<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Jouhaïna Gherib - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/jouhaina-gherib-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jouhaina-gherib-2/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 21 Sep 2022 11:28:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Jouhaïna Gherib - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jouhaina-gherib-2/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie : le Forum des sciences humaine et sociale interroge la crise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/tunisie-le-forum-des-sciences-humaine-et-sociale-interroge-la-crise/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/tunisie-le-forum-des-sciences-humaine-et-sociale-interroge-la-crise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 11:28:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Hamed]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Rachik]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Remaoun]]></category>
		<category><![CDATA[Insaniyyat]]></category>
		<category><![CDATA[Jocelyne Dakhlia]]></category>
		<category><![CDATA[Jouhaïna Gherib]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Chaffa]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Boukthir]]></category>
		<category><![CDATA[Sana Ben Achour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=4192147</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Forum international des sciences humaines et sociales, Insaniyyat, à Tunis, a débattu de la crise dans ses divers aspects. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/tunisie-le-forum-des-sciences-humaine-et-sociale-interroge-la-crise/">Tunisie : le Forum des sciences humaine et sociale interroge la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Forum international des sciences humaines et sociales, Insaniyyat, s’est ouvert, mardi 20 septembre 2022, par une allocution de Jouhaïna Gherib, présidente du Forum, qui a mis en relief l’importance de cette rencontre scientifique et culturelle où Tunis sera, durant ces journées, la capitale des sciences humaines et sociales. </em></strong></p>



<span id="more-4192147"></span>



<p>C’est l’occasion d’une rencontre de haut niveau entre le sud et le nord, des deux rives de la Méditerranée, et entre l’est et l’ouest, entre Machrek et Maghreb, mettant en relief la large contribution des universités tunisiennes, celle de Tunis, d’El Manar, de La Manouba et des autres partenaires, a-t-elle expliqué, en souhaitant la bienvenue aux invités et aux participants, chercheurs, conférenciers, intervenants et autres.</p>



<p>Etaient présents lors de la séance d’ouverture, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Moncef Boukthir, celui de l’Education, Fathi Sellaouti, des ambassadeurs, des recteurs d’universités, des doyens, des enseignants et des étudiants. &nbsp;</p>



<p>Le but de ce Forum étant d’en faire un espace d’échanges et de rencontres autour des multiples préoccupations dans le domaine de la recherche en sciences humaines, d’en faire une évaluation et de mettre en relief son importance dans la vie des communautés et surtout des jeunes. Ce qui ouvre largement l’univers du savoir qui ne peut évoluer sans une réelle liberté de pensée, d’actes et de recherche à tous les niveaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’esprit pour enrichir l’esprit</h2>



<p>Habib Sidhom, recteur de l’Université de Tunis, a exprimé sa joie de prendre part, avec les enseignants et les étudiants, à cette conférence qui fêtera les sciences humaines et sociales, un domaine qui touche le vécu et la situation des différentes sociétés dans la région et celles des contrées plus lointaines. Le but étant de rehausser ces sciences avec une vision critique des politiques sociales &nbsp;et de mettre en exergue la contribution de l’Université de Tunis depuis le début des années 60, ainsi que ses différentes institutions, à l’instar de l’Ecole normale supérieure et les différentes facultés des Lettres et des Sciences humaines, ou encore le Centre de recherches tuniso-allemand récemment créer, sans oublier la Chaire internationale Hichem Djaïet, en hommage à ce grand penseur tunisien.</p>



<p>Moez Chaffa, recteur de l’Université Tunis-Al- Manar, a mis en relief le rôle des institutions universitaires relevant de son université, dont l’Institut supérieur des sciences humaines Ibn Charaf, et l’intérêt de ces sciences dans l’analyse anthropologique à la lumière des changements sociaux à différents niveaux et les retombées des crises vécues actuellement sur toute la société.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4192259" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Forum-Insaniyyat-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Pour sa part, Chokri Hamed, du Groupement d’intérêt scientifique (GIS), s’est penché sur les défis présents auxquels font face les sciences humaines et sociales, la contribution des jeunes doctorants dans le domaine, axant son intervention sur deux idées phares&nbsp;: faire le bilan des sciences humaines et sociales dans le domaine de la recherche et de leurs retombées sociales, ainsi que leurs perspectives pour qu’elles jouent le rôle qui leur revient dans l’évolution des sociétés.</p>



<p>Le ministre Boukthir a mis en relief l’importance de la formation et de la recherche dans le domaine des sciences humaines et sociales, rappelant les différents changements sociaux, et autres à caractère environnemental, économique, géopolitique et même celles en rapport avec la lutte contre le terrorisme, ce phénomène des temps présents.</p>



<p>Le ministre a aussi relevé le rôle des universités dans l’évolution des sciences et de la société, tout en les encourageant dans la recherche scientifique particulièrement, saluant la présence de plusieurs recteurs d’université à cette rencontre, ce qui démontre bien le lien solide entre leurs institutions respectives et leur alliance à servir le savoir et la recherche dans une totale concordance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le parcours d’émancipation des sciences sociales</h2>



<p>Pour la journée inaugurale, plusieurs conférences ont été données, animées par différents académiciens et traitant de divers thèmes en rapport avec les crises actuelles et l’intervention des sciences humaines et sociales pour les comprendre et leur trouver des solutions.</p>



<p>Et c’est professeure Jocelyne Dakhlia, de l’EHESS de Paris, historienne et anthropologue, qui a ouvert les débats en traitant du parcours d’émancipation en sciences sociales où elle a exposé plusieurs thématiques en rapport avec les sciences humaines et sociales, leur mise en place au Maghreb, les entraves vécues par le passé, la réaction du pouvoir envers les chercheurs, les courants particulièrement revendicatifs qui ont caractérisé la position de ces derniers ou l’hégémonie linguistique lors d’une certaine période…</p>



<p>Elle a rappelé aussi certaines dates des crises vécues qui ont marqué la communauté internationale, telles que celle de 1990 et la <em>«crise du foulard»</em> en France, la guerre du Golfe en 1991, la <em>«Décennie noire»</em> en Algérie des années 90 et la chute du mur de Berlin&#8230;&nbsp; Le tout comme <em>«image de la liberté du modèle occidental»</em>. Tout en relevant à ce sujet que la haine a été toujours la <em>«première réaction» </em>des uns et des autres et où les chercheurs viennent après coup, suite à ces événements marquants.</p>



<p>Quant au professeur Hassan Rachik, de l’Université polytechnique Mohamed VI de Rabat (Maroc), anthropologue, il a analysé trois défis que rencontrent les sciences humaines et sociales, à savoir la faiblesse de l’institutionnalité de la recherche, la rareté des recherches dans différents volets y afférent et les entraves de la langue, et ce, à travers sa propre expérience. Là où il a relevé que certains chercheurs se trouvent <em>«isolés»</em> dans leurs besognes, les rencontres entre eux se faisant souvent <em>«par hasard»</em> en l’absence de cette <em>«institutionnalisation»</em>.</p>



<p>D’autres fois, les chercheurs se trouvent <em>«impliqués»</em> dans une œuvre commune dans ce volet sans en choisir les thèmes. D’où cette <em>«rareté»</em> autour de certains sujets et où d’autres se font&nbsp;<em>«sur commande»</em>…</p>



<p>Quant à la problématique de la langue, omniprésente dans les débats académiques, si les sciences humaines et sociales se font sur la base de la langue locale, c’est une manière de <em>«défendre son identité»</em>… Et si elles se font dans une autre langue, elles ne peuvent pas, dans une certaine mesure, <em>«reproduire»</em> la réalité sociale étudiée. Encore s’agirait-il d’écrire dans n’importe quelle langue, l’essentiel étant d’évoquer une réalité donnée, d’en délimiter les significatifs ou les concepts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les crises matrices des changements</h2>



<p>Lors de la séance de l’après-midi, c’est Hassan Remaoun qui est intervenu pour traiter de l’usage de la notion de crise(s) dans les sciences humaines et sociales, rappelant les origines grecques du terme <em>«crise»</em> et ses usages récents que ce soit en économie, en médecine, en histoire et autres domaines.</p>



<p>Il a, d’autre part, mis en relief la <em>«structure»</em> de la crise qui est souvent à l’origine d’un changement quelconque, en rapport avec les mouvements sociaux, relevant à ce sujet les différentes positions des philosophes avec la notion de crise.</p>



<p><em>«Le droit en ses états de crise»</em> a été le thème analysé par Professeure Sana Ben Achour mettant en rapport le droit anté-crise et le doit post-crise, avec les dynamiques antérieures à la crise et celles des altérations ou celles des modifications. Des crises qui peuvent <em>«éclairer»</em> le droit, toute crise étant révélatrice de rupture et de changement…</p>



<p>Sachant aussi que chaque crise révèle une <em>«béance»</em>, une absence quelconque au sein des besoins sociaux suite à un état d’<em>«indécision»</em>… Il s’agit d’instaurer à chaque fois de nouvelles <em>«notions» </em>dans le droit en rapport avec ces multiples crises qui nous touchent; une <em>«crise de tout»</em> en quelque sorte.</p>



<p>En clôture de ces conférences de cette journée d’ouverture du Forum, une présentation du livre <em>«Mémoires rassemblées&nbsp;: histoire des sciences humaines dans les universités tunisiennes»</em> a été faite par le professeur Hichem Rifi, mémoires dans lesquelles ont contribué un certain nombre d’universitaires parmi lesquels Abdeljabbar Bsaies, Houcine Jaidi, Noureddine Dougui, Riadh Ben Rejeb, Sami Ben Ameur, Samir Marzouki, Khaled Kchir, Larbi houikha, Tahar Ben Guiza, pour ne citer que ceux-ci.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Festival «Films Insaniyyat»</h2>



<p>Du 20 au 24 septembre en cours, le Forum international des sciences humaines et sociale réserve n espace important pour le cinéma en programmant e nombreux films à caractère social, politique et autre, en rapport avec des crises et des causes vécues par le présent.</p>



<p>Avant la projection du film de Jilani Saâdi, <em>‘‘Insurrection’’</em>, qui a ouvert ledit festival Films Insaniyyat, ce mardi 20 septembre 2022, à la Cité de la Culture, un spectacle de Slam a été animé par Hatem Karoui, évoquant la notion de crises aussi. Un film qui a reçu le Tanit d’or lors de la 32 ème édition des JCC en 2021, et le prix de la meilleure œuvre au Festival &nbsp;Gabès&nbsp;Cinéma Fen, en 2022, et suivi d’un débat.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/tunisie-le-forum-des-sciences-humaine-et-sociale-interroge-la-crise/">Tunisie : le Forum des sciences humaine et sociale interroge la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/tunisie-le-forum-des-sciences-humaine-et-sociale-interroge-la-crise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retrait de l’Université de la Manouba de la 6e session du Wocmes à cause d’Israël</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/retrait-de-luniversite-de-la-manouba-de-la-6e-session-du-wocmes-a-cause-disrael/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/retrait-de-luniversite-de-la-manouba-de-la-6e-session-du-wocmes-a-cause-disrael/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 May 2021 07:10:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Jouhaïna Gherib]]></category>
		<category><![CDATA[peuple palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[Université de la Manouba]]></category>
		<category><![CDATA[Wocmes]]></category>
		<category><![CDATA[World Organization Congress for Middle Eastern Studies]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=349715</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le conseil scientifique de l’Université de la Manouba, réuni le 10 mai 2021, sous la présidence de la professeure Jouhaïna Gherib, a voté en faveur du retrait de la candidature de la Tunisie pour héberger la 6e session du World Organization Congress for Middle Eastern Studies (Wocmes) en septembre 2022. Cette grande manifestation scientifique et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/retrait-de-luniversite-de-la-manouba-de-la-6e-session-du-wocmes-a-cause-disrael/">Retrait de l’Université de la Manouba de la 6e session du Wocmes à cause d’Israël</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Universite-de-la-Manouba.jpg" alt="" class="wp-image-349716"/></figure></div>



<p><strong><em>Le conseil scientifique de l’Université de la Manouba, réuni le 10 mai 2021, sous la présidence de la professeure Jouhaïna Gherib, a voté en faveur du retrait de la candidature de la Tunisie pour héberger la 6e session du World Organization Congress for Middle Eastern Studies (Wocmes) en septembre 2022.</em></strong></p>



<span id="more-349715"></span>



<p>Cette grande manifestation scientifique et culturelle est organisée tous les quatre ans par un pays hôte, après dépôt de candidatures et vote par un comité consultatif du Wocmes composé de 92 membres de différentes nationalités. Prennent part à cette manifestation de portée internationale des universités, des centres de recherche du monde entier menant des études sur les différents aspects des sociétés du Maghreb et du Machreq.</p>



<p>Elue à la majorité des voix, en février 2020, l’Université de La Manouba s’est constituée en Consortium avec l’Université de Tunis, l’Université de Tunis El Manar et des groupements de recherche français afin de préparer cette manifestation scientifique d’envergure.</p>



<p>Au terme de la première phase de l’organisation matérielle de la 6e session et avant d’entamer la phase de prise de contact avec les différents participants virtuels, le comité de pilotage à l’Université de La Manouba a jugé nécessaire de rappeler au président du comité consultatif que les universitaires israéliens ne pourraient, évidemment pas, participer à cette manifestation, ni en présentiel ni à distance. Cela a suscité une série d’échanges tendus. Une correspondance de près de deux mois a consisté à clarifier avec des arguments, bien connus du reste, la position de l’Université de La Manouba face aux accusations implicites et explicites d’<em>«exclusion»</em> et de <em>«discrimination»</em> en réaffirmant l’obligation de respecter la souveraineté des décisions de l’Etat tunisien face à la politique d’Israël envers le peuple palestinien.</p>



<p>À la suite de ces échanges, un vote organisé par le comité consultatif, a maintenu le 15 avril 2021 l’organisation du Wocmes-6 à Tunis sans la participation israélienne. Toutefois, un nouvel appel au vote a suivi inopinément et s’est clôturé le 4 mai 2021 proposant de différer la tenue du Wocmes-6 pour 2023 et d’inviter d’autres pays qui seraient disposés à permettre à toutes les nationalités de présenter leurs candidatures, tout en retenant la Tunisie en tant que pays candidat.</p>



<p>À la suite de ce revirement généré par des manœuvres obscures et des pressions internes et externes, probablement, et après concertation avec les membres du consortium, l’Université de La Manouba a pris la décision de se retirer de l’organisation du Wocmes-6. L’UMA exprime ainsi son indignation, proteste contre le manque de respect de la position souveraine de la Tunisie et contre le déni des résultats d’un vote et dénonce la pression exercée pour imposer la participation de la partie israélienne.</p>



<p>L’Université de La Manouba rappelle son attachement indéfectible aux valeurs d’impartialité et de libre examen, comme aux valeurs universelles règlementant les relations entre les peuples et gérant l’organisation des manifestations scientifiques et culturelles à l’échelle mondiale.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/retrait-de-luniversite-de-la-manouba-de-la-6e-session-du-wocmes-a-cause-disrael/">Retrait de l’Université de la Manouba de la 6e session du Wocmes à cause d’Israël</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/retrait-de-luniversite-de-la-manouba-de-la-6e-session-du-wocmes-a-cause-disrael/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>9</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
