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	<title>Archives des Maison blanche - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Maison blanche - Kapitalis</title>
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		<title>Elections américaines : Trump a le vent en poupe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 06:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dernière ligne droite avant le sprint final pour les deux candidats à la Maison blanche, Donald Trump et Kamala Harris.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/01/elections-americaines-trump-le-vent-en-poupe/">Elections américaines : Trump a le vent en poupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Dernière ligne droite avant le sprint final pour les deux candidats à la Maison blanche, Donald Trump et Kamala Harris. Dans les sondages, c’est toujours le coude-à-coude, mais à mesure que la date fatidique du 5 novembre 2024 approche, Trump semble avoir le vent en poupe.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Abderrahmane Cherfouh&nbsp;</strong>*</p>



<span id="more-14483621"></span>



<p>La question qui mérite d’être posée est la suivante : Trump va-t-il réussir son pari fou de se faire élire président des États-Unis pour la deuxième fois et revenir à la Maison  blanche qu’il avait quittée par la petite porte le soir du 3 novembre 2020, après l’annonce de sa défaite électorale face à Joe Biden ?</p>



<p>Ce jour-là, les électeurs américains avaient renvoyé Trump à ses chimères. Fou de rage pour avoir été battu d’un cheveu, ce dernier avait accusé l’administration Biden d’avoir truqué les élections et  incité ses partisans à se lancer, le 6 janvier 2021, à l&rsquo;assaut du Capitole, siège du Congrès.</p>



<p>Ce jour-là, le monde, incrédule, découvrait avec stupéfaction que Trump était un mauvais perdant et capable de tout, et surtout du pire. Pris dans les mailles de la justice qui l’accuse d’avoir <em>«commis des délits»</em> pour rester au pouvoir, il a été inculpé de 91 chefs d’accusation, mais il a continué à plaider non-coupable et à nier avoir commis des actes répréhensibles.</p>



<p>Malgré tous ses tracas judiciaires, Trump ne s’est pas avoué vaincu, et aussi paradoxal que cela puisse paraître, il a continué à foncer, tambour battant, vers la Maison blanche qu’il compte reconquérir pour dominer le monde de nouveau.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2iI26zlco7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/31/miriam-adelson-la-milliardaire-israelienne-qui-murmure-a-loreille-de-trump/">Miriam Adelson, la milliardaire israélienne qui murmure à l’oreille de Trump?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Miriam Adelson, la milliardaire israélienne qui murmure à l’oreille de Trump? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/31/miriam-adelson-la-milliardaire-israelienne-qui-murmure-a-loreille-de-trump/embed/#?secret=DPjCzwBrco#?secret=2iI26zlco7" data-secret="2iI26zlco7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Avec une force incroyable et sans renier la suffisance et l’arrogance qu’on lui connaît, il se bat aujourd’hui avec rage comme une bête blessée. Il a toujours soif de gouverner, d’afficher sa puissance et de dominer ses adversaires.</p>



<p>L’autre hypothèse, à savoir un échec dans la course à la présidence, portera un coup dur à son égo démesuré, puisqu’il sera obligé de s’éclipser et reprendre le chemin des tribunaux. Mais son empreinte restera, ainsi que ses phrases assassines, lui qui, entre autres excès de langage, a qualifié les pays africains et Haïti de <em>«pays de merde»</em>.</p>



<p>Toujours est-il que Trump est encore là, ne fut-ce que pour quelques jours, au cœur de l’actualité américaine et mondiale. Venu à la politique par soif de pouvoir, égocentrisme et opportunisme, il a fini par grimper tous les paliers et occuper le sommet de la hiérarchie en tant que président de la première puissance mondiale. Il est le pur produit des médias qu’il a toujours su utiliser, manipuler et insulter. La presse a souvent fait son chou gras des scandales qu’il ne cessait de provoquer. Des tonnes de littérature lui ont été consacrées, plus ou moins favorables, plus ou moins critiques, mais qui n’ont cessé de le mettre sur un piédestal, quelles que soient leurs orientations politiques. Qu&rsquo;on l&rsquo;aime ou qu&rsquo;on le déteste, on le sert toujours. Il en est souvent ainsi de tous les leaders populistes.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fyKRVs4YJz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/30/elections-americaines-ce-qui-fait-fuir-les-arabo-musulmans-de-kamala-harris/">Elections américaines : Ce qui fait fuir les Arabo-musulmans de Kamala Harris ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Elections américaines : Ce qui fait fuir les Arabo-musulmans de Kamala Harris ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/30/elections-americaines-ce-qui-fait-fuir-les-arabo-musulmans-de-kamala-harris/embed/#?secret=kfd3Yd9hTi#?secret=fyKRVs4YJz" data-secret="fyKRVs4YJz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Trump va probablement sortir victorieux de son duel avec Harris qui a démontré, au fil des jours, son incapacité à se hisser au niveau du poste qu’elle brigue à la tête de la première puissance mondiale.</p>



<p>S’il est élu, que fera-t-il ? Il mettra fin à la guerre en Ukraine, comme il l’a souvent laissé entendre. Au Proche Orient, il aura sûrement à cœur de voler au secours d’Israël. Défenseur acharné de la supériorité de la race blanche qu’il considère d’essence supérieure par rapport aux autres races humaines auxquels il voue une haine obsessionnelle, il n’a que mépris pour les pauvres et les immigrés. Harris, qui l’a traité de fasciste, ne s’est sans doute pas trompée sur son compte. Car il coche toutes les cases du fanfaron fasciste dans ce qu’il a de plus abject.  </p>



<p>Ami inconditionnel de l’État génocidaire d&rsquo;Israël, Trump est fortement influencé par l’un des plus fervents défenseurs du sionisme, son gendre Jared Kushner, devenu son principal conseiller et l&rsquo;architecte en chef des accords d’Abraham établissant des relations diplomatiques entre Israël, et plusieurs pays arabes : Émirats arabes unis, Bahreïn, Maroc et Soudan, en attendant le tour de l’Arabie Saoudite et d’autres qui sont déjà sur les rangs.</p>



<p>Aux Arabes, qui ont trahi la cause palestinienne, Trump ne fera aucune concession. Il sait qu’ils sont prêts à se prosterner à ses pieds, tant que son administration ne leur demandera pas de respecter les droits de l’homme et les libertés individuelles.  </p>



<p><em>* Médecin algérien basé au Canada.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UmduQw5cjG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/presidentielle-americaine-la-marionnette-et-le-voyou/">Présidentielle américaine : la marionnette et le voyou</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle américaine : la marionnette et le voyou » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/presidentielle-americaine-la-marionnette-et-le-voyou/embed/#?secret=L9eVFroaHk#?secret=UmduQw5cjG" data-secret="UmduQw5cjG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le rire prolonge la vie des chefs d’Etat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2023 10:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Maison blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Roy Wood Jr]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un chef d’Etat n’est pas nécessairement toujours un homme en colère. Il lui arrive parfois aussi de sourire, et même quelquefois de rire aux éclats. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/01/le-rire-prolonge-la-vie-des-chefs-detat/">Le rire prolonge la vie des chefs d’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Un chef d’Etat n’est pas nécessairement toujours un homme en colère. Il lui arrive parfois aussi de sourire, et même quelquefois de rire aux éclats. Et de rire de lui-même, s’il le faut. C’est Joe Biden qui nous en apporte une nouvelle preuve.</em></strong> <strong><em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=id6Yo1lzO3o" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo. </a></em></strong></p>



<span id="more-7712196"></span>



<p>Le 29 avril 2023, le le président américain a accueilli plus de 2000 journalistes au dîner annuel des correspondants de La Maison Blanche. Parmi les invités, le comédien Roy Wood Jr, qui a assuré le <em>«Daily Show»</em> et fait rire aux éclats tous les présents, à commencer par le chef de l’Etat.&nbsp;</p>



<p>Pour détendre l’atmosphère, Roy Wood Jr a eu l’idée géniale d’établir un parallèle amusant entre d’un côté <em>«les Français qui se révoltent pour ne pas travailler jusqu’à 64 ans et de l’autre un… Américain de 80 ans qui tient à travailler 4 ans de plus»</em>.</p>



<p>Après s’être fait épingler par l’humoriste et ri de bon cœur, le président Biden a prononcé un discours, teinté d’autodérision, sur sa direction des affaires du pays au cours de l’année écoulée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-7712242" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Roy-Wood-Jr.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>L&rsquo;humoriste Roy Wood Jr tourne en dérision le président Biden qui en rit de bon coeur. </em></p>



<p>Commentant la vidéo de la soirée diffusée par le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=id6Yo1lzO3o" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post,</a> un ancien fonctionnaire international tunisien s’est interrogé, incrédule&nbsp;: <em>«Et si notre président ouvrait les portes du Palais de Carthage pour une soirée semblable avec nos hommes et femmes de presse pour un échange informel sur l’état général du pays&nbsp;?»</em>&nbsp;</p>



<p><em>«La démocratie promise par Kaïs Saïed aux Tunisiens est une démocratie crispée, soupçonneuse et dénuée d’humour. Une démocratie à sens unique, où le détenteur de tous les pouvoirs impose, et tous les autres disposent»</em>, serions-nous tentés de lui répondre. &nbsp; </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=id6Yo1lzO3o&amp;feature=youtu.be" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Youtube</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/01/le-rire-prolonge-la-vie-des-chefs-detat/">Le rire prolonge la vie des chefs d’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des congressmen démocrates s&#8217;alarment du «recul de la démocratie» en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/30/des-congressmen-democrates-salarment-du-recul-de-la-democratie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 06:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antony Blinken]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès des Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gregory Meeks]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Maison blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Ted Deutch]]></category>
		<category><![CDATA[USAID]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un groupe de représentants démocrates à la Chambre basse américaine ont soulevé des «doutes sérieux» au sujet de l’engagement du président Kaïs Saïed en faveur de la démocratie en Tunisie. Ces congressmen de la majorité démocrate ont également appelé la Maison Blanche à œuvrer à «la promotion des initiatives de la bonne gouvernance en Tunisie»....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/30/des-congressmen-democrates-salarment-du-recul-de-la-democratie-en-tunisie/">Des congressmen démocrates s&rsquo;alarment du «recul de la démocratie» en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Etats-Unis-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-385903"/></figure></div>



<p><strong><em>Un groupe de représentants démocrates à la Chambre basse américaine ont soulevé des «doutes sérieux» au sujet de l’engagement du président Kaïs Saïed en faveur de la démocratie en Tunisie. Ces congressmen de la majorité démocrate ont également appelé la Maison Blanche à œuvrer à «la promotion des initiatives de la bonne gouvernance en Tunisie».</em></strong></p>



<span id="more-385890"></span>



<p>Ce groupe de démocrates de la Chambre des représentants appelle l’administration de Joe Biden de prendre en considération «<em>le recul démocratique</em>» en Tunisie lorsqu’il s’agira d’examiner l’aide qui sera allouée à notre pays pour l’année fiscale prochaine.</p>



<p>Dans leur <strong><a href="http://03.25.2022_Letter_to_Blinken_on_Tunisia_Final.pdf (mcusercontent.com)">lettre</a></strong> adressée au secrétaire d’Etat Antony Blinken, le 25 mars 2022, les 23 membres démocrates de la Chambre des représentants américaine avisent le département d’Etat d’accorder «<em>la priorité particulière aux programmes qui appuient le rétablissement de la gouvernance démocratique, l’application régulière de la loi et l’Etat de droit</em>» en Tunisie. C&rsquo;est à croire qu&rsquo;on est revenu onze ans en arrière, à la fin du règne de Ben Ali !</p>



<p>La correspondance des congressmen met également l’accent sur la nécessité que l’assistance des Etats-Unis aux forces internes tunisiennes soit soumise à «<em>un examen minutieux</em>,&nbsp;[étant donné] <em>le rôle particulier de celles-ci dans la répression des citoyens tunisiens</em>». </p>



<p>Pour rappel, depuis 2011, la Tunisie a reçu de Washington des aides, sous différentes formes et via le canal de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID, en anglais), qui sont estimées à près de 685 millions de dollars, soit plus de 2.017 millions de dinars tunisiens.</p>



<p>Dans leur lettre, les législateurs démocrates pointent également les «<em>déclarations publiques du président </em>[Kaïs Saïed]<em> où il rejette le principe de l’élection directe d’un parlement national et où il décrit ses adversaires de traitres. Cela représente des raisons réelles d’inquiétude et suscite des doutes sérieux quant à son engagement en faveur de l’équilibre des pouvoirs dans tout système politique tunisien nouveau qui naîtra de ce processus</em>».</p>



<p>Cette démarche des membres démocrates de la chambre basse du Congrès des Etats-Unis est menée le congressman Gregory Meeks, président de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, et le député Ted Deutch, président de la sous-commission de la Chambre pour le Moyen Orient, l’Afrique du nord et la lutte anti-terroriste mondiale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Marwan Chahla.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/30/des-congressmen-democrates-salarment-du-recul-de-la-democratie-en-tunisie/">Des congressmen démocrates s&rsquo;alarment du «recul de la démocratie» en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Final Days » : comment le président Nixon fut poussé vers la sortie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/25/final-days-comment-le-president-nixon-fut-pousse-vers-la-sortie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 07:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Georges W. Bush]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Kissinger]]></category>
		<category><![CDATA[Maison blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Nixon]]></category>
		<category><![CDATA[Watergate]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le soir où il avait annoncé sa décision de démissionner, suite à l&#8217;affaire du Watergate, Richard Nixon a épanché sa douleur sur l’épaule du secrétaire d’Etat, Henry Kissinger, l’homme qui au sein de l’administration américaine lui devait tant mais le haïssait le plus. Une scène tragi comique s’en était suivie: rongé de chagrin et imbibé...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Richard-Nixon-The-Final-Days.jpg" alt="" class="wp-image-374690"/></figure></div>



<p><strong><em>Le soir où il avait annoncé sa décision de démissionner, suite à l&rsquo;affaire du Watergate, Richard Nixon a épanché sa douleur sur l’épaule du secrétaire d’Etat, Henry Kissinger, l’homme qui au sein de l’administration américaine lui devait tant mais le haïssait le plus. Une scène tragi comique s’en était suivie: rongé de chagrin et imbibé d’alcool, le président démissionnaire avait demandé à Kissinger, son secrétaire d’Etat juif, de prier avec lui, et ce dernier n’avait pu que s’exécuter, en s’agenouillant avec lui sur le tapis et en priant comme un chrétien.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr</strong> <strong>Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-374689"></span>



<p>Le Watergate, c’est cet immeuble de Washington, où le Parti Démocrate avait établi en 1972 son QG de campagne pour les élections présidentielles, et où la police avait arrêté des cambrioleurs très particuliers, tous des anciens membres des services secrets ou de la Baie des Cochons, et avaient découvert sur eux des microphones qu’ils étaient venus démonter après les avoir préalablement installés plusieurs semaines auparavant.</p>



<p>Le travail d’investigation de deux journalistes du <em>Washington Post</em>, Woodward et Bernstein, avait établi la responsabilité de la Maison Blanche dans cette affaire d’espionnage. Ehrlichman, Dean, Haldman, des proches collaborateurs et membres de l’administration du président Nixon, avaient fait l’objet de poursuites judiciaires et de condamnations.</p>



<p>Quant au président lui-même, après l’ouverture d’une procédure de destitution (<em>«impeachment»</em>) pour obstruction à la justice, abus de pouvoir avec violation des droits constitutionnels des citoyens, et refus d’obtempérer aux injonctions de la chambre des représentants, il avait finalement choisi de démissionner afin, selon lui, préserver les intérêts de la nation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un label d’exemplarité du système américain</h2>



<p>Le terme de cette affaire, voyant l’homme le plus puissant du monde devoir se soumettre aux contraintes de la Loi de son pays, avait longtemps conféré au système politique et judiciaire américains un prestige considérable et un label d’exemplarité dont le monde entier s’inspirerait, particulièrement après la chute du mur de Berlin, dans la recomposition du paysage politique international.</p>



<p>Le mot Watergate était devenu synonyme de scandale politique et d’implication de tout Etat dans la couverture et le maintien de la confidentialité de violations de la Loi. Et il est vrai que plus récemment, après le show judiciaire dont le président Trump avait été pendant plusieurs mois la vedette dans son affrontement, il faut dire victorieux, avec le Congrès américain, il est devenu légitime de se demander pourquoi celui-ci avait obtenu en 1972 ce dont il serait plus tard privé en 2020, la démission du président des Etats-Unis, sur des faits beaucoup plus graves.</p>



<p>Mais il faut le reconnaître, avec Richard Nixon, les choses n’avaient pas été aussi simples qu’on aurait pu le croire, et auraient même pu prendre une tout autre tournure. Jusqu’aux tous derniers moments le doute avait été entretenu sur sa démission. Mais il avait décidé de laisser le processus constitutionnel être mené à son terme, celui d’un vote de destitution au Sénat, parce qu’il était convaincu qu’en tant que président, il n’avait fait qu’exercer ses prérogatives. On lui a reproché d’avoir menti au peuple américain, mais Georges W. Bush l’avait plus tard fait pour justifier la guerre contre l’Irak sans encourir l’ire des parlementaires. On lui a reproché d’avoir mené une guerre secrète et sanglante en bombardant le Cambodge, mais Obama durant ses deux mandats n’avait fait qu’utiliser des frappes répétées par les drones contre de supposés terroristes dans de véritables exécutions extra-judiciaires, qui avaient fait des milliers de <em>«dommages collatéraux»</em>. On lui a reproché d’avoir fait espionner le siège du parti Démocrate mais Barack Obama, encore lui, après l’affaire Edward Snowden et les informations révélées par Wikileaks, avait justifié l’espionnage illégal de l’ensemble des citoyens américains par la nécessité de sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité, sans que le Congrès n’eût jugé qu’il y eût eu là abus de pouvoir ni que les droits constitutionnels eussent été violés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nixon met sur écoute ses propres collaborateurs</h2>



<p>En fait, Richard Nixon avait fait placer secrètement sur écoute lui-même (!!!) et ses propres collaborateurs à la Maison Blanche, après les fuites dans la presse, relativement à la guerre du Cambodge, justement pour des raisons de sécurité nationale. Et c’est un des membres secondaires de son administration, un certain Butterfield, qui en avait fait la révélation à la Commission du Sénat sur le Watergate, ainsi que l’existence des bandes magnétiques qui constitueraient le cœur de l’affrontement juridique et légal entre le président d’une part, le procureur spécial Jaworski (qu’il avait lui-même nommé), le juge Sirica, d’autre part.</p>



<p>L’avocat du président, Saint Clair, avait quelque raison d’arguer devant la Cour Suprême que la procédure d’impeachment ayant traduit un conflit de nature politique avec le Congès, la justice se devait à tout le moins de garder la balance égale entre les parties en conflit. Or en confirmant le droit du procureur d’obtenir ces bandes magnétiques, 64 au total, sans passer par la procédure en appel normale, légale, et inévitablement longue, demandée par la présidence, la Cour Suprême des Etats-Unis avait statué dans l’urgence sans estimer violer les droits de l’une des parties, justement pour fournir au Congrès les preuves nécessaires à la mise en accusation par son Comité judiciaire.</p>



<p>Il est vrai qu’après <em>«le massacre du Samedi soir»</em>, ainsi qu’on avait nommé la démission d’Archibald Cox le procureur spécial pour le Watergate, de l’attorney général Richardson et de son adjoint, pour refus d’obtempérer aux ordres de la présidence, le Département de la Justice était devenu partie prenante dans le conflit, et le verdict de la Cour suprême ne l’avait que trop confirmé.</p>



<p>Il faut d’autant plus le relever que Donald Trump bénéficierait 45 ans plus tard, dans son affrontement avec le Congés, de l’appui sans réserve du ministre de la Justice Bill Barr, l’attorney général, grâce à une interprétation tendancieuse du rapport du procureur Robert Mueller, le disculpant de toute charge dans la recherche de complicités avec la Russie lors des élections.</p>



<p>Mais en 1974, la teneur des bandes magnétiques n’avait que trop confirmé les mensonges du président Nixon, et son implication réelle dans la tentative d’utiliser la CIA dans une mission d’obstruction à la justice qui ne relevait pas de ses prérogatives, en empêchant le FBI (encore le Département de la Justice) de mener l’enquête.</p>



<p>Il est vrai que la présidence avait fait preuve d’une interprétation très large de la sécurité nationale en agissant ainsi, et surtout en révélant (par les bandes magnétiques) que par là même, elle poursuivait un but politique, dont la teneur n’était toutefois pas révélée. Au sein d’une opinion publique chauffée à blanc pendant des années par la guerre si impopulaire du Vietnam, par la lutte pour les droits civiques, de telles informations ne pouvaient que jeter de l’huile sur le feu et servir la cause de tous ceux qui voulaient le départ du président Nixon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une présidence déchue de son prestige</h2>



<p>L’opinion publique… c’est cet argument qu’avait soulevé le conseiller juridique Doar du Comité judiciaire pour réclamer la remise immédiate des bandes. Autrement dit, la justice ne pouvait pas rester passivement suivre son cours habituel alors qu’une présidence déchue de son prestige se trouvait près d’être dans l’incapacité d’assumer ses prérogatives.</p>



<p>En fait l’opinion publique avait basculé et le prestige du président avait été irrémédiablement terni quand il avait livré des transcriptions (erronées) de ses conversations enregistrées avec ses collaborateurs où il se montrait particulièrement grossier, et même odieux en se plaignant de l’effet du souffle de l’hélicoptère sur les cheveux de sa femme.</p>



<p>Il est douteux que les conseillers juridiques du président aient rempli leur mission conformément à ce qui en eût été exigible. Autrement il n’aurait jamais dû avoir toute latitude pour livrer les bandes compromettantes ou des transcriptions tendancieuses au point d’être considérées comme des tentatives d’obstruction à la Justice ou au Congrès. Outre qu’il était têtu, il leur avait caché la vérité, et une fois celle-ci connue, ils s’étaient trouvés dans la crainte d’être considérés comme complices pour avoir soutenu une thèse erronée, celle de la non-implication de leur client dans la tentative d’obtenir indûment la libération des <em>«plombiers»</em> du Watergate. Mais prétendre que le président et ses avocats assument seuls la responsabilité de l’affaire, c’est méconnaître le rôle joué autant par le Chief of Staff de la Maison Blanche, le Général Alexander Haig, que les figures éminentes du Parti Républicain.</p>



<p>Le général Haig avait d’abord tenté de mobiliser le personnel de la Maison Blanche autour de la défense du président. Mais quand la culpabilité de ce dernier fut devenue évidente, il ne chercha plus qu’à hâter son départ, au besoin en collaborant avec tous ceux qui ne voyaient nulle autre possibilité raisonnable pour conclure l’affaire avec le moins de dégâts; à commencer par ceux de son propre parti.</p>



<p>Il faut dire que pour le Général Haig, pris entre les nécessités de ne pas être impliqué dans les malversations du président, et celles de ne pas participer à un complot contre lui, les possibilités de manœuvrer étaient très étroites. A-t-il agi seul, ou bien en accord avec ses collègues de l’armée? La question restera toujours posée.</p>



<p>Quant aux sénateurs et aux représentants républicains, en se rangeant avec les démocrates contre un président issu de leurs propres rangs, ils n’ont pas peu pesé dans sa décision de démissionner sans mener le processus de destitution jusqu’à son terme, jusqu’au vote du Sénat. On ignorera toujours pourquoi ils ont décidé de lui retirer leur soutien. Apparemment beaucoup parmi eux craignaient d’être pris dans la tourmente de révélations lors d’un procès public…</p>



<p>Quarante sept ans plus tard le Parti Républicain se montrera autrement plus combatif pour défendre un autre président issu de ses rangs, au passif beaucoup plus accusé, mais capable de mobiliser la rue contre les institutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nixon et le goût de la dissimulation</h2>



<p>Finalement, Richard Nixon a perdu parce qu’il avait agi au nom de la raison d’Etat dans un cadre sécuritaire qui n’existerait juridiquement que 30 ans plus tard; parce qu’étant respectueux des lois, il n’avait pas détruit les preuves compromettantes et qu’il a fini par les livrer à ses adversaires; et surtout parce que les membres de son propre parti, sans doute impliqués à des degrés&nbsp;divers, se sont ligués avec ses adversaires afin de le dissuader de mener le processus de destitution jusqu’à son terme, par un débat et un vote publics au Sénat. Il ne fut pas pour autant&nbsp;victime d’un destin injuste. Les milliers de civils morts lors de la guerre du Vietnam ne le prouvent que trop bien, tout autant que le coup d&rsquo;État sanglant au Chili, ou bien la paix concédée au bénéfice d’Israël par les Arabes qui avaient obtenu un nul militaire, à l’instigation du grand illusionniste, le Dr Henry Kissinger, que son président en butte à toutes ces difficultés avait pourtant chargé d’arracher la paix à n’importe quel prix. Le président Sadate ignorait apparemment qu&rsquo;il pouvait&nbsp;obtenir beaucoup plus que ce qu&rsquo;il n&rsquo;a eu.</p>



<p>Il est à cet égard significatif que le soir où il avait annoncé sa décision de démissionner, Nixon ait épanché sa douleur sur l’épaule du secrétaire d’Etat, l’homme qui au sein de l’Administration lui devait tant mais le haïssait le plus. Une scène tragi comique s’en était suivie: rongé de chagrin et imbibé d’alcool, le président démissionnaire avait demandé à Kissinger, son Secrétaire d’Etat juif, de prier avec lui, et ce dernier n’avait pu que s’exécuter, en s’agenouillant avec lui sur le tapis et en priant comme un chrétien. Et quand plus tard il rentra chez lui, exténué par ce qu’il avait vécu, il reçut un autre coup de téléphone du président, le suppliant de ne jamais révéler à quel état de faiblesse il s’était laissé aller. Jusqu’à la fin, Richard Nixon aura cultivé le goût de la dissimulation.</p>



<p>* <em>Médecin de libre <em>pratique</em>.</em></p>



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		<title>Joe Biden : action ça tourne !</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 08:13:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Joe Biden a certes pris ses fonctions à la Maison Blanche, mais il est prématuré de dire, comme le font les plus optimistes, que l’Amérique est de retour ! Oui… sa dérive infernale a été stoppée par le bon sens éthique d’une courte majorité d’Américains permettant ainsi au processus de guérison de commencer. Mais l’avenir...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Joe-Biden-Maison-Blanche.jpg" alt="" class="wp-image-333073"/></figure>



<p><strong><em>Joe Biden a certes pris ses fonctions à la Maison Blanche, mais il est prématuré de dire, comme le font les plus optimistes, que l’Amérique est de retour ! Oui… sa dérive infernale a été stoppée par le bon sens éthique d’une courte majorité d’Américains permettant ainsi au processus de guérison de commencer. Mais l’avenir seul nous dira si la défaite de Trump constitue un coup d’arrêt pour le vent populiste, qui a failli l’emporter.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Taha Abdelkader Allouche</strong> *</p>



<span id="more-333072"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Taha-Abdelkader-Allouche.jpg" alt="" class="wp-image-330387"/></figure></div>



<p>La cérémonie d’investiture du 46e président des Etats-Unis s’est déroulée dans une atmosphère de défiance extrême marquée non seulement par l’absence du président sortant Donald Trump qui est une première depuis 150 ans mais aussi par un dispositif sécuritaire hors pair composé de 25.000 soldats de l’armée déployés sur toute la capitale fédérale Washington D. C. Sur les marches du capitole, le démocrate Joe Biden et sa colistière Kamala Harris ont prêté serment donnant ainsi le coup d’envoi à leur présidence. Cette soirée de l’Inauguration Day s’est achevée par un discours rassembleur et un feu d&rsquo;artifice signant un nouveau départ !</p>



<p>Le nouveau président a doublement marqué l’histoire politique américaine. La première fois en étant l’un des plus jeunes sénateurs élus de l’histoire des Etats-Unis, à 29 ans en 1972. Et la seconde en devenant le plus vieux président américain, à l&rsquo;âge de 78 ans, parachevant ainsi une longue et patiente ascension politique. De même pour madame Kamala Harris, ancienne sénatrice de la Californie, qui entre par la grande porte de l’histoire car à l’âge de 56 ans, elle est devenue la première femme et la première Asio-Américaine à accéder à la vice-présidence de la première puissance mondiale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le plan anti-Covid : 100 jours pour sauver l’Amérique</h3>



<p>Le nouveau président américain veut aller vite et surtout tourner la page de l’ère Trump. D’ailleurs, dès son installation dans le bureau ovale, Joe Biden a signé une série de décrets touchant plusieurs dossiers chauds à la fois. Ces ordonnances intéressent en premier lieu le domaine de la santé poussé en haut de la liste des priorités vu l’impact important de la pandémie de la Covid-19 ayant fait plus de 400.000 morts aux Etats-Unis, dépassant de loin le nombre des soldats américains tués pendant la Seconde Guerre mondiale.</p>



<p>Devant ce lourd bilan, Joe Biden veut accélérer la campagne de vaccination massive des Américains contre la Covid-19 par le biais d’un plan vaccinal ambitieux à raison de 100 millions de doses injectées pendant les 100 premiers jours de son mandat. Pour aboutir à cet objectif, il prévoit, notamment, des centres de vaccination de proximité mobilisant plus de 100.000 soignants et une coopération renforcée entre le pouvoir fédéral et les Etats.</p>



<p>En parallèle et afin de sauver le plus de vies possibles, l’administration Biden mettra l’accent sur le volet préventif en terme de gestion de la crise sanitaire. Ceci aidera à diminuer relativement la vitesse de propagation du virus et à réduire la pression sur les structures de soins à court terme. En cohérence avec le défi des 100 days masking challenge lancé lors de sa campagne électorale.</p>



<p>Le nouveau locataire de la Maison Blanche a désormais décrété l’obligation du port du masque dans les bâtiments fédéraux par le grand public. Il a également annoncé que dès lors un test RT-PCR négatif au Sars-cov-2 et une quarantaine seront indispensables, pour toutes personnes arrivant aux États-Unis par avion.</p>



<p>Ainsi le président fraîchement investi n’a pas fait la sourde oreille comme son prédécesseur à ces mesures tant réclamées par le comité scientifique américain. De plus, il a arrêté la procédure de retrait des Etats-Unis de l&rsquo;Organisation Mondiale de la Santé (OMS) amorcée par Donald Trump en juillet dernier. Cette réintégration à l’OMS s’est concrétisée officiellement par la nomination d’Anthony Fauci comme chef de la délégation américaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Biden et le défi écologique</h3>



<p>Concernant la question écologique, Joe Biden qui a fait de la lutte contre le réchauffement climatique une autre priorité de son mandat n’a pas perdu beaucoup de temps avant de détricoter l’héritage de Donald Trump en la matière. Dès mercredi 20 janvier, le démocrate a donc adressé un courrier à l’ONU afin que les Etats-Unis puissent rejoindre l’Accord de Paris d’ici un mois et dans la foulée il a confirmé Gina McCarthy comme responsable de ce dossier au sein de la nouvelle équipe présidentielle. Par la suite, et comme prévu, il reviendra aussi sur une série de mesures de dérégulation prises par l’administration sortante en matière de normes environnementales, notamment, il révoquera l’autorisation donnée par Donald Trump au projet controversé d’oléoduc Keystone XL, entre les Etats-Unis et le Canada.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«Build back better» : un programme économique ambitieux</h3>



<p>Après une année assez dominée par l’épidémie du coronavirus et ses conséquences néfastes, la tâche du 46e président des États-Unis s’avère un peu plus complexe dans le domaine économique et social. En effet, Le président a dévoilé un plan de relance titanesque de 1 900 milliards de dollars pour empêcher un naufrage économique imminent du pays. Au menu, tout d’abord, des mesures exceptionnelles pour répondre en urgence à la situation économique critique via des chèques directs de 1 400 dollars par personne aux familles, un salaire minimum doublé à 15 dollars de l’heure, la prolongation des aides au chômage ou encore des aides pour les Etats et collectivités locales.</p>



<p>En outre, le président démocrate a prolongé aussi le moratoire sur le remboursement des prêts étudiants, sur les expulsions locatives et surtout sur les saisies immobilières jusqu’à la fin du mois de mars 2021 donnant ainsi un moment de répit pour l’ensemble des acteurs économiques fragilisés par cette crise. Ensuite, un plan d’investissements massifs doit suivre ces mesures d’accompagnement pour solidifier cette relance économique et recréer les millions d’emplois perdus à cause de la pandémie. Finalement, et afin de financer une partie de son plan, Joe Biden veut augmenter les impôts des plus grandes entreprises du pays et des personnes gagnant plus de 400.000 dollars par an.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’immigration sous le scalpel de Biden</h3>



<p>Avec la même approche, le sujet de l’immigration va être revu dans sa totalité par le nouveau président.Ce dernier, à peine investi dans le bureau ovale, a commencé par l’annulation du décret migratoire controversé <em>travel ban</em> interdisant aux ressortissants de pays en majorité musulmans d’entrer aux Etats-Unis. Ainsi Joe Biden espère donner des signaux forts du changement vers une politique migratoire plutôt flexible et inclusive, en rompant avec cette démarche islamophobe adoptée par le président sortant Trump. Les prémices de la rupture sur ce flanc se confirment petit à petit, par ailleurs, le président démocrate a signé une proclamation pour suspendre les travaux de construction de ce fameux mur à la frontière Mexicaine, celui-ci a suscité d’âpres batailles politiques et judiciaires durant les quatre années précédentes.</p>



<p>Enfin, Joe Biden s’est engagé à transmettre dans les plus brefs délais un projet de loi sur l’immigration au Congrès qui apportera des solutions radicales aux 700.000 jeunes arrivés clandestinement aux Etats-Unis lorsqu’ils étaient enfants, les Dreamers, et aux autres immigrés en situation irrégulière depuis plusieurs années en leurs offrant une possibilité de naturalisation à terme et sous conditions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le dilemme union-rupture</h3>



<p>Comme par effet pendulaire, le parfait contraire de Donald Trump s’est installé à la Maison Blanche. Bien que Joe Biden ait derrière lui une longue carrière politique, une expérience hors pair du Congrès et une connaissance fine du pouvoir exécutif sa tâche reste quand même immense à cause de la fragmentation culturelle du pays de l’oncle Sam et le désaccord de la majorité de ses citoyens sur l’essentiel imposant alors une politique du dialogue et un sens du compromis à la hauteur des fractures existantes.</p>



<p>Tout compte fait, il est prématuré de dire, comme le font les plus optimistes, que l’Amérique est de retour ! Oui… sa dérive infernale a été stoppée par le bon sens éthique d’une courte majorité d’Américains permettant ainsi au processus de guérison de commencer. Mais l’avenir seul nous dira si la défaite de Trump constitue un coup d’arrêt pour le populisme, ou un simple accident de parcours, lié à la Covid-19.</p>



<p><em>* Médecin et activiste politique.</em></p>



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		<title>Un «clown» comme Trump, on en rêverait pour la Tunisie.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 12:53:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Maison blanche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Beaucoup semblent être contents de la défaite de Donald Trump aux présidentielles américaines mais si on analyse les 4 années de Trumpisme, on constate une certaine réussite qui contraste avec les résultats mitigés des mandats de Barack Obama ou de Bill Clinton, pourtant largement plébiscités à travers le monde, y compris par les Tunisiens, mais...</p>
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<p><strong><em>Beaucoup semblent être contents de la défaite de Donald Trump aux présidentielles américaines mais si on analyse les 4 années de Trumpisme, on constate une certaine réussite qui contraste avec les résultats mitigés des mandats de Barack Obama ou de Bill Clinton, pourtant largement plébiscités à travers le monde, y compris par les Tunisiens, mais qui se sont montrés inefficaces, notamment sur le plan économique.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Hichem Cherif </strong>*</p>



<span id="more-324277"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Hichem-Cherif.jpg" alt="" class="wp-image-170144"/></figure></div>



<p>Il faut dire que celui dont les frasques à répétition ont transformé au regard du reste du monde en une sorte de <em>«clown»</em> a négocié durant son mandat à la Maison Blanche quatre accords de paix au Moyen-Orient, quelque chose que 71 ans d’intervention politique et une guerre sans fin n’ont pas produit.</p>



<p>Le <em>«clown»</em> de la Maison Blanche est le premier président américain à n’avoir pas impliqué son pays dans une guerre à l’étranger depuis Eisenhower.</p>



<p>Le <em>«clown</em>» de la Maison Blanche a eu, par ses choix protectionnistes souvent décriés dans le reste du monde, le meilleur impact sur l’économie de son pays. Il a créé des emplois et fait baisser le chômage des noirs et des latinos causés par son prédécesseur pourtant largement plébiscité par les minorités.</p>



<p>Le <em>«clown»</em> de la Maison Blanche a exposé au regard du monde la corruption profonde et généralisée au sein du FBI, de la CIA et de la NSA qui sont à l’origine de nombreuses guerres ou putschs dans le monde.</p>



<p>Le <em>«clown»</em> de la Maison Blanche a cessé de faire supporter par son pays l’essentiel des charges de l’Otan que certains de ses partenaires de l’alliance ont cessé de payer, amenant ainsi ces derniers à s’acquitter de leurs charges.</p>



<p>Le <em>«clown» </em>de la Maison Blanche a neutralisé les Nord-Coréens, les dissuadant de développer davantage leur armement nucléaire, de lancer des missiles sur leurs voisins et de menacer la côte ouest des États-Unis.</p>



<p>Le <em>«clown»</em> de la Maison Blanche a transformé les relations avec les Chinois en taxant leurs produits fabriqués à bas prix avec une main d’œuvre corvéable à merci, ramenant ainsi des centaines d&rsquo;entreprises à se relocaliser aux États-Unis et relançant une économie qui montrait des signes d’essoufflement.</p>



<p>Le <em>«clown»</em> de la Maison Blanche a réduit les impôts, augmenté le remboursement standard de l’IRS, fait que le marché boursier soit passé à des paliers records, ce qui a influencé positivement les pensions de dizaines de millions de citoyens de son pays.</p>



<p>Certes, vous êtes nombreux à ne pas l’aimer. Beaucoup d’entre vous le détestent même et le méprisent. Pourtant, il a servi les intérêts de son pays. Peu de dirigeants dans le monde, et notamment dans notre région, peuvent se targuer d’avoir fait autant.</p>



<p>Personnellement, je me fiche du personnage; je ne sais pas si je voudrai boire un verre avec lui, mais je préfère un leader fort qui n’a pas peur de prendre des décisions fortes et courageuses pour l’intérêt de son pays, et non pour l’intérêt d’un parti ou d’un pays tiers, comme le font beaucoup de nos dirigeants.</p>



<p>On n’a pas besoin de quelqu’un pour nous faire la leçon, jour et nuit, mais d’un leader qui lève les obstacles pour libérer les énergies, nous libérer des interférences extérieures, et gérer le pays pour le bien de tous, en tenant compte du présent pour bâtir le futur et cesser de regarder le passé.</p>



<p>Un<em> «clown»</em> comme Donald Trump, atypique mais patriote et efficace, on en rêve pour la Tunisie.</p>



<p><em>* Avocat.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dan Kapitalis : </em></h4>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WO64bjDPII"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/11/le-rapport-du-congres-americain-qui-accable-les-freres-musulmans/">Le rapport du Congrès américain qui accable les Frères musulmans</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le rapport du Congrès américain qui accable les Frères musulmans » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/11/le-rapport-du-congres-americain-qui-accable-les-freres-musulmans/embed/#?secret=GQ4Auea5N1#?secret=WO64bjDPII" data-secret="WO64bjDPII" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hu1gljmNVn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/25/et-si-la-pandemie-du-coronavirus-etait-une-chance-pour-lhumanite/">Et si la pandémie du coronavirus était une chance pour l’humanité ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Et si la pandémie du coronavirus était une chance pour l’humanité ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/25/et-si-la-pandemie-du-coronavirus-etait-une-chance-pour-lhumanite/embed/#?secret=zogNHFHsqu#?secret=hu1gljmNVn" data-secret="hu1gljmNVn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les élections américaines entre péplum, western et casino</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 08:50:39 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Derrida]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Maison blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retraité et confiné, je viens de passer ces trois dernières nuits à suivre les élections présidentielles américaines et ma première impression est très désagréable: celle d’avoir regardé un péplum hollywoodien sur l’empire romain ou un mauvais western où le méchant cow-boy finit par gagner après avoir ravagé un village. Par Helal Jelali * Un président...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Donald-Trump-Joe-Biden.jpg" alt="" class="wp-image-323588"/></figure>



<p><strong><em>Retraité et confiné, je viens de passer ces trois dernières nuits à suivre les élections présidentielles américaines et ma première impression est très désagréable: celle d’avoir regardé un péplum hollywoodien sur l’empire romain ou un mauvais western où le méchant cow-boy finit par gagner après avoir ravagé un village.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Helal Jelali</strong> *</p>



<span id="more-323587"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Helal-Jelali.jpg" alt="" class="wp-image-311626"/></figure></div>



<p>Un président censuré cette nuit par des chaînes télévision de son pays – à part CNN – parce qu’il proférait des mensonges, ses tweets étant signalés inexacts et leur authenticité restant à vérifier par le réseau.</p>



<p>Un président qui demande à la commission électorale de l’Etat de Pennsylvanie d’arrêter le dépouillement des bulletins et de ne pas compter les voix des électeurs ayant choisi la poste pour participer au scrutin, Covid-19 oblige…</p>



<p>Non, je n’ai pas choisi de regarder les élections dans une dictature ou chez un despote… Ce sont les États-Unis d’Amérique, avec le côté sombre de leur histoire qui est ressuscité de temps à autre… Les États-Unis, un Etat fédéral de plus en plus «impérial» et dont le président sortant, Donald Trump, rêve de devenir l’empereur autoproclamé. Quelques mois après son élection, il y a quatre ans, des journalistes du<em> ‘‘Washington Post’’</em> s’étaient demandé, à juste titre, si ce président savait vraiment lire et écrire…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Est-ce que tout régime pluraliste est vraiment démocratique ?</h3>



<p>Le philosophe Jacques Derrida nous avait déjà alerté que <em>«tout État pourrait basculer et devenir un État voyou, même les États-Unis».</em> Il écrivait dans<em> ‘‘Le Monde Diplomatique’’</em>: <em>«Ces Etats-Unis qui disent se porter garants du droit international et qui prennent l’initiative de la guerre, des opérations de police ou de maintien de la paix parce qu’ils en ont la force, ces Etats-Unis et les Etats qui s’allient à eux dans ces actions, sont eux-mêmes, en tant que souverains, les premiers rogue states</em> (États-voyous).»</p>



<p>Depuis 40 ans, je me pose la même question : est-ce que tout régime politique pluraliste est vraiment démocratique ? Aux États-Unis, terre où la liberté est sacrée, cette même liberté n’est-elle pas devenu un vrai grain de sable dans la machine démocratique?</p>



<p>Les deux candidats à la Maison Blanche, Joe Biden et Donald Trump, ont dépensé pour leurs campagnes électorales 14 milliards de dollars – le budget tunisien –, qui plus est, par temps de récession économique et de chômage endémique… Est-ce vraiment raisonnable et est-ce ça la démocratie ?</p>



<p>À toutes ces questions, je ne voudrais pas répondre que tout cela est normal chez une nation qui n’a aboli la ségrégation raciale qu’au début des années 1960, alors qu’elle demandait au Royaume-Uni et à la France de dégager de leurs colonies.</p>



<p>Je pourrais me consoler en disant que les Américains ont appelé le génocide des Amérindiens «guerres indiennes».</p>



<p>Encore une autre consolation : une bonne partie des pères fondateurs étaient des esclavagistes notoires…</p>



<p>Que des questions sur l’histoire du pays complètement falsifiée – y compris dans les moindres détails – par les synopsis des films de Hollywood !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un président «menteur, narcissique et tricheur»</h3>



<p>Non je ne rêve pas, le<em> ‘‘New York Times’’ </em>a bien écrit que le président américain<em> «n’a pas du tout payé d’impôt sur le revenu au cours de dix des quinze précédentes années, en grande partie parce qu’il a déclaré plus de pertes d’argent que de gains»</em>. En 2016, il n’a payé que 745 dollars. Pour ses affaires en Chine, il paie nettement plus. Même un scénariste de péplum romain n&rsquo;aurait pas osé imaginer un tel récit. Le portrait de cet homme fait par sa nièce est effarant. Mary Trump, docteur en psychologie, qualifie son oncle de<em> «menteur, narcissique et tricheur»</em>.</p>



<p>Mais au fait, ce monsieur avait bien été élu… Et c’est là le nœud du problème… C’est là le problème de la démocratie américaine dont les institutions ont peu évolué depuis deux siècles. Des institutions élaborées par des riches agriculteurs et industriels qui sont devenus des dogmes, et sait-on où mènent les dogmes en politique? Ils mènent à ce spectacle affligeant de médiocrité qu’on nous offre depuis plusieurs jours et qu’on ose à peine croire.</p>



<p><em>* Journaliste à la retraite.</em></p>
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		<title>Les présidentielles américaines au miroir de l’Histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 13:53:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Pères fondateurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les développements dans les moyens de transports et les télécommunications ont bouleversé le comportement des gens. La limitation des délais d’attente, le confort, la prépondérance des moyens de transport individuels n’arrivent pas à dissuader les pouvoirs en Amériques de changer le modèle, ou la date, ou le jour des élections présidentielles. Ils semblent être immuables...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/01/les-presidentielles-americaines-au-miroir-de-lhistoire/">Les présidentielles américaines au miroir de l’Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Donald-Trump-George-Washington.jpg" alt="" class="wp-image-322881"/><figcaption><em>Donald Trump / George Washington.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Les développements dans les moyens de transports et les télécommunications ont bouleversé le comportement des gens. La limitation des délais d’attente, le confort, la prépondérance des moyens de transport individuels n’arrivent pas à dissuader les pouvoirs en Amériques de changer le modèle, ou la date, ou le jour des élections présidentielles. Ils semblent être immuables et intouchables, inscrits dans le patrimoine culturels du peuple américain.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohsen Redissi </strong>*</p>



<span id="more-322882"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure></div>



<p>Le stade suprême de la démocratie est l’alternance, qui ne peut se faire que par la voie d’élections libres et transparentes. La majorité des pays ont choisi, non pas par hasard, mais par un choix délibéré de tenir ces élections le jour du repos hebdomadaire. Moins onéreux. Ce jour de farniente instauré depuis l’antiquité chez plusieurs civilisations pour diverses raisons. Le dimanche, jour du soleil dans l&rsquo;Empire romain. En Mésopotamie, par superstition le chiffre 7 considéré comme néfaste, et arrêt de toute activité les 7, 14, 21 et 28 de chaque mois. Pour d’autres, le septième jour de la semaine correspond approximativement à un quart de lune.</p>



<p>Les pères fondateurs de l’Amérique, The Founding Fathers, étaient des visionnaires hors pairs, magnanimes et altruistes. Ils ont bâti une société nouvelle, dont l’individu était le centre d’intérêt de la nouvelle classe politique. S’éloigner de l’héritage culturel anglo-saxon épargnerait aux nouveaux Etats unis, les treize premières colonies, de tomber dans les erreurs du passé. La révolte contre la Couronne britannique n’avait-elle pas commencé par le refus de payer de nouvelles taxes à un Etat qui ne les représente pas : <em>«Pas de taxation sans représentation»</em> (<em>No taxation without representation</em>), slogan qui a coûté au roi George III la perte d’une partie de son royaume. <em>‘‘Richard III’’</em> de William Shakespeare dans l’ultime scène de la pièce qui porte son nom réclamait un cheval pour sauver le sien, (<em>«A horse! A horse! My kingdom for a horse!»</em>), le roi des Anglo-saxon perdit l’Amérique à cause d’une tasse de thé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des élections en jour de semaine ! Pourquoi faire? Pour qui?</h3>



<p>Pourquoi des élections au mois de novembre ? Pourquoi pas au beau milieu de la belle saison, les journées sont plus longues et agréables à souhaits. Dans un monde agricole en général, les saisons se succèdent mais ne se ressembles jamais. Aux vagues des saisons les plus chargées, périodes de semence et de récoltes, suivent les creux des attentes et les préparatifs pour une nouvelle saison. Novembre semble être propice. Les moissons d’été sont loin derrière, et l’hiver est aux portes des plaines exposées aux vents violents et glaciaux. Le blizzard et les fortes tempêtes de neige paralysent les villes du nord et touchent les Etats du centre et de l’est du continent américain.</p>



<p>Désormais la charge incombe au gouvernant ni par droit d’ainesse, ni par hérédité, ni par le bain de sang, mais par un choix délibéré, et murement réfléchi. À la nouvelle république naissante manquait les moyens. Désireuse de faire participer le maximum de gens dans le nouveau mode de gouvernement, les bureaux de vote, peu nombreux, étaient éparpillés sur un vaste territoire champêtre, loin des agglomérations, loin du lieu de résidence de beaucoup de votants pour toucher le plus grand nombre d’électeurs, à une époque où la monture était le seul moyen de locomotion.</p>



<p>Les nouveaux électeurs, acquis à une démocratie en balbutiement, non encore rodés aux jeux dangereux de la politique, prenaient la peine d’aller voter. Les routes étaient celles utilisées par les diligences et les convois de pionniers à la recherche de nouvelles terres fertiles, sommaires, mal entretenues, parsemées d’embuches. Les indications faisaient souvent défaut. L’immensité du territoire et l’inexactitude des cartes faisaient perdre la tête ou la boussole aux cavaliers les plus émérites.</p>



<p>Dimanche est un jour sacré, consacré à servir le Créateur. Partir en début d’après-midi aprés l’office augmenterait les chances de faire de mauvaises rencontres la nuit tombée. Aller remplir son devoir, voter et revenir dans la même journée, était un exercice qui demande beaucoup de courage et une santé de fer. Aller voter le mardi était un choix judicieux. Deux jours, largement suffisants pour un aller-retour. Profiter du paysage et faire travailler les quelques commerces, saloons et hôtels. Le consensus était général.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dates uniques dans l’échiquier des élections</h3>



<p>Pour ne pas lasser la population par des journées de votes à répétition, qui peuvent porter préjudice au droit de vote des citoyens et perturber les rendements de leurs terres les poussant à mieux s’abstenir que voter, une date unique a été instaurée pour la plupart des élections présidentielles, sénatoriales, législatives et locales. Pour des raisons pratiques et financières toutes tenues le jour des élections présidentielles.</p>



<p>L’ampleur des élections présidentielles et leur impact direct sur la scène nationale et internationale éclipsent tout autre élection tenue en marge des présidentielles. En allant voter, l’électeur américain choisit son président, et dans la foulée dépose dans les urnes ses choix pour ses représentants locaux. Certains Etats, pour des raisons pratiques, organisent leur référendum pendant le<em> «Jour des élections»</em> (<em>Election Day.</em>) D’une pierre plusieurs coups. Des sommes colossales restées dans les caisses des Etats, réutilisées au profit des collectivités locales ou injectées dans les activités des multiples associations impliquées dans le développement humain.</p>



<p>Une date unique pour les élections présidentielles et toutes les autres confondues nécessitent une coordination sans faille et une mécanique bien huilée. Toutes les pièces de cette gigantesque roue de la fortune doivent être réunies. Les débuts, ou les premières éditions, étaient certes difficiles. La réussite dépend de l’apport des parties concernées. L’Etat fédéral finance et fournit en partie la logistique nécessaire pour cette parade, et aux Etats de contribuer, chacun selon ses besoins.</p>



<p>Une date unique et à intervalle régulier est une sorte de fidélisation de l’électorat. On sait à coup sûr les échéances qui attendent celui qui s’intéresse de près à la vie politique de sa circonscription. Pas de surprise, ni d’imprévu mais une continuité qui génère un sentiment de quiétude pendant le changement de législature.</p>



<p>Une aile dans les sous-sols de la Maison blanche est revisitée et rénovée tous les quatre ans pour le président élu, comme il peut choisir tout autre quartier général, ou garder le siège de sa campagne comme base pour son nouveau départ. Le lendemain du scrutin des élections présidentielles américaines, à zéro heure, le candidat élu devient le Président des EU et le chef des armées. Désormais, c’est lui préside le briefing quotidien sur la situation sécuritaire dans son QG et siège au Conseil de sécurité nationale à la place de son prédécesseur; dorénavant, c’est à lui que revient le droit et le «privilège» de déclarer la guerre. Son salaire est revu à la hausse. Il touche le salaire d’un président en exercice, et commence à former dans l’ombre son cabinet et à choisir ses ministres, les directeurs des agences nationales de sécurité, et le staff qui va le seconder. Le rôle du président sortant se résume à signer ses derniers décrets, faire ses valises et compter les jours qui lui restent à la Maison blanche.</p>



<p>Le 20 janvier, jour fatidique, le président élu prête serment sur les marches du Capitole, siège du Congrès, le pouvoir législatif des États-Unis, main gauche sur la Bible devant le président de la Cour suprême, le Chief of Justice, en présence du président sortant, des anciens présidents, de son vice-président et de plusieurs autres personnalités et des invités de marque. La cérémonie sera privée si le 20 janvier est un dimanche. Le lendemain 21 janvier, elle devient une représentation grand public, bis repetita, pour ne pas faillir à la tradition dans la passation du pouvoir. Les Américains et le monde entier doivent bien observer et apprendre comment se déroule dans la sérénité, et par tous les temps, le passage de la vie de lumière à une vie plus tranquille. La foule salue l’ouvrage et acclame les nouveaux résidents de la Maison blanche. Le roi est mort, vive le roi.</p>



<p>La cérémonie a plusieurs significations. Des messages clairs sont envoyés à chaque locataire. C’est sur le perron du Capitole, le pouvoir législatif sans conteste, pour témoin le président de la Cour suprême, la plus haute autorité aux EU, où se déroule l’investiture. Une location à bail renouvelable une seule fois. La Maison blanche n’est autre que la très modeste résidence du président des EU. L’histoire nous rappelle que la stature du président dépasse de loin ce clivage traditionnel. Le monde a souvent tremblé, et le monde a souvent été façonné au sein du légendaire bureau ovale.</p>



<p>Le 27 janvier, encore une date unique, le président nouvellement investi de ses pleins pouvoirs se présente pour la première fois devant le Sénat en séance plénière, et s’adresse à la Nation américaine dans un discours programme tant attendu sur la scène nationale et internationale, l’Etat de la nation (State of the Union.)</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le président et le vice-président forment un tandem unique</h3>



<p>Les Pères fondateurs ont dès le départ trouvé la parade intelligente, sans états d’âmes, pour garder cette date unique des élections en de cas de vacance de la charge suprême de l’Etat : décès, incapacité physique ou mentale d’exercer, ou voyage à l’étranger, le colistier, le Dauphin, choisi par le président lui-même, le vice-président entre en scène. Sa présence est précieuse, elle rassure et fait taire toutes velléités. Pas de nouvelles élections, pas de guerres de clans, ni guerre de succession, ni de tensions intestines, le poste est pourvu pour les quatre ans à venir. Le président peut s’en délester en cours de route, mais aussitôt remplacé. Le poste ne doit jamais rester sans son locataire. On ne sait jamais ce que le sort peut réserver.</p>



<p>En voyage officiel, le vice-président s’installe dans le bureau présidentiel et prend les commandes du pays, mais en cas de vacance du poste, il prête sermon l’heure qui suit. Après l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, JFK, à Dallas, Texas, son vice-président Lyndon B. Johnson, LBJ, insiste pour prêter sermon sur sa terre natale dans l’avion Air Force One, encore cloué au sol, devant une juge fédérale, le cercueil de son défunt président JFK dans les soutes. Il atterrit quelques heures plus tard sur le tarmac à Washington, D.C., en tant que 36e président des États-Unis.</p>



<p>Le président et le vice-président forment un tandem unique. L’ombre et la lumière. Tapi dans les sous-sols de la Maison blanche pour des raisons de sécurité et de raison d’Etat. Le vice-président ne se retrouve jamais dans la même pièce que le président à une exception près. Une personne discrète à souhait. À la hauteur de sa charge, peu de pouvoir visible, mais chargé de dossiers épineux. Il décharge le président des tâches ingrates lui laissant les brides libres et assez d’espace pour se consacrer à la gestion des affaires de l’Etat. Une exception fait la règle, Al Gore, vice-président sous l’administration Bill Clinton, a fait de la planète et du réchauffement climatique sa devise et son combat, son cheval de bataille. Le Parlement norvégien lui discerne en 2007 le prix Nobel de la paix pour son documentaire, disponible depuis en livre, <em>«Une vérité qui dérange»</em>, pour son engagement sans faille pour l’environnement et l’écologie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les moyens de voter à distance gagnent du terrain</h3>



<p>Le maintien de la date unique comme rendez-vous pour les élections présidentielles, législatives et autres nationales et régionales est inscrit dans la mémoire collective du peuple américain. Le développement des nouvelles technologies n’arrive pas à donner un coup d’arrêt au désir de se rendre aux urnes et de voter comme le faisaient leurs Pères fondateurs. Les irréductibles restent nombreux. Le maintien des dates est une tradition électorale. Pendant la pandémie, les Américains ont commencé à aller aux bureaux de vote 3 semaines à l’avance pour respecter le délai du premier mardi de novembre comme date butoir et éviter les longues files d’attente au risque de se voir contaminer.</p>



<p>Les moyens de voter à distance sont nombreux, multiples, variés. Ils sont adaptés aux dispositions mentales et physiques des votants. Chacun selon ses capacités, chacun selon sa motricité, chacun selon sa mobilité. Personne n’est laissé de côté, oublié, ou laissé pour compte, No one left behind. 32 Etats autorisent le vote anticipé pour convenance. Les grands voyageurs, ou ceux qui par obligation, les militaires par exemple, loin de leur bureau de vote habituel le jour des élections, peuvent voter. La date unique leur convient à merveille. Ces votants prennent leur disposition bien à l’avance de la date fatidique.</p>



<p>Le bulletin de vote doit impérativement être posté au plus tard le jour des élections, le cachet de la poste faisant foi dans ce cas. Une exception accordée aux militaires stationnés hors frontières nationales. Une dérogation d’une semaine. Le vote électronique commence à s’imposer davantage pour des raisons multiples, vote tardif à distance afin de jauger la tendance avant de se décider quel candidat choisir, ou exprimer son choix vite fait et aller vaquer à ses à ses obligations quotidiennes sans bouger de la maison ou sans quitter le bureau. Un jour, très proche, il y aura zéro bureau vote. Dans une smart city, des bornes électroniques et un téléphone portable, ou un autre support intelligent, suffit pour s’acquitter de la tâche indépendamment du lieu de résidence, du bureau de vote, ou du lieu où se trouve le votant.</p>



<p>Plusieurs voix se sont élevées de faire du «Jour des élections» un jour férié en reconnaissance de l’importance de ce jour et de sa grande signification dans le calendrier de l’échiquier politique. Le but étant d’encourager les citoyens à prendre la peine et d’aller voter. Le Sénat américain a échoué à faire adopter une loi. En l’absence d’un consensus national, quelques Etats considérant que ce jour mérite un semblant de reconnaissance ont en fait un jour férié. D’autres accordent d’avantage de liberté à leurs concitoyens ou exhortent les patrons à plus de flexibilité vis-à-vis de leurs employés se rendant aux urnes pour exprimer leur droit de vote. Cette tendance commence à décliner. Le vote électronique et à distance s’installe de plus en plus dans les habitudes du nouveau genre d’électeurs et dans le paysage électoral.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les Pères fondateurs se sont détachés de la mainmise de l’église</h3>



<p>La conjoncture qui a enfanté dans la douleur le mardi suivant le premier lundi de novembre, soit le mardi 2 novembre si le premier novembre est le lundi, soit au plus tard le 8 novembre si le premier novembre est le mardi de la semaine d’avant, semble être loin derrière, à la traine, balayée par une Amérique entreprenante et dynamique, mais son esprit est resté vivace. Il rejoint en quelque sorte la philosophie derrière le premier amendement de 1789 : <em>«Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l’établissement ou interdise le libre exercice d’une religion, ni qui restreigne la liberté de la parole ou de la presse, ou le droit qu’a le peuple de s’assembler paisiblement…»</em> La recherche de l’épanouissement de l’individu l’emporte sur les intérêts étroits et sordides des partis. Les Pères fondateurs se sont détachés de la mainmise de l’église en assurant et en assument en toute liberté la «neutralité » de l’Etat fédéral à l’aube de sa création. L’individu rien que l’individu ! L’ancien monde n’a consommé la séparation qu’au début du 20e siècle.</p>



<p>L’église a tendance à essayer de tout contrôler, les populations et leur croyance par tous les moyens. Elle appelle au sens moral des croyants et leur foi. L’enfer et le châtiment, le lot des mécréants qui refusent de suivre les préceptes de l’église. Au cours des siècles, elle a fini par faire du temps de repos après un travail harassant, arraché par le sang, un jour de recueillement et de prière pour le monde chrétien. Elle considère que le dimanche correspond à la commémoration de la résurrection de Jésus. Ce litige temporel – faut-il consacrer le dimanche pour servir le Tout Puissant ? ou faut-il consacrer ce jour de repos hebdomadaire à la famille ? – a été balayé par une industrie naissante avide de main d’œuvre. Le capitalisme s’installe dans les villes, dans les esprits et dans la vie familiale. Il y a désormais un temps pour travailler et un temps pour se reposer et se divertir. Le repos hebdomadaire gagne du terrain. Les classes laborieuses, exténuées par un travail éreintant, aidées par les mouvements sociaux naissants finissent par trouver dans le dimanche une voie autre, une planche de salut autre que le chemin qui mène au Seigneur.</p>



<p>Si en Occident l’Etat a réussi à se séparer de l’église et à reprendre possession du dimanche comme jour de repos hebdomadaire universel, les pays islamiques hésitent encore à franchir le cap. Seuls quelques pays ont gardé le jour du repos hérité de la décolonisation. Le choix est cornélien. Se conformer aux usages et aux coutumes de l’Orient islamique, ou continuer à suivre l’option imposée par l’Occident colonialiste. Un choix lourd de conséquences. Certains ont déplacé ou décalé les jours de repos hebdomadaire arabe et islamique jeudi-vendredi vers vendredi-samedi non pas pour des raisons religieuses, loin de là, mais purement pour des raisons économiques. Les pays arabes gros producteurs de pétrole et de gaz naturel, en même temps de grandes plaques tournantes financières enregistrent de fortes pertes. Leurs marchés financiers locaux restent en dehors des circuits internationaux trois jours de suite du jeudi au samedi. Dimanche étant un week-end dans le reste du monde. Une absence assez longue et lourde de conséquences pour que le poids des pertes ne se penche dans la décision de revoir la composition du jour de repos hebdomadaire et de choisir la formule qui sied au mieux aux intérêts nationaux.</p>



<p>Pourquoi pas le samedi ? Le Shabbat vient ponctuer la vie spirituelle et matérielle des Hébreux. Ce jour de repos hebdomadaire, qui débute du vendredi soir au samedi soir, est consacré à Dieu, en souvenir de la création. Pour les juifs, c’est une journée réservée à la prière, avec un détachement absolu de toute autre activité.</p>



<p>Avaient-ils entre les mains ou en tête ces données et les particularités culturelles et religieuses spécifiques aux populations qui composaient à l’époque une contrée non encore connue ? Le fait y est que pour toutes les raisons et bien d’autres, les Pères fondateurs avaient fini par choisir un jour de semaine une date unique pour concentrer toutes les élections fédérales, ou régionales ou locales, ou présidentielles, ou parlementaires, ou sénatoriales, ou référendums ou autres de se tenir le même jour bien décalées des calendriers agricoles, semences ou moissons, des activités estivales et des rigueurs d’hivers givrants. L’épanouissement de l’individu dans une société à créer était la pièce maitresse de cet édifice.</p>



<h3 class="wp-block-heading">S’éloigner de la religion tout en préservant les valeurs morales</h3>



<p>Dans cette terre promise pour les premiers pèlerins fuyant les persécutions sous toutes leurs formes dans la plupart des pays d’Europe, terre de salut pour les premiers déshérités, les Pères fondateurs ont tout d’abord cherché à protéger les acquis de la révolution et à couper court avec les vieilles pratiques, causes qui ont conduit à la révolte et au soulèvement des paysans du nouveau monde contre la couronne britannique.</p>



<p>Le choix du premier mardi qui suit le premier lundi de novembre répond aux souhaits des maîtres penseurs de la révolution américaine, à la philosophie et la clairvoyance des révolutionnaires de l’époque de s’éloigner de la religion mais en même la préserver en reconnaissance des valeurs morales qu’elle véhicule, ni aliéner ses adeptes et les pousser à rejeter l’Etat en signe de défi. La neutralité est choisie et délibérée. Le choix de la date loin de toute contrainte légale ou morale exige une volonté de la part des législateurs à chercher à préserver l’unité nationale avant tout autre calcul politicien. Le samedi porterait préjudice aux adaptes de Moise, le dimanche rendrait les adaptes de Jésus furieux. Le nombre des musulmans à l’époque était insignifiant ou très mal connu. L’islam était la religion d’esclaves arrachés des pays africains musulmans de l’époque. Sa pratique était clandestine, et ses rites secrets.</p>



<p>Les développements dans les moyens de transports et les télécommunications ont bouleversé le comportement des gens. La limitation des délais d’attente, le confort, la prépondérance des moyens de transport individuels n’arrivent pas à dissuader les pouvoirs en Amériques de changer le modèle, ou la date, ou le jour du scrutin. Ils semblent être immuables et intouchables, inscrits dans le patrimoine culturels du peuple américain. Revenir sur le dimanche, c’est procéder à une manœuvre rétrograde, c’est réveiller le démon qui somnole, c’est rallumer le clivage entre le sacré et le profane.</p>



<p>* <em>Ancien fonctionnaire international.</em></p>
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		<title>Donald Trump et le dilemme du coronavirus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2020 13:46:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Devenus en quelques jours l’épicentre de la pandémie du Covid-19 et le premier front de lutte contre la maladie, les Etats-Unis plongent Donald Trump dans une grande perplexité. Il est placé devant un redoutable dilemme : privilégier la santé ou l’économie. Par Hassen Zenati * Aux Etats-Unis, un bilan chasse l’autre. Mais tous se ressemblent....</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Donald-Trump-corona.jpg" alt="" class="wp-image-292757"/><figcaption><em> Saint Trump, le pape de l&rsquo;ultralibéralisme, contrarié par le coronavirus.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Devenus en quelques jours l’épicentre de la pandémie du Covid-19 et le premier front de lutte contre la maladie, les Etats-Unis plongent Donald Trump dans une grande perplexité. Il est placé devant un redoutable dilemme : privilégier la santé ou l’économie.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong> *</p>



<span id="more-292755"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Aux Etats-Unis, un bilan chasse l’autre. Mais tous se ressemblent. Ils indiquent que les choses vont aller en s’aggravant et que le <em>«peak» </em>de la pandémie du coronavirus, à partir duquel les experts espèrent un retournement de la courbe des contaminations, n’est toujours pas atteint. <br> Plus grave encontre, le président Donald Trump, qui a nié puis minimisé l’épidémie, allant jusqu’à annoncer qu’elle ne risquait pas d’atteindre le pays et qu’elle allait disparaître comme <em>«par miracle</em>» avant de frapper, avec l’apparition des premières chaleurs du printemps, multiplie les appels alarmistes. Dans sa dernière apparition à la télévision, samedi 4 avril 2020, il a prévenu la population qu’elle devait se préparer à vivre des <em>«jours horribles avec de très mauvais chiffres»</em>. <em>«Il va y avoir beaucoup de morts. Les deux prochaines semaines vont être les pires»</em>, a-t-il prévenu, en annonçant l’envoi de milliers de militaires supplémentaires dans les Etats les plus touchés, dont un millier à New-York.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Faucy obligé de contredire le président Trump</h3>



<p> Il a également appelé les Américains à se couvrir le visage lors de leurs sorties, même avec des masques de fortune de fabrication artisanale faute de trouver des masques médicaux. Il s’est ainsi rallié, plutôt à contrecœur, semble-t-il, à l’avis de l’un des conseillers les plus critiques de la stratégie de lutte contre le virus mise en œuvre par la Maison Blanche, Antony Fauci, directeur de l’Institut des maladies infectieuses, qui n’hésite pas à recadrer le président même en public. </p>



<p> Ainsi, lorsque  Donald Trump annonce prématurément qu’un vaccin serait rapidement mis au point, il rétorque, sans se démonter, devant le panel de journalistes accrédités à la Maison Blanche : <em>«Comme je vous l’ai dit M. le président, il faudra un an à un an et demi»,</em> avant d’avoir un vaccin efficace et sûr. </p>



<p> Dans un entretien au <em>New-York Time</em>s, Antony Fauci, un petit homme aux cheveux gris, le visage dévoré par une paire de lunettes en métal, reconnaît sans ambages : <em>«Je marche sur une ligne de crête. Je dis au président des choses qu’il ne veut pas entendre et je déclare publiquement des choses différentes de ce qu’il assure. Je ne veux pas le contredire, mais juste donner les faits».</em> À l’issue d’une nouvelle série d’études, il a alerté les autorités que le Covid-19 peut se transmettre par voie aérienne lors d’une discussion, et pas seulement par la projection de gouttelettes provenant d’un éternuement ou d’une toux. Vilipendés par les partisans du Trump au choix comme un <em>«menteur» </em>ou un <em>«conspirationniste»</em>, sinon les deux fois, il tient solidement la barre, n’a pas changé de cap.</p>



<p> Coutumier des volte-face, Donald Trump a réajusté sa position en prenant connaissance des derniers bilans de progression de la pandémie aux Etats-Unis, qui en sont devenus l’épicentre. Sur les 63.000 morts enregistrés dans le monde, dont 46.000 en Europe, les Etats-Unis en ont comptabilisé 8.093, moins que l’Italie (15.362) et l’Espagne (11.744), mais plus que la France (7.560) et le Royaume-Uni (4.313), selon les bilans de ce dimanche 5 avril. <br> Cependant, alors qu’en Italie, en Espagne et en France, l’épidémie semble avoir amorcé un léger reflux, aux Etats-Unis elle continue à progresser rapidement. Plus de 300.000 cas ont été déjà recensés. La Maison Blanche estime qu’avec 100 à 200.000 morts à la fin de la crise sanitaire, le pays ne s’en tirerait pas si mal, alors que certains scientifiques prédisent plusieurs millions de victimes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> New-York ressemble à une cité fantôme</h3>



<p> New-York, l’Etat le plus touché du pays, continue à payer un très lourd tribut à la maladie. Il a enregistré au cours des 24H00 allant de vendredi à samedi, 630 décès, soit le bilan le plus sombre qu’il ait connus depuis le début de l’épidémie. La plupart des établissements hospitaliers de la ville sont saturés, témoignent les praticiens. Les malades sont soignés jusqu’à dans les couloirs. Il n’y a plus de places pour les morts. Des morgues de fortune ont été installées devant les hôpitaux, sous des tentes ou dans des camions. <em>«Tout le monde fait de son mieux, mais les choses que nous voyons aux urgences sont effrayantes et nous avons peur»,</em> dit un médecin. La ville, qui ne dormait jamais, selon une solide réputation, ressemble de plus en plus à une cité fantôme de nuit comme de jour. Elle manque de tout: masques, lits d’hôpital équipés de respirateurs pour la réanimation, médicaments etc. New-York a dû s’adresser à Bejing pour obtenir un millier de respirateurs. Donald Trump rejette la faute de la pénurie de masques sur l’entreprise spécialisée 3M qui, selon lui, exporte beaucoup trop, sans tenir compte des besoins internes. </p>



<p> Washington s’étant déchargé sur les Etats et les municipalités pour couvrir leurs besoins en masques et en matériel de lutte contre le coronavirus, on assiste depuis quelques jours à de véritables batailles rangées sur les tarmacs pour s’accaparer les cargaisons venant de Chine, devenu le fournisseur principal de ces équipements depuis qu&rsquo;il a jugulé la pandémie à domicile. Tandis qu’un gigantesque navire-hôpital de la marine américaine est à quai à New-York, des hôpitaux de campagne sont en construction à Miami et Los Angeles, qui se préparent comme elles le peuvent à la seconde vague d’infectés.</p>



<p> Malgré les nouvelles alarmantes venues du «front» du coronavirus, Donald Trump n’a pas renoncé à son agenda politique ni à préparer l’après-crise en privilégiant le sauvetage de l’économie, qui vit sa pire descente aux abysses depuis 1929. <em>«On doit ré-ouvrir notre pays, cela ne peut pas durer ainsi pendant de mois et des mois. On paye les gens et ceux-ci doivent retourner au travail. Les fans du sport veulent voir leur match de base-ball, de football, de golf»</em>, a-t-il encore martelé samedi, s’adressant directement à ses électeurs républicains, notamment ceux des sites industriels ravagés par la crise, qui continuent à le soutenir massivement. Ils lui avaient apporté leurs voix pour son élection pour un premier mandat. Il table encore sur eux pour le maintenir à la Maison Blanche en novembre prochain pour un second mandat.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Donald Trump ne perd pas de vue la campagne électorale</h3>



<p> Alors que le pays vit depuis toujours sur un système de protection sociale extrêmement limité, l’entame de la crise sanitaire s’est déjà traduite par la mise au chômage de quelque 4 à 5 millions de salariés, qui n’auront plus qu’une maigre assistance de l’Etat pour passer la mauvaise passe, sans en connaître la durée. Malgré les sommes faramineuses : 2.000.000 milliards de dollars au moins que le président s’apprête à injecter dans la relance, certains économistes pessimistes président jusqu’à 40 millions de chômeurs à terme et une dizaine d’années pour assurer le rebondissement. </p>



<p> Cela n’a pas empêché Donald Trump, qui depuis son élection, a dans son collimateur les réformes sociales de son prédécesseur Barak Obama, de mettre un coup d’arrêt à l’élargissement aux nécessiteux de<em> «l’Obama Care» </em>(assistance sanitaire), alors que les Républicains du sud ont suspendu les avortements, sous prétexte que l’équipement des hôpitaux doit servir prioritairement à la lutte contre le coronavirus.</p>



<p> Malgré la gravité de l’épidémie, Donald Trump ne perd pas de vue la campagne électorale. Il ne perd pas une occasion d’adresser une pique aux démocrates qu’il contraint à recevoir ses coups sans pouvoir répondre, union nationale contre la pandémie oblige. Il s’est placé dans une gestion partisane de la crise sanitaire, et ramène tout à lui. Le succès de sa méthode <em>«punch-line» </em>dépendra de son bilan final. S’il est plus grave que prévue, il lui sera difficile de convaincre. Sinon, c’est la Maison Blanche qui lui tendra de nouveau les bras.</p>



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		<title>Primaires démocrates américaines: Le vainqueur du caucus de l’Iowa a appris l’arabe en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 07:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[IBLV]]></category>
		<category><![CDATA[Maison blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Pete Buttigieg]]></category>
		<category><![CDATA[primaires démocrates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque élection présidentielle américaine réserve son lot d’anecdotes. Ainsi va la démocratie aux Etats-Unis&#8230; Le scrutin présidentiel de 2020 nous a déjà gratifiés d’une première surprise: Pete Buttigieg, jusqu’ici inconnu du grand public, a remporté l’important caucus démocrate de l’Iowa, véritable tremplin de la course à la Maison Blanche. Ce jeune polyglotte parle arabe et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/12/primaires-democrates-americaines-le-vainqueur-du-caucus-de-liowa-a-appris-larabe-en-tunisie/">Primaires démocrates américaines: Le vainqueur du caucus de l’Iowa a appris l’arabe en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Pete-Buttigieg.jpg" alt="" class="wp-image-280378"/></figure>



<p><strong><em>Chaque élection présidentielle américaine réserve son lot d’anecdotes. Ainsi va la démocratie aux Etats-Unis&#8230; Le scrutin présidentiel de 2020 nous a déjà gratifiés d’une première surprise: Pete Buttigieg, jusqu’ici inconnu du grand public, a remporté l’important caucus démocrate de l’Iowa, véritable tremplin de la course à la Maison Blanche. Ce jeune polyglotte parle arabe et il a appris notre langue en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-280316"></span>



<p>Les élections présidentielles américaines sont précédées par le long parcours des primaires, qui permettent aux partis démocrate et républicain de sélectionner les deux candidats qui croiseront le fer le premier mardi suivant le premier lundi du mois de novembre. Cette année, pour la 58<sup>e</sup> élection présidentielle de l’histoire des Etats-Unis, ce scrutin présidentiel américain se tiendra le 3 novembre.</p>



<p>Si pour les républicains, les
jeux sont faits et Donald Trump sera sans conteste le candidat du GOP (Grand
Old Party), la tâche pour les démocrates semble être compliquée: le parti de
l’âne devra subir l’épreuve ardue et coûteuse des primaires.</p>



<p>Et c’est toujours par le
caucus de l’Iowa que les primaires commencent et que la course à la Maison
Blanche est lancée. Lundi dernier, 3 février 2020, c’est un jeune candidat âgé
de 38 ans, Pete Buttigieg, qui a créé la surprise dans les rangs démocrates en
battant, entre autres grosses pointures, des ténors comme Joe Biden et Bernie
Sanders</p>



<p>Une des particularités de Buttigieg – outre le fait que la prononciation de son patronyme est cause de migraine pour les journalistes radio et télé  –, cette coqueluche de l’aile gauche du Parti démocrate parle sept langues –y compris l’arabe. </p>



<p>Ainsi, si Pete Buttigieg venait à être choisi, l’été prochain, par la convention de son parti pour concourir contre Donald Trump et qu’il remportait cette course à la Maison Blanche, il serait le premier président des Etats-Unis à parler arabe. </p>



<p>Et ce fils d’immigrés maltais a appris l’arabe en Tunisie, à l’Institut Bourguiba des langues vivantes de Tunis.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>M. Ch.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/12/primaires-democrates-americaines-le-vainqueur-du-caucus-de-liowa-a-appris-larabe-en-tunisie/">Primaires démocrates américaines: Le vainqueur du caucus de l’Iowa a appris l’arabe en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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