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	<title>Archives des marché du travail - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des marché du travail - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>IACE &#124; Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:48:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fragilité financière]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
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		<category><![CDATA[ratios dette/revenu]]></category>
		<category><![CDATA[surendettement des ménages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une récente étude, l'IACE propose une feuille de route opérationnelle pour sortir la Tunisie de la crise du surendettement des ménages. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/">IACE | Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) a publié, jeudi 26 mars 2026, une note d’analyse intitulée <a href="https://iace.tn/publication-jeudi-surendettement/">«Diagnostic, enjeux et solutions en Tunisie»</a>, où il analyse les tenants et les aboutissants de ce phénomène préoccupant et propose des solutions pour y faire face de manière structurelle et efficace.</em></strong></p>



<span id="more-18530972"></span>



<p><em>«Alors que des dispositifs institutionnels solides, commissions de surendettement, observatoires statistiques, cadres juridiques protecteurs, permettent à plusieurs États de détecter, traiter et prévenir les crises d’endettement, la Tunisie demeure confrontée à un vide structurel : absence de définition légale, de données consolidées, et d’institutions dédiées à la régulation du crédit»</em>, constate d’emblée l’étude, qui passe en revue les solutions apportées à ce problème par des pays comme la France où, en&nbsp;2024, 134 803&nbsp;dossiers ont été traités les autorités compétentes, et abouti à un effacement total des dettes pour 34,7% d’entre eux.</p>



<p><em>«À l’inverse, en Tunisie, le recours massif au crédit informel, l’absence de couverture sociale universelle et la fragmentation des réponses institutionnelles transforment un problème de solvabilité en crise sociale»</em>, souligne l’IACE, en rappelant, qu’en 2024, le taux de fragilité budgétaire par habitant atteint environ 171%, un seuil bien au-delà de la viabilité internationalement reconnue.</p>



<p>L’IACE, qui a déjà alerté sur les risques macroéconomiques du surendettement non encadré, dans une première note-diagnostique sur le sujet publiée en avril 2019, propose, dans sa nouvelle étude, une feuille de route opérationnelle, fondée sur trois piliers concrets : la régulation ex ante (prévention via encadrement des ratios dette/revenu et transparence contractuelle), la transparence (traitement amiable via médiation et accompagnement budgétaire) et la réhabilitation (sortie de crise via effacement ciblé et réintégration financière).</p>



<p><em>«Ces trois piliers s’appuient sur une triple légitimité&nbsp;: juridique (projet de loi n° 113/2020), empirique (cartographie fine des vulnérabilités, notamment Centre-Ouest et Sud-Ouest) et internationale (meilleures pratiques adaptées au contexte tunisien)»</em>, précise l’étude qui démontre que le surendettement des ménages en Tunisie ne relève plus d’un phénomène marginal, mais d’une crise structurelle profondément ancrée dans la fragilité budgétaire généralisée, l’absence de programmes de protection sociale adaptés et la dégradation continue du pouvoir d’achat.</p>



<p><em>«Porté par une inflation ciblée sur les biens essentiels, notamment alimentaires, et exacerbé par la précarité du marché du travail, le surendettement touche aujourd’hui des centaines de milliers de ménages en situation de fragilité financière aiguë, y compris des classes moyennes urbaines auparavant épargnées. Il frappe de manière disproportionnée les familles nombreuses et se répercute directement sur les enfants, compromettant leur santé, leur éducation et leur avenir économique»</em>, soulignent les auteurs pour qui les solutions ne peuvent être <em>«ni purement individuelles ni exclusivement répressives», </em>maisdoivent être <em>«systémiques, graduées et différenciées»</em>.</p>



<p>D’où l’urgence de cartographier le phénomène via un observatoire national, de réguler l’octroi du crédit par le plafond du ratio dette/revenu individuel (40 % pour la consommation, 50 % pour l’immobilier), d’instaurer une justice sociale à travers une loi de rétablissement personnel, et de prévention à long terme par une éducation financière intégrée dès l’école.</p>



<p><em>«Le surendettement en Tunisie n’est pas seulement une question de solvabilité : c’est un indicateur de la vulnérabilité croissante des ménages face aux chocs économiques, et un signal d’alerte pour la cohésion sociale et la stabilité macroéconomique»</em>, note encore l’étude en conclusion. Elle ajoute : <em>«Agir vite et agir bien n’est plus une option. C’est une nécessité nationale, exigeant une combinaison équilibrée de régulation, de transparence et de réhabilitation ; les trois piliers d’une sortie durable de crise.»</em></p>



<p><a href="https://iace.tn/publication-jeudi-surendettement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire l&rsquo;intégralité de l&rsquo;étude. </a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/">IACE | Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Nouvelles mesures pour impulser l’emploi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 10:02:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[insertion professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Riad Chaoued]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'emploi salarié traditionnel ne suffit plus à absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/">Tunisie | Nouvelles mesures pour impulser l’emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&#8217;emploi salarié traditionnel ne suffit plus à absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail, insistant sur la nécessité de promouvoir une culture entrepreneuriale au sein du système éducatif, c’est pourquoi le gouvernement tunisien s’apprête à adopter de nouvelles mesures visant à réduire le chômage, en particulier celui des jeunes diplômés, estimé à 24,9 % au 3<sup>e</sup> trimestre 2025, selon les données de l’Institut National de la Statistique (INS), grâce à une approche participative aux niveaux régional et local, l’objectif étant de promouvoir la création d’emplois décents et de renforcer le lien entre le système éducatif et le marché du travail.</em></strong></p>



<span id="more-18497830"></span>



<p>Il est ainsi prévu une révision des politiques actuelles afin d’inclure différentes catégories de demandeurs d’emploi, tout en accélérant le rythme des embauches dans les entreprises économiques.</p>



<p>Il s’agit d’utiliser les incitations du Fonds national pour l’emploi afin de faciliter l’insertion professionnelle des Tunisiens dans les secteurs à forte valeur ajoutée.</p>



<p>Parmi les mesures envisagées figurent le développement de programmes de formation et de qualification supplémentaires pour rééquilibrer l’offre et la demande de main-d’œuvre, la digitalisation des services de l’emploi et l’élaboration d’une stratégie spécifique pour l’emploi à l’étranger, destinée à soutenir la mobilité des talents tunisiens sur les marchés internationaux.</p>



<p>Dans ce contexte, le gouvernement entend développer des mécanismes de financement et de soutien pour toutes les phases des projets privés.</p>



<p>Les nouvelles orientations visent également à accroître les opportunités d’investissement dans les secteurs prometteurs, notamment l’économie verte, bleue et circulaire, et à faciliter l’exploitation des ressources forestières par les jeunes diplômés comme levier de création de richesse dans les différentes régions du pays.</p>



<p>Par ces mesures, les autorités entendent soutenir la croissance économique, encourager la transition du secteur informel vers le secteur formel et promouvoir l’entrepreneuriat comme moteur du développement local.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/">Tunisie | Nouvelles mesures pour impulser l’emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 11:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[niveau de vie]]></category>
		<category><![CDATA[salaires moyens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie classée 3e après le Maroc et l’Afrique du Sud dans le Top 5 des pays africains aux salaires mensuels moyens les plus élevés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/">Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie se classe troisième après le Maroc et l’Afrique du Sud dans le Top 5 des pays africains affichant les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 publié par le journal nigérian <a href="https://thenationonlineng.net/top-five-african-countries-with-highest-average-monthly-salaries-in-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18451052"></span>



<p>Alors que les économies africaines continuent de se développer et de se diversifier, les niveaux de revenus sur le continent demeurent inégaux. Les variations de la production industrielle, du développement du marché du travail, des investissements étrangers et du coût de la vie continuent d’influencer les revenus mensuels des travailleurs.</p>



<p>Bien que les chiffres relatifs aux salaires moyens ne reflètent pas pleinement le niveau de vie – en particulier dans les pays où les écarts de revenus sont importants –, ils restent un indicateur utile pour comparer le pouvoir d’achat des différentes économies nationales.</p>



<p>D’après les données salariales les plus récentes (2026), voici les cinq pays africains présentant les revenus mensuels moyens les plus élevés, exprimés en dollars américains.</p>



<p><strong>1. Maroc – Environ 2&nbsp;100 $ par mois</strong></p>



<p>Le Maroc arrive en tête du continent en termes de revenus mensuels moyens en 2026, avec des travailleurs percevant environ 2&nbsp;100 $ par mois. La diversification de son économie – qui englobe l’industrie manufacturière, l’agriculture, les exportations automobiles, les énergies renouvelables et les services – a contribué à une croissance salariale soutenue. Des partenariats commerciaux stratégiques avec l’Europe et une expansion industrielle continue ont renforcé la compétitivité de ses salaires.</p>



<p><strong>2. Afrique du Sud – Environ 1&nbsp;900 $ par mois</strong></p>



<p>L’Afrique du Sud suit de près, avec des salaires mensuels moyens estimés à 1&nbsp;900 $. Comptant parmi les économies les plus industrialisées d’Afrique, le pays bénéficie d’un secteur financier mature, d’une industrie minière dynamique et d’un écosystème technologique en pleine croissance. Son important marché du travail formel et son infrastructure d’entreprises bien établie continuent de soutenir des niveaux de salaires relativement élevés.</p>



<p><strong>3. Tunisie – Environ 1&nbsp;600 $ par mois</strong></p>



<p>La Tunisie enregistre un salaire mensuel moyen d’environ 1&nbsp;600 $. Son économie repose sur l’industrie manufacturière, le tourisme, l’agriculture et l’emploi dans le secteur public. Malgré les récentes pressions budgétaires, la Tunisie maintient des salaires relativement stables au sein de la région.</p>



<p><strong>4. Kenya – environ 1400 $ par mois</strong></p>



<p>Le Kenya se classe quatrième, avec des travailleurs gagnant en moyenne environ 1&nbsp;400 dollars par mois.</p>



<p>Première économie d’Afrique de l’Est, le Kenya a connu une croissance soutenue dans les services financiers, les télécommunications et l’innovation numérique.</p>



<p>L’essor de Nairobi en tant que pôle technologique et d’entreprises innovantes régional a contribué à la hausse des revenus, notamment dans les secteurs qualifiés et à forte composante technologique.</p>



<p><strong>5. Algérie – environ 1&nbsp;300 $ par mois</strong></p>



<p>L’Algérie complète ce classement avec un salaire mensuel moyen d’environ 1 300 $. Le secteur pétrolier et gazier demeure le pilier de l’économie, contribuant largement aux recettes publiques et soutenant un nombre important d’emplois dans le secteur public, ce qui continue d’influencer le niveau des salaires au niveau national.</p>



<p>D&rsquo;après <strong><em> <a href="https://thenationonlineng.net/top-five-african-countries-with-highest-average-monthly-salaries-in-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/">Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La formation professionnelle comme moteur de la transformation économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 07:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux besoins croissants de l'économie, le modèle de la formation professionnelle doit être repensé en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/">Tunisie | La formation professionnelle comme moteur de la transformation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La formation professionnelle en Tunisie se trouve aujourd’hui à un moment charnière. Face à un marché du travail en pleine mutation et des besoins économiques croissants, il est crucial de repenser son modèle, son financement et sa gouvernance. Le chômage des jeunes, la digitalisation des métiers et les nouveaux besoins des entreprises exigent un système agile et performant, capable de préparer les compétences de demain.</em></strong></p>



<p><strong>Ferid Herelli &amp; Taoufik Halila *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18289503"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Taoufik-Halila-Ferid-Herelli-i.jpg" alt="" class="wp-image-12164922"/></figure>
</div>


<p>La formation professionnelle en Tunisie, se base actuellement sur un réseau d’établissements publics (Epna), supervisé par l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP) qui est chargée de mettre en œuvre la politique nationale en matière de formation professionnelle, en coordination avec les différents acteurs du secteur. Elle suit et contrôle la gestion de l’ensemble des centres de formation répartis sur l’ensemble des régions dans différentes spécialités.</p>



<p>La mission du Centre national de formation continue et de promotion professionnelle (CNFCPP) consiste à jouer un rôle moteur d’assistance et d’accompagnement dans le diagnostic des besoins en formation&nbsp;; élaborer les différents&nbsp;plans de formation, et les évaluer&nbsp;; gérer le dispositif de financement des activités de la formation continue programmée par les entreprises; soutenir le secteur de la consultance et des études dans le domaine de la formation continue et dispenser des cycles de formation diplômante au profit des travailleurs favorisant la promotion professionnelle.</p>



<p>Le Centre national de formation de formateurs et d’ingénierie de formation (Cenafif) est&nbsp;chargé, quant à lui,&nbsp;d’arrêter les méthodologies relatives aux différents domaines de l&rsquo;ingénierie de la formation et ce en tenant en compte l’évolution technologique dans chaque secteur d’activité économique et assister les établissements de formation dans leurs implantations&nbsp;; d’élaborer et actualiser les programmes de formation professionnelle et aider à leurs exploitations dans les établissements concernés&nbsp;; de promouvoir la recherche appliquée à l’ingénierie et à l&rsquo;innovation et mettre en œuvre les outils et moyens pédagogiques et didactiques nécessaires à leurs implémentations dans les programmes de formation&nbsp;; et d’élaborer les plans de formation technique, pédagogique et fonctionnelle visant la qualification et le recyclage des personnels de formation relevant des secteurs public et privé, les mettre en œuvre et en évaluer les résultats.</p>



<p>Il y a lieu de mentionner aussi que la loi d’orientation de 1993 a structuré le système en distinguant formation initiale et continue, et encadrant l’offre privée avec une harmonisation des diplômes délivrés. Toutefois,&nbsp;il demeure, à ce jour, quelques lourdeurs procédurales, bureaucratiques qui entravent la bonne marche de la globalité du système.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Formation initiale et continue<strong></strong></h2>



<p>La <strong>formation initiale </strong>délivre trois principaux diplômes : le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), le Brevet de technicien professionnel (BTP) et le Brevet de technicien supérieur (BTS). Ces parcours visent à préparer les jeunes à un métier précis et à faciliter leurs insertions dans le marché du travail.</p>



<p>Financée par la faxe de formation professionnelle (TFP) et le Programme national de formation continue (Pronafoc), la <strong>formation continue </strong>met l’accent sur la mise à jour de développement des compétences, notamment dans les métiers en évolution rapide.</p>



<p>Par ailleurs, des formations non diplômantes sont également proposées par des organismes ou grandes entreprises publics et privés, qui disposent de centres de formation intégrés tels que la STEG, la SNCFT, Tunisair, la Stir, la CTFA (assurances), etc.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comparaison au niveau international&nbsp;<strong></strong></h2>



<p>Contrairement à la Tunisie, où l’État finance majoritairement la formation, des pays comme l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche reposent sur un modèle dual où les entreprises sont pleinement&nbsp;impliquées dans le système&nbsp;de formation tutoriel, ou les stagiaires suivent un régime pratique de près de 60% de présence dans les entreprises&nbsp;et ce&nbsp;selon chaque spécialité. En effet, 80 % du financement provient du secteur privé, et les apprentis alternent école et entreprise, garantissant l’adéquation des compétences aux besoins économiques avec un solide partenariat entre entreprises, syndicats et institutions de formation.</p>



<p>Dans ce contexte, il y a lieu de mentionner le fruit&nbsp;du partenariat réussi avec la Chambre de commerce tuniso-allemande (AHK), qui vient de fêter 10 ans d’existence, une unité spécialisée dans l’insertion professionnelle à travers le modèle Corp.&nbsp;et de saluer, d’autre part,&nbsp;l’expérience réussie de la coopération entre la Suisse (à travers l’organisme Swisscontact) et la Tunisie (à travers la Chambre nationale des intégrateurs des réseaux des télécommunications (Cnirt) relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) dans l’élaboration et l’exécution de programmes de formation des techniciens spécialisés dans la technologie de déploiement de la&nbsp; fibre optique répondant aux normes nationales et internationales</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis et opportunités </h2>



<p>Le système actuel tunisien doit relever plusieurs défis/. Il doit, d’abord, <strong>renforcer le partenariat avec le secteur privé</strong>, en introduisant des incitations fiscales et financières. Il doit, ensuite, <strong>favoriser un rapprochement avec les Centres techniques sectoriels</strong> à travers des&nbsp;conventions de partenariat avec le secteur privé&nbsp;pour exploiter rationnellement les infrastructures technologiques et donner une nouvelle impulsion au développement des compétences au sein des PME-PMI. Il doit, également, <strong>moderniser les infrastructures et les contenus&nbsp;de la formation</strong>&nbsp;pour intégrer les métiers émergents (technologies numériques, cyber sécurité, énergies renouvelables, intelligence artificielle…)</p>



<p>Il doit, par ailleurs, <strong>développer la formation dans les secteurs à forte croissance et à fort potentiel d’emploi</strong>, tels que&nbsp;(composants automobiles, aéronautiques, industrie pharmaceutique, mécatronique, etc.), et <strong>assurer une&nbsp;gouvernance transparente, participative et orientée</strong> vers des résultats mesurables à travers des Key performance indicators (KPI).</p>



<p>Ces défis représentent des opportunités pour faire de la formation professionnelle un véritable moteur de croissance économique, en préparant des jeunes compétents&nbsp;et bien préparés&nbsp;afin de satisfaire les besoins des entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques recommandations</h2>



<p>Dans cette optique, quelques recommandations doivent être faites, notamment&nbsp;: 1- <strong>l’adaptation rapide aux nouveaux métiers</strong>, en révisant constamment les programmes pour qu’ils répondent aux exigences des secteurs émergents comme l’IA,&nbsp;les nouvelles technologies et la transition écologique&nbsp;; 2- <strong>le renforcement de la formation tout au long de la vie</strong> par l’apprentissage continu, nécessitant des formations de&nbsp;courts durées, agiles et accessibles, aussi bien en présentiel qu&rsquo;à distance&nbsp;; 3- <strong>la personnalisation des parcours </strong>en offrant des formations sur mesure, s’intégrant dans le quotidien, pour fidéliser les jeunes&nbsp;; 4- <strong>l’amélioration de l’insertion professionnelle</strong> en assurant une meilleure adéquation&nbsp;entre la formation et l’emploi, notamment pour réduire l’instabilité professionnelle des jeunes&nbsp;; 5- <strong>le développement des compétences</strong> (<em>soft skills</em>) en faisant de l’adaptabilité, la collaboration et l’intelligence émotionnelle des éléments cruciaux au-delà des techniques proprement dites&nbsp;; 5- <strong>la levée des barrières financières</strong> en&nbsp;garantissant l’accès de tous à ces formations, souvent coûteuses, pour éviter l’exclusion.&nbsp;</p>



<p>Il s’agit, également, de 1- <strong>co-construire les programmes</strong>&nbsp;avec les acteurs économiques et les chambres professionnelles pour aligner compétences et besoins du marché&nbsp;; 2- <strong>promouvoir la labellisation et la certification</strong> pour introduire une certification tierce partie à travers une mise à niveau systématique avec les labels internationaux. (ISO 9001-21000) etc.&nbsp;;3- <strong>rééquilibrer le financement&nbsp;</strong>de&nbsp;la formation professionnelle&nbsp;en augmentant la contribution des entreprises tout en encourageant un soutien public plus vulnérable notamment au niveau de l’infrastructure technologique&nbsp;; 4- <strong>valoriser la formation des formateurs et accorder des motivations substantielles pour le suivi des nouveautés technologiques, </strong>notamment&nbsp;auprès des jeunes et des startups, en mettant en avant les perspectives d’emploi et les évolutions de carrière&nbsp;; 5- <strong>renforcer la culture de l’innovation</strong>&nbsp;<strong>et l’adoption de nouvelles technologies</strong> en sensibilisant les jeunes écoliers pour s’intéresser aux nouveaux métiers.</p>



<p>La Tunisie dispose de l’opportunité de transformer son système de formation professionnelle en un levier stratégique pour l’emploi, la compétitivité et l’avenir de sa jeunesse. En s’inspirant des modèles performants de l’Europe centrale, en modernisant les infrastructures, les contenus et la gouvernance, et en engageant activement les entreprises, le pays peut bâtir une formation professionnelle agile et pertinente pour 2030.</p>



<p>Cette réforme permettra non seulement de réduire le chômage, mais aussi de renforcer la compétitivité économique, de garantir un avenir prometteur à la jeune génération tunisienne&nbsp;et de créer&nbsp;une&nbsp;nouvelle richesse pour le pays.</p>



<p><em>* Conseillers du Doyen de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT). </em><em></em></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td></td><td><br><br></td></tr></tbody></table></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/">Tunisie | La formation professionnelle comme moteur de la transformation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’Europe confrontée à sa pire crise démographique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/leurope-confrontee-a-sa-pire-crise-demographique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 08:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[baisse de la fécondité]]></category>
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		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[natalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le crise démographique est devenue sans issue pour tous les pays européens, même ceux qui prétendent lutter contre l'immigration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/leurope-confrontee-a-sa-pire-crise-demographique/">L’Europe confrontée à sa pire crise démographique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la grande mode dans les pays du Vieux continent est à la surenchère anti-immigration et qu’il faut fermer la citadelle Europe ou bien la laisser ouverte à la seule immigration choisie, la crise démographique inquiète de plus en plus et les politiques publiques pour relancer la natalité montrent leurs limites. Il ne suffit pas de décréter des mesures pour qu’en un claquement de doigts, les gens se mettent à faire des enfants. Il y a des tendances sociétales de fond irréversibles et des situations individuelles complexes qui font qu’aujourd’hui le déclin démographique européen est devenu une problématique sans issue.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18112559"></span>



<p>Le <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/12/13/fertility-rates-europe-population-pronatalist/?itid=ap_chico-harlan_article-list_1_0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a> a publié une enquête sur ce sujet, soulignant qu’il constitue un défi majeur pour le Vieux continent et suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le marché du travail et la stabilité économique.</p>



<p>Cette enquête de Chico Harlan note que les Nations Unies prévoient que la population des pays de l’Union européenne atteindra un pic l’année prochaine, avant d’amorcer son premier déclin durable depuis la peste noire du XIVe siècle.</p>



<p>Il indique que plusieurs gouvernements européens s’efforcent de résoudre ce problème par une combinaison d’incitations financières et de politiques sociales. Et explique que les pays scandinaves ont commencé à former des comités chargés d’élaborer de nouvelles stratégies pour lutter contre la baisse de la fécondité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réarmement démographique</h2>



<p>En France, le président Emmanuel Macron a évoqué la nécessité d’un <em>«réarmement démographique»</em> suite à la chute de 18% du taux de fécondité au cours de la dernière décennie. Dans certains pays dirigés par des nationalistes, les gouvernements offrent des incitations financières importantes pour encourager la natalité, tout en promouvant la famille traditionnelle.</p>



<p>En Italie, les mères actives de deux enfants ou plus perçoivent des primes. En Pologne, les allocations familiales mensuelles ont été portées à 220 dollars par enfant et le président a promulgué une loi instaurant d’importantes réductions d’impôts pour les familles de deux enfants ou plus. Ces mesures visent à encourager les familles à avoir plus d’enfants et à stimuler la croissance démographique.</p>



<p>L’expérience européenne montre que même les programmes gouvernementaux les plus ambitieux n’ont parfois qu’un impact partiel. Si certains programmes ont réussi à ralentir le déclin démographique, ils n’ont pas permis d’inverser complètement la tendance.</p>



<p>L’expérience hongroise illustre clairement ces limites : le pays a investi 5% de son PIB dans les politiques familiales sans atteindre l’objectif escompté.</p>



<p>Les décisions relatives au fait d’avoir des enfants sont personnelles et complexes et souvent hors du champ d’action des politiques publiques. Ces décisions incluent des facteurs structurels tels que le coût du logement, l’inflation et l’accès aux soins de santé et à une éducation de qualité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1,38 enfant par femme</h2>



<p>Par ailleurs, la baisse des taux de fécondité reflète des mesures sociétales comme l’accès à la contraception, la diminution des grossesses chez les adolescentes et l’amélioration de l’éducation et des perspectives de carrière des femmes.</p>



<p>Les données indiquent que le taux de fécondité dans l’Union européenne a chuté à un niveau historiquement bas de 1,38 enfant par femme. De nombreuses personnes retardent leur projet d’avoir des enfants, beaucoup attendant la fin de la vingtaine ou le début de la trentaine.</p>



<p>La Hongrie a mis en place des mesures incitatives à la fécondité il y a une quinzaine d’années, et son taux de fécondité est passé de 1,25 à 1,45 en 2015, puis à 1,61 en 2021. Cependant, ce taux a de nouveau baissé depuis, pour atteindre 1,39 en 2024, témoignant des difficultés persistantes à maintenir cette amélioration. Certains experts estiment que ces mesures incitatives ont simplement encouragé les personnes qui envisageaient déjà d’avoir des enfants à le faire plus tôt.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le coût élevé de la vie</h2>



<p>Le journal américain note que ses entretiens avec des jeunes à Budapest ont révélé que les politiques actuelles n’ont pas permis de répondre à certaines des principales préoccupations concernant l’éducation des enfants, telles que la dégradation du système d’éducation publique et le coût élevé de la vie. Hannah Kirisch, une étudiante de 24 ans, a déclaré : <em>«Je pense qu’il faut améliorer d’autres aspects. Aider les parents ne suffit pas»</em>.</p>



<p>Le<em> WP</em> a constaté un sentiment partagé par de nombreux jeunes: inciter à la procréation ne résout qu’une partie du problème et ne permet pas de s’attaquer aux difficultés rencontrées par les parents.</p>



<p>Adam Petrizschlem, père de jumeaux de 5 ans et d’un autre enfant, a déclaré : <em>«Les inconvénients de la parentalité sont bien supérieurs aux avantages. Avoir trois enfants est difficile, quel que soit le pays»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’immigration, une solution temporaire</h2>



<p>L’immigration est une des solutions envisagées pour les pays confrontés au déclin démographique, mais dans les décennies à venir, ce problème se complexifiera avec la baisse des taux de fécondité à l’échelle mondiale, à l’exception de l’Afrique subsaharienne.</p>



<p>Stephen Shaw, réalisateur du documentaire sur le déclin démographique, a déclaré : <em>«L’immigration ne sera qu’une solution temporaire»</em>.</p>



<p>Bref, la résolution du problème du déclin démographique en Europe exige une approche multidimensionnelle qui doit prendre en compte les facteurs économiques, sociaux et culturels, et que les incitations financières peuvent certes obtenir un certain succès mais que les solutions durables nécessitent une amélioration globale des infrastructures publiques, de l’éducation et de la santé afin de favoriser un environnement qui permette aux familles de s’épanouir durablement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5GbfgvXjD5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/">La migration est un supermarché et les migrants des produits!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La migration est un supermarché et les migrants des produits! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/embed/#?secret=sGXLteThvX#?secret=5GbfgvXjD5" data-secret="5GbfgvXjD5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 11:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[mariages]]></category>
		<category><![CDATA[naissances]]></category>
		<category><![CDATA[population]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie connaît une baisse des mariages et des naissances et une accélération du vieillissement de la population. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut national de la statistique (INS) a révélé une baisse marquée des indicateurs démographiques en 2024. Le nombre de mariages a reculé d’environ 10 %, passant de 78 115 en 2023 à 70 942 en 2024, soit plus de 8 000 unions en moins. Même tendance pour les naissances, tombées à 133 322 contre 147 242 l’année précédente, soit une baisse de près de 10 %.</em></strong></p>



<span id="more-17500149"></span>



<p>Le recensement général de 2024 confirme cette dynamique : le taux de fécondité n’est plus que de 1,7 enfant par femme, bien en-deçà du seuil de renouvellement des générations (2,1).</p>



<p>Le taux annuel de croissance démographique a lui aussi chuté à 0,87 %, son plus bas niveau depuis l’indépendance.</p>



<p>Ce vieillissement accéléré de la population, marqué par une base démographique de plus en plus étroite, pose des défis majeurs au marché du travail, aux systèmes de protection sociale et aux politiques publiques.&nbsp;</p>



<p>A cet effet, les démographes appellent à des mesures urgentes et globales pour rééquilibrer la pyramide des âges et préserver la soutenabilité des modèles nationaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/">La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Naître Femme et grandir en Tunisie, la double peine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/naitre-femme-et-grandir-en-tunisie-la-double-peine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 09:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’accès au marché du travail est encore difficile d’accès pour les femmes tunisiennes en âge actif. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/naitre-femme-et-grandir-en-tunisie-la-double-peine/">Naître Femme et grandir en Tunisie, la double peine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si les jeunes filles tunisiennes sont de plus en plus scolarisées et diplômées avec excellence, l’accès au marché du travail est encore difficile d’accès pour les femmes en âge actif. Les réalités sont têtues et les chiffres très parlants.</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-17227647"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Seulement une femme sur quatre (16-64 ans) est occupée dans les activités formelles en Tunisie. Pour les femmes, les droits économiques sont loin des attentes et des aspirations légitimes. En décalage avec la modernité et l’égalité des chances, Regardons les chiffres…</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>Une sur quatre, les trois autres sont invisibles dans les discours traitant de l’emploi ou du chômage en Tunisie. Comme si quand on n’en parle pas, on évite de verbaliser le problème. On occulte le vrai problème dans les médias, dans les débats publics, et dans les cercles des élus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Angle mort des débats publics</h2>



<p>75% des Tunisiennes en âge actif sont exclues du marché économique officiel. Elles ne travaillent pas et rien n’est fait pour les intégrer dans le système économique. On ne les considère même pas dans les effectifs des chômeurs, considérant qu’une grande proportion d’entre elles n’est pas à la recherche d’emploi.</p>



<p>Les dégâts ne s’arrêtent pas là. Pratiquement 7 femmes sur 10, en Tunisie, n’ont pas de compte bancaire. La raison est simple : elles n’ont pas de travail formel et de salaire régulier, et dans certains cas, on verse l’éventuel revenu ou épargne dans le compte du conjoint. Celles-ci ne peuvent pas contracter des prêts pour lancer leur projet, et s’émanciper par le travail et l’investissement.</p>



<p>Des chiffres terribles et qui font froid au dos. Et les leaders et élites de l’establishment se plaisent avec, en s’auto-félicitant et en faisant les discours et la propagande liée, en fonction des gouvernements et des contextes politiques ayant marqué ces années post-2011.</p>



<p>Dans l’inconscient collectif, les femmes sont mieux à la maison à s’occuper des enfants et de la cuisine, dans une <em>«complémentarité avec l’homme»</em>, comme ont tenté de l’imposer dans la constitution de 2014 les idéologues de l’islam politique en Tunisie, sous la gouverne du Cheikh Rached Ghannouchi.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Xq7KmIQfkH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/des-droits-economiques-de-la-femme-en-tunisie-parlons-en/">Des droits économiques de la femme en Tunisie, parlons-en!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des droits économiques de la femme en Tunisie, parlons-en! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/des-droits-economiques-de-la-femme-en-tunisie-parlons-en/embed/#?secret=D1J2F4smSC#?secret=Xq7KmIQfkH" data-secret="Xq7KmIQfkH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Aveuglement collectif</h2>



<p>Les autres partis ou gouvernements de l’après-2011 ont fermé les yeux sur les contraintes et les entraves qui verrouillent le marché du travail formel pour les femmes.</p>



<p>On peut évoquer des raisons sociologiques, idéologiques ou même morales pour forcer la femme à ne pas revendiquer un travail salarié, comme l’homme, en parfaite égalité.</p>



<p>En revanche, le règne des hommes est sans appel. Trois hommes sur quatre sont occupés dans le marché du travail (75%). Ils sont dominants et font valoir une masculinité orientale et souvent misogyne, et pas toujours ouverte à l’émancipation totale des femmes. Et cette injustice paraît normale pour nos élites, nos économistes du sérail en Tunisie. Par fatalisme, machisme, ou par intérêt personnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes sont plus nombreuses</h2>



<p>Passer de 25% à 75% de taux d’emploi formel pour les Tunisiennes constitue un objectif prioritaire. Une revendication légitime que personne ne peut réfuter aujourd’hui.</p>



<p>La réalisation d’un tel objectif requiert une révolution économique. Une révolution dans les mentalités et les esprits. Et tout indique qu’on est loin de cela, très loin aujourd’hui, dans le contexte de la crise économique qui plombe le pouvoir d’achat et qui ruine les ambitions de la gent féminine en Tunisie.</p>



<p>La population féminine est statistiquement parlant supérieure à celle masculine. La majorité de la population tunisienne est féminine, et la différence entre les deux <em>«sexes»</em> est de l’ordre de 300 000 et converge rapidement vers un demi-million, en faveur des femmes.</p>



<p>Les Tunisiennes vivent plus longtemps (4 ans de différence avec l’homme), parce qu’elles prennent soins d’elles-mêmes, de leurs enfants. Elles fument moins, elles sont plus prudentes, plus<em> «responsables» </em>et plus respectueuses des règles prudentielles.</p>



<p>Contrairement aux hommes, elles coûtent moins cher en dépenses de santé et de taxes payées par les contribuables, pour le secteur de la santé.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sHdDVED23c"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/13/tunisie-femme-corps-blesse-et-lutte-des-regards/">Tunisie-Femme | Corps blessé et lutte des regards </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Femme | Corps blessé et lutte des regards  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/13/tunisie-femme-corps-blesse-et-lutte-des-regards/embed/#?secret=LelAFQtAA6#?secret=sHdDVED23c" data-secret="sHdDVED23c" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Deux millions de femmes sur le carreau</h2>



<p>Impliquer et employer, d’une façon ou d’une autre, deux millions de femmes (16-64 ans) créerait un saut de la richesse nationale mesurée par le PIB d’au moins 15%.</p>



<p>La femme détient donc les clefs de la relance économique, si on fait tout le nécessaire pour cela. Leur emploi boostera la croissance, comblera les déficits des caisses de solidarité sociale et de retraite et procurera plus de revenu pour la formation du capital social en Tunisie.</p>



<p>Il faudra donc plus d’investissements, des taux d’intérêts abordables, une bureaucratie moins vorace et moins corrompue. Il faut une vraie politique économique, mais pas de <em>«stratégie»</em> démagogique sans dents, sans colonne vertébrale… et sans moyens budgétaires.</p>



<p>Il faut aussi un changement drastique dans les mentalités des hommes, soit les pères, les frères, les fils et conjoints ou petits-amis.</p>



<p>Le principal handicap de l’implication économique de la femme dans l’économie est celui lié à la mentalité rétrograde et conservatrice qui caractérise une large majorité des Tunisiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La moitié de l’homme</h2>



<p>L’autre handicap économique réside dans l’accès au patrimoine. Les femmes, déjà défavorisées dans l’accès à l’emploi, le sont aussi dans le partage de l’héritage et donc dans la transmission de la richesse et du patrimoine.</p>



<p>La femme hérite la moitié de la part qui revient à son frère, et cette règle qui date de plus 14 siècles est sacrée, canonisée dans le livre sacré.</p>



<p>Cela doit changer, et le plus vite serait le mieux. L’histoire va dans ce sens et on peut l’expliquer et le justifier dans le contexte. Il faut repenser les interprétations et moderniser les lectures des fondamentaux historiques et religieux.</p>



<p>Ce biais et ces injustices se traduisent aussi dans les niveaux de rémunération des femmes employées. Elles sont payées moins que leurs collègues hommes en moyenne, et elles sont moins présentes dans les postes de commandement et de direction.</p>



<p>Les chiffres sont encore plus criants à cet égard. Les symboles aussi, vestimentaires et pas seulement.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sk4DXInaYq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/">Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/embed/#?secret=Z7JiXwtMX6#?secret=Sk4DXInaYq" data-secret="Sk4DXInaYq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Liberté économique &#124; La Tunisie avance à reculons !  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 10:09:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité réglementaire]]></category>
		<category><![CDATA[Etat de droit]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Heritage Foundation]]></category>
		<category><![CDATA[liberté économique]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture des marchés]]></category>
		<category><![CDATA[taille du gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un score de 49,1 en 2025, la Tunisie se classe au 149e rang sur 176 pays, dans le classement mondial de liberté économique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/16/liberte-economique-la-tunisie-avance-a-reculons/">Liberté économique | La Tunisie avance à reculons !  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec un score de 49,1 en 2025 (+0,3 point par rapport à 2024), la Tunisie se classe au 149<sup>e</sup> rang sur 176 pays (+1 place), avec un score inférieur à la moyenne (59,7), dans le classement <strong><em>mondial</em></strong></em></strong> <strong><em>de liberté économique publié le 4 mars 2025 par le think tank américain Heritage Foundation.</em></strong></p>



<span id="more-15901756"></span>



<p>Le classement de Heritage Foundation repose sur 12 indicateurs regroupés en quatre catégories : (i) Etat de droit; (ii) la taille du gouvernement; (iii) l’efficacité réglementaire; et (iv) l’ouverture des marchés.</p>



<p>Sur le continent africain, la Tunisie occupe le 38<sup>e</sup> rang d’un classement dominé par l’Île Maurice (score de 75; 15<sup>e</sup> rang mondial), le Botswana (69,9; 31<sup>e</sup>) et le Cap Vert (68,7; 40<sup>e</sup>).</p>



<p>Selon le <em>think thank</em>, le degré de liberté économique en Tunisie est entravé par plusieurs faiblesses structurelles et notamment : (i) l’inefficacité et l’opacité du cadre réglementaire ; (ii) la rigidité du marché du travail ou encore; (iii) la faiblesse des finances publiques.</p>



<p>Quand on connait la situation actuelle de l’économie tunisienne, ses faiblesses structurelles, la lenteur des réformes engagées, le renforcement des restrictions sur le marché du travail et l’accroissement continu de l’interventionnisme de l’Etat, on ne peut espérer une amélioration de ce classement au cours des prochaines années. Et dire que, dans les années 1990-2000, la Tunisie était classée parmi les 5 premiers pays africains en matière de liberté économique. Cela s’appelle avancer à reculons…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Des droits économiques de la femme en Tunisie, parlons-en!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 09:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[droit d’héritage]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[égalité des chances]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seulement une femme sur quatre (16-64 ans) est occupée dans les activités formelles en Tunisie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si les jeunes filles tunisiennes sont de plus en plus scolarisées et diplômées avec excellence, l’accès au marché du travail est encore difficile d’accès pour les femmes en âge actif. Seulement une femme sur quatre (16-64 ans) est occupée dans les activités formelles en Tunisie. Pour les femmes, les droits économiques sont loin des attentes et des aspirations légitimes. En décalage avec la modernité et l’égalité des chances, Regardons les chiffres…</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-15840480"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Une sur quatre, les trois autres sont invisibles dans les discours traitant de l’emploi ou du chômage en Tunisie. Comme si quand on en parle pas, on évite de verbaliser le problème. On occulte le vrai problème dans les médias, dans les débats publics, et dans les cercles des élus.</p>



<p>75% des Tunisiennes en âge actif sont exclues du marché économique officiel. Elles ne travaillent pas et rien n’est fait pour les intégrer dans le système économique. On ne les considère même pas dans les effectifs des chômeurs, considérant qu’une grande proportion d’entre elles n’est pas à la recherche d’emploi.</p>



<p>Les dégâts ne s’arrêtent pas là. Pratiquement 7 femmes sur 10, en Tunisie, n’ont pas de compte bancaire. La raison est simple: elles n’ont pas de travail formel et de salaire régulier, et dans certains cas, on verse l’éventuel revenu ou épargne dans le compte du conjoint. Celles-ci ne peuvent pas contracter des prêts pour lancer leur projet, et s’émanciper par le travail et l’investissement.</p>



<p>Des chiffres terribles et qui font froid au dos. Et les leaders et élites de l’establishment se plaisent avec, en s’auto-félicitant et en faisant les discours et la propagande liée, en fonction des gouvernements et des contextes politiques ayant marqué ces années post-2011.</p>



<p>Dans l’inconscient collectif, les femmes sont mieux à la maison à s’occuper des enfants et de la cuisine, dans une <em>«complémentarité avec l’homme»</em>, comme ont tenté de l’imposer dans la constitution de 2014 les idéologues de l’islam politique en Tunisie, sous la gouverne du Cheikh Rached Ghannouchi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Invisibilité collective</h2>



<p>Les autres partis ou gouvernements de l’après-2011 ont fermé les yeux sur les contraintes et les entraves qui verrouillent le marché du travail formel pour les femmes.</p>



<p>On peut évoquer des raisons sociologiques, idéologiques ou même morales pour forcer la femme à ne pas revendiquer un travail salarié, comme l’homme, en parfaite égalité.</p>



<p>En revanche, le règne des hommes est sans appel. Trois hommes sur quatre sont occupés dans le marché du travail (75%). Ils sont dominants et font valoir une masculinité orientale et souvent misogyne, et pas toujours ouverte à l’émancipation totale des femmes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xKQRvdqz76"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/">Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/embed/#?secret=YtSc7T5I8d#?secret=xKQRvdqz76" data-secret="xKQRvdqz76" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Et cette injustice paraît normale pour nos élites, nos économistes du sérail en Tunisie. Par fatalisme, machisme, ou par intérêt personnel.</p>



<p>Passer de 25% à 75% de taux d’emploi formel pour les Tunisiennes constitue un objectif prioritaire. Une revendication légitime que personne ne peut réfuter aujourd’hui.</p>



<p>La réalisation d’un tel objectif requiert une révolution économique. Une révolution dans les mentalités et les esprits. Et tout indique qu’on est loin de cela, très loin aujourd’hui, dans le contexte de la crise économique qui plombe le pouvoir d’achat et qui ruine les ambitions de la gente féminine en Tunisie.</p>



<p>La population féminine est statistiquement parlant supérieure à celle masculine. La majorité de la population tunisienne est féminine, et la différence entre les deux <em>«sexes»</em> est de l’ordre de 300&nbsp;000 et converge rapidement vers un demi-million, en faveur des femmes.</p>



<p>Les Tunisienne vivent plus longtemps (4 ans de différence avec l’homme), parce qu’elles prennent soins d’elles mêmes, de leurs enfants. Elles fument moins, elles sont plus prudentes, plus <em>«responsables»</em> et plus respectueuses des règles prudentielles.</p>



<p>Contrairement aux hommes, elles coûtent moins chers en dépenses de santé et de taxes payées par les contribuables, pour le secteur de la santé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux millions de femmes sur le carreau</h2>



<p>Impliquer et employer, d’une façon ou d’une autre, deux millions de femmes (16-64 ans) créerait un saut de la richesse nationale mesurée par le PIB d’au moins 15%.</p>



<p>La femme détient donc les clefs de la relance économique, si on fait tout le nécessaire pour cela. Leur emploi boostera la croissance, comblera les déficits des caisses de solidarité sociale et de retraite et procurera plus de revenu pour la formation du capital social en Tunisie.</p>



<p>Il faudra donc plus d’investissements, des taux d’intérêts abordables, une bureaucratie moins vorace et moins corrompue. Il faut une vraie politique économique, mais pas de <em>«stratégie»</em> démagogique sans dents, sans colonne vertébrale… et sans moyens budgétaires.</p>



<p>Il faut aussi un changement drastique dans les mentalités des hommes, soit les pères, les frères, les fils et conjoints ou petits-amis.</p>



<p>Le principal handicap de l’implication économique de la femme dans l’économie est celui lié à la mentalité rétrograde et conservatrice qui caractérise une large majorité des Tunisiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La moitié de l’homme</h2>



<p>L’autre handicap économique réside dans l’accès au patrimoine. Les femmes, déjà défavorisées dans l’accès à l’emploi, le sont aussi dans le partage de l’héritage et donc dans la transmission de la richesse et du patrimoine.</p>



<p>La femme hérite la moitié de la part qui revient à son frère, et cette règle qui date de plus 14 siècles est sacrée, canonisée dans le livre sacré.</p>



<p>Cela doit changer, et le plus vite serait le mieux. L’histoire va dans ce sens et on peut l’expliquer et le justifier dans le contexte. Il faut repenser les interprétations et moderniser les lectures des fondamentaux historiques et religieux.</p>



<p>Ce biais et ces injustices se traduisent aussi dans les niveaux de rémunération des femmes employées. Elles sont payées moins que leurs collègues hommes en moyenne, et elles sont moins présentes dans les postes de commandement et de direction. Les chiffres sont encore plus criants à cet égard. Les symboles aussi, vestimentaires et pas seulement.</p>



<p><strong><em>Blog de l’auteur </em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZV4R5VO1AqiURVZSJKMfuNKl5BSfZW3R00qMXKVu-cJNjG3Ndh8JlTXLyvVG0rK9y1qUjs7__0adhrgWka7Yu3ih1bqEZqtUqpiXo0Yt9OmNr-BD-tPkTwC9URaYjudqXgF8TXtDtVfLbts1xwwSD1RqWBV1uCe-nfSLeAzrRqx5A&amp;__tn__=-UK-R" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Economics for Tunisia, E4T</strong></a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0OD6jezaOq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/la-masculinite-toxique-penalise-les-femmes-et-nuit-a-leconomie-en-tunisie/">La masculinité toxique pénalise les femmes et nuit à l’économie en Tunisie  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La masculinité toxique pénalise les femmes et nuit à l’économie en Tunisie   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/la-masculinite-toxique-penalise-les-femmes-et-nuit-a-leconomie-en-tunisie/embed/#?secret=NC77GHPnQP#?secret=0OD6jezaOq" data-secret="0OD6jezaOq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/des-droits-economiques-de-la-femme-en-tunisie-parlons-en/">Des droits économiques de la femme en Tunisie, parlons-en!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; 100 M$ de la BM pour améliorer l’enseignement supérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 12:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[employabilité]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Prêt de 100 millions de dollars de la BM pour améliorer m'employabilité des diplômés tunisiens.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/tunisie-100-m-de-la-bm-pour-ameliorer-lenseignement-superieur/">Tunisie | 100 M$ de la BM pour améliorer l’enseignement supérieur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le conseil des administrateurs de la Banque mondiale (BM) vient d’approuver un projet de 100 millions de dollars (316 millions de dinars), visant à améliorer l’enseignement supérieur des étudiants et à renforcer la qualité et la gouvernance de l’enseignement supérieur et des institutions de recherche scientifique, en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-15732058"></span>



<p>D’après un communiqué publié vendredi 28 février 2025 par la BM, ce projet, approuvé jeudi, vise à doter les étudiants des compétences et connaissances essentielles pour répondre aux exigences du marché du travail, tout en soutenant les réformes en cours dans l’objectif d’améliorer la gestion des universités et de renforcer leur partenariat avec l’industrie.</p>



<p>Le projet intitulé <em>«Renforcement de l’Enseignement supérieur pour l’innovation, la résilience et l’employabilité»</em> (Respire) s’articule autour de deux composantes clés.&nbsp;</p>



<p>La première vise <em>«à améliorer les programmes d’études en renforçant leur qualité, leur pertinence et leur accessibilité dans les secteurs à forte demande, tout en veillant à moderniser les campus ainsi qu’à promouvoir les partenariats avec les employeurs, afin d’optimiser l’employabilité des diplômés»</em>, précise la Banque.&nbsp;</p>



<p>La seconde composante consiste <em>«à renforcer la gouvernance universitaire grâce à l’amélioration des systèmes, à la transformation numérique et à l’assurance qualité, afin d’établir une base solide pour le succès du projet»</em>.&nbsp;</p>



<p><em>«Le projet Respire s’appuiera sur ces acquis, en alignant davantage l’enseignement supérieur sur l’évolution des besoins du marché du travail, en visant 85 programmes accrédités et en soutenant au moins 145 000 étudiants et membres du corps enseignant d’ici 2030»</em>, affirme Himdat Bayusuf, spécialiste senior de l’éducation et chef d’équipe du projet, dont les propos sont rapportés dans le communiqué de la BM.<br>Le projet Respire s’appuie sur le succès du Projet d’enseignement supérieur pour l’employabilité (PromESsE) pour renforcer davantage l’employabilité des étudiants et la gestion de l’enseignement supérieur.&nbsp;<br>Pour rappel, PromESsE avait bénéficié, à son achèvement fin 2024, à plus de 22 000 étudiants, en introduisant de nouveaux programmes diplômants, certifications et centres de carrière, tout en obtenant des accréditations internationales pour quatre écoles de médecine et d’ingénieurs.&nbsp;<br>Bien que <em>«la Tunisie avait réalisé des avancées significatives dans l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’enseignement supérieur»</em>, <em>«des défis persistent, en particulier le chômage des jeunes et la durée de la transition vers le marché du travail, exacerbés par un secteur privé qui peine à créer suffisamment d&rsquo;opportunités d&#8217;emplois hautement qualifiés»</em>, estime la BM.</p>



<p><em>«Des obstacles structurels, notamment l’inadéquation des compétences et les lacunes dans l’apprentissage en milieu professionnel, entravent davantage les perspectives d&#8217;emploi»</em>, ajoute-t-elle.</p>



<p>C&rsquo;est dans ce contexte, que s’inscrit le lancement de ce projet, dont la finalité est de <em>«s’adapter efficacement aux grandes tendances mondiales telles que la digitalisation et le changement climatique»</em>, ce qui impose <em>«d’investir de manière durable dans les savoir-faire liés à la transition écologique, aux technologies numériques et à l’éducation à la santé»</em>.&nbsp;<br><em>«Ces domaines sont essentiels pour doter les diplômés des compétences nécessaires à de futures opportunités économiques et assurer la compétitivité sur un marché du travail en évolution rapide»</em>, lit-on dans le communiqué de la Banque.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/tunisie-100-m-de-la-bm-pour-ameliorer-lenseignement-superieur/">Tunisie | 100 M$ de la BM pour améliorer l’enseignement supérieur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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