<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des JTC 2016 - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/jtc-2016/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jtc-2016/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 27 Nov 2016 07:39:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des JTC 2016 - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/jtc-2016/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Théâtre : Palmarès des JTC 2016</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/27/theatre-palmares-des-jtc-2016/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/27/theatre-palmares-des-jtc-2016/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2016 07:39:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2016]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=73497</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Journées théâtrales de Carthage (JTC 2016) se sont achevées, samedi soir, par la proclamation du palmarès des qui s’établir comme suit… * Prix UGTT (3.500 dinars tunisiens, DT) pour le meilleur régisseur de théâtre : Sabry Atrous; * Prix SNJT (2000 DT) pour le meilleur spectacle tunisien : ‘‘Les ergs du sable’’ de Hafedh...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/27/theatre-palmares-des-jtc-2016/">Théâtre : Palmarès des JTC 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-73498" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Laureats-JTC-2016.jpg" alt="laureats-jtc-2016" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Les Journées théâtrales de Carthage (JTC 2016) se sont achevées, samedi soir, par la proclamation du palmarès des qui s’établir comme suit… </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-73497"></span></p>
<p style="text-align: left;">* Prix UGTT (3.500 dinars tunisiens, DT) pour le meilleur régisseur de théâtre : Sabry Atrous;</p>
<p style="text-align: left;">* Prix SNJT (2000 DT) pour le meilleur spectacle tunisien : <em>‘‘Les ergs du sable’’</em> de Hafedh Zallit;</p>
<p style="text-align: left;">* Prix de la Fondation Femme et Mémoire (FTFM) de la meilleur Interprétation féminine: Mouna Talmoudi pour son rôle dans le spectacle <em>‘‘Netherworld’’</em>;</p>
<p style="text-align: left;">*Prix Jury Zo Humain (12.000 euros) du meilleur spectacle tunisien : <em>‘‘Les ergs du sable’’</em> de Hafedh Zallit.</p>
<p style="text-align: left;">Rappelons que tous ces prix ont été décernés par des organismes indépendants du comité directeur des JTC, car la manifestation a cessé, depuis plusieurs sessions, de décerner des prix officiels.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/27/theatre-palmares-des-jtc-2016/">Théâtre : Palmarès des JTC 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/27/theatre-palmares-des-jtc-2016/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JTC 2016 : La mer de la séparation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/26/jtc-2016-la-mer-de-la-separation/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/26/jtc-2016-la-mer-de-la-separation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 13:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ciné-théâtre Le Rio]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2016]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=73485</guid>

					<description><![CDATA[<p>Programmée aux JTC 2016, la pièce de théâtre ‘‘Tant de mer entre nous’’ a été donnée, jeudi, au ciné-théâtre Le Rio, à Tunis, dans une salle comble. Par Fawz Ben Ali La pièce, qui avait été présenté au Kef et à Zaghouan dans le cadre des JTC Régionales, avant d’être donnée à Tunis, est une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/26/jtc-2016-la-mer-de-la-separation/">JTC 2016 : La mer de la séparation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-73486 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-Tant-de-mer-entre-nous.jpg" alt="jtc-tant-de-mer-entre-nous" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Programmée aux JTC 2016, la pièce de théâtre ‘‘Tant de mer entre nous’’ a été donnée, jeudi, au ciné-théâtre Le Rio, à Tunis, dans une salle comble.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-73485"></span></p>
<p>La pièce, qui avait été présenté au Kef et à Zaghouan dans le cadre des JTC Régionales, avant d’être donnée à Tunis, est une coproduction tuniso-suisse écrite par Baghdadi Aoun et Roland Merk et mise en scène par Peter Brascher.</p>
<p>Comme son nom laisse à suggérer, il s’agit d’une œuvre sur l’émigration et les rapports Nord-Sud. Afin de mieux servir ce thème, le choix s’est fait sur un projet trilingue (arabe, français et allemand), porté par trois acteurs : Kaïs Aouididi, Meret Bodamer et Mehran Mahdavi.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-73491" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-Tant-de-mer-entre-nous-2.jpg" alt="jtc-tant-de-mer-entre-nous-2" width="500" height="375" /></p>
<p><strong>Défaire les mythes sur les migrants </strong></p>
<p>La pièce est composée d’une dizaine de tableaux mettant à chaque fois en scène une nouvelle histoire et de nouveaux personnages dont l’unique lien est le thème de l’aliénation et de l’exil, incarnés par les mêmes acteurs de la pièce originelle, allant d’un rôle à l’autre avec aisance et fluidité, où chacun témoigne de sa propre expérience et passe en revue un destin fait d’aventures tragiques.</p>
<p>Dans une structure dramatique non-conventionnelle faite de tableaux séparés, ‘<em>‘Tant de mer entre nous’</em>’ cherche à défaire les mythes sur les migrants et à dénoncer une nouvelle forme de xénophobie qui s’installe de plus en plus dans le nord.</p>
<p>Qu’ils soient jeunes ou mois jeunes, fuyant la guerre ou la misère, installés depuis un certain temps ou récemment arrivés, les personnages de la pièce, dans leur diversité, se sont trouvés figés dans des stéréotypes et se sont souvent heurtés à des préjugés qui leur ont d’emblée posé les bases du rejet dans une Europe où la tolérance n’est pas forcément de mise.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-73492" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-Tant-de-mer-entre-nous-3.jpg" alt="jtc-tant-de-mer-entre-nous-3" width="500" height="366" /></p>
<p><strong>Du rêve à la désillusion </strong></p>
<p>L’œuvre fait l’écho de l’actualité sociopolitique du monde et de la réalité des relations Nord-Sud à travers des témoignages individuels et collectifs nourris d’expériences vécues et d’événements contemporains majeurs. On y trouve le malaise de la communauté musulmane en France après l’attentat de<em> ‘‘Charlie Hebdo’’</em>; il y a cet homme d’affaires occidental en proie à ses préjugés orientalistes, cet antiquaire tunisien contraint de fermer son magasin sous soupçon de terrorisme, ou encore ce jeune qui rêvait de traverser la Méditerranée et qui finit par se noyer.</p>
<p>Des allures crispées, des visages renfermés et des voix qui révèlent toute l’effroi et l’incertitude. <em>«J’ai rêvé de toi aux bras ouvert mer»</em>, mais les rêves perdent de leurs couleurs et la traversée tourne en cauchemar. C’est vers une désillusion désenchantée que le chemin du rêve les a finalement menés.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-73494" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-Tant-de-mer-entre-nous-4.jpg" alt="jtc-tant-de-mer-entre-nous-4" width="500" height="393" /></p>
<p>Dans sa diversité des structures dramatiques, la pièce nous entraîne tantôt dans la narration d’un vécu, tantôt dans des monologues ou des dialogues qui tournent souvent à de vifs échanges et réflexions sur les rapports nord-sud et cette mer qui sépare autant qu’elle lie ses deux rives.</p>
<p>Dans<em> ‘‘Tant de mer entre nous’’</em>, on est dans la primauté de la parole car elle nous ramène vers l’essentiel, à savoir des débats interculturels au-delà des frontières, puisant dans le réel et confrontant les regards et les cultures. L’absence voulue de sur-titrage n’a en aucun moment nui à l’appréciation des répliques mais a davantage impliqué le public à capter les messages dans les regards et les gestes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-73495" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-Tant-de-mer-entre-nous-5.jpg" alt="jtc-tant-de-mer-entre-nous-5" width="500" height="376" /></p>
<p>La scène qu’on a refusé de figer s’est transformée comme les acteurs en différents lieux (plage, montagne, aéroport…) s’adaptant à la pluralité de la pièce où l’atmosphère tragique n’a pas fait ombre à quelques notes d’humour pour dédramatiser.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/26/jtc-2016-la-mer-de-la-separation/">JTC 2016 : La mer de la séparation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/26/jtc-2016-la-mer-de-la-separation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JTC 2016 &#8211; ‘‘Dans les yeux du ciel’’ : Propos décousus d’une prostituée spirituelle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/22/jtc-2016-dans-les-yeux-du-ciel-propos-decousus-dune-prostituee-spirituelle/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/22/jtc-2016-dans-les-yeux-du-ciel-propos-decousus-dune-prostituee-spirituelle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2016 07:33:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hiam Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=72889</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans cette pièce, Hiam Abbas incarne le rôle de Nour, une prostituée quinquagénaire, d’un pays nord-africain, au lendemain du dit «Printemps arabe». Par Fawz Ben Ali Donnée samedi dernier à l’espace Mad’art à Carthage, dans le cadre des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2016), la pièce ‘‘In the eyes of heaven’’ (Dans les yeux du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/22/jtc-2016-dans-les-yeux-du-ciel-propos-decousus-dune-prostituee-spirituelle/">JTC 2016 &#8211; ‘‘Dans les yeux du ciel’’ : Propos décousus d’une prostituée spirituelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-72890 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Hiam-Abbas.jpg" alt="hiam-abbas" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans cette pièce, Hiam Abbas incarne le rôle de Nour, une prostituée quinquagénaire, d’un pays nord-africain, au lendemain du dit «Printemps arabe».</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-72889"></span></p>
<p>Donnée samedi dernier à l’espace Mad’art à Carthage, dans le cadre des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2016), la pièce <em>‘‘In the eyes of heaven’’</em> (Dans les yeux du ciel) est une production belgo-palestinienne adaptée du texte éponyme de l’islamologue et politologue franco-marocain Rachid Benzine, qui s’est lancé, à travers cette pièce, un double défi : écrire pour la première fois pour le théâtre et se mettre dans la peau d’une femme et parler en son nom.</p>
<p><strong>Une prostituée dans le tourment de la grande histoire</strong></p>
<p>Ce monodrame, mis en scène par Ruud Gielens, est joué par l’actrice aux multiples facettes et identités Hiam Abbas, connue par le grand public par le biais du 7e art grâce à des rôles clés comme dans <em>‘‘Satin rouge’’, ‘‘Paradise now’’, ‘‘Les citronniers’’</em>…</p>
<p>Dans <em>‘‘In the eyes of heaven’’</em>, elle incarne le rôle de Nour, une prostituée quinquagénaire, d’un pays nord-africain, au lendemain du dit <em>«Printemps arabe»</em>. Comme sa mère, Nour s’est donnée à la prostitution par nécessité, mais assume pleinement ce choix, car, se livrer aux désirs des hommes est sa seule alternative de survie. Ce «<em>travail</em>», qu’elle a hérité de sa mère et dont elle veut à tout prix épargner sa fille, lui a permis de mieux comprendre la société et ses hommes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-72893" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Hiam-Abbas-3.jpg" alt="hiam-abbas-3" width="500" height="313" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hiam Abbas dans le rôle de Nour, une prostituée quinquagénaire, d’un pays nord-africain.</em></p>
<p>Hiam Abbas arrive sur les planches avec toute l’aisance qu’on lui a connue au grand écran. Une robe rouge, les cheveux attachés, elle allume une cigarette et nous introduit déjà dans le quotidien de ce personnage. Elle nous dresse le portrait de ses clients qui viennent de tout bord, il y a le gouverneur, le nouveau riche, le journaliste et même le fanatique religieux ou le vieux «pieux» avec la marque de la prière sur le front. «<em>Les visages changent, mais les manières restent les mêmes»,</em> dit-elle.</p>
<p>Sa petite histoire est prise dans le tourment de la grande histoire, celle des révolutions arabes et ces rencontres l’amènent à parler de l’absurdité des croyances politiques et religieuses et des contradictions qu’elles entraînent dans les sociétés arabes.</p>
<p><strong>Plaidoyer pour le droit d’être libre</strong></p>
<p>Selon Nour, la révolution politique doit nécessairement passer par une révolution du corps et de l’esprit, «<em>Le vrai changement vient des racines</em>». Elle nous parle des minorités et des sans-voix et invoque, tout au long de la pièce, son ami et confident de toujours Slimane, un jeune bloggeur homosexuel qui croit fort en la révolution malgré l’oppression et l’antipathie qu’il subit quotidiennement. «<em>Pourquoi ne peut-on pas s’aimer au soleil ?</em>», s’interroge-t-il.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-72895" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Hiam-Abbas-4.jpg" alt="hiam-abbas-4" width="500" height="826" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le procès de l&rsquo;islam politique par une femme qui en a vu passer des hommes. </em></p>
<p>La pièce est en effet un plaidoyer pour le droit d’être libre, différent et de s’approprier son corps dans une société qui écrase les passions et les désirs, surtout avec la montée de l’islam politique. «<em>Où règne la religion s’évapore la liberté</em>», affirme-t-elle. Mais Nour, qui se considère comme une femme spirituelle, va encore plus loin dans son observation, et s’adresse directement à Dieu pour le questionner et contester les fondements de l’islam, qu’elle trouve injustes et insensés, comme l’hiérarchisation entre le divin et l’humain ou l’homme et la femme. Des mots percutants qui risquent de déranger <em>«les défenseurs du sacré»</em>.</p>
<p>Dans un décor très minimaliste et sans fond sonore, ‘‘<em>In the eyes of heaven</em>’’ tient sa force avant tout d’un texte qui respire la liberté et qui décompose intelligemment les sociétés arabes pour pointer ses maux sans ambages ni détours.</p>
<p>Hiam Abbas, toujours généreuse en émotions, a su remplir à elle seule la grande scène et à combler un public très averti.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/22/jtc-2016-dans-les-yeux-du-ciel-propos-decousus-dune-prostituee-spirituelle/">JTC 2016 &#8211; ‘‘Dans les yeux du ciel’’ : Propos décousus d’une prostituée spirituelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/22/jtc-2016-dans-les-yeux-du-ciel-propos-decousus-dune-prostituee-spirituelle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Théâtre : Rencontre-débat sur le «Manifeste des Onze»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/21/theatre-rencontre-debat-sur-le-manifeste-des-onze/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/21/theatre-rencontre-debat-sur-le-manifeste-des-onze/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 08:59:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Rostom]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Jebali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=72760</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une rencontre-débat sur «le Manifeste des Onze, cinquante ans après : sur les traces des ‘‘jeunes loups’’ du théâtre tunisiens se tiendra mercredi à 15 h à l’hôtel Africa à Tunis. Publié en août 1966 et signé par un groupe de jeunes «révolutionnaires» de la scène, «Le Manifeste des Onze» fut un appel à la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/21/theatre-rencontre-debat-sur-le-manifeste-des-onze/">Théâtre : Rencontre-débat sur le «Manifeste des Onze»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-72761" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-Affiche-Ban.jpg" alt="jtc-affiche-ban" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une rencontre-débat sur «le Manifeste des Onze, cinquante ans après : sur les traces des ‘‘jeunes loups’’ du théâtre tunisiens se tiendra mercredi à 15 h à l’hôtel Africa à Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-72760"></span></p>
<p>Publié en août 1966 et signé par un groupe de jeunes <em>«révolutionnaires»</em> de la scène, «<em>Le Manifeste des Onze</em>» fut un appel à la rupture avec le théâtre de «<em>Grands-Papas</em>» et une révolte contre l’<em>«école»</em> d’Aly Ben Ayed, ancien directeur de la Troupe de ville de Tunis, qui dominait alors le théâtre en Tunisie.</p>
<p>Cinquante ans plus tard, et pour la première fois, certaines des figures emblématiques qui ont marqué cet événement majeur : Fredj Chouchane («<em>porte-parole</em>» du groupe du Manifeste), Taoufik Jebali, Ali Louati et Naceur Chemam, ainsi que des témoins privilégiés de cette période charnière de l’histoire du théâtre tunisien, notamment Raouf Basti, Hichem Rostom et Taoufik Guigua, se retrouveront pour faire la lumière sur les circonstances qui ont présidé à cette démarche et tenter d’expliquer ses tenants et aboutissants.</p>
<p>Il s’agit de répondre aux questions suivantes : Quel a été le contexte général du «<em>Manifeste des Onze</em>»? Quel impact ce «<em>Manifeste</em>» a-t-il pu avoir sur la pratique théâtrale en Tunisie? Que reste-t-il, aujourd’hui, de la vision et des idées prônés par ce «<em>Manifeste</em>»?</p>
<p>La rencontre, organisée dans le cadre des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2016), a été préparée et sera modérée par Moez Mrabet, Hajer Hammouda et Hasna Ben Daoued.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/21/theatre-rencontre-debat-sur-le-manifeste-des-onze/">Théâtre : Rencontre-débat sur le «Manifeste des Onze»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/21/theatre-rencontre-debat-sur-le-manifeste-des-onze/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JTC 2016 : Hommage aux pionnières du théâtre tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 13:52:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habiba Msika]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2016]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=72458</guid>

					<description><![CDATA[<p>De gauche à droite et de haut en bas: Chafia Rochdi, Habiba Msika, Féthia Khairi et Fadhila Khitmi. En marge de la 18e édition des JTC, la fondation Femmes et mémoire organise une journée d’hommage aux pionnières du théâtre tunisien. Cette journée est prévue le 23 novembre, à partir de 15h, au siège de la Bibliothèque...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/">JTC 2016 : Hommage aux pionnières du théâtre tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-72459" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-pionnieres-du-theatre.jpg" alt="jtc-pionnieres-du-theatre" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>De gauche à droite et de haut en bas: Chafia Rochdi, Habiba Msika, Féthia Khairi et Fadhila Khitmi.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>En marge de la 18e édition des JTC, la fondation Femmes et mémoire organise une journée d’hommage aux pionnières du théâtre tunisien. </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-72458"></span></p>
<p style="text-align: left;">Cette journée est prévue le 23 novembre, à partir de 15h, au siège de la Bibliothèque Nationale, à Tunis.</p>
<p style="text-align: left;">Par ailleurs, un prix de la meilleure interprétation féminine portant le nom de la comédienne Fadhila Khitmi sera décerné lors de la soirée de clôture par la petite-fille de Fadhila Khetmi, Dr Ilhem El-Mili-Boussen.</p>
<p style="text-align: left;">L’hommage consistera en une table-ronde animée par Noura Borsali et à laquelle participeront des intervenants qui s’intéressent d’une manière ou d’une autre à ces actrices de l’histoire. Il s’agit de Mouna Noureddine, Moncef Charfeddine, Mohamed Messaoud Driss, Amina Srarfi, Hamdi Hmaidi, Houda Ben Amor, Mounir El-Ergui et Ilhem Mili-Boussen, petite-fille de Fadhila Khitmi.</p>
<p style="text-align: left;">Au programme également le visionnage d’un extrait de ‘<em>‘Cent et une étoiles’’</em>, pièce de théâtre produite en 2010 par Hamdi Hmaidi, Houda Ben Amr et Mounir El-Ergui et consacrée à ces pionnières que sont entre autres Habiba Msika, Fadhila Khitmi, Chafia Rochdi, Fathia Khairi, Zohra Faiza…</p>
<p style="text-align: left;">Quant au prix Fadhila Khitma de la meilleure interprétation féminine, il vise à créer un pont entre les différentes générations de femmes artistes dans notre pays et à encourager le théâtre prometteur. Sept pièces seront en lice pour ce prix dont le jury est composé de Mouna Noureddine, Ridha Boukadida et Wajiha Jendoubi.</p>
<p style="text-align: left;">La fondation Femmes et mémoire, créée en 2015, est une association ayant pour mission «<em>de faire connaitre et réhabiliter la présence et la participation actives des Tunisiennes à travers l’histoire et sous les formes les plus diverses.</em>»</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. Hmaidi</strong></p>
<p style="text-align: right;">Jury FTFM du Prix Fadhila Khetmi<br />
pour la meilleure interprétation féminine du Théâtre prometteur<br />
qui sera remis, lors de la soirée de Clôture des JTC,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/">JTC 2016 : Hommage aux pionnières du théâtre tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/17/jtc-2016-hommage-aux-pionnieres-du-theatre-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JTC2016 : Une passerelle entre les théâtres arabe et africain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/09/jtc2016-une-passerelle-entre-les-theatres-arabe-et-africain/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/09/jtc2016-une-passerelle-entre-les-theatres-arabe-et-africain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 16:30:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Souissi]]></category>
		<category><![CDATA[Saida Sarray]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=71623</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 18e édition des journées théâtrales de Carthage (JTC2016) se tiendra du 18 au 26 novembre courant, et pas seulement à Tunis. Par Fawz Ben Ali Le comité directeur et artistique du festival a tenu une conférence de presse, aujourd’hui, à l’hôtel Africa, à Tunis, pour dévoiler la programmation et les différents axes de cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/09/jtc2016-une-passerelle-entre-les-theatres-arabe-et-africain/">JTC2016 : Une passerelle entre les théâtres arabe et africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-71624 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-CP.jpg" alt="jtc-cp" width="626" height="380" /><br />
<strong><em>La 18e édition des journées théâtrales de Carthage (JTC2016) se tiendra du 18 au 26 novembre courant, et pas seulement à Tunis.</em> </strong></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-71623"></span></p>
<p>Le comité directeur et artistique du festival a tenu une conférence de presse, aujourd’hui, à l’hôtel Africa, à Tunis, pour dévoiler la programmation et les différents axes de cette édition, mais avant d’entamer la rencontre avec la presse, le directeur, Lassaad Jamoussi, a appelé les présents à observer une minute de silence en hommage aux deux figures du théâtre tunisien, l&rsquo;actrice et comédienne Saïda Sarraï et l&rsquo;acteur et metteur en scène Moncef Souissi, fondateur des JTC, tous deux décédés le 6 novembre.</p>
<p><strong>Le marché du théâtre afro-arabe</strong></p>
<p>Il a ensuite rappelé l’engagement des JTC en faveur de la diversité culturelle et de la consolidation de ses dimensions arabes et africaines. En effet, la collaboration afro-arabe dans la diffusion des productions théâtrales des deux régions est au cœur de cette édition à travers une rencontre regroupant 70 programmateurs et directeurs de festivals de théâtres, venant principalement d’Afrique et de pays arabes, mais aussi d’Europe et d’ailleurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-71625" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/JTC-Affiche.jpg" alt="jtc-affiche" width="500" height="666" /></p>
<p>Cette rencontre se tiendra dans le sillage du marché du théâtre afro-arabe et aura pour objectif de soutenir et de développer la diffusion des spectacles et des artistes en facilitant la circulation de leurs œuvres sur une échelle internationale.</p>
<p>Pour la première fois de leur histoire, les JTC organiseront des séances de <em>pitching (showcase)</em>, destinées à permettre aux artistes tunisiens, dont les productions sont encore en cours d’élaboration, de présenter leurs projets aux programmateurs et tourneurs invités au festival.</p>
<p>L’année 2016, étant l’année de célébration du 400e anniversaire de la disparition de William Shakespeare, l’accent sera mis lors de cette édition sur le théâtre shakespearien et son influence sur les théâtres arabes et africains. Un colloque international sous le thème <em>«Shakespeare sans frontières»</em> sera organisé comme un échange de points de vue sur les œuvres de ce génie intemporel du théâtre avec des participants venus d’horizons culturellement et géographiquement éloignés et différents.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-71641 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Cyrine-Ganoun-et-Lassaad-Jamoussi.jpg" alt="cyrine-ganoun-et-lassaad-jamoussi" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Syrine Ganoun et Lassaad Jamoussi.</em></p>
<p><strong>Hommage posthume à Moncef Souissi </strong></p>
<p>Fidèles à leurs traditions, les JTC rendent hommage lors de cette édition à des femmes et des hommes du théâtre qui se sont consacrés au service de la scène et ont laissé une empreinte indélébile dans leurs pays respectifs : la Tunisienne Jalila Baccar, l’Ivoirienne Werewere Liking, l’Algérien Mohamad Adar et le Béninois Béno Sanvé.</p>
<p>Un hommage posthume sera également rendu à Moncef Souissi qui a tant donné au théâtre tunisien et arabe, à Saïda Sarray qui avait tout l’avenir devant elle, et à Ahmed Snoussi, Ahmed Ameur, et Tayeb Saddiki.</p>
<p>Cette année sera marquée par de nouveaux prix : la Belgique offrira le prix de <em>«La relève prometteuse du théâtre tunisien»</em>, avec la somme de 12.000 euros, comme soutien aux jeunes créateurs. Trois autres prix seront également discernés par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et la Fondation tunisienne Femmes et Mémoire (FTFM).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-71626" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Lassaad-Jamoussi.jpg" alt="lassaad-jamoussi" width="500" height="404" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Lassaad Jamoussi.</em></p>
<p><strong>Le théâtre décentralisé</strong></p>
<p>En plus du Ministère des Affaires culturelles, les JTC s’associent cette année à trois autres ministères : ceux de la Justice, de l’Education et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique. Cette démarche s’inscrit dans la décentralisation de la culture et de la diffusion artistique. En effet, les JTC seront désormais présentes sur tout le pays, dans des écoles, des lycées, des universités et même dans 16 prisons et centres de rééducation. Le programme ne sera pas limité aux performances, mais comportera aussi des ateliers et des débats.</p>
<p>La cérémonie d’ouverture aura lieu à la salle Le Colisée et sera suivi par la pièce <em>‘‘Radeau’’</em> à 20h au ciné-théâtre Le Rio. C’est une création projet afro-arabe, longtemps rêvé par Ezzeddine Ganoun et concrétisé par Syrine Ganoun et Majdi Abu Matar.</p>
<p>Le spectacle de clôture sera en hommage à Shakespeare avec une adaptation tunisienne de <em>‘‘Roméo et Juliette’’</em>, par Ghazi Zaghbeni.</p>
<p><a href="http://jtcfestival.com.tn/programme-officiel/"><em><strong>Le programme officiel sur le site du festival.</strong></em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/09/jtc2016-une-passerelle-entre-les-theatres-arabe-et-africain/">JTC2016 : Une passerelle entre les théâtres arabe et africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/09/jtc2016-une-passerelle-entre-les-theatres-arabe-et-africain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
