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	<title>Archives des Mahmoud Messadi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mahmoud Messadi - Kapitalis</title>
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		<title>Nouvelle de Mahmoud Messadi : Le jour de la sècheresse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/25/nouvelle-de-mahmoud-messadi-le-jour-de-la-secheresse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 07:25:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Des Jours d’Imran]]></category>
		<category><![CDATA[littérature tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Traduction d'un extrait du livre de Mahmoud Messadi "Des Jours d’Imran". </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/25/nouvelle-de-mahmoud-messadi-le-jour-de-la-secheresse/">Nouvelle de Mahmoud Messadi : Le jour de la sècheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><br>Né à Tazarka en 1911, Mahmoud Messadi est l’un des écrivains majeurs de la littérature tunisienne et arabe. Son œuvre enracinée dans la culture arabo-musulmane classique est des plus modernes. Profondément philosophique, écrite dans une langue facilement reconnaissable comme sienne, elle est un questionnement permanent de l’Homme et sa présence au monde. Non sans bouleverser des croyances ancestrales centenaires. Il décède en 2004.</em></strong></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduite de l’arabe par</em> <strong>Tahar Bekri</strong></p>



<span id="more-12573435"></span>



<p>Dâniya raconta et dit&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Je n’ai point entendu d’Imran une parole aussi vraie.</p>



<p>Il disait&nbsp;:</p>



<p>Apprends l’histoire de la vieillesse de la vie. Quand j’étais petit, quand quelqu’un d’autre tuait un insecte, j’avais mal, puis, je me suis mis à le tuer moi-même et j’avais mal, puis à le tuer ou qu’il se tuât entre mes mains sans que je m’en aperçoive… Puis il dit&nbsp;: Vois-tu comment on se prépare à la mort&nbsp;?</p>



<p>Peut-être, le verrais-je, après cela, rendre visite à un ami à lui, moribond, quelques jours de suite, c’était son frère unique. Puis il cesse, un jour ou deux.</p>



<p>Et sans tarder, quelqu’un vient lui annoncer sa mort. Il ne pense pas à bouger.</p>



<p>Ne se déplace pas à la maison de son ami et les siens pour des condoléances, des consolations ou pour pleurer, ne souffre pas, ne se présente pas. Les gens se posent des questions à son égard, trouvent étrange son absence aux obsèques.</p>



<p>Puis veillent sur les obsèques, au premier rang, les récitants du cimetière, comme un affront, le cercueil au milieu, au bout, tous les visages, toutes les barbes, tous les tarbouches, les turbans et les habits&nbsp;!</p>



<p>Puis la prière du mort a lieu à la mosquée. La caravane se prolonge dans les ruelles de la ville et se dirige vers le cimetière des étrangers. Imran la croise par hasard, alors qu’il se promène dans la ville, errant depuis le début du jour. Il est pris d’un fort dégoût. Il renie cette assemblée autour du cadavre de son ami et son frère, qui ne fut jamais lié à quelqu’un d’autre le long de sa vie, qui n’avait ni relation ni personne d’intermédiaire entre lui et les autres.</p>



<p>Imran dit&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Même la mort. La mort elle-même ne protège pas l’individu de la honte des caravanes et des insultes des groupes. Ils parlent de la sacralité de la mort, lui courbent leur dos, lui baissent leur tête, s’y soumettent, s’y immobilisent ou prient. Mais ils transgressent les interdits, souillent la mort de l’esseulé en se rassemblant autour de lui comme des mouches, défigurent le visage de l’individu, seul, &#8211; le visage du silence du désert et de la solitude – avec leurs caravanes, leurs récitations, leur hululement, leur discussion derrière le cercueil à propos de la vie et ses buts concernant les ventres et les sexes…</p>



<p>Le cortège funèbre se poursuit jusqu’à la mise en terre du défunt. Et je vois Imran se tordre en crachant avec mépris et rancœur. Il reste ainsi la journée errant, tourbillonnant comme le vent de la tempête sur elle-même. Quand la nuit tombe, que la mort vainc, que le silence s’installe et que l’obscurité domine toute chose, Imran se lève et s’en va vers le cimetière des étrangers, se met devant la tombe de son ami, sur le point de parler au mort et lui dire… mais quoi lui dire&nbsp;?</p>



<p>Voici le ciel et ses étoiles lointaines, voici la terre et son froid, voici la nuit et sa dureté, voici les tombes qui, toutes se battent se frappent s’insultent se combattent comme des fantômes d’ogresses dans les contes pour enfants.</p>



<p>Et s’abat sur Imran comme un cauchemar sombre. Lui reviennent des souvenirs de vents tempétueux sur les pointes des collines ou les vagues hautes, se déversent sur lui les images de la futilité de la bruine de la poussière et de tout le néant. Il se rappelle le temps et l’espace. Il revoit toute mère qui a enfanté&nbsp;: une brebis qui bêle, une jument essoufflée, une femme à l’accouchement difficile, criant dans ses sangs ses lambeaux de chair ses entrailles et son sal état.</p>



<p>Puis il se souvient d’Abou al-Atahiya et ses stupidités dans sa poésie à propos de la mort. Il doute de tout cela. De sa gorge explosent une voix folle, des gifles bruyantes des insultes grossières à la face de la nuit de la mort et du silence. Il s’en va titubant entre les tombes, ivre du chant, de la nuit et du désert. Il est encore à rire et à chanter jusqu’à devenir conscient et tombe dans l’impuissance le mépris et l’indignité, le sommeil l’emporte sur l’une des tombes et la résurrection se déforme&#8230;</p>



<p>Au matin, le soleil et la lumière se lèvent, Imran se réveille, le voilà accablé, il se lève et revient en ville. La première personne qu’il rencontre est un ami dans le combat, lui dit&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Où étais-tu Imran&nbsp;? Ils t’attendent pour un travail urgent.</p>



<p>Et il répond&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Tout de suite&nbsp;!</p>



<p>Il s’en va en souriant, puis entre en disant&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Aujourd’hui aussi je dois «porter l’eau du Nil vers votre bâton planté dans le sable»&nbsp;? Aujourd’hui aussi je dois travailler, vous n’avez pas honte&nbsp;!</p>



<p>Ils cherchent s’ils voient une anomalie…</p>



<p><strong><em>‘‘Min Ayyâm Imran wa taammulät ukhra’’ (Des Jours d’Imran et autres méditations), Sud Editions, Tunis, 2002.</em></strong></p>



<p><br></p>
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		<title>Festival de la Création de l&#8217;UGTT : L&#8217;édition 2021 dédiée à Mahmoud Messadi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/18/festival-de-la-creation-de-lugtt-ledition-2021-dediee-a-mahmoud-messadi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 10:41:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de la Création]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 8e édition du Festival de la Création organisé par le l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) aura lieu les 25, 26 et 27 décembre prochain à la ville de Nabeul. Cette nouvelle édition sera dédiée à la mémoire de l’écrivain et homme d’Etat tunisien Mahmoud Messadi. Après deux ans d’absence à cause de la...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Untitled-3-2.jpg" alt="" class="wp-image-370327"/></figure></div>



<p><em><strong>La 8<sup>e</sup> édition du Festival de la Création organisé par le l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) aura lieu les 25, 26 et 27 décembre prochain à la ville de Nabeul. Cette nouvelle édition sera dédiée à la mémoire de l’écrivain et homme d’Etat tunisien Mahmoud Messadi.</strong></em></p>



<span id="more-370326"></span>



<p>Après deux ans d’absence à cause de la pandémie du Coronavirus qui a empêché plusieurs festivals et événements d’avoir lieu, le Festival de la Création de l’UGTT sera de retour le mois prochain dans une nouvelle édition culturelle et artistique, qui s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’Union pour la culture en Tunisie.</p>



<p>La 8<sup>e</sup> édition sera inaugurée le 25 décembre en présence du secrétaire général de l’UGTT Noureddine Tabboubi et de la ministre des Affaires culturelles Hayet Guettat Guermazi au bureau régional de l’UGTT à Nabeul.</p>



<p>Le programme comprendra des spectacles musicaux, des œuvres théâtrales, des conférences, des ateliers et des expositions de photographie et d’arts plastiques.</p>



<p>Une conférence intitulée « <em>Messadi et son rôle dans l’édification de la Tunisie contemporaine</em> » aura lieu en marge du Festival, et un film documentaire sur le parcours littéraire, politique et syndical de Mahmoud Messadi sera projeté dans le cadre de l’hommage posthume qui lui sera rendu.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<title>J&#8217;ai rêvé d&#8217;un président pour la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/04/jai-reve-dun-president-pour-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Helal Jelali]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A 67 ans, je continue de rêver, de me rebeller, de raconter des blagues, même dans le box de la mort de la réanimation cardiologique, et d&#8217;espérer, enfin, que ce pays ira mieux&#8230; Je rêve encore qu&#8217;un président pousse son peuple à ne plus pleurnicher et à se prendre en main. Ce serait déjà un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/04/jai-reve-dun-president-pour-la-tunisie/">J&rsquo;ai rêvé d&rsquo;un président pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/Palais-de-Carthage.jpg" alt="" class="wp-image-14941"/></figure></div>



<p><strong><em>A 67 ans, je continue de rêver, de me rebeller, de raconter des blagues, même dans le box de la mort de la réanimation cardiologique, et d&rsquo;espérer, enfin, que ce pays ira mieux&#8230; Je rêve encore qu&rsquo;un président pousse son peuple à ne plus pleurnicher et à se prendre en main. Ce serait déjà un bon début, le reste ne tardera pas à venir&#8230;</em></strong></p>



<p>Par <strong>Helal Jelali</strong> *</p>



<span id="more-358339"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Helal-Jelali.jpg" alt="" class="wp-image-311626"/></figure></div>



<p>Depuis l&rsquo;âge de 6 ans, je rêve d&rsquo;un président qui dirait à son peuple: «Reboisez votre pays». De Kairouan à Gafsa, les Numides, les Romains, et les Arabes avaient déboisé des régions entières pour faire du feu&#8230;</p>



<p>Les transports en commun, grand créateur d&#8217;emplois, trop datés, des années 1930&#8230; les transports urbains du service public aux abonnés absents dans la plupart des villes.</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui constaterait que notre pays ne manque pas d&rsquo;eau et que son administration n&rsquo;achète plus des usines de dessalement. Qu&rsquo;il dise aux faux <em>«géologues»</em> que l&rsquo;eau de la deuxième nappe phréatique est abondante et délicieuse.</p>



<p>Un président qui visiterait les millions d&rsquo;hectares de terres agricoles en déshérence. Ce sont les plaines de deux côtés de la Dorsale tunisienne bien arrosées par la pluie&#8230; D&rsquo;une beauté époustouflante entre Sbeitla et Sbikha&#8230;</p>



<p>D&rsquo;un président qui reconnaîtrait que notre administration et ses réglementations date du XIXe siècle, du temps de Paul Cambon, résident général de la France en Tunisie, et qu&rsquo;elle se considère plus comme une source d&rsquo; autorité qu&rsquo;un service public.</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui aimerait la Méditerranée, <em>«vocation» </em>maritime, économique et culturelle de ce pays depuis 2500 ans&#8230; Avons-nous une politique de la pêche? Non. La belle bleue est devenue la fosse de nos égouts et de nos poubelles, un vrai crime écologique.</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui dira aux Tunisiens certains vérités&#8230; Et elles sont innombrables&#8230; Par exemple, l&rsquo;éthique au travail&#8230; Et qui dénoncerait publiquement les <em>«petites mains»</em> de la corruption.</p>



<p>J&rsquo;aimerais qu&rsquo;un président dise que le tourisme tunisien dont la formule trois S (<em>«Sea, Sexe and Sun»</em>) des années 1960 est dépassée. Et que certains hôtels***** ne méritent qu&rsquo;un seule petite*.</p>



<p>J&rsquo;aimerais qu&rsquo;un président dise un jour à son ministre du Tourisme: <em>«Arrête de mentir et de compter les Algériens et les Libyens, qui font quotidiennement leurs courses en Tunisie, comme touristes. Tes chiffres sont gonflés de 4 millions de faux touristes»</em>.</p>



<p>Je rêve qu&rsquo;un président dise toute la vérité sur la fiscalité de certaines professions libérales. Même Habib Bourguiba a reculé devant cette réforme, au début des années 1970. Il avait giflé son directeur des impôts, quand celui-ci lui a révélé les pertes de l&rsquo;Etat, s&rsquo;il n&rsquo;augmentait pas les impôts. Conséquence de la gifle : l&rsquo;honnête fonctionnaire a eu un infarctus de la myocarde&#8230;</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui inviterait les agriculteurs du sud du pays à relancer l&rsquo;élevage des dromadaires, un élevage qui sauve l&rsquo;économie du Soudan, de la Mauritanie et de certains pays d&rsquo;Asie Centrale. Dans les années 1930, les consommateurs mangeaient la viande des camélidés.&nbsp;</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui casse les reins de certaines mafias avec, comme seul moyen, une vraie brigade fiscale: la solution de l&rsquo;ancien président américain Franklin D. Roosevelt.</p>



<p>Qui dira franchement aux dirigeants de l&rsquo;UGTT : <em>«Vous êtes un syndicat de fonctionnaires et de travailleurs et non pas un parti politique&#8230; Un peu d&rsquo;humilité SVP&nbsp;!»</em> Leur rappelera: <em>«Votre choix économique des années 1960 avec le collectivisme à été un échec historique et, dans l&rsquo;affaire de la grève des mineurs de phosphate de Gafsa de 2008, vous n&rsquo;étiez pas à la hauteur.»</em> Et leur demandera d&rsquo;arrêter d&rsquo;organiser leurs réunions dans les hôtels chics.</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui ouvrira le délicat dossier des investissements étrangers perdus, depuis belle lurette, dans les méandres de l&rsquo;administration&#8230; Un dossier explosif&#8230;&nbsp;</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui rendrait à la ville de Tunis son rayonnement culturel international et arrêtera cette <em>«autochtonie»</em> culturelle moisie. Tunis qui avait accueilli Patrice Chéreau, Yves Montand, Antony Perkins, Samuel Beckett, Michel Foucault, et j&rsquo;en passe, et des médecins-chercheurs et des universitaires de renommée internationale qui y venaient présenter leurs derniers travaux. Un célèbre neurologue parisien, qui avait formé de nombreux de ses collègues tunisiens, Pr Michel Arthuis, m&rsquo;a dit en 1990 : <em>«Je n&rsquo;ai jamais fait payer les Tunisiens pour mes conférences, parce que j&rsquo;avais toujours été bien accueilli»</em>.</p>



<p>Qui rétablira au plus vite les échanges universitaires de haut niveau – chers à Habib Bourguiba et Mahmoud Messaadi – et bannis par Zine El-Abidine Ben Ali.</p>



<p>Pourquoi la culture est-elle presque totalement absente à Gafsa, à Sidi Bouzid, à Sbeitla: pas de théâtre, pas de cinéma, pas de conférences, aucune politique du livre, pas de club de musique&#8230;, le désert culturel avec toute son aridité. Sachez-le, monsieur le président, <em>«la culture est l&rsquo;âme de la démocratie»</em>, comme le disait l&rsquo;ancien Premier ministre français, Lionel Jospin.</p>



<p>J&rsquo;ai le droit de rêver d&rsquo;un président esthète qui réhabiliterait – quoi qu&rsquo;il en coûte – la vieille médina de Tunis et bien d&rsquo;autres comme celle de Kairouan.</p>



<p>La Tunisie produisait des soieries, de la porcelaine fine de luxe, du lin de haute couture, des taffetas et des mousselines – aujourd&rsquo;hui à 200 € le mètre carré à Paris –. Plus rien aujourd&rsquo;hui. Notre artisanat est désolant. Nous avons <em>«folklorisé» </em>nos arts traditionnels. L&rsquo;artisanat de luxe rapporte à la France plus que Airbus et les industries de l&rsquo;armement : 50 milliards d&rsquo;Euros&#8230;</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui a le courage de constater que notre haute administration est à réformer de fonds en comble.</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un président qui agit dans la diligence. Le temps politique n&rsquo;est jamais clément avec les retardataires.</p>



<p>Un président qui connaît l&rsquo;économie de performance et à haute valeur ajoutée et non l&rsquo;économie de sous-traitance. L&rsquo;économie de performance est celle des start-up, de l&rsquo;aéronautique, et même de l&rsquo;agro-alimentaire haut de gamme.</p>



<p>Nos entreprises publiques coulent&#8230; Pourquoi et comment&#8230;? La vérité et rien que la vérité. Les audits devraient se faire avec le concours de compétences internationales indépendantes.</p>



<p>Je rêve qu&rsquo;un président invitant quelques familles au Palais de Carthage et leur offrant un bon dîner, pour leur dire au dessert : <em>«Vous avez les mêmes monopoles commerciaux depuis l&rsquo;indépendance du pays… Ce soir, c&rsquo;est terminé.»</em></p>



<p>Notre pays fût l&rsquo;un des premiers au sud de la Méditerranée à fabriquer des puces et des circuits&nbsp; électroniques, c&rsquo;était dans les années 1970 , bien avant la Chine et la Corée du Sud. La mauvaise gestion à fait disparaître les projets de la nouvelle technologie. </p>



<p>Je rêve encore d&rsquo;un président qui déjeune et passe même ses congés avec quelques journalistes tunisiens et étrangers pour avoir un autre son de cloche que celui de ses courtisans.</p>



<p>Je rêve d&rsquo;un vrai plan national de logements sociaux – souvent bloqué par certains promoteurs immobiliers – pour que des élèves de 8 ans ne marchent pas 5 à 10 kms à pieds pour rejoindre leur école.</p>



<p>La politique de l&rsquo;environnement, M. le président est inexistante en Tunisie&#8230; Que du bla-bla-bla.</p>



<p>Je rêve de ne plus avoir de tendinite au pied – c&rsquo;est très douloureux – à cause des trottoirs éventrés.</p>



<p>Demandez aux Tunisiens s&rsquo;ils boivent l&rsquo;eau de robinet&#8230; Même les plus pauvres se serrent la ceinture pour l&rsquo;acheter en bouteille afin de préserver leur santé.</p>



<p>Que je n&rsquo;oublie pas la 3e charge financière pour les familles de la classe moyenne, après le logement et la nourriture, les cours particuliers – 300 dinars mensuels, minimum, pour les élèves de l&rsquo;enseignement secondaires –, encore un dossier explosif. Très explosif surtout avec l&rsquo;UGTT. L&rsquo; enseignement public est presque privatisé.</p>



<p>Pas besoin d&rsquo;être savant ou voyant. Voilà ce que <em>«Echaab yourid»</em> (<em>«Le peuple veut»</em>),&nbsp;pour emprunter le slogan de campagne électorale du président Kaïs Saïed.</p>



<p>Je rêve encore que la parole se métamorphose en action.</p>



<p>Les rêves du peuple sont modestes, très modestes, ils n&rsquo;ont pas besoin de <em>business plan</em> et de technocrates.</p>



<p>Mais, comme disait le situationniste Raoul Vaneigem : <em>«La voie vers la simplicité est la plus complexe»</em>.&nbsp;</p>



<p>Le décorum administratif et juridique de l&rsquo;Etat censure souvent ces petites rêveries populaires. Et c&rsquo;est là le vrai problème&#8230;</p>



<p>Bonne nuit, M. le président, je dois dormir pour rêver encore.</p>



<p>* <em>Ancien journaliste tunisien basé à Paris.</em></p>



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<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DmOxx5lMqu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/15/seule-une-vraie-democratie-pourrait-battre-les-islamistes/">Seule une vraie démocratie pourrait battre les islamistes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Seule une vraie démocratie pourrait battre les islamistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/15/seule-une-vraie-democratie-pourrait-battre-les-islamistes/embed/#?secret=M4Jrbg2fWb#?secret=DmOxx5lMqu" data-secret="DmOxx5lMqu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/04/jai-reve-dun-president-pour-la-tunisie/">J&rsquo;ai rêvé d&rsquo;un président pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : À qui profite cette haine de la France?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/26/tunisie-a-qui-profite-cette-haine-de-la-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 12:59:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Dachraoui]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
		<category><![CDATA[Olfa Youssef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un statut écrit et publié en 2018 et repartagé de nouveau sur sa page Facebook, aujourd’hui, lundi 26 octobre 2020, l’auteure s’interroge : «À qui profite cette haine de la France?». En pleine campagne menée par certains députés tunisiens contre la France et son président Emmanuel Macron, cette question revêt une grande actualité. Et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/26/tunisie-a-qui-profite-cette-haine-de-la-france/">Tunisie : À qui profite cette haine de la France?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/El-Kamour-Drapeau-de-la-France.jpg" alt="" class="wp-image-321957"/><figcaption><em>Des jeunes de Tataouine Brûlent le drapeau de la France. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Dans un statut écrit et publié en 2018 et repartagé de nouveau sur sa page Facebook, aujourd’hui, lundi 26 octobre 2020, l’auteure s’interroge : «À qui profite cette haine de la France?». En pleine campagne menée par certains députés tunisiens contre la France et son président Emmanuel Macron, cette question revêt une grande actualité. Et la réponse implicite est la suivante : la haine de la France profite aux obscurantistes et aux ennemis de la liberté, de la raison et de l’intelligence.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Olfa Youssef</strong> *</p>



<span id="more-322067"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Olfa-Youssef.jpg" alt="" class="wp-image-147808" width="300"/><figcaption>300</figcaption></figure></div>



<p>À qui profitent des jeunes qui n&rsquo;ont jamais côtoyé Balzac, ni rêvé avec Sagan; ils ne se sont pas enivrés de Baudelaire, ni tangué devant Derrida, ni appris en lisant Lacan, ni aimé en lisant Pascal?</p>



<p>À qui profitent des jeunes qui n&rsquo;ont pas vu la Vie en rose avec Piaf, ni regretté leur vingt ans avec Aznavour, ni morts sur scène avec Dalida, ni visité Alexandrie avec Claude François, ni appris la résistance avec France Gall?</p>



<p>À qui profitent des jeunes qui ne savent rien de la galanterie, de la finesse d’esprit, de l’acuité des jeux de mots, des charades et des rébus?</p>



<p>À qui profitent des jeunes qui n’ont jamais lu Pif, Blake, Zembla, qui ne connaissent pas Rahan, le fils des âges farouches, pour qui Godard, Truffaut ou Chabrol sont de purs inconnus…</p>



<p>Je suis arabisante, arabophone, mais j’ai toujours été, ainsi que ceux de ma génération, ouverte à l’amour de cette grande culture qu’est la culture française…</p>



<p>Ceux qui nous ont précédé ont fait mieux, et je n’oublierai jamais un Farhat Dachraoui <em>«Allah yarhamou»</em>, qui nous traduisait en classe, et instantanément s’il vous plaît مقدمة ابن خلدون، وطوق الحمامة لابن حزم de l’arabe vers le français, avec la même facilité déconcertante que s’il sirotait un thé…</p>



<p>Notre Mahmoud Messadi national excellait dans les deux langues, l’arabe et le français…</p>



<p>Cette trempe d’hommes n’est plus…</p>



<p>À qui profite le crime?</p>



<p>Suivez mon regard…</p>



<p><em>* Universitaire et écrivaine.</em></p>
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		<title>Les JCC rendent hommage à leur co-fondateur feu Chedli Klibi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/19/les-jcc-rendent-hommage-a-leur-co-fondateur-feu-chedli-klibi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 10:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Kilibi]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Nagbou]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au lendemain de la nomination du cinéaste Ridha Behi a la direction des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC), il a pensé à rendre hommage à l’un des hommes et pionnier de la culture en Tunisie, feu Chedli Klibi. Chedli Klibi a été interrogé un jour sur ses intentions d’écrire ses mémoires et a répondu qu’il...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/19/les-jcc-rendent-hommage-a-leur-co-fondateur-feu-chedli-klibi/">Les JCC rendent hommage à leur co-fondateur feu Chedli Klibi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Chedly-Klibi-Ridha-Behi-et-Mustapha-Nagbou.jpg" alt="" class="wp-image-304262"/><figcaption><em>Chedly Klibi, Ridha Behi et le critique de cinéma Mustapha Nagbou.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Au lendemain de la nomination du cinéaste Ridha Behi a la direction des <a href="https://www.jcctunisie.org/ar/presseCommunique.php?fbclid=IwAR38BOzFiqn7iwKJEP2iRqEHK2W6RMNoWuWoV03MkFrWq03ldWesqEgn2mQ#3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journées Cinématographiques de Carthage (JCC)</a>, il a pensé à rendre hommage à l’un des hommes et pionnier de la culture en Tunisie, feu Chedli Klibi.</em></strong></p>



<span id="more-304261"></span>



<p>Chedli Klibi a été interrogé un jour sur ses intentions d’écrire ses mémoires et a répondu qu’il n’en avait pas l’intention car il pensait que la mémoire n’est pas au rendez-vous dans la plupart du temps. Mais la mémoire de Ridha Behi a été au rendez-vous pour rendre hommage au feu Chedli Klibi pour sa carrière au service de la culture tunisienne, et particulièrement du cinéma tunisien.</p>



<p>La mort a eu son dernier mot, Chedli Klibi nous a quittés le 13 mai 2020, quelques mois avant la 31e édition des JCC. Les<strong><a href="https://www.jcctunisie.org/ar/presseCommunique.php?fbclid=IwAR38BOzFiqn7iwKJEP2iRqEHK2W6RMNoWuWoV03MkFrWq03ldWesqEgn2mQ#3" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> JCC</a></strong> souhaitent alors lui rendre un dernier hommage et offrir un Tanit au feu Chedli Klibi lors de la cérémonie de la 31e édition comme cela été prévu depuis le départ en guise de reconnaissance à tout ce qu’il a pu donner à la culture en Tunisie et dans le monde arabe.</p>



<p>En effet, il fut un fervent défenseur de la liberté d’esprit et a longtemps plaidé la cause des artistes et porté leurs produits. Il a été ministre de la Culture et l’un des pionniers des JCC. Tout au long de sa carrière politique, il a cru aux principes de droit et des libertés. Il a suivi les conseils de son professeur feu Mahmoud Messaadi qui lui a conseillé de changer ses études de médecine s’il souhaitait aider son pays. En effet, feu Chedli Klibi s’est orienté vers des études de littératures arabes à l’Université de la Sorbonne ce qui lui a permis de donner beaucoup à la culture.</p>



<p>Il est donc du devoir des<a href="https://www.jcctunisie.org/ar/presseCommunique.php?fbclid=IwAR38BOzFiqn7iwKJEP2iRqEHK2W6RMNoWuWoV03MkFrWq03ldWesqEgn2mQ#3" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> JCC</a> de garder vivace la mémoire de cet homme exceptionnel, qui gagnerait à être mieux connu par les jeunes générations, car sans les graines qu’il avait semées dans mes années 1960-1970, la culture tunisienne n’aurait pas donné autant de talents dans tous les domaines, et notamment dans celui du cinéma, qui connaît aujourd’hui un véritable âge d’or avec la confirmation d’une génération à l’inspiration audacieusement universelle.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué. </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Décédé en 2004, l&#8217;écrivain tunisien Mahmoud Messadi désigné «Personnalité de l&#8217;année» par le Prix Katara 2019 pour le roman arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/02/decede-en-2004-lecrivain-tunisien-mahmoud-messadi-designe-personnalite-de-lannee-par-le-prix-katara-2019-pour-le-roman-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 09:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;écrivain tunisien Mahmoud Messadi a été désigné «Personnalité de l&#8217;année» par le prix Katara du roman arabe, dans sa 5e édition, prévue du 13 au 16 octobre 2019, à la Maison de l’Opéra de Doha, au Qatar. Mahmoud Messadi (1911-2004) est écrivain, universitaire et homme politique tunisien. Il est particulièrement reconnu pour ses œuvres littéraires,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/02/decede-en-2004-lecrivain-tunisien-mahmoud-messadi-designe-personnalite-de-lannee-par-le-prix-katara-2019-pour-le-roman-arabe/">Décédé en 2004, l&rsquo;écrivain tunisien Mahmoud Messadi désigné «Personnalité de l&rsquo;année» par le Prix Katara 2019 pour le roman arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Mahmoud-Messadi-....jpg" alt="" class="wp-image-244254"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;écrivain tunisien Mahmoud Messadi a été désigné «Personnalité de l&rsquo;année» par le prix Katara du roman arabe, dans sa 5e édition, prévue du 13 au 16 octobre 2019, à la Maison de l’Opéra de Doha, au Qatar.</em></strong></p>



<span id="more-244232"></span>



<p>Mahmoud Messadi (1911-2004) est écrivain, universitaire et homme politique tunisien. Il est particulièrement reconnu pour ses œuvres littéraires, dont les célèbres « <em>Essodd »</em> (le barrage), « <em>Thomma en isolement »</em>, « <em>Naissance de l’oubli</em>« , et « <em>Jour d’Imrâne »</em>.</p>



<p>Les noms des lauréats de la 5e édition du Prix Katara seront annoncés dans le cadre d&rsquo;une cérémonie à Doha, en présence de personnalités éminentes de la scène culturelle arabe. A cette occasion, la Maison de l’Opéra a prévu plusieurs activités autour de la vie et l&rsquo;oeuvre de Mahmoud Messadi.</p>



<p>Il y aura une exposition sur son parcours littéraire et politique, appuyée par la projection d&rsquo;un documentaire, Mahmoud Messadi ayant occupé des postes politiques dans le gouvernement Bourguiba, à savoir ministre de l’Education (1958-1968), ministre des Affaires culturelles (1973-1976), puis président du Parlement (1981-1987). </p>



<p>Un colloque est également prévu sur ses écrits, auquel participeront l’écrivain tunisien Mahmoud Tarchouna et le chercheur algérien Abdelhaq Belabed. </p>



<p>Un livre sur les principales étapes de la vie de Mahmoud Messadi sera également publié. </p>



<p>Le Prix Katara, lancé en 2014, comprend plusieurs catégories, à savoir les romans publiés, les romans non publiés et les romans sur la jeunesse, allant de $ 50.000 (environ 143.000 DT) à $ 300.000 (860.000 DT environ). Il y a 5 primés dans chaque catégorie. </p>



<p>Notons qu&rsquo;en 2018, le comité d&rsquo;organisation du<em> Prix Katara pour le roman arabe </em>avait décerné un prix au tunisien Mohamed Ben Sadok Kahlaoui, pour son essai « <em>Le roman et l&rsquo;histoire: la poésie de l&rsquo;imagination et écrire la mémoire</em>« . </p>



<p style="text-align:right"><strong>A. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/02/decede-en-2004-lecrivain-tunisien-mahmoud-messadi-designe-personnalite-de-lannee-par-le-prix-katara-2019-pour-le-roman-arabe/">Décédé en 2004, l&rsquo;écrivain tunisien Mahmoud Messadi désigné «Personnalité de l&rsquo;année» par le Prix Katara 2019 pour le roman arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nabeul : Des délinquants agressent 2 lycéens avec une lame de rasoir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/11/nabeul-des-delinquants-agressent-2-lyceens-avec-une-lame-de-rasoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 15:22:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des délinquants ont violemment agressé aujourd&#8217;hui, vendredi 11 janvier 2019, deux élèves du lycée Mahmoud Messaadi, à Nabeul, avant de prendre la fuite. Les lycéens, qui n&#8217;avaient pas de cours à cause de la grève des enseignants, ont été légèrement blessés. L&#8217;un d&#8217;eux au visage et à la tête tandis que l&#8217;autre au bras. Ils...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/11/nabeul-des-delinquants-agressent-2-lyceens-avec-une-lame-de-rasoir/">Nabeul : Des délinquants agressent 2 lycéens avec une lame de rasoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-192766" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Nabeul_Lycée-Mahmoud-Messadi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Des délinquants ont violemment agressé aujourd&rsquo;hui, vendredi 11 janvier 2019, deux élèves du lycée Mahmoud Messaadi, à Nabeul, avant de prendre la fuite.</strong></em><span id="more-192763"></span></p>
<p>Les lycéens, qui n&rsquo;avaient pas de cours à cause de la grève des enseignants, ont été légèrement blessés. L&rsquo;un d&rsquo;eux au visage et à la tête tandis que l&rsquo;autre au bras. Ils ont reçu les soins nécessaires.</p>
<p>Selon des sources, les délinquants ont utilisé une lame de rasoir pour attaquer leurs victimes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/11/nabeul-des-delinquants-agressent-2-lyceens-avec-une-lame-de-rasoir/">Nabeul : Des délinquants agressent 2 lycéens avec une lame de rasoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Décès de l&#8217;éditeur et producteur de cinéma Abou Seoud Messadi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/10/tunisie-deces-de-lediteur-et-producteur-de-cinema-abou-seoud-messadi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 11:55:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[Nacer Khemir]]></category>
		<category><![CDATA[Tazarka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;éditeur tunisien Abou Seoud Messadi est décédé aujourd&#8217;hui, mercredi 10 janvier 2018, des suites d&#8217;une crise cardiaque, à l&#8217;âge de 70 ans. Le défunt, neveu de Mahmoud Messadi, l&#8217;écrivain, universitaire et ancien ministre de l&#8217;Education et des Affaires culturelles sous le régime de Bourguiba, avait effectué des études de droit, en 1976, à l&#8217;Université de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/10/tunisie-deces-de-lediteur-et-producteur-de-cinema-abou-seoud-messadi/">Tunisie : Décès de l&rsquo;éditeur et producteur de cinéma Abou Seoud Messadi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-132505" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Abou-Seoud-Messadi_Tun.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;éditeur tunisien Abou Seoud Messadi est décédé aujourd&rsquo;hui, mercredi 10 janvier 2018, des suites d&rsquo;une crise cardiaque, à l&rsquo;âge de 70 ans.</strong></em><span id="more-132500"></span></p>
<p>Le défunt, neveu de Mahmoud Messadi, l&rsquo;écrivain, universitaire et ancien ministre de l&rsquo;Education et des Affaires culturelles sous le régime de Bourguiba, avait effectué des études de droit, en 1976, à l&rsquo;Université de Montpellier (France) et était membre actif du Parti communiste tunisien (PCT) dans les années 80.</p>
<p>Feu Messadi, originaire de Tazarka (Nabeul), a fondé, dans les années 90, l&rsquo;Association les amoureux des librairies puis celle de Mahmoud Messadi. Il a aussi fondé la maison d&rsquo;édition « <em>Librairie méditerranéenne</em> » et une société de production et de distribution de cinéma avec le réalisateur Nacer Khémir.</p>
<p>Les deux hommes avaient réalisé, en 2005, le long métrage « <em>Bab&rsquo;Aziz, le prince qui contemplait son âme</em>« .</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/10/tunisie-deces-de-lediteur-et-producteur-de-cinema-abou-seoud-messadi/">Tunisie : Décès de l&rsquo;éditeur et producteur de cinéma Abou Seoud Messadi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ali Belarbi interroge les politiques culturelles en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 08:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Universitaire et ancien haut cadre culturel, Ali Belarbi plaide pour un renouvellement du projet culturel en Tunisie à l’aune des réalisations et des échecs passés. Par Khémaies Krimi Ali Belarbi vient de publier, en langue arabe, un ouvrage intitulé : ‘‘Les politiques de la culture que nous voulons’’ (‘‘Siassat Al-thaqafa allati nourid’’). L’auteur est un...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-119897" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Livre-Ali-Belarbi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Universitaire et ancien haut cadre culturel, Ali Belarbi plaide pour un renouvellement du projet culturel en Tunisie à l’aune des réalisations et des échecs passés.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-119896"></span></p>
<p>Ali Belarbi vient de publier, en langue arabe, un ouvrage intitulé : <em>‘‘Les politiques de la culture que nous voulons’’</em> (<em>‘‘Siassat Al-thaqafa allati nourid’’</em>).</p>
<p>L’auteur est un universitaire spécialisé dans la sociologie culturelle et ancien haut cadre des départements de la culture et de l&rsquo;information.</p>
<p>Cet essai, qui revient sur les projets culturels initiés en Tunisie avant et après l’indépendance, interpelle le présent et balise des pistes pour la promotion de l’activité culturelle, à la lumière des changements survenus après le 14 janvier 2011.</p>
<p><strong>La culture au service du développement </strong></p>
<p>Loin d’être un simple travail documentaire, cet essai est un précieux témoignage d’un universitaire et d&rsquo;un chercheur qui a eu le privilège d’accompagner l’essentiel des politiques menées dans ce domaine et de côtoyer leurs initiateurs.</p>
<p>L’auteur a compartimenté son livre en trois parties. La première traite de l’historique de la politique culturelle en Tunisie et met l’accent sur la relation étroite entre culture et développement. Dans cette optique, Ali Belarbi se réfère à de grands penseurs du XIXe siècle et aux résolutions prises à cette fin par les conférences de l’Unesco à Venise en 1970 et à Mexico en 1982.</p>
<p>La deuxième partie est consacrée à la production culturelle, à l’animation et à la formation. Il y expose tous les produits culturels développés durant la période étudiée (1946-2016). Il s’agit entre autres du patrimoine archéologique, des musées, des festivals et des beaux arts, du livre et de l’édition, ainsi que des structures de formation et d’animation culturelles&#8230;</p>
<p>La troisième partie est un témoignage personnel de l’auteur sur l&rsquo;histoire culturelle de la Tunisie. Il revient sur les réalisations accomplies et non-accomplies des vingt ministres qui se sont succédé à la tête du département ministériel concerné. Il s’attarde, dans ce contexte, sur le parcours des ministres qui avaient des projets pour la culture, s’agissant particulièrement de Chedli klibi, Mahmoud Messadi, Habib Boularès, Mohamed Yalaoui, Bechir Ben Slama et autres Ahmed Khaled&#8230;</p>
<p><strong>Les pistes à explorer pour l’avenir </strong></p>
<p>Au rayon des recommandations, Ali Belarbi appelle à une évaluation de l’activité culturelle en Tunisie à l’étude des besoins culturels de la société tunisienne.</p>
<p>Concrètement, il propose la valorisation de la langue arabe en tant que médium de culture et de consécration de l’identité arabo-musulmane du pays. Un projet sur lequel il insiste beaucoup. Il rappelle, à ce propos, que beaucoup d’intellectuels avaient milité, au temps de la colonisation, pour que ce projet voie le jour.</p>
<p>Au nombre des autres propositions figurent la réactivation du Conseil supérieur de la culture et du Fonds de développement culturel, ainsi que la création d’une institution de régulation de la culture à l’instar de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica).</p>
<p>A propos du financement de la culture, l’auteur suggère la création d’une véritable industrie de la culture et l’identification, à cette fin, des niches culturelles qui peuvent faire l’objet d’un investissement lucratif.<br />
Commentant ce livre, l’ancien ministre de la Culture, Bechir Ben Slama souligne, parmi ses qualités, son objectivité tant l’auteur a évité le piège idéologique et réussi à être à une distance égale de tous les responsables tunisiens qui ont contribué à l&rsquo;enrichissement du projet culturel national. L’ancien ministre a salué également la mention faite dans ce livre des bienfaits de la coopération de la Tunisie avec les pays développés et de son ouverture à la culture universelle.</p>
<p>In fine, nous pouvons dire que <em>‘‘Les politiques de la culture que nous voulons’’</em> mérite le détour pour tous ceux qui nourrissent des projets pour le renouvellement socioculturel en Tunisie. Ils y trouveront, en dépit du constat d’échec esquissé en filigrane par l’auteur, un référentiel d’excellente facture pour faire l’économie des erreurs du passé et explorer, avec succès, de nouvelles voies.</p>
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		<title>A propos du limogeage de Neji jalloul : Le fond et la forme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2017 17:07:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Messadi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Charfi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[obscurantistes]]></category>
		<category><![CDATA[système éducatif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Neji Jalloul a eu raison de mettre le doigt sur les plaies du système éducatif, mais il a eu tort de bousculer la baraque sans avoir au préalable assuré ses arrières. Par Ali Noureddine * Chez Neji Jalloul, ministre de l’Education limogé dimanche 30 avril 2017, il y a eu le fond et la forme....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/01/a-propos-du-limogeage-de-neji-jalloul-le-fond-et-la-forme/">A propos du limogeage de Neji jalloul : Le fond et la forme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-43192" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Neji-Jalloul.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Neji Jalloul a eu raison de mettre le doigt sur les plaies du système éducatif, mais il a eu tort de bousculer la baraque sans avoir au préalable assuré ses arrières.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Ali Noureddine</strong> *<span id="more-94082"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-94083" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Ali-Noureddine.jpg" alt="Ali Noureddine" width="200" height="217" />Chez Neji Jalloul, ministre de l’Education limogé dimanche 30 avril 2017, il y a eu le fond et la forme.</p>
<p>Le fond : il a osé s’attaquer à certains privilèges considérés comme acquis, même s’ils ne sont pas le fait de l’ensemble des enseignants : je pense, en premier lieu, aux cours particuliers. Il a voulu, selon l’expression de Claude Allègre, <em>«dégraisser le mammouth de l’éducation nationale»</em>, mais sans pour autant séparer le bon grain de l’ivraie.</p>
<p><strong>Le doigt sur les plaies</strong></p>
<p>Il a eu mille fois raisons de fustiger le laisser aller, l’état de délabrement dans lequel se trouvent certains établissements primaires. Il a mis le doigt sur les plaies du système éducatif, sur la baisse vertigineuse du niveau des élèves, sur l’impérieuse nécessité de renouer avec la crédibilité des diplômes tunisiens.</p>
<p>Après Mahmoud Messadi, aucun autre ministre de l’Education (excepté peut-être Mohamed Charfi) n’a ouvert un tel chantier et ne s’est attaqué à autant de problèmes à la fois. Il n’a pas fait dans la nuance. Porté au pinacle par les uns, voué aux gémonies par les autres, il est devenu l’homme à abattre par les syndicats de l’enseignement primaire et secondaire.</p>
<p>La forme : à mon avis, il a eu tort de bousculer la baraque sans avoir au préalable assuré ses arrières. Il a engagé une réforme de l’enseignement hâtive comme si l’on pouvait corriger les défauts de plusieurs décennies d’improvisation et de décisions malheureuses en quelques mois.</p>
<p>Il a bouleversé le système des vacances scolaires, ce qui était une mesure parfaitement inutile.</p>
<p><strong>Bousculer la baraque</strong></p>
<p>Conforté par sa popularité grandissante auprès de l’opinion publique – que confirmaient les sondages – victime d’un franc-parler qui n’est pas toujours le bienvenu en politique, il a eu des propos déplacés et blessants. En fait, il a eu le tort de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.</p>
<p>Nous, enseignants, savons de quoi il retourne. Année après année, nous avons assisté, désabusés et impuissants, au déclin lent et continu de l’enseignement. Nous formions des étudiants, en sachant qu’ils allaient à leur tour former les générations futures, mais sans que nous soyons pour autant convaincus qu’ils pourraient assurer convenablement leur tâche.</p>
<p>Neji Jalloul a joué gros; certes il n’est pas dénué d’ambitions politiques et espère, dans un avenir plus ou moins proche, jouer un rôle de premier plan. Ayant fait figure de ministre le plus dynamique, le plus courageux d’une équipe gouvernementale morne et sans relief, il sait qu’il a l’avenir devant lui.</p>
<p>Peut-on dire autant d’un Youssef Chahed, ci-devant chef de gouvernement, mais pour combien de temps encore, qui a cédé en limogeant son ministre de l’Education nationale, comme il a cédé devant les revendications nombreuses des foules en colère. Une colère légitime, que personne ne conteste, mais dont il reste encore à prouver qu’elle n’a pas été entretenue par des forces obscurantistes dont l’objectif premier est de déstabiliser le pays…</p>
<p><em>* Historien universitaire.</em></p>
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