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	<title>Archives des Liamine Zéroual - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Liamine Zéroual - Kapitalis</title>
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		<title>Décès de Liamine Zéroual &#124; Ancien président et vétéran de la guerre d’indépendance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 06:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Liamine Zéroual]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Liamine Zeroual, l’ancien président de la algérien, acteur central des années de turbulence des années 1990, est décédé à 85 ans. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Liamine Zeroual, l’ancien président de la République algérienne, vétéran de la Guerre d’indépendance et acteur central des années de turbulence des années 1990, est décédé ce samedi soir, 28 mars 2026, à l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja à Alger, des suites d’une longue maladie, a annoncé la Présidence de la République dans son communiqué officiel rendant hommage à «un homme de convictions, un serviteur de l’Algérie et un acteur de sa paix et de sa stabilité».</em></strong></p>



<span id="more-18536246"></span>



<p>Né le 3 juillet 1941 à Batna, dans le massif des Aurès, Liamine Zéroual rejoint très jeune l’Armée de libération nationale (ALN) pour lutter contre la colonisation française. Cette expérience forge son caractère et son engagement pour le service de la nation.</p>



<p>Après l’indépendance, il poursuit une carrière militaire ascendante, culminant avec sa nomination comme ministre de la Défense en 1993, dans un pays plongé dans la violence et l’instabilité politique.</p>



<p>En 1994, alors que l’Algérie est au cœur de la guerre civile, Zéroual devient président de la République. Sa présidence, officialisée par l’élection de 1995, se déroule dans un contexte dramatique : massacres, attentats et tensions politiques extrêmes. Confronté à la nécessité de maintenir l’État en équilibre, il adopte une approche mêlant fermeté et dialogue, tentant d’ouvrir des voies de réconciliation avec certains groupes armés et de préserver la cohésion nationale.</p>



<p>Son mandat est marqué par des choix délicats : maintien de la sécurité dans un climat de terreur, réformes institutionnelles limitées mais symboliques, et équilibre entre pouvoir civil et militaire. Sa décision de ne pas se représenter en 1999 est interprétée comme un geste de respect de l’institution présidentielle, un refus de personnaliser le pouvoir et une volonté de privilégier l’intérêt du pays.</p>



<p>Au-delà de la politique, Zéroual reste pour beaucoup la figure du militaire-républicain engagé, attaché à la défense de l’État et conscient des responsabilités historiques de sa génération. Son parcours illustre les défis de l’Algérie post-indépendance : construire la stabilité d’un État jeune tout en gérant des crises profondes et durables.</p>



<p>La disparition de Zéroual suscite de nombreux hommages. Des anciens responsables politiques, militaires et intellectuels saluent son engagement et sa rigueur. Les citoyens, sur les réseaux sociaux et dans les médias, se remémorent ses discours et son action durant la guerre civile, exprimant respect et gratitude pour son rôle dans l’histoire du pays.</p>



<p>Aujourd’hui, l’Algérie se recueille. L’histoire retiendra Liamine Zéroual comme un serviteur de la nation, militaire et président à la fois, dont le nom restera gravé dans la mémoire collective. De sa jeunesse dans les Aurès à la présidence de la République, il aura incarné le combat pour l’indépendance, puis la responsabilité dans les heures les plus difficiles du pays.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>
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		<title>Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/bouteflika-et-la-tunisie-une-si-longue-amitie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 12:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
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		<category><![CDATA[Houari Boumédiène]]></category>
		<category><![CDATA[Liamine Zéroual]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Masmoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika, décédé hier, vendredi 17 septembre 2021, à l&#8217;âge de 84 ans, après une longue maladie, avait commencé sa vie politique au début des années 1960, à Tunis, et a gardé, sa vie durant, de fortes attaches avec notre pays, où il séjourna à diverses périodes de sa vie. Par Imed Bahri...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/bouteflika-et-la-tunisie-une-si-longue-amitie/">Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Bouteflika-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-201355"/><figcaption><em>Bouteflika, jeune ministre algérien des Affaires étrangères, reçu par Bourguiba.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika, décédé hier, vendredi 17 septembre 2021, à l&rsquo;âge de 84 ans, après une longue maladie, avait commencé sa vie politique au début des années 1960, à Tunis, et a gardé, sa vie durant, de fortes attaches avec notre pays, où il séjourna à diverses périodes de sa vie.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-363237"></span>



<p>Bouteflika, qui fut en son temps le plus jeune ministre des Affaires étrangères en fonction (il n&rsquo;avait que 26 ans lors de sa nomination), a dirigé l&rsquo;Algérie de 1999 à 2019, pendant quatre mandats consécutifs, avant d&rsquo;être démis de ses fonctions sous la pression de la rue pour avoir commis l&rsquo;erreur, impardonnable aux yeux des Algériens, de briguer un cinquième mandat successif, alors que son état de santé était très détérioré et que son règne dégénérait en une interminable chronique de la corruption ordinaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un amour de jeunesse, l&rsquo;amour d&rsquo;une vie </h3>



<p>Né le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc), cet autodidacte brillant s&rsquo;engage dans l&rsquo;Armée de libération nationale (ALN) pendant la guerre d&rsquo;Algérie. Membre du clan d&rsquo;Oujda, il se lie avec Houari Boumédiène, sous l&rsquo;égide duquel il progresse rapidement dans l&rsquo;appareil administratif de l&rsquo;<em>«armée des frontières»</em>. Et c&rsquo;est durant cette période qu&rsquo;il séjourne à Tunis avec les autres membres de la direction du Front de libération nationale (FLN) et se lie d&rsquo;amitié avec les membres de la direction politique tunisienne post-indépendance, à commencer par Habib Bourguiba et son épouse, Wassila Bourguiba, et son fils Habib Bourguiba Junior, ainsi qu&rsquo;avec Mohamed Masmoudi, qui sera son homologue lorsqu&rsquo;il accédera au poste de ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, dans les trois gouvernements Ahmed Ben Bella et les quatre gouvernements Houari Boumédiène. </p>



<p>Les parcours politiques chaotiques des deux hommes se croiseront aussi lors de leurs longues traversées du désert, notamment en France et aux Émirats arabes unis où ils ont bénéficié de l&rsquo;hospitalité de feu Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nahyane, qui appréciait la compagnie de ces deux hommes d&rsquo;expérience qui savaient aussi être drôles et agrémenter les <em>«majlis»</em> de l&rsquo;émir par des anecdotes sur les grands de leur époque qu&rsquo;ils côtoyèrent grâce à leurs hautes fonctions.</p>



<p>Un journaliste qui a croisé Bouteflika à cette époque se souvient&nbsp;: <em>«Bouteflika me disait que les rapports entre Bourguiba et Boumédiène étaient souvent houleux. Mais grâce à ma proximité avec Wassila, le réseau de l&rsquo;UGTT, Bourguiba Junior et d&rsquo;autres éminentes figures du Néo-Destour, j&rsquo;ai toujours réussi a arrondir les angles et à aplanir les difficultés sans en référer à Boumédiène.»</em></p>



<p><em>«L&rsquo;ancien président algérien était d&rsquo;autant plus attaché à la Tunisie, où il compte de nombreux amis, que cet homme à femmes, qui ne s&rsquo;est jamais marié, n&rsquo;eut qu&rsquo;un seul grand amour : une Tunisienne mariée dont il fit la connaissance durant ses jeunes années à Tunis»</em>, ajoute le même journaliste.</p>



<p>Avec Zine El-Abdine Ben Ali, Bouteflika a gardé des relations certes distantes, du fait de la sobriété de l&rsquo;ancien président tunisien, de tempérament plus réservé, mais assez correctes, ce qui a permis à l&rsquo;ancien chef de la diplomatie algérienne, du fait de ses bonnes relations avec le président Liamine Zéroual, d&rsquo;intercéder à plusieurs reprises entre les deux hommes, lorsqu&rsquo;ils étaient tous deux confrontés, dans les années 1990, à l&rsquo;hydre du terrorisme islamiste.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Bouteflika-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-363238" width="500"/><figcaption><em>Bouteflika aux obsèques de Bourguiba, le 8 avril 2000, à Monastir.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Des relations cordiales malgré les vicissitudes de l&rsquo;histoire </h3>



<p>Lorsque Bouteflika a accédé lui-même à la présidence de l&rsquo;Algérie en 1999, et qu&rsquo;il a fait voter et approuver par référendum, en&nbsp;septembre 1999, la loi de la <em>«concorde civile»</em> prévoyant une amnistie partielle des&nbsp;islamistes<em>&nbsp;</em>armés, contre leur désarmement et leur abandon du maquis, opération qui mit fin fin à la <em>«décennie noire»</em>, Ben Ali, qui rejetait toute conciliation avec les islamistes en Tunisie, était suffisamment pragmatique pour apprécier la baisse de la violence terroriste chez les voisins algériens. Aussi, et malgré leurs options politiques différentes, les deux hommes ont gardé des relations cordiales imposées par la profondeur historique des liens entre les deux peuples.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que Bouteflika sera parmi les rares chefs d&rsquo;Etat, avec les présidents français Jacques Chirac, palestinien Yasser Arafat et égyptien Mohammed Hosni Moubarak, à avoir fait le déplacement à Tunis pour assister, aux côtés de Ben Ali, à Monastir, le 8 avril 2000, aux<a href="http://www.kapitalis.com/une/62-fokus/national/9237-il-y-a-douze-ans-en-tunisie-le-deuil-supreme-de-bourguiba.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> obsèques de Bourguiba</a>. Il décrète un deuil de trois jours en Algérie et reconnaît en le défunt <em>«l&rsquo;une des personnalités du Maghreb les plus marquantes du xxe siècle dont l&rsquo;Afrique et le monde peuvent s&rsquo;enorgueillir».</em></p>



<p>Malgré des vicissitudes par lesquelles les deux pays sont passées entre 1999 et 2019, période de règne de Bouteflika, entre Tunis et Alger, les relations ont toujours été empreintes d&rsquo;entente cordiale, l&rsquo;Algérie se gardant même de s&rsquo;immiscer dans les affaires intérieures de la Tunisie lorsque la révolution a éclaté, le 14 janvier 2011, à Tunis, et faillit même, au début, déborder sur l&rsquo;Algérie. Le pragmatisme a toujours inspiré les dirigeants des deux pays dont les orientations idéologiques et les options politiques ont souvent été aux antipodes : pendant la guerre froide, Tunis avait toujours eu un tropisme occidental, alors qu&rsquo;Alger était de tendance tiers-mondiste et avait des liens très fort avec le bloc soviétique. Mais les nuages étaient rares dans leurs relations bilatérales et, grâce à l&rsquo;entregent de leurs dirigeants, ces nuages se dissipaient rapidement, les deux peuples voisins ayant toujours été très proches.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2Ns7xKtFk7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/deces-de-lancien-president-algerien-abdelaziz-bouteflika/">Décès de l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Décès de l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/deces-de-lancien-president-algerien-abdelaziz-bouteflika/embed/#?secret=edSNocQ3Nu#?secret=2Ns7xKtFk7" data-secret="2Ns7xKtFk7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Algérie-politique : La justice militaire relâche Louisa Hanoune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 13:54:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Gaïd Salah]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Athmane Tartag]]></category>
		<category><![CDATA[Liamine Zéroual]]></category>
		<category><![CDATA[Louisa Hanoune]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Médiène]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Bouteflika]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Accusée par la justice militaire algérienne d’«atteinte à l’autorité de l’armée» et «complot contre l’autorité de l’État», la dirigeante de gauche Louisa Hanoune retrouve la liberté après avoir purgé 9 mois de prison. Faisant face aux mêmes accusations, les généraux Tartag et Toufik, et Saïd Bouteflika restent en prison. Par Hassen Zenati La seule femme...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Louisa-Hanoune.jpg" alt="" class="wp-image-280364"/></figure>



<p><strong><em> Accusée par la justice militaire algérienne d’«atteinte à l’autorité de l’armée» et «complot contre l’autorité de l’État», la dirigeante de gauche Louisa Hanoune retrouve la liberté après avoir purgé 9 mois de prison. Faisant face aux mêmes accusations, les généraux Tartag et Toufik, et Saïd Bouteflika restent en prison.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati </strong></p>



<span id="more-280362"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> La seule femme chef de parti en Algérie, Louisa Hanoune, 66 ans, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (gauche), a quitté la prison hier, lundi 10 février 2020, après avoir purgé la peine de trois ans, dont 9 mois fermes, à laquelle elle a été  condamnée en appel par le tribunal militaire de Blida. En première instance, elle avait été condamnée à 15 ans de prison fermes, en même temps que Saïd Bouteflika, frère et conseiller du président déchu, et les généraux Mohammed Médiène, dit Taoufik, chef du service de renseignement pendant 25 ans, et son successeur Athmane Tartag, dit Bachir. Ils étaient tous poursuivis pour <em>«atteinte à l’autorité de l’armée»</em> et <em>«complot contre l’autorité de l’État».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un <em>«complot»</em> présumé et des coupables tout indiqué </h3>



<p>Mais en appel, le procureur militaire n’avait pas cité Louisa Hanoune parmi les auteurs du <em>«complot»</em> présumé, qui visait, selon l’accusation, la destitution du chef d’état-major en exercice, le général Ahmed Gaïd Salah (terrassé depuis d’une crise cardiaque), et de faire appel au général Liamine Zeroual pour assurer un intérim à la tête de l’Etat, en qualité de Premier ministre avec des prérogatives étendues. Le général Zéroual, qui s’était retiré à Batna (est), sa ville natale, depuis sa démission soudaine en septembre 1998, avait rejeté l’offre.</p>



<p> Les avocats de Louisa Hanoune ont plaidé la relaxe de cette accusation. Ils ont expliqué que leur mandante était dans son rôle d’acteur politique reconnu de prendre contact avec des<em> «décideurs»</em> à la recherche d’une solution à la profonde crise ouverte par la décision du président Abdelaziz Bouteflika, gravement malade, de se présenter pour un cinquième mandat, qu’elle n’était pas au courant de la décision de faire appel au général Liamine Zeroual pour assurer un intérim, et qu’elle était, ainsi que son parti, en faveur d’une transition politique dirigée par des personnalités consensuelles à coopter, et l’élection d’une Assemblée constituante pour refonder la constitution présidentialiste en vigueur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La gauche dénonce la «criminalisation de l’action politique»</h3>



<p> Louisa Hanoune a finalement été condamnée pour «non-dénonciation de crime» à 3 ans de prison, dont 9 mois fermes, alors que le Procureur militaire avait réclamé l’aggravation de sa peine de première instance, en la portant de 15 à 20 ans de prison ferme. Placée sous mandat de dépôt en mai 2019, elle a ainsi pu quitter la prison après avoir accompli la peine réduite qui l’a frappée. Il lui reste cependant à purger son sursis et ne pourra pas de ce fait reprendre la direction de son parti, qui s’est mobilisé pour sa libération, en dénonçant la <em>«criminalisation de l’action politique»</em> par le tribunal militaire. <em>«La place de Louisa Hanoune n’est pas en prison, mais parmi les militants»,</em> ont scandé de semaine en semaine ses partisans au sein du Hirak, à l’occasion de leurs marches hebdomadaires.</p>



<p> Le Tribunal miliaire a en même temps confirmé en appel la condamnation à 15 ans de prison ferme des généraux Tartag et Medienne, ainsi que celle de Saïd Bouteflika. Le Procureur miliaire s’est longuement employé à établir que l’accusation de «complot» était constituée. Les audiences se sont déroulées en l’absence du général Tartag qui a refusé de se présenter devant les juges. Selon les avocats, les trois condamnés n’excluent pas un pourvoi en cassation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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		<title>Algérie : Abdelaziz Jerad, un Premier ministre en dehors des cercles familiers du pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2019 09:31:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Gaïd Salah]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Liamine Zéroual]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a déjoué tous les pronostics en confiant à un «illustre inconnu», Abdelaziz Jerad, la tâche de former le premier gouvernement post-hirak. Une façon de se rapprocher de ce dernier et d’affirmer sa propre autorité à l’aube d’un mandat qui s’annonce difficile. Par Hassen Zenati Bousculé par le temps alors que...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Abdelmajid-Tebboune-et-Abdelaziz-Jerad.jpg" alt="" class="wp-image-268656"/></figure>



<p><strong><em>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a déjoué tous les pronostics en confiant à un «illustre inconnu», Abdelaziz Jerad, la tâche de former le premier gouvernement post-hirak. Une façon de se rapprocher de ce dernier et d’affirmer sa propre autorité à l’aube d’un mandat qui s’annonce difficile. </em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati </strong></p>



<span id="more-268655"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Bousculé par le temps alors que la rue a poursuivi ses grondements vendredi, le président Abdemadjid Tebboune a sorti de son chapeau une personnalité inattendue, un <em>«illustre inconnu»</em>, selon l&rsquo;expression consacrée, auquel il a confié la tâche de former le premier gouvernement post-hirak.</p>



<p> Abdelaziz Jerad, 65 ans, natif de Kenchela dans le massif des Aurès, à 400 kms à l’est d’Alger et 100 kms à l’est de Batna, n’est pas très connu au sein dans la classe politique algérienne, bien qu’ayant occupé des postes importants au sein de l’Etat. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le parcours d’un technocrate au-dessus de tout soupçon</h3>



<p> Docteur en sciences politiques de l’Université de Paris Nanterre, il entre au Palais d’El Mouradia, siège de la Présidence de la République, en qualité de conseiller diplomatique du président de la direction collective, le Haut Comité d’Etat (HCE), le colonel de l’Armée de Libération Nationale (ALN), Ali Kéfi, après la destitution en douceur du président Chadli Bendjedid par les généraux<em> «janvieristes»</em> en 1991. Il sera nommé ensuite Secrétaire général de la Présidence par le général Liamine Zéroual, qui venait d’être élu pour prendre la suite du HCE.</p>



<p> Membre du Bureau Politique (BP) du Front de Libération Nationale (FLN), au début de l’ère de Abdelaziz Bouteflika, sous la direction de Ali Benflis, il en a été écarté en 2003, subissant le sort de son <em>«mentor»</em>, candidat malheureux au dernier scrutin présidentiel en 2019, après l’avoir été à deux reprises face au président déchu. Il sera également évincé de son poste de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères. Professeur des relations internationales à la faculté d’Alger et à l’Ecole nationale d’administration, il dirigera cette dernière pendant cinq ans, tout en se consacrant à la rédaction de plusieurs ouvrages spécialisés.</p>



<p> En 2016, Abdelaziz Jerad tente un retour au FLN en crise, en qualité de membre du Comité Central, mais il ne tardera pas à le quitter ne se trouvant pas d’atomes crochus avec le Secrétaire national d’alors Djamal Ould Abbès, proche de Bouteflika. Oul Abbès est détenu actuellement à la prison civile d’El Harrach sous plusieurs chefs d’accusations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Prise de distance vis-à-vis d’un «hirak» devenu nihiliste</h3>



<p> Pris de court par l’émergence du<em> «hirak»,</em> il appelle dans un premier temps les autorités à négocier avec les manifestants pour une sortie consensuelle de la crise, mais, il est vite dérouté par l’attitude <em>«nihiliste»</em> des protestataires qui refusent de désigner des représentants à un quelque dialogue que ce soit avec le gouvernement en place, en réduisant leurs revendications à un slogan unique : <em>«Yetnahaou Gaa»</em> (Qu’ils s’en aillent tous). <em>«Quand on constate qu’il y a des slogans qui remettent en cause la direction de l’armée et l’institution militaire, et une violence extraordinaire sur les réseaux sociaux sans qu’il y ait aucune proposition pour trouver une solution à la crise, tout cela suscite des réactions négatives»</em>, tranche-t-il. Cette prise de distance a sans doute joué en sa faveur au moment du choix.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La surprise du chef… </h3>



<p> Pour Abdelmadjid Tebboune, qui récolte quelques uns des lauriers décernés à l’occasion des funérailles nationales et populaires de son mentor, le général Ahmed Gaïd Salah, la nomination d’un Premier ministre en dehors des cercles familiers du pouvoir et sans en référer au FLN et à son frère-ennemi le RND, qui détiennent la majorité à l’Assemblée nationale, était une occasion d’affirmer sa propre autorité. Une rumeur persistante courait les allées du pouvoir jusqu’au décès d’Ahmed Gaïd Salah, selon laquelle le poste de Premier Ministre reviendrait au ministre de Affaires Etrangères, Sabri Boukaddoun, qui l’assure par intérim depuis la démission de Noureddine Bedoui, le jour même de l’intronisation du nouveau président de la République.</p>



<p> Parmi les postes les plus délicats qui seront à pouvoir au sein du nouveau gouvernement, celui de ministre de la défense est le plus délicat. La nomination échappe au Premier ministre pressenti, et dépend partiellement seulement du chef de l’Etat lui même. Il lui faut la négocier avec les chefs militaires, pointilleux quand il s&rsquo;agit de leur champ de compétence. </p>



<p> Depuis la chute du président Ahmed Ben Bella en 1965, ce portefeuille revenait de facto au chef de l’Etat, Houari Boumediene, d’abord, puis Chadli Bendjedid. Ce dernier a cependant consenti à la fin de son dernier mandat, à le céder au général Khaled Nezzar, chef d’état-major de l’ANP. Abdelaziz Bouteflika remettra les pendules à l’heure en reprenant la main sur le Tagarin, siège du ministre de la Défense, mais, terrassé par un AVC, fatigué, à bout de forces, il sera poussé à désigner un vice-ministre de la Défense, occupant en même temps les fonctions de chef d’état-major. Ce sera le général Ahmed Gaïd Salah. Depuis 2013, il était le ministre de fait de la Défense, sans jamais le dire, ni même le laisser entendre, respectant ainsi l’ordre constitutionnel.</p>
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