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	<title>Archives des JCC 2016 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des JCC 2016 - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Monica Bellucci à l’affiche du prochain film de Kaouther Ben Hania</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 07:25:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une interview accordée au magazine français ‘‘Paris Match’’, l’actrice italienne Monica Bellucci a annoncé qu’elle fera partie du prochain film de la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania. Figure brillante du nouveau cinéma tunisien (Tanit d’or aux JCC 2016 pour son film ‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’), Kaouther Ben Hania a fait un parcours impressionnant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/22/monica-bellucci-a-laffiche-du-prochain-film-de-kaouther-ben-hania/">Monica Bellucci à l’affiche du prochain film de Kaouther Ben Hania</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185044" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Monica-Bellucci-Kaouther-Ben-Hania.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans une interview accordée au magazine français ‘‘Paris Match’’, l’actrice italienne Monica Bellucci a annoncé qu’elle fera partie du prochain film de la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania.</strong></em></p>
<p><span id="more-185043"></span></p>
<p>Figure brillante du nouveau cinéma tunisien (Tanit d’or aux JCC 2016 pour son film <em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em>), Kaouther Ben Hania a fait un parcours impressionnant avec des films justes, engagés et innovants. Avec son dernier long-métrage fiction <em>‘‘La belle et la meute’’</em>, elle a réussi à conquérir un public international et notamment la presse et les critiques français les plus exigeants après son passage au Festival de Cannes dans la section «<em>Un certain regard</em>».</p>
<p>Une estime internationale qui n’a pas laissé indifférente la vedette italienne Monica Bellucci qui a accepté de faire partie du prochain film de la jeune cinéaste tunisienne. Interrogée sur sa présence de plus en plus rare dans le cinéma, la belle italienne a répondu :<em> «Je reçois beaucoup de propositions (…) Et j’ai dit oui pour la prochaine réalisation de Kaouther Ben Hania, qui avait signé “La belle et la meute”, présenté à Cannes en 2017. Mais il est vrai que cela faisait sept ans que je n’avais pas tourné un film en France.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<title>‘‘The last of us’’ d&#8217;Alaeddine Slim : L’éloquence du silence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Apr 2017 06:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alaeddine Slim]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Akkari]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘The last of us’’, premier long-métrage du jeune cinéaste tunisien Alaeddine Slim est actuellement dans les salles. Le jeune cinéma tunisien n’a pas fini de nous émerveiller. Par Fawz Ben Ali Bien avant sa sortie nationale, ‘‘The last of us’’ a beaucoup fait parler de lui, puisqu’il avait été doublement primé à la Mostra de Venise...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/15/the-last-of-us-dalaeddine-slim-leloquence-du-silence/">‘‘The last of us’’ d&rsquo;Alaeddine Slim : L’éloquence du silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-91649" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Last-of-us.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘The last of us’’, premier long-métrage du jeune cinéaste tunisien Alaeddine Slim est actuellement dans les salles. Le jeune cinéma tunisien n’a pas fini de nous émerveiller. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-91647"></span></p>
<p>Bien avant sa sortie nationale, <em>‘‘The last of us’’</em> a beaucoup fait parler de lui, puisqu’il avait été doublement primé à la Mostra de Venise (Prix Le Lion du Futur de la meilleure première œuvre et le Prix de la meilleure contribution technique), remarquable consécration pour le cinéma tunisien. Sélectionné aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), le film a également frappé fort en décrochant le Tanit d’or de la première œuvre Tahar Chariaa et le Prix de l’UGTT pour la meilleure photographie pour Amine Messadi.</p>
<p>L’univers insolite et sensoriel du film a donné vie à plusieurs projets artistiques comme une exposition de dessins de l’artiste Haythem Zakaria, une exposition collective des différentes déclinaisons d’affiches par des peintres, des caricaturistes, des designers graphiques… et un ciné-concert en marge de la 4e édition des Journées musicales de Carthage (JMC), par le compositeur et sound-designer Oussema Gaïdi.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-91652" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Jawhar-Soudani-Alaeddine-Slim-Fathi-Akkari.jpg" alt="Jawhar Soudani - Alaeddine Slim - Fathi Akkari" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jawhar Soudani, Alaeddine Slim et Fathi Akkari.</em></p>
<p><strong>Une forme cinématographique aussi singulière qu’universelle</strong></p>
<p><em>‘‘The last of us’’</em> est l’histoire d’un jeune subsaharien nommé «N» qui décide de traverser le Sahara pour atteindre le nord de l’Afrique et puis rejoindre clandestinement l’Europe, cette terre promise où il pourrait rallier une vie meilleure.</p>
<p>Il ne s’agit cependant pas d’un énième film sur l’immigration clandestine. Entrepris comme une suite de ses précédents films et comme une continuité de recherche dans ses thèmes de prédilection (la frontière, les territoires, l’errance, la solitude…), Alaeddine Slim nous propose un film d’aventure avec ses propres codes et choix artistiques et narratifs et sort des sentiers battus du cinéma tunisien et arabe pour toucher à une forme cinématographique aussi singulière qu’universelle.</p>
<p><em>«Dans les traversées maritimes illégales, il y a ceux qui périssent dans la mer, ceux qui arrivent à rejoindre la rive, et ceux qui sont portés disparus»</em>, explique le jeune cinéaste qui a choisi que son personnage «N» fasse partie de cette troisième catégorie, vouée à l’oubli.</p>
<p>«N» est incarné par Jawhar Soudani, un jeune artiste pluridisciplinaire plus connu sous le nom Va-Jo. Pour sa première apparition devant la caméra, il porte le film sur ses épaules et force l’admiration par sa sincérité et la justesse de son jeu. <em>«Ce n’est pas une simple expérience professionnelle mais une expérience de vie, avec un rôle qui correspond à ma personnalité»</em>, témoigne-t-il.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-91653" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/unnamed-1.jpg" alt="Jawhar Soudani et Alaeddine Slim" width="500" height="334" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jawhar Soudani et Alaeddine Slim primés à la Mostra de Venise. </em></p>
<p><strong>Pas l’ombre d’un dialogue</strong></p>
<p>Victime d’un braquage et dépouillé de tout, «N» se retrouve livré à lui-même en Tunisie, sans boussole ni compagnon. C’est dès lors un retour aux sources qui s’annonce où il n y a de lois que celles de la nature, un retour à l’état sauvage où la nature est dure et rude.</p>
<p>Après cet aventureux voyage où il est déboussolé de tout repère, notre personnage se retrouve contraint à lutter dans cet environnement auquel il n’était pas préparé. Mais il faudrait peut-être parfois être perdu pour mieux se retrouver, c’est en tout cas ce que semble nous dire ce film taiseux où il n’y a pas l’ombre d’un dialogue ou d’une réplique. A l’ère de la cacophonie, Alaeddine Slim préfère se passer de la parole, car le cinéma, ce fabuleux moyen d’expression, permet de tout dire même dans ses moments les plus muets.</p>
<p>Au cours de cette odyssée, une rencontre s’avère intense et primordiale dans la quête du personnage, celle avec «M», cette autre image altérée de lui, magistralement joué par Fathi Akkari, un vétéran du théâtre tunisien, qui n’a pas caché son enthousiasme de faire partie de cette jeune équipe.<em> «C’est une exceptionnelle rencontre citoyenne avec ces jeunes cinéastes créateurs d’avenir, dotés d’une rigueur professionnelle exemplaire et d’une qualité d’écoute réelle, profonde et raffinée»,</em> atteste-t-il.</p>
<p><em>‘‘The last of us’’</em>, un thriller expérimental sans dialogues mais ô combien éloquent par la réflexion et l’émotion qu’il dégage, confirme que les jeunes cinéastes tunisiens n’ont pas fini de nous émerveiller.</p>
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		<title>Sortie tunisienne du film ‘‘The last of us’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/31/sortie-tunisienne-du-film-the-last-of-us/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 13:03:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alaeddine Slim]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Akkari]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘The last of us’’, premier film du jeune cinéaste Alaeddine Slim, sort sur les écrans tunisiens le 5 avril 2017. Doublement primé à la Mostra de Venise (Prix de la première œuvre et Prix de la meilleure contribution technique), ‘‘The last of us’’ a été présenté aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016) où...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87117" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/The-last-of-us-de-Alaeddine-Slim.jpg" alt="" width="728" height="376" /></p>
<p><em><strong>‘‘The last of us’’, premier film du jeune cinéaste Alaeddine Slim, sort sur les écrans tunisiens le 5 avril 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-89218"></span></p>
<p>Doublement primé à la Mostra de Venise (Prix de la première œuvre et Prix de la meilleure contribution technique), <em>‘‘The last of us’’</em> a été présenté aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016) où il a décroché le Tanit d’or de la première œuvre («<em>Prix Tahar Chariaa</em>»), ainsi que le prix UGTT pour la meilleure photographie.</p>
<p>Alaeddine Slim défend, à travers son premier long-métrage fiction, un cinéma indépendant qui se distingue du paysage cinématographique tunisien et arabe par son aspect universel où il prend le risque de traiter uniquement avec l’image et sans le moindre dialogue les questions de la frontière, la survie, l’existentialisme, la solitude contemporaine…</p>
<p>Suite à sa projection aux dernières JCC, le film avait suscité les réactions les plus dissemblables chez les spectateurs entre fascinés et sceptiques.</p>
<p><em>‘‘The last of us’’</em> réunit dans son casting Jawhar Soudani, Fathi Akkari et Jihed Fourti.</p>
<p>Il sera disponible du 5 au 18 avril dans les salles ABC et Parnasse (centre-ville de Tunis), Amilcar (El-Manar), Mad’art (Carthage) et Majestic (Bizerte).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=y1sBfCBHzlQ"><em><strong>Bande-annonce du film.</strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/31/sortie-tunisienne-du-film-the-last-of-us/">Sortie tunisienne du film ‘‘The last of us’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Barakah meets Barakah’’ :  La face sombre de l’Arabie saoudite</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/barakah-meets-barakah-la-face-sombre-de-larabie-saoudite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Feb 2017 08:24:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Barakah meets Barakah’’, du jeune cinéaste saoudien Mahmoud Sabbagh, est une la comédie romantique, qui met en lumière la face sombre de l’Arabie saoudite. Par Fawz Ben Ali Ce film est sorti dans les salles tunisiennes le mercredi 8 février, après y avoir été représenté dans le cadre des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016),...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/barakah-meets-barakah-la-face-sombre-de-larabie-saoudite/">‘‘Barakah meets Barakah’’ :  La face sombre de l’Arabie saoudite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-83582 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Barakah-meets-Barakah-Ban.jpeg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘Barakah meets Barakah’’, du jeune cinéaste saoudien Mahmoud Sabbagh, est une la comédie romantique, qui met en lumière la face sombre de l’Arabie saoudite.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-83581"></span></p>
<p>Ce film est sorti dans les salles tunisiennes le mercredi 8 février, après y avoir été représenté dans le cadre des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), dans la section «Première œuvre Tahar Chariaa».</p>
<p>Le film a eu un écho international suite à sa présence dans les festivals de cinéma les plus prestigieux du monde comme La Berlinale ou encore Le Festival international du film de Toronto.</p>
<p>A 33 ans, Mahmoud Sabbagh signe avec cette comédie romantique son premier long-métrage, qui se trouve être le deuxième de l’histoire du cinéma saoudien après <em>‘‘Wadjda’’</em> (2013) de Haïfa Al Mansour.</p>
<p><strong>Deux jeunes saoudiens atypiques </strong></p>
<p>Il faut dire qu’il existe en ce moment une vraie dynamique dans le cinéma arabe indépendant. Apprécié particulièrement des cinéphiles et représenté essentiellement dans les festivals, il commence, en Tunisie, à dépasser ce cadre restreint pour faire le tour des salles de cinéma longtemps dominées par les films commerciaux. Le grand public peut désormais apprécier le cinéma d’auteur, tout au long de l’année, et pas seulement lors des JCC.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-83584" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Barakah-Sabbagh.jpg" alt="Barakah Meets Barakah" width="500" height="210" /></p>
<p><em>‘‘Barakah meets Barakah’’</em> est avant tout une histoire d’amour entre deux jeunes saoudiens atypiques, autant dans leurs personnalités que dans leurs noms, en effet, ils s’appellent tous les deux Barakah.</p>
<p>Le jeune homme Barakah, interprété par Hicham Fageeh, est employé à la municipalité de Djeddah, son travail consiste à arpenter les rues de la ville pour chasser les comportements «<em>inadéquats</em>». Un jour, il tombe sur une séance de photos pour un magazine de mode, ayant pour model Bibi, la vedette du réseau social Instagram, dont le vrai nom caché est Barakah, jouée par Fatima Al Banawi.</p>
<p><strong>L’espoir d’une nouvelle vie moins insipide</strong></p>
<p>Barakah est vite épris de la belle blonde, qui, derrière ses airs de bimbo frivole, se cache une âme meurtrie par l’oppression de la société saoudienne et l’exploitation de sa famille adoptive. Elle trouve dans Barakah, ce jeune homme aussi naïf que doux, l’espoir d’une nouvelle vie moins insipide, Barakah est différent car l’ordre qu’il établit le jour, il l’enfreint le soir en jouant dans une troupe de théâtre amateur.</p>
<p>Face à une police religieuse qui les traque partout où ils se trouvent, les amoureux voient leur histoire vouée à l’échec avant même de commencer. En effet, l’Etat saoudien dispose d’un appareil policier puissant comme instrument de pression qui guette tous les faits et gestes afin de contrôler et de façonner à sa guise tout un peuple.</p>
<p>Le film nous fait découvrir le quotidien saoudien que l’on se contente jusque là d’imaginer. Il réussit à nous transmettre la sensation d’étouffement que vivent ces deux personnages drôles et attachants qui se débrouillent tant bien que mal pour sortir ensemble, se tenir la main ou même se voir le temps de quelques minutes dans l’épicerie du quartier. Mais tout cela est dangereux dans un pays où la police des mœurs est à l’image de «<em>Big Brother</em>», elle est partout et elle vous observe. <em>«On est dans les limbes et on n’arrive pas à s’en sortir»,</em> constate Barakah.</p>
<p>On retiendra notamment cette scène absurde où le couple se donne rendez-vous à la plage, mais que Barakah est interdit d’y accéder pour la simple raison qu’il est célibataire et que s’il souhaite bénéficier de cet espace «<em>public</em>» en cette journée de canicule, il n’a qu’à venir avec sa famille.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-83586" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Barakah-Sabbagh-2.jpg" alt="Barakah Meets Barakah" width="500" height="262" /></p>
<p><strong>La facette sombre de l’Arabie Saoudite</strong></p>
<p><em>‘‘Barakah meets Barakah’’</em> repose sur une histoire accessible et un récit assez simple traité avec émotion et humour qui laisse subtilement un arrière-goût d’amertume face à cette facette sombre de l’Arabie Saoudite, le berceau du Wahhabisme où les droits les plus élémentaires sont bafoués, et notamment ceux des femmes.</p>
<p>Le choix de la comédie romantique pour traiter ce sujet est plutôt avisé car ce genre permet mieux que tout autre de critiquer la société ou encore mieux l’Etat pour les plus audacieux.</p>
<p>D’ailleurs le film nous rappelle la nouvelle vague du cinéma iranien tournant en dérision l’hypocrisie de l’Etat iranien et de ses codes religieux, à l’instar du fameux<em> ‘‘Persepolis’’</em> de Marjane Satrapi (la chaîne Nessma avait été jugée pour «<em>atteinte au sacré</em>» suite à sa diffusion en octobre 2011)</p>
<p>A travers une histoire d’amour plutôt ordinaire, Mahmoud Sabbagh est arrivé à nous raconter une histoire plus grande, celle de son pays et de sa génération, tiraillé entre un environnement moyenâgeux et une aspiration à la modernité.</p>
<p><em>‘‘Barakah meets Barakah’’</em> est actuellement dans les salles Le Rio, Le Parasse, Amilcar et Mad’art.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vK9V_n4i_CY"><em><strong>Bande-annonce du film.</strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/18/barakah-meets-barakah-la-face-sombre-de-larabie-saoudite/">‘‘Barakah meets Barakah’’ :  La face sombre de l’Arabie saoudite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Barakah meets Barakah’’ sort dans les salles tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/05/barakah-meets-barakah-sort-dans-les-salles-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2017 12:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Djeddah]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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		<category><![CDATA[police religieuse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘Barakah meets Barakah’’ (Barakah rencontre Barakah), du jeune cinéaste saoudien Mahmoud Sabbagh, sort dans les salles tunisiennes, le mercredi 8 février 2017. Sélectionné à la dernière édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), dans la section Première Œuvre, ‘‘Barakah meets Barakah’’ fût l’un des films arabes qui avaient attiré le plus de...</p>
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<p><em><strong>Le film ‘‘Barakah meets Barakah’’ (Barakah rencontre Barakah), du jeune cinéaste saoudien Mahmoud Sabbagh, sort dans les salles tunisiennes, le mercredi 8 février 2017.</strong></em></p>
<p><span id="more-81902"></span></p>
<p>Sélectionné à la dernière édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), dans la section Première Œuvre, <em>‘‘Barakah meets Barakah’’</em> fût l’un des films arabes qui avaient attiré le plus de public. Il faut dire qu’un film qui provient d’Arabie Saoudite, où il n’y a aucune salle de cinéma, aiguise forcément la curiosité.</p>
<p>Dans son premier long-métrage, Mahmoud Sabbagh met en scène une histoire d’amour impossible entre deux jeunes saoudiens : une blogueuse de mode avide de liberté et un employé à la mairie de Djeddah amateur de théâtre.</p>
<p>Face à l’omniprésence de la police religieuse, leur relation se voit vouée à l’échec, mais le couple démontre une habileté frappante et va à l’encontre des traditions établies.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-81905" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Barakah-meets-Barakah-2.jpg" width="500" height="250" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une jeunesse saoudienne brimée et éprise de liberté.</em></p>
<p>Le film, qui avait fait sa première à la Berlinale 2016, est une initiative courageuse d’une jeunesse saoudienne, qui, malgré un Etat très conservateur qui l’étouffe en permanence, arrive à faire entendre sa voix.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali </strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vK9V_n4i_CY"><em><strong>La bande-annonce</strong></em></a>.</p>
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		<title>‘‘Demain dès l’aube’’ de Lotfi Achour : Portrait d’une jeunesse écrasée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 08:02:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anissa Daoud]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Demain dès l’aube’’, premier long-métrage fiction de Lotfi Achour, sort aujourd’hui, mercredi 25 janvier 2017, dans les salles tunisiennes. Par Fawz Ben Ali Le film avait été en lice pour le Tanit, lors des dernières Journées Cinématographiques de Carthage (JCC 2016), aux côtés de 3 autres films tunisiens (‘‘Thala mon amour’’, ‘‘Zaineb n’aime pas la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80420 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Demain-des-laube-Lotfi-Achour.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘Demain dès l’aube’’, premier long-métrage fiction de Lotfi Achour, sort aujourd’hui, mercredi 25 janvier 2017, dans les salles tunisiennes.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-80419"></span></p>
<p>Le film avait été en lice pour le Tanit, lors des dernières Journées Cinématographiques de Carthage (JCC 2016), aux côtés de 3 autres films tunisiens (<em>‘‘Thala mon amour’’, ‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em> et <em>‘‘Chouf’’</em>).</p>
<p>Entre mise en scène théâtrale, réalisation, production et écriture, Lotfi Achour s’impose comme un artiste polyvalent qui, ces derniers temps, se consacre de plus en plus au 7e art, notamment avec des courts-métrages mondialement connus, dont le dernier en date, ‘<em>‘La laine sur le dos’</em>’, lui a valu une présence au Festival de Cannes 2016.</p>
<p>Son premier long-métrage <em>‘‘Demain dès l’aube’’</em>, il l’a coécrit avec son épouse Natacha de Pontcharra et Anissa Daoud, également coproductrice et actrice principale du film, aux côtés de Doria Achour, la fille aînée de Lotfi Achour, plus connue en France qu’en Tunisie, et qui commence à suivre les pas de son père dans la réalisation.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-80423" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Demain-des-laube-Lotfi-Achour-4.jpg" alt="Demain dès l'aube - Lotfi Achour" width="500" height="212" /></p>
<p><strong>Un souvenir traumatique</strong></p>
<p><em>«Encore un film sur la révolution»</em>, diront certains, qui commencent à se lasser de ce sujet qui ne semble plus enthousiasmer le public, ni même le jury des 27e JCC, puisqu’aucun des films primés cette année ne traite ni de près ni loin de la Révolution tunisienne. Mais ne portons pas préjudice à ce film qui sort du lot aussi bien dans son écriture que dans sa réalisation. D’ailleurs, la nuit du fameux 14 janvier 2011 n’est qu’un point de départ dans le long flash-back sur lequel repose l’intrigue du film. Anissa Daoud estime même que ‘<em>‘</em><em>Demain dès l’aube’’ «n’est pas un film sur la Révolution»</em>.</p>
<p>L’histoire commence trois ans après la révolution, avec Zaineb, jouée par Anissa Daoud, une journaliste qui mène jusque-là une vie visiblement paisible, mais le hasard fait qu’un souvenir traumatique, qu’elle croyait avoir enterré, revienne la hanter. Elle appelle alors Elyssa, incarnée par Doria Achour, une jeune Franco-tunisienne qui donne des cours de peinture à des enfants sourds-muets. Les deux femmes ne s’étaient pas revues depuis le jour de la révolution, leur retrouvaille ravivera les blessures de cette journée inoubliable.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-80424" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Demain-des-laube-Lotfi-Achour-2.jpg" alt="Demain dès l'aube - Lotfi Achour" width="500" height="214" /></p>
<p>De là on plonge dans un long flash-back qui nous place en pleine manifestation du 14 janvier, au moment où la police s’était permis tous les excès, pourchassant les manifestants jusque dans les appartements.</p>
<p>A ce moment là, Zaineb et Elyssa ne se connaissaient pas encore, mais elles ont toutes les deux trouvé refuge dans un appartement au cœur de la capitale avec une dizaine de personnes fuyant les policiers, qui s’étaient montrés particulièrement violents ce jour-là.</p>
<p>Dès lors, une amitié improbable est née entre les deux jeunes femmes et un adolescent de 16 ans, issu des quartiers populaires de Tunis. Pris dans la tourmente de la révolution, ces trois personnages, avec leur humour et leur vocabulaire particulier autant dans la trivialité que dans la conviction, sont à l’image d’une Tunisie qui aspire à la vie et à la liberté.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-80425" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Demain-des-laube-Lotfi-Achour-3.jpg" alt="Demain dès l'aube - Lotfi Achour" width="500" height="212" /></p>
<p>Suite à l’annonce du couvre-feu, ils montent sur le toit de l’immeuble pour y passer la nuit. Avec les premières lueurs de l’aube, alors que l’avenue Habib Bourguiba sombrait dans un silence incertain, retentit une voix annonçant que <em>«le peuple s’est soulevé et que Ben Ali s’est enfui…»</em>.</p>
<p><strong>Les procès inachevés </strong></p>
<p>Zaineb, Elyssa et Houcine comprennent alors qu’un nouveau chapitre de l’histoire de la Tunisie est sur le point de s’écrire. A peine commencent-ils à imaginer un lendemain meilleur, que le jeune adolescent se fait rattraper par un policier endiablé. La nuit tourne vite au cauchemar.</p>
<p>Trois ans après, Zaineb et Elyssa décident de retrouver le jeune garçon et de mener une enquête sur son agression, à travers laquelle le film tentera de mettre la lumière sur les procès inachevés de la révolution et sur la justice transitionnelle qui peinait à avancer.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-80426" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Demain-des-laube-Lotfi-Achour-5.jpg" alt="Demain dès l'aube - Lotfi Achour" width="500" height="189" /></p>
<p>Construit entre deux temporalités, le film mène un jeu d’aller-retour entre le présent et le passé et nous fait passer par un labyrinthe d’événements tout en préservant une grande cohérence cinématographique et en alimentant le suspens autour de cette histoire qui vacille entre espoir et réminiscences douloureuses.</p>
<p>Tout en gardant une juste distance d’un pays en pleine transformation politique et sociale, Lotfi Achour nous peint le portrait d’une jeunesse écrasée et d’une Tunisie, qui, 6 ans après le soulèvement de son peuple, se cherche encore.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinéma : ‘‘Clash’’ de Mohamed Dhiab sur les écrans tunisiens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/09/cinema-clash-de-mohamed-dhiab-sur-les-ecrans-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 17:11:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[long métrage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre fois primé aux JCC 2016, le film égyptien ‘‘Clash’’ de Mohamed Dhiab sort sur les écrans tunisiens à partir du 13 janvier courant. Avec 4 prix à la 27e édition des Journées cinématographiques de Carthage (Tanit d’Argent du meilleur long métrage, meilleure image, meilleur montage et le prix Nejiba Hamrouni), ce long métrage de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-78361 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Clash.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Quatre fois primé aux JCC 2016, le film égyptien ‘‘Clash’’ de Mohamed Dhiab sort sur les écrans tunisiens à partir du 13 janvier courant.</strong></em></p>
<p><span id="more-78360"></span></p>
<p>Avec 4 prix à la 27e édition des Journées cinématographiques de Carthage (Tanit d’Argent du meilleur long métrage, meilleure image, meilleur montage et le prix Nejiba Hamrouni), ce long métrage de fiction a forcé l’admiration des critiques et des cinéphiles.</p>
<p>Entre pression de l’Etat et critiques de l’opposition, ‘‘<em>Clash</em>’’ est indéniablement le film égyptien qui a fait le plus parler de lui ces dernières années. Après <em>‘‘Les femmes du bus 678’’</em> (2010), Mohamed Dhiab choisit de revenir sur la période de l’été 2013, au lendemain de la destitution du président islamiste Mohamed Morsi.</p>
<p>Sur fond de cet épisode des plus sensibles de l’histoire récente de l’Egypte, on suit, le temps d’une journée, des dizaines de manifestants aux convictions politiques et religieuses divergentes qui se trouvent entassés dans un fourgon de police.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-78362" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/unnamed.jpg" width="500" height="282" /></p>
<p>Présenté en ouverture de la section «<em>Un certain regard»</em> au Festival de Cannes 2016, le film sera projeté en avant-première tunisienne, le 13 janvier 2017, au cinéma Le Colisée, au centre-ville de Tunis, en présence de l’équipe du film.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali </strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=COAPtLrTKjo&amp;t=4s"><em><strong>La bande-annonce du film.  </strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/09/cinema-clash-de-mohamed-dhiab-sur-les-ecrans-tunisiens/">Cinéma : ‘‘Clash’’ de Mohamed Dhiab sur les écrans tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Chouf’’ de Karim Dridi : Une tragédie urbaine aux allures d’un polar</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/25/chouf-de-karim-dridi-une-tragedie-urbaine-aux-allures-dun-polar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 07:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Chouf]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sélectionné à la compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), ‘‘Chouf’’ de Karim Dridi est finalement sorti dans les salles tunisiennes. Par Fawz Ben Ali Après avoir été présent à la section «Un certain regard» du dernier Festival de Cannes, le nouveau film du cinéaste franco-tunisien a décroché 2 prix aux JCC 2016...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/25/chouf-de-karim-dridi-une-tragedie-urbaine-aux-allures-dun-polar/">‘‘Chouf’’ de Karim Dridi : Une tragédie urbaine aux allures d’un polar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-73259 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Chouf-Dridi.jpg" alt="chouf-dridi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Sélectionné à la compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016), ‘‘Chouf’’ de Karim Dridi est finalement sorti dans les salles tunisiennes.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-73258"></span></p>
<p>Après avoir été présent à la section <em>«Un certain regard»</em> du dernier Festival de Cannes, le nouveau film du cinéaste franco-tunisien a décroché 2 prix aux JCC 2016 : meilleure musique et meilleure interprétation masculine pour le jeune acteur Foued Nabba, dans le rôle de Réda.</p>
<p><em>‘‘Chouf’’</em> est le 8e long métrage fiction de Karim Dridi et aussi le dernier volet d’une trilogie consacrée à la ville de Marseille, entamée avec <em>‘‘Bye bye’’</em> (1995) et poursuivie par ‘<em>‘Khamsa’</em>’ (2008), ayant pour thème la jeunesse sacrifiée.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-73261" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Chouf-K.-Dridi-2.jpg" alt="chouf-k-dridi-2" width="500" height="297" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La caméra de Dridi dirigée vers les marginaux.</em></p>
<p><strong>Ces forteresses enclavées où la vengeance se fait par soi-même </strong></p>
<p>Pour son nouveau film, le cinéaste dirige encore une fois sa caméra vers les «<em>marginaux</em>» et pousse l’expérience encore plus loin en pénétrant au cœur des quartiers nord les plus chauds de la ville.</p>
<p><em>‘‘Chouf’’</em> qui signifie «<em>regarde</em>» en arabe est également le nom donné aux guetteurs marseillais chargés auprès des dealers de drogue de donner l’alerte à l’arrivée de la police. Un «<em>travail</em>» qui, en l’absence d’alternatives, permet aux jeunes de vivre et de faire vivre leurs familles.</p>
<p>Le film se repose sur le personnage de Sofiane, campé par Sofiane Khammes, un jeune étudiant en commerce qui a tout pour réussir mais qui bascule finalement du mauvais côté après que son frère, un caïd de la drogue, ait été assassiné. Habité par un désir de vengeance, Sofiane abandonne famille et études et rejoint, malgré son caractère non violent, le réseau des dealers de son quartier afin de connaître toute la vérité sur la mort de son frère. <em>«Je perds un frère, tu crois que je vais compter sur la justice?»</em>, une réplique qui en dit long sur ces forteresses enclavées où la vengeance se fait par soi-même.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-73262" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Chouf-K.-Dridi-3.jpg" alt="chouf-k-dridi-3" width="500" height="241" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ces jeunes sont les acteurs de scènes d’une violence brute, collant à la réalité des cités.</em></p>
<p>Pour réussir au mieux son casting, Karim Dridi a pris le soin de choisir des acteurs issus réellement des quartiers marseillais et dont la plupart se sont trouvés pour la première fois devant une caméra, mais grâce à leur potentiel et à deux années de coaching avant d’entamer le tournage, ils ont brillamment parvenu à coller à leurs personnages.</p>
<p><strong>Regard sur le fonctionnement des réseaux de drogue </strong></p>
<p>Ces jeunes qui n’étaient pas prédestinés à faire du cinéma ont fini par porter le film en lui apportant un aspect documentaire avec des dialogues crédibles et authentiques faits de verlan, d’arabe et de gitan dans un accent propre aux Marseillais.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-73264" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Chouf-K.-Dridi-4.jpg" alt="chouf-k-dridi-4" width="500" height="282" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une atmosphère sombre et tendue.</em></p>
<p>Karim Dridi, qui a préféré rester dans la constatation plutôt que dans le jugement, a baladé sa caméra dans la plus arabisée des villes de France pour nous livrer une vision interne de la naissance, de l’organisation et du fonctionnement des réseaux de drogue, loin de la stigmatisation médiatique.</p>
<p><em>‘‘Chouf’’</em> est une tragédie urbaine aux allures d’un polar où on est suspendu durant près de deux heures à une atmosphère sombre et tendue. Les scènes d’action au rythme effréné sont portées par l’envoûtante bande-son du groupe Chkrrr.</p>
<p><strong>Le quotidien d’une jeunesse qui s’autodétruit</strong></p>
<p>Sous le soleil marseillais, Karim Dridi filme une noirceur terrible, celle du quotidien d’une jeunesse qui s’autodétruit.</p>
<p>Dissimulés sous des capuches ou des cagoules, ces jeunes sont les acteurs de scènes d’une violence brute, collant à la réalité des cités.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-73265" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Chouf-K.-Dridi-5.png" alt="chouf-k-dridi-5" width="500" height="477" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Foued Nabba, prix de la meilleure interprétation masculine aux JCC 2016.</em></p>
<p>Ce film qui porte si bien son nom, est une invitation à regarder une réalité que les médias français n’ont pas réussi à rapporter. Le cinéaste a voulu, certes, traiter des préoccupations sociales et politiques, mais s’est essentiellement attardé sur l’intimité de ses protagonistes : des rêves qui se fracassent, des vies qui se brisent et un destin qui ne peut que mener à l’irrémédiable chute.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=GddiTuC2u1E"><em><strong>La bande-annonce du film. </strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/25/chouf-de-karim-dridi-une-tragedie-urbaine-aux-allures-dun-polar/">‘‘Chouf’’ de Karim Dridi : Une tragédie urbaine aux allures d’un polar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>JCC 2016 : ‘‘3000 nuits’’ de Maï Masri ou la double prison des Palestiniennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/06/jcc-2016-3000-nuits-de-mai-masri-ou-la-double-prison-des-palestiniennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2016 08:46:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘3000 nuits’’ de la cinéaste palestinienne Maï Masri, projeté mercredi soir à la salle Le Colisée, dans une atmosphère de grande émotion, a remporté le Tanit de bronze des JCC 2016. Par Fawz Ben Ali Le cinéma palestinien a toujours été présent aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC) avec des films aussi délicats...</p>
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<p><em><strong>Le film ‘‘3000 nuits’’ de la cinéaste palestinienne Maï Masri, projeté mercredi soir à la salle Le Colisée, dans une atmosphère de grande émotion, a remporté le Tanit de bronze des JCC 2016.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-71183"></span></p>
<p>Le cinéma palestinien a toujours été présent aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC) avec des films aussi délicats qu’engagés :<em> ‘‘Omar’’</em> de Hany Abu Assad (Tanit d’or 2014) en est une belle preuve. Cette année encore, avec <em>‘‘3000 nuits’’</em> de Maï Masri, la Palestine s’est emparé de l’une des trois récompenses les plus convoitées du festival.</p>
<p>En effet, les cinéastes palestiniens sont de plus en plus présents sur la scène cinématographique arabe et mondiale, prenant leur caméra comme ils auraient pu prendre les armes, ils racontent à leur manière l’histoire de la Palestine.</p>
<p><strong>L’histoire de Layal, institutrice à Naplouse </strong></p>
<p>Pour son 11e long-métrage, Maï Masri nous ramène dans les années 80, à la veille de l’invasion du Liban et du massacre de Sabra et Chatila, à travers l’histoire de Layal, incarnée par Maïsa Abd Elhadi, qui décroche ici l’un de ses plus beaux rôles où elle a pu étaler l’étendue de son talent d’interprète.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71187" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/3000-nuits-2.jpg" alt="3000-nuits-2" width="500" height="300" /></p>
<p>La cinéaste dit s’être inspirée d’histoires réelles pour alimenter son film qu’elle a tourné dans une vieille prison en Jordanie. Parmi ces histoires, il y a celle de Layal, une jeune mariée qui travaille comme institutrice à Naplouse et qui se fait arrêter et incarcérer dans une prison israélienne pour complicité dans une attaque militaire. Condamnée à 8 ans de prison (d’où le titre du film <em>‘‘3000 nuits’’</em>) et abandonnée par son mari, qui a préféré quitter le pays pour le Canada, Layal devra s’habituer à la vie pénitentiaire. Découvrant qu’elle est enceinte, elle décide de garder l’enfant qui naîtra dans une cellule obscure et portera le nom de Nour (lumière). C’est cette lueur d’espoir qui donnera un sens à la vie et à la lutte de Layal, mais aussi à celle de ses codétenues. Car ‘<em>‘3000 nuits’’</em>, c’est aussi l’histoire de beaucoup de femmes de tout âge, des personnages dont la plupart sont tirés de faits réels, interprétés par un florilège d’actrices exceptionnelles, avec une mention spéciale pour Maïsa Abd Elhak.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71188" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/3000-nuits-3.jpg" alt="3000-nuits-3" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Un peuple habitué aux murs, aux barreaux et aux bourreaux </strong></p>
<p>Le film accompagne les prisonnières politiques palestiniennes, incarcérées avec les criminelles de droit commun israéliennes, dans ce pénitencier métaphore évidente de la condition de tout un peuple habitué aux murs, aux barreaux et aux bourreaux.</p>
<p>Malmenées certes, mais jamais victimisées, la résistance de ces femmes constitue le carburant du film que la cinéaste a choisi de tourner en huis-clos, comme la plupart des films de prison. C’est quand on est enfermé que les émotions jaillissent encore plus fort, et ce n’est pas ce film qui dira le contraire. En effet, la cinéaste a su exploiter l’enfermement pour y faire naître des complicités, des amitiés et un humanisme qui dépasse à un certain moment du film le conflit israélo-palestinien.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71189" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/3000-nuits-4.jpg" alt="3000-nuits-4" width="500" height="300" /></p>
<p>Le drame s’intensifie et l’aspect politique et historique du film prend le dessus avec l’invasion du Liban et le massacre de Sabra et Chatila. Les réactions ne se font pas attendre dans la prison où une grève de la faim est lancée, c’est le temps de la rébellion palestinienne. Layal est alors confrontée au rude dilemme : qui sacrifier? sa cause politique ou son enfant?</p>
<p><em>‘‘3000 nuits’’,</em> un film si grand dans un espace si petit, aussi patriotique que féministe, qui risque de faire verser les larmes de plus d’un et qui nous rappelle que la Palestine manque de moyens, mais pas de talents. Avec sa fresque historique et humaine, Maï Masri a réussi un coup de maître qui ne risque pas de laisser le jury des JCC indifférent.</p>
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		<title>JCC2016 : Anissa Daoud remporte le prix Haydée Samama Chikli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Nov 2016 13:54:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anissa Daoud]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anissa Daoud a remporté le prix Haydée Samama Chikli de la meilleure interprétation féminine, décerné dans le cadre des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016). Lors de la remise des prix des sections parallèles, le vendredi 4 novembre 2016, le jury de l’association Fondation tunisienne Femmes et Mémoire (FTFM), a décerné le prix de la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71160 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Anissa-Daoud-JCC216.jpg" alt="anissa-daoud-jcc216" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Anissa Daoud a remporté le prix Haydée Samama Chikli de la meilleure interprétation féminine, décerné dans le cadre des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2016).</strong></em></p>
<p><span id="more-71159"></span></p>
<p>Lors de la remise des prix des sections parallèles, le vendredi 4 novembre 2016, le jury de l’association Fondation tunisienne Femmes et Mémoire (FTFM), a décerné le prix de la meilleure interprétation féminine des films LM et CM de la compétition officielle à la comédienne à l’actrice Anissa Daoud pour la qualité de sa prestation dans le film tunisien de Lotfi Achour<em> ‘‘Demain dès l’aube’’</em> (LM de fiction, 2016).</p>
<p>C’est la première fois dans l’histoire des JCC qu’un prix de la meilleure interprétation féminine ou qu’un prix tout court porte le nom d’une pionnière du cinéma tunisien : Haydée Samama Chikli.</p>
<p>Le prix a été remis par Jawida Tamzali Vaughan, fille de Haydée Chikli.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-71162" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Anissa-Daoud-prix-JCC.jpg" alt="anissa-daoud-prix-jcc" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Photos Chiraz Ben Mrad.</em></p>
<p>Rappelons que Haydée Chikli (1906-1998) a été la première comédienne tunisienne ayant eu le premier rôle dans les deux premiers films tunisiens ‘<em>‘Zohra</em>’’ (1922) et ‘‘<em>Aïn Ghezal</em>’’ (1924) réalisés par son père Albert Samama Chikli, premier cinéaste tunisien.</p>
<p>Le jury du prix est composé de Ilhem Abdelkéfi (FTFM), de la cantatrice Leila Hajaiej et de la grande comédienne Fatma Ben Saidane.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Noura Borsali</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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