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	<title>Archives des John F. Kennedy - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des John F. Kennedy - Kapitalis</title>
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		<title>Hommage &#124; Mongi Slim, grand diplomate et fin négociateur</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 10:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mongi Slim était un diplomate tunisien de calibre international, dont le nom est resté gravé dans les annales de notre diplomatie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/20/hommage-mongi-slim-grand-diplomate-et-fin-negociateur/">Hommage | Mongi Slim, grand diplomate et fin négociateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Feu Mongi Slim était un des rares diplomates tunisiens de calibre international, dont le nom est resté gravé en lettre d’or dans les annales de la diplomatie tunisienne et lié étroitement à son histoire, une diplomatie sage, mais efficace, qui a fait d’un petit pays, comme la Tunisie, un pays hautement respecté et attentivement écoutée et de sa capitale, Tunis, une ville incontournable, lorsqu’il s’agit des questions qui intéressent, de près ou loin, le monde arabe, africain, musulman et méditerranéen et que ses analyses pertinentes étaient hautement appréciées.</em></strong></p>



<p><strong>Kamel Ayari</strong></p>



<span id="more-17949890"></span>



<p>Mongi Slim était un militant authentique pour l’indépendance de la Tunisie, comme ministre de l’Intérieur, déjà, dans le gouvernement Tahar Ben Ammar sous le Bey, en 1956, avant d’embrasser, au lendemain de l&rsquo;indépendance, une carrière diplomatique fort réussie et reconnue par tout un chacun.</p>



<p>En effet, eu égard à ses grandes qualités d’habile négociateur et de fin tacticien, Bourguiba lui confia, en toute assurance, le poste, fort convoité, d’ambassadeur à Washington <em>(photo : avec le président John F. Kennedy)</em> et en même temps représentant permanent de la Tunisie aux Nations Unies à New York, et également encore, chose rarissime, ambassadeur à Ottawa, au Canada : trois importantes et délicates missions, dont il s’acquittait à merveille, d&rsquo;ailleurs, notamment du côté de l’Onu, où il a réussi, par son sérieux et son savoir-faire, à gravir les échelons jusqu’à être élu président de son Assemblée générale, (Bouteflika a occupé lui aussi ce poste, mais bien après), cette qualité très importante lui permettant de contribuer, avec d’autres, bien sûr, à l’indépendance de certains pays africains et lui a procuré beaucoup d’estime et de considération de la part de la majorité des pays membres de l’époque.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="200" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Mongi-Slim-Time-2.jpg" alt="" class="wp-image-17949937"/></figure></div>


<p>A cette époque, Mongi Slim faisait la fierté des pays africains et arabes, entre-autres, qui constituaient la majorité au sein de cette haute instance internationale, qui s’activait inlassablement pour apaiser les tensions frappant certaines régions dans le monde et essayait d’instaurer l’ordre et le calme, là où ils sont indispensables.</p>



<p>Dag Hammarskjold, le secrétaire général de l’Onu d’alors, qui était en mission en Afrique, en vue de mettre terme au conflit qui déchirait les deux Congo (Kinshasa et Brazzaville), mourut dans son hélicoptère abattu en plein vol par des parties qui cherchaient à saboter ses efforts et saper la réconciliation entre les deux pays frères. Celui qui devait le remplacer normalement, c’était donc, Mongi Slim, selon tous les sondages et les observateurs internationaux qui s’accordaient à le qualifier de <em>«grand favori»</em>, et le plaçaient, de loin, devant un certain U Thant, un Asiatique (Birman plus précisément) pour lui succéder.</p>



<p>Il suffisait, alors, seulement, comme stipule le règlement en vigueur, que le gouvernement tunisien déposât le dossier de sa candidature et tour était joué et Mongi Slim serait certainement élu secrétaire général avec une majorité écrasante, mais comme Habib Bourguiba n’aimait pas que quelqu’un d’autre que lui soit connu sur la scène internationale, en décida autrement, en le rappelant à Tunis, en 1962, et en lui confiant le portefeuille des Affaires étrangères, permettant ainsi, à cet inconnu U Thant de devenir le nouveau secrétaire Général des Nations Unies. Dommage, c’était pourtant à portée de main. Quel gâchis ! &nbsp;</p>



<p>Mongi Slim sera nommé par la suite représentant personnel du&nbsp;président&nbsp;Habib Bourguiba, avec rang de ministre, en 1964&nbsp;puis ministre de la Justice en 1966. Il meurt le&nbsp;23 octobre&nbsp;1969 et est inhumé au carré des martyrs du&nbsp;cimetière du Djellaz.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=25714862881451826&amp;id=100000643986788&amp;post_id=100000643986788_25714862881451826&amp;rdid=r9TOB4JZux2yOWx3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Facebook de l’auteur.</a></p>
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		<title>Baraka ou fatalité │ Les mystères des attentats contre les chefs d’État</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/baraka-ou-fatalite-%e2%94%82-les-mysteres-des-attentats-contre-les-chefs-detat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 06:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les assassinats de figures politiques, de l’Antiquité à nos jours, révèlent une fascination persistante pour la destinée et le hasard. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/baraka-ou-fatalite-%e2%94%82-les-mysteres-des-attentats-contre-les-chefs-detat/">Baraka ou fatalité │ Les mystères des attentats contre les chefs d’État</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les assassinats de figures politiques, de l’Antiquité à nos jours, révèlent une fascination persistante pour la destinée et le hasard, bien au-delà des seules considérations historiques. Dans son nouvel essai ‘‘Baraka – L’attentat politique face aux caprices du destin’’, Gilles Furigo, ancien directeur du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) en France, propose une analyse approfondie de la «baraka» : cette chance insaisissable qui semble avoir sauvé certaines personnalités au fil des siècles.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16566259"></span>



<p>Publié le 29 août 2024 par Mareuil Éditions, Paris, France, l’ouvrage revient sur des cas célèbres – attentats réussis ou manqués – pour révéler une dimension inattendue de la sécurité politique.</p>



<p>Dans <em>‘‘Baraka’’</em>, Furigo revisite des attentats marquants pour éclairer le rôle parfois troublant de la baraka. À travers des récits précis, il évoque des situations où la protection humaine paraît surpassée par des forces imprévisibles. Parmi les exemples cités figure l’attentat de la rue du Petit-Clamart, en 1962, contre le président Charles de Gaulle. Ce dernier échappe de peu à la mort, les tirs des putschistes manquant leur cible à plusieurs reprises – une survie presque miraculeuse qui continue d’interroger historiens et témoins. Pour Furigo, cet épisode illustre parfaitement la baraka, lorsque les circonstances semblent inexplicablement favoriser un dirigeant.</p>



<p>Un autre cas marquant abordé est l’assassinat du président américain Abraham Lincoln en 1865. Bien que Lincoln ait été tué par John Wilkes Booth, Furigo rappelle qu’il avait déjà échappé à plusieurs tentatives, toutes avortées en raison de hasards ou d’erreurs. Son successeur, Andrew Johnson, visé par un autre assassin le même jour, survécut, son agresseur ayant renoncé à passer à l’acte. Cette différence de destin entre les deux hommes illustre, selon l’auteur, l’existence possible d’une mystérieuse <em>«protection»</em> que certains nomment baraka.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le destin, allié ou ennemi ?</h2>



<p>Furigo évoque également l’attentat réussi contre John F. Kennedy en 1963, où la chance semble avoir déserté le président malgré un dispositif de sécurité renforcé. La configuration de la limousine présidentielle et le parcours à découvert dans les rues de Dallas ont contribué à rendre l’assassinat possible, contrastant fortement avec d’autres chefs d’État ayant échappé à des circonstances similaires de façon inexplicable.</p>



<p>À l’inverse, le président égyptien Anouar El-Sadate échappa à un premier attentat en 1977, avant d’être tué en 1981. Pour Furigo, cela témoigne d’une protection temporaire, incertaine. Ronald Reagan, lui, survécut de justesse à une tentative d’assassinat en 1981. Frappé d’une balle qui manqua de peu le cœur, il fut sauvé par quelques millimètres. Ce détail relance l’idée qu’une baraka – ou une main invisible – pourrait influer sur le cours des événements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Repenser la sécurité des dirigeants</h2>



<p>Selon Furigo, cette accumulation de <em>«coïncidences»</em> oblige à considérer l’existence d’un destin qui dépasse les seules mesures de sécurité. Fort de son expérience dans la protection rapprochée, il revient notamment sur l’attentat manqué de juillet 2024 contre Donald Trump. Une série d’éléments imprévus ont perturbé le plan des assaillants, permettant à l’ancien président d’en sortir indemne. Pour l’auteur, la baraka, loin de se résumer à un simple coup de chance, pourrait constituer un facteur réel dans le parcours de certains dirigeants, renforçant leur légitimité et leur aura auprès du public.</p>



<p>L’ouvrage de Furigo ne se limite pas à une relecture historique. Il propose une réflexion audacieuse sur les limites du contrôle humain et sur la part de mystère qui entoure le pouvoir politique. Pourquoi certains échappent-ils aux attaques les plus violentes alors que d’autres n’ont aucune chance ? La question, selon l’auteur, reste ouverte et renvoie à une forme de providence ou de fatalité échappant à toute stratégie rationnelle.</p>



<p><em>‘‘Baraka’’</em> n’est donc pas qu’une enquête sur les attentats politiques. C’est un essai stimulant qui interroge la frontière entre le calcul humain et l’imprévisible. Il suggère que cette chance inexpliquée pourrait être perçue comme une forme de légitimité, une aura protectrice associée aux chefs survivants, de l’Antiquité à aujourd’hui. Furigo, avec une grande maîtrise du sujet, soulève des questions essentielles sur le pouvoir, le destin et la condition humaine.</p>



<p>Une lecture incontournable pour comprendre la <em>«protection invisible»</em> qui semble accompagner certains dirigeants.</p>



<p>Gilles Furigo intègre la police en France en 1981. Il consacre plus de vingt ans au SPHP, qu’il dirige de 2010 à 2012. Inspecteur général honoraire, il est reconnu pour son expertise en matière de sécurité rapprochée. Il est l’auteur d’un premier essai intitulé <em>‘‘Les Gorilles de la République’’</em>.</p>
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		<title>Blessé par un tireur embusqué : Donald Trump «victime» de ses excès de langage ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/14/blesse-par-un-tireur-embusque-donald-trump-victime-de-ses-exces-de-langage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 08:17:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Donald Trump légèrement blessé lors d’un meeting politique par un tireur embusqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/14/blesse-par-un-tireur-embusque-donald-trump-victime-de-ses-exces-de-langage/">Blessé par un tireur embusqué : Donald Trump «victime» de ses excès de langage ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ex-président américain Donald Trump a été blessé lors d’un meeting politique, samedi 13 juillet 2024, à Butler, en Pennsylvanie (nord-est des Etats-Unis) par un tireur embusqué qui a été aussitôt abattu par le Secret Service, chargé de la protection des présidents et ex-présidents.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-13562670"></span>



<p>Le futur candidat du Parti républicain à la présidentielle, qui se porte bien, a été évacué avec du sang sur l’oreille. Mais un spectateur a été tué et deux autres ont été grièvement blessés.</p>



<p>Le candidat républicain, qui venait de commencer son discours par une de ses habituelles tirades sur les migrants qu’il accuse son successeur démocrate Joe Biden d’avoir laissé massivement entrer dans le pays, a aussitôt été mis au sol par les agents du Secret Service.</p>



<p>Des cris d’effroi ont fusé dans l’assistance. Au bout de quelques instants, l’ex-président s’est relevé, la chevelure ébouriffée et sans sa casquette rouge, entouré par les agents. <em>«Laissez-moi prendre mes chaussures»</em>, l’a-t-on entendu leur dire. Il a ensuite été escorté de l’estrade jusqu’à sa voiture, levant le poing en l’air à plusieurs reprises en signe de défi, sous les acclamations de ses partisans.</p>



<p><em>«J’ai été touché par une balle qui a transpercé le haut de mon oreille droite»</em>, a affirmé Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. <em>«Il est incroyable qu’un tel acte puisse se produire dans notre pays»</em>, a-t-il ajouté à quelques jours de son investiture officielle comme candidat républicain.</p>



<p>On ne sait pas encore grand-chose sur l’auteur présumé des tirs, qui se trouvait à l’extérieur de l’enceinte en plein air où se déroulait le meeting, a indiqué&nbsp;sur la chaîne CNN&nbsp;le procureur du comté de Butler, Richard Goldinger, précisant ne pas disposer d’informations sur son identité. Mais cet, acte n’a rien d’<em>«incroyable»</em>, pour utiliser le terme de Trump. Pour au moins deux raisons&nbsp;: d’abord, la violence politique n’est pas une nouveauté au pays de l’Oncle Sam, où quatre présidents en exercice ont été assassinés&nbsp;en public : Abraham Lincoln (1865), James Garfield (1881), William McKinley (1901) et John F. Kennedy (1963), sans compter les tentatives d&rsquo;assassinats de présidents durant leur mandat et des meurtres d&rsquo;acteurs politiques. </p>



<p>Ensuite, qui sème le vent récolte la tempête, et M. Trump, dont les discours suintent la haine, et pas seulement contre les migrants, ne doit pas s’étonner de voir ses paroles inconsidérées souvent excessives armer aussi bien ses partisans que ses adversaires. Souvenons-nous de l’attaque du Capitole par ses partisans après l’annonce de sa défaite, lors de la précédente présidentielle, et qui a enregistré plusieurs morts. </p>



<p>En attendant d’en savoir plus sur l’identité du tireur présumé et sur ses motivations, on peut d&rsquo;ores et déjà conseiller à M. Trump de lisser un tant soit peu son discours, d’éviter les excès de langage et d’œuvrer à unir les Américains et non à les diviser et à les monter les uns contre les autres, comme il n’a cessé de le faire jusqu’à aujourd’hui.                </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/14/blesse-par-un-tireur-embusque-donald-trump-victime-de-ses-exces-de-langage/">Blessé par un tireur embusqué : Donald Trump «victime» de ses excès de langage ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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