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	<title>Archives des Leïla Bouzid - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Leïla Bouzid - Kapitalis</title>
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		<title>Rencontres cinématographiques de Bizerte : La longue marche des femmes cinéastes</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 08:20:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association Bizerte Cinéma (ABC) organise, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, la 8e édition des Rencontres cinématographiques de Bizerte, du 6 au 9 juillet 2019 sur le thème «L’image de la femme dans le cinéma». Par Habib Meddah* Le cinéma continue d’afficher sans vergogne son visage exclusivement masculin : les films sont...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Rencontres-cinema-de-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-220974"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;association Bizerte Cinéma (ABC) organise, en collaboration avec la délégation régionale de la culture, la 8e édition des Rencontres cinématographiques de Bizerte, du 6 au 9 juillet 2019 sur le thème «L’image de la femme dans le cinéma». </em></strong><br></p>



<p> Par<strong> Habib Meddah*</strong><br></p>



<span id="more-220973"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Habib-Meddah.jpg" alt="" class="wp-image-220976"/></figure></div>



<p> Le cinéma continue d’afficher sans vergogne son visage exclusivement masculin : les films sont écrits, réalisés et produits par une écrasante majorité d’hommes. <br></p>



<p> D’autre part, les réalisateurs de la gente masculine sont encensés par les médias et ovationnés dans les cénacles des festivals mondains. Si par hasard on concède aux femmes de participer à la réalisation d’un film, c’est le plus souvent pour les cantonner aux travaux de <em>«petites mains»</em> : costumes, maquillage, montage, script.<br></p>



<p> En outre, l’historiographie cinématographique semble faire peu de cas des femmes cinéastes qui ont marqué le cours et l’évolution du septième art. Qui se souvient d’Alice Guy (1873-1968), pionnière du cinéma français dont la carrière cinématographique coïncide avec les débuts du septième art ? Georges Sadoul ne mentionne pas dans son <em>‘‘Histoire du cinéma mondial’’ </em>Léontine Sagan (1889-1974) en dépit de son admiration pour son film <em>‘‘Jeunes filles en uniforme’’ </em>(1931).<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La femme comme un produit de marketing<br></h3>



<p> L’industrie cinématographique s’est surtout servie de la femme comme un produit de marketing, fabricant des icônes qui suscitent les rêveries érotiques et les fantasmes du grand public. Quel succès commercial auraient pu connaître les films hollywoodiens sans Marilyn Monroe, Ava Gardner, Raquel Welch, Lauren Bacall, Ingrid Bergman, Rita Hayworth, Audrey Hepburn, Greta Garbo… La liste n’est pas exhaustive et on pourrait continuer à citer d’autres noms de stars hollywoodiennes ayant marqué l’imaginaire collectif par leur talent et leur charme, outre leurs consœurs européennes qui se sont illustrées autant qu’elles : Brigitte Bardot, Claudia Cardinale, Sophia Loren, Gina Lollobrigida…<br></p>



<p> C’est dire à quel point le réflexe machiste est prégnant dans l’industrie du cinéma, renforçant clichés et stéréotypes chez des consommateurs d’images subjugués par de belles idoles. Pourtant nombre de ces vedettes n’entraient pas dans le moule et subvertissaient l’image conventionnelle qu’on voulait donner d’elles. Brigitte Bardot, par exemple, en dépit du <em>sex-symbol</em> qu’elle incarnait, a beaucoup contribué à changer le regard qu’on pose sur les femmes grâce aux rôles audacieux qu’elle a interprétés : <em>‘‘Et Dieu créa la femme’’ </em>de Roger Vadim, sorti en 1956.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les actrices sont un emblème de l’émancipation féminine<br></h3>



<p> Elle devient avec ce film à la fois un mythe, un <em>sex-symbol</em> mondial des années soixante et un emblème de l’émancipation féminine. Mais le combat des femmes dans ce domaine spécifique ne se limite pas à un statut d’actrices atypique; elles sont de plus en plus nombreuses à être derrière la caméra avec un  projet et une vision alternative. <br></p>



<p> En effet, après mai 68, la scène cinématographique en France amorce un processus de féminisation qui ira en s’amplifiant. La décennie suivante voit l’émergence de réalisatrices qui s’imposent par une nouvelle sensibilité traduite dans des films bien accueillis aussi bien par la critique que par le grand public : Diane Kurys avec son film <em>‘‘Diabolo menthe’’</em> obtient le prix Louis-Delluc en 1977; Nelly Kaplan réalise en 1969 <em>‘‘La fiancée du pirate’’ </em>avec Bernadette Lafont dans le rôle principal, film que Guy Braucourt salue dans les termes suivants : <em>«Ce n’est pas tous les jours ni même tous les mois, qu’un film exalte ainsi, d’aussi provocante et saine façon, des valeurs qui nous sont chères et essentielles comme la révolte, la liberté, la vie, le cinéma – ou, du moins, un certain cinéma : le bon, celui qui ne mystifie pas et n’aliène pas»</em>. <br></p>



<p> Ainsi, les femmes cinéastes sont de plus en plus nombreuses à forcer la citadelle du septième art et à réussir à la fois un film d’auteur et un film grand public. L’importance des investissements nécessaires à la production d’un long-métrage a cependant longtemps mis à l’écart des femmes tentées par le cinéma, mais ces dernières années, les progrès techniques ont rendu plus accessible financièrement la fabrication de films (caméras plus légères, matériel plus ergonomique et moins onéreux…) et cela a aplani les voies aux femmes désireuses de se battre sur le front de l’image. Qu’il s’agisse de filmer les mêmes sujets de façon différente, ou d’autres sujets de la même façon, les possibilités ne manquent pas pour que les femmes reprennent la parole et revendiquent d’autres désirs.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’embellie du cinéma des femmes en Tunisie après 2011<br></h3>



<p> Par ailleurs, en Tunisie, après le 14 janvier 2011, le cinéma généré par des femmes connaît une embellie, profitant d’un espace de liberté conquis de haute lutte. Déjà remarqué auparavant par ses pionnières comme Salma Baccar, Néjia Ben Mabrouk, Kalthoum Bornaz, Moufida Tlatli, Raja Amari, Nadia El Fani…, le cinéma des jeunes cinéastes en Tunisie se confirme comme mouvement d’avant-garde et devient synonyme d’une nouvelle ère de créativité sans limites et sans entraves. Ces dernières années ont été marquées en effet par une nouvelle génération de femmes cinéastes proposant une esthétique et une sensibilité novatrice. Leurs œuvres sont primées dans des festivals internationaux et accueillies avec enthousiasme par le public : <em>‘‘À peine j’ouvre les yeux’’ </em>de Leila Bouzid est primé à la Mostra de Venise en 2015 et aux JCC, <em>‘‘Zeineb n’aime pas la neige’’</em> de Kaouther Ben Hania obtient le Tanit d’or aux JCC 2016, <em>‘‘Pousses de printemps’’,</em> court métrage de Intissar Belaid, décroche le premier prix en compétition nationale des JCC 2015…<br></p>



<p> Les cinéastes femmes sont de plus en plus nombreuses à investir le champ de l’industrie de l’image en dévoilant un autre visage du monde. Même si leur technique cinématographique et leur esthétique ne se distinguent pas forcément de celles des hommes (le concept de <em>«cinéma féminin»</em> est d’ailleurs contesté par les femmes cinéastes parce qu’il dénote un certain ostracisme) elles ont introduit une sensibilité nouvelle et focalisé sur des thématiques évoquées vaporeusement dans le cinéma conventionnel.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le combat des femmes cinéastes<br></h3>



<p> À l’occasion de cette huitième édition des Rencontres, nous avons voulu mettre sous les projecteurs le combat des femmes comme cinéastes et comme images déclinées sous différentes représentations. L’un des paradoxes du cinéma (et il n’est pas des moindres) c’est de mercantiliser l’image de la femme et de se présenter en même temps comme un immense potentiel de combat contre les dénigrements sexistes en passant entre les mains gracieuses  des femmes.  </p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>
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		<title>La Marsa : Le cinéma Alhambra célèbre le combat des femmes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/06/la-marsa-le-cinema-alhambra-celebre-le-combat-des-femmes/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 08:38:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des femmes, qui sera célébrée le 8 mars 2019, le cinéma Alhambra-La Marsa présente une programmation spéciale 100% féminine sous le titre «Cinéma Tunisien, nos réalisatrices ont du talent»: une journée de projection non-stop de films de réalisatrices tunisiennes. Les films programmés sont ‘‘El Jaida’’ (الجايدة) de Salma Baccar...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201161" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Al-Hambra-La-Marsa.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>À l’occasion de la Journée internationale des femmes, qui sera célébrée le 8 mars 2019, le cinéma Alhambra-La Marsa présente une programmation spéciale 100% féminine sous le titre «Cinéma Tunisien, nos réalisatrices ont du talent»: une journée de projection non-stop de films de réalisatrices tunisiennes.</strong> </em></p>
<p><span id="more-201160"></span></p>
<p>Les films programmés sont <em>‘‘El Jaida’’</em> (الجايدة) de Salma Baccar avec Wajiha Jendoubi, Souhir Ben Amara et Fatma Ben Saïdane; <em>‘‘Aziz Rouhou’’</em> (عزيز روحو) de Sonia Chamkhi avec Aicha Ben Ahmed, Ghanem Zrelli et Fatma Ben Saïdane ;<em> ‘‘Zeineb n’aime pas la neige’’</em> (زينب تكره الثلج) de Kaouther Ben Hania avec Zaineb Khelifi, Wided Khelifi et Wijdene Hamdi; <em>‘‘À peine j’ouvre les yeux’’</em> (على حلّة عيني) de Leila Bouzid avec Baya Medhaffar, Ghalia Benali et Montassar Ayari.</p>
<p>C’est une manière de souhaiter aux Tunisiennes et aux femmes en général une joyeuse fête et de soutenir leurs luttes pour le recouvrement de tous leurs droits et pour la parité, l’égalité successorale, la non-discrimination professionnelle et salariale… et tout faire pour en finir avec le constat amer relevé par Simone De Beauvoir : <em>«On ne nait pas femme, on le devient»</em> (1949).</p>
<p>Clin d’œil des organisateurs, l’entrée sera payante uniquement pour les hommes. Une sanction méritée !</p>
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		<title>Cinéma : ‘‘Vent du nord’’ de Walid Mattar ou la lutte d’ici et d’ailleurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/09/cinema-vent-nord-de-walid-mattar-lutte-dici-dailleurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 14:50:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2017]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
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		<category><![CDATA[Leïla Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier film de fiction de Walid Mattar, ‘‘Vent du nord’’, est une fresque sociale universelle, dont l’action se déroule au nord et au sud de la Méditerranée. Par Fawz Ben Ali Ce film qui a beaucoup fait parler de lui aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2017), sortira dans les salles tunisiennes, le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-132361" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Vent-du-Nord-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le premier film de fiction de Walid Mattar, ‘‘Vent du nord’’, est une fresque sociale universelle, dont l’action se déroule au nord et au sud de la Méditerranée.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-132358"></span></p>
<p>Ce film qui a beaucoup fait parler de lui aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2017), sortira dans les salles tunisiennes, le mercredi 10 janvier 2018.</p>
<p>Il s’agit du premier long-métrage du jeune cinéaste Walid Mattar qui a brillé dans la compétition officielle de la Première Œuvre aux JCC, en raflant 3 prix (le Tanit d’or, le Prix du meilleur scénario et le Prix TV5 Monde).</p>
<p>Projeté pour la presse, jeudi dernier, 4 janvier, et lendemain en avant-première à la maison de culture Aly Ben Ayed à Hammam-Lif (là où une grande partie du film est tournée),<em> ‘‘Vent du nord’’</em> sort demain dans les salles, au grand bonheur des cinéphiles et du grand public qui n’a pas eu l’occasion de le voir durant la turbulente semaine des JCC.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-132364" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Vent-du-nord-Ban-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Foued puise son énergie dans une histoire d’amour pour vaincre la routine de l’usine.</em></p>
<h3>Deux histoires et un seul récit</h3>
<p><em>‘‘Vent du nord’’</em> est un film surprenant d’abord par son casting où l’on retrouve le rappeur Mohamed Amine Hamzaoui qui apparaît pour la première sur le grand écran, et puis par son écriture audacieuse et intelligemment ficelée où deux histoires indépendantes sont racontées parallèlement dans un récit parfaitement cohérent.</p>
<p>Réunissant un florilège d’acteurs tunisiens et français comme Abir Bennani, Mohamed Amine Hamzaoui, Philippe Rebbot, Corine Masiero…, le film est tourné sur les deux rives de la Méditerranée : le nord de la France et la banlieue sud de Tunis.</p>
<p>Il y a d’abord Hervé, un cinquantenaire qui voit l’usine pour laquelle il a travaillé pendant 30 ans se délocaliser vers un autre pays. Malgré ce coup dur, ce père de famille au regard perdu reste positif et envisage un nouveau départ pour sa vie en vivant enfin de sa passion pour la pêche.</p>
<p>L’usine est relocalisée à Tunis en vue d’une main d’œuvre moins coûteuse et les jeunes chômeurs de Hammam-Lif y voient une issue pour faire vivre leurs familles. En suivant le quotidien de Foued, qui intègre le travail à la chaîne afin de soigner sa mère, le film nous peint des journées infernales où les rêves sont avortés, où l’énergie est épuisée et où les ambitions n’ont plus lieu d’être. «<em>Le travail permet-t-il d’avoir une vie sociale digne?»</em>, c’est la question que pose le cinéaste à travers sa double histoire franco-tunisienne.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-132362" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Vent-du-Nord-Ban-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le travail permet-t-il d’avoir une vie sociale digne?</em></p>
<h3>Le destin tragique de l’homme moderne</h3>
<p>Malgré la différence d’âge, de culture et de pays, l’analogie entre les deux personnages principaux est frappante car le film, qui se veut une fresque sociale et universelle, nous dépeint avec justesse le destin tragique de l’homme moderne, qu’il soit du nord ou du sud, qu’il soit jeune ou moins jeune.</p>
<p>Alors qu’Hervé voit dans la pêche une alternative de survie pour sa retraite forcée, Foued lui, puise son énergie dans une histoire d’amour pour vaincre cette routine mortelle de l’usine. Mais les rêves de chacun finissent rapidement par se briser face à la mondialisation et au capitalisme qui abattent les individus à petit feu. Et le personnage d’Hervé, auquel le spectateur tunisien peut aussi s’identifier, nous dévoile la face sombre de l’Europe où la misère, la lutte pour la survie et l’exploitation sont autant présentes.</p>
<p>Le film nous angoisse, nous fait sourire par moment et nous fait surtout réfléchir quant à la crise économique mondiale actuelle qui s’intensifie de plus en plus rendant les pauvres en plus pauvres et les riches encore plus riches.</p>
<p>Walid Mattar, grande révélation des JCC 2017, fait partie de cette nouvelle génération de cinéastes (à l’instar de Kaouther Ben Hania, Leila Bouzid, Mohamed Ben Attia…) qui nous proposent un nouveau cinéma tunisien social et poétique à la fois, tout en restant accessible au grand public.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ghalia Ben Ali entre chant, danse et cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 09:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[actrice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>(Photos Fawz Ben Ali). Chanteuse et actrice tunisienne native de Bruxelles, en Belgique, Ghalia Ben Ali creuse son sillon avec un mélange d’insouciance artistique et de rigueur professionnelle. Par Fawz Ben Ali Dans le cadre de la promotion du film tunisien ‘‘A peine j’ouvre les yeux’’ de Leïla Bouzid, qui vient de sortir dans les...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36507 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Ghalia-Ben-Ali.jpg" alt="Ghalia-Ben-Ali" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>(Photos Fawz Ben Ali).</em></p>
<p><em><strong>Chanteuse et actrice tunisienne native de Bruxelles, en Belgique, Ghalia Ben Ali creuse son sillon avec un mélange d’insouciance artistique et de rigueur professionnelle.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-36506"></span></p>
<p>Dans le cadre de la promotion du film tunisien ‘‘<em>A peine j’ouvre les yeux</em>’’ de Leïla Bouzid, qui vient de sortir dans les salles, Ghalia Ben Ali, actrice principale du film, a donné un concert musical au ciné-théâtre Le Rio au centre-ville de Tunis, le soir du vendredi 15 janvier 2016.</p>
<p><strong>Une artiste aux multiples talents</strong></p>
<p>Ghalia Ben Ali s’est distinguée par une interprétation juste et sobre dans ce film qui a déjà remporté 24 prix (dont 4 discernés aux JCC 2015). L’artiste aux multiples talents a formidablement incarné le rôle d’une mère tiraillée entre l’adolescence bouillonnante de sa fille, le regard réprobateur d’une société conservatrice et l’oppression politique. Il faut dire qu’il ne s’agit pas de sa première expérience dans le monde du cinéma; l’artiste a déjà joué sous la direction de plusieurs cinéastes, comme Moufida Tlatli dans ‘‘<em>La saison des hommes</em>’’ (2000) ou Tony Gatlif dans ‘‘<em>Swing</em>’’ (2002).</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36508" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Ghalia-Ben-Ali2.jpg" alt="Ghalia-Ben-Ali2" width="500" height="350" /></p>
<p>Entre chant, danse, cinéma et art graphique, Ghalia Ben Ali a tracé un parcours artistique atypique qu’elle a entamé à Bruxelles, sa ville natale, où elle s’est fait connaitre grâce à une série de concerts à succès, suite auxquels elle a multiplié les voyages et les rencontres avec des musiciens d’origines et d’univers musicaux très différents. Ces rencontres inédites ont donné lieu à des albums d’influences et de genres divers, mariant la musique arabe, andalouse ou indienne aux jazz, folk et électro.</p>
<p>Considérée comme la vedette de la scène underground tunisienne, Ghalia Ben Ali a offert à son public, ce soir-là, une fabuleuse virée musicale dans une salle archi-complète. Le public s’est enivré de sa voix rauque et sensuelle au timbre unique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36509" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Ghalia-Ben-Ali-3.jpg" alt="Ghalia-Ben-Ali-3" width="500" height="350" /></p>
<p>Accompagnée de trois musiciens (un luthiste, un violoniste et un percussionniste), Ghalia a revisité des titres phares du patrimoine oriental, andalous et tunisien avec des reprises décalées, et une énergie expansive surtout sur des titres mélodieux tels que <em>‘‘Lamouni’’</em> de Hedi Jouini ou<em> ‘‘Lama bada yatathana’’</em> (patrimoine andalous), où on a vu la chanteuse se transformer sur scène en une danseuse des mille et une nuits. Des chansons plus sobres et démonstratives de sa maîtrise vocale, tels que <em>‘‘Ya msafer’’</em> de Mohamed Abdelwaheb ou ‘‘Hayamatni’’ de Sabeh Fakhri ont plongé ses fans dans une sorte de «<em>nostalgie heureuse</em>».</p>
<p><strong>Le charme magique d’une artiste polyvalente</strong></p>
<p>Parmi le public, se trouvait de nombreuses célébrités tels que le comédien Jamel Sassi, la productrice de cinéma Dora Bouchoucha, la top-modèle Kenza Fourati et évidemment l’équipe du film d’<em>‘‘A peine j’ouvre les yeux’’</em>, à l’instar de la réalisatrice Leïla Bouzid et de la jeune actrice Beya Mdahfer qui incarne le rôle de Farah, la fille de Ghalia.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36510" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Ghalia-Ben-Ali-4.jpg" alt="Ghalia-Ben-Ali-4" width="500" height="700" /></p>
<p>Ghalia Ben Ali a profité de l’occasion pour inviter Beya Mdhafer, sa fille spirituelle, sur scène pour chanter ensemble quelques airs de la musique du film.</p>
<p>Des fans comblés et une star émue : c’est ainsi que s’est conclue la soirée, portée par le charme magique d’une artiste polyvalente.</p>
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		<title>‘‘A peine j’ouvre les yeux’’ de Leila Bouzid : La révolte faite femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2015 07:13:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘A peine j’ouvre les yeux’’, son 1er long métrage, Leïla Bouzid présente une autre jeunesse tunisienne, loin de l’extrémisme et de l’indifférence. Par Fawz Ben Ali Les salles de cinéma du Grand Tunis ont ouvert leurs portes, le dimanche 22 novembre, au grand public des 26e Journées cinématographiques d Carthage (JCC) avec une panoplie...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26752 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/A-peine-jouvre-les-yeux-.jpg" alt="A-peine-jouvre-les-yeux-" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans ‘‘A peine j’ouvre les yeux’’, son 1er long métrage, Leïla Bouzid présente une autre jeunesse tunisienne, loin de l’extrémisme et de l’indifférence.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-26751"></span></p>
<p>Les salles de cinéma du Grand Tunis ont ouvert leurs portes, le dimanche 22 novembre, au grand public des 26e Journées cinématographiques d Carthage (JCC) avec une panoplie de films de tous genres et de toutes nationalités, au bonheur des amoureux du grand écran.</p>
<p>Des salles complètes et des foules de cinéphiles peuplant les différentes rues du centre-ville de la capitale. Il est vrai que seules les JCC ont le pouvoir de transformer le calme dominical de Tunis en une ambiance aussi vive et festive.</p>
<p><strong>Tel père telle fille</strong></p>
<p>Le film qui a drainé le plus de spectateurs en cette première journée de projections fut le long métrage tunisien ‘‘A peine j’ouvre les yeux’’ de Leïla Bouzid.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26754" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/A-peine-jouvre-les-yeux-2.jpg" alt="A-peine-jouvre-les-yeux-2" width="500" height="650" /></p>
<p>En effet, plus de 1.800 spectateurs étaient à la salle du Colisée pour découvrir le premier long métrage de la jeune réalisatrice, qui semble suivre les pas de son père, le célèbre cinéaste Nouri Bouzid.</p>
<p>Après des études à la Sorbonne et à l’Ecole supérieure des métiers de l’image et du son à Paris, Leïla Bouzid commence prudemment son parcours avec deux courts métrages : ‘‘<em>Soubresauts’’</em> et ‘<em>‘Zakaria</em>’’ qui lui ont valu une soixantaine de sélections et des dizaines de récompenses à travers le monde. Suite à ces coups d’essai, elle se lance à l’assaut du long métrage avec ‘‘<em>A peine j’ouvre les yeux</em>’’ avec comme actrices principales Ghalia Ben Ali et Beya Mdhafer.</p>
<p>Avant même sa sortie officielle, prévue le 23 décembre 2015, le film est sélectionné dans différents festivals internationaux (Venise Days, Festival International du Film de Toronto, Festival international du film francophone de Namur…) et a déjà été récompensé par de nombreux prix (Bayadar d’Or de la meilleure première œuvre à Namur, Mention spéciale du Jury au War on Screen Festival; Prix du Meilleur film et Prix du public au Festival international du film de St Jean de Luz; Prix du public au Festival Arte Mare Bastia).</p>
<p>Egalement sélectionné à la compétition officielle des JCC dans la catégorie ‘long métrage fiction’, ‘<em>‘A peine j’ouvre les yeux’</em>’est en course pour le Tanit d’Or. Et c’est à guichet fermé qu’il a été projeté, pour la première fois en Tunisie, le soir du 22 novembre, à la salle le Colisée. La projection, présentée par le cinéaste Nejib Belkadhi, l’un des membres jurés des JCC 2015, s’est déroulée en présence de la réalisatrice et de toute l’équipe du film, sous le regard attendri de Bouzid père, qui aura droit – soit dit au passage – à un hommage spécial à travers la rediffusion de ses films les plus notables tout au long de cette semaine.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26755" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/A-peine-jouvre-les-yeux-3-.jpg" alt="A-peine-jouvre-les-yeux-3-" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Farah (Beya Mdhafer): une jeunesse bouillonnante et créative, audacieuse et parfois même casse-cou.</em></p>
<p><strong>Une jeunesse révoltée </strong></p>
<p><em>‘‘A peine j’ouvre les yeux’’</em> relate l’histoire de Farah, jouée par Beya Mdhafer. A 18 ans, contrairement à la volonté de sa mère qui l’imagine déjà médecin, Farah souhaite faire des études de musicologie. Elle cherche à se défaire des chaines que lui imposent sa famille et la société masochiste et hypocrite dans laquelle elle vit.</p>
<p>Animée par une sorte d’insouciance et de courage, elle trouve refuge dans une vie nocturne qu’elle mène secrètement, où elle s’enivre, découvre l’amour, les plaisir du corps et chante dans un groupe de rock engagé, défiant au passage la censure du régime de Ben Ali, qui ne manque pas de la punir et de l’écraser, à quelques mois de la révolution du 14 janvier 2011.</p>
<p>A travers ces jeunes bouillonnants et créatifs, audacieux et parfois même casse-cou, Leïla Bouzid a souhaité montrer une jeunesse tunisienne autre que celle de l’extrémisme ou de l’indifférence. Cette jeunesse, ont elle fait elle-même partie, est révoltée et aspire à la liberté, loin des dogmes religieux, et se bat au quotidien pour arracher ses droits et s’imposer dans la société.<br />
Une deuxième projection du film est prévue au Théâtre Municipal de Tunis, le mardi 24 novembre à 14h30.</p>
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