<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Leïla Toubel - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/leila-toubel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/leila-toubel/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 09 Mar 2025 07:08:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Leïla Toubel - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/leila-toubel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Débat à Tunis &#124; La scène au féminin n’est pas nécessairement féministe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzia Belhaj Mezzi]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Lobna Mlika]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Mrabet]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre féminin]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre féministe]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Wafa Taboubi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15839944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le travail des femmes dans le théâtre n'est pas un acte militant isolé, mais une nécessité artistique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/">Débat à Tunis | La scène au féminin n’est pas nécessairement féministe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars de chaque année, le Théâtre national tunisien (TNT) a organisé une table-ronde intitulée «La scène au féminin », célébrant le travail et l’apport des metteuses en scène tunisiennes.</em></strong> <strong><em>Une occasion pour  réfléchir sur le travail des femmes dans le théâtre, non pas comme un acte militant isolé, mais comme une nécessité pour la diversité et le renouvellement de la scène artistique tunisienne.</em></strong></p>



<p><strong>Lassaad Mahmoudi</strong></p>



<span id="more-15839944"></span>



<p>L’événement qui s’est tenu avant-hier soir, vendredi 7 mars 2025, à la salle Le 4<sup>e</sup> Art à Tunis, a réuni trois figures majeures du théâtre tunisien contemporain : Leïla Toubel, Wafa Taboubi et Lobna Mlika. La rencontre a été animée par la critique Faouzia Belhaj Mezzi, mettant en lumière les parcours, les défis et les contributions artistiques des femmes dans le monde du théâtre en Tunisie.</p>



<p>Dans son mot d’ouverture, le directeur du TNT Moez Mrabet, a souligné l’importance de cette initiative : <em>«Nous avons voulu que cette célébration soit une occasion de réflexion sur la place de la femme en tant que metteuse en scène dans le théâtre tunisien. Grâce aux témoignages de ces trois artistes, nous découvrons un pan essentiel de notre scène nationale et les évolutions marquantes du rôle des femmes dans la création théâtrale»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lutter contre les préjugés sociaux </h2>



<p>L’histoire du théâtre tunisien a longtemps été marquée par la présence féminine, d’abord cantonnée au jeu d’actrice avant que certaines figures pionnières ne s’attaquent à la mise en scène. À cet égard, Faouzia Belhaj Mezzi a rappelé que les premières générations de femmes artistes ont dû lutter contre les préjugés sociaux qui pesaient sur leur métier. Ce n’est que dans les années 1970 et 1980 que les premières metteuses en scène tunisiennes ont pu véritablement imposer leur regard et leur écriture scénique.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="602" height="906" data-id="15839963" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel.jpg" alt="" class="wp-image-15839963" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel.jpg 602w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel-199x300.jpg 199w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Leila-Toubel-580x873.jpg 580w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /><figcaption class="wp-element-caption">Leila Toubel. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="657" height="906" data-id="15839962" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Faouzia-Belhaj-Mezzi.jpg" alt="" class="wp-image-15839962" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Faouzia-Belhaj-Mezzi.jpg 657w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Faouzia-Belhaj-Mezzi-218x300.jpg 218w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Faouzia-Belhaj-Mezzi-580x800.jpg 580w" sizes="(max-width: 657px) 100vw, 657px" /><figcaption class="wp-element-caption">Faouzia Belhaj Mezzi.</figcaption></figure>
</figure>



<p>Les interventions des trois metteuses en scène invitées ont permis de confronter différentes approches et expériences. Pour Leïla Toubel, le théâtre n’a pas nécessairement besoin d’une approche féministe au sens militant du terme :&nbsp;<em>«Le théâtre a besoin de notre humanité avant tout. Il ne s’agit pas d’opposer hommes et femmes, mais de porter un regard singulier sur le monde»</em>.</p>



<p>Cependant, elle reconnaît que les femmes qui ont marqué le théâtre tunisien, à l’image de Raja Ben Ammar, ont dû s’imposer dans un environnement majoritairement masculin. À travers son témoignage, elle a rendu hommage à cette metteuse en scène pionnière, soulignant son audace et son impact sur les nouvelles générations.</p>



<p>De son côté, Lobna Mlika a insisté sur l’importance d’intégrer la question féminine dans le débat théâtral sans tomber dans le folklore ou le sensationnalisme. Pour elle: <em>«Être une femme artiste, ce n’est pas seulement se positionner en tant que femme dans une société patriarcale, c’est avant tout proposer une vision esthétique et philosophique qui dépasse les carcans habituels»</em>.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="682" height="906" data-id="15839968" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi.jpg" alt="" class="wp-image-15839968" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi.jpg 682w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi-226x300.jpg 226w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Wafa-Taboubi-580x770.jpg 580w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /><figcaption class="wp-element-caption">Wafa Taboubi. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="602" height="906" data-id="15839967" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka.jpg" alt="" class="wp-image-15839967" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka.jpg 602w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka-199x300.jpg 199w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Lobna-Mllka-580x873.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lobna Mlika. </figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des porteuses de projets</h2>



<p>Quant à Wafa Taboubi, elle a mis en lumière les difficultés économiques et institutionnelles auxquelles les metteuses en scène sont confrontées : <em>«Nous devons constamment prouver notre légitimité, non seulement en tant qu’artistes, mais aussi en tant que porteuses de projets. Le soutien institutionnel et financier reste un défi majeur pour la création théâtrale féminine.»</em></p>



<p>Ce qui ressort de cette table-ronde, c’est que les nouvelles générations de metteuses en scène ne se définissent plus uniquement par l’opposition aux normes sociales d’antan. Elles entrent dans le monde du théâtre avec une démarche professionnelle assumée, revendiquant leur place non pas par revendication politique, mais par la force de leur talent et de leur vision artistique.</p>



<p>Toutefois, la question des inégalités structurelles persiste. L’accès aux financements, la répartition des opportunités et la reconnaissance institutionnelle restent encore marqués par un déséquilibre entre hommes et femmes. Malgré ces obstacles, la créativité et la résilience des artistes tunisiennes continuent d’enrichir la scène théâtrale, faisant évoluer les mentalités et les pratiques.</p>



<p>En clôture de l’événement, les participantes ont appelé à une reconnaissance accrue du travail des femmes dans le théâtre, non pas comme un acte militant isolé, mais comme une nécessité pour la diversité et le renouvellement de la scène artistique tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/">Débat à Tunis | La scène au féminin n’est pas nécessairement féministe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/debat-a-tunis-la-scene-au-feminin-nest-pas-necessairement-feministe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Salma Baccar à propos de Lotfi Abdelli: «L’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 08:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Brahim]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Hasna Marsit]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Abdelli]]></category>
		<category><![CDATA[Salma Baccar]]></category>
		<category><![CDATA[Selma Mabrouk]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=311264</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans cette «Lettre ouverte à mon amie Leila Toubel», l’auteure, cinéaste de son état, réponde à l’article de la dramaturge et comédienne publié par Kapitalis «Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject , mais non à la censure !». Par Salma Baccar * Chère Leila, j’ai toujours lu avec délectation tous tes...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/">Salma Baccar à propos de Lotfi Abdelli: «L’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Salma-Baccar-Lotfi-Abdelli.jpg" alt="" class="wp-image-311265"/></figure>



<p><strong><em>Dans cette «Lettre ouverte à mon amie Leila Toubel», l’auteure, cinéaste de son état, réponde à l’article de la dramaturge et comédienne publié par Kapitalis <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/08/08/ce-qua-dit-lotfi-abdelli-sur-abir-moussi-est-abject-mais-non-a-la-censure/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">«Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject , mais non à la censure !». </a></em></strong></p>



<p>Par <strong>Salma Baccar</strong> *</p>



<span id="more-311264"></span>



<p>Chère Leila, j’ai toujours lu avec délectation tous tes posts et j’ai toujours applaudi à tous ce que tu a écris car je partage toutes tes idées et je suis pleine d’admiration pour ton franc-parler et ton courage, mais aujourdhui et pour la première fois je trouve que tu fais un amalgame curieux entre des événements et d’autres et que tu mélanges les serviettes et les torchons de cuisine.</p>



<p>Avant de poursuivre je tiens, par respect pour l’histoire, à rappeler que j’étais vice-présidente de la Commission droits et libertés à l’Assemblée nationale constituante (ANC) qui a discuté et rédigé le fameux article 42 concernant le droit libre à la création artistique. Bien sûr, je n’étais pas seule et des militants valeureux comme Sid Ahmed Brahim, Selma Mabrouk, Hasna Marsit, Feu Abdelkader Ben Khemis, Mourad El Amdouni et même Brahim Kassas, quand il se la jouait progressiste moderniste, se sont tous battus dents et griffes pour aboutir à ce fameux article 42. Même que Hasna Marsit et moi, toutes deux membres du bureau, avions menacé d’en démissionner si Farida Laabidi and Co (députés du parti islamiste Ennahdha, Ndlr) n’acceptent pas d’auditionner Fadhel Jaïbi qui a fait une intervention magistrale concernant l’acte de création et la censure. Tout cela au beau milieu des événements d’El-Abdellia.</p>



<p>Mais si un jour quelqu’un m’avait dit que toutes ces luttes serviraient un jour de prétexte pour qu’un pseudo humoriste s’en serve pour insulter toutes les femmes tunisiennes dans ce qu’elles ont de plus intime, je crois que j’en serais morte de honte.</p>



<h3 class="wp-block-heading">J’aime Lotfi Abdelli, l’homme et l’acteur, mais pas son humour</h3>



<p>Revenons maintenant à Lotfi Abdelli qui dans l’intimité est le garçon le plus doux, le plus gentil et le plus généreux que j&rsquo;ai connu. Il a accepté de jouer gratuitement, pendant trois jours dans un court métrage de Chiraz Bouzidi, Dieu ait son âme, que j’ai produit. Quand il a entendu dire que je faisais le casting de mon film <em>‘‘El-Jaida’’</em>, il m’a téléphoné pour me proposer de faire même le figurant, je lui ai inventé un petit rôle de <em>fellag</em> que nous avons développé ensemble et qu’il a magistralement interprété. Toujours gratuitement et je lui en suis éternellement reconnaissante.</p>



<p>Par contre, je n’ai jamais vu un seul de ses spectacles sur scène, même pas le soir où je l’ai programmé au festival du Boukornine, quand j’en étais la directrice : après l’avoir royalement reçu, je m’étais éclipsée. Il m’a souvent demandé en rigolant :<em> «Tu ne viens jamais voir mes spectacles ?»</em> Ce à quoi je répondais : <em>«Excuse-moi, je n’aime pas ton humour».</em></p>



<p>Alors SVP, je vous en conjure, ne vous laissez pas aujourd’hui aveugler par la haine et la peur du retour du RCD (que je partage) et qui est symbolisé par Abir Moussi avec qui personnellement je ne partage que sa haine des islamistes et des terroristes. Et si un jour par malheur c’est elle qui détiendra le pouvoir ça ne sera ni sa faute ni celle des islamistes mais seulement la nôtre, nous la gauche, nous les progressistes, qui n’avons pas réussi à nous unir à cause des egos de nos leaders.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Il n&rsquo;y a pas eu de censure mais un boycottage, et ça n&rsquo;a rien à voir avec la liberté d&rsquo;expression </h3>



<p>Maintenant à propos de <em>«censure»</em>, on mot que tout le monde répète à tort et à travers. On parle de censure quand il y a une décision des autorités de tutelle ou de la justice ou de la police pour interdire un spectacle. À mon humble connaissance, je n’ai pas lu un seul mot venant du ministère, ou de la justice ou de la police qui concerne cet événement (le one man show de Lotfi Abdelli déprogrammé dans certaines villes, Ndlr). Il y a une majorité de Tunisiens qui ont appelé au boycottage et certains directeurs de festivals régionaux ont décidé d’annuler le spectacle. Alors qui censure qui ?</p>



<p>Toujours à propos de censure, ne vous inquiétez pas le jour où elle essayera de s’abattre pour de bon sur un de nos travaux, nous serons de nouveau tous là unis pour défendre l’œuvre, la vraie !</p>



<p>Je poursuis en affirmant que si Lotfi avait parlé du slip d’Amina Zoghlami, Meherzia Laabidi, Samia Abou ou d’une illustre inconnue, je jure sur la tête de mes enfants, que ma réaction aurait été la même. C’est ce que j’ai fait avec Brahim Gassas, quand il a parlé de la culotte de Meherzia Laabidi et je l’ai obligé à lui présenter des excuses, alors qu’à l’époque Meherzia Laabidi et moi on ne s&rsquo;adressait même plus la parole.</p>



<p>Alors, encore une fois, apprenons à faire la part des choses et appelons les choses par leurs vrais noms : l’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité.</p>



<p>Chère Leila, tu as terminé ton article par le mot <em>«colère»</em>, moi je tiens à te faire une confidence, au risque de choquer certains : le jour ou j’ai entendu cette histoire de culotte de femme tellement sale à être découpée au sabre, je me suis précipitée au toilettes pour vomir mes tripes, puis je me suis assise sur la cuvette et je me suis mise à me laver, à me laver avec un gel intime, puis j’ai changé de slip au milieu de la journée alors que je venais de le faire dans la matinée et j’ai lavé celui que je portais avec de l’eau de javel, ce que je ne fais jamais car l’eau de javel est nocif pour la peau, à tel point je me suis sentie souillée dans mon corps de femme.</p>



<p><em>* Constituante, cinéaste et activiste politique.</em></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4mcy0P2GJ7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/08/ce-qua-dit-lotfi-abdelli-sur-abir-moussi-est-abject-mais-non-a-la-censure/">Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject, mais non à la censure !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ce qu’a dit Lotfi Abdelli sur Abir Moussi est abject, mais non à la censure ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/08/ce-qua-dit-lotfi-abdelli-sur-abir-moussi-est-abject-mais-non-a-la-censure/embed/#?secret=clfdScunLL#?secret=4mcy0P2GJ7" data-secret="4mcy0P2GJ7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/">Salma Baccar à propos de Lotfi Abdelli: «L’art c’est l’art et la vulgarité c’est la vulgarité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/10/selma-baccar-a-propos-de-lotfi-abdelli-lart-cest-lart-et-la-vulgarite-cest-la-vulgarite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinéma : Décès du chef électricien, Lotfi Siala, suite à un accident lors d&#8217;un tournage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/13/cinema-deces-du-chef-electricien-lotfi-siala-suite-a-accident-lors-dun-tournage/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/13/cinema-deces-du-chef-electricien-lotfi-siala-suite-a-accident-lors-dun-tournage/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 21:52:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[chef électricien]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Hamdi Hadda]]></category>
		<category><![CDATA[Hammam-Lif]]></category>
		<category><![CDATA[Jellaz]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi]]></category>
		<category><![CDATA[Néjib Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[tournage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=288010</guid>

					<description><![CDATA[<p>Blessé depuis des semaines suite à un accident lors d&#8217;un tournage, le chef électricien de cinéma, Lotfi Siala, a succombé à ses blessures, aujourd&#8217;hui, vendredi 13 mars 2020. La triste nouvelle a été annoncée par le Syndicat des techniciens du cinéma et de l&#8217;audiovisuel, qui rappelle que Lotfi Siala était hospitalisé depuis son accident avant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/13/cinema-deces-du-chef-electricien-lotfi-siala-suite-a-accident-lors-dun-tournage/">Cinéma : Décès du chef électricien, Lotfi Siala, suite à un accident lors d&rsquo;un tournage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Lotfi-Siala-deces-cinéma.jpg" alt="" class="wp-image-288012"/></figure>



<p><em><strong>Blessé depuis des semaines suite à un accident lors d&rsquo;un tournage, le chef électricien de cinéma, Lotfi Siala, a succombé à ses blessures, aujourd&rsquo;hui, vendredi 13 mars 2020.</strong></em></p>



<span id="more-288010"></span>



<p>La triste nouvelle a été annoncée par le Syndicat des techniciens du cinéma et de l&rsquo;audiovisuel, qui rappelle que Lotfi Siala était hospitalisé depuis son accident avant de rendre l&rsquo;âme ce matin, et en présentant ses condoléances «<em>à sa famille biologique et professionnelle».</em></p>



<p>Lotfi Siala sera accompagné à sa dernière demeure, samedi 14 mars 2020, au cimetière du Jellaz à Tunis, après la prière d&rsquo;Al-Asr. Le cortège funèbre quittera le domicile du défunt, au 16 rue Habib Thameur à Hammam-Lif (banlieue sud de Tunis), précise le Syndicat.</p>



<p>Plusieurs artistes ont présenté leurs condoléances à la famille du cinéma et aux proches du défunt, à l&rsquo;instar de Nejib Belkadhi, Hamdi Hadda, ou encore Leila Toubel qui a décrit Lotfi Siala, comme «<em>un grand professionnel avec des qualités humaines extraordinaires»</em>. </p>



<p>«<em>Nous avons perdu aujourd’hui un des meilleurs techniciens du cinéma tunisien. J’ai eu l’honneur de collaborer avec lui sur mes plus grands projets, Lotfi est un grand frère avant tout, un vrai complice de plateau, et un grand passionné de la lumière. Nous avons toujours échangé des mots d’affection dans nos moments de plateau les plus difficiles. Je n’oublierai jamais ton sourire Lotfi. Repose en paix cher ami. Allah yarhmik</em> !», a commenté, pour sa part, Hazem Berrabah, directeur de la photographie et réalisateur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/13/cinema-deces-du-chef-electricien-lotfi-siala-suite-a-accident-lors-dun-tournage/">Cinéma : Décès du chef électricien, Lotfi Siala, suite à un accident lors d&rsquo;un tournage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/13/cinema-deces-du-chef-electricien-lotfi-siala-suite-a-accident-lors-dun-tournage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>2e édition de Dream’s Chebeb : Le rêve continue pour les jeunes talents</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/03/2e-edition-de-dreams-chebeb-le-reve-continue-pour-les-jeunes-talents/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/03/2e-edition-de-dreams-chebeb-le-reve-continue-pour-les-jeunes-talents/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 08:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Stichting DOEN]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=278209</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet d’aide à la création Dream’s Chebeb, lancé par la comédienne et metteuse en scène Leila Toubel, lance sa deuxième édition dont l’appel à candidature est fixé jusqu’au 31 mars 2020. Dream’s Chebeb est une initiative de soutien à la création artistique lancée en 2018 par Leila Toubel. Le projet s’adresse aux jeunes ayant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/03/2e-edition-de-dreams-chebeb-le-reve-continue-pour-les-jeunes-talents/">2e édition de Dream’s Chebeb : Le rêve continue pour les jeunes talents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Dreams-Chebeb.jpg" alt="" class="wp-image-278212"/></figure>



<p><strong><em> Le projet d’aide à la création Dream’s Chebeb, lancé par la comédienne et metteuse en scène Leila Toubel, lance sa deuxième édition dont l’appel à candidature est fixé jusqu’au 31 mars 2020.</em></strong></p>



<span id="more-278209"></span>



<p> Dream’s Chebeb est une initiative de soutien à la création artistique lancée en 2018 par Leila Toubel. Le projet s’adresse aux jeunes ayant entre 18 et 30 ans et concerne les 24 gouvernorats du pays, afin  de créer une dynamique créative, notamment dans les régions intérieures.</p>



<p> Soutenue par le ministère des Affaires culturelles et la Fondation Stichting DOEN, cette initiative permet aux jeunes talents de concrétiser leurs rêves en leur offrant un soutien financier, des formations et un accompagnement continu jusqu’à l’aboutissement de leurs projets.</p>



<p> Cette nouvelle édition regroupera différentes disciplines artistiques : théâtre, danse, musique, photographie, écriture et vidéo; et chaque talent se doit de réaliser son œuvre dans son gouvernorat d’origine en faisant participer les jeunes de sa région.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Leila-Toubel.jpg" alt="" class="wp-image-278213" width="500"/><figcaption><em>Leila Toubel.</em></figcaption></figure></div>



<p><em> «Dream’s Chebeb est né d’un besoin urgent de rendre le rêve à la création accessible et possible, pour une jeunesse désillusionnée et désespérée qui prend le large pour mourir, ou les armes pour tuer. Un rêve contre l’amertume du quotidien haut en couleurs, parfumé d’ambre et de beauté»</em>, indique Leila Toubel.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/03/2e-edition-de-dreams-chebeb-le-reve-continue-pour-les-jeunes-talents/">2e édition de Dream’s Chebeb : Le rêve continue pour les jeunes talents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/03/2e-edition-de-dreams-chebeb-le-reve-continue-pour-les-jeunes-talents/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Leila Toubel lance la 2e édition du projet de « Dream&#8217;s Chebeb »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/18/leila-toubel-lance-la-2e-edition-du-projet-de-dreams-chebeb/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/18/leila-toubel-lance-la-2e-edition-du-projet-de-dreams-chebeb/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2019 11:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=265244</guid>

					<description><![CDATA[<p>Leila Toubel annonce aujourd&#8217;hui, mercredi 18 décembre 2019, sur sa page Facebook, le lancement de la 2e édition de Dream&#8217;s Chebeb إحلم et invite les jeunes de 18 à 30 ans à s&#8217;inscrire dès à présent à ce projet de soutien à la création théâtrale et ses métiers artistiques et techniques. Destiné aux jeunes créatrices...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/18/leila-toubel-lance-la-2e-edition-du-projet-de-dreams-chebeb/">Leila Toubel lance la 2e édition du projet de « Dream&rsquo;s Chebeb »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Dreams-Chebeb-2-....jpg" alt="" class="wp-image-265273"/></figure>



<p><strong><em>Leila Toubel annonce aujourd&rsquo;hui, mercredi 18 décembre 2019, sur sa page Facebook, le lancement de la 2e édition de <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Dream'S Chebeb إحلم  (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://dreamschebeb.com/fr/" target="_blank">Dream&rsquo;s Chebeb إحلم </a> et invite les jeunes de 18 à 30 ans à s&rsquo;inscrire dès à présent à ce projet de soutien à la création théâtrale et ses métiers artistiques et techniques. </em></strong></p>



<span id="more-265244"></span>



<p>Destiné aux jeunes créatrices et créateurs tunisiens, le projet <em>Dream&rsquo;s Chebeb </em>concerne les 24 gouvernorats de Tunisie. </p>



<p>Les disciplines éligibles du projet sont le théâtre (création de spectacles pour adultes, enfants et public jeune), la danse (création de chorégraphie et un laboratoire de recherches sur le travail du corps); et la vidéo (création son et lumière et création vidéo 2D). </p>



<p>D&rsquo;autres disciplines sont également éligibles comme la photographie (création, tirage et mise en cadre d&rsquo;un album), l&rsquo;édition (création et édition d&rsquo;un texte théâtral), et la musique.  </p>



<p>Le projet inclut le soutien financier de la création, la formation et l&rsquo;accompagnement, jusqu&rsquo;à l&rsquo;aboutissement des créations réalisées par les candidats.</p>



<p>Pour être éligibles, les intéressés doivent répondre aux critères suivants : ne pas avoir d&rsquo;association, ne pas avoir de société de production artistique, ne pas avoir de structure juridique, et être âgé de 18 à 30 ans comme déjà annoncé.</p>



<p>Par contre, les jeunes troupes amateurs, associatives et professionnelles peuvent postuler à <em>Dream&rsquo;s Chebeb</em>.</p>



<p>Notons que Leila Toubel est comédienne et auteure. Elle est également directrice à ResistArt Prod.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/18/leila-toubel-lance-la-2e-edition-du-projet-de-dreams-chebeb/">Leila Toubel lance la 2e édition du projet de « Dream&rsquo;s Chebeb »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/18/leila-toubel-lance-la-2e-edition-du-projet-de-dreams-chebeb/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Leila Toubel répond à ceux qui l&#8217;ont insultée et accusée de «Daechienne» à cause de son choix politique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/13/leila-toubel-repond-a-ceux-qui-lont-insultee-et-accusee-de-daechienne-a-cause-de-son-choix-politique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/13/leila-toubel-repond-a-ceux-qui-lont-insultee-et-accusee-de-daechienne-a-cause-de-son-choix-politique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Oct 2019 11:16:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=246763</guid>

					<description><![CDATA[<p>Excédée par la violence qui a marqué cette période électorale, la comédienne et dramaturge tunisienne, Leïla Toubel, a posté un statut sur son compte Facebook, où elle déplore les insultes et les diffamations dont elle a fait l&#8217;objet. «Ils sont allés jusqu&#8217;à me qualifier de Daechienne à cause de mon choix pour la présidentielle», déplore...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/13/leila-toubel-repond-a-ceux-qui-lont-insultee-et-accusee-de-daechienne-a-cause-de-son-choix-politique/">Leila Toubel répond à ceux qui l&rsquo;ont insultée et accusée de «Daechienne» à cause de son choix politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Leila-Toubel-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-246765"/></figure>



<p><em><strong>Excédée par la violence qui a marqué cette période électorale, la comédienne et dramaturge tunisienne, Leïla Toubel, a posté un statut sur son compte Facebook, où elle déplore les insultes et les diffamations dont elle a fait l&rsquo;objet. «Ils sont allés jusqu&rsquo;à me qualifier de Daechienne à cause de mon choix pour la présidentielle», déplore l&rsquo;artiste.</strong></em></p>



<span id="more-246763"></span>



<p>Dans un texte écrit en arabe dialectal, Leila Toubel, a exprimé aujourd&rsquo;hui, dimanche, 13 octobre 2019, son désarroi face à tant de violences et d&rsquo;agressions verbales durant cette période électorale.</p>



<p>«<em>Depuis 10 ans sur Facebook, je n&rsquo;ai jamais insulté personne, même ceux avec qui je suis en désaccord. A mes amis, je commente souvent avec un cœur, comme une marque d&rsquo;amour et je passe mon chemin. J&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs souvent eu des positions différentes des leurs et je n&rsquo;ai jamais rien dit de mauvais à leur propos</em>, <em>car les mots sont comme une balle, une fois partie, c&rsquo;est irréversible</em>», a t-elle écrit. </p>



<p>L&rsquo;artiste ajoute que ceux qui l&rsquo;attaquent sont pires que les islamistes, contre lesquels elle s&rsquo;est toujours battue : <em>«Eux, ils ont dieu et vous, vous avez plusieurs dieux. A chaque fois vous en choisissez un, quand il échoue vous en cherchez un autre et rebelote : vous vous acharnez, vous attaquez les gens,  les insultez hystériquement, en pensant que vous détenez la vérité»</em>.</p>



<p>«<em>Et le pire de ce que j&rsquo;ai entendu c&rsquo;est qu&rsquo;on me qualifie de « daechienne » </em>(en référence à l&rsquo;organisation terroriste de l&rsquo;Etat islamique Daech, Ndlr)<em>. Je le jure devant dieu, même si on me qualifie de travailler pour Abou Bakr Al-Baghdadi </em>(chef de cette organisation terroriste, Ndlr)<em>, aujourd&rsquo;hui, je vais voter pour toi</em>», ajoute Leila Toubel, par allusion à Kais Saïed.</p>



<p>«<em>Je vais devenir impolie et daechienne et quiconque commentera pour insulter Kaïs Saïed je vais le bloquer. Ceux qui feront l&rsquo;éloge de Nabil Karoui auront le même sort</em>», conclut l&rsquo;artiste en signant, sur un ton ironique : «<em>Daechienne, mais initialement danseuse de cabaret»</em>.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/13/leila-toubel-repond-a-ceux-qui-lont-insultee-et-accusee-de-daechienne-a-cause-de-son-choix-politique/">Leila Toubel répond à ceux qui l&rsquo;ont insultée et accusée de «Daechienne» à cause de son choix politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/13/leila-toubel-repond-a-ceux-qui-lont-insultee-et-accusee-de-daechienne-a-cause-de-son-choix-politique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>11</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maya Ksouri : Politique, éthique et menaces de mort</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/26/maya-ksouri-politique-ethique-et-menaces-de-mort/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/26/maya-ksouri-politique-ethique-et-menaces-de-mort/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 13:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cactus Prod]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Ksouri]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Fehri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=243013</guid>

					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une femme libérée. Dotée d&#8217;une forte personnalité. Et ses opinions sont très souvent anticonformistes. Voilà 3 ingrédients qui ont fait de l&#8217;avocate et chroniqueuse, Maya Ksouri &#8211; et on exagère à peine &#8211; «l&#8217;ennemie du peuple». Un peuple, qui est, dans une proportion non négligeable, profondément misogyne et conservateur. Par Cherif Ben Younès Toujours...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/26/maya-ksouri-politique-ethique-et-menaces-de-mort/">Maya Ksouri : Politique, éthique et menaces de mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Kais-Saied-Maya-Ksouri.jpg" alt="" class="wp-image-243069"/></figure>



<p><strong><em>C&rsquo;est une femme libérée. Dotée d&rsquo;une forte personnalité. Et ses opinions sont très souvent anticonformistes. Voilà 3 ingrédients qui ont fait de l&rsquo;avocate et chroniqueuse, Maya Ksouri &#8211; et on exagère à peine &#8211; «l&rsquo;ennemie du peuple». Un peuple, qui est, dans une proportion non négligeable, profondément misogyne et conservateur. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-243013"></span>



<p>Toujours fidèle à son style, les apparitions médiatiques de Maya Ksouri, durant cette période électorale, sur la chaîne de télévision El Hiwar Ettounsi et sur la radio IFM, n&rsquo;ont fait que consolider cette animosité qu&rsquo;elle subie (et  qu&rsquo;elle inspire) depuis des années, de la part d&rsquo;une bonne partie de la société tunisienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les critiques de Maya Ksouri pour Kaïs Saïed</h3>



<p>Cette fois-ci, on ne digère pas ses critiques acharnées à l&rsquo;encontre du candidat indépendant à la présidentielle, qualifié au deuxième tour, Kaïs Saïed, à qui elle reproche, notamment, le fait qu&rsquo;il fuit les débats médiatiques susceptibles de l&#8217;embarrasser. Pour elle, cela est inadmissible pour un prétendant (très) sérieux à la magistrature suprême.</p>



<p>Pour une partie du fan club du juriste, les critiques de la chroniqueuse sont presque synonymes de blasphème, sachant  que Kaïs Saied ne boycotte pas tous les médias tunisiens, mais seulement certains d&rsquo;entre eux, à l&rsquo;instar d&rsquo;El-Hiwar Ettounsi. </p>



<p>Cela a fini par lui valoir, comme souvent, malheureusement, depuis la révolution, des menaces de mort.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Son sens de l&rsquo;éthique est remis en question ? </h3>



<p>La nouveauté est que Maya Ksouri fait face, cette fois, à un autre type de reproches&#8230; beaucoup plus posés et beaucoup moins superficiels. Des reproches qui mettent en doute son intégrité, sa déontologie et son sens de l&rsquo;éthique&#8230; Elle qui a presque toujours été irréprochable sur ces points. </p>



<p>En effet, elle est accusée de faire partie d&rsquo;une campagne médiatique malhonnête, visant à augmenter la cote de l&rsquo;autre candidat à la présidentielle, Nabil Karoui, afin de servir les intérêts du patron de la chaîne où elle travaille, Sami Fehri. </p>



<p>Ce dernier étant soupçonné, de son côté, de pousser l&rsquo;opinion publique à élire le candidat de Qalb Tounes, avec les moyens médiatiques dont il dispose, et ce dans le cadre d&rsquo;un deal entre les deux hommes, selon lequel M. Karoui, une fois président, laisserait, en contrepartie, pourrir l&rsquo;affaire judiciaire Cactus Prod, où est impliqué Sami Fehri.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Leïla Toubel vole au secours de Maya Ksouri</h3>



<p>La situation délicate de Maya Ksouri, qui se fait attaquer de tout bord, n&rsquo;enchante pas, pour autant, tous ceux qui soutiennent Kaïs Saïed, en vue du deuxième tour de l&rsquo;élection. À l&rsquo;instar de la comédienne et dramaturge Leïla Toubel, qui a assuré, via un statut facebook, paru aujourd&rsquo;hui, 26 septembre, qu&rsquo;elle soutient également Mme Ksouri, face à la campagne de diabolisation qui est menée à son encontre. Et que son<em> «double-soutien»</em>  n&rsquo;est nullement contradictoire.</p>



<p>«<em>Ceux qui ne peuvent pas comprendre comment je peux à la fois soutenir Kaïs Saïed, contre la machine de diffamation médiatique, et soutenir Maya Ksouri, contre les armées de facebook qui la menacent de mort, ne saisissent pas que la morale n&rsquo;est pas un morceau de tissu qu&rsquo;on peut coudre selon les visages&#8230; et que le refus de la violence est un principe</em>», a-t-elle notamment écrit. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/26/maya-ksouri-politique-ethique-et-menaces-de-mort/">Maya Ksouri : Politique, éthique et menaces de mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/26/maya-ksouri-politique-ethique-et-menaces-de-mort/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Leïla Toubel à Fadhel Abdelkefi: «Comparer Nabil Karoui à l&#8217;abbé Pierre est une insulte à tous les gens honnêtes»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/leila-toubel-a-fadhel-abdelkefi-comparer-nabil-karoui-a-labbe-pierre-est-une-insulte-a-tous-les-gens-honnetes/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/leila-toubel-a-fadhel-abdelkefi-comparer-nabil-karoui-a-labbe-pierre-est-une-insulte-a-tous-les-gens-honnetes/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 21:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[vote]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=242208</guid>

					<description><![CDATA[<p>La comédienne et dramaturge tunisienne Leïla Toubel a déploré que l&#8217;ancien ministre du Développement, de l&#8217;Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, ait comparé Nabil Karoui à l&#8217;abbé Pierre, lors de son interview, ce soir, lundi 26 septembre 2019, sur El-Hiwar Ettounsi. Dans un statut Facebook, Leïla Toubel a indiqué que la chaîne privée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/leila-toubel-a-fadhel-abdelkefi-comparer-nabil-karoui-a-labbe-pierre-est-une-insulte-a-tous-les-gens-honnetes/">Leïla Toubel à Fadhel Abdelkefi: «Comparer Nabil Karoui à l&rsquo;abbé Pierre est une insulte à tous les gens honnêtes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Karoui-leila-Toubel-Abdelkefi.jpg" alt="" class="wp-image-242211"/></figure>



<p><strong><em>La comédienne et dramaturge tunisienne Leïla Toubel a déploré que l&rsquo;ancien ministre du Développement, de l&rsquo;Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, ait comparé Nabil Karoui à l&rsquo;abbé Pierre, lors de son interview, ce soir, lundi 26 septembre 2019, sur El-Hiwar Ettounsi.</em></strong></p>



<span id="more-242208"></span>



<p>Dans un statut Facebook, Leïla Toubel a indiqué que la chaîne privée El-Hiwar Ettounsi, «<em>continue dans sa stratégie qui n’est plus un secret pour personne</em>», en ajoutant qu&rsquo;elle ne fera pas de commentaire sur «<em>la manière dont l’invité a été « poussé » vainement à descendre les « ennemis » du candidat qu’il soutient</em>».</p>



<p>«<em>J’ai beaucoup d’estime et de respect pour « Si » Fadhel Abdelkefi et je l’ai fait savoir, mais je ne voterai jamais pour Nabil karoui, JAMAIS. Mon pays passe et passera avant les personnes. Sinon « Si » Abdelkefi, comparer Nabil Karoui à l’abbé Pierre est juste une insulte pour toute l’histoire de la résistance des gens honnêtes</em>», a-t-elle conclu.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VVrKqy4ADA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/fadhel-abdelkefi-nabil-karoui-est-mon-ami-je-laime-et-je-voterai-pour-lui-video/">Fadhel Abdelkefi : «Nabil Karoui est mon ami, je l&rsquo;aime et je voterai pour lui» (vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fadhel Abdelkefi : «Nabil Karoui est mon ami, je l&rsquo;aime et je voterai pour lui» (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/fadhel-abdelkefi-nabil-karoui-est-mon-ami-je-laime-et-je-voterai-pour-lui-video/embed/#?secret=J8sbWhtvQo#?secret=VVrKqy4ADA" data-secret="VVrKqy4ADA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/leila-toubel-a-fadhel-abdelkefi-comparer-nabil-karoui-a-labbe-pierre-est-une-insulte-a-tous-les-gens-honnetes/">Leïla Toubel à Fadhel Abdelkefi: «Comparer Nabil Karoui à l&rsquo;abbé Pierre est une insulte à tous les gens honnêtes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/leila-toubel-a-fadhel-abdelkefi-comparer-nabil-karoui-a-labbe-pierre-est-une-insulte-a-tous-les-gens-honnetes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>23</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Leila Toubel : «Je pourrais même voter pour le Diable, s&#8217;il est opposé à Nabil Karoui»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/leila-toubel-je-pourrais-meme-voter-pour-le-diable-sil-est-oppose-a-nabil-karoui/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/leila-toubel-je-pourrais-meme-voter-pour-le-diable-sil-est-oppose-a-nabil-karoui/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 10:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkarim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nessma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=240260</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fidèle à son sens de l&#8217;humour, la comédienne et dramaturge tunisienne, Leïla Toubel, a déclaré, aujourd&#8217;hui, 17 septembre 2019, via un statut facebook, que même contre le diable en personne, elle soutiendrait ce dernier plutôt que le candidat à la présidentielle de Qalb Tounes, Nabil Karoui. Pour justifier sa position à l&#8217;encontre du très probable...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/leila-toubel-je-pourrais-meme-voter-pour-le-diable-sil-est-oppose-a-nabil-karoui/">Leila Toubel : «Je pourrais même voter pour le Diable, s&rsquo;il est opposé à Nabil Karoui»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Leila-Toubel-nabil-Karoui.jpg" alt="" class="wp-image-240305"/></figure>



<p><strong><em>Fidèle à son sens de l&rsquo;humour, la comédienne et dramaturge tunisienne, Leïla Toubel, a déclaré, aujourd&rsquo;hui, 17 septembre 2019, via un <a href="https://www.facebook.com/leila.toubel/posts/2434044680004653">statut facebook</a>, que même contre le diable en personne, elle soutiendrait ce dernier plutôt que le candidat à la présidentielle</em></strong> <strong><em>de Qalb Tounes, Nabil Karoui.</em></strong></p>



<span id="more-240260"></span>



<p>Pour justifier sa position à l&rsquo;encontre du très probable qualifié au deuxième tour, la femme de théâtre a rappelé ses principaux dérapages, à l&rsquo;instar de ses enregistrements audio fuités&#8230;</p>



<p>Leïla Toubel a estimé, à cet effet, que M. Karoui a mis en place une télévision «<em>pour nous gouverner, ainsi que nos enfants</em>», rappelant le contenu de l&rsquo;un de ces enregistrements, dans lequel il exprimait son intention de «<em>mettre des caméras dans les maisons, voitures et bureaux de ses opposants</em>»<em> </em>et de<em> </em>«<em>diffamer leurs femmes</em>».</p>



<p>La dramaturge a indiqué, d&rsquo;autre part, que Nabil Karoui ne se contente plus de faire partie de «<em>la machine qui promouvait la politique du consensus</em> [entre les partis Nidaa Tounes et Ennahdha] <em>et qui travaillait pour le compte du défunt</em> [Béji Caïd Essebsi] <em>et de Hafedh Caïd Essebsi, son fils</em>», mais qu&rsquo;il aspire, désormais, à devenir président.</p>



<p>Mme Toubel a, par ailleurs, pointé du doigt les intentions de la chaîne de télévision privée El-Hiwar Ettounsi, lors de la campagne électorale du premier tour, estimant qu&rsquo;elle a usé de son pouvoir médiatique pour manipuler l&rsquo;opinion publique et la pousser à soutenir Nabil Karoui, mais aussi Abdelkarim Zbidi.</p>



<p><em>«Vous avez  misé sur Zbidi et Karoui, mais vous avez finalement eu Kaïs Saïed. Cela n&rsquo;était pas prévu pour vous. Votre travail s&rsquo;est avéré médiocre. Mais notez bien : celui qui n&rsquo;a pas été propulsé par une machine, ne peut être chuté par une machine»,</em> a-t-elle conclu, par allusion à la campagne lancée depuis hier par cette chaîne contre Kaïs Saied, un homme qui est à priori insoluble dans l&rsquo;argent de la corruption et qui risque de mener la guerre contre ce fléau, dans lequel le patron d&rsquo;El-Hiwar Ettounsi a de fortes chances d&rsquo;être impliqué.</p>



<p style="text-align:right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/leila-toubel-je-pourrais-meme-voter-pour-le-diable-sil-est-oppose-a-nabil-karoui/">Leila Toubel : «Je pourrais même voter pour le Diable, s&rsquo;il est opposé à Nabil Karoui»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/leila-toubel-je-pourrais-meme-voter-pour-le-diable-sil-est-oppose-a-nabil-karoui/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>12</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La révolution tunisienne selon Kerrou : L’élan malgré le bilan</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/20/la-revolution-tunisienne-selon-kerrou-lelan-malgre-le-bilan/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/20/la-revolution-tunisienne-selon-kerrou-lelan-malgre-le-bilan/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 18:16:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Gannoun]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Toubel]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Kerrou]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=203111</guid>

					<description><![CDATA[<p>À présent, la révolution tunisienne a très mauvaise presse. Peut-elle échapper à la malédiction que la française en 1789 et la russe en 1917 avaient endurée peu après leurs débuts euphoriques ? Non. La nôtre, quoique petite et très pacifique, ne fait pas exception. Par Chaâbane Harbaoui * La révolution tunisienne suit, en effet, la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/20/la-revolution-tunisienne-selon-kerrou-lelan-malgre-le-bilan/">La révolution tunisienne selon Kerrou : L’élan malgré le bilan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203112" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Autre-revolution-Mohamed-Kerrou.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>À présent, la révolution tunisienne a très mauvaise presse. Peut-elle échapper à la malédiction que la française en 1789 et la russe en 1917 avaient endurée peu après leurs débuts euphoriques ? Non. La nôtre, quoique petite et très pacifique, ne fait pas exception.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Chaâbane Harbaoui</strong> *</p>
<p><span id="more-203111"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-203128 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Chaabane-Harbaoui.jpg" alt="" width="200" height="200" />La révolution tunisienne suit, en effet, la courbe implacable pour se trouver maintenant au creux de la vague. Elle n’est pas seulement haïe par ses ennemis traditionnels, ceux qu’on appelle dans le jargon des historiens les <em>«contre-révolutionnaires»</em>. Elle est surtout honnie par ceux et celles qui, il y a huit ans, jour pour jour, affluèrent sur Sidi Bouzid, Thala et Bouzaiene, en caravanes citoyennes. Ils portèrent aux régions et localités rebelles le message de la nation reconnaissante. Ce fut un temps éclair qui traversa notre petit pays et rechargea notre affect collectif d’un espoir infini, tel un beau songe d’une nuit d’été.</p>
<p>Depuis lors, les déceptions se multiplient à n’en pas finir. C’est que l’on ne se remet pas facilement des lourdes conséquences des deux suffrages de 2011 et 2014 : le premier avait mis démocratiquement les islamistes aux commandes.</p>
<p>Les alliances consécutives au second leur avaient permis de revenir au pouvoir par la fenêtre. Depuis, la société civile tunisienne, anti-islamiste pour la plupart, a pris en défiance le soulèvement. Bref, on se morfond d’y avoir cru comme s’il l’on avait commis les sept péchés capitaux.</p>
<h3>1- Mohamed Kerrou, le sociologue impliqué :</h3>
<p>Dans son essai intitulé <em>‘‘L’autre révolution’’</em> qui vient de paraître aux éditions Cérès, Mohamed Kerrou n’a pas l’ambition de renverser, à lui seul, la vapeur. Il sait que le malentendu est très lourd et les dégâts très graves après que le 14-Janvier eut servi d’excellente monture aux islamistes puis aux opportunistes politiques de tout bord. Il tient à rappeler qu’il y a eu toutefois révolution chez nous. Bien plus, il croit en l’avenir de ce mouvement plus qu’il ne cherche véritablement à en défendre le bilan. D’où le titre et les sens de son ouvrage : <em>‘‘L’autre révolution’’.</em></p>
<p>L’auteur se garde, autant qu’il peut le faire, de s’impliquer dans la polémique des interprétations dont l’insurrection fait l’objet maintenant. Non que Kerrou veuille se draper de la neutralité du sociologue, mais parce qu’<em>«il nous manque, précise-t-il, la distanciation avec le présent pour pouvoir analyser le factuel avec l’objectivation requise par les sciences de l’homme et de la société»</em>. Son statut de témoin l’en empêche aussi. Et c’est tant mieux. Il écrit au préambule : <em>«Le regard intérieur et critique adopté ici résulte d’une expérience de chercheur et d’observateur-témoins des changements survenus ces derniers temps»</em>. Attentif aux «subjectivités révolutionnaires», il s’intéresse aux faits et surtout aux mots dont se servaient les acteurs pour les nommer. Aussi, pour désigner le 14-Janvier, reprend-t-il à son compte, sans tergiverser, le mot «révolution»; dénomination des acteurs eux-mêmes qui le vivent comme une <em>«thawra»</em>.</p>
<p>À dire vrai,<em> ‘‘L’autre révolution’’</em>, qui compte moins de deux cents pages, n’apporte rien que l’on ne sait déjà ni ne modifie considérablement la chronique de la trame narrative du 17 décembre 2010 jusqu’à l’heure actuelle. Mais il présente l’avantage certain de l’avoir simplifiée et contribue ainsi à stabiliser les principaux événements dans une structure narrative intelligible et totalement maîtrisée. Les lecteurs qui sont à la quête de mystères ou de nouvelles révélations notamment sur la fameuse journée du 14 janvier 2011 seront, à coup sûr, déçus. La chronique du soulèvement n’offre plus, en effet, de scoops médiatiques.</p>
<p>C’est que le centre de gravité intellectuel de ce petit essai est ailleurs. Si son auteur, l’universitaire Mohamed Kerrou, ne peut soumettre la révolution à un questionnement purement académique, il n’en jette pas moins sur elle un regard de sociologue dont l’apport s’avère doublement original.</p>
<p>D’abord, en enquêtant sur la topographie de la révolution, Mohamed Kerrou raccorde solidement les moments majeurs de l’insurrection à sa géographie réelle. Il s’agit moins, pour lui, de resituer le parcours de l’insurrection sur la carte de la Tunisie que de ré-ancrer les actions majeures, une à une, dans l’espace urbain : les rues, l’avenue Habib Bourguiba et les nombreuses places publiques. Elles ont servi de lieux de rassemblement pour la foule révolutionnaire à Bouzid, à Kasserine, à Sfax et surtout à Tunis. Elles doivent servir désormais, pour qui sait les interroger, de lieux de mémoire où réside peut-être le vrai sens du 14 Janvier. Comme si Mohamed Kerrou nous invitait à fouler le sol, à marcher sur l’asphalte des places publiques pour avoir constamment les pieds sur terre, et à nous mettre ainsi à l’abri d’une tentation trop spéculative, souvent source d’erreurs d’appréciation assez fâcheuses : <em>«De la Kasbah au Bardo, la révolution connut des moments forts qui s’étalèrent sur trois années (2011-2013) et toute une période d’agitation sociale et politique, où les Tunisiens étaient persuadés que l’ancien régime était révolu à jamais».</em> Erreur : <em>«l’ancien régime»</em> survit encore parmi nous jusqu’à l’heure et il semble même renaître de ses cendres.</p>
<p>D’autre part, il est également erroné de croire que l’ancien régime était, durant cette période-là, la seule cible du combat révolutionnaire. De Sidi Bouzid en 2010 au Bardo en 2013, la place publique abritait <em>«un contre-pouvoir»</em> révolutionnaire et dynamique qui se modulait en fonction du pouvoir en place. Les sit-in se multipliaient, mais ne se ressemblaient guère : <em>«Le rassemblement de la Kasbah combattait l’ancien régime et celui du Bardo, la contre-révolution islamiste».</em></p>
<p>Ensuite, sous le kaléidoscope du sociologue tout était porteur de changement. En fait, tout bougeait. Même la chose dont la symbolique nous paraissait fixe et éternellement identique. Je pense surtout à la réflexion fine que Kerrou consacre, d’entrée de jeu, à la place et au rôle de notre emblème national dans <em>«la guerre des drapeaux»</em> en 2012. Sa symbolique a connu au cours de son histoire des modifications profondes. Mohamed Kerrou démontre, en effet, comment <em>«du drapeau national-symbole de la nation, le passage s’est opéré vers le drapeau-rejet du pouvoir personnel incarné par le Président déchu, Ben Ali, puis vers le drapeau-symbole de la tunisianité opposée à l’islamisation».</em></p>
<p><em><strong>2- La révolution citoyenne</strong></em></p>
<p>Certes, <em>«la Tunisie post-révolution est devenue une caricature de l’ancien régime, par la démocratisation de la corruption et le règne de l’illégalité»</em>. Mais au lieu de s’en tenir à ce constat accablant du 14-Janvier sur les plans politique et social, les intellectuels tunisiens modernistes sont appelés à inscrire l’événement dans une logique plutôt prospective.</p>
<p>La révolution n’étant pas encore achevée, pense Mohamed Kerrou, il serait prématuré et surtout vain d’essayer d’en fixer la portée dès maintenant. Pour Kerrou, la nouvelle expérience politique 2011-2014, doit servir de levier à <em>«l’autre révolution»</em> qui est à venir et dont l’acteur essentiel sera la société civile. Celle-ci constituera le relais indispensable à tout le processus révolutionnaire afin d’affermir la citoyenneté du Tunisien et de marquer définitivement son appartenance aux temps présents. Kerrou joint aux aspirations déçues du 14-Janvier (travail, égalité entre les sexes, justice sociale, etc.) la nécessaire «socialisation» des civilités publiques dont dépendra le vivre-ensemble démocratique. Ces civilités ont trait aux <em>«interactions sociales élémentaires que sont les manières d’être et de faire telles que les salutations, les contacts, les conversations, les services et les indications pour les étrangers, où le respect de l’autre prévaut»</em>.</p>
<p>À la différence de l’historien et de l’homme politique qui conçoivent la révolution en termes de ruptures génératrices de changements, le sociologue y voit plutôt un processus cumulatif. De ce point de vue, les coupures parfois spectaculaires que cause l’action révolutionnaire ne doivent pas voiler ses acquis véritables qui se réalisent par concaténation. Kerrou plaide donc pour <em>«l’autre révolution»</em> qui consolidera les libertés et défendra les «civilités citoyennes» les plus en vue dans le monde d’aujourd’hui comme<em> «la protection de l’environnement urbain et esthétique»</em>. Vaste programme ! S’accorderaient à dire ironiquement les blogueurs désespérés autant que les intellectuels sceptiques et solitaires.</p>
<p>Dans les derniers chapitres de son ouvrage, où il essaie de mettre en place ce projet essentiellement civique, Mohamed Kerrou séduit plus qu’il ne convainc. La pluralité des voies qu’il ouvre dans ce petit ouvrage rend en effet sa tâche incontournable. Mais c’est tout à son honneur ! La meilleure façon de dépasser les déboires du 14 Janvier ne serait-elle pas d’abord de préserver son élan initial en faisant renaître l’espoir ? En tout cas, Mohamed Kerrou en fait l’affaire majeure de son livre et ne ménage aucun effort pour marquer par-ci par- là les lignes de force et les déficits de la démocratie naissante.</p>
<p>La révolution citoyenne à venir s’avère être une question hautement culturelle. Gardons-nous toutefois de n’y voir que la pétition de principe que nous invoquons souvent pour nous tirer d’affaires. Non, la démarche du sociologue et politologue me semble toute autre. Pour réaliser la promotion des civilités, on se doit d’abord de ne plus compter sur les seuls acteurs politiques (hommes et partis). Leur action, à elle seule, ne règle plus rien.</p>
<p>Dans le même sens que Kerrou, je serais tenté d’ajouter, au passage, que l’échec a ses vertus et que le 14-Janvier a eu un mérite, et non des moindres : il a rendu caduque le mythe de l’homme politique aux pouvoirs providentiels.</p>
<p>Aussi le sociologue se tourne-t-il de plus en plus vers la culture et l’art comme vecteurs essentiels des civilités citoyennes à bâtir. En analysant de nombreuses œuvres théâtrales et cinématographiques contemporaines, Kerrou rend un hommage mérité à Leila Toubel, à Ezzeddine Gannoun et à bien d’autres. Il souligne surtout le rôle qu’ont joué leurs scénographies respectives dans la mise en perspective critique du 14-Janvier.</p>
<p>Grâce à <em>‘‘L’autre révolution’’</em>, Mohamed Kerrou rejoint le petit cercle des passeurs d’idées nouvelles. Ils sont peu nombreux à se battre pour mettre en confiance une société civile encore traumatisée. Peut-être ces créateurs et intellectuels l’aideront-ils à prendre le relais civil et civique que nous devons, d’une manière ou d’une autre, à la fameuse journée.</p>
<p><em>* Professeur à l&rsquo;Institut supérieur des langues de Tunis, et coordinateur général du site « <a href="http://www.lettrestunisiennes.com" target="_blank" rel="noopener">Lettres Tunisiennes ».</a></em></p>
<p><em><strong>* Mohamed Kerrou, ‘‘L’autre révolution’’, Cérès éditions, essai, Tunis, 2019, 17 DT.</strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ndlZh3Pp1R"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/01/vient-de-paraitre-lautre-revolution-en-tunisie-selon-mohamed-kerrou/">Vient de paraître : ‘‘L’autre révolution’’ en Tunisie selon Mohamed Kerrou</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vient de paraître : ‘‘L’autre révolution’’ en Tunisie selon Mohamed Kerrou » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/01/vient-de-paraitre-lautre-revolution-en-tunisie-selon-mohamed-kerrou/embed/#?secret=sEil4yQTMd#?secret=ndlZh3Pp1R" data-secret="ndlZh3Pp1R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/20/la-revolution-tunisienne-selon-kerrou-lelan-malgre-le-bilan/">La révolution tunisienne selon Kerrou : L’élan malgré le bilan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/20/la-revolution-tunisienne-selon-kerrou-lelan-malgre-le-bilan/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
