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	<title>Archives des JTC 2019 - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des JTC 2019 - Kapitalis</title>
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		<title>JTC 2019 : ‘‘Sangate Ebola’’ de Nebil Daghsen, un théâtre d’anticipation dans une humanité incertaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 08:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comédien et metteur en scène franco-tunisien Nebil Daghsen a présenté sa nouvelle création ‘‘Sangate Ebola’’, le soir du jeudi 12 décembre 2019, à la salle Le Mondial, au centre-ville de Tunis, dans le cadre de la 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019). Par Fawz Ben Ali Parmi la vaste programmation proposée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/14/jtc-2019-sangate-ebola-de-nebil-daghsen-un-theatre-danticipation-dans-une-humanite-incertaine/">JTC 2019 : ‘‘Sangate Ebola’’ de Nebil Daghsen, un théâtre d’anticipation dans une humanité incertaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Sangate-Ebola-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-264162"/></figure>



<p><strong><em> Le comédien et metteur en scène franco-tunisien Nebil Daghsen a présenté sa nouvelle création ‘‘Sangate Ebola’’, le soir du jeudi 12 décembre 2019, à la salle Le Mondial, au centre-ville de Tunis, dans le cadre de la 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019).</em></strong></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-264159"></span>



<p> Parmi la vaste programmation proposée par les JTC, une nouvelle section vient s’ajouter cette année au programme parallèle des pièces hors-compétition, il s’agit des ‘Expressions théâtrales arabes de la migration’, où figurent trois coproductions : une franco-tunisienne, une germano-syrienne et une suédo-irakienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une pluralité culturelle et artistique</h3>



<p> Après <em>‘‘Kamikaz’’ </em>et <em>‘‘Prénom masque’’</em> qu’il avait eu l’occasion de présenter en Tunisie et notamment aux précédentes éditions des JTC, l’artiste franco-tunisien Nebil Daghsen revient cette année avec une nouvelle création où il s’inspire fortement de son vécu, de ses rencontres et de l’actualité sociopolitique internationale.</p>



<p><em> ‘‘Sangate Ebola’’</em> est une pièce d’anticipation où il est question d’imaginer le monde et les rapports humains tels qu’ils pourraient être dans quelques décennies, sans pour autant s’éloigner de l’actuel état des choses. On est en 2050 dans une sorte de bidonville où un groupe de sans-papiers et <em>«sans-terres» </em>(comme l’auteur aime les appeler) rêvent de rejoindre une île dont la reine, dit-on, est hospitalière envers les étrangers.</p>



<p> Installé entre la Tunisie, la France et le Liban, Nebil Daghsen est dramaturge, comédien, metteur en scène et poète. Il puise sa créativité dans différentes expressions artistiques, et sa nouvelle pièce est à l’image de la pluralité culturelle et artistique qu’il défend. Il s’est d’ailleurs entouré pour ce projet ambitieux d’artistes de diverses disciplines et divers pays, mais aussi de lycéens ayant suivi des ateliers de théâtres avec des professionnels de la scène avant de faire partie de l’aventure. Le résultat donne à voir un texte écrit en français avec quelques répliques en dialecte tunisien, porté par une mise en scène dynamique, vivante et surprenante où le théâtre se mêle à la musique, à la danse, au conte et à la poésie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Sangate-Ebola-Nebil-Daghsen-4-1024x414.png" alt="" class="wp-image-264166"/></figure>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Sangate-Ebola-Nebil-Daghsen-2.png" alt="" data-id="264163" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=264163" class="wp-image-264163"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Sangate-Ebola-Nebil-Daghsen-3.png" alt="" data-id="264164" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=264164" class="wp-image-264164"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Sangate-Ebola-Nebil-Daghsen-1.png" alt="" data-id="264165" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Sangate-Ebola-Nebil-Daghsen-1.png" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=264165" class="wp-image-264165"/></figure></li></ul></figure>



<h3 class="wp-block-heading"> Chassez cet étranger que je ne saurai voir</h3>



<p> Avec beaucoup d’ironie et d’humour souvent noir, Nebil Daghsen, qui joue également dans la pièce, donne un aperçu assez sombre mais très réaliste de la société humaine telle qu’elle est en train d’évoluer. La pièce s’interroge sur l’exil, l’appartenance et l’absurdité des frontières et des délimitations géographiques, à travers des personnages en perpétuelle errance et d’autres terrifiés par «cet étranger qui menace d’envahir», tout en soulignant l’inefficacité des politiques qui continuent de rabâcher les mêmes discours où il est question de se demander si on est en mesure de faire de la place à l’autre et si on pourrait <em>«accueillir toute la misère du monde»</em>, célèbre (et malheureuse) déclaration de l’ancien Premier ministre français Michel Rocard, reprise dans la pièce pour donner une dimension encore plus réaliste aux dialogues.</p>



<p> Dans son approche anticipative, <em>‘‘Sangate Ebola’’</em> évoque aussi le chaos écologique inévitable qui ne tardera pas à arriver. On décrit ici un monde envahi par le plastique, où on se promène avec des capsules d’oxygène et où le réchauffement climatique et la montée des eaux font disparaître l’ensemble des îles dans le monde.</p>



<p><em> ‘‘Sangate Ebola’’</em> témoigne d’un énorme travail sur le jeu de lumière. <em>«J’attache une importance capitale à la lumière qui est à mes yeux l’un des éléments les plus importants de cette création. Non seulement elle permet de dévoiler ce qu’il y a à voir sur scène et en dehors, mais aussi d’orienter le regard, lorsque plusieurs temporalités coexistent sur cette même scène. Ce système de sens complexe qui, à lui seul, provoque des émotions diverses», </em>explique Nebil Daghsen qui a fait de cette pièce un spectacle participatif qui dépasse le cadre de la scène pour intégrer la salle entière, puisqu’en plein milieu de la performance on se rend compte que des comédiens étaient dès le début  parmi les spectateurs pour se lever -à la surprise de tous- et prendre part au jeu.</p>
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		<title>JTC 2019 : ‘‘Cicatrice’’ de Ghazi Zaghbani, ces plaies qui peinent à guérir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/13/jtc-2019-cicatrice-de-ghazi-zaghbani-ces-plaies-qui-peinent-a-guerir/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 14:44:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazi Zaghbani]]></category>
		<category><![CDATA[JTC 2019]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pièce de théâtre ‘‘Cicatrice’’ de Ghazi Zaghbani a été jouée le dimanche 8 décembre 2019 à la salle Le 4e Art au centre-ville de Tunis, dans le cadre de la compétition officielle de la 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019). Chronique d’un journaliste qui, après un long combat pour sa liberté...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/13/jtc-2019-cicatrice-de-ghazi-zaghbani-ces-plaies-qui-peinent-a-guerir/">JTC 2019 : ‘‘Cicatrice’’ de Ghazi Zaghbani, ces plaies qui peinent à guérir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-263973"/></figure>



<p><strong><em>La pièce de théâtre ‘‘Cicatrice’’ de Ghazi Zaghbani a été jouée le dimanche 8 décembre 2019 à la salle Le 4e Art au centre-ville de Tunis, dans le cadre de la compétition officielle de la 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019). Chronique d’un journaliste qui, après un long combat pour sa liberté d’expression, sombre dans l’alcoolisme et la déraison.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-263970"></span>



<p> Après la soirée d’ouverture qui avait laissé voir trois nouvelles productions tunisiennes hors-compétition, la course aux prix a démarré le dimanche 8 décembre où 14 pièces arabes et africaines sont en compétition officielle dont deux tunisiennes : ‘‘Cicatrice’’ de Ghazi Zaghbani et ‘‘Assainissement’’ de Moez Hamza.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Nadia Boussetta et Mohamed Hassine Grayaa, un duo qui marche</h3>



<p> Face à un public nombreux et un jury bien attentif présidé par l’acteur Raouf Ben Amor, la salle Le 4e Art a accueilli, en ce premier jour de compétition, deux représentations successives de<em> ‘‘Cicatrice’’</em>, écrite par Hatem Al Jouher, mise en scène par Ghazi Zaghbani et interprétée par Nadia Bousetta, Mohamed Hassine Grayaa, Mariem Dridi, Talel Ayoub et Mohamed Ali Galaï.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-1.jpg" alt="" data-id="263974" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263974" class="wp-image-263974"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-3-1024x597.jpg" alt="" data-id="263975" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-3.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263975" class="wp-image-263975"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-4.jpg" alt="" data-id="263976" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-4.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263976" class="wp-image-263976"/></figure></li></ul></figure>



<p> Ghazi Zaghbani avait également participé à la dernière édition des JTC en 2018 avec sa pièce<em> ‘‘La fuite’’ </em>récompensée du Prix de la liberté d’expression attribué par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Il revient en force encore cette année à la compétition officielle avec une nouvelle production de l’espace l’Artisto (un théâtre de poche à Lafayette qu’il dirige) avec ses deux comédiens fétiches Nadia Boussetta et Mohamed Hassine Grayaa.</p>



<p><em> ‘‘Cicatrice’’ </em>est articulée autour de deux personnages principaux : un journaliste et une danseuse qui se rencontrent dans un cabaret et tombent vite amoureux l’un de l’autre. Une histoire d’amour qui tourne vite au cauchemar avec la répression et la censure que subit le journaliste par son rédacteur en chef. On est sous la dictature de l’ancien régime, et la pièce raconte ces années noires de corruption, d’injustices sociales, de violence, de censure… et nous rappelle combien la liberté d’expression et notamment la liberté de presse est précieuse, probablement le seul vrai acquis de la révolution de 2011.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Du corps et ses traumatismes</h3>



<p> La pièce est ainsi construite sur un nombre de va et vient entre le passé et le présent pour mettre en évidence ces cicatrices psychologiques mais aussi physiques, car le corps occupe une place importante dans l’œuvre de Ghazi Zaghbani, une place déjà très évidente dans<em> ‘‘La fuite’’</em> avec le personnage de la prostituée, mais qu’on retrouve aussi dans <em>‘‘Cicatrice’’ </em>avec ces deux corps écroulés. La danseuse qui incarnait ce corps désiré et très féminin, et qui se laisse aller dans sa nouvelle vie de femme au foyer, délaissée par son mari. Ce même mari qui avait longtemps lutté pour sa liberté d’expression et qui n’arrive plus à tenir debout, affaibli et en proie à son alcoolisme, l’unique échappatoire qu’il a eue pour noyer sa détresse.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-5.jpg" alt="" data-id="263977" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263977" class="wp-image-263977"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani.jpg" alt="" data-id="263979" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263979" class="wp-image-263979"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-9-1.jpg" alt="" data-id="263980" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Cicatrice-Ghazi-Zaghbani-9-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=263980" class="wp-image-263980"/></figure></li></ul></figure>



<p> Dans un décor essentiellement constitué de deux tables et de quelques chaises en bois déplacés au fil des scènes pour reconstituer à chaque fois de nouveaux espaces (maison, bureau, bar …), la pièce tient aussi à un texte de narration énoncé par des comédiens qui jouent tour à tour les narrateurs mais aussi une multitude de personnages qui incarnent les traumatismes vécus par tout un chacun de nous, des cicatrices qui rappellent ce passage douloureux mais nécessaire de la répression vers la liberté.</p>
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		<title>JTC 2019 : Le théâtre ira à la rencontre de tous les publics</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/28/jtc-2019-le-theatre-ira-a-la-rencontre-de-tous-les-publics/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Abdelhalim Massaoudi]]></category>
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		<category><![CDATA[JTC 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Hedi Jouini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019) se tiendra du 7 au 15 décembre 2019 dans différents espaces de la capitale, dans les régions, mais également dans un nombre d’écoles et de prisons pour une meilleure diffusion de l’expression théâtrale. Par Fawz Ben Ali Le comité directeur et artistique des JTC, dirigé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/28/jtc-2019-le-theatre-ira-a-la-rencontre-de-tous-les-publics/">JTC 2019 : Le théâtre ira à la rencontre de tous les publics</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/JTC-2019-CP.jpg" alt="" class="wp-image-259395"/><figcaption><em>Mohamed Hedi Jouini, Hatem Derbel et Abdelhalim Messaoudi.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> La 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019) se tiendra du 7 au 15 décembre 2019 dans différents espaces de la capitale, dans les régions, mais également dans un nombre d’écoles et de prisons pour une meilleure diffusion de l’expression théâtrale.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-259393"></span>



<p> Le comité directeur et artistique des JTC, dirigé par Hatem Derbel pour la troisième année consécutive, a organisé une conférence de presse le mercredi 27 novembre au Théâtre des jeunes créateurs (Cité de la culture de Tunis) pour annoncer le programme, les nouveautés et les différentes sections de la 21e édition qui s’annonce <em>«exceptionnelle pour avoir privilégié la qualité sur la quantité»</em>, selon son directeur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Dans une multitude d’espaces</h3>



<p> Mohamed Hedi Jouini (directeur de l’Etablissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques) a fait savoir que cette institution (qui gère aussi entre autres le Festival international de Carthage ou encore les Journées musicales de Carthage) a apporté un soutien financier et logistique à l’organisation du festival sans intervenir dans le programme artistique. Il a par la même occasion souligné que le budget réservé aux JTC a augmenté cette année pour dépasser un million de dinars.</p>



<p> Cette édition sera placée sous le signe du théâtre pour tous à travers une programmation qui s’adresse à différents publics et dans une multitude d’espaces. En plus de la Cité de la culture, des animations quotidiennes sur l’avenue Habib Bourguiba et des espaces étatiques et privés de la capitale, le festival sera également présent dans les régions intérieures du pays et notamment à Gafsa qui sera à l’honneur cette année.</p>



<p> Grâce à un partenariat avec le ministère de l’Education et de l’Association tunisienne des enseignants de l’éducation théâtrale, les JTC prévoient des sections dédiées au théâtre de l’enfant et au théâtre scolaire afin d’initier les élèves dès leur jeune âge au 4e art pour en faire un outil de socialisation.</p>



<p> D’autre part, et tout comme les JCC, le festival poursuivra l’expérience du théâtre dans le milieu carcéral <em>«Théâtre de liberté»</em>. Une initiative complètement inédite en Afrique et dans le monde arabe qui consiste à programmer des pièces dans 11 établissements carcéraux (8 prisons d’hommes, 2 prisons de femmes et un centre de réhabilitation pour mineurs), mais également de produire des spectacles avec les détenus et de les présenter en dehors des prisons, à savoir cette année à la Maison de culture Ibn Khaldoun.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hatem-Derbel.jpg" alt="" data-id="259396" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=259396" class="wp-image-259396"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Abdelhalim-Massoudi.jpg" alt="" data-id="259397" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=259397" class="wp-image-259397"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Mohamed-Hedi-Jouini-et-Abdelhalim-Massoudi.jpg" alt="" data-id="259398" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=259398" class="wp-image-259398"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/JTC-2019-Affiche.jpg" alt="" data-id="259399" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/JTC-2019-Affiche.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=259399" class="wp-image-259399"/></figure></li></ul></figure>



<h3 class="wp-block-heading"> Un festival du sud ouvert sur le monde</h3>



<p> Le directeur des JTC, Hatem Derbel, a rappelé la vocation première du festival que le comité directeur tient à consolider : la promotion du théâtre du sud en mettant en valeur les dernières créations africaines et arabes et en tissant des liens entre les artistes et les critiques, mais aussi entre les vétérans du 4e art et les nouvelles générations de dramaturges et de metteurs en scène.</p>



<p> La compétition officielle comprendra cette année 14 pièces  dont deux tunisiennes : <em>‘‘Cicatrice’’</em> de Ghazi Zaghbani et<em> ‘‘Assainissement’’ </em>de Moez Hamza. Le jury sera présidé par l’acteur Raouf Ben Amor et attribuera une dizaine de prix (meilleure œuvres, meilleure mise en scène, meilleur texte,  meilleure interprétation …), et ce, en plus des prix parallèles décernés par l’UGTT ou encore le SNJT.</p>



<p> Comme chaque année, les JTC restent très ouvertes sur le théâtre du monde. 16 pièces sont au programme de la section internationale de cette édition provenant des 4 coins du monde (France, Italie, Mexique, Etats-Unis, Japon, Irlande …), avec des productions très récentes grâce au soutien de grandes instituions culturelles comme l’Institut Français de Tunisie, le Centre culturel italien à Tunis ou encore le British Council.</p>



<p> Au programme également un focus sur les créations de la diaspora, une journée dédiée aux clubs de théâtre dans les maisons de jeunes, des hommages, des consécrations, des ateliers de critique théâtrale, de scénographie en rapport avec les nouvelles technologies, de design de décoration …</p>



<p> Le chercheur, universitaire et animateur télé Abdelhalim Messaoudi, nommé directeur adjoint du festival, a annoncé qu’un grand colloque international se tiendra les 12 et 13 décembre à Tunis sur le thème des <em>«configurations de l’espace théâtral à la lumière des préoccupations civilisationelles, esthétiques et au recoupement scénographique et technologique».</em></p>



<p> L’ouverture sera éclatée entre quatre espaces différents : La cérémonie d’ouverture à la salle de l’Opéra (Cité de la culture), <em>‘‘Kaligula’’</em> de Fadhel Jaziri au 4e art, <em>‘‘Message de liberté’’</em> de Hafedh Khelifa au Mondial et <em>‘‘Marché noir’’</em> d’Ali Yahyaoui (meilleure œuvre du Festival national du théâtre tunisien) au Rio.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/28/jtc-2019-le-theatre-ira-a-la-rencontre-de-tous-les-publics/">JTC 2019 : Le théâtre ira à la rencontre de tous les publics</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019) se tiendront du 7 au 15 décembre 2019</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 11:13:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Derbel]]></category>
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		<category><![CDATA[JTC 2019]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019) se tiendra du 7 au 15 décembre 2019, sous la direction de l’homme de théâtre Hatem Derbel. Après le marathon du Festival national du théâtre tunisien dont la première édition itinérante se clôturera le 16 novembre, les JTC, premier festival de théâtre en Tunisie fondé...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hatem-Derbel-JTC2019.jpg" alt="" class="wp-image-253566"/></figure>



<p><strong><em> La 21e édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC 2019) se tiendra du 7 au 15 décembre 2019, sous la direction de l’homme de théâtre Hatem Derbel.</em></strong></p>



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<p> Après le marathon du Festival national du théâtre tunisien dont la première édition itinérante se clôturera le 16 novembre, les JTC, premier festival de théâtre en Tunisie fondé en 1983, se tiendront au mois de décembre prochain. La direction du festival vient d’annoncer que la 21e édition aura lieu du 7 au 15 décembre dans différents espaces de la capitale et sera dirigée pour la troisième année consécutive par le metteur en scène Hatem Derbel, ayant succédé à Lassaad Jamoussi depuis l’édition 2017.</p>



<p> Le festival comprendra comme l’accoutumée différents volets, notamment la compétition officielle qui sera dédiée aux pièces arabes et africaines produites en 2019, mais aussi des sections parallèles avec des productions internationales, ainsi que des conférences, des masters-class, des débats …</p>



<p> La direction du festival vient de signer deux partenariats : d’abord avec la Bibliothèque Nationale, et puis avec l’Association tunisienne des enseignants de l’éducation théâtrale. Ce dernier partenariat s’inscrit dans le cadre d’une volonté commune de promouvoir le théâtre scolaire et de valoriser le travail des enseignants de théâtre pour faire de cette expression un vrai outil de socialisation.</p>



<p><em> «Cette convention s’inscrit dans le cadre du partenariat existant entre le ministère des Affaires culturelles et le ministère de l’Education dans le domaine de la promotion du théâtre scolaire et universitaire à travers une batterie d’actions de formation, d’encadrement et d’encouragement à l’exercice du théâtre comme outil d’épanouissement et de développement intellectuel chez l’élève»,</em> a déclaré Hatem Derbel, directeur des JTC 2019.</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
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