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	<title>Archives des Jafar Panahi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Jafar Panahi - Kapitalis</title>
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		<title>Barbouzerie américaine à Caracas, trouille à Téhéran !</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 08:12:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Iran doit contenir la contestation interne qui se répand dans tout le pays et éviter que Trump qui a menacé d’intervenir ne passe à l’acte.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/barbouzerie-americaine-a-caracas-trouille-a-teheran/">Barbouzerie américaine à Caracas, trouille à Téhéran !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que le monde est en passe de devenir un immense Far West où le shérif Donald Trump souffle le chaud et froid, le régime théocratique en Iran se retrouve confronté à une équation insoluble. Contenir la contestation interne qui se répand dans l&rsquo;ensemble du pays comme une traînée de poudre et éviter que Trump qui a menacé d’intervenir ne passe à l’acte. La République islamique est entrée en «mode survie». Aujourd&rsquo;hui, les dirigeants iraniens ne savent plus quoi faire et sont dans une situation de grande inquiétude.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18207301"></span>



<p>Farnaz Fassihi, actuellement chef du bureau du <a href="https://www.nytimes.com/2026/01/04/world/middleeast/iran-protests.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a> auprès des Nations Unies et qui a couvert l’Iran pendant plus de trente ans, observe comment Téhéran se trouve confronté à un dilemme complexe : l’escalade des troubles intérieurs et la menace de frappes extérieures. Son enquête montre que le régime iranien, pris en étau entre une économie en ruine et une colère populaire grandissante, ne dispose d’aucune solution claire permettant à la fois d’apaiser les tensions internes et d’éviter une escalade avec Israël et les États-Unis. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Le gouvernement dans une impasse</h2>



<p>Fassihi note que ces dernières années, le gouvernement iranien s’est habitué à réprimer par la force les vagues successives de manifestations nationales contestant son pouvoir. Toutefois, pour la première fois, les dirigeants du pays sont confrontés à un défi plus complexe à savoir une agitation intérieure croissante qui coïncide avec une menace militaire extérieure. Le gouvernement semble dans une impasse face à la gestion simultanée de ces deux problèmes, sans stratégie claire pour enrayer l&rsquo;effondrement économique qui alimente les manifestations et sans aucune indication que les dirigeants iraniens soient disposés à faire des concessions suffisantes sur leur programme nucléaire pour apaiser Israël et les États-Unis et éviter le risque d’une nouvelle série de frappes.</p>



<p>Depuis deux semaines, des manifestations secouent l’Iran. Bien qu’elles n’aient pas atteint l’ampleur des deux derniers grands soulèvements –l&rsquo;un en 2022 mené par des femmes et l’autre en 2019 déclenché par la hausse des prix du carburant– elles ont ébranlé les hauts responsables et suscité des réactions rapides des États-Unis et d’Israël. Le président Trump a menacé d’intervenir, déclarant sur les réseaux sociaux que les États-Unis viendraient en aide au peuple iranien si l’Iran tuait des manifestants pacifiques, ajoutant : <em>«Nous sommes pleinement préparés et prêts à agir»</em>.</p>



<p>De leur côté, le ministre israélien des Affaires étrangères et plusieurs responsables gouvernementaux ont publiquement apporté leur soutien aux manifestants. <em>«Israël est à vos côtés et vous soutient de toutes les manières possibles»</em>, a déclaré Gila Gamliel, ministre israélien de l’Innovation, des Sciences et des Technologies, dans une vidéo publiée la semaine dernière. Samedi, l’armée américaine a attaqué le Venezuela, l’un des plus proches alliés de l’Iran, et a capturé son dirigeant Nicolás Maduro. Lors d’une conférence de presse où Trump a déclaré que Washington entendait <em>«gérer»</em> ce pays d’Amérique du Sud et le secrétaire d’État Marco Rubio a insisté sur le fait que les autres pays devaient en prendre note.</p>



<p>Les dirigeants et personnalités politiques iraniens semblaient désemparés et choqués. Les conséquences pour Téhéran sont considérables. Les lignes de défense s’effondrent</p>



<p>Ali Gholahki, commentateur iranien aux positions radicales, a déclaré lors d’un entretien téléphonique que la situation économique désastreuse avait joué un rôle déterminant dans la chute des dirigeants vénézuéliens et syriens, en engendrant une spirale de mécontentement populaire et en démoralisant les forces de sécurité. Il a ajouté : <em>«La leçon pour l’Iran est qu’il faut être extrêmement prudent pour éviter que le même scénario ne se reproduise. Lorsque les forces antiémeutes, les forces de sécurité et l’armée peinent à boucler leur budget, les lignes de défense s’effondrent»</em>.</p>



<p>Suite à la menace de frappes proférée par Trump vendredi, le Conseil suprême de sécurité nationale –l&rsquo;organe responsable de la sécurité intérieure et extérieure– a tenu une réunion d’urgence tard dans la nuit pour examiner les moyens de contenir les manifestations avec moins de violence et d’éviter d’attiser davantage la colère populaire.</p>



<p>Selon trois responsables iraniens proches du dossier, ayant requis l’anonymat en raison de la nature sensible des discussions, les préparatifs en vue d’éventuelles frappes militaires ont également été abordés.</p>



<p>Ces responsables ont indiqué que de hauts responsables avaient reconnu, lors de réunions et de conversations privées, alors que les manifestations se poursuivaient, que la République islamique était entrée en <em>«mode survie»</em>. Le pays semble démuni face à l’effondrement économique qui alimente les troubles, ou face à la menace d’une nouvelle escalade avec Israël et les États-Unis.</p>



<p>Le président Massoud Pezeshkian l’a déclaré publiquement à plusieurs reprises ces dernières semaines, allant même jusqu’à affirmer une fois qu’il n’avait aucune idée pour résoudre les nombreux problèmes de l’Iran. <em>«Toute politique fondée sur l’injustice est vouée à l’échec»</em>, a déclaré M. Pezeshkian jeudi, lors de sa première apparition publique depuis le début des manifestations. <em>«Il faut accepter que le fait que nous devions écouter le peuple»</em>, a-t-il martelé.</p>



<p>Les mesures prises jusqu’à présent par le gouvernement pour faire face à la crise économique, telles que le remplacement du gouverneur de la banque centrale et l’annonce de modifications de la politique monétaire, n’ont donné que des résultats limités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Programme nucléaire et lutte contre la corruption</h2>



<p>Une véritable refonte économique exigerait des changements majeurs pouvant mener à un accord nucléaire avec Washington qui lèverait les sanctions et à une lutte acharnée contre la corruption.</p>



<p>Le gouvernement semble soit incapable de prendre ces mesures, soit peu disposé à le faire. Les analystes estiment que les crises du pays sont interdépendantes. L’économie a été gravement affectée par les sanctions américaines sur les ventes de pétrole et les transactions bancaires internationales, imposées en 2018 lorsque Trump s’est retiré de l’accord nucléaire avec Téhéran. Après le rétablissement des sanctions par le Conseil de sécurité de l’Onu en septembre, le rial iranien a encore chuté. La corruption généralisée et la mauvaise gestion ont également aggravé la situation.</p>



<p>À ces difficultés s’ajoute le conflit persistant avec Israël, qui a perpétré des assassinats et des bombardements visant des installations nucléaires et militaires, tandis que l’Iran armait et finançait des groupes armés au Liban, à Gaza et en Cisjordanie. En juin, Israël a lancé une attaque surprise contre l’Iran, déclenchant un conflit de douze jours qui s’est soldé par un bombardement américain d’installations nucléaires iraniennes, causant d’importants dégâts.</p>



<p>Selon trois responsables, les inquiétudes se sont accrues cette semaine quant à la possibilité qu’Israël profite de l’instabilité intérieure persistante pour lancer une nouvelle attaque. Ils ont ajouté que les déclarations de Trump et de responsables israéliens ont exacerbé ces craintes. Pezeshkian a tenu deux réunions d’urgence avec son conseil consultatif économique la semaine dernière, demandant des directives écrites et des éléments de langage en cas d’aggravation de la crise, d’après deux responsables au fait du dossier ayant requis l’anonymat. Ces derniers ont indiqué que certains conseillers ont suggéré à Pezeshkian de rejeter la responsabilité, dans ses discours publics, sur la <em>«double structure de pouvoir»</em> en Iran où les décisions clés sont prises par le Guide suprême, l(ayatollah Ali Khamenei.</p>



<p>Samedi, Khamenei a adopté une position plus intransigeante que le président, déclarant publiquement que <em>«les fauteurs de troubles doivent être remis à leur place»</em> et accusant des <em>«ennemis extérieurs»</em> de la chute de la monnaie et d&rsquo;autres problèmes économiques. Il a toutefois reconnu que les commerçants des bazars de Téhéran étaient en droit de protester contre les fluctuations des prix.</p>



<p>La vague de contestation actuelle a débuté cette semaine après la fermeture des boutiques par ces commerçants en signe de protestation. Alors que les grèves s’étendaient à d’autres villes, le gouvernement a décrété quatre jours fériés nationaux, jusqu’à dimanche, afin de tenter d’endiguer la situation.</p>



<p>Selon des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et des articles de presse iraniens, la plupart des commerces du bazar de Téhéran sont restés fermés dimanche. Des manifestations sporadiques ont eu lieu et un important dispositif policier anti-émeute a été déployé. Ces derniers jours, les troubles ont dégénéré en violences dans de nombreux quartiers. Des jeunes ont attaqué des bâtiments gouvernementaux, affronté les forces de sécurité et incendié des voitures, des motos et des conteneurs à ordures, d’après des vidéos, des médias iraniens et le service persan de la BBC.</p>



<p>Les forces de sécurité ont réprimé les manifestants à coups de gaz lacrymogène, et des coups de feu ont été entendus dans certaines vidéos en provenance de villes de l’ouest iranien. Au moins huit manifestants et deux membres des forces de sécurité ont été tués, selon des rapports officiels, des organisations de défense des droits humains et des vidéos de funérailles. Mehdi Rahmati, analyste iranien qui conseille les autorités sur la stratégie régionale, a déclaré :<em> «Malheureusement, je pense que le gouvernement n’a ni compréhension ni stratégie face à la situation intérieure ni face à la pression internationale croissante»</em>. Il a ajouté :<em> «La colère est palpable. Une hypothèse est qu’ils laissent les manifestants exprimer leur colère car nous sommes au bord de la rupture»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La République islamique joue sa survie &nbsp;</h2>



<p>Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a tenu jeudi dernier une réunion privée avec des responsables de médias affiliés à l’État. Selon deux sources proches du dossier, il a décrit l’escalade de la crise comme une<em> «lutte pour la survie»</em> de la République islamique et du pays. Ces sources ont indiqué qu’Araqchi avait déclaré aux représentants des médias que les perspectives de négociations avec Washington étaient actuellement <em>«inexistantes»</em> et que la décision d’engager le dialogue avec les États-Unis ne lui appartenait pas.</p>



<p>Depuis deux semaines, des foules descendent dans la rue pour exprimer leur colère contre le gouvernement et réclamer la fin du régime clérical. Les manifestations se concentrent principalement dans les petites villes, les quartiers défavorisés et les universités, où les manifestants scandent<em> «Mort à Khamenei!»</em> et <em>«Liberté! Liberté!»</em>. Des militants et des habitants en Iran ont déclaré que certains slogans ont élargi la condamnation du régime autoritaire, tels que: <em>«Mort à l’oppresseur, qu’il soit roi ou guide suprême»</em>.</p>



<p>À Téhéran, hormis le centre-ville, y compris le bazar, le campus universitaire et certains quartiers populaires, la vie semblait globalement normale, selon les habitants. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montraient des stations de ski au nord de la ville bondées de vacanciers aisés. Les manifestations actuelles ne semblent pas atteindre l’ampleur du soulèvement de 2022, qui, porté par un mouvement féministe progressiste exigeant la fin du port obligatoire du hijab, avait duré des mois.</p>



<p>Cependant, cette fois-ci, les manifestations pourraient s’étendre et devenir plus violentes. L’agence de presse Fars, affiliée aux Gardiens de la révolution, a rapporté samedi que certains troubles dans les provinces de l’ouest avaient pris la forme de <em>«cellules organisées»</em> et d’<em>«attaques quasi armées»</em>.</p>



<p>L’agence a précisé que les instigateurs dans la province d’Ilam étaient numis d’armes à feu, d’armes lourdes et de grenades à main. Des vidéos montraient des foules masquées tirant en l’air avec des fusils d’assaut tout en scandant <em>«Mort à Khamenei!»</em>. Dans une déclaration commune, 17 militants pro-démocratie iraniens, dont Narges Mohammadi, lauréate du prix Nobel de la paix emprisonnée et les cinéastes Jafar Panahi (Palme d’or 2025 au Festival de Cannes) et Mohammad Rasoulof (Ours d’or à la Berlinale 2020), ont appelé les forces de sécurité à cesser toute attaque contre les manifestants. La déclaration affirmait : <em>«Le seul moyen de sauver l’Iran est de se détacher de la République islamique, une revendication qui n’est ni temporaire ni réprimable»</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DS3aCr4THs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/02/epuises-financierement-les-iraniens-investissent-les-rues/">Épuisés financièrement, les Iraniens investissent les rues !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Épuisés financièrement, les Iraniens investissent les rues ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/02/epuises-financierement-les-iraniens-investissent-les-rues/embed/#?secret=OpEAi0Lz6x#?secret=DS3aCr4THs" data-secret="DS3aCr4THs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/barbouzerie-americaine-a-caracas-trouille-a-teheran/">Barbouzerie américaine à Caracas, trouille à Téhéran !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cannes 2025 : Gaza, Tunis et Téhéran à l’honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 05:45:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Gaza, la banlieue française incarnée par une cinéaste franco-tunisienne et l’Iran à l'honneur au Festival de Cannes 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/cannes-2025-gaza-tunis-et-teheran-a-lhonneur/">Cannes 2025 : Gaza, Tunis et Téhéran à l’honneur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Festival de Cannes 2025 a marqué un tournant en mettant en lumière des voix issues des marges géographiques et politiques du monde : Gaza, la banlieue française incarnée par une cinéaste franco-tunisienne et l’Iran. Trois œuvres majeures ont été distinguées, incarnant un cinéma engagé, viscéral et universel.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal&nbsp;Guettala</strong></p>



<span id="more-16603670"></span>



<p>Le Prix de la mise en scène dans la section <em>Un Certain Regard</em> est revenu aux frères Arab et Tarzan Nasser pour <em>‘‘Once Upon a Time in Gaza’’</em>, une fresque poignante sur la jeunesse gazaouie. Le Prix d’interprétation féminine, dans la compétition officielle, a couronné Nadia Melliti pour son rôle dans <em>‘‘La Petite Dernière’’</em> de la réalisatrice franco-tunisienne Hafsia Herzi, tandis que le Prix du Jury a été attribué au cinéaste iranien Jafar Panahi pour <em>‘‘Un simple accident’’</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Arab-et-Tarzan-Nasser-Cannes-2025.jpg" alt="" class="wp-image-16603709" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Arab-et-Tarzan-Nasser-Cannes-2025.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Arab-et-Tarzan-Nasser-Cannes-2025-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Arab-et-Tarzan-Nasser-Cannes-2025-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Arab-et-Tarzan-Nasser-Cannes-2025-580x363.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Arab et Tarzan Nasser.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Gaza en lutte, sous l’œil des frères Nasser</h2>



<p>Dans <em>‘‘Once Upon a Time in Gaza’’</em>, Arab et Tarzan Nasser plongent dans l’intimité de deux jeunes hommes pris dans la violence et l’étouffement du blocus imposé par Israël aux Palestiniens de Gaza. La mise en scène, sobre et puissante, capte l’énergie d’une jeunesse en désespoir de cause. Le jury a salué une œuvre <em>«profondément humaine et politiquement audacieuse»</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Hafsia-Herzi-et-Nadia-Melliti-Cannes-2025.jpg" alt="" class="wp-image-16603712" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Hafsia-Herzi-et-Nadia-Melliti-Cannes-2025.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Hafsia-Herzi-et-Nadia-Melliti-Cannes-2025-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Hafsia-Herzi-et-Nadia-Melliti-Cannes-2025-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Hafsia-Herzi-et-Nadia-Melliti-Cannes-2025-580x363.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Hafsia Herzi et</em><strong><em> </em></strong><em>Nadia Melliti.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Révélation d’une actrice franco-tunisienne</h2>



<p>Avec <em>‘‘La Petite Dernière’’</em>, Hafsia Herzi signe un drame social à hauteur d’adolescente. Nadia Melliti y incarne Amel, jeune fille de banlieue tiraillée entre traditions familiales et désir d’émancipation. Sa prestation, saluée comme <em>«authentique et vibrante»</em>, lui vaut le prestigieux prix d’interprétation. Une consécration pour cette actrice aux racines tunisiennes, qui fait une entrée remarquée dans le paysage cinématographique international.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Un-simple-accident-de-Jafar-Panahi.jpg" alt="" class="wp-image-16603713" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Un-simple-accident-de-Jafar-Panahi.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Un-simple-accident-de-Jafar-Panahi-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Un-simple-accident-de-Jafar-Panahi-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Un-simple-accident-de-Jafar-Panahi-580x363.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>‘‘Un simple accident’’ de Jaafar Panahi.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Panahi, la voix de l’Iran bâillonné</h2>



<p>Assigné à résidence, privé de passeport, Jafar Panahi continue de filmer envers et contre tout. <em>‘‘Un simple accident’’</em> est un film à la fois introspectif et politique, tourné dans la clandestinité, où le réalisateur questionne son rôle dans une société verrouillée. Le jury a tenu à saluer <em>«le courage et la résilience d’un auteur majeur du cinéma contemporain»</em>.</p>



<p>Entre Gaza, Tunis et Téhéran, le Festival de Cannes 2025 a clairement affiché sa volonté de faire entendre les voix des peuples qui résistent. Le cinéma y est apparu plus que jamais comme un espace de liberté, de témoignage et de vérité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/cannes-2025-gaza-tunis-et-teheran-a-lhonneur/">Cannes 2025 : Gaza, Tunis et Téhéran à l’honneur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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