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	<title>Archives des Lotfi Sahli - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Lotfi Sahli - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Peut-on continuer à faire confiance aux banques américaines ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/peut-on-continuer-a-faire-confiance-aux-banques-americaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 07:14:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi des pays opposés aux Etats-Unis continuent-ils d’utiliser les banques américaines pour stocker leurs réserves ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/peut-on-continuer-a-faire-confiance-aux-banques-americaines/">Peut-on continuer à faire confiance aux banques américaines ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On se demande pourquoi des États en conflit ou simplement embrouillés avec les États-Unis, ainsi que de nombreuses personnalités politiques ou hommes d’affaires, continuent de déposer leur argent dans les banques américaines en acceptant de courir le risque qu’incarne aujourd’hui la gouvernance imprévisible et parfois brutale du président Donald Trump. Le système financier des États-Unis est-il à ce point incontournable ?</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18339700"></span>



<p>À première vue, la situation paraît paradoxale. Comment expliquer que des pays qui dénoncent l’hégémonie américaine, voire s’y opposent ouvertement sur le plan diplomatique ou militaire, continuent d’utiliser les banques américaines et le dollar pour stocker leurs réserves ou sécuriser leurs fortunes privées ? Derrière ce paradoxe se cache une réalité plus profonde : le pouvoir américain s’exerce moins par la force que par l’architecture financière mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le dollar, colonne vertébrale de l’économie mondiale</h2>



<p>Le premier élément de réponse tient en un mot : le dollar. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la monnaie américaine s’est imposée comme la référence du commerce international. Le pétrole, le gaz, les matières premières stratégiques et une grande partie des échanges mondiaux sont libellés en dollars. Pour commercer avec le reste du monde, un État — ami ou ennemi des États-Unis — a donc besoin de cette monnaie.</p>



<p>Cette domination confère aux États-Unis un avantage structurel : détenir des dollars ou des actifs libellés en dollars n’est pas un choix idéologique, mais une nécessité pratique. Renoncer au dollar reviendrait, pour beaucoup de pays, à s’isoler économiquement ou à accepter des coûts bien plus élevés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les banques américaines, refuge paradoxal</h2>



<p>Au-delà de la monnaie, les banques américaines attirent par leur stabilité. Malgré les critiques politiques, les États-Unis restent perçus comme un État de droit solide, doté d’institutions financières robustes, de règles claires et de tribunaux capables de faire respecter les contrats.</p>



<p>Pour des dirigeants ou des hommes d’affaires issus de pays instables, placer leur argent à New York ou à Miami peut être vu comme une assurance contre les crises politiques, les nationalisations arbitraires ou les changements de régime.</p>



<p>Ainsi, même ceux qui contestent l’influence de Washington peuvent faire confiance à son système juridique et bancaire. Ils rejettent parfois la politique américaine, mais reconnaissent l’efficacité de ses institutions.</p>



<p><strong>Wall Street, cœur battant de la finance mondiale</strong></p>



<p>Les marchés financiers américains jouent également un rôle central. Wall Street offre une profondeur et une liquidité sans équivalent : les États-Unis peuvent absorber des flux financiers colossaux sans déséquilibrer leur économie. Les bons du Trésor américain, par exemple, sont considérés comme l’un des placements les plus sûrs au monde.</p>



<p>Pour les banques centrales comme pour les investisseurs privés, il n’existe aujourd’hui aucun marché capable d’offrir à la fois cette sécurité, cette taille et cette flexibilité. Là encore, le choix est moins politique qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système mondial façonné par Washington</h2>



<p>Le pouvoir financier des États-Unis ne repose pas uniquement sur leurs banques. Il s’étend à l’ensemble de l’infrastructure financière mondiale. Les systèmes de paiement internationaux, comme Swift, ainsi que les grandes institutions financières internationales — Fonds monétaire international et Banque mondiale — ont été conçus dans un cadre largement influencé par l’Occident et, en particulier, par Washington.</p>



<p>C’est cette architecture qui rend les sanctions américaines si efficaces. En coupant l’accès au dollar ou aux circuits financiers internationaux, les États-Unis peuvent exercer une pression considérable, même sans recourir à la force militaire.</p>



<p>On pourrait penser que les États en conflit avec les États-Unis chercheraient à retirer massivement leurs fonds du système américain. Mais une telle décision serait risquée. Un retrait brutal ferait chuter la valeur de leurs propres actifs, perturberait leurs échanges commerciaux et enverrait un signal de panique aux marchés. En pratique, beaucoup de pays se retrouvent dans une relation de dépendance mutuelle : ils critiquent le système, tout en continuant à l’utiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des alternatives encore incomplètes</h2>



<p>Des tentatives de contournement existent. La Chine promeut le yuan, la Russie et l’Iran développent des systèmes de paiement alternatifs, et les pays des Brics évoquent régulièrement la création de nouvelles structures financières. Mais ces alternatives restent fragmentées, peu liquides ou trop contrôlées par les États pour inspirer une confiance mondiale. Quant aux cryptomonnaies, leur volatilité et leur traçabilité limitent leur usage à grande échelle.</p>



<p>Au final, le système financier américain n’est pas absolument incontournable en théorie. En pratique, s’en passer a un coût économique et stratégique considérable. C’est là toute l’ironie de la situation : les États-Unis peuvent exercer un pouvoir financier immense précisément parce que le reste du monde a, volontairement ou non, choisi d’adopter leur système.</p>



<p>Le véritable pouvoir de Washington ne réside donc pas seulement dans ses bases militaires ou ses alliances, mais dans une domination financière devenue, pour beaucoup, impossible à éviter.</p>



<p><em>(Avec le concours de Google, Gemini AI, Deepseek).</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GmNgtRBZHg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/">Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/embed/#?secret=2Y2dKgx382#?secret=GmNgtRBZHg" data-secret="GmNgtRBZHg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>L’Allemagne et ses grands chantiers en retard</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/20/lallemagne-et-ses-grands-chantiers-en-retard/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[grands chantiers]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Sahli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plus de vingt ans, des retards récurrents affectent de nombreux grands chantiers d’infrastructures en Allemagne. Pourquoi ? </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis plus de vingt ans, des déplacements réguliers dans plusieurs länder allemands permettent de constater concrètement <strong><em>la persistance</em></strong></em></strong> <strong><em>et</em></strong> <strong><em>l’ampleur des retards affectant de nombreux grands chantiers d’infrastructures. Ce constat de terrain rejoint aujourd’hui une réalité largement documentée : longtemps perçue comme un modèle de rigueur, de fiabilité et d’excellence en matière d’ingénierie, l’Allemagne fait face à un problème nouveau&nbsp;: depuis une quinzaine d’années, de nombreux projets d’infrastructures majeurs accumulent retards, surcoûts et controverses.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong> *</p>



<span id="more-18258833"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Les chantiers de l’aéroport de Berlin-Brandenburg, de la gare Stuttgart 21 (photo) ou encore du réseau ferroviaire national sont devenus les emblèmes d’un modèle qui montre ses limites. Cette situation ne s’explique pas seulement par des statistiques ou des rapports officiels : les observations répétées sur le terrain, dans différents länder, rendent ces dysfonctionnements particulièrement tangibles.</p>



<p>Ces dérives ne traduisent pas une perte de compétences techniques, mais mettent en évidence des fragilités structurelles profondes. La première concerne une gouvernance excessivement morcelée. Les grands chantiers associent l’État fédéral, les länder, les municipalités, des entreprises publiques telles que Deutsche Bahn, ainsi que des autorités de contrôle indépendantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arbitrages ralentis et responsabilités diluées</h2>



<p>Dans ce cadre, aucun acteur ne dispose d’une capacité décisionnelle claire et rapide. Chaque modification implique une succession de validations, ce qui ralentit les arbitrages et dilue les responsabilités. Cette inertie se retrouve d’un territoire à l’autre, avec des projets parfois immobilisés pendant de longues périodes.</p>



<p>Un deuxième facteur déterminant réside dans une culture juridique particulièrement ouverte aux recours. Riverains, associations environnementales et collectivités locales disposent de larges possibilités pour contester les projets, y compris une fois les travaux engagés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une profusion de contentieux</h2>



<p>En conséquence, rares sont les grands chantiers épargnés par les procédures judiciaires. Stuttgart 21, le tunnel du Fehmarn Belt reliant l’Allemagne au Danemark, l’extension de l’autoroute A100 à Berlin ou encore plusieurs lignes ferroviaires nouvelles ont tous été freinés par une succession de contentieux. Concrètement, cela se traduit par des travaux interrompus, des sites laissés en suspens pendant des années et un sentiment d’inachèvement durable. À l’inverse, des pays comme l’Espagne limitent fortement les recours après validation des projets, ce qui accélère leur réalisation, au prix parfois de tensions sociales accrues.</p>



<p>À ces obstacles s’ajoute une planification initiale souvent trop optimiste. Afin d’obtenir un consensus politique, les porteurs de projets avancent des budgets contraints, des calendriers ambitieux et des risques présentés comme maîtrisés. Une fois les chantiers lancés, les réalités techniques s’imposent : durcissement des normes, exigences environnementales renforcées, imprévus géologiques.</p>



<p>L’aéroport de Berlin-Brandebourg (BER), inauguré avec près de dix ans de retard, illustre parfaitement cet écart entre annonces initiales et contraintes réelles. Les constats effectués dans différentes régions montrent que ce phénomène dépasse largement les seuls projets emblématiques et touche également des opérations moins médiatisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des calendriers continuellement révisés</h2>



<p>La complexité intrinsèque des chantiers constitue un autre facteur de ralentissement. Nombre d’opérations sont menées en milieu urbain dense, souvent en souterrain, tout en maintenant l’exploitation des infrastructures existantes. Stuttgart 21 associe tunnels, nouvelle gare et restructuration complète d’un nœud ferroviaire majeur. Le BER a été réalisé alors que les anciens aéroports berlinois restaient en service.</p>



<p>La modernisation du réseau ferroviaire national s’effectue sans interruption totale du trafic, ce qui multiplie les contraintes opérationnelles. Dans plusieurs länder, ces conditions se traduisent par des travaux nocturnes permanents et des calendriers continuellement révisés.</p>



<p>L’Allemagne souffre également d’un affaiblissement des compétences internes en matière de maîtrise d’ouvrage publique. Depuis les années 1990, l’ingénierie a été largement externalisée, entraînant une perte de savoir-faire au sein des administrations et des entreprises publiques. Cette dépendance accrue à l’égard de prestataires privés réduit les capacités de contrôle, retarde la détection des erreurs et complique la coordination entre intervenants. Le BER, avec ses milliers de défauts techniques identifiés en fin de chantier, en constitue l’illustration la plus frappante.</p>



<p>À cela s’ajoutent des règles de marchés publics particulièrement rigides, qui privilégient fréquemment le critère du prix au détriment de la solidité technique. Cette logique favorise des entreprises sous-dimensionnées, multiplie les avenants contractuels et génère des litiges. Le projet de gratte-ciel Elbtower à Hambourg, aujourd’hui à l’arrêt après la faillite de son promoteur, illustre clairement ces dérives.</p>



<p>Ces fragilités se traduisent par une longue liste de projets retardés ou perturbés à travers le pays : l’Elbphilharmonie de Hambourg, livrée avec plusieurs années de décalage ; le tunnel ferroviaire de Rastatt, paralysé après l’effondrement d’une galerie ; la ligne Karlsruhe–Bâle, régulièrement reportée ; le tunnel du Fehmarnsund ; l’extension de l’A100 à Berlin ; la modernisation du réseau de la Deutsche Bahn, elle aussi en retard ; la ligne Mannheim–Francfort, suspendue ; les accès allemands au tunnel du Brenner ; sans oublier de nombreux ponts autoroutiers vieillissants, fermés ou reconstruits dans l’urgence après des décennies de sous-investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des exigences environnementales élevées</h2>



<p>Enfin, ces difficultés s’inscrivent dans un changement d’époque. L’Allemagne excellait dans les décennies d’après-guerre, marquées par la reconstruction rapide et des projets industriels standardisés. Elle doit aujourd’hui composer avec des exigences environnementales élevées, une société plus contestataire et des projets sur mesure, nettement plus complexes. Les retards constatés lors de déplacements répétés à travers le pays montrent que le modèle historique ne peut plus fonctionner sans une réforme en profondeur.</p>



<p>En conclusion, les retards observés ne relèvent pas d’un déficit de compétences techniques, mais résultent d’une combinaison de gouvernance éclatée, de judiciarisation poussée, de planification trop optimiste et de rigidités administratives. L’Allemagne paie ainsi le prix d’un modèle démocratique exigeant, sans disposer encore d’outils de pilotage pleinement adaptés aux mégaprojets du XXIᵉ siècle.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Football tunisien &#124; Les racines d’une crise durable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/football-tunisien-les-racines-dune-crise-durable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 07:23:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arbitrage]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Sahli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux derniers résultats modestes de l'équipe de Tunisie, établissons un diagnostic du football tunisien, à froid et sans émotion. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/football-tunisien-les-racines-dune-crise-durable/">Football tunisien | Les racines d’une crise durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au vu de la dernière Coupe d’Afrique des Nations disputée au Maroc, et face à des résultats modestes, à la fois prévisibles et compréhensibles, il convient d’établir un diagnostic du football tunisien, à froid et sans émotion, comme on essaie de le faire dans cet article. L’objectif n’est ni de céder à la déception du moment ni de chercher des responsabilités immédiates, mais d’analyser en profondeur les causes structurelles qui expliquent les difficultés persistantes de notre football.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli </strong>&nbsp;</p>



<span id="more-18243635"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le football tunisien traverse en effet une crise profonde et durable, dont les causes sont multiples et étroitement imbriquées. Cette crise dépasse largement le cadre des résultats sportifs et révèle des dysfonctionnements qui touchent l’ensemble de l’écosystème footballistique national.</p>



<p>La gouvernance constitue l’une des principales faiblesses. L’instabilité chronique des directions des clubs, le manque de transparence et l’absence de projets sportifs clairs compromettent toute vision à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Instabilité technique et endettement chronique</h2>



<p>Cette instabilité se manifeste notamment par les changements fréquents d’entraîneurs en cours de compétition, souvent dictés par la pression des résultats immédiats, au détriment de la continuité technique et de la construction d’une identité de jeu.</p>



<p>Sur le plan financier, la situation est préoccupante. La majorité des clubs souffrent d’un endettement chronique, d’une gestion approximative et d’une dépendance excessive aux subventions publiques.</p>



<p>À cela s’ajoute un facteur aggravant : l’écart budgétaire qui s’est fortement creusé entre l’élite de trois ou quatre clubs et le reste du championnat. Cette disparité réduit le challenge sportif, fausse la concurrence et rend les compétitions prévisibles, ce qui nuit à l’intérêt du public et des sponsors. Les restrictions du nombre de spectateurs dans les stades pour motifs sécuritaires accentuent cette fragilité financière et éloignent davantage les supporters.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rupture de la chaîne naturelle de formation</h2>



<p>Le volet formation demeure l’une des carences les plus alarmantes. Le manque d’écoles et de centres de formation structurés freine la détection des talents. Autrefois, le football tunisien reposait sur un riche football de proximité, animé par des terrains de quartiers et des tournois inter-quartiers, véritables pépinières aujourd’hui disparues sans alternatives organisées, rompant la chaîne naturelle de formation.</p>



<p>Par ailleurs, l’infrastructure sportive fait défaut. Le nombre de terrains homologués n’a pas progressé, malgré l’augmentation des licenciés et des compétitions, ce qui pénalise la formation, la préparation des équipes et l’organisation des championnats.</p>



<p>À ces insuffisances s’ajoute un problème souvent sous-estimé : la majorité des stades ne disposent pas d’un éclairage adéquat permettant l’organisation de matchs en soirée. Cette carence prive le football tunisien d’un levier essentiel d’attractivité. Les rencontres disputées l’après-midi ne tiennent pas compte des contraintes professionnelles et sociales d’une grande partie du public, limitant ainsi l’affluence. L’absence de programmation nocturne réduit l’ambiance, la visibilité médiatique et empêche les clubs de drainer des foules plus importantes, capables de renflouer les caisses par la billetterie et les revenus annexes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une réforme profonde de la gouvernance</h2>



<p>Enfin, l’environnement global reste marqué par des infrastructures vieillissantes, un arbitrage contesté et un climat de tension dans les stades, contribuant à une perte de confiance générale.</p>



<p>En conclusion, le mal du football tunisien est systémique. Sa relance passe par une réforme profonde de la gouvernance, une meilleure équité financière, un investissement stratégique dans la formation et les infrastructures, ainsi qu’une modernisation de l’organisation des compétitions afin de restaurer la compétitivité, l’attractivité et la viabilité économique du championnat.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q9Ssofa251"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/football-lechec-cuisant-de-la-serrurerie-tunisienne/">Football | L’échec cuisant de la serrurerie tunisienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Football | L’échec cuisant de la serrurerie tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/football-lechec-cuisant-de-la-serrurerie-tunisienne/embed/#?secret=snU26AespX#?secret=q9Ssofa251" data-secret="q9Ssofa251" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Crise de l’UGTT &#124; Héritage historique et défis contemporains</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 05:43:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Sahli]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démission du secrétaire général de l'UGTT  relance le débat sur la place de cette organisation dans la vie nationale tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/">Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La récente <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démission</a> du secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, relance le débat sur la place de cette organisation dans la vie nationale tunisienne. C’est une occasion pour prendre du recul, engager une autocritique lucide et analyser sans complaisance les erreurs commises. Cette démarche est indispensable pour se projeter vers l’avenir avec une vision claire et réaliste, capable de redonner sens à l’action collective.</em></strong></p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong> *</p>



<span id="more-18137979"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
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<p>Historiquement, la centrale syndicale a été un pilier de la lutte contre le protectorat français. Dès l’époque de Farhat Hached, elle a incarné l’alliance entre revendications sociales et combat national, acquérant, au moment de l’indépendance, une légitimité durable qui dépasse le cadre strictement syndical.</p>



<p>Dans la Tunisie contemporaine, l’UGTT ne s’est pas limitée à cet héritage. Elle s’est affirmée comme un acteur politique et social majeur, jouant un rôle crucial d’intermédiaire et de garant de l’équilibre entre gouvernants et gouvernés, patrons et ouvriers.  Elle s’est attachée avant tout à défendre les droits des travailleurs face à l’hégémonie de certains employeurs ou aux abus de responsables de la fonction publique, tout en contribuant à canaliser leur colère et à apaiser les tensions sociales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Médiations </strong>dans les crises</h2>



<p>Souvent sollicitée comme courroie de transmission dans les crises, elle a contribué à canaliser les mécontentements, à apaiser les tensions et à préserver une stabilité relative, tout en obtenant des acquis pour sa base. Son engagement dans les grandes médiations nationales après 2011 a confirmé cette ambition de construire un État de droit.</p>



<p>Au cœur de son action, l’UGTT a pour mission fondamentale de défendre les droits, les intérêts matériels et moraux des travailleurs. Elle œuvre à améliorer leur niveau de vie par la négociation, à préserver les acquis sociaux et à promouvoir des conditions de travail décentes, notamment en matière d’hygiène et de sécurité.</p>



<p>Cependant, cette centralité n’est pas exempte de critiques. Des dérives ont parfois été reprochées à certains syndicalistes : favoritisme, clientélisme, ou tendance à se substituer aux dirigeants d’entreprise dans la gestion quotidienne, transformant l’action syndicale en un rapport de force fondé sur la <em>«torsion des bras»</em> plutôt que sur le dialogue. Ces pratiques brouillent la frontière entre défense des travailleurs et ingérence dans la gouvernance économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un syndicalisme responsable</h2>



<p>L’enjeu est désormais de préserver l’héritage historique de l’UGTT tout en réaffirmant un syndicalisme responsable, capable de concilier justice sociale, stabilité des entreprises et contribution à la construction d’un État de droit moderne.</p>



<p>Il est temps de prendre du recul, d’engager une autocritique lucide et d’analyser sans complaisance les erreurs commises. Cette démarche est indispensable pour se projeter vers l’avenir avec une vision claire et réaliste, capable de redonner sens à l’action collective. C’est à ce prix que l’on pourra avancer, préserver l’organisation et la renforcer. L’enjeu est de transmettre aux générations futures un syndicat indépendant, libre, démocratique et clairvoyant, fidèle à ses valeurs fondatrices et apte à relever les défis de son temps.</p>



<p><em>* Ingénieur, cofondateur de Ecolo Vélo. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CypDHn91NR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/20/ugtt-faillite-dun-syndicalisme-vindicatif-et-contreproductif/">UGTT, faillite d’un syndicalisme vindicatif et contreproductif</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« UGTT, faillite d’un syndicalisme vindicatif et contreproductif » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/20/ugtt-faillite-dun-syndicalisme-vindicatif-et-contreproductif/embed/#?secret=PSwhDnaDal#?secret=CypDHn91NR" data-secret="CypDHn91NR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie │La Conect, un leadership au service de l’innovation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/28/tunisie-%e2%94%82la-conect-un-leadership-au-service-de-linnovation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 10:57:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aslan Berjeb]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises citoyennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fondée en 2011, la Conect) s’est imposée comme un acteur de premier plan au service de l’entreprise, de la société et du pays, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/28/tunisie-%e2%94%82la-conect-un-leadership-au-service-de-linnovation/">Tunisie │La Conect, un leadership au service de l’innovation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Fondée en 2011, la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) s’est imposée comme un acteur de premier plan au service de l’entreprise, de la société et du pays, avec un leadership tissé de pragmatisme et d’ambition.  </em></strong><em>(Ph. Le président de la Conect, Aslan Berjeb, à gauche, à l&rsquo;atelier régional organisé par le Pnud, sous le thème : «Exploiter la puissance des données pour renforcer le lien entre lutte contre la corruption et développement durable», 26-28 mai 2025, Amman, Jordanie).</em></p>



<p><strong>Lotfi Sahli *</strong></p>



<span id="more-16629357"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>En tant que centrale patronale, la Conect a opté pour un syndicalisme de solutions. Son approche ? Un mélange d’ancrage territorial et de vision globale, un dialogue constant entre secteurs publics et privés, et une capacité à anticiper les ruptures technologiques. Elle ne se contente pas de défendre : elle projette, inspire, et transforme l’essai en réalisations concrètes. Son empreinte ? Celle d’un laboratoire d’idées doublé d’un artisan infatigable de la compétitivité tunisienne.</p>



<p>Au service des entreprises</p>



<p>Au cœur des turbulences économiques, la Conect se dresse en vigie et en porte-voix des entreprises tunisiennes et étrangères. Elle les défend auprès des institutions, maniant avec perspicacité les dossiers sensibles – fiscalité, accès au financement, modernisation de l’industrie – pour un climat des affaires plus propice à l’éclosion des potentiels.</p>



<p>Sous l’égide de la Conect, quarante entreprises et startups tunisiennes ont foulé pour la première fois le sol du CES de Las Vegas. Ce baptême technologique a révélé au monde la créativité tunisienne, tout en tissant des liens précieux avec une diaspora entreprenante et des investisseurs avides de nouveaux horizons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vecteur de développement régional</h2>



<p>De Gabès à Jendouba, la Conect a insufflé une dynamique inédite au service des régions, orchestrant des concertations public-privé pour ancrer la décentralisation dans le réel. Autour de thèmes structurants – économie circulaire, chaînes de valeur régénérées –, ces dialogues ont enfanté des politiques épousant les reliefs singuliers de chaque territoire.</p>



<p>La centrale patronale a transformé ses tribunes en agoras vibrantes : forums économiques, assemblées sectorielles (où l’agroalimentaire croise le papier-carton), ou encore dialogues diplomatiques avec des ambassades étrangères. Autant d’occasions de féconder les esprits par l’échange de bonnes pratiques et la confrontation des idées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cap sur le développement durable</h2>



<p>La Conect guide les entreprises tunisiennes vers les rives de l’Industrie 4.0, tout en préparant déjà l’avènement de la 5.0. Son credo ? Une modernisation qui ne sacrifie pas l’humain sur l’autel de la technologie, mais intègre les chaînes de valeur mondiales et cultive l’intelligence collective au sein de clusters compétitifs.</p>



<p>Face à l’urgence climatique, la Conect cherche à transformer les contraintes environnementales en leviers de compétitivité. Elle accompagne les entreprises dans l’adoption de normes durables, prouvant que responsabilité et performance ne sont point antagonistes.</p>



<p><em>* Membre du bureau régional Conect Bizerte.</em></p>
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