<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des marché du travail - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/marche-du-travail/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/marche-du-travail/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Jul 2026 07:17:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des marché du travail - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/marche-du-travail/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Education et emploi &#124; Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/16/education-et-emploi-le-match-maroc-tunisie-que-carthage-est-en-train-de-perdre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/16/education-et-emploi-le-match-maroc-tunisie-que-carthage-est-en-train-de-perdre/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 07:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[diplômes]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19236021</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comparatif de ce que promet le diplôme et de ce que délivre, en vérité, le marché du travail en Tunisie et au Maroc.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/16/education-et-emploi-le-match-maroc-tunisie-que-carthage-est-en-train-de-perdre/">Education et emploi | Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En cette fin juin, pendant que les estrades se dressent dans les lycées tunisiens et marocains pour célébrer les nouveaux bacheliers, que les hymnes nationaux résonnent, que les mentions «très bien» s’affichent fièrement sur les listes d’admis, et que les ministères de l’Éducation des deux rives du Maghreb publient leurs bilans annuels flatteurs — taux de réussite en hausse, discours sur l’excellence, promesses d’orientation «adaptée aux besoins du marché» —, une question plus prosaïque s’impose, loin des estrades et des youyous : que deviennent, cinq ou dix ans plus tard, ces mêmes lauréats une fois jetés dans l’arène du travail ? Car la saison des bacheliers est aussi, qu’on le veuille ou non, la saison de vérité pour deux systèmes éducatifs qui se regardent en miroir depuis Rabat et depuis Tunis, chacun vantant ses chiffres de scolarisation, chacun taisant pudiquement ses chiffres de chômage. «El-farha ma tkammel» — la joie ne dure jamais jusqu’au bout — dit le dicton tunisien, et il n’a jamais aussi bien collé à la réalité qu’au moment où l’on compare, rapport BMI en main, ce que promet le diplôme et ce que délivre, en vérité, le marché du travail des deux pays.</em></strong><em> (Image de chômeurs diplômés tunisiens sur le chemin de l&rsquo;exil, générée par IA). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari,</strong><em> Ph.D.</em></p>



<span id="more-19236021"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Deux documents permettent de peser, chiffre contre chiffre, ce qu’il reste à la Tunisie et ce que le Maroc a su engranger :&nbsp;‘‘<em>Tunisia Education &amp; Labour Market, Annual Report’’</em>&nbsp;(BMI – A Fitch Solutions Company, novembre 2025, 43 pages, rapport institutionnel sans auteur nommé) et&nbsp;‘‘<em>Morocco Education &amp; Labour Report, Annual Report’’</em>&nbsp;(BMI, juillet 2026, 42 pages, même signature collective).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux voisins, deux trajectoires, et un écart qui se creuse comme une faille tectonique entre Bizerte et Tanger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cinq différences qui font mal</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Primo, la taille du bassin de main-d’œuvre. Le Maroc affiche une population active potentielle de 24,7 millions de personnes, contre 8,2 à 8,3 millions pour la Tunisie (BMI Tunisia, p.32 ; BMI Morocco, p.29-30). Trois fois plus grand, le Royaume peut se permettre des pertes que la République ne peut absorber. Chez nous, chaque cerveau qui s’envole est un trou dans le grenier ; chez eux, c’est une fuite dans un océan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Secundo, le salaire minimum, paradoxe cocasse s’il en est. Le Maroc paie ses ouvriers USD370,6 par mois (relevé le 1<sup>er</sup> &nbsp;janvier 2026, +5%, BMI Morocco p.4), soit près de trois fois le Smig tunisien, plafonné à USD124 (BMI Tunisia, p.39) — l’un des plus bas de toute la région Mena. Et pourtant, c’est la Tunisie qui écope du pire score de <em>«coûts du travail»</em> : 65,9 sur 100 (189<sup>e</sup> mondial), contre 45,8 pour le Maroc (81<sup>e</sup> mondial) (BMI Tunisia p.6 ; BMI Morocco p.5).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment payer moins et coûter plus cher ? Réponse : les charges patronales tunisiennes grimpent à 25,3% contre 23,3% au Maroc, et l’indemnité de licenciement tunisienne culmine à 17,2 semaines de salaire contre 10,9 à 13,5 semaines chez le voisin (BMI Tunisia p.39 ; BMI Morocco p.39). Rigidité tunisienne, souplesse marocaine : <em>«Yesir el-jmal wala el-hem»</em> — Mieux vaut porter le chameau que le souci, dit-on, mais nos employeurs, eux, portent les deux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tertio, l’emploi effectif. Seulement 38,5% des Tunisiens en âge de travailler occupent un emploi (BMI Tunisia, p.33), avec un chômage des jeunes de 15-24 ans à 40,1% et un chômage des diplômés du supérieur avoisinant 30% (BMI Tunisia, p.31, données Banque mondiale 2024). Le Maroc, lui, ne publie pas un taux d’emploi global aussi cru, mais affiche un symptôme tout aussi révélateur : un ratio valeur ajoutée par travailleur/salaire minimum de seulement 0,68 — l’avant-dernière productivité de toute la région Mena, juste devant la Cisjordanie et Gaza (BMI Morocco, p.38). Autrement dit : la Tunisie forme des chômeurs qualifiés, le Maroc emploie des travailleurs peu productifs. Un choix cornélien entre le diplôme sans emploi et l’emploi sans rendement — voilà ce qui attend, statistiquement, les bacheliers qu’on vient tout juste d’applaudir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quarto, la scolarisation secondaire, où l’écart est vertigineux : 97,6% de taux net au Maroc contre 87,2% en Tunisie (BMI Morocco p.12 ; BMI Tunisia p.13). Le Royaume, longtemps moqué pour son retard éducatif, a désormais un secondaire quasi universel, quand la République, pionnière de l’éducation moderne dès Bourguiba, voit ses classes se vider dès la fin du collège.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quinto — et c’est le seul lot de consolation tunisien — l’alphabétisation. Malgré une scolarisation secondaire inférieure, la Tunisie affiche un taux d’alphabétisation de 83,6% contre 77,4% seulement au Maroc, troisième plus faible taux de toute la région Mena (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.26).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comprenez : le Maroc scolarise plus, mais alphabétise moins bien ; la Tunisie scolarise moins, mais ce qu’elle scolarise, elle le fait relativement bien lire et écrire. Un match nul en trompe-l’œil, où chacun perd sur le terrain de l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre raisons du décrochage tunisien</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Primo, le décrochage structurel lui-même. La Tunisie affiche le taux de transition primaire-secondaire le plus bas de toute la région Mena (BMI Tunisia, p.9-10), preuve que le système pousse les enfants dehors dès que la pauvreté ou la nécessité économique frappe à la porte. Le Maroc, avec un taux de transition de 90% — pourtant lui aussi parmi les plus faibles de la région — reste malgré tout nettement devant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Secundo, la rigidité réglementaire du marché tunisien, déjà évoquée : charges sociales plus lourdes, indemnités de licenciement plus généreuses, négociations salariales sous la pression constante de l’UGTT (BMI Tunisia, p.5, p.39-40), qui a manifesté contre le président Kaïs Saïed en août 2025. Le Maroc, avec un taux de syndicalisation historiquement plus faible, garde une flexibilité qui séduit davantage les investisseurs, même si elle se paie en précarité pour les travailleurs marocains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tertio, l’instabilité politique post-2011, qui a gelé les réformes tunisiennes une décennie durant. Le plan stratégique de l’éducation 2016-2020 puis celui de 2023-2030 restent, selon BMI, sans effet mesurable sur le niveau de compétences de la population (BMI Tunisia, p.4, p.13-14). Pendant ce temps, le Maroc lançait en avril 2026 la plateforme numérique Elogha -Sup pour moderniser l’enseignement supérieur et connecter les diplômés au marché du travail (BMI Morocco, p.4, p.16) — un geste concret, quand la Tunisie collectionne les plans sans lendemain.<em> «Elli ynajjem yahki, ma ynajjemch ya’mal»</em> : Celui qui sait parler ne sait pas forcément agir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quarto, la démographie et l’exode des cerveaux. Le Maroc conserve un taux de fécondité de 2,6 naissances par femme, au-dessus du seuil de renouvellement, contre seulement 1,8 en Tunisie — sous ce même seuil (BMI Morocco p.29 ; BMI Tunisia p.32). Or dans le même temps, la Tunisie voit s’envoler plus de 715 000 de ses ressortissants à l’étranger (2024), majoritairement vers la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis — profil hautement qualifié, précise BMI (Tunisia, p.35-36). Le Maroc perd en valeur absolue davantage de personnes (3,6 millions de Marocains vivant à l’étranger en 2024), mais dispose d’un réservoir démographique bien plus large pour compenser (BMI Morocco, p.34-35). Chez nous, chaque ingénieur qui embarque est une fuite proportionnellement plus grave que chez le voisin — un peu comme vider un petit bassin à la petite cuillère pendant que l’autre remplit une piscine olympique avec un tuyau percé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que le grenier tunisien a encore</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnaissons tout de même à la Tunisie ses points de résistance : une alphabétisation supérieure, un <em>mean years of schooling</em> de 7,6 ans contre 4,8 au Maroc (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.12), et une dépense publique en éducation à 6,7% du PIB, l’une des plus élevées de la région, contre environ 5,9-7,6% côté marocain selon les années (BMI Tunisia p.9, p.12 ; BMI Morocco p.14). Le grenier tunisien n’est donc pas vide — il est simplement mal géré, mal orienté, et surtout mal connecté au marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Score global de risque du marché du travail : Tunisie 60,3 (168<sup>e</sup> mondial, en dégradation de 20 rangs), Maroc 54,1 (122<sup>e</sup> mondial, en amélioration de 12 rangs) (BMI Tunisia p.4 ; BMI Morocco p.4-5).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, pendant que les estrades se démontent et que les confettis retombent sur les cours d’écoles des deux pays, la Tunisie forme mieux qu’elle n’emploie, et le Maroc emploie mieux qu’il ne forme. Entre les deux, un même Maghreb, deux administrations, et un seul verdict statistique : <em>«El-ghorba twakkel el-‘echra»</em> — L’exil ronge la fraternité, mais il ronge d’abord et surtout les économies qui laissent partir leurs talents sans jamais les avoir vraiment mis au travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Blog de l’auteur : <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a> (Économie pour la Tunisie)</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LhlWhur1FA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/14/le-blues-des-diplomes-chomeurs-en-tunisie/">Le blues des diplômés chômeurs en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le blues des diplômés chômeurs en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/14/le-blues-des-diplomes-chomeurs-en-tunisie/embed/#?secret=lx2QmQhFW9#?secret=LhlWhur1FA" data-secret="LhlWhur1FA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/16/education-et-emploi-le-match-maroc-tunisie-que-carthage-est-en-train-de-perdre/">Education et emploi | Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/16/education-et-emploi-le-match-maroc-tunisie-que-carthage-est-en-train-de-perdre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Réduire l’écart entre les compétences des diplômés et les besoins du marché   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/tunisie-reduire-lecart-entre-les-competences-des-diplomes-et-les-besoins-du-marche/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/tunisie-reduire-lecart-entre-les-competences-des-diplomes-et-les-besoins-du-marche/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 09:40:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[diplômés]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Nkhili]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19213399</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le chômage des diplômés du supérieur traduit un décalage entre leurs compétences et les besoins du marché du travail.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/tunisie-reduire-lecart-entre-les-competences-des-diplomes-et-les-besoins-du-marche/">Tunisie | Réduire l’écart entre les compétences des diplômés et les besoins du marché   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les indicateurs du marché du travail, tels qu’ils ressortent du rapport de la Banque centrale de Tunisie (BCT) relatif à l’année 2025 publié récemment, révèlent la création de 124 000 emplois nets au cours de l’année écoulée. Ce chiffre atteint un niveau record depuis plusieurs années et s’accompagne d’une légère baisse du taux de chômage à 15,2 %, bien que ce taux demeure élevé.</em></strong></p>



<span id="more-19213399"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ce qu’a déclaré, Mohamed Nkhili, professeur de droit bancaire, à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1523231/%D9%86%D8%AE%D9%8A%D9%84%D9%8A-%D9%8A%D8%AC%D8%A8-%D9%85%D8%B1%D8%A7%D8%AC%D8%B9%D8%A9-%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B9%D9%84%D9%8A%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D9%84%D9%8A-%D9%88%D8%AA%D8%AF%D8%B9%D9%8A%D9%85%D9%87%D8%A7-%D8%A8%D8%AA%D9%83%D9%88%D9%8A%D9%86-%D9%85%D9%87%D9%86%D9%8A-%D8%A5%D8%B6%D8%A7%D9%81%D9%8A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaique</a>, le vendredi 10 juillet 2026, en soulignant le recul marqué du chômage des jeunes, ramené à 38,4 %, estimant que cette tendance reflète les politiques de l’emploi actuellement en vigueur, par allusion au mouvement de régularisation des employés précaires et leur intégration à la fonction publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Nkhili a, également, noté le taux de chômage de 22,5 % parmi les titulaires de diplômes d’enseignement supérieur, qui met en évidence un décalage entre les compétences des diplômés du supérieur et les besoins réels du marché du travail. L’économiste a fait remarquer, dans ce contexte, que le marché du travail tend à absorber plus facilement les diplômés issus de cursus courts et de la formation professionnelle. Aussi a-t-il insisté sur la nécessité de revoir les politiques d’enseignement supérieur pour mieux les aligner sur les exigences du marché et les besoins des entreprises qui ne trouvent pas toujours les profils dont elles ont besoin pour leurs activités. Il a également préconisé de compléter les diplômes académiques, qui ne sont pas censés donner automatiquement un emploi quel que soit leur niveau, par une formation professionnelle au plus près des besoins du marché du travail, et contribuer ainsi à réduire le chômage chez les diplômés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant des transferts de fonds des Tunisiens résidant à l&rsquo;étranger, les chiffres ont atteint des niveaux records, enregistrant une hausse de 15,60 % pour s’établir à 11,4 milliards de dinars, a fait remarquer M. Nkhili. Cette tendance témoigne de liens nationaux solides ainsi que d’une évolution dans la nature de ces transferts : ils ne servent plus uniquement à la consommation des ménages, mais sont de plus en plus orientés vers l’investissement, s’est-il félicité.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/tunisie-reduire-lecart-entre-les-competences-des-diplomes-et-les-besoins-du-marche/">Tunisie | Réduire l’écart entre les compétences des diplômés et les besoins du marché   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/tunisie-reduire-lecart-entre-les-competences-des-diplomes-et-les-besoins-du-marche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Wyse 2.0 &#124; Job fair à Tunis pour valoriser les talents féminins  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/wyse-2-0-job-fair-a-tunis-pour-valoriser-les-talents-feminins/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/wyse-2-0-job-fair-a-tunis-pour-valoriser-les-talents-feminins/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:36:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[job fair]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Onu Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Pays-Bas]]></category>
		<category><![CDATA[PFI Consulting]]></category>
		<category><![CDATA[Wyse 2.0]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19177531</guid>

					<description><![CDATA[<p>La deuxième édition du job fair Wyse 2.0 vise à mettre en contact des talents féminins et des entreprises de divers secteurs.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/wyse-2-0-job-fair-a-tunis-pour-valoriser-les-talents-feminins/">Wyse 2.0 | Job fair à Tunis pour valoriser les talents féminins  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La deuxième édition du&nbsp;Wyse 2.0 – Women and Youth in Stem &amp; Employment Forum, se tiendra au Radisson Blu Hotel &amp; Convention Center à Tunis, le&nbsp;13 juillet 2026, à partir de 8h30. L’objectif&nbsp;: mettre en contact des talents féminins et des entreprises de divers secteurs. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-19177531"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement annuel, organisé sous la forme d’une&nbsp;conférence suivie d’un job fair, réunira près de&nbsp;150 jeunes femmes diplômées ou en formation dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (Stim)&nbsp;ainsi qu’une trentaine d’entreprises issues de différents secteurs, afin de favoriser une mise en relation directe entre talents féminins et opportunités professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette deuxième édition ambitionne de créer un espace d’échange et de dialogue autour des défis et des opportunités liés à l’insertion professionnelle des jeunes femmes dans les secteurs Stem, tout en mettant en lumière les initiatives et les partenariats qui contribuent à renforcer leur employabilité et à faciliter les passerelles entre formation, compétences et marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement est coorganisé par Onu Femmes Tunisie, l’ambassade du Royaume des Pays-Bas en Tunisie, le Challenge Fund for Youth Employment et PFI Consulting.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son lancement en 2025, l’un des principaux résultats de cette initiative a été l’insertion professionnelle de 43 jeunes femmes dans les trois mois suivant l’événement, soit un taux de placement de 41,3 % parmi les participantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Wyse a joué un rôle catalyseur en favorisant le réseautage professionnel, l’engagement des employeurs et l’accompagnement ciblé des participantes vers l’emploi.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/wyse-2-0-job-fair-a-tunis-pour-valoriser-les-talents-feminins/">Wyse 2.0 | Job fair à Tunis pour valoriser les talents féminins  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/wyse-2-0-job-fair-a-tunis-pour-valoriser-les-talents-feminins/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IACE &#124; Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:48:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fragilité financière]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[ratios dette/revenu]]></category>
		<category><![CDATA[surendettement des ménages]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18530972</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans une récente étude, l'IACE propose une feuille de route opérationnelle pour sortir la Tunisie de la crise du surendettement des ménages. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/">IACE | Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) a publié, jeudi 26 mars 2026, une note d’analyse intitulée <a href="https://iace.tn/publication-jeudi-surendettement/">«Diagnostic, enjeux et solutions en Tunisie»</a>, où il analyse les tenants et les aboutissants de ce phénomène préoccupant et propose des solutions pour y faire face de manière structurelle et efficace.</em></strong></p>



<span id="more-18530972"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Alors que des dispositifs institutionnels solides, commissions de surendettement, observatoires statistiques, cadres juridiques protecteurs, permettent à plusieurs États de détecter, traiter et prévenir les crises d’endettement, la Tunisie demeure confrontée à un vide structurel : absence de définition légale, de données consolidées, et d’institutions dédiées à la régulation du crédit»</em>, constate d’emblée l’étude, qui passe en revue les solutions apportées à ce problème par des pays comme la France où, en&nbsp;2024, 134 803&nbsp;dossiers ont été traités les autorités compétentes, et abouti à un effacement total des dettes pour 34,7% d’entre eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«À l’inverse, en Tunisie, le recours massif au crédit informel, l’absence de couverture sociale universelle et la fragmentation des réponses institutionnelles transforment un problème de solvabilité en crise sociale»</em>, souligne l’IACE, en rappelant, qu’en 2024, le taux de fragilité budgétaire par habitant atteint environ 171%, un seuil bien au-delà de la viabilité internationalement reconnue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IACE, qui a déjà alerté sur les risques macroéconomiques du surendettement non encadré, dans une première note-diagnostique sur le sujet publiée en avril 2019, propose, dans sa nouvelle étude, une feuille de route opérationnelle, fondée sur trois piliers concrets : la régulation ex ante (prévention via encadrement des ratios dette/revenu et transparence contractuelle), la transparence (traitement amiable via médiation et accompagnement budgétaire) et la réhabilitation (sortie de crise via effacement ciblé et réintégration financière).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ces trois piliers s’appuient sur une triple légitimité&nbsp;: juridique (projet de loi n° 113/2020), empirique (cartographie fine des vulnérabilités, notamment Centre-Ouest et Sud-Ouest) et internationale (meilleures pratiques adaptées au contexte tunisien)»</em>, précise l’étude qui démontre que le surendettement des ménages en Tunisie ne relève plus d’un phénomène marginal, mais d’une crise structurelle profondément ancrée dans la fragilité budgétaire généralisée, l’absence de programmes de protection sociale adaptés et la dégradation continue du pouvoir d’achat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Porté par une inflation ciblée sur les biens essentiels, notamment alimentaires, et exacerbé par la précarité du marché du travail, le surendettement touche aujourd’hui des centaines de milliers de ménages en situation de fragilité financière aiguë, y compris des classes moyennes urbaines auparavant épargnées. Il frappe de manière disproportionnée les familles nombreuses et se répercute directement sur les enfants, compromettant leur santé, leur éducation et leur avenir économique»</em>, soulignent les auteurs pour qui les solutions ne peuvent être <em>«ni purement individuelles ni exclusivement répressives», </em>maisdoivent être <em>«systémiques, graduées et différenciées»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’où l’urgence de cartographier le phénomène via un observatoire national, de réguler l’octroi du crédit par le plafond du ratio dette/revenu individuel (40 % pour la consommation, 50 % pour l’immobilier), d’instaurer une justice sociale à travers une loi de rétablissement personnel, et de prévention à long terme par une éducation financière intégrée dès l’école.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le surendettement en Tunisie n’est pas seulement une question de solvabilité : c’est un indicateur de la vulnérabilité croissante des ménages face aux chocs économiques, et un signal d’alerte pour la cohésion sociale et la stabilité macroéconomique»</em>, note encore l’étude en conclusion. Elle ajoute : <em>«Agir vite et agir bien n’est plus une option. C’est une nécessité nationale, exigeant une combinaison équilibrée de régulation, de transparence et de réhabilitation ; les trois piliers d’une sortie durable de crise.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://iace.tn/publication-jeudi-surendettement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire l&rsquo;intégralité de l&rsquo;étude. </a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/">IACE | Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Nouvelles mesures pour impulser l’emploi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 10:02:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[insertion professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Riad Chaoued]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18497830</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'emploi salarié traditionnel ne suffit plus à absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/">Tunisie | Nouvelles mesures pour impulser l’emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&#8217;emploi salarié traditionnel ne suffit plus à absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail, insistant sur la nécessité de promouvoir une culture entrepreneuriale au sein du système éducatif, c’est pourquoi le gouvernement tunisien s’apprête à adopter de nouvelles mesures visant à réduire le chômage, en particulier celui des jeunes diplômés, estimé à 24,9 % au 3<sup>e</sup> trimestre 2025, selon les données de l’Institut National de la Statistique (INS), grâce à une approche participative aux niveaux régional et local, l’objectif étant de promouvoir la création d’emplois décents et de renforcer le lien entre le système éducatif et le marché du travail.</em></strong></p>



<span id="more-18497830"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il est ainsi prévu une révision des politiques actuelles afin d’inclure différentes catégories de demandeurs d’emploi, tout en accélérant le rythme des embauches dans les entreprises économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’utiliser les incitations du Fonds national pour l’emploi afin de faciliter l’insertion professionnelle des Tunisiens dans les secteurs à forte valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les mesures envisagées figurent le développement de programmes de formation et de qualification supplémentaires pour rééquilibrer l’offre et la demande de main-d’œuvre, la digitalisation des services de l’emploi et l’élaboration d’une stratégie spécifique pour l’emploi à l’étranger, destinée à soutenir la mobilité des talents tunisiens sur les marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le gouvernement entend développer des mécanismes de financement et de soutien pour toutes les phases des projets privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nouvelles orientations visent également à accroître les opportunités d’investissement dans les secteurs prometteurs, notamment l’économie verte, bleue et circulaire, et à faciliter l’exploitation des ressources forestières par les jeunes diplômés comme levier de création de richesse dans les différentes régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ces mesures, les autorités entendent soutenir la croissance économique, encourager la transition du secteur informel vers le secteur formel et promouvoir l’entrepreneuriat comme moteur du développement local.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/">Tunisie | Nouvelles mesures pour impulser l’emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-nouvelles-mesures-pour-impulser-lemploi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 11:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[niveau de vie]]></category>
		<category><![CDATA[salaires moyens]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18451052</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie classée 3e après le Maroc et l’Afrique du Sud dans le Top 5 des pays africains aux salaires mensuels moyens les plus élevés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/">Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie se classe troisième après le Maroc et l’Afrique du Sud dans le Top 5 des pays africains affichant les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 publié par le journal nigérian <a href="https://thenationonlineng.net/top-five-african-countries-with-highest-average-monthly-salaries-in-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18451052"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les économies africaines continuent de se développer et de se diversifier, les niveaux de revenus sur le continent demeurent inégaux. Les variations de la production industrielle, du développement du marché du travail, des investissements étrangers et du coût de la vie continuent d’influencer les revenus mensuels des travailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que les chiffres relatifs aux salaires moyens ne reflètent pas pleinement le niveau de vie – en particulier dans les pays où les écarts de revenus sont importants –, ils restent un indicateur utile pour comparer le pouvoir d’achat des différentes économies nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les données salariales les plus récentes (2026), voici les cinq pays africains présentant les revenus mensuels moyens les plus élevés, exprimés en dollars américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Maroc – Environ 2&nbsp;100 $ par mois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maroc arrive en tête du continent en termes de revenus mensuels moyens en 2026, avec des travailleurs percevant environ 2&nbsp;100 $ par mois. La diversification de son économie – qui englobe l’industrie manufacturière, l’agriculture, les exportations automobiles, les énergies renouvelables et les services – a contribué à une croissance salariale soutenue. Des partenariats commerciaux stratégiques avec l’Europe et une expansion industrielle continue ont renforcé la compétitivité de ses salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Afrique du Sud – Environ 1&nbsp;900 $ par mois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique du Sud suit de près, avec des salaires mensuels moyens estimés à 1&nbsp;900 $. Comptant parmi les économies les plus industrialisées d’Afrique, le pays bénéficie d’un secteur financier mature, d’une industrie minière dynamique et d’un écosystème technologique en pleine croissance. Son important marché du travail formel et son infrastructure d’entreprises bien établie continuent de soutenir des niveaux de salaires relativement élevés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. Tunisie – Environ 1&nbsp;600 $ par mois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie enregistre un salaire mensuel moyen d’environ 1&nbsp;600 $. Son économie repose sur l’industrie manufacturière, le tourisme, l’agriculture et l’emploi dans le secteur public. Malgré les récentes pressions budgétaires, la Tunisie maintient des salaires relativement stables au sein de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4. Kenya – environ 1400 $ par mois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Kenya se classe quatrième, avec des travailleurs gagnant en moyenne environ 1&nbsp;400 dollars par mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Première économie d’Afrique de l’Est, le Kenya a connu une croissance soutenue dans les services financiers, les télécommunications et l’innovation numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’essor de Nairobi en tant que pôle technologique et d’entreprises innovantes régional a contribué à la hausse des revenus, notamment dans les secteurs qualifiés et à forte composante technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>5. Algérie – environ 1&nbsp;300 $ par mois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie complète ce classement avec un salaire mensuel moyen d’environ 1 300 $. Le secteur pétrolier et gazier demeure le pilier de l’économie, contribuant largement aux recettes publiques et soutenant un nombre important d’emplois dans le secteur public, ce qui continue d’influencer le niveau des salaires au niveau national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;après <strong><em> <a href="https://thenationonlineng.net/top-five-african-countries-with-highest-average-monthly-salaries-in-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/">Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/les-salaires-mensuels-moyens-les-plus-eleves-en-2026-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>6</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La formation professionnelle comme moteur de la transformation économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 07:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18289503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face aux besoins croissants de l'économie, le modèle de la formation professionnelle doit être repensé en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/">Tunisie | La formation professionnelle comme moteur de la transformation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La formation professionnelle en Tunisie se trouve aujourd’hui à un moment charnière. Face à un marché du travail en pleine mutation et des besoins économiques croissants, il est crucial de repenser son modèle, son financement et sa gouvernance. Le chômage des jeunes, la digitalisation des métiers et les nouveaux besoins des entreprises exigent un système agile et performant, capable de préparer les compétences de demain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ferid Herelli &amp; Taoufik Halila *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18289503"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Taoufik-Halila-Ferid-Herelli-i.jpg" alt="" class="wp-image-12164922"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">La formation professionnelle en Tunisie, se base actuellement sur un réseau d’établissements publics (Epna), supervisé par l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP) qui est chargée de mettre en œuvre la politique nationale en matière de formation professionnelle, en coordination avec les différents acteurs du secteur. Elle suit et contrôle la gestion de l’ensemble des centres de formation répartis sur l’ensemble des régions dans différentes spécialités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mission du Centre national de formation continue et de promotion professionnelle (CNFCPP) consiste à jouer un rôle moteur d’assistance et d’accompagnement dans le diagnostic des besoins en formation&nbsp;; élaborer les différents&nbsp;plans de formation, et les évaluer&nbsp;; gérer le dispositif de financement des activités de la formation continue programmée par les entreprises; soutenir le secteur de la consultance et des études dans le domaine de la formation continue et dispenser des cycles de formation diplômante au profit des travailleurs favorisant la promotion professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Centre national de formation de formateurs et d’ingénierie de formation (Cenafif) est&nbsp;chargé, quant à lui,&nbsp;d’arrêter les méthodologies relatives aux différents domaines de l&rsquo;ingénierie de la formation et ce en tenant en compte l’évolution technologique dans chaque secteur d’activité économique et assister les établissements de formation dans leurs implantations&nbsp;; d’élaborer et actualiser les programmes de formation professionnelle et aider à leurs exploitations dans les établissements concernés&nbsp;; de promouvoir la recherche appliquée à l’ingénierie et à l&rsquo;innovation et mettre en œuvre les outils et moyens pédagogiques et didactiques nécessaires à leurs implémentations dans les programmes de formation&nbsp;; et d’élaborer les plans de formation technique, pédagogique et fonctionnelle visant la qualification et le recyclage des personnels de formation relevant des secteurs public et privé, les mettre en œuvre et en évaluer les résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a lieu de mentionner aussi que la loi d’orientation de 1993 a structuré le système en distinguant formation initiale et continue, et encadrant l’offre privée avec une harmonisation des diplômes délivrés. Toutefois,&nbsp;il demeure, à ce jour, quelques lourdeurs procédurales, bureaucratiques qui entravent la bonne marche de la globalité du système.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Formation initiale et continue<strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>formation initiale </strong>délivre trois principaux diplômes : le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), le Brevet de technicien professionnel (BTP) et le Brevet de technicien supérieur (BTS). Ces parcours visent à préparer les jeunes à un métier précis et à faciliter leurs insertions dans le marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financée par la faxe de formation professionnelle (TFP) et le Programme national de formation continue (Pronafoc), la <strong>formation continue </strong>met l’accent sur la mise à jour de développement des compétences, notamment dans les métiers en évolution rapide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, des formations non diplômantes sont également proposées par des organismes ou grandes entreprises publics et privés, qui disposent de centres de formation intégrés tels que la STEG, la SNCFT, Tunisair, la Stir, la CTFA (assurances), etc.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comparaison au niveau international&nbsp;<strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à la Tunisie, où l’État finance majoritairement la formation, des pays comme l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche reposent sur un modèle dual où les entreprises sont pleinement&nbsp;impliquées dans le système&nbsp;de formation tutoriel, ou les stagiaires suivent un régime pratique de près de 60% de présence dans les entreprises&nbsp;et ce&nbsp;selon chaque spécialité. En effet, 80 % du financement provient du secteur privé, et les apprentis alternent école et entreprise, garantissant l’adéquation des compétences aux besoins économiques avec un solide partenariat entre entreprises, syndicats et institutions de formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, il y a lieu de mentionner le fruit&nbsp;du partenariat réussi avec la Chambre de commerce tuniso-allemande (AHK), qui vient de fêter 10 ans d’existence, une unité spécialisée dans l’insertion professionnelle à travers le modèle Corp.&nbsp;et de saluer, d’autre part,&nbsp;l’expérience réussie de la coopération entre la Suisse (à travers l’organisme Swisscontact) et la Tunisie (à travers la Chambre nationale des intégrateurs des réseaux des télécommunications (Cnirt) relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) dans l’élaboration et l’exécution de programmes de formation des techniciens spécialisés dans la technologie de déploiement de la&nbsp; fibre optique répondant aux normes nationales et internationales</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis et opportunités </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le système actuel tunisien doit relever plusieurs défis/. Il doit, d’abord, <strong>renforcer le partenariat avec le secteur privé</strong>, en introduisant des incitations fiscales et financières. Il doit, ensuite, <strong>favoriser un rapprochement avec les Centres techniques sectoriels</strong> à travers des&nbsp;conventions de partenariat avec le secteur privé&nbsp;pour exploiter rationnellement les infrastructures technologiques et donner une nouvelle impulsion au développement des compétences au sein des PME-PMI. Il doit, également, <strong>moderniser les infrastructures et les contenus&nbsp;de la formation</strong>&nbsp;pour intégrer les métiers émergents (technologies numériques, cyber sécurité, énergies renouvelables, intelligence artificielle…)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il doit, par ailleurs, <strong>développer la formation dans les secteurs à forte croissance et à fort potentiel d’emploi</strong>, tels que&nbsp;(composants automobiles, aéronautiques, industrie pharmaceutique, mécatronique, etc.), et <strong>assurer une&nbsp;gouvernance transparente, participative et orientée</strong> vers des résultats mesurables à travers des Key performance indicators (KPI).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces défis représentent des opportunités pour faire de la formation professionnelle un véritable moteur de croissance économique, en préparant des jeunes compétents&nbsp;et bien préparés&nbsp;afin de satisfaire les besoins des entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques recommandations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette optique, quelques recommandations doivent être faites, notamment&nbsp;: 1- <strong>l’adaptation rapide aux nouveaux métiers</strong>, en révisant constamment les programmes pour qu’ils répondent aux exigences des secteurs émergents comme l’IA,&nbsp;les nouvelles technologies et la transition écologique&nbsp;; 2- <strong>le renforcement de la formation tout au long de la vie</strong> par l’apprentissage continu, nécessitant des formations de&nbsp;courts durées, agiles et accessibles, aussi bien en présentiel qu&rsquo;à distance&nbsp;; 3- <strong>la personnalisation des parcours </strong>en offrant des formations sur mesure, s’intégrant dans le quotidien, pour fidéliser les jeunes&nbsp;; 4- <strong>l’amélioration de l’insertion professionnelle</strong> en assurant une meilleure adéquation&nbsp;entre la formation et l’emploi, notamment pour réduire l’instabilité professionnelle des jeunes&nbsp;; 5- <strong>le développement des compétences</strong> (<em>soft skills</em>) en faisant de l’adaptabilité, la collaboration et l’intelligence émotionnelle des éléments cruciaux au-delà des techniques proprement dites&nbsp;; 5- <strong>la levée des barrières financières</strong> en&nbsp;garantissant l’accès de tous à ces formations, souvent coûteuses, pour éviter l’exclusion.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit, également, de 1- <strong>co-construire les programmes</strong>&nbsp;avec les acteurs économiques et les chambres professionnelles pour aligner compétences et besoins du marché&nbsp;; 2- <strong>promouvoir la labellisation et la certification</strong> pour introduire une certification tierce partie à travers une mise à niveau systématique avec les labels internationaux. (ISO 9001-21000) etc.&nbsp;;3- <strong>rééquilibrer le financement&nbsp;</strong>de&nbsp;la formation professionnelle&nbsp;en augmentant la contribution des entreprises tout en encourageant un soutien public plus vulnérable notamment au niveau de l’infrastructure technologique&nbsp;; 4- <strong>valoriser la formation des formateurs et accorder des motivations substantielles pour le suivi des nouveautés technologiques, </strong>notamment&nbsp;auprès des jeunes et des startups, en mettant en avant les perspectives d’emploi et les évolutions de carrière&nbsp;; 5- <strong>renforcer la culture de l’innovation</strong>&nbsp;<strong>et l’adoption de nouvelles technologies</strong> en sensibilisant les jeunes écoliers pour s’intéresser aux nouveaux métiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose de l’opportunité de transformer son système de formation professionnelle en un levier stratégique pour l’emploi, la compétitivité et l’avenir de sa jeunesse. En s’inspirant des modèles performants de l’Europe centrale, en modernisant les infrastructures, les contenus et la gouvernance, et en engageant activement les entreprises, le pays peut bâtir une formation professionnelle agile et pertinente pour 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme permettra non seulement de réduire le chômage, mais aussi de renforcer la compétitivité économique, de garantir un avenir prometteur à la jeune génération tunisienne&nbsp;et de créer&nbsp;une&nbsp;nouvelle richesse pour le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Conseillers du Doyen de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT). </em><em></em></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td></td><td><br><br></td></tr></tbody></table></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/">Tunisie | La formation professionnelle comme moteur de la transformation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunisie-la-formation-professionnelle-comme-moteur-de-la-transformation-economique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Europe confrontée à sa pire crise démographique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/leurope-confrontee-a-sa-pire-crise-demographique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/leurope-confrontee-a-sa-pire-crise-demographique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 08:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[allocations familiales]]></category>
		<category><![CDATA[baisse de la fécondité]]></category>
		<category><![CDATA[déclin démographique]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[natalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18112559</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le crise démographique est devenue sans issue pour tous les pays européens, même ceux qui prétendent lutter contre l'immigration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/leurope-confrontee-a-sa-pire-crise-demographique/">L’Europe confrontée à sa pire crise démographique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la grande mode dans les pays du Vieux continent est à la surenchère anti-immigration et qu’il faut fermer la citadelle Europe ou bien la laisser ouverte à la seule immigration choisie, la crise démographique inquiète de plus en plus et les politiques publiques pour relancer la natalité montrent leurs limites. Il ne suffit pas de décréter des mesures pour qu’en un claquement de doigts, les gens se mettent à faire des enfants. Il y a des tendances sociétales de fond irréversibles et des situations individuelles complexes qui font qu’aujourd’hui le déclin démographique européen est devenu une problématique sans issue.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18112559"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/12/13/fertility-rates-europe-population-pronatalist/?itid=ap_chico-harlan_article-list_1_0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a> a publié une enquête sur ce sujet, soulignant qu’il constitue un défi majeur pour le Vieux continent et suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le marché du travail et la stabilité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette enquête de Chico Harlan note que les Nations Unies prévoient que la population des pays de l’Union européenne atteindra un pic l’année prochaine, avant d’amorcer son premier déclin durable depuis la peste noire du XIVe siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il indique que plusieurs gouvernements européens s’efforcent de résoudre ce problème par une combinaison d’incitations financières et de politiques sociales. Et explique que les pays scandinaves ont commencé à former des comités chargés d’élaborer de nouvelles stratégies pour lutter contre la baisse de la fécondité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réarmement démographique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En France, le président Emmanuel Macron a évoqué la nécessité d’un <em>«réarmement démographique»</em> suite à la chute de 18% du taux de fécondité au cours de la dernière décennie. Dans certains pays dirigés par des nationalistes, les gouvernements offrent des incitations financières importantes pour encourager la natalité, tout en promouvant la famille traditionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Italie, les mères actives de deux enfants ou plus perçoivent des primes. En Pologne, les allocations familiales mensuelles ont été portées à 220 dollars par enfant et le président a promulgué une loi instaurant d’importantes réductions d’impôts pour les familles de deux enfants ou plus. Ces mesures visent à encourager les familles à avoir plus d’enfants et à stimuler la croissance démographique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expérience européenne montre que même les programmes gouvernementaux les plus ambitieux n’ont parfois qu’un impact partiel. Si certains programmes ont réussi à ralentir le déclin démographique, ils n’ont pas permis d’inverser complètement la tendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expérience hongroise illustre clairement ces limites : le pays a investi 5% de son PIB dans les politiques familiales sans atteindre l’objectif escompté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les décisions relatives au fait d’avoir des enfants sont personnelles et complexes et souvent hors du champ d’action des politiques publiques. Ces décisions incluent des facteurs structurels tels que le coût du logement, l’inflation et l’accès aux soins de santé et à une éducation de qualité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1,38 enfant par femme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la baisse des taux de fécondité reflète des mesures sociétales comme l’accès à la contraception, la diminution des grossesses chez les adolescentes et l’amélioration de l’éducation et des perspectives de carrière des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données indiquent que le taux de fécondité dans l’Union européenne a chuté à un niveau historiquement bas de 1,38 enfant par femme. De nombreuses personnes retardent leur projet d’avoir des enfants, beaucoup attendant la fin de la vingtaine ou le début de la trentaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Hongrie a mis en place des mesures incitatives à la fécondité il y a une quinzaine d’années, et son taux de fécondité est passé de 1,25 à 1,45 en 2015, puis à 1,61 en 2021. Cependant, ce taux a de nouveau baissé depuis, pour atteindre 1,39 en 2024, témoignant des difficultés persistantes à maintenir cette amélioration. Certains experts estiment que ces mesures incitatives ont simplement encouragé les personnes qui envisageaient déjà d’avoir des enfants à le faire plus tôt.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le coût élevé de la vie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal américain note que ses entretiens avec des jeunes à Budapest ont révélé que les politiques actuelles n’ont pas permis de répondre à certaines des principales préoccupations concernant l’éducation des enfants, telles que la dégradation du système d’éducation publique et le coût élevé de la vie. Hannah Kirisch, une étudiante de 24 ans, a déclaré : <em>«Je pense qu’il faut améliorer d’autres aspects. Aider les parents ne suffit pas»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le<em> WP</em> a constaté un sentiment partagé par de nombreux jeunes: inciter à la procréation ne résout qu’une partie du problème et ne permet pas de s’attaquer aux difficultés rencontrées par les parents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adam Petrizschlem, père de jumeaux de 5 ans et d’un autre enfant, a déclaré : <em>«Les inconvénients de la parentalité sont bien supérieurs aux avantages. Avoir trois enfants est difficile, quel que soit le pays»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’immigration, une solution temporaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’immigration est une des solutions envisagées pour les pays confrontés au déclin démographique, mais dans les décennies à venir, ce problème se complexifiera avec la baisse des taux de fécondité à l’échelle mondiale, à l’exception de l’Afrique subsaharienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Stephen Shaw, réalisateur du documentaire sur le déclin démographique, a déclaré : <em>«L’immigration ne sera qu’une solution temporaire»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, la résolution du problème du déclin démographique en Europe exige une approche multidimensionnelle qui doit prendre en compte les facteurs économiques, sociaux et culturels, et que les incitations financières peuvent certes obtenir un certain succès mais que les solutions durables nécessitent une amélioration globale des infrastructures publiques, de l’éducation et de la santé afin de favoriser un environnement qui permette aux familles de s’épanouir durablement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5GbfgvXjD5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/">La migration est un supermarché et les migrants des produits!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La migration est un supermarché et les migrants des produits! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/27/la-migration-est-un-supermarche-et-les-migrants-des-produits/embed/#?secret=sGXLteThvX#?secret=5GbfgvXjD5" data-secret="5GbfgvXjD5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/leurope-confrontee-a-sa-pire-crise-demographique/">L’Europe confrontée à sa pire crise démographique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/leurope-confrontee-a-sa-pire-crise-demographique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 11:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[mariages]]></category>
		<category><![CDATA[naissances]]></category>
		<category><![CDATA[population]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17500149</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie connaît une baisse des mariages et des naissances et une accélération du vieillissement de la population. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/">La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Institut national de la statistique (INS) a révélé une baisse marquée des indicateurs démographiques en 2024. Le nombre de mariages a reculé d’environ 10 %, passant de 78 115 en 2023 à 70 942 en 2024, soit plus de 8 000 unions en moins. Même tendance pour les naissances, tombées à 133 322 contre 147 242 l’année précédente, soit une baisse de près de 10 %.</em></strong></p>



<span id="more-17500149"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le recensement général de 2024 confirme cette dynamique : le taux de fécondité n’est plus que de 1,7 enfant par femme, bien en-deçà du seuil de renouvellement des générations (2,1).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le taux annuel de croissance démographique a lui aussi chuté à 0,87 %, son plus bas niveau depuis l’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce vieillissement accéléré de la population, marqué par une base démographique de plus en plus étroite, pose des défis majeurs au marché du travail, aux systèmes de protection sociale et aux politiques publiques.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet effet, les démographes appellent à des mesures urgentes et globales pour rééquilibrer la pyramide des âges et préserver la soutenabilité des modèles nationaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/">La Tunisie connaît un vieillissement accéléré de la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/la-tunisie-connait-un-vieillissement-accelere-de-la-population/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Naître Femme et grandir en Tunisie, la double peine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/naitre-femme-et-grandir-en-tunisie-la-double-peine/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/naitre-femme-et-grandir-en-tunisie-la-double-peine/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 09:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17227647</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’accès au marché du travail est encore difficile d’accès pour les femmes tunisiennes en âge actif. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/naitre-femme-et-grandir-en-tunisie-la-double-peine/">Naître Femme et grandir en Tunisie, la double peine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Si les jeunes filles tunisiennes sont de plus en plus scolarisées et diplômées avec excellence, l’accès au marché du travail est encore difficile d’accès pour les femmes en âge actif. Les réalités sont têtues et les chiffres très parlants.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-17227647"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Seulement une femme sur quatre (16-64 ans) est occupée dans les activités formelles en Tunisie. Pour les femmes, les droits économiques sont loin des attentes et des aspirations légitimes. En décalage avec la modernité et l’égalité des chances, Regardons les chiffres…</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Une sur quatre, les trois autres sont invisibles dans les discours traitant de l’emploi ou du chômage en Tunisie. Comme si quand on n’en parle pas, on évite de verbaliser le problème. On occulte le vrai problème dans les médias, dans les débats publics, et dans les cercles des élus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Angle mort des débats publics</h2>



<p class="wp-block-paragraph">75% des Tunisiennes en âge actif sont exclues du marché économique officiel. Elles ne travaillent pas et rien n’est fait pour les intégrer dans le système économique. On ne les considère même pas dans les effectifs des chômeurs, considérant qu’une grande proportion d’entre elles n’est pas à la recherche d’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dégâts ne s’arrêtent pas là. Pratiquement 7 femmes sur 10, en Tunisie, n’ont pas de compte bancaire. La raison est simple : elles n’ont pas de travail formel et de salaire régulier, et dans certains cas, on verse l’éventuel revenu ou épargne dans le compte du conjoint. Celles-ci ne peuvent pas contracter des prêts pour lancer leur projet, et s’émanciper par le travail et l’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des chiffres terribles et qui font froid au dos. Et les leaders et élites de l’establishment se plaisent avec, en s’auto-félicitant et en faisant les discours et la propagande liée, en fonction des gouvernements et des contextes politiques ayant marqué ces années post-2011.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’inconscient collectif, les femmes sont mieux à la maison à s’occuper des enfants et de la cuisine, dans une <em>«complémentarité avec l’homme»</em>, comme ont tenté de l’imposer dans la constitution de 2014 les idéologues de l’islam politique en Tunisie, sous la gouverne du Cheikh Rached Ghannouchi.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Xq7KmIQfkH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/des-droits-economiques-de-la-femme-en-tunisie-parlons-en/">Des droits économiques de la femme en Tunisie, parlons-en!</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des droits économiques de la femme en Tunisie, parlons-en! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/des-droits-economiques-de-la-femme-en-tunisie-parlons-en/embed/#?secret=D1J2F4smSC#?secret=Xq7KmIQfkH" data-secret="Xq7KmIQfkH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Aveuglement collectif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres partis ou gouvernements de l’après-2011 ont fermé les yeux sur les contraintes et les entraves qui verrouillent le marché du travail formel pour les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut évoquer des raisons sociologiques, idéologiques ou même morales pour forcer la femme à ne pas revendiquer un travail salarié, comme l’homme, en parfaite égalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, le règne des hommes est sans appel. Trois hommes sur quatre sont occupés dans le marché du travail (75%). Ils sont dominants et font valoir une masculinité orientale et souvent misogyne, et pas toujours ouverte à l’émancipation totale des femmes. Et cette injustice paraît normale pour nos élites, nos économistes du sérail en Tunisie. Par fatalisme, machisme, ou par intérêt personnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes sont plus nombreuses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Passer de 25% à 75% de taux d’emploi formel pour les Tunisiennes constitue un objectif prioritaire. Une revendication légitime que personne ne peut réfuter aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalisation d’un tel objectif requiert une révolution économique. Une révolution dans les mentalités et les esprits. Et tout indique qu’on est loin de cela, très loin aujourd’hui, dans le contexte de la crise économique qui plombe le pouvoir d’achat et qui ruine les ambitions de la gent féminine en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La population féminine est statistiquement parlant supérieure à celle masculine. La majorité de la population tunisienne est féminine, et la différence entre les deux <em>«sexes»</em> est de l’ordre de 300 000 et converge rapidement vers un demi-million, en faveur des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Tunisiennes vivent plus longtemps (4 ans de différence avec l’homme), parce qu’elles prennent soins d’elles-mêmes, de leurs enfants. Elles fument moins, elles sont plus prudentes, plus<em> «responsables» </em>et plus respectueuses des règles prudentielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux hommes, elles coûtent moins cher en dépenses de santé et de taxes payées par les contribuables, pour le secteur de la santé.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sHdDVED23c"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/13/tunisie-femme-corps-blesse-et-lutte-des-regards/">Tunisie-Femme | Corps blessé et lutte des regards </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Femme | Corps blessé et lutte des regards  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/13/tunisie-femme-corps-blesse-et-lutte-des-regards/embed/#?secret=LelAFQtAA6#?secret=sHdDVED23c" data-secret="sHdDVED23c" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Deux millions de femmes sur le carreau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Impliquer et employer, d’une façon ou d’une autre, deux millions de femmes (16-64 ans) créerait un saut de la richesse nationale mesurée par le PIB d’au moins 15%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La femme détient donc les clefs de la relance économique, si on fait tout le nécessaire pour cela. Leur emploi boostera la croissance, comblera les déficits des caisses de solidarité sociale et de retraite et procurera plus de revenu pour la formation du capital social en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faudra donc plus d’investissements, des taux d’intérêts abordables, une bureaucratie moins vorace et moins corrompue. Il faut une vraie politique économique, mais pas de <em>«stratégie»</em> démagogique sans dents, sans colonne vertébrale… et sans moyens budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut aussi un changement drastique dans les mentalités des hommes, soit les pères, les frères, les fils et conjoints ou petits-amis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal handicap de l’implication économique de la femme dans l’économie est celui lié à la mentalité rétrograde et conservatrice qui caractérise une large majorité des Tunisiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La moitié de l’homme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre handicap économique réside dans l’accès au patrimoine. Les femmes, déjà défavorisées dans l’accès à l’emploi, le sont aussi dans le partage de l’héritage et donc dans la transmission de la richesse et du patrimoine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La femme hérite la moitié de la part qui revient à son frère, et cette règle qui date de plus 14 siècles est sacrée, canonisée dans le livre sacré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela doit changer, et le plus vite serait le mieux. L’histoire va dans ce sens et on peut l’expliquer et le justifier dans le contexte. Il faut repenser les interprétations et moderniser les lectures des fondamentaux historiques et religieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce biais et ces injustices se traduisent aussi dans les niveaux de rémunération des femmes employées. Elles sont payées moins que leurs collègues hommes en moyenne, et elles sont moins présentes dans les postes de commandement et de direction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres sont encore plus criants à cet égard. Les symboles aussi, vestimentaires et pas seulement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Economiste universitaire.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sk4DXInaYq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/">Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/embed/#?secret=Z7JiXwtMX6#?secret=Sk4DXInaYq" data-secret="Sk4DXInaYq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/naitre-femme-et-grandir-en-tunisie-la-double-peine/">Naître Femme et grandir en Tunisie, la double peine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/naitre-femme-et-grandir-en-tunisie-la-double-peine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
