<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Khaled Elloumi - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/khaled-elloumi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/khaled-elloumi/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 May 2024 09:36:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Khaled Elloumi - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/khaled-elloumi/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>SwitchMed II soutient les projets d’économie bleue en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/01/switchmed-ii-soutient-les-projets-deconomie-bleue-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/01/switchmed-ii-soutient-les-projets-deconomie-bleue-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 May 2024 09:36:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Citet]]></category>
		<category><![CDATA[éco-entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat vert]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Salem]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Elloumi]]></category>
		<category><![CDATA[Sallouha Bouzgarrou]]></category>
		<category><![CDATA[SwitchMed]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12657047</guid>

					<description><![CDATA[<p>SwitchMed vise à renforcer l’écosystème de l’entrepreneuriat durable notamment en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/01/switchmed-ii-soutient-les-projets-deconomie-bleue-en-tunisie/">SwitchMed II soutient les projets d’économie bleue en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Valoriser les sous-produits de l’élevage de thon rouge, transformer les algues en produits de luxe et cultiver des microalgues dans des conteneurs maritimes recyclés sont les trois projets gagnants du programme d’entrepreneuriat vert SwitchMed II, qui se concentre sur les composantes circulaires et bleues.</em></strong></p>



<span id="more-12657047"></span>



<p>SwitchMed, une initiative régionale lancée dans huit pays méditerranéens, dont la Tunisie, vise à renforcer l’écosystème de l’entrepreneuriat durable aux niveaux national et régional.</p>



<p>Il se concentre notamment sur l’accompagnement des entrepreneurs (The Switchers) et des entreprises qui souhaitent adopter des pratiques plus vertes.</p>



<p>Hichem Salem, chef de projet au Centre d’activités régionales de consommation et de production durables, organisme de mise en œuvre du programme SwitchMed, a expliqué que depuis son lancement en Tunisie en 2014, près d’une centaine de projets ont bénéficié du programme.</p>



<p>Il a noté qu’environ 17 projets (15 dans le secteur vert et 2 dans le bleu) ont atteint leur maturité, tandis que les autres sont toujours en cours.</p>



<p>Les entrepreneurs à l’origine de ces projets (17 au total, dont les trois premiers lauréats) ont bénéficié d’un soutien à l’incubation à travers un mécanisme développé avec le Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (Citet), partenaire de SwitchMed chargé de la mise en œuvre en Tunisie, leur permettant de développer des plans de financement d’activités vertes.</p>



<p>La coordinatrice du programme d’entrepreneuriat vert de SwitchMed au Citet, Sallouha Bouzgarrou, a indiqué qu’environ 120 entrepreneurs ont été formés et 16 incubés lors de la deuxième phase du projet (2019-2024). Elle a ajouté que l’Union européenne (UE) a alloué 200 000 € à la Tunisie pour les deux phases du programme SwitchMed, renforçant ainsi l’écosystème entrepreneurial en Tunisie.</p>



<p>Le consultant Citet pour le programme SwitchMed, Khaled Elloumi, a souligné que le programme a abouti à la formation de 60 acteurs de l’écosystème des secteurs privé, public et de la société civile pour accompagner les entrepreneurs de projets verts. Pour atteindre cet objectif, il a défini sept axes stratégiques pour accompagner les jeunes dans la réalisation de leurs projets verts.</p>



<p>Ces axes comprennent l’adoption d’un cadre réglementaire favorable, la mise en œuvre de projets verts ambitieux, l’octroi d’un label vert aux mentors, la mise en place d’un système d’information actualisé sur l’entrepreneuriat vert en Tunisie, le financement de projets verts, l’inculcation d’une culture verte dès le plus jeune âge et la garantie d’une bonne gouvernance.</p>



<p>Bien qu’il soit un véritable moteur de développement économique, l’entrepreneuriat bleu chez les jeunes en Tunisie reste<em> «peu ou sous-exploité»</em> en raison de plusieurs facteurs liés principalement au manque de connaissance du milieu marin, selon une étude réalisée par le Citet sur les opportunités pour les éco-entrepreneurs dans les secteurs de l’économie bleue en Tunisie.</p>



<p><em>«Certains stéréotypes sont à l’origine des réticences des jeunes, notamment ceux qui sont inactifs (chômeurs et non scolarisés ou en formation) et ceux qui ne connaissent pas les enjeux maritimes, à s’impliquer dans l’économie bleue. Selon eux, ce secteur est encore considérée comme exclusive aux pêcheurs</em>», a déclaré Emna Sohlabji, consultante en droit maritime au Citet, lors d’un atelier organisé pour présenter cette étude.</p>



<p>Menée en collaboration avec MedWaves, le centre d’activités régional du Plan d’action pour la Méditerranée du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE/PAM) pour la consommation et la production durables et financée par l’UE, cette étude a identifié d’autres facteurs administratifs et réglementaires décourageant les jeunes de travaillant dans le secteur de l’économie bleue.</p>



<p>Ces facteurs se caractérisent notamment par l’absence de cadre juridique adapté à l’économie bleue et par l’incertitude juridique concernant les droits d’usage de l’espace maritime, de propriété et d’exploitation des ressources. Cela explique en partie le manque d’intérêt des jeunes entrepreneurs pour l’entrepreneuriat bleu.</p>



<p>En outre, le manque de coordination institutionnelle entre les secteurs de l’économie bleue rend les processus d’autorisation complexes, longs et peu clairs, entravant l’accès des jeunes entrepreneurs à l’information, aux conseils et aux ressources nécessaires.</p>



<p>Outre ces obstacles, l’étude pointe également des difficultés financières, car certaines activités maritimes nécessitent de lourds investissements et ne font pas l’objet d’avantages financiers, décourageant ainsi les jeunes de travailler dans ce secteur qui regroupe pourtant divers autres sous-secteurs comme le tourisme, le pescatourisme (activité de diversification, permettant aux pêcheurs professionnels, en complément d’une activité rémunérée, d’accueillir des personnes à bord de leur navire pour leur faire découvrir leur métier, mais aussi le milieu marin) et la gastronomie.</p>



<p>Afin de relever ces défis, cette étude recommande de prendre des mesures pour développer des programmes de mentorat et d’immersion professionnelle auprès des professionnels du maritime, aider les jeunes candidats à mieux explorer leurs idées de projets et s’entourer de mentors issus de l’industrie pour les accompagner tout au long du processus d’incubation des projets.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/01/switchmed-ii-soutient-les-projets-deconomie-bleue-en-tunisie/">SwitchMed II soutient les projets d’économie bleue en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/01/switchmed-ii-soutient-les-projets-deconomie-bleue-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’entrepreneuriat des jeunes et des femmes pour faire repartir la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/20/lentrepreneuriat-des-jeunes-et-des-femmes-pour-faire-repartir-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/20/lentrepreneuriat-des-jeunes-et-des-femmes-pour-faire-repartir-la-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 11:27:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AICS]]></category>
		<category><![CDATA[Cospe]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Elloumi]]></category>
		<category><![CDATA[Restart]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10974143</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet restart cherche à relancer  l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes dans les régions en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/20/lentrepreneuriat-des-jeunes-et-des-femmes-pour-faire-repartir-la-tunisie/">L’entrepreneuriat des jeunes et des femmes pour faire repartir la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De l’huile d’olive Nara, une marque qui tire son nom d’une ancienne ville romaine pour lancer sur le marché la fière identité d’une région aujourd’hui parmi les plus pauvres de Tunisie, aux panneaux photovoltaïques mis par une ingénieure au service de l’agriculture dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, où a commencé la révolution de 2011.</em></strong></p>



<span id="more-10974143"></span>



<p>De la récupération de la tradition artisanale enrichie de discrètes touches de design moderne aux diverses initiatives visant à impliquer les communautés locales dans des pratiques vertueuses de collecte des déchets et de protection de l’environnement, ou à fournir des espaces publics équipés pour des rassemblements sociaux.</p>



<p>Ce ne sont là que quelques-unes des initiatives et entreprises nées au cours des trois dernières années grâce au projet Restart Tunisie porté par Cospe, une ONG basée à Florence , en Italie, qui a impliqué un large consortium de partenaires dans cinq régions de Tunisie.</p>



<p>Restart – financé par l’Agence italienne de coopération au développement (Aics) – est l’acronyme de Réaménagement écologique et social des territoires à travers la relance de l’entrepreneuriat des jeunes en Tunisie.</p>



<p>Le projet, désormais achevé, est présenté sur le <a href="https://restartmaghreb.org/app/home-page/tunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau site Internet Restart Tunisie</a>, qui non seulement raconte ces histoires et d’autres de startups et d’entrepreneurs, mais illustre par des textes approfondis le contexte socio-économique en dans lequel ils sont nés, la situation actuelle de l’économie tunisienne et les défis ouverts en matière de protection de l’environnement.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-10974340" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-1024x768.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-1536x1152.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-860x645.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2-1160x870.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Restart-Tunisie-2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Le thème de l’émigration n’est qu’en arrière-plan, car les protagonistes de Restart Tunisie ont choisi de rester dans leur pays d’origine, même si pour beaucoup d’entre eux – grâce à leurs études et compétences universitaires – il serait relativement facile de se rendre légalement en Europe ou Canada.</p>



<p>Dans les endroits où la crise économique est la plus forte, lit-on sur la page d’accueil du site présenté ces derniers jours à Tunis, le projet Restart <em>«a soutenu les pôles territoriaux de promotion de l’économie sociale et solidaire et renforcé les espaces d’incubation et d’innovation de réseaux d’entreprises et d’entreprises sociales»</em>. Et il visait à apporter des solutions à la marginalisation professionnelle et sociale des jeunes et<em> «au sentiment généralisé d’aliénation des nouvelles générations vis-à-vis de leurs communautés et du territoire»</em>, en proposant <em>«des alternatives de développement durable qui naissent de la base»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des champions en herbe</h2>



<p>L’une des clés du projet réside dans le choix non seulement de se concentrer sur les femmes et les jeunes, mais aussi d’accompagner leurs projets par des formations et des parcours d’accompagnement dans toutes les phases de la naissance de l’entreprise, depuis la difficile recherche de crédit bancaire jusqu’aux premières stratégies opérationnelles et commerciales.</p>



<p>Les prêts internationaux et les fonds de coopération au développement, qui ont accompagné la nouvelle Tunisie au cours de la dernière décennie postrévolutionnaire, sont en effet nécessaires mais pas suffisants pour enclencher des processus de développement vertueux, capables d’avoir des effets tangibles et durables sur le plan économique et social. D’où la nécessité, selon les promoteurs, d’un réseau de soutien composé d’universités, d’institutions et de réseaux associatifs locaux, ainsi que d’experts ayant une connaissance directe de la réalité du terrain. L’un d’eux est Khaled Elloumi. <em>«La Tunisie ne sombrera pas grâce à la préparation de sa jeunesse,</em> déclare-t-il dans une interview rapportée sur le site déjà cit<em>é, mais l’Europe aurait plus d’avantages à ouvrir ses portes avec des visas temporaires plutôt qu&rsquo;à les fermer»</em>. A tel point que, ajoute-t-il, il faudrait même <em>«payer la Tunisie pour avoir veillé à la formation des jeunes les plus qualifiés qui choisissent d’émigrer, comme le font les équipes de football lorsqu’elles achètent des champions»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/20/lentrepreneuriat-des-jeunes-et-des-femmes-pour-faire-repartir-la-tunisie/">L’entrepreneuriat des jeunes et des femmes pour faire repartir la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/20/lentrepreneuriat-des-jeunes-et-des-femmes-pour-faire-repartir-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
