/24 et 7j/7 pour surveiller l’approvisionnement et recevoir les réclamations. Des efforts sont aussi déployés pour mettre en place un système de surveillance en temps réel des réseaux et des installations de stockage afin d’améliorer l’efficacité et de réduire les pertes d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les récentes précipitations ont contribué à l’amélioration du niveau des nappes phréatiques dans plusieurs régions. Et le gouvernement est engagé en faveur du développement des ressources en eau non conventionnelles, avec pour objectif d’utiliser 70 % des eaux usées traitées pour l’irrigation d’ici 2050, a souligné le responsable, en insistant sur la nécessité d’une utilisation efficiente des ressources en eau face aux changements climatiques et de faire face aux défis auxquels la région est confrontée, notamment le vieillissement des réseaux d’irrigation, la nécessité de réviser la carte agricole et de prendre en compte la situation des associations de gestion de l’eau afin de garantir leur contribution à la réalisation des objectifs de développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les autorités expérimentent la méthode d’ensemencement des nuages ​​menée en coopération avec les ministères de la Défense et des Transports. Celle-ci pourrait être étendue, en particulier dans le bassin versant du barrage de Nebhana.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/">tunisien | Le système d’approvisionnement en eau fait preuve de résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/tunisien-le-systeme-dapprovisionnement-en-eau-fait-preuve-de-resilience/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie teste un film anti-évaporation sur les barrages</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/la-tunisie-teste-un-film-anti-evaporation-sur-les-barrages/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/la-tunisie-teste-un-film-anti-evaporation-sur-les-barrages/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 11:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[Borj Cédria]]></category>
		<category><![CDATA[Cap Bon]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[film anti-évaporation]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Habaieb]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Lebna]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18574969</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a lancé un essai pilote à Lebna, dans le Cap Bon, pour réduire l’évaporation de l’eau stockée dans les barrages. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/la-tunisie-teste-un-film-anti-evaporation-sur-les-barrages/">La Tunisie teste un film anti-évaporation sur les barrages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie, qui souffre d’un stress hydrique structurel dû au réchauffement climatique, a lancé un essai pilote à Lebna (photo), dans le Cap Bon, visant à réduire l’évaporation de l’eau stockée dans les barrages, l’une des principales sources de pertes pour le système hydrique national durant l’été. La technique consiste à appliquer un film protecteur mince à la surface de l’eau afin de limiter l’évaporation.</em></strong></p>



<span id="more-18574969"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative a été annoncée par le secrétaire d’État aux Ressources hydrauliques, Hamadi Habaieb, en marge de la signature, le 30 mars 2026, de 14 contrats de programmes de recherche au Centre de biotechnologie Borj Cédria, dans le gouvernorat de Ben Arous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet pilote est en cours au barrage de Lebna, dans le gouvernorat de Nabeul, où des tests en laboratoire ont débuté pour évaluer l’impact du matériau sur l’eau potable et l’irrigation, avant une éventuelle extension à d’autres infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Habaieb a expliqué que la Tunisie perd près d’un million de mètres cubes d’eau par jour par évaporation en été, un volume que les autorités comparent à la consommation cumulée du Grand Tunis, de Nabeul, du Sahel et de Sfax.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’installation de panneaux solaires flottants figure parmi les solutions envisagées pour atténuer l’impact de la chaleur et du changement climatique sur les ressources en eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce test intervient alors que les réservoirs du pays connaissent une relative amélioration. Au 30 mars, le taux de remplissage des barrages tunisiens atteignait 58 %, un niveau qualifié de <em>«rassurant»</em> par les autorités et supérieur à celui de la même période l’an dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les récentes pluies en Tunisie ont également contribué à la remontée des nappes phréatiques, atteignant près de quatre mètres par endroits. Cette amélioration est cependant inégale. Dans le dernier bilan régional publié le 24 mars, Habaieb a indiqué des niveaux supérieurs à 67 % dans le Nord et à plus de 90 % au Cap Bon, tandis que les barrages du Centre restaient stables entre 12 et 13 %. Dans le même temps, le secrétaire d’État a évoqué une augmentation des réserves d’environ 500 millions de mètres cubes par rapport à l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque africaine de développement (BAD) décrit le pays comme souffrant de pénuries d’eau chroniques, avec moins de 450 mètres cubes d’eau par habitant et par an, soit en dessous du seuil de pénurie absolue fixé à 500 mètres cubes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a reconnu la sécheresse comme une catastrophe naturelle pour la campagne agricole 2023-2024 dans 12 gouvernorats, signe que la restauration des barrages ne suffira pas à effacer les effets cumulés de plusieurs années de stress hydrique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/la-tunisie-teste-un-film-anti-evaporation-sur-les-barrages/">La Tunisie teste un film anti-évaporation sur les barrages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/la-tunisie-teste-un-film-anti-evaporation-sur-les-barrages/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[petites exploitations]]></category>
		<category><![CDATA[raréfaction de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18531312</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’agriculture tunisienne doit capitaliser sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation, qualité et valorisation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La Tunisie, pays méditerranéen où l’agriculture représente un pilier économique et social majeur, fait face à un défi structurel de taille : la fragmentation de ses terres agricoles. Avec une superficie moyenne par exploitation tournant autour de 10 hectares, et une majorité de petites exploitations de moins de 5 hectares, le secteur agricole tunisien doit réinventer ses modèles de production pour rester compétitif, durable et résilient. Cette réalité, loin d’être une fatalité, peut devenir une opportunité si elle est abordée avec innovation et pragmatisme.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18531312"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Face au changement climatique, à la raréfaction de l’eau et aux exigences croissantes des marchés, l’agriculture tunisienne doit opérer une transformation profonde. Cette évolution ne peut se faire en imitant les modèles intensifs de grande échelle, mais en capitalisant sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation rapide, qualité et valorisation des spécificités locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’agriculture de précision : optimiser chaque mètre carré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des réponses les plus prometteuses aux contraintes des petites surfaces réside dans l’agriculture de précision. Cette approche, rendue accessible grâce aux technologies numériques, permet d’optimiser l’utilisation des intrants, de l’eau et du travail sur des parcelles même réduites. L’utilisation de capteurs d’humidité du sol, de stations météorologiques connectées et d’applications mobiles permet aux agriculteurs de prendre des décisions éclairées en temps réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’irrigation goutte-à-goutte, déjà répandue dans certaines régions tunisiennes, peut être couplée à des systèmes automatisés qui ajustent l’apport en eau selon les besoins réels des cultures. Cette technologie, particulièrement adaptée aux climats arides et semi-arides comme celui de la Tunisie, permet d’économiser jusqu’à 50% d’eau par rapport aux méthodes traditionnelles tout en augmentant les rendements. Pour les petits agriculteurs, cela signifie une productivité accrue sans expansion territoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les drones agricoles, autrefois réservés aux grandes exploitations, deviennent progressivement accessibles aux petits producteurs via des services mutualisés. Ces outils permettent de cartographier les parcelles, d’identifier les zones de stress hydrique ou les foyers de maladies, et d’appliquer les traitements de manière ciblée. Cette précision réduit les coûts, limite l’impact environnemental et améliore la rentabilité des petites surfaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diversification et l’intensification écologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur de petites exploitations, la monoculture présente des risques économiques et agronomiques majeurs. La diversification des cultures constitue une stratégie essentielle pour stabiliser les revenus, enrichir les sols et limiter les risques liés aux fluctuations des marchés ou aux aléas climatiques. Les systèmes agroforestiers, associant arbres fruitiers et cultures annuelles, représentent une option particulièrement adaptée au contexte tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’olivier, culture emblématique de la Tunisie, peut être associé à des légumineuses, des céréales ou des plantes aromatiques. Cette polyculture permet non seulement de multiplier les sources de revenus, mais aussi d’améliorer la fertilité des sols grâce aux légumineuses qui fixent l’azote atmosphérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les cultures intercalaires créent également des microclimats favorables et réduisent l’évaporation de l’eau, un atout majeur dans les zones arides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maraîchage intensif biologique représente une autre voie d’avenir. Sur des surfaces réduites, il est possible de produire une grande variété de légumes à haute valeur ajoutée en adoptant des techniques comme les cultures sur buttes, le paillage, le compostage et la rotation rapide des cultures. Ces pratiques, inspirées de la permaculture et de l’agroécologie, permettent d’obtenir des rendements élevés tout en régénérant les sols et en limitant la dépendance aux intrants chimiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élevage intégré à petite échelle, qu’il s’agisse de volailles, d’ovins ou de caprins, peut compléter les revenus agricoles tout en fournissant du fumier de qualité pour fertiliser les cultures. Ce modèle circulaire, où les déchets d’une activité deviennent ressources pour une autre, maximise l’efficacité de chaque hectare exploité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valorisation et la commercialisation directe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour qu’une petite exploitation soit viable économiquement, il ne suffit pas de produire efficacement : il faut aussi capter une plus grande part de la valeur créée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation à la ferme et la vente directe permettent aux agriculteurs de s’affranchir des intermédiaires et d’augmenter significativement leurs marges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production d’huile d’olive premium, de confitures artisanales, de fromages fermiers ou de produits séchés représente autant d’opportunités de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les circuits courts, via les marchés de producteurs, les paniers hebdomadaires ou les plateformes de vente en ligne, connaissent un essor en Tunisie, particulièrement dans les zones périurbaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces canaux permettent aux consommateurs d’accéder à des produits frais et de qualité tout en garantissant aux producteurs une rémunération équitable. Les labels de qualité, qu’ils soient biologiques, équitables ou d’appellation d’origine, constituent des leviers de différenciation et de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agritourisme représente une autre source de diversification des revenus. Les petites exploitations, souvent situées dans des cadres naturels préservés, peuvent accueillir des visiteurs pour des activités de découverte, des dégustations, voire des séjours à la ferme. Cette activité, qui combine agriculture et tourisme, génère des revenus complémentaires tout en valorisant le patrimoine rural et en sensibilisant le public aux réalités agricoles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’organisation collective et la mutualisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les petites exploitations, prises isolément, souffrent d’un manque de pouvoir de négociation face aux fournisseurs et aux acheteurs, ainsi que de difficultés à accéder aux équipements coûteux. L’organisation collective, sous forme de coopératives, de groupements d’intérêt économique ou d’associations, constitue une réponse structurelle à ces défis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mutualisation des équipements agricoles permet de réduire les coûts d’investissement et d’exploitation. L’achat groupé de tracteurs, de matériel d’irrigation, de chambres froides ou d’unités de transformation devient accessible lorsque plusieurs agriculteurs s’associent. Les Coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma), déjà présentes en Tunisie, méritent d’être développées et modernisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’achat groupé d’intrants (semences, engrais, aliments pour animaux) permet d’obtenir des prix plus avantageux et de négocier des conditions de paiement adaptées. De même, la commercialisation collective, via des centrales d’achat ou des plateformes communes, renforce le pouvoir de négociation des producteurs et assure des débouchés stables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations de producteurs jouent également un rôle crucial dans le transfert de connaissances et l’innovation. Les formations collectives, les démonstrations de techniques agricoles et les échanges d’expériences entre pairs accélèrent l’adoption de pratiques performantes. Les réseaux d’agriculteurs, qu’ils soient physiques ou digitaux, constituent des espaces d’apprentissage mutuel et de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion durable de l’eau et des sols</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau constitue la ressource la plus critique pour l’agriculture tunisienne. Face au stress hydrique croissant, les petites exploitations doivent adopter une gestion rigoureuse de cette ressource précieuse. Au-delà de l’irrigation goutte-à-goutte, des techniques comme la récupération des eaux de pluie, l’utilisation d’eaux usées traitées et la sélection de variétés résistantes à la sécheresse s’imposent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bassins de rétention, les citernes et les systèmes de drainage permettent de stocker l’eau pendant les périodes pluvieuses pour l’utiliser durant les mois secs. Ces infrastructures, dimensionnées à l’échelle de petites exploitations, peuvent être soutenues par des programmes d’aide publique ou des financements solidaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La santé des sols conditionne la productivité à long terme. L’agriculture de conservation, qui limite le travail du sol, maintient une couverture végétale permanente et privilégie les rotations de cultures, permet de préserver et d’améliorer la fertilité des terres. Ces pratiques réduisent l’érosion, augmentent la matière organique et améliorent la capacité de rétention en eau des sols, autant d’avantages cruciaux pour les exploitations de petite taille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compostage, qu’il soit réalisé à partir de déchets végétaux, de fumiers ou de biodéchets, constitue une source d’engrais organique gratuite et de qualité. Cette pratique, accessible à tous les agriculteurs quelle que soit la taille de leur exploitation, contribue à fermer les cycles de nutriments et à réduire la dépendance aux engrais chimiques importés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accompagnement institutionnel et le financement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution de l’agriculture tunisienne vers des modèles adaptés aux petites exploitations nécessite un soutien institutionnel fort. Les politiques publiques doivent reconnaître la spécificité de ces structures et adapter les dispositifs d’aide en conséquence. Les subventions à l’investissement, les aides à la conversion vers l’agriculture biologique et les programmes de formation doivent être rendus accessibles aux petits producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès au financement représente un enjeu majeur. Les institutions financières traditionnelles hésitent souvent à prêter aux petits agriculteurs, considérés comme risqués. Le développement de la microfinance agricole, des systèmes de garantie mutuelle et des fonds de crédit solidaire peut débloquer cette situation. Les plateformes de financement participatif constituent également une alternative intéressante pour financer des projets innovants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vulgarisation agricole et le conseil technique doivent être renforcés et adaptés aux réalités des petites exploitations. Les centres de formation, les fermes-écoles et les programmes de tutorat permettent de transférer les connaissances et les bonnes pratiques. L’utilisation des technologies numériques (applications mobiles, vidéos tutorielles, forums en ligne) démocratise l’accès à l’information et au savoir agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche agronomique doit également orienter ses travaux vers les problématiques spécifiques des petites exploitations : variétés adaptées aux conditions locales, techniques culturales économes en intrants, systèmes de culture diversifiés et résilients. Les partenariats entre instituts de recherche, organisations de producteurs et agriculteurs-innovateurs peuvent accélérer le développement et la diffusion de solutions adaptées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’innovation et les nouvelles opportunités</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture urbaine et périurbaine connaît un développement rapide en Tunisie, notamment autour des grandes villes comme Tunis, Sfax ou Sousse. Sur de très petites surfaces, il est possible de produire des légumes, des herbes aromatiques ou même de pratiquer l’aquaponie (culture de végétaux associée à l’élevage de poissons). Ces systèmes intensifs et innovants répondent à la demande croissante de produits frais locaux et créent des emplois en zone urbaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La culture sous serre, qu’elle soit chauffée ou non, permet de prolonger les saisons de production et de cultiver des espèces exigeantes même sur de petites surfaces. Les serres modernes, équipées de systèmes de contrôle climatique et d’irrigation automatisée, offrent des rendements élevés et une production de qualité constante. L’investissement initial peut être amorti grâce aux prix premium obtenus pour des produits hors-saison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plantes aromatiques et médicinales représentent un créneau à haute valeur ajoutée particulièrement adapté aux petites surfaces. La Tunisie dispose d’un patrimoine végétal riche (thym, romarin, verveine, géranium) et d’un savoir-faire reconnu dans la distillation d’huiles essentielles. La production biologique certifiée de ces plantes répond à une demande internationale croissante et génère des revenus substantiels par unité de surface.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apiculture constitue une activité complémentaire idéale pour les petites exploitations. Elle nécessite peu d’espace, s’intègre parfaitement aux cultures fruitières et aromatiques, et produit des revenus intéressants. Le miel tunisien, notamment les miels monofloraux d’eucalyptus, d’oranger ou de thym, bénéficie d’une excellente réputation et peut être valorisé sur des marchés de niche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une agriculture tunisienne résiliente et prospère</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution de l’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations ne passe pas par l’imitation des modèles industriels à grande échelle, mais par l’innovation, la diversification et la valorisation des atouts locaux. Les technologies numériques, l’agroécologie, l’organisation collective et la transformation à la ferme offrent des leviers puissants pour améliorer la productivité, la rentabilité et la durabilité des petites structures agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transformation nécessite cependant un engagement collectif. Les agriculteurs doivent être accompagnés dans leur transition par des politiques publiques adaptées, un accès facilité au financement et au conseil technique, et des infrastructures rurales modernisées. La recherche agronomique, la formation et la vulgarisation jouent un rôle central dans la diffusion des innovations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les petites exploitations tunisiennes, loin d’être un handicap, peuvent devenir le fer de lance d’une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement et ancrée dans les territoires. En combinant savoir-faire traditionnel et innovations technologiques, en privilégiant la qualité sur la quantité et en renforçant les liens entre producteurs et consommateurs, l’agriculture tunisienne peut construire un modèle de développement original, résilient et porteur d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire et du développement rural, les petites exploitations tunisiennes disposent de nombreux atouts : flexibilité, capacité d’adaptation, proximité avec les écosystèmes locaux et potentiel d’innovation. L’enjeu est maintenant de mobiliser ces atouts, de lever les obstacles structurels et de créer un environnement favorable à l’épanouissement d’une agriculture à taille humaine, performante et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 %</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 11:08:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées]]></category>
		<category><![CDATA[Hussein Rehili]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18475021</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie accuse un retard de près de 30 ans dans la réutilisation des eaux usées traitées, une ressource encore gaspillée dans notre pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/">La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’expert en développement et gestion des ressources en eau, Hussein Rehili, a affirmé que la Tunisie accuse un retard de près de 30 ans dans la réutilisation des eaux usées traitées, une ressource gaspillée dans notre pays et qui pourrait jouer un rôle crucial pour relever les défis futurs, notamment ceux liés au stress hydrique qui s’aggrave avec le réchauffement climatique.</em></strong></p>



<span id="more-18475021"></span>



<p class="wp-block-paragraph">M. Rehili, qui intervenait dans l’émission <em>‘‘Houna Tounes’’</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D8%B1%D8%AD%D9%8A%D9%84%D9%8A%3A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%85%D8%AA%D8%A3%D8%AE%D8%B1%D8%A9-30-%D8%B9%D8%A7%D9%85%D8%A7%D9%8B-%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%BA%D9%84%D8%A7%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%8A%D8%A7%D9%87-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B9%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%A9-%D8%B1%D8%BA%D9%85-%D8%A3%D9%87%D9%85%D9%8A%D8%AA%D9%87%D8%A7-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B3%D8%AA%D9%82%D8%A8%D9%84%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, vendredi 13 mars 2026, a ajouté que le secteur de l’eau en Tunisie souffre d’une fragmentation institutionnelle entre plusieurs ministères, alors qu’une vision unifiée et une planification coordonnée pourraient aider à mieux gérer cette ressource vitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sources d’eau conventionnelles relèvent du ministère de l’Agriculture, tandis que les eaux usées traitées sont gérées par celui de l’Environnement et l’eau de source, l’eau en bouteille et l’eau thermale dépendent du département de la Santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fragmentation, a soutenu l’expert, empêche l’élaboration d’une politique globale de l’eau, au moment où le pays fait face à un stress hydrique croissant et a du mal à mobiliser suffisamment d’eau pour l’irrigation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Rehili a souligné la nécessité pour l’Office national de l’assainissement (Onas) de conclure un accord avec le ministère de l’Agriculture pour la réutilisation des eaux usées traitées dans les zones irriguées, en déplorant que des obstacles administratifs empêchent la généralisation de cette pratique aussi utile que nécessaire. Selon les données officielles, le taux de réutilisation des eaux usées traitées en Tunisie ne dépassait pas, en 2024, 5 à 7 %, un pourcentage très faible compte tenu de la rareté de l’eau dans le pays, alors que ce taux atteint environ 80 % en&nbsp;Israël, 13 à 15 % en Espagne et 8 % en Italie, pays méditerranéens soumis aux mêmes défis de rareté de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet visant à améliorer la valeur et la qualité des eaux usées traitées, annoncé par le ministère de l’Environnement en partenariat avec celui de l’Agriculture et en coopération avec l’Italie, constitue une étape importante vers le développement de l’utilisation de ces ressources dans les stations d’épuration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet coûte environ 620 millions de dinars et repose sur trois piliers principaux : l’amélioration du traitement de l’eau, le soutien aux performances du secteur agricole et la promotion de la formation et de la recherche scientifique dans les domaines de l’eau et de l’agriculture.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/">La réutilisation des eaux usées en Tunisie ne dépasse pas 7 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/la-reutilisation-des-eaux-usees-en-tunisie-ne-depasse-pas-7/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Renforcement des réserves des barrages du nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:57:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[Faiez Msallem]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Kessab]]></category>
		<category><![CDATA[Nefza]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi El Barrak]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Salem]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18065333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les barrages du nord de la Tunisie ont reçu 200 millions de m³ d’eau depuis le début de l’automne, ce qui a contribué à leur remplissage.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/">Tunisie | Renforcement des réserves des barrages du nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«Les barrages du nord de la Tunisie ont été renforcés par 51 millions de mètres cubes d’eau de pluie au cours des huit premiers jours de décembre, ce qui représente des indicateurs très importants et rassurants».</em></strong> <em>(Ph. Barrage Sidi Salem).</em></p>



<span id="more-18065333"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ce qu’a déclaré le directeur général des barrages et des grands ouvrages hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faiez Msallem, à l’agence Tunis Afrique Presse, lundi 8 décembre 2025, ajoutant que les barrages du nord avaient reçu 200 millions de mètres cubes d’eau depuis le début de l’automne, ce qui a largement contribué à leur remplissage et a permis de garantir l’approvisionnement en eau potable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les précipitations se maintiennent au même rythme, il sera également possible de sécuriser l’approvisionnement en eau destiné à l’irrigation, a indiqué Msallem, en soulignant que les apports aux barrages du gouvernorat de Béja ont été importants depuis début septembre, ce qui a contribué à augmenter leurs stocks par rapport à la même période de l’année précédente&nbsp;: la réserve du barrage de Sidi El Barrak est passé de 74 millions de m³ à 148 millions de m³, celui du barrage de Sidi Salem de 92 millions de m³ à 122 millions de m³ et celui du barrage de Kasseb de 19 millions de m³ à 24,6 millions de m³ actuellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernorat de Béja comprend le plus grand barrage de Tunisie, celui de Sidi Salem, d’une capacité de 643 millions de m³, qui alimente en eau potable et d’irrigation plusieurs gouvernorats depuis sa construction sur le fleuve Medjerda en 1982. La délégation de la Nefza, dans le même gouvernorat, comprend également deux des plus grands barrages tunisiens, ceux de Sidi El Barrak et Kasseb.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/">Tunisie | Renforcement des réserves des barrages du nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/tunisie-renforcement-des-reserves-des-barrages-du-nord/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ La situation hydrique s’améliore, mais reste préoccupante</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydriques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16915986</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré une hausse significative des réserves d'eau dans ses barrages, la Tunisie continue de souffrir de stress hydrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/">Tunisie │ La situation hydrique s’améliore, mais reste préoccupante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au 27 juin 2025, le taux de remplissage des barrages tunisiens s’élevait à 38,1% soit une hausse significative de 27,4% par rapport à la même période en 2024, indique l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).</em></strong> <strong><em>Ce taux est beaucoup plus élevé que celui enregistré le 8 novembre 2023, qui était de 22%, l’un des plus bas au cours des trente dernières années, au terme de quatre années successives de sécheresse, mais il reste inférieur à la demande moyenne.</em></strong></p>



<span id="more-16915986"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’Onagri, les réserves en eau ont atteint, au 27 juin, 902 millions de mètres cubes, un volume plus important que la moyenne des trois dernières années, qui est 850,3 millions de mètres cubes, mais l’augmentation reste modeste, se situant autour de 6%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les barrages du nord de la Tunisie ont enregistré un taux de remplissage plus élevé, d’environ 44,5%, avec des réserves en eau s’élevant à 826,4 millions de mètres cubes, soit une hausse de 25% par rapport à la même période de l’année précédente. Quant aux barrages de la région Centre et du Cap Bon, leurs taux de remplissage ont atteint respectivement 12,9% (58,2 millions de mètres cubes) et 28% (17,2 millions de mètres cubes). Les apports d’eau enregistrés pour la seule journée du 27 juin se sont élevés à 0,230 million de mètres cubes, la quasi-totalité provenant des barrages du Nord. La consommation totale d&rsquo;eau quotidienne a été estimée à 2,388 millions de mètres cubes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les apports cumulés au cours de la saison en cours (du 1<sup>er </sup>septembre 2024 au 26 juin 2025) ont atteint 965,9 millions de mètres cubes, soit une augmentation de 48% par rapport à la saison précédente, qui ne résout pas le problème de stress hydrique dont souffre le pays, d’autant qu’on est au tout début de la saison estivale, qui se caractérise par une forte consommation d’eau potable et d’irrigation.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/">Tunisie │ La situation hydrique s’améliore, mais reste préoccupante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/tunisie-%e2%94%82-la-situation-hydrique-sameliore-mais-reste-preoccupante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
