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	<title>Archives des Jomaa - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Jomaa - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Youssef Chahed parle de ses craintes et de ses ambitions pour la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 18:46:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[20 septembre 2019]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mosaïque FM]]></category>
		<category><![CDATA[Tahya Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son entretien, ce vendredi 20 septembre 2019, avec Mosaïque FM, Youssef Chahed, chef du gouvernement et président du parti Tahya Tounes, a répondu a des questions relatives, notamment, à Hafedh Caïd Essebsi, Kais Saied, Abdelkarim Zbidi, Mehdi Jomaa, Nessma TV, sa vision de son avenir et de celui de Tahya Tounes. Concernant Hafedh Caid...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/20/youssef-chahed-parle-de-ses-craintes-et-de-ses-ambitions-pour-la-tunisie/">Youssef Chahed parle de ses craintes et de ses ambitions pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Youssef-Chahed..-...jpg" alt="" class="wp-image-238194"/></figure>



<p><strong><em>Dans son entretien, ce vendredi 20 septembre 2019</em></strong>, <strong><em>avec</em></strong> <strong><em>Mosaïque FM</em></strong>, <strong><em>Youssef Chahed, chef du gouvernement et président du parti Tahya Tounes, a répondu a des </em></strong><em style="font-weight: bold;">que</em><strong><em>stions relatives, notamment, à Hafedh Caïd Essebsi, Kais Saied, Abdelkarim Zbidi, Mehdi Jomaa, Nessma TV, sa vision de son avenir et de celui de Tahya Tounes.</em></strong> </p>



<span id="more-241397"></span>



<p>Concernant Hafedh Caid Essebsi, le seul différend, dit Chahed, réside dans le fait que le fils du président défunt doit cesser de se mêler des affaires du gouvernement et qu&rsquo;il a prévenu de ses ingérences le président Caid Essebsi, en ajoutant qu&rsquo;il était obligé de rendre cette affaire publique, car il devait préserver la stabilité du gouvernement dont il avait la charge et stabilité dans le pays en général.</p>



<p>A propos de Kais Saied, Chahed a déclaré qu&rsquo;il connait peu ce personnage visiblement respectable, ajoutant qu&rsquo;il a des réserves sur certains de ses partisans, dont les positions sont un tant soit peu anarchistes, notamment en ce qui concerne les relations de la Tunisie avec ses partenaires et ses bailleurs fonds  étrangers. Il n&rsquo;est pas question de rompre avec la France, l&rsquo;Union européenne ou le FMI et la Banque mondiale, car cela poserait un problème pour les finances publiques, et notamment pour le paiement des retraites et des salaires au cours de l&rsquo;année prochaine. </p>



<p>Une réunion du parti Tahya Tounes se tiendra la semaine prochaine pour statuer sur le candidat que le parti va soutenir au second tour des élections présidentielles anticipées. </p>



<p>Face aux zones d&rsquo;ombres qui persistent au sujet de l&rsquo;affaire de Nessma TV, Chahed explique que la décision de la Haica de confisquer le matériel de cette chaîne a été transmise au ministère de l&rsquo;Intérieur, pour son application par la force publique, mais qu&rsquo;aucune décision similaire n&rsquo;a été transmise au même département concernant la chaîne de télévision Zitouna, émettant elle aussi illégalement. Ces décisions sont du ressort de la Haica et non du chef du gouvernement, a-t-il tenu à rappeler.</p>



<p>A propos de son comportement vis-à-vis de ses alliés et de ses partisans, il a été reproché à Chahed de ne pas écouter les conseils, et de s&rsquo;accrocher à son poste par tous les moyens, en s&rsquo;isolant à la Kasbah, loin des réalités du pays.</p>



<p>En réponse à cette critique, Chahed a admis avoir commis des erreurs, tout en soulignant que les responsabilités sont énormes et les pressions très fortes subies ne lui ont pas facilité la tâche, ajoutant avoir travaillé de nuit comme de jour pour ce qu&rsquo;il croit être bon pour le pays, notamment dans la lutte contre la corruption où il s&rsquo;est retrouvé seul et même entravé dans ses efforts par ceux-là même  qui étaient censés lui garantir une ceinture politique, par allusion à son ancien parti, Nidaa Tounes. </p>



<p>Au cas où, après les législatives, il s&rsquo;avère impossible de constituer un gouvernement majoritaire et qu&rsquo;il sera obligé de continuer à gérer les affaires courantes du pays, M. Chahed s&rsquo;est déclaré disposé à assumer cette responsabilité, tout en affirmant  qu&rsquo;il a espoir qu&rsquo;on arrivera à éviter cette situation. </p>



<p>Il a, dans ce contexte, appelé Abdelkarim Zbidi et Mehdi Jomaaà se joindre à lui et à se mettre autour de la table, avec les autres dirigeants des forces démocratiques, pour s&rsquo;entendre sur un plan de sauvetage du pays, et ce avant les élections législatives, prévues le 6 octobre prochain. </p>



<p>Pour terminer, Chahed voit son avenir avec sérénité quelle que soit la situation qui va découler des élections législatives, en raison de son jeune âge (44 ans), l&rsquo;expérience acquise et surtout son ambition pour le pays qu&rsquo;il continuera à servir, même en tant que simple citoyen. </p>



<p>Tout en rappelant que le chef du gouvernement ne jouit d&rsquo;aucune immunité, Chahed a ajouté qu&rsquo;il ne craint pas l&rsquo;issue des nombreuses plaintes déposées à son encontre. Il se dit disposé à comparaître en justice comme tout citoyen tunisien, car il estime n&rsquo;avoir rien à se reprocher. </p>



<p style="text-align:right"><strong>Amina Mkada</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IKn6EJtMtV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/20/youssef-chahed-il-est-encore-possible-de-rassembler-la-famille-democrate-progressiste/">Youssef Chahed : «Il est encore possible de rassembler la famille démocrate progressiste»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Youssef Chahed : «Il est encore possible de rassembler la famille démocrate progressiste» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/20/youssef-chahed-il-est-encore-possible-de-rassembler-la-famille-democrate-progressiste/embed/#?secret=RHKKoWqUTV#?secret=IKn6EJtMtV" data-secret="IKn6EJtMtV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie de la Tunisie de demain selon Al Badil Ettounsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/leconomie-de-la-tunisie-de-demain-selon-al-badil-ettounsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 17:31:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Badil Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Larbi]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti politique Al Badil Ettounsi a organisé, mercredi 6 mars 2019, à l’hôtel El Mechtel de Tunis, une conférence sur la situation économique actuelle en Tunisie et les stratégies qu’il propose pour la redresser. Par Cherif Ben Younès La présentation, intitulée «Comment bâtir l’économie de la Tunisie de demain», a été assurée par Hédi...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201591" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Hedi-Larbi-Al-Badil.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le parti politique Al Badil Ettounsi a organisé, mercredi 6 mars 2019, à l’hôtel El Mechtel de Tunis, une conférence sur la situation économique actuelle en Tunisie et les stratégies qu’il propose pour la redresser.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>
<p><span id="more-201589"></span></p>
<p>La présentation, intitulée <em>«Comment bâtir l’économie de la Tunisie de demain»</em>, a été assurée par Hédi Larbi, l’ancien ministre de l’Equipement, de l’Aménagement du territoire et du Développement durable, en présence de près de 200 personnes dont le fondateur du parti et ancien chef du gouvernement provisoire Mehdi Jomaa (janvier-décembre 2014), ainsi que des économistes, des représentants de la société civile et des partisans.</p>
<h3>
Comparer pour mieux comprendre</h3>
<p>M. Larbi a exprimé son énorme inquiétude par rapport à la situation économique que vit la Tunisie aujourd’hui. Une situation qu’il a qualifiée de <em>«catastrophique»</em>. <em>«Malheureusement, la vitesse de dégradation de l’économie tunisienne s’est accélérée&#8230; en particulier cette année»</em>, a-t-il déploré, appelant à réagir rapidement et à réformer tous les secteurs, sans exception.</p>
<p>Afin de mettre en place <em>«un nouveau modèle de développement économique»</em>, l’analyse de la situation actuelle, par l’ancien ministre, a débuté par la comparaison de la politique économique tunisienne depuis les années 60 avec celle d’autres pays, en Amérique Latine et en Afrique, qui avaient, à l’époque, le même niveau de développement économique que le nôtre. <em>«Il y a eu un décrochage énorme vers la fin des années 80»</em>, a lancé le conférencier, affirmant néanmoins qu’on s’est, plus ou moins, rattrapés par la suite, notamment au milieu des années 90, avant de se laisser totalement dépasser depuis 2011.</p>
<p>Par ailleurs, le professeur à l’université de Hartford a présenté une statistique très révélatrice des difficultés économiques que rencontrent les nations en voie de développement&#8230; comme s’il voulait, d’un côté, nuancer la responsabilité de l’État tunisien, et, d’un autre, tirer la sonnette d’alarme et inciter le gouvernement actuel et celui qui prendra le pouvoir en fin d’année à doubler leurs efforts : au cours des 77 dernières années, sur les 162 pays en voie de développement dans le monde, il n’y en a eu que 13 qui se sont développés. <em>«Malgré les centaines de milliards qui se sont déversés dans ces pays, il n’y a pratiquement pas eu de développement économique&#8230; La complexité de ce processus dépasse donc tout ce qu’on peut imaginer»,</em> a-t-il souligné.</p>
<p>Les rares pays en voie de développement qui ont réussi à améliorer leurs situations économiques avaient choisi des voies <em>«complètement différentes»</em> a affirmé M. Larbi. Ce qui signifie qu’il n’y a pas de recette magique menant, dans tous les cas, au même résultat. Il faut donc avoir, selon le conférencier, une volonté et une démarche bien définie et rigoureusement appliquée. <em>«Le changement passerait nécessairement par le travail, et rien d’autre»</em>, a-t-il insisté.</p>
<p>M. Larbi a, dans le même ordre d’idées, identifié deux facteurs communs à ces expériences réussies. Le premier est la mise en place d’institutions que ces pays ont fait évoluer, à l’instar l’éducation. Un secteur sur lequel on avait pourtant beaucoup misé en Tunisie, particulièrement sous le règne de Habib Bourguiba, sans qu’on ne réussisse, toutefois, à y préserver nos progrès. En effet, ce secteur primordial pour le développement économique de n’importe quel pays s’est totalement détérioré lors de la dernière décennie, a regretté l’ancien ministre.</p>
<p>Le deuxième facteur est la capacité de ces nations à s’adapter aux évolutions économiques internationales. <em>«Tous les 10 ans, elles changent de politique économique pour s’adapter à ce qui se passe dans le monde»</em>, a assuré Hédi Larbi, qui a regretté, à cet effet, le fait qu’en Tunisie, on ne fait que des retouches <em>«par-ci par-là»</em>, sans jamais apporter un réel changement pensé et adapté au contexte économique mondial.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-201594" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Al-Badil-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Concevoir un nouveau modèle de développement économique</h3>
<p>Le redressement économique devra, selon M. Larbi, se baser sur un modèle de développement économique articulé autour de 3 éléments fondamentaux, à savoir les acteurs économiques, les activités productrices et la distribution.</p>
<p>Il faut donc s’assurer de définir les rôles des différents acteurs et de les engager dans cette démarche; de veiller à bien sélectionner les activités productrices; et d’identifier les parties pour lesquelles on crée des richesses, tout en s’assurant que celles-ci leur soient équitablement distribuées. L’ancien ministre a affirmé, à cet effet, que pour jouir d’un bon modèle de développement économique, il ne faut pas se tromper sur le choix de la meilleure combinaison possible de ces 3 piliers.</p>
<p>Ceux-ci sont aujourd’hui défaillants, selon le conférencier, à commencer par l’acteur économique principal, qui est l’État, dont l’inefficacité est <em>«à pleurer»</em>. M. Larbi lui reproche de vouloir naïvement dominer tous les secteurs d’activités économiques du pays, au lieu de mesurer ses interventions suivant sa valeur ajoutée, et d’être, donc, plus stratégique.</p>
<p>Hédi Larbi a évoqué, d’autre part, l’excès de régulation, de réglementation et des activités de bureaucratie, qui a porté préjudice au secteur privé, et par conséquent aux activités productrices. Celles-ci ayant subi, en même temps, une économie rentière. Ce sont donc les deux raisons principales pour lesquelles elles ne se sont pas développées comme il se devait.</p>
<p>La distribution a, quant à elle, été qualifiée de <em>«catastrophique»</em> par l’ancien ministre, comme en témoignent le taux de chômage élevé et les inégalités sociales et régionales de plus en plus importantes, et ce malgré les énormes dépenses déboursées pour remédier à cette situation.</p>
<h3>Donner plus d’importance aux évolutions externes</h3>
<p>M. Larbi a, par ailleurs, avancé un ensemble de propositions qui devraient, selon lui, aider le pays à se sortir de sa situation économique actuelle. Il a, à cet effet, suggéré de mieux exploiter la globalisation et l’économie de marché, en essayant de percevoir la création d’avantages socio-économiques pour le pays, à l’échelle internationale, comme un défi réalisable et non pas comme un problème ou un fardeau.</p>
<p>D’un autre côté, il a appelé à prendre plus en considérations les changements climatiques dont les impacts sur les l’agriculture, l’industrie et l’économie de façon générale ont, jusque-là, souvent été sous-estimés par les différentes parties prenantes concernées.</p>
<p>L’autre aspect évolutif qu’il a mentionné, et auquel il faudra apporter plus d’attention est la technologie. <em>«On parle souvent de la digitalisation de l’administration par exemple&#8230; mais où est-ce qu’on en est ? Eh bien on attend encore !»</em> a regretté l’ancien ministre.</p>
<h3>Une analyse intéressante mais qui nous laisse sur notre faim</h3>
<p>La crise économique tunisienne est plus que jamais d’actualité, et la présentation de Hédi Larbi a indéniablement apporté une certaine valeur ajoutée à ce sujet. Mais force est de constater que l’analyse a été un peu trop théorique. Et vu l’urgence de la situation actuelle, la proposition de solutions plus concrètes, voire <em>«quantifiables»</em>, est tout sauf un luxe. Surtout de la part du dirigeant d’un parti qui postule à solliciter, dans quelques mois, les suffrages des citoyens.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/leconomie-de-la-tunisie-de-demain-selon-al-badil-ettounsi/">L’économie de la Tunisie de demain selon Al Badil Ettounsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : L&#8217;ancien ministre Mounir Tlili candidat aux municipales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/23/tunisie-lancien-ministre-mounir-tlili-candidat-aux-municipales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 16:29:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Badil Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[Instance supérieure indépendante des élections]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien ministre des Affaires religieuses, Mounir Tlili, a présenté sa candidature aux municipales de mai 2018 sur la liste de l&#8217;Union civile, où il représentera Al-Badil Ettounsi. Mounir Tlili, qui avait été nommé à la tête du département des Affaires religieuses, au gouvernement de Mehdi Jomaa, en 2014, succédant à l&#8217;islamiste Noureddine El-Khademi, représentera, dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/23/tunisie-lancien-ministre-mounir-tlili-candidat-aux-municipales/">Tunisie : L&rsquo;ancien ministre Mounir Tlili candidat aux municipales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-140298" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Mounir-Tlili.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;ancien ministre des Affaires religieuses, Mounir Tlili, a présenté sa candidature aux municipales de mai 2018 sur la liste de l&rsquo;Union civile, où il représentera Al-Badil Ettounsi.</strong></em><span id="more-140295"></span></p>
<p><a href="http://www.kapitalis.com/societe/21082-tunisie-religion-fixation-des-horaires-d-ouverture-et-fermeture-des-mosquees.html">Mounir Tlili</a>, qui avait été nommé à la tête du département des Affaires religieuses, au gouvernement de Mehdi Jomaa, en 2014, succédant à l&rsquo;islamiste Noureddine El-Khademi, représentera, dans ces élections, dans la circonscription du Bardo, l&rsquo;Union civile formée des partis Afek Tounes, Al Badil-Ettounsi, Machrou Tounes, La Tunisie d&rsquo;abord, Al-Jomhouri, Al-Massar, Al-Mostakbal, Le Travail patriotique et démocratique, La Rencontre démocratique, Al-Moubadara et le Mouvement démocrate.</p>
<p>Notons que l&rsquo;Instance supérieure indépendante des élections (Isie) a annoncé aujourd&rsquo;hui, vendredi 23 février 2018, lors d&rsquo;une conférence de presse tenue à son siège, à Tunis, que le parti Al-Badil Ettounsi a présenté seulement 4 listes électorales.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CSDHR8O6fL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/23/municipales-2018-2173-listes-electorales-presentees-a-lisie/">Municipales 2018 : 2173 listes électorales présentées à l&rsquo;Isie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Municipales 2018 : 2173 listes électorales présentées à l&rsquo;Isie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/23/municipales-2018-2173-listes-electorales-presentees-a-lisie/embed/#?secret=LYsZnFcXl1#?secret=CSDHR8O6fL" data-secret="CSDHR8O6fL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/23/tunisie-lancien-ministre-mounir-tlili-candidat-aux-municipales/">Tunisie : L&rsquo;ancien ministre Mounir Tlili candidat aux municipales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie et l&#8217;imposture du « printemps arabe »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/15/la-tunisie-et-limposture-du-printemps-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 08:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en Tunisie que le glas du « printemps arabe » est sonné : on y assiste à l’ultime régression menant imperceptiblement à la désagrégation de l’Etat. Par Assâad Jomâa * Il est fort à parier que ma prose, pour désespérément réaliste qu’elle puisse être, ne suscitera pas l’enthousiasme des foules. A cet état de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/15/la-tunisie-et-limposture-du-printemps-arabe/">La Tunisie et l&rsquo;imposture du « printemps arabe »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-32303 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Revolution-5-ans-apres.jpg" alt="Revolution-5-ans-apres" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>C’est en Tunisie que le glas du « printemps arabe » est sonné : on y assiste à l’ultime régression menant imperceptiblement à la désagrégation de l’Etat.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Assâad Jomâa</strong> *</p>
<p><span id="more-61374"></span></p>
<p>Il est fort à parier que ma prose, pour désespérément réaliste qu’elle puisse être, ne suscitera pas l’enthousiasme des foules. A cet état de fait une explication, entre toutes, me semble être porteuse de sens: la sinistrose qui se dégage de mon propos n’incite pas à l’empathie à l’égard de son auteur. En fait de savantissimes, et non moins scabreuses, analyses menant ipso-facto au nihilisme tragique, nos concitoyens sont en droit d’aspirer, par ces belles journées ensoleillées, à un discours moins alarmiste.</p>
<p><strong>Crise économique et cauchemar politique</strong></p>
<p>Malheureusement, les faits ont pour unique vertu celle d’être têtus. Non point ceux quantifiables, modulables à satiété qu’ils sont, mais les faits irréductibles à la quantification (et il en existe plus que ne pourraient le souffrir nos amis matérialistes) qui ne sauraient être aussi aisément malléables. C’est à cet état des choses que je voue mes analyses passées et présentes.</p>
<p>L’on a pris coutume ces derniers temps, matraquage (sponsorisé?) médiatique aidant, à nous persuader du caractère éminemment économique de l’impasse dans laquelle se retrouve la Tunisie<em> «postrévolutionnaire</em>». Seulement, à l’examen de la progression des événements, il n’en est rien: les tenants et aboutissants du cauchemar vécu par les Tunisiens sont bien d’ordre politique.</p>
<p>Quelles seraient donc les raisons de ce travestissement de la réalité des choses? Cette supercherie présente aux yeux de ses commanditaires deux principaux avantages.</p>
<p>En premier lieu, elle maintiendrait les âmes, traumatisées par le chaos environnant, en haleine dans l’espoir d’un hypothétique sauveur super-expert-économiste. En acte: Ayed, Jomâa, Ayari&#8230; ou bien en puissance : Nabli, Jouini, Baccar&#8230; Une forme d’escroquerie à la banque, dite «cavalerie», et reposant sur le principe du <em>«Demain on rase gratis»</em>.</p>
<p>En second lieu, elle détournerait certains regards fouineurs des «<em>politiciens</em>», véritables acteurs et comparses de cette vaste imposture nommée «<em>printemps arabe</em>».</p>
<p>Or, l’aporie dans laquelle se retrouve la Tunisie <em>«postrévolutionnaire»</em> est, telle que nous l’avions identifiée, indubitablement, de nature politique. A cet égard, elle serait plus difficilement réductible.</p>
<p><strong>Retour à la case départ</strong></p>
<p>En termes clairs, vous auriez beau changer de politique économique, de modèle économico-politique, d’acteurs économiques, de partenaires économiques, la crise sera toujours là, les véritables enjeux présidant à votre réalité se situant à un autre niveau, précisément politique.</p>
<p>Et c’est, pour votre serviteur, à ce niveau que le bât blesse. Quant à connaître le point de chute de cette descente aux enfers, Nostradamus serait plus qualifié que l’auteur des présentes élucubrations pour y répondre. Toutes les éventualités sont à égales chances de réalisation. Une seconde, mais moins folkloriquement jasminée, «<em>révolution</em>» à la spartakiste? Un douloureux pour certains et salvateur pour d’autres retour à la case départ avec aux commandes un généralissime relooké à la Broadway Avenue? Une harcelante irakisation à la Dracula? Seuls les dieux, certains scénaristes hollywoodiens et une poignée de fins stratèges du Pentagone le savent.</p>
<p>Et encore moins serais-je à même d&rsquo;avancer quelque échappatoire à cette souricière. Une infime lueur d’espoir peut-être: la résistance civile, la dénonciation citoyenne, la solidarité des Tunisiens dans leur défiance à l’égard d’une classe politico-magouillarde qui n’a de tunisienne que le nom.</p>
<p>La fin d’une ère, pour ne pas dire le glas, a été sonnée pour les pays dits du «<em>printemps arabe</em>». Et, à l’heure où je vous parle, nous ne sommes pas, hélas, en présence d’un relais démocratique entre équipes gouvernementales, fait anodin s’il en est, mais de l’ultime régression menant imperceptiblement mais nécessairement à l’aporie politique: la désagrégation de l’Etat. Renaîtra-t-il de ses cendres? Assurément, la nature ayant horreur du vide, mais sous une autre forme.</p>
<p>Scénario catastrophe à la manière d’Hitchcock, scanderont certains festivaliers de concert avec un subtilissime <em>«rappeur»</em>. Politique fiction de mauvais aloi, chantonneront, entre deux rafraîchissantes baignades, d’autres estivants. Il a dû se lever du mauvais pied déglutiront d’autres avec leurs cornets à glace. Possible&#8230; Possible&#8230; Que sera, sera…</p>
<p><em>* Universitaire tunisien.</em></p>
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		<title>Sondage : Nidaa et Ennahdha toujours en tête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Feb 2016 14:15:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Irada]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Si les élections législatives venaient à avoir lieu, aujourd’hui, Nidaa Tounes, malgré son effritement, et Ennahdha seraient encore 1er et 2e. L’institut Elka Consulting vient de prendre à contre-pied toutes les analystes politiques avec les résultats de son sondage d’opinions effectué durant la période du 2 au 8 février 2016 sur un échantillon de...</p>
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<p><em><strong>Si les élections législatives venaient à avoir lieu, aujourd’hui, Nidaa Tounes, malgré son effritement, et Ennahdha seraient encore 1er et 2e.</strong></em></p>
<p><span id="more-40650"></span></p>
<p>L’institut Elka Consulting vient de prendre à contre-pied toutes les analystes politiques avec les résultats de son sondage d’opinions effectué durant la période du 2 au 8 février 2016 sur un échantillon de 1529 personnes représentatives de la population tunisienne de 18 ans et plus.</p>
<p>Le sondage porte sur la question suivante : pour qui voteriez-vous si les législatives venaient à avoir lieu aujourd’hui? Elka  Consulting a inclus, parmi les formations politiques, celles encore en gestation de Mohsen Marzouk et Mehdi Jomaâ.</p>
<p>Une première lecture des résultats de ce sondage laissera perplexes plus d’un. Qu’on en juge: Nidaa Tounès, en pleine débandade, arrive toujours en tête avec 12,9% des suffrages, devant le parti islamiste Ennahdha avec 10,1%.</p>
<p>Et ce n’est pas fini ! Tounes Al-Irada, le parti créé récemment par l&rsquo;ancien président provisoire de la république Moncef Marzouki est bon 3e avec 5,8%, devant la parti, encore virtuel, de Mehdi Jomaâ avec 4,1%</p>
<p>Autre surprise : Tayar Al-Mahabba (Courant de l&rsquo;Amour), de l&rsquo;agitateur populiste Hachemi Hamdi, arrive 7e avec 1,8% derrière le Front populaire et l’UPL, respectivement, 5e et 6e avec 3,2% et 1,9%</p>
<p>Quant à Afek Tounès, membre de l&rsquo;actuelle coalition au pouvoir, il dégringole au 8e rang avec 1,8%, devançant le parti en gestation de Mohsen Marzouk qui ne récolte que 1,3%.</p>
<p>Le même sondage fait ressortir un taux très élevé d&rsquo;indécis (50,4%), soit 31,5% d’abstentionnistes 18,9% qui ne se prononcent pas.</p>
<p>Les résultats d’un sondage similaire, effectué en août 2015, par le même cabinet avaient suscité une forte polémique, en plaçant le Front populaire, pour la première fois, en deuxième position (34,6%), après Nidaa Tounes (57,4%), mais devant Ennahdha (33,4), le Congrès pour la république (CpR, 33,3%), Afek Tounes (30,2%), l’Union patriotique libre (UPL, 27,3%), Harak Chaâb El-Mouatinine qui prendra entretemps la dénomination de Tounès Al-Irada (21,7%) et le Courant démocratique (21,1%).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
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		<title>Lotfi Zitoun s&#8217;excuse pour ses erreurs passées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 15:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Zitoun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lotfi Zitoun, à l’instar des autres dirigeants d’Ennahdha, confirme la métamorphose du parti islamiste, qui continue de faire profil bas. Lotfi Zitoun, membre du conseil de la choura d&#8217;Ennahdha et proche conseiller de Rached Ghannouchi, a reconnu avoir commis des erreurs, plus particulièrement lorsqu&#8217;il avait fait partie du gouvernement de Hamadi Jebali, de janvier 2012...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-37688" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/zitoun.jpg" alt="zitoun" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Lotfi Zitoun, à l’instar des autres dirigeants d’Ennahdha, confirme la métamorphose du parti islamiste, qui continue de faire profil bas.</strong></em></p>
<p><span id="more-37686"></span></p>
<p>Lotfi Zitoun, membre du conseil de la choura d&rsquo;Ennahdha et proche conseiller de Rached Ghannouchi, a reconnu avoir commis des erreurs, plus particulièrement lorsqu&rsquo;il avait fait partie du gouvernement de Hamadi Jebali, de janvier 2012 à mars 2013.</p>
<p>«<em>Je demande pardon et j’assure que j’ai décidé de changer d’approche et de traiter et d’analyser les dossiers de façon différente que celle que j’avais adopté au cours des années précédentes»</em>, a-t-il déclaré dans l’émission <em>« Midi Show »</em> sur Mosaïque FM, aujourd’hui, lundi 1er février 2016. «<em>L’étape a changé et nous nous sommes désormais en démocratie et devant des institutions stables, d’où l’impératif de changer d’attitude</em>», a-t-il précisé.</p>
<p>M. Zitoun a conseillé à Mohsen Marzouk, le secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounes, de réintégrer les rangs du parti à la fondation duquel il avait participé. «<em>Mehdi Jomâa</em> (l&rsquo;ancien chef du gouvernement provisoire, NDLR)<em> doit se rapprocher d’un des deux grands partis du pays, Ennahdha ou Nidaa Tounes, au lieu d’en créer un nouveau</em>», a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
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		<title>Nobel de la paix : Mehdi Jomâa félicite Houcine Abassi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 18:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Nobel de la Paix]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des avocats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mehdi Jomâa a félicité Houcine Abassi pour l&#8217;obtention du Prix Nobel de la paix attribué à l&#8217;UGTT, membre du Quartet du dialogue national. L’ancien chef du gouvernement provisoire s’est rendu, aujourd’hui, mardi 12 janvier 2016, au siège de l’UGTT, où il a présenté ses félicitations au secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi, à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-34525" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/jema-abasssssi-20.jpg" alt="jema - abasssssi 20" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mehdi Jomâa a félicité Houcine Abassi pour l&rsquo;obtention du Prix Nobel de la paix attribué à l&rsquo;UGTT, membre du Quartet du dialogue national.</strong></em></p>
<p><span id="more-34524"></span></p>
<p>L’ancien chef du gouvernement provisoire s’est rendu, aujourd’hui, mardi 12 janvier 2016, au siège de l’UGTT, où il a présenté ses félicitations au secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi, à l’occasion de l’attribution du Prix Nobel de la paix au Quartet du dialogue national, lors d&rsquo;une cérémonie officielle, le 10 décembre 2015. Reste à savoir s&rsquo;il va faire autant avec les responsables des trois autres organisations du Quartet, en l’occurrence, l’Utica, la LTDH et l’Ordre des avocats ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
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		<title>Nobel de la Paix à la Tunisie: Le choix irréprochable du comité d’Oslo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2015 13:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Larayedh]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Nobel de la paix]]></category>
		<category><![CDATA[Quartet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prix Nobel de la paix constitue un puissant stimulant pour le moral des Tunisiens et pourrait encourager l’Europe à soutenir davantage la Tunisie. Par Francis Ghilès* La décision du comité du Prix Nobel de la Paix de récompenser le Quartet tunisien du Dialogue national pour «sa contribution décisive à l’édification d’une démocratie pluraliste en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/11/nobel-de-la-paix-a-la-tunisie-le-choix-irreprochable-du-comite-doslo/">Nobel de la Paix à la Tunisie: Le choix irréprochable du comité d’Oslo</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-18832 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Quartet.jpg" alt="Quartet" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le prix Nobel de la paix constitue un puissant stimulant pour le moral des Tunisiens et pourrait encourager l’Europe à soutenir davantage la Tunisie.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Francis Ghilès</strong>*</p>
<p><span id="more-18831"></span></p>
<p>La décision du comité du Prix Nobel de la Paix de récompenser le Quartet tunisien du Dialogue national pour <em>«sa contribution décisive à l’édification d’une démocratie pluraliste en Tunisie, au lendemain de la Révolution du jasmin de 2011»</em> a peut-être créé la surprise auprès des personnes qui s’attendaient à ce que cette reconnaissance soit accordée au pape François ou à la chancelière Angela Merkel.</p>
<p><strong>Distinction haute en symboles</strong></p>
<p>L’an dernier, le prix a été décerné à deux militants des droits de l’enfant. Cette année, l’honneur est revenu à quatre personnes qui ont joint leurs efforts pour sauver leur pays qui était au bord de la guerre civile. Ces quatre Tunisiens et les organisations qu’ils représentent sont plus que dignes de cette prestigieuse distinction, et leur pays, au sens le plus large, a lui aussi mérité cette considération.</p>
<p>Le Quartet, mis sur pied durant l’été 2013, comprend quatre organisations: la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, une des plus anciennes et des plus actives dans les régions d’Afrique du nord et du Moyen Orient a été constamment harcelée sous le régime du dictateur Zine El-Abidine Ben Ali; la deuxième organisation, la plus ancienne centrale syndicale du continent après celle de l’Afrique du sud, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) dont le fondateur, Farhat Hached, a joué un rôle crucial dans le combat pour l’indépendance du pays et fut assassiné par des colons français d’extrême-droite en 1952; l’Ordre des avocats tunisiens, dont la plupart des membres, depuis l’indépendance, ont résisté aux tentatives de mainmise répétées de l’Etat autoritaire sur cette profession; et enfin, la dernière et pas la moindre de ces organisations, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) que préside Wided Bouchamaoui, fille de l’une des familles d’industriels les plus prestigieuses du pays. La présence de cette dame au sein du Quartet est un symbole éloquent du statut de la femme dans un pays qui, plus qu’aucun autre dans le monde arabe, a accordé aux femmes des droits égaux à ceux des hommes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-18834" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Manif-Bardo-Errahil.jpg" alt="Manif-Bardo-Errahil" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>La tension dans le pays a atteint son plus haut point, à la suite de l’assassinat de deux grands dirigeants de la gauche tunisienne, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.</em></p>
<p>Le Quartet a vu le jour à un moment où, en 2013, la tension dans le pays a atteint son plus haut point, à la suite de l’assassinat de deux grands dirigeants de la gauche tunisienne, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. La coalition gouvernementale, dirigée par les islamistes d’Ennahdha, n’a pas fait grand-chose pour élucider les circonstances de ces meurtres et paraissait plutôt déterminée à lâcher ses milices aux trousses de ceux d’entre les Tunisiens qui manifestaient en faveur de la démocratie.</p>
<p><strong>Un pays au bord de l’abîme</strong></p>
<p>Dans le même temps, ce gouvernement ne se souciait guère que des jeunes Tunisiens aillent par centaines grossir les rangs de l’organisation naissante de l’Etat islamique en Irak et en Syrie – malgré les appels à l’aide incessants et désespérés des familles de ces jeunes recrues du terrorisme.</p>
<p>Les deux premières organisations (UGTT et Utica, Ndlr) s’inquiétaient aussi que, malgré la tenue d’élections libres et justes qui ont donné le pouvoir à la coalition gouvernementale, fin 2011, les violations policières des droits humains n’ont jamais cessé.</p>
<p>L’UGTT, dont le quartier général a été attaqué par les milices islamistes, avait pris conscience de l’ampleur de la détérioration de la situation, de la gravité de la paralysie de l’activité sur les lieux de travail et de la dégradation du niveau de vie de ses membres.</p>
<p>L’Utica, pour sa part, déplorait la chute brutale qu’a enregistrée l’investissement national et étranger dans le pays, au lendemain de la Révolution du jasmin de janvier 2011.</p>
<p>Vers la fin de l’année 2013, le Quartet a pu convaincre le Premier ministre islamiste Ali Larayedh de démissionner et d’accepter qu’il soit remplacé par un technocrate, Mehdi Jomaa, une personnalité politique indépendante. Cet arrangement a eu, entre autres mérites, de faire baisser la tension et de permettre au nouveau gouvernement de s’attaquer à de nombreux dossiers économiques laissés en suspens pendant deux longues années.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-18833" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Ali-Larayedh.jpg" alt="Ali-Larayedh" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;ancien Premier ministre islamiste Ali Larayedh a fait preuve d’une indulgence excessive à l’égard de salafisme extrémiste qui a étendu ses réseaux djihadistes à travers le pays.</em></p>
<p>La lutte anti-terroriste était également une autre priorité de la nouvelle équipe gouvernementale: le prédécesseur de Mehdi Jomaa a fait preuve d’une indulgence excessive à l’égard de salafisme extrémiste qui a permis à ce dernier d’étendre ses réseaux djihadistes à travers le pays et de s’installer définitivement dans la région frontalière occidentale.</p>
<p>En dépit de toutes les difficultés qu’il a rencontrées, le gouvernement de M. Jomaa a pu, fin 2014, organiser des élections législatives et présidentielle crédibles et pacifiques. La coalition menée par les islamistes d’Ennahdha a ainsi cédé le pouvoir à une nouvelle alliance sous la direction du parti de Nidaa Tounes et un vétéran de la scène politique tunisienne, Béji Caïd Essebsi, a également succédé à la tête de la présidence de la république au démagogue Moncef Marzouki.</p>
<p><strong>La difficile relance économique </strong></p>
<p>Aujourd’hui, la transition démocratique tunisienne est loin d’être achevée. L’attaque contre le musée national du Bardo, en mars dernier, a coûté la vie à 21 ressortissants étrangers et à une victime tunisienne et, en juin, le massacre de 38 personnes, pour la plupart des citoyens britanniques. Ces deux attentats terroristes ont donné un coup d’arrêt net à l’activité de l’importante industrie touristique tunisienne. De plus, le nouveau gouvernement tarde toujours à mettre en œuvre les réformes économiques nécessaires et la qualité et le niveau de vie de la majorité des Tunisiens n’ont jamais cessé de chuter. La relance de la machine économique tunisienne a été rendue encore plus difficile par la baisse sensible des exportations tunisiennes vers l’Algérie, le chaos en Libye voisine et la réduction des importations des pays d’Europe du sud, marchés-clés pour la Tunisie et source principale émettrice de touristes.</p>
<p>Près de cinq années depuis le jour où le peuple tunisien, les mains nues, s’est soulevé contre la dictature de Ben Ali, le pays demeure un phare rayonnant dans une région méditerranéenne dont les perspectives sont autrement très sombres.</p>
<p>Le prix Nobel de la paix constitue indéniablement un puissant stimulant pour le moral des Tunisiens. Il pourrait aussi encourager l’Europe à soutenir la Tunisie financièrement plus que ce qu’elle n’a fait jusqu’ici. De plus, cette récompense représente un rappel utile à nous tous que l’énergie de la lutte pour l’instauration de la démocratie et l’établissement d’un système économique plus juste ne peut, en définitive, émaner que du pays concerné lui-même.</p>
<p>Il existe donc des limites à l’étendue de ce que l’assistance provenant de l’extérieur peut réaliser, même lorsque celle-ci est animée des intentions les plus nobles.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Texte traduit de l’anglais par</em> <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><strong><em>Source</em></strong>: <a href="http://www.politico.eu/article/a-nobel-for-tunisia-prize-peace-politics/" target="_blank"><em>‘‘Politico’’</em></a>.</p>
<p>Cet article est traduit et publié par Kapitalis avec l’autorisation de l’auteur.</p>
<p><em>* Francis Ghilès est directeur d’étude principal auprès du Centre de Barcelone pour les affaires internationales (Cidob, en anglais).</em><br />
<em>** Le titre est de l’auteur et les intertitres sont de la rédaction.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/11/nobel-de-la-paix-a-la-tunisie-le-choix-irreprochable-du-comite-doslo/">Nobel de la Paix à la Tunisie: Le choix irréprochable du comité d’Oslo</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sidi Bouzid: Un agent blessé dans une attaque terroriste abandonné depuis 18 mois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 15:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[attaque terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[blessé]]></category>
		<category><![CDATA[Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Najem Gharsalli]]></category>
		<category><![CDATA[Sbeitla]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Blessé lors d’une attaque terroriste à Sidi Bouzid, en mars 2014, l’agent de la garde nationale Hichem Missaoui n’a pas reçu des soins adéquats.   Touché à la colonne vertébrale, Hichem Missaoui doit bénéficier de soins à l’étranger, puisque son opération n’est pas médicalement réalisable en Tunisie. Le blessé a appelé les autorités à accélérer...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13130 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/missaoui-hichem.jpg" alt="missaoui hichem" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em> Blessé lors d’une attaque terroriste à Sidi Bouzid, en mars 2014, l’agent de la garde nationale Hichem Missaoui n’a pas reçu des soins adéquats.  </em></strong><span id="more-13126"></span></p>
<p>Touché à la colonne vertébrale, Hichem Missaoui doit bénéficier de soins à l’étranger, puisque son opération n’est pas médicalement réalisable en Tunisie.</p>
<p>Le blessé a appelé les autorités à accélérer les procédures de son envoi à l’étranger, comme convenu, en septembre 2014, avec Lotfi Ben Jeddou, alors ministre de l’Intérieur, et Mehdi Jomma, ex-chef du gouvernement transitoire.</p>
<p>Cette promesse a été validée par Najem Gharsalli, l&rsquo;actuel ministre de l&rsquo;Intérieur, lorsqu’il a pris ses fonctions, en février dernier, mais l’agent est toujours en Tunisie.</p>
<p>Soutenu par l’Organisation tunisienne des forces de sécurité et du citoyen (OTFS, syndicat), l’agent Missaoui est bloqué dans un lit, incapable d’accomplir les simples gestes du quotidien, une souffrance psychique à laquelle s’ajoute la douleur physique.</p>
<p>Ce jeune de 27 ans est l’ainé de 7 enfants d’une famille nécessiteuse, originaire de Sbeïtla, gouvernorat de Kasserine (centre-ouest), dont il était la seule source de revenus. Il se sent abandonné, livré à lui-même, alors qu’il a été blessé en défendant sa patrie…</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Gouvernement: Habib Essid nomme 5 chargés de mission et en remercie 3</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 14:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La présidence du gouvernement a procédé à la nomination de 5 chargés missions auprès du chef du gouvernement. Il s’agit de Mondher Bousnina, conseiller des services publics, Karim Gharbi, gestionnaire en chef de documents et d&#8217;archives, Dhafer Néji, inspecteur de l&#8217;éducation sociale, Aref Kheliaa et Raoudha Ben Salah épouse Halloul, administrateur en chef à l&#8217;agence...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/02/gouvernement-habib-essid-nomme-5-charges-de-mission-et-en-remercie-3/">Gouvernement: Habib Essid nomme 5 chargés de mission et en remercie 3</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Gouvernement-Habib-Essid.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-2872" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Gouvernement-Habib-Essid.jpg" alt="Gouvernement-Habib-Essid" width="626" height="380" /></a><em><strong>La présidence du gouvernement a procédé à la nomination de 5 chargés missions auprès du chef du gouvernement. </strong></em></p>
<p><span id="more-2871"></span></p>
<p>Il s’agit de Mondher Bousnina, conseiller des services publics, Karim Gharbi, gestionnaire en chef de documents et d&rsquo;archives, Dhafer Néji, inspecteur de l&rsquo;éducation sociale, Aref Kheliaa et Raoudha Ben Salah épouse Halloul, administrateur en chef à l&rsquo;agence Tunis-Afrique presse.</p>
<p>En même temps, la présidence du gouvernement a mis fin aux fonctions de 3 chargés de mission «<em>hérités</em>» des précédents gouvernements : Fathi Ben Moussa, analyste central (gouvernement Jomaa), Zakaria Oueslati (gouvernement Caïd Essebsi) et Walid Dhahbi (gouvernement Mohamed Ghannouchi de 2005).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
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