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	<title>Archives des Janet Yellen - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Janet Yellen - Kapitalis</title>
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		<title>Les banques africaines face au risque d’un défaut sur la dette américaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 May 2023 11:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le risque de défaut sur la dette américaine devrait inciter les dirigeants des institutions financières africaines à se préparer à la survenance d’un tel risque. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/24/les-banques-africaines-face-au-risque-dun-defaut-sur-la-dette-americaine/">Les banques africaines face au risque d’un défaut sur la dette américaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le risque de défaut sur la dette américaine devrait inciter les dirigeants des institutions bancaires et financières africaines à se préparer à la survenance d’un tel risque. En effet, en cas de faillite bancaire résultant de manquement à la sauvegarde des avoirs de la banque, ils pourraient être poursuivis en justice par les créanciers ou les actionnaires pour négligence, mauvaise gestion ou faute professionnelle.</em></strong></p>



<p>Par <strong><strong>Yahya</strong></strong> <strong>Ould Amar</strong> *</p>



<span id="more-8036362"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure></div>


<p>Le plafond de la dette des Etats-Unis, autorisé par le Congrès américain, a été atteint. Sans accord entre le Congrès et Joe Biden sur un relèvement du plafond de la dette à plus de 31400 milliards USD, le monde pourrait entrer à partir du 1er juin 2023 dans une période de défaut sur la dette américaine et donc subir une crise financière internationale violente. La secrétaire d’Etat au Trésor Janet Yellen a averti qu’à partir de cette date, sans autorisation d’emprunts, <em>«les Etats-Unis n’auront pas assez d’argent pour remplir toutes leurs obligations financières».</em></p>



<p>Deux pays au monde, les Etats-Unis et le Danemark, ont des lois limitant le montant de la dette publique.</p>



<p>Aux Etats-Unis, nul ne paiera un impôt ou une taxe, si cela n’a pas été autorisé par le législateur. L’article premier, section 8, de la constitution des Etats-Unis stipule&nbsp;:<em> «</em><em>Le Congrès aura le pouvoir : de lever et de percevoir des taxes, droits, impôts et excises, de payer les dettes…»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«In&nbsp;Debt We Trust»</em><em></em></h2>



<p>Le Congrès exerce une surveillance et une supervision sur le Trésor des États-Unis, à travers deux de ses comités et leurs pouvoirs de tenir des audiences, de demander des rapports et d’interroger les responsables du Trésor. Ces comités jouent un rôle essentiel dans l&rsquo;examen des politiques fiscales, des budgets et des opérations du Trésor.</p>



<p>C’est également au Congrès que la Federal Reserve (banque centrale américaine) rend compte, puisque la Constitution des Etats-Unis a confié au législateur le pouvoir <em>«de frapper la monnaie et d’en fixer la valeur»</em>. L’autorité monétaire est seulement déléguée par le Congrès.</p>



<p>Aujourd’hui le Congrès qui avait estampillé sur le billet de 1 dollar : <em>«In&nbsp;God We Trust»</em> (<em>«En Dieu nous croyons»</em>) ne semble plus confiant sur le niveau de la dette, pourtant résultat de la gestion de plusieurs gouvernements américains et d’autorisations successives de relèvement du plafond de cette dette par ce même Congrès… qui semblait avoir changé son slogan par <em>«En la dette nous croyons»</em>.</p>



<p>Avant 1917, le Trésor devait demander l’autorisation au législateur à chaque émission de dette. Afin de lui faciliter ses financements le Congrès avait voté un plafond de la dette. Celui-ci a été relevé environ 80 fois depuis 1960.</p>



<p>Eu égard au poids du dollar dans les échanges internationaux, à la taille de l’économie américaine, à la récession qui menace l’économie mondiale et aux conséquences dévastatrices d’un défaut sur la dette américaine, tous les acteurs dans le monde espèrent qu’un accord sera trouvé sur le plafond de cette dette, avant qu’il ne soit trop tard.</p>



<p>L’espoir n’étant pas une stratégie, la plupart des grandes banques internationales et des banques centrales ont déjà préparé des plans pour faire face à un éventuel défaut sur la dette américaine.</p>



<p>Ce bras de fer entre Biden et le républicain McCarthy est une leçon particulièrement importante pour le monde. Il montre la fragilité du système financier international puisque des politiques pourraient utiliser les marchés et l’économie mondiale comme monnaie d’échange dans un désaccord purement idéologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Risques pesant sur l’économie mondiale</h2>



<p>Les conséquences de ce défaut sur l’économie mondiale seraient&nbsp;catastrophiques :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un effondrement des marchés financiers mondiaux. Les investisseurs perdraient confiance et chercheraient à vendre à tout prix leurs obligations américaines et les actifs libellés en USD, entraînant une chute généralisée des bourses;</li>



<li>une augmentation des taux d’intérêt car les investisseurs exigeraient des rendements plus élevés pour compenser le risque accru. Pour les Etats-Unis, cela affecterait non seulement les coûts d’emprunt du gouvernement, mais aussi les taux hypothécaires, les prêts aux entreprises et les taux de crédit à la consommation. Les emprunteurs, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises, auraient plus de difficultés à accéder au crédit, ce qui freinerait les investissements, la consommation et donc l’activité économique;</li>



<li>une dépréciation du dollar américain conséquence de la perte de confiance dans la monnaie américaine. Les investisseurs vendraient massivement le dollar et chercheraient d’autres devises entrainant une volatilité accrue de celles-ci, une guerre des devises et une instabilité monétaire généralisée. Cela augmenterait le coût des importations américaines et conduirait à une inflation plus élevée et un pouvoir d’achat réduit pour les consommateurs américains;</li>



<li>une crise de liquidité, les institutions financières qui détiennent des obligations américaines perdraient une part importante de la valeur de leurs actifs. Cela pourrait les conduire à la faillite en cas de pertes élevées, elles ne pourraient pas aussi obtenir facilement des fonds, en donnant en garantie des <em>«obligations américaines décotées»</em>, afin d’honorer leurs engagements. Cela pourrait par contagion mettre en péril le système financier mondial, entraînant notamment une crise bancaire et une contraction du crédit, affectant ainsi les entreprises et les ménages qui dépendent de financements pour leurs besoins;</li>



<li>une contagion à d&rsquo;autres dettes souveraines via une augmentation du risque perçu sur celles-ci. Les investisseurs pourraient craindre que d&rsquo;autres pays ne puissent pas rembourser leurs dettes, ce qui se traduirait par une hausse des taux d’intérêt exigés pour ces obligations. Cela pourrait aggraver la situation financière de certaines grandes économies comme le Japon, l’Italie… et entraîner une crise de la dette souveraine à l’échelle mondiale;</li>



<li>une récession mondiale profonde, conséquence de l’effondrement des marchés financiers, de la crise de liquidité et de la contagion à d’autres dettes souveraines. La baisse de la confiance des consommateurs et des entreprises, combinée à une contraction du crédit, entraînerait une baisse de la demande, une diminution des investissements et une augmentation du chômage à l&rsquo;échelle mondiale;</li>



<li>des tensions politiques et économiques accrues entre les États-Unis et leurs créanciers étrangers. Cela pourrait également affecter la confiance des marchés dans la capacité des États-Unis à remplir leurs engagements internationaux, ce qui pourrait remettre en question leur position de leader mondial.</li>
</ul>



<p>Cependant il faut relativiser ces prévisions alarmistes, en espérant qu’elles seraient évitées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Première économie mondiale</h2>



<p>L’économie américaine est solide. Le désaccord sur le plafond de la dette est purement politique.</p>



<p>De façon générale, il n’y a pas de consensus dans le monde sur la mesure de l’endettement d’un pays. Aux États-Unis, par exemple, la dette inclut les intérêts payables. Ce qui représente, en appliquant la méthode européenne, une différence de plus de vingt mille milliards de dollars&nbsp;!&nbsp;Au Canada, les engagements futurs relatifs aux régimes de retraites sont comptabilisés dans la dette publique.</p>



<p>Les Etats-Unis sont financièrement solvables avec un compte courant soutenable.&nbsp;Plus précisément, les excédents primaires anticipés par l’administration Biden permettraient de faire face au coût du service de la dette.</p>



<p>Aussi, les Etats-Unis n’ont aucune difficulté pour se faire financer sur le marché. Les émissions du Trésor américain sont considérées sans risque et détenues par les investisseurs, en partie, pour cette raison. Et dans l’absolu, tant qu’un pays peut se faire financer sur le marché, il peut rembourser ses dettes (roulement&nbsp;de dette : par émission d’une nouvelle dette pour rembourser celle qui arrive à échéance, puisqu’un État a une durée de vie <em>«infinie»</em>… une cavalerie mondialement impunie).</p>



<p>Certes, il n’est pas imaginable qu’un endettement puisse être sans limite. Le niveau de la dette américaine reste préoccupant, comme ceux de nombreux pays développés, et sa réduction à moyen, long termes est bien nécessaire, mais il ne crée pas actuellement une défiance des investisseurs dans l’efficacité, la stabilité et la prévisibilité de l&rsquo;élaboration des politiques américaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Scénarii probables</h2>



<p>Il est difficile d’imaginer que le Congrès soit suffisamment irresponsable pour ne pas relever le plafond de la dette ou le suspendre, au moins temporairement, pour éviter le défaut, en permettant une prorogation des négociations entre les républicains et l’administration Biden.</p>



<p>L’absence de compromis obligerait le Trésor américain à prioriser le paiement des dettes par rapport au paiement des factures courantes (arrêt de versements à plusieurs fonds de retraite, de santé ou d’invalidité pour des agents publics et des anciens militaires…), entraînant de facto une dégradation de la note américaine et une hausse des primes de risque. Cette gymnastique du Trésor, ne pourrait faire éviter, durant les tous prochains mois, le défaut sur les paiements des intérêts de la dette.</p>



<p>Sans accord avec les républicains, Biden pourrait contourner la loi sur le plafond de la dette, en invoquant le 14<sup>e</sup> amendement de la constitution américaine-Section 4 qui stipule: <em>«la validité de la dette publique des États-Unis, autorisée par la loi… ne sera pas mise en question»</em>. Cet amendement avait été adopté après la Guerre de Sécession pour obliger les Etats esclavagistes du Sud à payer les dettes de guerre contractées par les Etats nordistes. Cela déclencherait, selon les juristes, une crise constitutionnelle, mais épargnerait au monde un chaos sans précèdent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Préparatifs face au risque de défaut</h2>



<p>Les avoirs en devises des banques africaines sont généralement déposés auprès de banques étrangères, principalement en Occident. Ceux en dollars sont directement ou indirectement déposés auprès de clearers dollar (participant à la compensation dollar).</p>



<p>Le risque en cas de faillite bancaire de la contrepartie ou de son clearer ou par contagion est la perte de ces avoirs, pouvant entraîner la faillite de l’institution bancaire ou financière africaine.</p>



<p>Lorsqu’une contrepartie est confrontée à des difficultés financières importantes, notamment en raison d&rsquo;une détérioration de la valeur de ses actifs, d’une incapacité de règlement ou de livraisons d’instruments financiers, de payement d’une créance ou d&rsquo;une insuffisance de capital, le processus de faillite peut être déclenché. Ce processus peut entraîner une accélération de la faillite ainsi que des prises de garanties par les créanciers.</p>



<p>Conformément aux dispositions du Bankruptcy Code (loi sur les faillites aux Etats-Unis), le déclenchement du processus de faillite d’une banque peut être initié par la banque elle-même ou par des tiers tels que les créanciers&#8230;</p>



<p>L’information publique sur le risque de défaut sur la dette américaine devrait inciter les dirigeants des institutions bancaires et financières africaines à se préparer à la survenance d’un tel risque. En effet, en cas de faillite bancaire résultant de manquement à la sauvegarde des avoirs de la banque, ils pourraient être poursuivis en justice par les créanciers ou les actionnaires pour négligence, mauvaise gestion ou faute professionnelle.</p>



<p>Il est essentiel, dès maintenant et durant les trois prochains mois, ce qui laisse peu de temps à d’autres actions, que les banques africaines&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>diversifient leurs actifs en réduisant leur exposition à la dette américaine, aux actifs libellés en USD et au dollar, en augmentant leurs investissements dans d’autres classes d&rsquo;actifs ou devises de pays moins exposés;</li>



<li>ne distribuent pas de dividendes pour renforcer leurs fonds propres, idéalement qu’elles puissent procéder sans délai à une émission d’actions;</li>



<li>restructurent rapidement leurs passifs pour faire face aux pressions de liquidité attendues, ce qui pourrait inclure la renégociation des termes des emprunts, l’allongement des échéances ou la recherche de refinancement auprès d&rsquo;autres sources de liquidités;</li>



<li>demandent à leurs associations bancaires de travailler avec leurs banques centrales respectives afin d’élaborer un plan de soutien à la liquidité pour les banques qui seraient impactées par la crise financière attendue. Cela peut inclure des lignes de crédit d’urgence, un assouplissement temporaire des exigences de liquidité et de fonds propres, des injections si nécessaire de liquidités, une mise en place régulière d’opérations d’<em>open market</em> pour leur racheter des actifs, des opérations de prêts à plus long terme, des mesures non conventionnelles visant à maintenir la stabilité financière et à soutenir l&rsquo;économie ou d&rsquo;autres formes de soutien financier;</li>



<li>envisagent, si nécessaire, en fonction des montants de la dette américaine détenue, la couverture du risque de défaut par des instruments dérivés tels que les contrats à terme sur les taux d’intérêt ou les contrats d’assurance sur le crédit (Credit Default Swaps &#8211; CDS). Ces instruments permettent de transférer le risque de défaut à un tiers moyennant le paiement d’une prime (pourcentage du nominal à couvrir). Cependant, l’utilisation d’instruments dérivés est complexe et comporte ses propres risques. Quant à la couverture des dépôts en dollars, elle pourrait se faire facilement sur les marchés à terme des devises.</li>
</ul>



<p>Enfin, ce risque de défaut <em>«intentionnel»</em> sur la dette, s’il se réalise, il coûterait, rien qu’aux Etats-Unis, selon une estimation de Moody’s Analytics, près de 4% environ du PIB, une perte de 6 millions d’emplois et une chute de la richesse des ménages de 15000 milliards de dollars.</p>



<p>Au vue des prévisions des conséquences catastrophiques sur l’économie mondiale, il est incompréhensible qu’il n’y aurait pas d’accord sur le relèvement du plafond de la dette avant la date fatidique. D’autant qu’il n’y a pas d’unanimité sur la mesure de l’endettement d’un pays et qu’il n’y a pas de seuil d’endettement précis au-delà duquel le défaut d’un État devient certain, puisque celui-ci dépend de nombreux paramètres et de la situation économique de chaque pays. </p>



<p>* <em>Economiste, banquier, financier.</em></p>
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		<title>Les États-Unis au bord de la faillite technique ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/17/les-etats-unis-au-bord-de-la-faillite-technique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 06:23:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Goldman Sachs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un fonds d'urgence est lancé pour sauver l’économie des Etats-Unis de la faillite technique d’ici le 5 juin 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/17/les-etats-unis-au-bord-de-la-faillite-technique/">Les États-Unis au bord de la faillite technique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Etats-Unis sont un géant aux pieds d&rsquo;argile. La première puissance mondiale fait face à des difficultés financières et risque d&rsquo;être insolvable d&rsquo;ici le 5 juin 2023, à condition que l&rsquo;impasse actuelle à la Chambre des représentants se termine. Les Américains croyaient mettre à genoux la Russie et voilà que le FMI prévoit une croissance économique dans ce pays de 2,2%, en 2024, meilleure que celle des Etats-Unis ou des pays de l&rsquo;Union européenne (UE)!</em></strong></p>



<span id="more-6533830"></span>



<p>L’impasse au Congrès américain se poursuit, ce qui a conduit la secrétaire au Trésor Janet Yellen à lancer un fonds de sauvetage spécial. Il s’agit de maintenir la solvabilité de l’économie de la première puissance mondiale.</p>



<p>L’économie américaine a atteint son plafond de dette budgété de 31 400 milliards de dollars. Cela impliquait des décisions nécessaires pour maintenir la solvabilité.</p>



<p>Selon la réglementation fiscale américaine, l’économie du géant mondial dispose d’une soupape de sécurité. Il s’agit d’une limite d’endettement prédéterminée.</p>



<p>En bref, le mécanisme est que si le gouvernement emprunte plus que la limite fixée (actuellement 31 400 milliards de dollars, soit environ 120 % des revenus), le département du Trésor perd automatiquement la capacité d’émettre d’autres obligations ou autres titres de créance. Cela signifie que le gouvernement est coupé de la possibilité de financer des dépenses supplémentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Janet Yellen lance un fonds d’urgence</h2>



<p>La secrétaire au Trésor, Janet Yellen, a déclaré au Congrès que le plafond légal de la dette ayant été dépassé le 19 janvier, elle a dû lancer des renflouements spéciaux pour maintenir la stabilité de l’économie.</p>



<p>Selon les experts de Goldman Sachs, la situation actuelle est la plus grave depuis 2011, lorsque l’institution financière a été contrainte d’abaisser la notation des obligations américaines. C&rsquo;était la première décision de ce genre dans l’histoire.</p>



<p>Certains économistes et certains démocrates ont offert au département du Trésor une issue à l’impasse politique. Pourtant, Janet Yellen n’est pas ravie de cette idée. Il s’agit de frapper un milliard de dollars de pièces de platine et de les déposer auprès de la Réserve fédérale. Cela augmenterait l’éventuel test d’endettement des finances publiques. Ce serait profiter d’une sorte de vide juridique qui permettrait de contourner la limite légale. Janet Yellen n’a cependant pas tardé à critiquer l’idée. Dans une interview au <em>Wall Street Journal</em>, elle a admis qu’<em>«</em><em>il est très difficile de croire que la Fed se lancera dans ce genre de trucage»</em>.</p>



<p>La secrétaire au Trésor a écrit dans une lettre au Congrès que les fonds lancés devaient sauver l’économie de la faillite technique d’ici le 5 juin 2023. D’ici là, l’impasse à la Chambre des représentants doit prendre fin. &nbsp;</p>



<p><em>«Comme je l&rsquo;ai indiqué dans ma lettre du 13 janvier 2023, la période pendant laquelle les mesures d’urgence peuvent être suffisantes est sujette à une grande incertitude. J’exhorte respectueusement le Congrès à agir rapidement»</em>, lit-on dans la lettre de Janet Yellen. </p>



<p class="has-text-align-right"><em>Article publié par le journal polonais WPROST Biznes, traduit du polonais par</em> <strong>Habib Glenza.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Melting pot : Les 10 personnalités clés de l’administration Biden</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/28/melting-pot-les-10-personnalites-cles-de-ladministration-biden/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 13:11:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Alejandro Mayorkas]]></category>
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		<category><![CDATA[Xavier Becerra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès son entrée en fonction, Joe Biden, le 46e président des États-Unis, a procédé à la nomination des membres de son cabinet ouvrant ainsi la voie à une administration paritaire, diversifiée, reflétant tout le brassage de l’Amérique. Ces personnalités chevronnées, qui incarnent un changement de ton, d’image, de vision et surtout de priorités, sont opérationnelles...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Joe-Biden.jpg" alt="" class="wp-image-323736"/></figure>



<p><strong><em><strong><em>Dès son entrée en fonction, Joe Biden, le 46e président des États-Unis, a procédé à la nomination des membres de son cabinet ouvrant ainsi la voie à une administration paritaire, diversifiée, reflétant tout le brassage de l’Amérique. Ces personnalités chevronnées, qui incarnent un changement de ton, d’image, de vision et surtout de priorités, sont opérationnelles dès le premier jour de leur investiture.</em></strong></em></strong></p>



<p>Par <strong>Taha Abdelkader Allouche</strong> *</p>



<span id="more-333939"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Taha-Abdelkader-Allouche.jpg" alt="" class="wp-image-330387"/></figure></div>



<p>Nous présentons ci-dessous une série de portraits des membres de cette task force soudée par sa diversité même, qui va aider le nouveau président à mettre en route rapidement son programme de relance  économique, d&rsquo;apaisement social, de rétablissement des relations internationales de Washington gravement affectées par Donald Trump…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Antony Blinken, secrétaire d&rsquo;État</h3>



<p>À 58 ans, ce diplomate expérimenté, spécialiste des affaires internationales, a été désigné secrétaire d&rsquo;État, l’équivalent du ministre des Affaires étrangères.</p>



<p>Ce juriste de formation est un habitué des administrations. Il était membre du Conseil national de sécurité sous Bill Clinton (1994-2001), chargé de la Sécurité nationale auprès du vice-président Biden (2009-2013) ou encore secrétaire d’État adjoint sous l’administration Barack Obama (2015-2017). Il a pu construire une relation particulièrement étroite avec le nouveau président, qualifiée même de <em>«fusion mentale»</em> en étant un de ses proches collaborateurs.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Antony-Blinken-819x1024.jpg" alt="" class="wp-image-333944" width="250"/></figure></div>



<p>Antony Blinken, le fervent partisan du multilatéralisme sur la scène internationale, sera chargé de réintégrer les Etats-Unis dans le concert des nations, de rejoindre les accords abandonnés par Trump et surtout de rebâtir les liens avec les alliés historiques.</p>



<p>Le chef de la diplomatie américaine devra trancher des questions essentielles, avec notamment au menu redéfinir la relation avec les deux principaux rivaux du pays de l’Oncle Sam, Pékin et Moscou, ou encore plus explosif la résolution du dossier nucléaire iranien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Janet Yellen, première femme secrétaire au Trésor</h3>



<p>À 74 ans, Janet Yellen dirigera le secrétariat au Trésor, l’équivalent du ministère de l’Économie et des Finances. Cette économiste et professeure émérite est une valeur sûre du monde économique américain. D’ailleurs, elle est considérée comme l’une des architectes de la reprise économique consécutive à la crise financière et la récession de 2008.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Janet-Yellen.jpg" alt="" class="wp-image-333945" width="250"/></figure></div>



<p>Successivement présidente de la Fed à San Francisco (2004-2010) et vice-présidente de la Fed (2010-2014), elle est nommée présidente de la Banque centrale américaine, une première pour une femme, par Barack Obama en 2014.</p>



<p>Janet Yellen, qui est un choix consensuel pour satisfaire à la fois la gauche du Parti démocrate et le milieu des affaires, aura fort à faire à ce poste pour redresser une économie frappée par la pandémie de la Covid-19. Causant par la suite une décroissance de 2,4% du PIB américain et un taux de chômage de 6,7% en 2020.</p>



<p>Le nouveau poste stratégique de Janet Yellen devrait notamment lui permettre de mettre en place plusieurs mesures voulues par Joe Biden, dont la mesure emblématique de hausse du salaire minimum à 15 dollars l’heure.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Lloyd Austin, secrétaire à la Défense</h3>



<p>À 67 ans, Lloyd Austin, l’ancien général quatre étoiles de l&rsquo;armée de terre prend les rênes du Pentagone. Lors de sa nomination à la tête du Commandement central de l&rsquo;armée américaine, Lloyd Austin est devenu, en 2013, le premier homme de couleur à le diriger. Aujourd’hui, il marque de nouveau l’histoire en devenant la première personne afro-américaine à conduire le ministère de la Défense.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Lloyd-Austin.jpg" alt="" class="wp-image-333946" width="250"/></figure></div>



<p>L’ex-général connaît par ailleurs Joe Biden depuis plusieurs années. Lorsque ce dernier était vice-président, l’ancien général occupait le poste de Commandant général des forces américaines en Irak jusqu’à fin 2011. Un poste où les deux hommes ont pu aussi collaborer ensemble, notamment sur le retrait des troupes américaines en Irak.</p>



<p>Retraité de l’armée depuis 2016, cet homme de terrain, qui a combattu notamment en Irak et en Afghanistan, avait converti ses 40 ans d&rsquo;expérience dans le privé en siégeant au conseil d’administration de Raytheon Technologies, la 3e plus grosse entreprise d&rsquo;armement au monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Merrick Garland, Procureur général</h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Merrick-Garland-731x1024.jpg" alt="" class="wp-image-333949"/></figure></div>



<p>À 68 ans, Merrick Garland qui est un modéré respecté, va prendre la tête du département de la Justice dans la nouvelle administration. Juge au sein de la Cour d’appel du district de Columbia depuis près de 24 ans, il aura la lourde tâche de<em> «restaurer l’honneur</em>, l’intégrité et l’indépendance» de la justice américaine. Cet ancien candidat à la prestigieuse Cour suprême des États-Unis est connu pour sa capacité à travailler en équipe.</p>



<p>Merrick Garland a listé plusieurs priorités, allant de la garantie de l&rsquo;équité raciale dans le système judiciaire à la réponse à la menace évolutive de l’extrémisme violent. Par ce choix, le président Biden exprime son attachement à l’État de droit.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Deb Haaland, l’Amérindienne secrétaire aux Ressources naturelles</h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Deb-Haaland-792x1024.jpg" alt="" class="wp-image-333950" width="250"/></figure></div>



<p>À 60 ans, Deb Haaland, la présidente du Parti démocrate dans l’État du Sud du Land of Enchantment, sera la première Amérindienne à intégrer une administration américaine et la première Amérindienne à prendre la tête du département de l’Intérieur. Un signal fort dans un pays où les autochtones ont longtemps été cantonnés dans des réserves et subissent encore une discrimination sociale.</p>



<p>Cette femme appartenant à la tribu Laguna Pueblos s’était déjà illustrée en 2018 en devenant l’une des deux premières femmes autochtones à entrer au Congrès en tant que représentante du Nouveau-Mexique.</p>



<p>En la nommant à la tête d&rsquo;un vaste ministère supervisant les ressources naturelles, Joe Biden a fait dans le symbole certes, mais pas seulement. En effet, les politiques de gestion des ressources naturelles ont souvent fait la démonstration de leurs conséquences néfastes pour la communauté amérindienne. D’où la nécessité d’un catalyseur pour faire avancer le programme climat Biden-Harris et aider à réparer la relation du gouvernement avec les tribus que l’administration Trump a ruinée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Gina Raimondo, secrétaire au Commerce </h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Gina-Raimondo-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-333951" width="250"/></figure></div>



<p>À 49 ans, Gina Raimondo, d’origine italienne, était gouverneure de l’État de Rhode Island depuis 2015. Auréolée d’une réputation de «dame de fer» dans les négociations, elle hérite d’un département où les dossiers complexes ne manquent pas. L’ancienne cadre d’une société à capital risque fait partie de la nouvelle génération d’élus locaux démocrates promus par l’administration Biden. En tant que secrétaire au Commerce, elle va notamment devoir gérer les relations avec la Chine, pays avec lequel une guerre commerciale s’est mise en place sous l’administration Trump. Et qui est appelée à se poursuivre voire à s’intensifier.</p>



<p>Gina Raimondo devra aussi gérer le dossier des géants américains du numérique (les GAFA) et, surtout, restaurer les relations commerciales avec l’Union européenne, au regard de droits de douanes imposées sur les importations du Vieux Continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Alejandro Mayorkas, secrétaire à la Sécurité intérieure</h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Gina-Raimondo-1-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-333953" width="250"/></figure></div>



<p>À 61 ans, Alejandro Mayorkas, fils d’immigrés cubains né à La Havane, va devenir secrétaire à l’Intérieur, un département qui lui est familier puisqu’il a été le sous-secrétaire de Jeh Johnson sous le mandat de Barack Obama (2013-2016). En 2015, il faisait partie de la délégation qui a travaillé sur la reprise des relations avec Cuba. Ce même département, au centre de la politique de lutte contre l’immigration sous l’administration Trump, devrait voir son action infléchie sous la houlette de son nouveau secrétaire.</p>



<p>Mayorkas sera alors responsable des dossiers de milliers d’immigrants qui se trouvent dans des centres de détention partout aux États-Unis. Il doit également trouver une solution pour des centaines d’enfants mineurs séparés de leurs parents et enfermés dans des conditions inhumaines.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Xavier Becerra, secrétaire à la Santé et aux Services sociaux</h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Xavier-Becerra.jpg" alt="" class="wp-image-333954" width="250"/></figure></div>



<p>À 62 ans, Xavier Becerra, fils d’immigrants mexicains, sera le premier Américain d’origine hispanique chargé de diriger le département de la Santé et des Services sociaux, en première ligne en cette période de crise sanitaire. Il était député démocrate de Californie pendant 24 ans, puis Procureur Général de la Californie depuis 2017, un poste auquel il a succédé à Kamala Harris.</p>



<p>Ce fervent défenseur de l’Obamacare avait manœuvré sans relâche pour contrer les assauts des Républicains contre cette réforme globale de l’assurance-santé. En menant une coalition d’une vingtaine d’Etats demandant à la Cour suprême des Etats-Unis de valider la légalité de cette loi historique sur l’accès aux soins pour tous, ce juriste de formation a aussi dirigé une coalition de 22 États contestant une loi du Mississippi qui restreint l’accès à l’avortement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Avril Haines, directrice du Renseignement National</h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Avril-Haines-819x1024.jpg" alt="" class="wp-image-333956" width="250"/></figure></div>



<p>À 51 ans, Avril Haines, diplômée en physique et en droit, va devenir la première femme secrétaire au Renseignement national. Pour rappel, elle a été la première femme à occuper le poste de directrice adjointe de la CIA (2013-2015). À cette époque, elle a été coordonnatrice de 17 agences de renseignement américaines ce qui lui a permis de forger une solide réputation dans le monde du renseignement. Par ailleurs, elle a commencé à servir dans l’administration Obama en 2010 en tant que conseillère juridique du Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche. Durant l’actuel mandat de l’administration Biden, elle aura le privilège de siéger, entre autres, au Conseil national de l’armée, au conseil d’administration de Refugees International (une ONG qui aide les réfugiés) ou encore à celui de Nuclear Threat Initiative, une ONG qui travaille sur la prévention et la dissuasion nucléaire. Ces misions devraient lui conférer une vision globale des menaces.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>William Joseph Burns, directeur de la CIA </strong></h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/William-Joseph-Burns-680x1024.jpg" alt="" class="wp-image-333957" width="250"/></figure></div>



<p>A 64 ans, ce diplomate de carrière occupera la tête de l’Agence de Renseignements pour la première fois de l&rsquo;histoire des États-Unis. Il a servi sous cinq présidents américains, de Reagan à Obama. Sous l&rsquo;administration de ce dernier, William Burns était à l&rsquo;origine du rapprochement avec l’Iran en menant des négociations secrètes en 2011 et 2012 à Oman. Il a travaillé activement à l’ouverture de discussions officielles entre les Washington et Téhéran qui ont finalement abouti à l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien, signé en 2015.</p>



<p>Auparavant, Burns était ambassadeur en Jordanie de 1998 à 2001, secrétaire d&rsquo;État adjoint aux Affaires du Proche-Orient de 2001 à 2005, ambassadeur en Russie de 2005 à 2008 puis ministre-conseiller aux Affaires politiques à l’ambassade des États-Unis à Moscou.</p>



<p>Après 33 ans de services, ce père de deux enfants a pris sa retraite du corps diplomatique en 2014. Il est aujourd&rsquo;hui à la tête de la Fondation Carnegie pour la paix internationale, un think-tank de relations internationales.</p>



<p><em>*Médecin et Activiste politique.</em></p>



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