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	<title>Archives des Martin Kobler - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Martin Kobler - Kapitalis</title>
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		<title>Morjane pourrait remplacer Kobler en Libye</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 07:08:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[al-Moubadara]]></category>
		<category><![CDATA[kamel morjane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Morjane aurait été sollicité par le secrétaire général de l’Organisation des nations unies (Onu) pour remplacer Martin Kobler, l’envoyé spécial de l’organisation en Libye. Commentant cette nouvelle, l’ancien ministre tunisien des Affaires étrangères et président du parti Al-Moubadara (Initiative), n’a pas nié catégoriquement cette offre, se contentant de dire qu’il n’a pas reçu une...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39481" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Kamel-Morjane.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Kamel Morjane aurait été sollicité par le secrétaire général de l’Organisation des nations unies (Onu) pour remplacer Martin Kobler, l’envoyé spécial de l’organisation en Libye.</strong></em></p>
<p><span id="more-86106"></span></p>
<p>Commentant cette nouvelle, l’ancien ministre tunisien des Affaires étrangères et président du parti Al-Moubadara (Initiative), n’a pas nié catégoriquement cette offre, se contentant de dire qu’il n’a pas reçu une demande officielle à ce sujet.</p>
<p>Lorsqu’une demande officielle sera formulée de la part du secrétaire général des Nation unies, Antonio Guerres, il réfléchira à la question, a ajouté M. Morjane.</p>
<p>Des sources proches de l’ancien chef de la diplomatie tunisienne ont indiqué à Kapitalis que la proposition ne dépasse pas encore le stade de l’approche préliminaire, et qu’il y a de fortes chances que le nouveau secrétaire général de l’Onu fasse officiellement la proposition de ce poste à l’intéressé, d’autant qu’une grande amitié lie les deux hommes qui ont travaillé ensemble, durant une longue période, au sein des organismes internationaux, notamment au Haut comité des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR).</p>
<p>Les mêmes sources ajoutent que la grande expérience de Kamel Morjane dans le domaine des relations internationales, la réputation dont il bénéficie au sein des organes des Nations unies et sa connaissance approfondie du conflit libyen seront des atouts qui lui permettront de réussir dans cette tâche.</p>
<p>Il est à rappeler que Kamel Morjane s’est déjà vu proposer, en 2014, de la part du l’ex-secrétaire général de l’Onu, Ban Ki moon, le rôle d’envoyé spécial de l’organisation en Syrie, qu’il a déclinée, préférant poursuivre ses activités politiques en Tunisie. A l’époque, il s’apprêtait à présenter sa candidature aux élections présidentielles.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
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		<title>Des pistes pour sortir de la crise libyenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 11:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
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		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’initiative tripartite des pays voisins (Algérie, Egypte et Tunisie) doit œuvrer pour une réforme de l’Accord de 2015, seule issue pour sortir de l’impasse actuelle en Libye. Par Moncef Djaziri * L’Accord politique de 2015 conçu pour faciliter la période de transition et conduire à l’élaboration d’une Constitution et à l’élection d’un nouveau Parlement pose...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-81100 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Crise-libyenne.jpg" alt="" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>L’initiative tripartite des pays voisins (Algérie, Egypte et Tunisie) doit œuvrer pour une réforme de l’Accord de 2015, seule issue pour sortir de l’impasse actuelle en Libye.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Moncef Djaziri</strong> *</p>
<p><span id="more-81099"></span></p>
<p>L’Accord politique de 2015 conçu pour faciliter la période de transition et conduire à l’élaboration d’une Constitution et à l’élection d’un nouveau Parlement pose aujourd’hui des problèmes d’application. Pis, il n’a rien résolu. Depuis son adoption, la Libye a progressivement sombré dans un état de quasi-anarchie. Le pouvoir que les puissances occidentales ont aidé à s’installer à Tripoli n’a toujours pas été légitimité.</p>
<p>Le premier ministre Faïez Sarraj est contesté et n’exerce aucune autorité réelle sur le pays. Le Conseil présidentiel, pléthorique, qu’il dirige est traversé par des conflits qui l’entravent. Les institutions publiques comme la Banque centrale libyenne ou encore l’Entreprise nationale du pétrole (ENA) sont paralysées et souffrent d’un manque de leadership national légitime.</p>
<p>Ayant contribué à l’élaboration de cet Accord politique, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/03/08/libye-les-causes-de-lechec-de-la-mediation-de-lonu/">l’ONU se trouve décrédibilisée</a> et l’actuel chef de mission des Nations unies en Libye, Martin Kobler, lui non plus, n’a plus guère d’autorité. Il exerce peu d’influence et son image est ternie en raison de la dégradation des conditions économiques et sociales en Libye qu’il n’a pas su endiguer. Sa responsabilité se trouve ainsi engagée et la question de son remplacement est d’ailleurs régulièrement posée par les autorités à l’est du pays qui refusent de le recevoir.</p>
<p><strong>Les trois raisons de l’échec</strong></p>
<p>L’analyse des transitions démocratiques montre que, dans plusieurs cas étudiés, l’Accord politique constitue un moyen de gérer la période transitionnelle en impliquant les «<em>modérés</em>» et les «<em>durs</em>» dans un processus de négociation leur permettant de transcender leurs oppositions et de dépasser leurs conflits. Cela suppose une identification des vrais détenteurs du pouvoir et la capacité de repérer les acteurs influents en les faisant travailler ensemble.</p>
<p>Dans le cas libyen, l’Accord politique de Skhirat (Maroc) a été élaboré selon des critères très différents de ceux énoncés. Les parties libyennes au dialogue, comme des membres de partis politiques ou de représentants des Ong libyennes censés d’incarner la société civile, n’étaient en réalité pas représentatives. Il s’agissait en fait de personnes qui, pour la plupart, n’avaient aucune légitimité ni de réels pouvoirs dans la société. La grande majorité d’entre elles avait sans doute des compétences mais peu de poids social, et ne disposait d’aucun réseau social significatif ni de structure d’influence. Les signataires de l’Accord dans leur majorité n’ont engagé qu’eux-mêmes et en aucune manière les groupes influents en Libye. C’est la première raison de l’inefficience de l’Accord.</p>
<p>La seconde raison, c’est la confusion et l’incohérence des pouvoirs qu’il instaure. En effet, le pouvoir exécutif est constitué d’un Conseil présidentiel de neuf membres avec un président et trois vice-présidents, ainsi qu’un gouvernement d’accord national (GAN). La source de légitimité du pouvoir exécutif n’est donc pas très claire. Ainsi nous ne savons pas d’où procède le pouvoir exécutif.</p>
<p>L’Accord de 2015 stipule que le «<em>Conseil des ministres exerce l’autorité exécutive et assure le fonctionnement normal des institutions publiques de l’État. Il établit et exécute le programme du gouvernement, propose des projets et élabore le budget»</em>.</p>
<p>Mais, dans le même temps, le président du Conseil présidentiel dirige le Conseil des ministres et il est donc Premier ministre, poste qu’il cumule avec celui de la Présidence du Conseil présidentiel, fonction équivalente à celle d’un chef d’État. Dans la hiérarchie des pouvoirs, le Conseil présidentiel et son président ainsi que le GAN sont placés au-dessus du Parlement de Tobrouk (est de la Libye).</p>
<p>La troisième raison, la création d’un Haut Conseil d’État (HCE), une deuxième Chambre à côté du Parlement reconnu, instaure un bicaméralisme «<em>quasi-parfait</em>» ou «<em>équilibré</em>» – ce qui est inapproprié dans le cas d’un pays profondément divisé. Il suppose des démocraties consensuelles, pacifiées et stables. Dans le cas libyen, la société est loin d’être pacifiée, le consensus est inexistant entre les élites politiques de l’Est et de l’Ouest et le pays n’est pas stabilisé.</p>
<p>Dans une telle perspective, la création du HCE, que l’Onu a encouragée, complique davantage le processus de transition démocratique plutôt qu’elle ne le facilite. L’Accord politique prévoit, par exemple, que le Parlement de Tobrouk doit se concerter avec le HCE pour toutes les décisions importantes. C’est en particulier le cas pour la nomination du gouverneur de la Banque Centrale, du chef du Bureau des audits, du chef du Contrôle administratif, du chef de l’autorité anticorruption, du chef de la Haute Cour, du Procureur général.</p>
<p>Le Parlement doit également se concerter avec le HCE pour l’acceptation du gouvernement et la nomination d’un premier ministre ou son renvoi. Dans une société désorganisée, où les groupes et les milices sont en guerre, les mécanismes de navette entre les deux Chambres instaurés par l’Accord politique le rendent inapplicable, voire générateur de conflits additionnels.</p>
<p><strong>Comment sortir de l’impasse actuelle ?</strong></p>
<p>Depuis plus d’une année, l’Accord politique de décembre 2015 a donc montré ses limites. Il n’a toujours pas été approuvé par le Parlement à Tobrouk et n’a donc aucune légitimité. Au lieu de faciliter la transition, il l’a compliqué davantage et a aggravé la crise. Pour en sortir, la communauté internationale doit se rendre à l’évidence et accepter d’amender cet Accord ou le repenser sur de nouvelles bases.</p>
<p>D’abord, il faut instaurer un nouveau dialogue inter-libyen impliquant la présence d’acteurs représentatifs ayant un réel pouvoir et une influence étendue sur l’ensemble du territoire. Cela doit concerner les représentants du pouvoir à Tobrouk, y compris le Maréchal Haftar et les grandes tribus de l’Est, de l’Ouest et du Sud.</p>
<p>Il faut, ensuite, adopter des mécanismes simplifiés et des institutions cohérentes. L’exécutif doit être incarné par un premier ministre et un gouvernement légitimés par le Parlement de Tobrouk (la Chambre des Représentants) qui demeure, pour le moment, la seule instance élue et disposant de la légitimité issue des urnes. Pour des raisons de gouvernance, le Conseil présidentiel doit être redimensionné et ses compétences et attributions redéfinies et réduites pour ne pas entrer en concurrence et en conflit avec les compétences du Premier ministre et du gouvernement.</p>
<p>S’il est peut-être judicieux d’avoir une institution présidentielle aux côtés du gouvernement, elle ne peut être collégiale comme c’est le cas dans l’Accord actuel. Il faut donc un président et un vice-président, voire deux vice-présidents choisis de manière consensuelle et qui symbolisent la représentation des trois entités historiques du pays : Cyrénaïque, Fezzan et Tripolitaine. Il faut surtout une claire séparation des fonctions et des organes entre le Conseil présidentiel et le gouvernement. Le Conseil présidentiel, dont la présidence doit être tournante, ne peut avoir qu’une fonction essentiellement de représentation de l’État libyen.</p>
<p>Par ailleurs, les compétences du Haut Conseil d’État (HCE) doivent être redéfinies afin qu’elles soient cohérentes avec ce que devrait être sa stricte et exclusive fonction consultative. La Libye ne peut supporter, sans graves dommages, un «<em>bicaméralisme équilibré</em>», comme celui résultant de l’Accord de 2015. Enfin, c’est à la Chambre des Représentants de Tobrouk de nommer le Commandant en chef de l’armée, conformément à la logique du système parlementaire qui est en filigrane dans l’Accord. A moins qu’on veuille aller vers un système présidentiel, auquel cas il faudra un président élu au suffrage universel et qui peut alors disposer du Commandement en chef des forces armées et en nommer le chef. Cela implique d’amender l’Accord actuel.</p>
<p><strong>Initiative tripartite</strong></p>
<p>La communauté internationale et l’Onu persistent à considérer l’Accord de 2015 comme étant la seule solution de sortie du marasme actuel. Or, les divisions et les violences quotidiennes montrent que la crise ne fait que s’aggraver et le rejet de l’Accord s’amplifier – ce qui contraste avec l’unanimisme d’apparence autour de ce pacte, qui a été récemment<a href="http://unsmil.unmissions.org/Portals/unsmil/Documents/UN%20SG%20Report%20on%20UNSMIL%2001%20December%202016.pdf"> relégitimé par l’ONU</a>.</p>
<p>Néanmoins, différentes pressions s’exercent actuellement de l’intérieur et de l’extérieur pour amender cet Accord et le rendre acceptable par le Parlement de Tobrouk, les tribus de l’Est et par le Maréchal Haftar, désigné Commandant en chef de l’armée nationale libyenne par la Chambre des Représentants de Tobrouk. Des tentatives de dialogue à l’intérieur du pays sont entreprises en vue de réformer l’Accord.</p>
<p>Au niveau international, des efforts sont déployés par les pays voisins de la Libye pour l’aider à y introduire des modifications afin de rendre l’Accord acceptable à l’Est, comme à l’Ouest et au Sud, et donc enfin applicable. L’initiative récente tripartite (Algérie, Egypte et Tunisie), qui doit déboucher très prochainement sur un sommet des chefs d’État de ces pays, est l’un des signes indiquant qu’un processus est en cours en vue d’une réforme de l’Accord de 2015.</p>
<p>C’est là la seule issue pacifique et négociée à la crise et l’unique moyen de sortir de l’impasse actuelle qui, si elle devait persister, plongerait le pays dans une vraie une guerre civile dont les prémices existent déjà.</p>
<p>Etant donné les risques de désintégration du pays et des menaces de l’organisation terroriste de l’État islamique (Daech) qui persistent en dépit de sa défaite relative à Syrte, il est urgent d’aller vers des modifications très substantielles de l’Accord politique de Skhirat.</p>
<p><em>* Enseignant-chercheur spécialisé dans la politique libyenne à l’Université de Lausanne.</em></p>
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		<item>
		<title>Libye : Le gouvernement islamiste décrète l’état d’urgence</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/25/libye-le-gouvernement-islamiste-decrete-letat-durgence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 08:37:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhakim Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Faïez Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Fajr Libya]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
		<category><![CDATA[milices islamistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Khalifa Al-Ghouil, chef du gouvernement de Tripoli, non reconnu par la communauté internationale, a décrété l’état d’urgence en Libye. M. Al-Ghouil a aussi appelé les «révolutionnaires» (sic !) à se mobiliser pour sauvegarder la stabilité du pays. Cette décision a été prise, après que Martin Kobler ait déclaré, mardi dernier à Tunis, que le gouvernement...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1008 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Fajr-Libya1.jpg" alt="Fajr-Libya" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Khalifa Al-Ghouil, chef du gouvernement de Tripoli, non reconnu par la communauté internationale, a décrété l’état d’urgence en Libye.</strong></em></p>
<p><span id="more-44557"></span></p>
<p>M. Al-Ghouil a aussi appelé les «<em>révolutionnaires</em>» (sic !) à se mobiliser pour sauvegarder la stabilité du pays.</p>
<p>Cette décision a été prise, après que Martin Kobler ait déclaré, mardi dernier à Tunis, que le gouvernement d’unité nationale conduit par Faïez Sarraj, qui regroupera toutes les forces politiques et sécuritaires du pays, sera bientôt installé à Tripoli, considérée comme la capitale de la Libye.</p>
<p>L&rsquo;autoproclamé gouvernement de Tripoli, conduit par des milices islamistes de Fajr Libya, a refusé l’installation du gouvernement Faïez Sarraj, même si ce dernier a promis d’assurer le départ sécurisé de certaines personnalités, dont Nouri Abou Sahmine, président du Congrès général national libyen, et Khalifa Al-Ghouil, chef du gouvernement de Tripoli.</p>
<p>Les affrontements déclenchés depuis mercredi dernier à Tripoli entre les milices de Fajr Libya et les hommes du général Khalifa Haftar ont fait plusieurs morts et blessés. Et elles se poursuivent encore.</p>
<p>Les milices islamistes, conduites en sous-main par le chef terroriste Abdelhakim Belhaj, continuent de rejeter toute solution politique à la crise libyenne et à saboter tout effort de la communauté internationale pour établir un pouvoir central reconnu et légitime dans ce pays.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye : Le gouvernement de Fajr Libya refuse toute solution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/24/libye-le-gouvernement-de-fajr-libya-refuse-toute-solution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 12:19:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faïez Sarraj]]></category>
		<category><![CDATA[Fajr Libya]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Khalifa Al-Ghouil. Le gouvernement de Tripoli, relevant des milices islamistes de Fajr Libya, accuse l’envoyé spécial des Nations unies pour la Libye de vouloir détruire la Libye. Lors de la conférence de presse donnée mercredi 23 mars 2016 à Tripoli, Khalifa Al-Ghouil, chef du gouvernement de Tripoli, non reconnu par la communauté nationale, a déclaré...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/24/libye-le-gouvernement-de-fajr-libya-refuse-toute-solution/">Libye : Le gouvernement de Fajr Libya refuse toute solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10344 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Khalifa-Gouil.jpg" alt="Khalifa-Gouil" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Khalifa Al-Ghouil.</em></p>
<p><em><strong>Le gouvernement de Tripoli, relevant des milices islamistes de Fajr Libya, accuse l’envoyé spécial des Nations unies pour la Libye de vouloir détruire la Libye.</strong> </em></p>
<p><span id="more-44467"></span></p>
<p>Lors de la conférence de presse donnée mercredi 23 mars 2016 à Tripoli, Khalifa Al-Ghouil, chef du gouvernement de Tripoli, non reconnu par la communauté nationale, a déclaré que <em>«Martin Kobler n’est pas un émissaire pour la paix mais pour la destruction et il n’a qu’à demander l’autorisation des autorités libyennes pour pouvoir se rendre à Tripoli</em>».</p>
<p>M. Ghouil, qui réduit le pouvoir en Libye au seul gouvernement qu’il représente, a ajouté que tout le monde doit respecter désormais l’autorité libyenne et non <em>«venir sur notre terre pour semer le chaos».</em></p>
<p>Cette déclaration a été faite quelques heures après que Martin Kobler ait déclaré que le gouvernement de Faïez Sarraj, qui regroupera toutes les forces politiques et sécuritaires du pays, y compris le général Khalifa Haftar, sera bientôt installé à Tripoli, considérée comme la capitale de la Libye.</p>
<p>Il est à rappeler que l’envoyé spécial des Nations unies pour la Libye a déclaré, mercredi, à Tunis, où se trouve actuellement le siège provisoire du gouvernement Sarraj, qu&rsquo;il avait été contraint d&rsquo;annuler un déplacement à Tripoli, faute d&rsquo;une autorisation des autorités libyennes locales.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/24/libye-le-gouvernement-de-fajr-libya-refuse-toute-solution/">Libye : Le gouvernement de Fajr Libya refuse toute solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye: 1ère réunion du conseil de la présidence à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/02/libye-premiere-reunion-du-conseil-de-la-presidence-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2016 08:46:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fayez El-Sarraj]]></category>
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		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil de la présidence du gouvernement d’entente nationale en Libye s&#8217;est réuni, hier, pour la première fois, à Tunis. Le portail libyen « Al-Wassat » a dévoilé, aujourd’hui,  que le conseil s’est réuni à Tunis sous la présidence de Fayez El-Sarraj, en présence des 5 vice-présidents et deux ministres délégués désignés par les accords de Skhirat (Maroc)....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/02/libye-premiere-reunion-du-conseil-de-la-presidence-a-tunis/">Libye: 1ère réunion du conseil de la présidence à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-32971 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/libye.jpg" alt="libye" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le conseil de la présidence du gouvernement d’entente nationale en Libye s&rsquo;est réuni, hier, pour la première fois, à Tunis.</strong></em><span id="more-32966"></span></p>
<p>Le portail libyen « <a href="http://www.alwasat.ly/ar/news/libya/91033/" target="_blank"><em>Al-Wassat</em></a> » a dévoilé, aujourd’hui,  que le conseil s’est réuni à Tunis sous la présidence de Fayez El-Sarraj, en présence des 5 vice-présidents et deux ministres délégués désignés par les accords de Skhirat (Maroc). L&rsquo;absence du 3e ministre délégué, Mohamed Laamari (islamiste), n&rsquo;a pas été justifiée.</p>
<p>Le conseil a discuté, lors de cette première réunion, de son mode de fonctionnement et du processus de prise de décision en son sein.</p>
<p>Le conseil doit, entre autres, former rapidement le gouvernement libyen d’entente.</p>
<p>A signaler que l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;Onu en Libye, Martin Kobler, était à Tripoli vendredi, où il a rencontré des responsables du Congrès national libyen, qui ont encore des réserves sur les accords de Skhirat.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/02/libye-premiere-reunion-du-conseil-de-la-presidence-a-tunis/">Libye: 1ère réunion du conseil de la présidence à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Libye : L&#8217;accord parrainé par l&#8217;Onu signé à Skhirat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/17/libye-laccord-parraine-par-lonu-signe-a-skhirat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 16:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les parties libyennes ont signé, cet après midi, à Skhirat au Maroc, l’accord politique parrainé par l’Onu pour une sortie de la crise en Libye. Martin Kobler, l’envoyé spécial de l’Onu, a déclaré à cette occasion, d’après le site « Al Arabiya.net« , que toutes les élites libyennes ont participé à cet accord. «La priorité est aujourd’hui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/17/libye-laccord-parraine-par-lonu-signe-a-skhirat/">Libye : L&rsquo;accord parrainé par l&rsquo;Onu signé à Skhirat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-30915 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/accord-Skhirat.jpg" alt="accord Skhirat" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les parties libyennes ont signé, cet après midi, à Skhirat au Maroc, l’accord politique parrainé par l’Onu pour une sortie de la crise en Libye.</strong></em><br />
<span id="more-30912"></span></p>
<p>Martin Kobler, l’envoyé spécial de l’Onu, a déclaré à cette occasion, d’après le site « <em><a href="http://www.alarabiya.net/ar/north-africa/libya/2015/12/17/80-%D9%86%D8%A7%D8%A6%D8%A8%D8%A7-%D9%85%D9%86-%D9%85%D8%AC%D9%84%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D9%86%D9%88%D8%A7%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D9%84%D9%8A%D8%A8%D9%8A-%D9%8A%D8%B5%D9%84%D9%88%D9%86-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%AE%D9%8A%D8%B1%D8%A7%D8%AA.html" target="_blank">Al Arabiya.net</a></em>« , que toutes les élites libyennes ont participé à cet accord. «<em>La priorité est aujourd’hui au rétablissement de la situation sécuritaire et à la mise an place d’un dialogue qui soit accepté par tous.</em>»</p>
<p>Kobler n’a pas caché que l’accord ne satisfait pas toutes les parties mais qu’il est le moindre mal et le seul possible. D&rsquo;autant que des voix se sont déjà fait attendre, dans les deux camps, pour mettre en doute la crédibilité et la légalité de cet accord, dont la valeur sera mise à l&rsquo;épreuve des faits au cours des prochaines semaines.</p>
<p>Les Libyens sauront-ils établir un vrai dialogue inter-libyen sans la présence de médiateurs étrangers? Sauront-ils rétablir la sécurité sur tout leur territoire? Pourront-ils tenir le même discours et la même position vis-à-vis des groupes terroristes, comme Daêch, Ansar Charia et autres Al-Qaïda, infestant leur pays? Attendons voir&#8230;</p>
<p>On remarquera qu’environ 80 députés du parlement de Tobrouk et 30 du Congrès national de Tripoli ont fait le déplacement à Skhirat. L’annonce de cette signature, prévue pour le 16 décembre, a été faite lors de la dernière réunion des parties libyennes et de l&rsquo;Onu à Tunis.</p>
<p>L’accord a été signé en présence des représentants de l’Italie, du Qatar, de la Turquie, de l’Espagne, de la Tunisie et du Maroc.</p>
<p>Un gouvernement d’entente nationale sera formé et présidé par Fayez Sarraj, un conseil de présidence sera, également, mis en place. Le gouvernement aura pour mission de piloter une période de transition de deux ans qui se terminera par des élections législatives.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/17/libye-laccord-parraine-par-lonu-signe-a-skhirat/">Libye : L&rsquo;accord parrainé par l&rsquo;Onu signé à Skhirat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Libye: Un accord sera signé le 16 décembre à Skhirat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Dec 2015 08:44:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
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		<category><![CDATA[président de la république]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un accord politique inter-libyen sera signé, le 16 décembre 2015 à Skhirat (Maroc), a annoncé, hier, Nizar Kaaouane, membre du Congrès national libyen. Dans une déclaration à l&#8217;agence Tap, à l&#8217;issue des réunions de concertation inter-libyenne engagées deux jours durant en Tunisie, M. Kaaouane a fait remarquer que la réunion de Rome, prévue les 13,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/12/libye-un-accord-sera-signe-le-16-decembre-a-skhirat/">Libye: Un accord sera signé le 16 décembre à Skhirat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-30029 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/libye-Béji.jpg" alt="libye , Béji" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un accord politique inter-libyen sera signé, le 16 décembre 2015 à Skhirat (Maroc), a annoncé, hier, Nizar Kaaouane, membre du Congrès national libyen.</strong> </em><span id="more-30024"></span></p>
<p>Dans une déclaration à l&rsquo;agence Tap, à l&rsquo;issue des réunions de concertation inter-libyenne engagées deux jours durant en Tunisie, M. Kaaouane a fait remarquer que la réunion de Rome, prévue les 13, 14 et 15 décembre courant va consolider les compromis obtenus en Tunisie.</p>
<p>Selon le responsable libyen, le prochain gouvernement, qui élira domicile à Tripoli, sera présidé par Fayez Sarraj, assisté par un conseil du gouvernement composé de 5 vice-chefs de gouvernement et de 3 ministres d&rsquo;Etat choisis sur la base du découpage géographique.</p>
<p>De son côté, le représentant spécial et chef de la mission d&rsquo;appui des Nations Unies en Libye, Martin Kobler, a annoncé son intention d&rsquo;informer le Conseil de sécurité de l&rsquo;accord conclu entre les antagonistes libyens. «<em>La signature de l&rsquo;accord, le 16 décembre 2015, doit être suivie d&rsquo;une résolution ferme et contraignante du Conseil de sécurité</em>», a-t-il estimé.</p>
<p>Recevant les parties prenantes du dialogue inter-libyen réunies à Tunis, le président de la république, Béji Caïd Essebsi, a affirmé que «<em>les Nations Unies demeurent l&rsquo;unique cadre à même de permettre d&rsquo;aboutir à un règlement pacifique de la crise</em>». Il ajouté que «<em>les Libyens ne peuvent pas aboutir, seuls, à un règlement pacifique qui préserve l&rsquo;unité de la Libye et son intégrité territoriale</em>».</p>
<p>A cet égard, il a jugé indispensable de parvenir, rapidement, à un accord inter-libyen et de le mettre à exécution, mettant l&rsquo;accent sur le souci de la Tunisie de voir la Libye retrouver sa sécurité et sa stabilité.</p>
<p>De leur côté, les parties prenantes du dialogue ont exprimé leur reconnaissance à la Tunisie pour son accueil des réunions de concertation inter-libyenne et son appui constant au peuple libyen.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M</strong>. <em>(avec Tap) </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/12/libye-un-accord-sera-signe-le-16-decembre-a-skhirat/">Libye: Un accord sera signé le 16 décembre à Skhirat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Crise en Libye : Taieb Baccouche rectifie le tir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/11/crise-en-libye-taieb-baccouche-rectifie-le-tir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2015 08:26:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[Tobrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie réintègre les démarches internationales en Libye avec la réunion des parties libyennes, à Tunis, en présence de l’envoyé spécial des Nations Unis. Une réunion de concertation inter-libyenne se déroule, depuis hier et pour deux jours à huis clos à Tunis. Le représentant spécial et chef de la mission d&#8217;appui des Nations Unies en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/11/crise-en-libye-taieb-baccouche-rectifie-le-tir/">Crise en Libye : Taieb Baccouche rectifie le tir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29793 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/taieb-Baccouche.jpg" alt="taieb Baccouche" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Tunisie réintègre les démarches internationales en Libye avec la réunion des parties libyennes, à Tunis, en présence de l’envoyé spécial des Nations Unis.</strong></em><span id="more-29783"></span></p>
<p>Une réunion de concertation inter-libyenne se déroule, depuis hier et pour deux jours à huis clos à Tunis. Le représentant spécial et chef de la mission d&rsquo;appui des Nations Unies en Libye (Manul), Martin Kobler, y participe avec des représentants du Congrès national général (Tripoli), du parlement libyen (Tobrouk) et de la société civile libyenne.</p>
<p><em>«Tout accord issue de la réunion de concertation inter-libyenne doit bénéficier d&rsquo;une légitimité internationale et de garanties de l&rsquo;Organisation des Nations Unies»</em>, a estimé, hier, le ministre des Affaires étrangères, Taïeb Baccouche. <em>«Tout accord issu de cette réunion balisera la voie à la réunion de Rome </em>(dimanche 13 décembre, NDLR)<em> et facilitera l&rsquo;accès à un règlement de la crise en Libye»</em>, a-t-il ajouté lors d&rsquo;une conférence de presse à l&rsquo;issue de la réunion de concertation inter-libyenne.</p>
<p>Le ministre des Affaires étrangères a réaffirmé le soutien de la Tunisie aux efforts des Nations Unies pour mener à terme le dialogue national libyen. Il a, également, réitéré l&rsquo;engagement de la Tunisie à aider les Libyens à trouver une issue politique et pacifique à la crise dans leur pays, rappelant la position de principe de la Tunisie contre toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Libye.</p>
<p>M. Baccouche a, aussi, fait part de l&rsquo;opposition catégorique de la Tunisie à toute intervention militaire en Libye et à toute tentative de diviser le pays.</p>
<p>Le ministère des Affaires étrangères remet ainsi, après l&rsquo;actuelle réunion de Tunis, la diplomatie tunisienne au diapason de l’approche internationale pour la sortie de crise en Libye.</p>
<p>A rappeler qu’un pseudo-accord entre les parties libyennes a été annoncé, samedi 5 décembre à Tunis, à grand renfort de déclarations, mais cet accord, fruit d&rsquo;une mise en scène orchestrée par des affairistes convertis en agitateurs politiques, a suscité les réserves de toutes les parties prenantes du dossier libyen.</p>
<p>Des personnalités de Tobrouk et de Tripoli ont rejeté cet <em>« accord »</em>, tandis que l’Egypte, l’Algérie, l’Union européenne et les Nations Unis n’ont pas voulu le cautionner, appelant à poursuivre les efforts de réconciliation à travers le processus de négociations de Skhirat (Maroc).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong> <em>(avec Tap) </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/11/crise-en-libye-taieb-baccouche-rectifie-le-tir/">Crise en Libye : Taieb Baccouche rectifie le tir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Libye : L’Egypte, l’Algérie et l’Onu rejettent l’accord de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/08/libye-legypte-lalgerie-et-lonu-rejettent-laccord-de-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 14:30:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’accord signé  samedi à Tunis entre des parties libyennes n&#8217;a été accepté ni par l’Egypte ni par l’Algérie ni par les Nations unies. L’Égypte a émis des réserves suite à la signature de l’accord entre des représentants du Congrès national général libyen et ceux  parlement de Tobrouk, samedi dernier, à Tunis. Le porte-parole du gouvernement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/08/libye-legypte-lalgerie-et-lonu-rejettent-laccord-de-tunis/">Libye : L’Egypte, l’Algérie et l’Onu rejettent l’accord de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-29294 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/accord-libyen.jpg" alt="accord libyen" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’accord signé  samedi à Tunis entre des parties libyennes n&rsquo;a été accepté ni par l’Egypte ni par l’Algérie ni par les Nations unies.</strong></em><br />
<span id="more-29293"></span></p>
<p>L’Égypte a émis des réserves suite à la signature de l’accord entre des représentants du Congrès national général libyen et ceux  parlement de Tobrouk, samedi dernier, à Tunis. Le porte-parole du gouvernement égyptien, Ahmed Abou Zid, a signalé, dimanche, que «<em>les efforts des Libyens doivent se concentrer sur le développement de l&rsquo;accord conclu à Skhirat au Maroc pour former un gouvernement de consensus national».</em></p>
<p>De son côté l’envoyé spécial des Nations unies pour la Libye, Martin Kolber a déclaré, lundi soir, qu’il a rencontré les deux signataires de l’accord de Tunis et qu’il les a appelés à se joindre au processus onusien… en ajoutant que le peuple libyen n’a pas le loisir d’attendre davantage.</p>
<p>Abdelkader M’sahel, ministre algérien des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes a déclaré, s&rsquo;est joint à ce concert de rejet, en déclarant, hier, que la position de son pays est «<em>constante à l’égard de la crise libyenne, en appuyant les efforts des Nations Unies pour parvenir à une résolution définitive et permanente du conflit</em>». «<em>Je réitère l’appui apporté par l’Algérie aux efforts déployés par les Nations Unies visant à garantir une résolution définitive et pérenne du conflit et aux propositions du représentant du Secrétaire général des Nations Unies pour la Libye</em>», a-t-il ajouté, dans un communiqué mis en ligne sur le site du ministère algérien des Affaires étrangères, dans ce qui constitue la première réaction officielle à l’annonce d’un accord de principe entre les protagonistes du conflit conclu samedi à Tunis.</p>
<p>Ces réactions s’ajoutent aux rections des parties libyennes au sein du Parlement de Tobrouk comme au sein du Congrès national général de Tripoli, qui ont rejeté l’accord de Tunis et l&rsquo;ont considérés comme une initiative personnelle des signataires.</p>
<p>Aussi est-on en droit de se demander qui est derrière cette initiative, du côté tunisien, sachant que notre ministère des Affaires étrangères n&rsquo;a pas réagi officiellement ni à la signature du soi-disant accord &#8211; visiblement mort né &#8211; ni à son rejet par les premiers intéressés, à savoir les dirigeants libyens, mais aussi les puissances régionales et les Nations unies.</p>
<p>On est en droit aussi de se demander qui a manipulé le président de la république Béji Caïd Essebsi, homme d&rsquo;expérience s&rsquo;il en est, pour lui faire parrainer officiellement un document sans valeur et qui, manifestement, par le tollé qu&rsquo;il a provoqué, a augmenté encore plus la marginalisation de la Tunisie dans le processus de recherche de solution en Libye.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/08/libye-legypte-lalgerie-et-lonu-rejettent-laccord-de-tunis/">Libye : L’Egypte, l’Algérie et l’Onu rejettent l’accord de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Touhami Abdouli : «La Tunisie paie cher l’intervention de 2011 en Libye»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/02/touhami-abdouli-la-tunisie-paie-cher-lintervention-de-2011-en-libye/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 08:56:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Kobler]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=28297</guid>

					<description><![CDATA[<p>La complication de la situation en Libye menace sérieusement la sécurité et la stabilité de la Tunisie, a indiqué Touhami Abdouli. Intervenant, hier, à Alger, lors de la 7e réunion des ministres des Affaires étrangères des  pays voisins de Libye, le secrétaire d’Etat chargé des Affaires arabes et africaines a rappelé que la Tunisie est...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/02/touhami-abdouli-la-tunisie-paie-cher-lintervention-de-2011-en-libye/">Touhami Abdouli : «La Tunisie paie cher l’intervention de 2011 en Libye»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23738 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Touhami-Abdouli.jpg" alt="Touhami Abdouli" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La complication de la situation en Libye menace sérieusement la sécurité et la stabilité de la Tunisie, a indiqué Touhami Abdouli.</strong> </em></p>
<p><span id="more-28297"></span></p>
<p>Intervenant, hier, à Alger, lors de la 7e réunion des ministres des Affaires étrangères des  pays voisins de Libye, le secrétaire d’Etat chargé des Affaires arabes et africaines a rappelé que la Tunisie est le premier pays touché à tous les niveaux par l’intervention militaire internationale en Libye, en 2011. «<em>Dans le cas d’une nouvelle guerre en Libye, elle s’étendra automatiquement à la Tunisie»</em>, a averti M. Abdouli. <em>«Seules 3 parties pourront intervenir pour sortir la Libye de sa crise. Il s’agit de ses 3 pays voisins. Arrive ensuite l’Union africaine et, s’il n’y a aucune solution et que la mission s’avère impossible, ce sera au tour des Nations Unies de trancher»</em>, a souligné le responsable tunisien.</p>
<p>Ont pris part à cette réunion des représentants de Tunisie, de l’Egypte, du Tchad, du Niger, du Soudan et de la Libye, ainsi que Martin Kobler, nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la Libye, et des représentants de la Ligue des Etats arabes et de l’Union européenne.</p>
<p>Les participants à la réunion d’Alger ont appelé toutes les parties libyennes en conflit à trouver un compromis en faisant des concessions mutuelles, le but étant <em>«la constitution d’un gouvernement d’union nationale avant qu’il ne soit trop tard. Surtout que Daech, qui profite du conflit libyen, est en train de s’emparer de plusieurs régions dans le pays et que la situation pourrait devenir plus grave qu’en Irak et en Syrie. Daech va s’étendre dans la région à partir de la Libye et le risque est grand»,</em> a averti M. Kobler.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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