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	<title>Archives des JTC 2017 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des JTC 2017 - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘L’homme aux petites pierres…’’ : La Palestine et le silence du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 06:14:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[JTC 2017]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre El Hamra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aux dernières JTC, on a vu une pièce française qui parle d&#8217;une terre et d&#8217;un peuple assiégés, une évocation douloureuse du drame de la Palestine.  Par Fawz Ben Ali Dans le large choix proposé par le programme de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017), qui ont été clôturée samedi 16 décembre 2017,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/19/lhomme-aux-petites-pierres-palestine-silence-monde/">‘‘L’homme aux petites pierres…’’ : La Palestine et le silence du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-128827" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Homme-aux-petites-pierres-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Aux dernières JTC, on a vu une pièce française qui parle d&rsquo;une terre et d&rsquo;un peuple assiégés, une évocation douloureuse du drame de la Palestine. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-128825"></span></p>
<p>Dans le large choix proposé par le programme de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017), qui ont été clôturée samedi 16 décembre 2017, il y a eu la section non-compétitive «Théâtre du monde», une occasion inédite pour découvrir d’autres cultures à travers le 4e art.</p>
<p>Jeudi dernier, 14 décembre, le vieux petit théâtre El-Hamra, situé au milieu de la rue très mouvementée de Bab El-Jazira, au centre-ville de Tunis, a accueilli l’unique pièce française de cette édition<em> ‘‘L’homme aux petites pierres encerclé des gros canons’’</em> de Sébastien Benedetto.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-128828" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/JTC-Homme-aux-petites-pierres-6.jpg" alt="" width="500" height="376" /></p>
<h3><strong>Solidarité palestinienne</strong></h3>
<p>Les férus du théâtre français ne pouvaient pas rater un pareil rendez-vous pour voir pour la première fois en Tunisie l’adaptation d’un vieux texte signé André Benedetto, poète et dramaturge ayant percé dans le théâtre français depuis les années 60. Aujourd’hui, c’est son fils le metteur en scène Sébastien Benedetto qui remet au goût du jour cette pièce plus que jamais d’actualité sur le conflit israélo-palestinien.</p>
<p>Joué par le collectif Le Bleu d’Armand,<em> ‘‘L’homme aux petites pierres encerclé par des gros canons’’</em> est une pièce 100% française et 100% engagée pour la cause palestinienne. Sa programmation aux JTC tombe à pic avec l’élan de solidarité exprimé par la direction du festival suite à la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par le président américain Donald Trump.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-128829" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/JTC-Homme-aux-petites-pierres2.jpg" alt="" width="500" height="305" /></p>
<p>Le titre dit déjà beaucoup sur le contenu, il nous fait instantanément penser au peuple palestinien, chose qui se confirme au fur et à mesure que les actes se succèdent.</p>
<p>Un homme et trois femmes sur scène jouent tour à tour une multitude de personnages. On ne connait rien sur le lieu ou le temps et on ne cite à aucun moment le nom d’une ville, d’un pays ou d’un dirigeant; mais tout nous fait croire qu’il s’agit bien de la terre palestinienne occupée.</p>
<p>Dans cette unité de lieu qu’on a appelée <em>«le dernier carré sur terre d’un pays assiégé»</em>, on nous fait vivre toute l’angoisse des enfants, des mères, des vieillards et de tous les résistants.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-128830" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/JTC-Homme-aux-petites-pierres-7.jpg" alt="" width="500" height="667" /></p>
<p><em>«Cette histoire n’est évidemment pas d’actualité puisque personne n’y prête attention !»,</em> lance le premier personnage au début de la pièce sur un ton ironique qui marquera quasiment tout le texte où l’humour noir, le non-sens et l’absurdité des scènes de la vie font la force de la pièce.</p>
<h3><strong>Le silence déraisonnable du monde</strong></h3>
<p>En quatre actes, on nous transpose sur les planches la privation, l’humiliation et l’exécution de tout être privé de ses droits les plus essentiels lorsqu’il est pris au piège <em>«d’une guerre qui ressemble à toutes les guerres»</em>, nous dit-on pour souligner l’universalité du texte.</p>
<p>Mais au-delà des politiques, des frontières et des fantomatiques droits de l’Homme, la pièce met surtout le doigt sur ce qui fait le plus mal, c&rsquo;est-à-dire l’indifférence aux appels de détresse. <em>«L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde»</em>, la pièce semble affirmer cette pensée camusienne et donner un aspect philosophique tragique aux politiques actuelles.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-128831" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/JTC-Homme-aux-petites-pierres-8.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Malgré la violence des situations, le texte et notamment les monologues restent d’une grande poésie portant en eux des messages forts tout en subtilité et chaque acte fut conclu par une chanson pour dire malgré tout qu’il y a toujours un soupçon d’espoir quelque part.<em> «J’ai tenu, je tiens et je teindrai des décennies encore, des siècles s’il le faut, collé à ce pays dans une étreinte légitime et éternelle !»</em>, conclut le personnage pivot.</p>
<p>Vers la fin de la pièce l’émotion était particulièrement palpable sur les visages des comédiens qui ont laissé couler quelques larmes au moment de tirer leur révérence.</p>
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		<title>JTC-2017 : ‘‘Les veuves’’, entre deuil et espoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2017 12:51:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2017]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Les veuves’’ de Wafa Taboubi est une pièce qui présente trois femmes aux vies brisées vacillant entre lumière et obscurité et entre espoir et fatalité. Par Fawz Ben Ali C’est l’une des pièces tunisiennes sélectionnées à la compétition officielle de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017) aux côtés de ‘‘Freedom House’’ de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-128142" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Les-Veuves-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>‘‘Les veuves’’ de Wafa Taboubi est une pièce qui présente trois femmes aux vies brisées vacillant entre lumière et obscurité et entre espoir et fatalité.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-128140"></span></p>
<p>C’est l’une des pièces tunisiennes sélectionnées à la compétition officielle de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017) aux côtés de <em>‘‘Freedom House’’</em> de Chedli Arfaoui.</p>
<p>Deux pièces tunisiennes sont donc en lice pour le Tanit mais une dizaine d’autres figurent dans les sections parallèles.</p>
<p>En effet, jamais le comité artistique des JTC n’a reçu autant de demandes de participation de la part des artistes tunisiens, nous-a-t-on confié à la conférence de presse, ce qui confirme l’effervescence que connaît le théâtre tunisien depuis la révolution, tout comme les autres expressions artistiques notamment le cinéma.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-128144" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Les-Veuves-2.jpg" alt="" width="500" height="296" /></p>
<p>Les jeunes s’affirment de plus en plus et ont réussi cette année à s’imposer avec des pièces très actuelles en phase avec la réalité du pays. Wafa Taboubi, actrice et metteur en scène, fait partie de ces artistes qui font écho dans leurs créations aux maux et aux préoccupations de notre quotidien. En tant que femme, elle a souhaité dans sa pièce faire entendre une parole 100% féminine.</p>
<p><strong>En attendant les morts</strong></p>
<p>Mercredi 13 décembre 2017, à 15h comme à 19h, une file énorme guettait l’ouverture des portes au Quatrième Art pour découvrir cette histoire de femmes portée par un trio de comédiennes d’exception : Nedra Toumi, Faten Chewaybi et Nedra Sassi.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-128146" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Les-Veuves-3.jpg" alt="" width="500" height="322" /></p>
<p>Après une dizaine de minutes d’attente, place à l’obscurité totale. Musique dense, rythmes chaloupés, et les comédiennes font leur entrée sur scène l’une après l’autre habillées de longues robes noires traînant d’énormes draps blancs, comme si elles nous faisaient une danse de la mort. Tel était le premier tableau présenté sans la moindre parole mais nous donnant déjà une idée assez claire avec le titre sur le thème de la pièce.</p>
<p>Sans mari, sans père ou sans frère, les trois femmes de trois générations différentes vont de long en large sur les planches dans un état de panique sur fond sonore de vagues de mer et dans un cadre sans décor.</p>
<p>C’est le vide total sur scène mais les comédiennes savamment choisies pour ces rôles ont su remplir l’espace et capter notre attention une heure durant pour nous raconter leurs vies brisées et leurs destins tragiques.</p>
<p>Ce n’est plus la mort qui affecte ces «veuves» mais l’attente, l’incertitude et la recherche vaine de vérité. Comment survivre à la disparition d’un proche? Comment faire le deuil de nos morts sans les avoir enterrés? Ces femmes laissées pour compte qui se réunissent chaque soir devant la mer nous confient dans un discours direct les blessures enfouies d’une mère, d’une épouse ou d’une sœur.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-128147 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Les-Veuves-5.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Mais la pièce est aussi remarquable par sa dimension politique et sociale en intégrant dans l’intrigue les thèmes de l’immigration, de la misère, de l’oppression policière…</p>
<p><strong>Une marée d’émotions féminines</strong></p>
<p>Malgré l’atmosphère sombre et le ton tragique qui caractérise la pièce, Wafa Taboubi trouve le moyen d’insérer dans ses dialogues un air de fraîcheur et un soupçon d’humour tout en lançant des piques à des absurdités machistes encore récurrentes dans notre société.</p>
<p>Les comédiennes sont d’une justesse inouïe et d’une sincérité touchante au point qu’elles nous donnent parfois l’impression qu’elles sont fidèles à leurs instincts du moment plus qu’à leur texte.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-128148" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Les-Veuves-8.jpg" alt="" width="500" height="517" /></p>
<p>On s’éloigne parfois des images concrètes par le biais des monologues qui nous font entrer dans les délires et les questionnements internes de chacune d’elles. Et c’est ainsi que la pièce évolue dans sa scénographie et les émotions qu’elle véhicule pour vaciller entre lumière et obscurité et entre espoir et fatalité, à l’image de la vie. Les trois femmes oublient par moment leur peine pour se lancer dans des conversations plus intimes sur l’amour, la féminité, la séduction… donnant plus de légèreté au récit.</p>
<p>Avant de conquérir le jury, <em>‘‘Les veuves’’</em> a conquis le public qui n’a pas pu s’empêcher d’applaudir tout au long de la pièce pour dire qu’il est sensible à cette marée d’émotions féminines.</p>
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		<title>‘‘Freedom House’’ de Chedly Arfaoui : Coup d’Etat et utopie politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 06:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Ben Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Chekra Rammeh]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2017]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dernière pièce de Chedly Arfaoui est une immersion parodique dans la Tunisie d’après la révolution de 2011. Entre humour et intrigue vaguement politique. Par Fawz Ben Ali La 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC) a débuté le vendredi 8 décembre 2017 dans la capitale tunisienne, mais le public n’a eu véritablement accès...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/11/freedom-house-de-chedly-arfaoui-coup-detat-et-utopie-politique/">‘‘Freedom House’’ de Chedly Arfaoui : Coup d’Etat et utopie politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127559" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Freedom-House-Chedli-Arfaoui-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La dernière pièce de Chedly Arfaoui est une immersion parodique dans la Tunisie d’après la révolution de 2011. Entre humour et intrigue vaguement politique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-127557"></span></p>
<p>La 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC) a débuté le vendredi 8 décembre 2017 dans la capitale tunisienne, mais le public n’a eu véritablement accès aux pièces programmées qu’à partir du lendemain.</p>
<p>Tout comme les Journées cinématographiques de Carthage (JCC-2017), les JTC-2017 attirent un public nombreux, pas seulement les amateurs de théâtre mais aussi tous ceux qui souhaitent découvrir le meilleur du 4e art tunisien, arabe, africain et mondial, avec un tarif raisonnable, contrairement au cours de l’année où l’accès aux salles de théâtre relève souvent du luxe.</p>
<p><strong>Des pièces données à guichets fermés</strong></p>
<p>Dès le premier jour, les festivaliers ont répondu présents, et la plupart des pièces ont été données à guichets fermés. En effet, le public a envahi les salles au grand bonheur des artistes qui attendent ce grand rendez-vous annuel pour enfin présenter leurs créations.</p>
<p><em>‘‘Freedom House’’</em> de Chedli Arfaoui a été donnée samedi soir devant une salle comble pour ses deux représentations successives (19h puis 21h) à la salle du Quatrième Art.</p>
<p>Chedli Arfaoui est connu par le grand public plutôt comme acteur pour avoir joué notamment dans <em>‘‘Bastardo’’</em> ou <em>‘‘La belle et la meute’’</em> sur le grand écran et <em>‘‘Boolis’’</em>, série ramadanesque culte sur le petit écran. Mais il faut dire que la première vocation de l’artiste est le théâtre auquel il tente de revenir autant qu’il peut surtout en tant que metteur en scène. Tantôt dans le théâtre du divertissement (<em>‘‘Made in Tunisia’’</em> de Lotfi Abdelli, <em>‘‘Êfcha mon amour’’</em> de Wajiha Jendoubi…), tantôt dans des créations plus intellectuelles comme son adaptation de <em>‘‘Un tramway nommé désir’’</em> ou <em>‘‘La chatte sur un toit brulant’’</em> de Tennessee Williams. C’est ainsi qu’il a trouvé le moyen d’être un peu partout sur la scène culturelle tunisienne.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-127561 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Freedom-House-Chedli-Arfaoui-4.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Réunissant Abdelkader Ben Said, Chekra Rammeh, Mohamed Hassine Grayaa, Mona Talmoudi, Chakib Romdhani et Moncef Ben Massoud, <em>‘‘Freedom House’’</em> figure dans la compétition officielle de cette édition.<br />
A 19h20 à la salle du Quatrième Art, la lumière s’éteint enfin et l’on découvre un décor assez intrigant : d’abord la fumée qui envahit l’espace, puis ces vieilles lampes, accrochées à de longs fils un peu partout sur scène derrière des rideaux en filet, nous permettant d’apercevoir les premiers personnages qui se dressent dans un coin comme des statues.</p>
<p>Il s’agit du Général et de ses trois hommes qui représentent <em>‘‘Freedom House’’</em>, l’armée qui vient de réussir son coup d’Etat et qui va tenter de remettre de l’ordre dans ce pays en plein chaos.</p>
<p><strong>Un pays entre guerre et paix </strong></p>
<p>D’un tableau à un autre, on s’immerge dans l’état de panique qui règne et qui nous fait de plus en plus penser à la Tunisie aux premiers jours, voire premiers mois et années de la révolution.</p>
<p>Dans ce même décor assez minimaliste, on nous parle de magasins saccagés, d’habitants qui protègent leur quartier contre toute sorte de bandits, et puis de terroristes qui s’entraînent tranquillement dans les montagnes.<br />
Ce sont évidemment des images qui nous sont familières, mais Chedli Arfaoui nous dit que sa pièce est <em>«une pure imagination et que toute ressemblance avec la réalité n’est que pur hasard».</em></p>
<p>Après les hommes en militaires qui vont dans tous les sens, c’est autour des femmes de marquer leur présence avec Chekra Rammeh et Mona Talmoudi dans le rôle de deux danseuses de cabaret. Perruques rouges, mini-robes et gestuelles sur-jouées, les deux femmes entament une discussion féminine des plus stéréotypées sur les hommes riches, le monde de la nuit et la prostitution. Se retrouvant sur le chemin du général et de ses hommes, ces dernières rejoignent alors la Freedom House et rêvent d’un monde meilleur imaginé pour le nouveau chef.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-127562 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Freedom-House-Chedli-Arfaoui-3.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Une utopie qui nous rappelle les fausses promesses des hommes politiques à la veille de leur élection. <em>«Gratuité des transports et des services de santé, fin de la propriété privée et du mariage, prisons remplacées par des maisons de culture…»</em> mais le quotidien ressemble de plus en plus à celui des Etats fascistes et les personnages se débattent et luttent pour retrouver un soupçon du passé révolu.</p>
<p>Le récit se balance entre la trivialité des dialogues accentuée par un humour bon-enfant, et la gravité de la situation qu’on nous décrit, celle d’un pays entre guerre et paix qui se bat constamment contre un ennemi-fantôme à l’image de ces politiques qui, sous prétexte de protéger leur peuple contre un danger imaginaire, renforcent entre-temps leur dictature.</p>
<p>Avec son superbe décor et sa mise en scène dynamique (malgré l’unité du lieu), <em>‘‘Freedom House’’</em> s’est voulue une pièce politique mais a semblé vague, flottant dans une intrigue assez linéaire.</p>
<p>Ce sont finalement la simplicité des dialogues et les situations burlesques qui ont apporté du rythme à l’histoire qu’on a voulu nous raconter, une histoire où on est également tombé dans cette fâcheuse habitude de coller aux femmes toute sorte de clichés dont on se serait volontiers passé.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/11/freedom-house-de-chedly-arfaoui-coup-detat-et-utopie-politique/">‘‘Freedom House’’ de Chedly Arfaoui : Coup d’Etat et utopie politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JTC-2017 : Ouverture éclatée et public écarté</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/09/jtc-2017-ouverture-eclatee-et-public-ecarte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 07:23:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Derbal]]></category>
		<category><![CDATA[Jalila Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2017]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le coup d’envoi de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017) a été donné hier soir, vendredi 8 décembre 2017, à Tunis, après l’inauguration dans les régions, la veille. La grande nouveauté pour cette année c’est «l’ouverture éclatée» comme a désiré l’appeler le nouveau directeur du festival Hatem Derbal, lors de la conférence...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/09/jtc-2017-ouverture-eclatee-et-public-ecarte/">JTC-2017 : Ouverture éclatée et public écarté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127387" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/JTC-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le coup d’envoi de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017) a été donné hier soir, vendredi 8 décembre 2017, à Tunis, après l’inauguration dans les régions, la veille.</strong></em></p>
<p><span id="more-127386"></span></p>
<p>La grande nouveauté pour cette année c’est <em>«l’ouverture éclatée»</em> comme a désiré l’appeler le nouveau directeur du festival Hatem Derbal, lors de la conférence de presse du 29 novembre dernier.</p>
<p>En effet, les JTC ont prévu quatre ouvertures dans quatre lieux différents : la cérémonie et le spectacle<em> ‘‘Du désir d’horizons’’ </em> de Salia Sanou au Théâtre municipal de Tunis,<em> ‘‘Peur(s)’’</em> de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi au 4e art, <em>‘‘Chmaa’’</em> de Jaafer Guesmi au Rio et <em>‘‘Le parlement des femmes’’</em> de Saber El Hammi au Mondial.</p>
<p>Prévoir quatre spectacles d’ouverture est censé être une bonne initiative afin de permettre au grand public de prendre part aux festivités et de découvrir les pièces de théâtre dès le premier jour comme les prestigieux invités du festival, cependant, on s’est étonné de voir que même avec quatre ouvertures différentes, le public est toujours mis à l’écart puisque l’accès se fait uniquement avec les fameuses invitations.</p>
<p>On s’interroge sur l’intérêt de programmer autant de spectacles le jour de l’ouverture et d’écarter en même temps les festivaliers, d’autant plus qu’il s’agit d’une seule et unique représentation pour ces pièces durant le festival, celle réservée aux personnes VIP.</p>
<p>La seule chose à laquelle le public avait droit d’accès, le jour de l’ouverture, était le concert de musique au cœur de l’avenue Habib Bourguiba, mais même ce dernier a dû être annulé à cause des manifestations de soutien au peuple palestinien.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali </strong></p>
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		<title>Inauguration du premier centre d’arts dramatiques de Kasserine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 17:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2017]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier centre d’arts dramatiques de la ville de Kasserine, au centre-ouest de la Tunisie, a été inauguré aujourd’hui, jeudi 7 décembre 2017. Cette inauguration a eu lieu à l’occasion de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017). Les JTC tiennent cette année – plus que jamais – à être présentes à l’intérieur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/inauguration-du-premier-centre-darts-dramatiques-de-kasserine/">Inauguration du premier centre d’arts dramatiques de Kasserine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127206" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Centre-art-dramatique-Kasserine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le premier centre d’arts dramatiques de la ville de Kasserine, au centre-ouest de la Tunisie, a été inauguré aujourd’hui, jeudi 7 décembre 2017.</strong> </em></p>
<p><span id="more-127202"></span></p>
<p>Cette inauguration a eu lieu à l’occasion de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC-2017).</p>
<p>Les JTC tiennent cette année – plus que jamais – à être présentes à l’intérieur du pays (Kef, Kasserine, Gafsa, Sfax, Kairouan, Medenine et Hammamet) et à renforcer le principe de décentralisation et de culture pour tous à travers la section <em>«JTC Régions»</em>, dirigée par la comédienne Insaf Ben Hafsia.</p>
<p>Le 4e art arrive enfin à la ville de Kasserine par la grande porte et ce ne sera pas seulement durant la courte période des JTC, puisque la ville disposera désormais de son propre centre d’arts dramatiques, ce qui permettra d’accueillir des représentations théâtrales tout au long de l’année. Les jeunes amateurs de 4e art auront enfin un espace adéquat où ils pourront exercer leur art entre apprentissage, répétitions et démonstration.</p>
<p>Dirigé par l’homme de théâtre et animateur culturel Taoufik Gassoumi, le centre d’arts dramatique de Kasserine accueille dès ce soir des lectures poétiques, des improvisations musicales et des représentations théâtrales avant de prendre part aux festivités des JTC.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/inauguration-du-premier-centre-darts-dramatiques-de-kasserine/">Inauguration du premier centre d’arts dramatiques de Kasserine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JTC 2017 : Effervescence, repères et nouveautés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 06:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Derbal]]></category>
		<category><![CDATA[journées théâtrales de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2017]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Ben Amor]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Jebali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le théâtre arabe et africain, dans la diversité de ses inspirations et de ses performances, sera célébré à Tunis à l&#8217;occasion des de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2017).  Par Fawz Ben Ali La direction de ce festival a donné une conférence de presse mercredi 29 novembre 2017, à la salle Africart,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/01/jtc-2017-effervescence-reperes-et-nouveautes/">JTC 2017 : Effervescence, repères et nouveautés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-126210" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/JTC-2017-CP-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le théâtre arabe et africain, dans la diversité de ses inspirations et de ses performances, sera célébré à Tunis à l&rsquo;occasion des de la 19e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2017). </strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-126209"></span></p>
<p>La direction de ce festival a donné une conférence de presse mercredi 29 novembre 2017, à la salle Africart, à Tunis, pour dévoiler les nouveautés et les différentes sections de cette nouvelle édition, qui se tiendra du 8 au 16 décembre 2017.</p>
<p><strong>Retour de la compétition officielle </strong></p>
<p>Le nouveau directeur des JTC, Hatem Derbal, qui succède à Lassaad Jamoussi, a promis une 19e édition exceptionnelle, qui se distinguera des précédentes sur plusieurs points, notamment par le retour de la compétition officielle, <em>«car il est important de redonner aux artistes l’envie de donner le meilleur d’eux-mêmes et de rétablir l’esprit de compétitivité»</em>, a-t-il indiqué. Ainsi, 11 pièces théâtrales seront en compétition officielle (2 Tunisiennes, 6 arabes et 3 africaines).</p>
<p>Le jury sera composé de Wahid Saafi (ancien directeur des JTC), Boutros Rouhana (dramaturge, metteur en scène et acteur libanais), Ousmane Diakhaté (spécialiste sénégalais en histoire et esthétiques du théâtre), Adel Gershouli (poète et chercheur syrien) et Asma El Houri (actrice et metteuse en scène marocaine).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-126211" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/JTC-2017-CP.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Parallèlement à la compétition officielle, le festival comprendra cette année différente autres sections, qui permettront au public de découvrir le meilleur des dernières productions théâtrales tunisiennes, africaines, arabes et mondiales, allant des formes classiques aux propositions les plus contemporaines.</p>
<p>Le théâtre tunisien étant en pleine effervescence ces dernières années, le comité artistique des JCC (présidé par Taoufik Jebali et Raouf Ben Amor) avait reçu un nombre énorme de propositions parmi lesquelles il a sélectionné 56 pièces (46 pour adultes et 10 pour enfants), <em>«un nombre record»</em>, affirme le directeur des JCC.</p>
<p><strong>Dans un esprit de décentralisation </strong></p>
<p>La comédienne Insaf Ben Hafsia, chargée des JTC régionales, a indiqué que le festival tient au principe de décentralisation et de culture pour tous et sera donc présent à l’intérieur du pays (Kef, Gafsa, Kairouan, Sfax, Kasserine, Medenine …), ce qui sera aussi l’occasion de raviver les centres d’arts dramatiques de ces différentes régions, et notamment celui du Kef qui sera à l’honneur cette année à l’occasion de son 50e anniversaire.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-126213" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Hatem-Derbel-Mohamed-Mediouni.jpg" alt="" width="500" height="600" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hatem Derbel et Mohamed Mediouni.</em></p>
<p>Dans ce même esprit de décentralisation, Hatem Derbal a annoncé que pour la première fois dans l’histoire des JTC, l’ouverture ne sera pas réduite à un seul espace mais sera une sorte d’«ouverture éclatée» afin de permettre au plus grand nombre de festivaliers d’y prendre part. Ainsi, le Théâtre municipal accueillera la cérémonie et la pièce d’ouverture, et trois autres espaces (Le Rio, Le 4e Art et Le Mondial) seront ouverts au public, au cours de la même soirée, pour trois autres performances différentes.</p>
<p>Comme chaque année, Les JTC rendent un hommage posthume aux figures emblématiques du théâtre tunisien décédées entre deux sessions, en signe de reconnaissance pour leurs parcours et leurs contributions : Raja Ben Ammar, Tahar Baccouche, Romdhane Chatta, Slim Mahfoudh, Mohsen Ben Abdallah, Houcine Kahwaji, Hatem El Ghanmi, Hedi Zoghlami et Hamadi Khelii.</p>
<p><strong>Une place pour le théâtre scolaire </strong></p>
<p>Les JTC prévoient cette année plusieurs activités parallèlement aux performances théâtrales comme les débats, les ateliers de formation pour les métiers du théâtre, les colloques… tout en mettant la lumière cette année sur la danse et le théâtre scolaire, des activités que la direction du festival espère maintenir à long terme grâce au partenariat avec la Cité de la Culture, comme l’a indiqué Hatem Derbal.</p>
<p>Mohamed Médiouni, coordinateur du séminaire, qui portera sur le thème :<em> «Le Théâtre, pensée et raisonnement aussi»</em>, a annoncé une exposition pour présenter un grand nombre de publications sur le théâtre et une table-ronde intitulée <em>«Théâtre, écriture et livre aussi»</em>, en présence de professionnels du domaine pour aborder la question de l’écriture théâtrale, une pratique qui se perd dans la région où domine la vague de l’écriture collective fondée sur l’improvisation, et de l’édition du livre théâtral.</p>
<p>Interrogé sur le budget de la 19e édition, le directeur du festival a indiqué que le budget initial était de 400.000 dinars tunisiens (DT) mais grâce aux nouveaux partenariats, il s’est élevé à 700.000 DT.</p>
<p>Le prix unique des tickets pour tous les spectacles est fixé à 5 DT (comme l’année précédente) et les étudiants bénéficieront d’un tarif réduit.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/01/jtc-2017-effervescence-reperes-et-nouveautes/">JTC 2017 : Effervescence, repères et nouveautés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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