<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Les Epouvantails’ - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/les-epouvantails/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/les-epouvantails/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Nov 2019 07:45:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Les Epouvantails’ - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/les-epouvantails/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>‘‘Les épouvantails’’ de Nouri Bouzid : Et si on parlait du jihad du sexe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/08/les-epouvantails-de-nouri-bouzid-et-si-on-parlait-du-jihad-du-sexe/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/08/les-epouvantails-de-nouri-bouzid-et-si-on-parlait-du-jihad-du-sexe/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 07:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[jihad nikah]]></category>
		<category><![CDATA[Les Epouvantails’]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=253860</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir été projeté à la cérémonie d’ouverture de la 30e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019), clôturée samedi dernier, 2 novembre 2019, le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ vient de sortir cette semaine dans les salles de cinéma tunisiennes. Ce long-métrage de fiction est inspiré de faits réels autour du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/08/les-epouvantails-de-nouri-bouzid-et-si-on-parlait-du-jihad-du-sexe/">‘‘Les épouvantails’’ de Nouri Bouzid : Et si on parlait du jihad du sexe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-253863"/></figure>



<p> <strong><em>Après avoir été projeté à la cérémonie d’ouverture de la 30e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019), clôturée samedi dernier, 2 novembre 2019, le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ vient de sortir cette semaine dans les salles de cinéma tunisiennes. Ce long-métrage de fiction est inspiré de faits réels autour du «jihad nikah» ou jihad du sexe, dont beaucoup de Tunisiennes ont été «victimes». </em></strong></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-253860"></span>



<p>  <em>‘‘Les épouvantails’’</em> avait été choisi pour ouvrir la session Néjib Ayed où il a été présenté hors compétition et programmé dans la section parallèles <em>«Les JCC dans les régions»</em>. Il s’agit du dernier volet d’une trilogie qui avait commencé en 2006 avec<em> ‘‘Making of’’ </em>(Tanit d’or des JCC 2006), puis avec <em>‘‘Mille feuilles’’</em> en 2012. Les trois films sont complètement différents avec des histoires et des personnages indépendants les uns des autres. Ils sont cependant liés par une thématique centrale et commune : <em>«l’agression du tissu social par l’esprit islamiste politique»</em>, selon Nouri Bouzid.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une prostitution «halalisée»</h3>



<p> Avant de sortir dans les salles tunisiennes, le film a beaucoup voyagé et présenté le cinéma tunisien dans de prestigieux festivals internationaux, comme le Festival international du film francophone de Namur (Belgique), le Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier (France), ainsi que la Mostra de Venise (Italie) où il avait remporté le prix spécial des droits de l’Homme.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid-2.jpg" alt="" data-id="253864" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253864" class="wp-image-253864"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid-3-1024x523.jpg" alt="" data-id="253865" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253865" class="wp-image-253865"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid.jpg" alt="" data-id="253866" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253866" class="wp-image-253866"/></figure></li></ul>



<p> Le film se situe en décembre 2013, Zina et Djo, deux jeunes femmes, rentrent en Tunisie après avoir été séquestrées et violées par les jihadistes de l’Etat islamiste (Daech) en Syrie. Un retour que Nouri Bouzid illustre d’abord en filmant les deux victimes dans une cellule de prison, première scène du film, un passage obligé pour tous les revenants du front syrien, précise le cinéaste. </p>



<p> Le film suit cette longue et pénible reconstruction pour deux jeunes femmes aux âmes meurtries, ayant subi les plus horribles des atteintes commises par Daech.</p>



<p> La Tunisie a été le premier exportateur de jihadistes en Syrie par rapport au nombre de sa population, et beaucoup de femmes et de jeunes filles en font partie, certaines partent pour combattre au front, d’autres vont servir d’infirmières, mais il y a aussi celles qui choisissent le <em>«jihad nikah»</em>, cette sorte de prostitution halal. </p>



<p> Nouri Bouzid a choisi de parler de cette dernière catégorie et en particulier des jeunes filles qui se trouvent piégées par certains réseaux ou associations islamistes, que l’avocate Nadia, jouée par Afef Ben Mahmoud (également coproductrice du film), est décidée à démanteler, face au silence des victimes qui refusent de porter plainte, par peur d’être accusées ou jugées par leurs proches et par la société. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un film contre l’oubli </h3>



<p>Le film est ponctué de nombreux flash-back en noir et blanc pour raconter l’horreur vécue par les deux rescapées et souligner ce traumatisme qui continue de les habiter. Djo, qui est rentrée avec un enfant au ventre et a perdu sa voix, décide finalement de se donner la mort après avoir tout raconté dans un livre autobiographique qu’elle a intitulé <em>‘‘Violée’’</em>. Zina, la plus jeune, se réconforte auprès de Driss, une jeune homosexuel renvoyé par tous les établissements scolaires du pays à cause de son orientation sexuelle; un personnage inspiré de l’histoire d’un jeune tunisien qui vit aujourd’hui en France après avoir demandé l’asile politique. Une manière pour Nouri Bouzid d’évoquer la question des libertés individuelles et d’exprimer son soutien à la communauté LGBT, qui continue d’être discriminée et harcelée en Tunisie.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Nouri-Bouzid-Les-Epouvantails.jpg" alt="" data-id="253867" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253867" class="wp-image-253867"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid-JCC.jpg" alt="" data-id="253868" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253868" class="wp-image-253868"/><figcaption><em>Nouri Bouzid et son équipe présentent le film à l&rsquo;ouverture des JCC 2019. </em></figcaption></figure></li></ul>



<p> Sept ans après la sortie de son dernier film<em> ‘‘Mille feuilles’’</em> (2012), Nouri Bouzid signe un nouvel opus où il mise sur de nouveaux visages dans des rôles principaux : Nour Hajri, Mehdi Hajri ou encore Joumene Limam. Un film qui s’inspire de faits réels et qui traduit l’engagement du cinéaste pour les valeurs de la laïcité et pour le respect des droits des femmes et des minorités sexuelles et religieuses.</p>



<p><em> ‘‘Les épouvantails’’ </em>c’est aussi un film contre l’oubli, qui dénonce une certaine complaisance du gouvernement de l’époque, à savoir la <em>«Troïka»</em>, coalition conduite par le parti islamiste Ennahdha, vis-à-vis des salafistes et de certains organismes comme la Ligue de protection de la révolution, citée explicitement dans le film. </p>



<p> De plus en plus de films tunisiens parlent des jeunes qui partent combattre au nom de la religion aux côtés de Daech : <em>‘‘Fleur d’Alep’’</em> de Ridha Behi, <em>‘‘Mon fils’’</em> de Mohamed Ben Attia, <em>‘‘Les épouvantails’’</em> de Nouri Bouzid … certains tombent facilement dans les clichés, d’autres sous-estiment le sujet et le traitent superficiellement, et très rares sont les films qui arrivent à  capter justement cet aveuglement idéologique dont beaucoup continuent d’être  victimes, à travers des drames réalistes qui s’attardent sur le processus de radicalisation ou de manipulation.</p>



<p> <strong><em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=qIQP-BUOOTY" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Bande-annonce. (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Bande-annonce.</a></em></strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/08/les-epouvantails-de-nouri-bouzid-et-si-on-parlait-du-jihad-du-sexe/">‘‘Les épouvantails’’ de Nouri Bouzid : Et si on parlait du jihad du sexe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/08/les-epouvantails-de-nouri-bouzid-et-si-on-parlait-du-jihad-du-sexe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JCC 2019  : »Papicha » de Mounia Meddour, quand les femmes racontent la décennie noire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/jcc-2019-papicha-de-mounia-meddour-quand-les-femmes-racontent-la-decennie-noire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/jcc-2019-papicha-de-mounia-meddour-quand-les-femmes-racontent-la-decennie-noire/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 10:58:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[‘‘Papicha’’]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Les Epouvantails’]]></category>
		<category><![CDATA[Mounia Meddour]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=250672</guid>

					<description><![CDATA[<p>Censuré en Algérie,  »Papicha », première œuvre de la cinéaste algérienne Mounia Meddour est en lice pour le Tait d’or. Une fiction inspirée de faits réels qui donne la parole aux femmes pour raconter toute l’horreur de la décennie noire. Par Fawz Ben Ali Hier, dimanche 27 octobre 2019, ont commencé les premières projections des Journées...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/jcc-2019-papicha-de-mounia-meddour-quand-les-femmes-racontent-la-decennie-noire/">JCC 2019  : »Papicha » de Mounia Meddour, quand les femmes racontent la décennie noire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Papicha.jpg" alt="" class="wp-image-250676"/></figure>



<p><strong><em> Censuré en Algérie,  »Papicha », première œuvre de la cinéaste algérienne Mounia Meddour est en lice pour le Tait d’or. Une fiction inspirée de faits réels qui donne la parole aux femmes pour raconter toute l’horreur de la décennie noire.</em></strong></p>



<p> Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-250672"></span>



<p> Hier, dimanche 27 octobre 2019, ont commencé les premières projections des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019), qui avaient démarré la veille avec la cérémonie d’ouverture suivie de la première du film tunisien<em> ‘‘Les épouvantails’’ </em>de Nouri Bouzid. Le public était là en masse en ce dimanche particulièrement animé, fidèle à ce rendez-vous annuel qui, depuis 1966, demeure le festival le plus populaire du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le cinéma algérien, toujours aussi poignant</h3>



<p> En l’absence de la reine des salles Le Colisée, actuellement en maintenance, c’est la salle de l’Opéra à la Cité de la culture qui accueille cette année les films de la compétition officielle des longs-métrages de fiction, ceux qui attirent le plus de monde.</p>



<p> La compétition a démarré en force avec <em>‘‘Papicha’’, </em>première œuvre de la cinéaste algérienne Mounia Meddour, un film qui a beaucoup fait parler de lui cette année depuis son passage au Festival de Cannes, puis sa présélection aux Oscars, et enfin sa censure en Algérie.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Papita-de-Mounia-Meddour.jpg" alt="" class="wp-image-250678" width="500" height="324"/></figure></div>



<p> Le cinéma algérien est un habituel du palmarès des JCC et il a toujours brillé dans la compétition officielle grâce à des films poignants, réalistes et actuels, signés aussi bien par les vétérans que par la nouvelle génération de cinéastes. Vingt ans plus tard, la décennie noire continue de préoccuper les artistes algériens, encore fortement marqués par cette guerre civile entre l’armée nationale et les islamistes, ayant fait près de 150.000 morts.</p>



<p> Beaucoup de films ont parfaitement illustré ce chapitre noire de l’histoire de l’Algérie, on se rappelle entre autres de<em> ‘‘Maintenant ils peuvent venir’’ </em>de Salem Brahimi, Tanit d’argent des JCC 2016. Cette année, c’est une cinéaste femme Mounia Meddour, fille du cinéaste Azzedine Meddour, qui nous propose un retour à la décennie noire en mettant en exergue le vécu des femmes. <em>‘‘Papicha’’</em>, qui veut dire en algérien <em>«jeune fille coquette»</em> est l’histoire de Nedjma (magnifiquement interprétée par Lyna Khoudri), une jeune fille de 18 ans pleine de vie et passionnée de couture et de stylisme, qui, avec l’aide de ses copines, décide d’organiser un défilé de mode, qui devient un vrai acte de résistance au moment où le terrorisme bat son plein.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une ode féministe à la vie et à la liberté</h3>



<p> À travers son personnage principal «Nedjma» (qui fait aussi référence au roman éponyme de l’écrivain algérien Kateb Yacine), Mounia Meddour rend hommage à la femme algérienne en particulier, mais aussi et plus généralement au combat pour l’émancipation féminine dans toutes les sociétés patriarcales.</p>



<p> L’écriture scénaristique aussi bien que les choix esthétiques du film sont construits sur un nombre de contrastes que la cinéaste a voulu mettre en évidence, notamment la féminité et la sublimation du corps à travers le défilé (élément très symbolique dans le film) d’un côté, et les nombreuses intimidations au port du voile de la part des islamistes, d’un autre côté. C’est l’histoire d’une lutte permanente pour mener une vie normale alors que le quotidien des algériens s’emprunt de plus en plus de violence et de terreur.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Papita-de-Mounia-Meddour-2-1024x431.png" alt="" class="wp-image-250680" width="500" height="244"/></figure></div>



<p> Mounia Meddour a choisi de braquer sa caméra du côté des femmes, première cible des islamistes ; et c’est justement là que le film pose une question centrale  et fondamentale : Que risque une femme libre quand elle décide de tenir tête aux facho-islamistes ? Car le corps des femmes et leur simple présence dans les espaces publics dérange. On commence alors à coller des affiches sur les murs incitant les femmes à porter le voile intégral; de multiples campagnes d’intimidation qui basculent vite vers le harcèlement verbal et physique, le viol et puis l’assassinat.</p>



<p> La cinéaste a fait le choix de beaucoup miser sur une caméra à l’épaule, en perpétuel mouvement et très proche des actrices pour saisir cette urgence de vie et cette course contre la mort, une mise en scène sublimée par un énorme travail d’interprétation de la part d’un jeune groupe de filles : Lyna Khoudri, Shirine Boutella, Amira Hilda Douaouda, Zahra Doumandji, sans oublier la grande actrice Nadia Kaci, invitée sur le plateau de tournage pour quelques brèves apparitions.</p>



<p><em> ‘‘Papicha’’</em> est un film bouleversant, une ode féministe à la vie et à la liberté contre le joug du patriarcat et de l’islamisme; et le public tunisien n’est pas resté indifférent à cette œuvre magistrale, loin de là, car c’est une standing ovation qui a accompagné le générique de la fin. Le film a toutes ses chances de faire partie du palmarès de cette année.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="PAPICHA Bande Annonce (Film Adolescent, 2019)" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/oRmiR64_sZs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/jcc-2019-papicha-de-mounia-meddour-quand-les-femmes-racontent-la-decennie-noire/">JCC 2019  : »Papicha » de Mounia Meddour, quand les femmes racontent la décennie noire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/jcc-2019-papicha-de-mounia-meddour-quand-les-femmes-racontent-la-decennie-noire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Les Epouvantails’]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Nooman Hamda]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=240196</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ a été choisi comme film d’ouverture de la prochaine édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) qui se tiendront du 26 octobre au 2 novembre 2019. Après une première mondiale à la 76e Mostra de Venise (Festival international du film de Venise) où il avait remporté...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/">Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nouri-Bouzid-Mostra-de-Venise.jpg" alt="" class="wp-image-240199"/></figure>



<p><em><strong>Le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ a été choisi comme film d’ouverture de la prochaine édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019)  qui se tiendront du 26 octobre au 2 novembre 2019.</strong></em></p>



<span id="more-240196"></span>



<p> Après une première mondiale à la 76e Mostra de Venise (Festival international du film de Venise) où il avait remporté le Prix spécial des droits de l’Homme, le dernier long-métrage de fiction du cinéaste tunisien Nouri Bouzid <em>‘‘Les Epouvantails’</em>’ sera projeté en première tunisienne à l’ouverture des JCC. Une édition particulière qui s’organise dans la douleur suite au décès de son directeur feu Néjib Ayed, qui s’est éteint le 16 août dernier (il fut à la tête des JCC depuis 2017). Cette nouvelle édition portera son nom en guise d’hommage.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nouri-Bouzid-Les-Epouvantails-JCC-2019.jpg" alt="" class="wp-image-240202" width="500" height="580"/></figure></div>



<p> Nouri Bouzid, lauréat à deux reprises du Tanit d’or des JCC avec <em>‘‘L’homme de cendre’’</em> en 1986 et<em> ‘‘Making off’’ </em>en 2006, marque son grand retour cette année, 7 ans après la sortie de son dernier film <em>‘‘Mille feuilles’’ </em>(2012).</p>



<p><em>‘‘Les épouvantails’’</em> sera projeté hors compétition aux JCC. Il réunit une panoplie d’acteurs comme Fatma Ben Saidane, Nooman Hamda, Sondes Ben Hassen, Ghanem Zrelli, Afef Ben Mahmoud, Nour Hajri…</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/">Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
