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	<title>Archives des Mastouri Gammoudi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mastouri Gammoudi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Neji Jalloul : Un limogeage synonyme de capitulation</title>
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		<pubDate>Wed, 03 May 2017 17:57:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec le limogeage de Jalloul, les obscurantistes enterrent définitivement la réforme de l&#8217;enseignement.  Les forces obscures qui ont manigancé et obtenu le limogeage de Neji Jalloul s’opposaient à son projet progressiste de réforme de l’école tunisienne. Par Mohamed Sadok Lejri * «La réforme de l’éducation dérange et des courants politiques réfutent son esprit moderniste axé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/03/neji-jalloul-un-limogeage-synonyme-de-capitulation/">Neji Jalloul : Un limogeage synonyme de capitulation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-94460" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Rached-Ghannouchi-et-Neji-Jalloul.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Avec le limogeage de Jalloul, les obscurantistes enterrent définitivement la réforme de l&rsquo;enseignement. </em></p>
<p><em><strong>Les forces obscures qui ont manigancé et obtenu le limogeage de Neji Jalloul s’opposaient à son projet progressiste de réforme de l’école tunisienne.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>
<p><span id="more-94450"></span></p>
<p><em>«La réforme de l’éducation dérange et des courants politiques réfutent son esprit moderniste axé sur les valeurs universelles des droits de l’Homme»</em>, disait Neji Jalloul, dans une interview parue, le 12 mars 2017, dans le journal <em>‘‘La Presse’’</em>.</p>
<p>Les raisons qui se cachent derrière l’éviction du ministre de l’Education sont révélatrices à plus d’un titre. La réforme qui a été engagée par Neji Jalloul ne plaisait pas aux conservateurs et aux «<em>identitaristes</em>» de tout poil, notamment aux panarabistes, islamistes et militants des organisations à la lisière du marxisme et du nationalisme arabe, bref aux chantres de la fameuse «<em>hawiya</em>» (identité).</p>
<p><strong>Le conflit de deux projets de société</strong></p>
<p>Le projet de réforme de l’école tunisienne porté par l’ex-ministre de l’Education leur paraissait trop progressiste et ne correspondait pas à leurs convictions. Ce qu’ils n’osent pas avouer de manière explicite et sans fioritures, c’est que, selon eux, ce projet déclencherait un processus d&rsquo;occidentalisation des jeunes générations, une occidentalisation pour laquelle ils vouent une haine sans borne.</p>
<p>Certaines déclarations ne laissent planer aucun doute quant aux réelles motivations des pourfendeurs de Neji Jalloul. Il y a de cela deux mois, le 23 février 2017 plus précisément, le secrétaire général adjoint du syndicat de l’enseignement secondaire, Fakhri Smiti, était l’invité de Borhen Bsaïes sur les ondes de Cap FM. Je pense que ce jour-là, Fakhri Smiti a dévoilé le secret maintenu par le non-dit qui sous-tend la haine que vouent certains enseignants à l’ex-ministre de l’Education.</p>
<p>En effet, après avoir évoqué la réforme du contenu du programme scolaire initiée par Neji Jalloul en des termes peu flatteurs, Fakhri Smiti a déclaré texto : <em>«Le problème que nous avons avec le ministre, c’est que nous n’avons pas la même conception de la modernité que lui. Le projet de société auquel nous croyons est différent du sien.</em>»</p>
<p>Le discours qu’a tenu Ammar Amroussia, le député Front Populaire de Gafsa, devant Neji Jalloul, quelques semaines auparavant, au sein de l’hémicycle du Bardo et en pleine période de crise entre le ministre et la centrale syndicale, s’inscrivait dans cette veine de sensibilité nationaliste arabe. Ne cherchez pas trop loin, les choses sont on ne peut plus claires : ce terrible charivari s’inscrivait dans une dynamique de guerre idéologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le triomphe de la voyoucratie syndicale</strong></p>
<p>Il faut comprendre que le cadre enseignant a glissé progressivement d’un bord à l’autre. Contrairement à celui qui a marqué la période post-indépendance, lequel était profondément laïc et gauchisant durant les années 1960 et 1970, le cadre enseignant d’aujourd’hui est largement contaminé par le cancer islamo-identitariste. Un dégraissage du secteur éducatif s’impose pour mettre en œuvre le projet de réforme prôné par Neji Jalloul et sauver l’école publique (ou ce qu&rsquo;il en reste). L’assainissement du système éducatif est un préalable pour qu’une réforme salutaire puisse être mise en œuvre et faire pleinement sentir ses effets. Sinon les Lassâad Yacoubi et Mastouri Gammoudi, secrétaires généraux respectifs des syndicats de l’enseignement secondaire et primaire, s’adonneront toujours à la voyoucratie syndicale et continueront à représenter un danger pour les jeunes générations et l’avenir de ce pays.</p>
<p>En fait, les sieurs susnommés n’étaient pas dans la revendication syndicale, mais instrumentalisaient certaines revendications à des fins personnelles et partisanes. Ils veulent entre autres arabiser et islamiser l’enseignement encore plus qu’il ne l’est déjà.</p>
<p>Si l’on ajoute à cela la suppression des 20% de la moyenne annuelle de l’élève de la classe terminale dans le calcul de sa moyenne du baccalauréat, qui, dans quelques semaines, mettra peut-être à nu l’incompétence des profs, les dispositions qui ont été prises à l’encontre des enseignants qui prolongeaient indéfiniment leur congé de maladie et de ceux qui se contentaient de présenter un certificat de complaisance pour percevoir leur salaire à la fin de chaque mois sans rien faire… Le verre était bien rempli.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-75142" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Lassaad-Yaakoubi-et-Mastouri-Gammoudi.jpg" alt="Lassaad Yacoub et Mastouri Gammoudi" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Lassaad Yacoub et Mastouri Gammoudi: l&rsquo;UGTT et les gauchistes au service des obscurantistes. </em></p>
<p><strong>Enseignants vénaux et enseignants bigots</strong></p>
<p>En effet, bon nombre d’enseignants n’ont pas accepté de voir certains de leurs privilèges (considérés comme acquis) remis en cause : cours particuliers, absences longues et préoccupantes pour cause de «<em>maladie</em>»&#8230; Il en est de même pour les fonctionnaires du ministère de l’Education nationale qui profitaient du laxisme de l’administration pour se livrer aux douceurs du farniente sans rendre de compte à personne.</p>
<p>En effet, Neji Jalloul s’est fait un point d’honneur de lutter contre les absences aux justifications douteuses. Il avait toutes les raisons de lutter contre cette oisiveté qui coûte beaucoup d’argent à la collectivité et dans laquelle un trop grand nombre de fonctionnaires tunisiens se complaisent. Son <em>«élimination»</em> était donc devenue une nécessité pour tout ce beau monde.</p>
<p>Revenons un peu aux enseignants soutenant les syndicalistes qui ont juré d’avoir la tête de Jalloul. Ces enseignants-complices auront des comptes sévères à rendre devant l’Histoire, et cela autant que Lassaâd Yacoubi et Mastouri Gammoudi, les Mounkir et Nakir de l’éducation nationale.</p>
<p>Une occasion historique s’était présentée pour réformer le système éducatif tunisien. Espérons que cette occasion manquée nous permettra d’en découvrir une plus belle encore, mais nous sommes en droit de ne pas trop nous illusionner. Cette «genèse avortée» aura probablement pour conséquence une succession de réformettes maladroites et inachevées.</p>
<p>La lutte contre Neji Jalloul était soutenue par une frange non négligeable du corps enseignant car deux principales motivations s’enchevêtraient et se nourrissaient mutuellement : l’une était de nature purement idéologique et l’autre était en rapport avec l’appât du gain. La conjugaison de ces deux motivations a, finalement, débouché sur une alliance objective entre enseignants vénaux et enseignants bigots.</p>
<p>Il faut toujours avoir à l&rsquo;esprit que deux projets de société s’affrontent. Et c’est à travers l’école, et plus précisément le contenu du programme scolaire, que cet antagonisme prend toute sa signification. C’est pourquoi il fallait défendre Neji Jalloul avec beaucoup plus de ferveur car il ne s’agissait pas d’un simple limogeage, d’un ministre qu’on écarte, c’est beaucoup plus que cela.</p>
<p><strong>Un différend foncièrement idéologique</strong></p>
<p>Les Tunisiens, a fortiori les parents d’élèves, doivent comprendre que le problème n’est pas d’ordre politique, et encore moins lié aux compétences de Neji Jalloul et à sa capacité de jouer en équipe, mais idéologique. C’est pour cette raison que la fracture n’a pas tardé pas à se former entre les syndicalistes et le ministre de l’Education. Il était difficile de faire revenir Yacoubi, Gammoudi et les idéologues qui les attisaient à de meilleurs sentiments.</p>
<p>C’était quasiment impossible de les sortir de leur jusqu’au-boutisme congénital, lequel renvoie à un projet de société bien déterminé et explique leur méfiance vis-à-vis de la réforme engagée par Neji Jalloul.</p>
<p>Ils dénonçaient l’«<em>humiliation</em>» dont ils faisaient l’objet et la capacité d’écoute de l&rsquo;ex-ministre de l’Education qui, selon eux, laisse à désirer, ils se plaignaient des mauvaises conditions de travail, etc.; mais ce ne sont que des faux-fuyants qui cachent une vérité bien plus évidente. En réalité, ils répondaient aux aspirations de parties dont l’idéologie est conservatrice et fortement imprégnée de culture moyenâgeuse fondée sur une prétendue identité arabo-islamique. Leur différend était foncièrement idéologique.</p>
<p>Quitte à paraître verbeux et redondant, je répète que deux projets de société s’affrontent en Tunisie depuis l’indépendance et c’est à l’école que cet antagonisme se traduit de la manière la plus violente (cf. les attaques dont a fait l’objet Mohamed Charfi au début des années 1990).</p>
<p>C’est une thèse à laquelle j’adhère pleinement et que certains Tunisiens refusent de voir ou récusent énergiquement car elle leur fait peur. Donc, amis laïcs, sortez de votre mutisme et de votre immobilisme car une école où règnent les diktats des identitaristes est une école tenue pour morte.</p>
<p>Je voudrais enfin adresser un message léninien aux laïcs qui ont choisi de rallier le camp de Yaâcoubi et consorts : de grâce, cessez de jouer aux idiots utiles&#8230;</p>
<p><em>* Chercheur universitaire.</em></p>
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		<title>Limogeage de Jalloul : La balle est dans le camp du BE de l’UGTT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/16/limogeage-de-jalloul-la-balle-est-dans-le-camp-du-be-de-lugtt/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Apr 2017 07:00:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Neji Jalloul/Noureddine Taboubi. Les enseignants du primaire et du secondaire ne suspendront pas les cours jusqu’à l’obtention du limogeage du ministre de l’Education Neji Jalloul.  Par Abderrazek Krimi Les syndicats de l’enseignement de base et de l’enseignement secondaire ont tenu, samedi 15 avril 2017, leurs commissions administratives respectives pour prendre une décision finale concernant la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-82726" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Neji-Jalloul-et-Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Neji Jalloul/Noureddine Taboubi.</em></p>
<p><em><strong>Les enseignants du primaire et du secondaire ne suspendront pas les cours jusqu’à l’obtention du limogeage du ministre de l’Education Neji Jalloul.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
<p><span id="more-91775"></span></p>
<p>Les syndicats de l’enseignement de base et de l’enseignement secondaire ont tenu, samedi 15 avril 2017, leurs commissions administratives respectives pour prendre une décision finale concernant la revendication de limogeage de M. Jalloul.<br />
Les deux réunions, qui ont commencé dans la matinée, se sont poursuivies jusqu’à la fin de l’après-midi et ont connu différentes péripéties.</p>
<p>Lors de la séance de la matinée, les 13 intervenants du syndicat du secondaire ont exprimé une position radicale et appelé à suspendre des cours jusqu’au limogeage du ministre Jalloul.</p>
<p>Les syndicalistes du primaire ont eu, pour leur part, une position plus modérée, si l’on peut dire, en renonçant à la demande de suspension des cours et en se montrant plus favorables à une action administrative : la non-remise des notes des examens du second semestre.</p>
<p>A la fin de la séance matinale, les deux commissions administratives ont convenu de réunir les membres des deux syndicats du secondaire et du primaire pour décider d’une action commune.</p>
<p>Entre-temps, Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a convoqué les secrétaires généraux des deux syndicats, respectivement Lassaad Yacoubi et Mastouri Gammoudi, dans une dernière tentative de les convaincre de renoncer à la décision de suspendre les cours, surtout que l’année scolaire touche à sa fin, et de laisser au bureau exécutif (BE) de la centrale syndicale le soin de poursuivre les négociations avec le chef du gouvernement Youssef Chahed.</p>
<p>Finalement, le bon sens et la raison ont prévalu lors de la séance commune de l’après-midi, les deux syndicats ayant répondu favorablement à la demande de M. Taboubi et décidé d’un commun accord de laisser le bureau exécutif poursuivre les négociations avec le chef du gouvernement à propos du limogeage de Neji Jalloul, sachant que, selon une information confirmée par Taboubi à Yaakoubi et Gammoudi, ce dernier sera remplacé dès la fin de l’année scolaire en cours.</p>
<p>La décision finale a ensuite été soumise au vote. Les enseignants du primaire y ont été dans leur majorité favorables, contrairement à ceux du secondaire qui se sont montrés très divisés, certains représentants des syndicats régionaux ayant poursuivi leur compagne pour la suspension des cours.</p>
<p>Le vote a donné une majorité de 16 voix favorables à l’arrangement avec le secrétaire général, contre 5 voix contre (celles des représentants de Sfax, Sidi Bouzid, Kairouan, Bizerte et Kebili) et 3 abstentions (Zaghouan, Mahdia et Béja).</p>
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		<item>
		<title>L’Etat tunisien otage des dogmatismes religieux et syndical</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/23/letat-tunisien-otage-des-dogmatismes-religieux-et-syndical/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 06:30:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D&#8217;une démesure l&#8217;autre ou le règne de l&#8217;hubris.  La société civile doit se réveiller de sa torpeur pour faire face à la montée des dogmatismes religieux et aux surenchères des syndicats qui menacent l’État séculier et démocratique. Par Mohamed Ridha Bouguerra * La société tunisienne et, plus particulièrement, la société civile, les associations de parents d’élèves,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/23/letat-tunisien-otage-des-dogmatismes-religieux-et-syndical/">L’Etat tunisien otage des dogmatismes religieux et syndical</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-84141 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Manif-Dogmatiques.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>D&rsquo;une démesure l&rsquo;autre ou le règne de l&rsquo;hubris. </em></p>
<p><em><strong>La société civile doit se réveiller de sa torpeur pour faire face à la montée des dogmatismes religieux et aux surenchères des syndicats qui menacent l’État séculier et démocratique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Ridha Bouguerra</strong> *</p>
<p><span id="more-84140"></span></p>
<p>La société tunisienne et, plus particulièrement, la société civile, les associations de parents d’élèves, celles de défense des consommateurs ou des usagers du service public, le monde de l’art et, spécialement, les comédiens, sont-ils si sonnés et tellement groggy au point de ne plus réagir aux coups qu’ils reçoivent de toutes parts ?</p>
<p>La question semble d’autant plus légitimement se poser que bien rares sont les prises de position qui suivent, depuis un certain temps, les diverses et nombreuses atteintes aux règles admises du vivre ensemble ou du bon fonctionnement de certains services publics.</p>
<p><strong>L’intrusion inacceptable du religieux dans la vie profane</strong></p>
<p>Qui a réagi à l’agression subie par de jeunes comédiens amateurs à Ksar Soltane, novembre dernier, au moment même où l’on fêtait le théâtre à Tunis? Leurs agresseurs, dont on devine de quel bord ils étaient, les avaient traités de dépravés, de débauchés et de déviants de la juste voie.</p>
<p>Rappelons que cette attaque a nécessité l’intervention des forces de l’ordre pour protéger les jeunes acteurs de la furie d’une foule excitée la veille, un vendredi, par le prêche de l’imam du village.</p>
<p>Or, pour n’avoir pas condamné avec la force qu’elle méritait cette intrusion inacceptable du religieux dans la vie profane et, qui plus est, jette l’opprobre sur les amoureux du quatrième art, voilà que récidivent les tenants de l’ordre moral et défenseurs de la vertu.</p>
<p>Le champ de leur action n’est plus, aujourd’hui, un petit village de l’extrême sud du pays, mais le temple de la vie culturelle et artistique dans la capitale, à savoir, le Théâtre national. Conduits par un imam qui a si longtemps semé la zizanie parmi les fidèles, à Sfax, au point d’avoir été révoqué par le ministère de tutelle, ils s’en prennent à l’affiche d’une pièce de théâtre actuellement présentée au Quatrième art, à Tunis – affiche considérée comme prétendument blasphématoire.</p>
<p>Nous voici donc revenus à 2011 et 2012, au moment où l’on s’attaquait à l’art dans ses diverses formes. Souvenez-vous de la diffusion de <em>‘‘Persépolis’’</em> par Nesma TV et les manifestations violentes qui s’en étaient suivies. Souvenez-vous du saccage du cinéma Africa, à Tunis, après la présentation de <em>‘‘Ni dieu ni maître’’</em> de Nadia El-Fani. L’affaire de l’exposition du Palais Abdellia, à La Marsa, qui a conduit à l’instauration du couvre-feu dans le pays, ça vous dit encore quelque chose? Et l’assaut contre le Théâtre Municipal lors de la célébration de la Journée mondiale du théâtre, le 25 mars 2012, vous vous en souvenez aussi?</p>
<p><strong>La liberté d’expression et l’enseignement menacés</strong></p>
<p>Au lieu de s’enflammer pour une affiche et d’incriminer un metteur en scène que l’on menace des foudres divines, est-il déjà arrivé à ces hommes si pieux de condamner le<em> jihad nikah</em> auquel ont été conduites tant de jeunes adolescentes croyant servir une cause sacrée? Pour ne rien dire de l’envoi de centaines de nos jeunes à la mort en Irak et en Syrie !</p>
<p>Aujourd’hui, les vieux turbans interdisent une affiche et demain le spectacle lui-même, ou une chanson ou un livre ou un tableau! C’est la liberté de création artistique qui est menacée! C’est la liberté de s’exprimer qui est en danger!<br />
Hizb Ettahrir n’a-t-il pas déjà décrété, pas plus loin que le week-end dernier, la mort de l’État séculier et démocratique et <em>«la nécessaire instauration du califat»</em>?</p>
<p>Mais si l’empiétement du religieux sur la vie artistique n’a pas rencontré une véritable résistance de la part de la société civile – à de rares exceptions, comme celles, notables, de Leïla Toubel et de Fadhel Jaïbi – c’est encore dans une totale passivité de la société que nous subissons les énièmes grèves des enseignants et graves perturbations de l’année scolaire organisées par le Syndicat de l’enseignement primaire et celui du secondaire. Mastouri Gammoudi et Lassaâd Yacoubi cherchent à en découdre avec le ministre de tutelle en prenant manifestement nos enfants en otage, sous le fallacieux prétexte d’atteintes répétées à la dignité des enseignants par le ministre de l’Éducation nationale, Neji Jalloul.</p>
<p>Par là, ils discréditent notre enseignement public comme aucun officiel ne l’a jamais fait.</p>
<p>Par là, ils ne rendent service qu’au secteur privé vers lequel tous ceux qui ont quelques moyens se ruent pour fuir une école publique sinistrée.</p>
<p>Par là, ils enfoncent encore davantage notre système scolaire déjà si mal classé sur l’échelle Pisa d’évaluation des programmes scolaires à travers le monde.</p>
<p>Par là, ils poussent les plus démunis vers l’abandon scolaire, sèment l’ignorance dans les rangs des apprenants et les rendent des proies faciles des obscurantistes de tous bords qui les enrégimentent et en font des semeurs de mort.</p>
<p>Par là, ils frappent la Tunisie en plein cœur… tout en étant rémunérés par l’argent des contribuables.</p>
<p><strong>Un gouvernement faible face à la dictature des syndicats</strong></p>
<p>Il est grand temps de demander des comptes à ces syndicalistes qui ont fait perdre à nos élèves tant de journées de classe ces deux ou trois dernières années!</p>
<p>Il est grand temps de demander pour qui finalement roulent les dirigeants des syndicats de l’enseignement!<br />
À qui profite réellement le continuel et méthodique affaiblissement de l’État entrepris par le sieur Lassaâd Yacoubi?</p>
<p>Le plus triste dans cette affaire, c’est que le tout nouveau secrétaire général de la Centrale syndicale a clairement choisi son camp et, dès son arrivée, a enfourché la cause des enseignants et s’est ainsi mis, à son tour, à réclamer publiquement le limogeage de M. Jalloul.</p>
<p>L’UGTT est-elle bien ici dans son strict rôle syndical traditionnel? N’est-elle pas, plutôt, en train d’empiéter sur le politique?</p>
<p>Le moment est-il, en outre, bien choisi pour détourner le gouvernement et l’ensemble de la classe politique du nécessaire effort à fournir afin de colmater, autant que possible, une situation financière, économique et sociale des plus critiques?</p>
<p>Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’UGTT, n’aurait-il pas été davantage inspiré s’il avait endossé le rôle de l’honnête courtier afin de rapprocher les différents points de vue et éviter à notre pays un bras de fer inutile mettant aux prises un ministre et ses subordonnées ?</p>
<p>Bref, au moment où les syndicalistes menacent le déroulement normal de l’année scolaire et celui des examens à venir, en raison de l’escalade prévue durant le mois de mars, il serait grandement souhaitable, voire urgent, que les parents des élèves disent, à travers les associations qui les représentent, non aux dérives où cherchent à les entraîner les Mastouri Gammoudi, Lassaâd Yacoubi et consorts.</p>
<p>Non à l’intrusion du politique à l’école, sous le couvert de l’activité syndicale !</p>
<p>Non à l’instrumentalisation de l’école pour saboter l’État !</p>
<p>Non à la prise en otage de nos enfants et de leur avenir pour servir des intérêts qui ne sont pas les leurs !</p>
<p>Sans vouloir être pour ou contre M. Jalloul, son limogeage, dans le contexte actuel, sonnerait le glas du gouvernement de Youssef Chahed et manifesterait aux yeux de tous que le roi est nu, le pouvoir faible et sans réelle autorité et qu’il serait le jouet du caprice et de l’ego démesuré d’un Lassaâd Yacoubi.</p>
<p>Car, sans un véritable et efficace contre-pouvoir pour l’équilibrer, tout pouvoir, comme celui que s’arrogent actuellement les Syndicats de l’enseignement, devient vite une dictature qui impose ses propres et obscurs agendas à tout le pays. Il est donc vraiment temps de rappeler à l’ordre ces syndicalistes aveuglés par l’hubris, ou démesure, qui leur fait perdre la raison et l’intérêt bien compris des élèves et, par conséquent, celui du pays.</p>
<p>À quand donc le réveil salutaire de la société civile ?</p>
<p><em>* Professeur de l&rsquo;Université de Carthage, Docteur Honoris Causa de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/23/letat-tunisien-otage-des-dogmatismes-religieux-et-syndical/">L’Etat tunisien otage des dogmatismes religieux et syndical</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Education : Les syndicats refusent toute collaboration avec Jalloul</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2016 11:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[Mastouri Gammoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lassaad Yakoubi et Mastouri Gammoudi veulent diriger le ministère de l&#8217;Education. Les syndicats de l’enseignement de base et du secondaire ont annoncé, samedi, qu’ils refusent désormais de travailler avec le ministre de l&#8217;Education, Neji Jalloul. Dans un communiqué publié hier, les 2 syndicats considèrent que le ministre de l’Éducation a, par ses multiples déclarations et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/11/education-les-syndicats-refusent-toute-collaboration-avec-jalloul/">Education : Les syndicats refusent toute collaboration avec Jalloul</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-75142" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Lassaad-Yaakoubi-et-Mastouri-Gammoudi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Lassaad Yakoubi et Mastouri Gammoudi veulent diriger le ministère de l&rsquo;Education.</em></p>
<p><em><strong>Les syndicats de l’enseignement de base et du secondaire ont annoncé, samedi, qu’ils refusent désormais de travailler avec le ministre de l&rsquo;Education, Neji Jalloul.</strong></em></p>
<p><span id="more-75137"></span></p>
<p>Dans un communiqué publié hier, les 2 syndicats considèrent que le ministre de l’Éducation a, par ses multiples déclarations et décisions hâtives, porté atteinte au secteur et à la dignité du corps enseignant et que le travail est devenu impossible avec lui.</p>
<p>Dans le même communiqué, les 2 syndicats appellent le ministre à réviser les nominations douteuses dans les diverses directions de son département.</p>
<p>En d&rsquo;autres termes, Lassaad Yakoubi et Mastouri Gammoudi, secrétaires généraux des deux syndicats, voudraient pouvoir dicter au ministre ses décisions! Sinon le faire limoger et faire nommer un autre à sa place, qui accepterait d&rsquo;appliquer leurs instructions!</p>
<p>Où va la Tunisie? Cette dérive des syndicats et cette kabbale corporatiste, qui sont en train de détruire la jeune démocratie tunisienne, vont-elles s&rsquo;arrêter un jour? Quand l&rsquo;UGTT va-t-elle cesser d&rsquo;être l&rsquo;otage des vociférateurs à qui mieux mieux et mettre fin à cette mascarade qui a trop duré?</p>
<p>Le niveau de l&rsquo;enseignement en Tunisie est au plus bas de l&rsquo;échelle au niveau mondial, selon le classement Pisa, et les enseignants sont, en grande partie, responsables de ce classement, et ce n&rsquo;est pas en empêchant le ministre Jalloul de mettre en route les réformes nécessaires que l&rsquo;on va améliorer la situation de ce secteur et garantir l&rsquo;avenir de nos enfants.</p>
<p>Les Tunisiens vont-ils être obligés de descendre bientôt dans la rue pour dire basta aux enseignants, avocats, médecins, pharmaciens, et autres corps de métier, qui sont en train de prendre l&rsquo;Etat en otage et d&rsquo;hypothéquer l&rsquo;avenir de la Tunisie?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/11/education-les-syndicats-refusent-toute-collaboration-avec-jalloul/">Education : Les syndicats refusent toute collaboration avec Jalloul</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Enseignement : Grèves régionales tournantes du 15 au 28 décembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/05/enseignement-greves-regionales-tournantes-des-le-15-decembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2016 15:07:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[grèves]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaad Yacoubi]]></category>
		<category><![CDATA[Mastouri Gammoudi]]></category>
		<category><![CDATA[protestations]]></category>
		<category><![CDATA[rassemblement]]></category>
		<category><![CDATA[secondaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grève des enseignants du 30 novembre 2016. Les syndicats de l’enseignement de base et du secondaire ont décidé une série de grèves régionales du 15 au 28 décembre 2016.  Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, Mastouri Gammoudi, secrétaire général de l’Enseignement de base, et Lassâad Yacoubi, secrétaire général du syndicat de l&#8217;Enseignement du secondaire, ont...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/05/enseignement-greves-regionales-tournantes-des-le-15-decembre/">Enseignement : Grèves régionales tournantes du 15 au 28 décembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-74447" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Grève-enseignants-30-novembre-2016.jpg" alt="greve-enseignants-30-novembre-2016" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Grève des enseignants du 30 novembre 2016.</em></p>
<p><em><strong>Les syndicats de l’enseignement de base et du secondaire ont décidé une série de grèves régionales du 15 au 28 décembre 2016. </strong></em></p>
<p><span id="more-74445"></span></p>
<p>Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, Mastouri Gammoudi, secrétaire général de l’Enseignement de base, et Lassâad Yacoubi, secrétaire général du syndicat de l&rsquo;Enseignement du secondaire, ont précisé que les grèves régionales seront organisées avec des rassemblements de protestation devant les délégations régionales de l’éducation.</p>
<p>Voici les dates et lieux de la grève et des manifestations, comme indiqués dans le communiqué :</p>
<p><strong><em>Jeudi 15 </em></strong> : Kairouan, Kasserine, Siliana, Bizerte, Béja, Jendouba et le Kef;</p>
<p><strong><em>Mardi 20 </em></strong>: Sfax, Gabès, Mahdia et Sidi Bouzid;</p>
<p><em><strong>Mercredi 21 </strong></em>: Nabeul, Zaghouan, Sousse et Monastir;</p>
<p><em><strong>Mardi 27 :</strong></em> Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba;</p>
<p><em><strong>Mercredi 28 </strong></em>: Tataouine, Tozeur, Kébili, Médenine et Gafsa.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/05/enseignement-greves-regionales-tournantes-des-le-15-decembre/">Enseignement : Grèves régionales tournantes du 15 au 28 décembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Education : Report de la réunion du syndicat de l&#8217;enseignement de base</title>
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		<dc:creator><![CDATA[benmansour3 benmansour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 09:58:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement de base]]></category>
		<category><![CDATA[Mastouri Gammoudi]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l'Education]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réunion de la commission administrative du syndicat de l&#8217;enseignement de base, prévue demain, a été reportée au 29 septembre. Mastouri Gamoudi, secrétaire général du syndicat, a expliqué, aujourd’hui, sur Mosaïque FM, que ce report est dû au fait que les négociations sur les promotions, les heures de travail et l&#8217;âge de départ à la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/28/education-report-de-la-reunion-du-syndicat-de-lenseignement-de-base/">Education : Report de la réunion du syndicat de l&rsquo;enseignement de base</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10655 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Mastouri-Gammoudi.jpeg" alt="Mastouri-Gammoudi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La réunion de la commission administrative du syndicat de l&rsquo;enseignement de base, prévue demain, a été reportée au 29 septembre.</strong></em><br />
<span id="more-16276"></span></p>
<p>Mastouri Gamoudi, secrétaire général du syndicat, a expliqué, aujourd’hui, sur Mosaïque FM, que ce report est dû au fait que les négociations sur les promotions, les heures de travail et l&rsquo;âge de départ à la retraite des instituteurs ont connu un certain avancement. Alors que les négociations entre le syndicat et ses structures régionales se poursuivent.</p>
<p>«<em>D&rsquo;autre part, des rencontres entre le secrétaire général de l&rsquo;UGTT et le chef du gouvernement sont prévues  pour trouver un terrain d&rsquo;entente</em>», a ajouté le secrétaire général du syndicat général de l&rsquo;enseignement de base.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>A. B. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/28/education-report-de-la-reunion-du-syndicat-de-lenseignement-de-base/">Education : Report de la réunion du syndicat de l&rsquo;enseignement de base</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les instituteurs maintiennent la grève du 17 et 18 septembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/16/les-instituteurs-maintiennent-la-greve-du-17-et-18-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 19:27:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mastouri Gammoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grève des instituteurs est maintenue pour les 17 et 18 septembre a indiqué Mastouri Gammoudi, le responsable de leur syndicat. La grève des instituteurs, prévue pour les 17 et 18 septembre (soit demain et après-demain) a été maintenue, a annoncé Mastouri Gammoudi, en marge du démarrage des travaux de la commission administrative nationale de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/16/les-instituteurs-maintiennent-la-greve-du-17-et-18-septembre/">Les instituteurs maintiennent la grève du 17 et 18 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10655 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Mastouri-Gammoudi.jpeg" alt="Mastouri-Gammoudi" width="626" height="380" /></strong></em></p>
<p><em><strong>La grève des instituteurs est maintenue pour les 17 et 18 septembre a indiqué Mastouri Gammoudi, le responsable de leur syndicat.</strong></em></p>
<p><span id="more-14502"></span></p>
<p>La grève des instituteurs, prévue pour les 17 et 18 septembre (soit demain et après-demain) a été maintenue, a annoncé Mastouri Gammoudi, en marge du démarrage des travaux de la commission administrative nationale de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).</p>
<p>Cette grève est motivée par le refus du chef du gouvernement, Habib Essid, de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/09/15/enseignement-de-base-accord-apres-une-reunion-de-5-heures/" target="_blank">l’accord</a> convenu lors de la réunion qui s’est tenue, hier, au ministère des Affaires sociales, en présence de Néji Jalloul, ministre de l’Éducation, et de Ammar Yombai, ministre des Affaires sociales, et de H’faiedh H’faiedh et Sami Tahri, membres du bureau exécutif de l’UGTT.</p>
<p>Le secrétaire général du syndicat général de l’enseignement de base a également indiqué que les promotions exceptionnelles, demandées par le syndicat sont le seul point de désaccord et a insisté sur l’attachement des instituteurs à l’application des heures de travail stipulées dans le Journal officiel de la république tunisienne (Jort).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. K.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/09/16/les-instituteurs-maintiennent-la-greve-du-17-et-18-septembre/">Les instituteurs maintiennent la grève du 17 et 18 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’indécence a désormais un nom : Mastouri Gammoudi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/25/lindecence-a-desormais-un-nom-mastouri-gammoudi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 11:11:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[instituteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mastouri Gammoudi]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les vrais institutrices et instituteurs de la Tunisie doivent se désolidariser des propos indécents de leur dirigeant syndical Mastouri Gammoudi. Par Mohamed Ridha Bouguerra* Au cours de ces quatre dernières années, nous avons eu droit à des propos les uns plus ahurissants que les autres. Souvenez-vous, à titre simplement d’exemple, de la risible déclaration, d’un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/25/lindecence-a-desormais-un-nom-mastouri-gammoudi/">L’indécence a désormais un nom : Mastouri Gammoudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10753 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Mostari-Gammoudi.jpg" alt="Mostari-Gammoudi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les vrais institutrices et instituteurs de la Tunisie doivent se désolidariser des propos indécents de leur dirigeant syndical Mastouri Gammoudi.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Ridha Bouguerra</strong>*</p>
<p><span id="more-10752"></span></p>
<p>Au cours de ces quatre dernières années, nous avons eu droit à des propos les uns plus ahurissants que les autres. Souvenez-vous, à titre simplement d’exemple, de la risible déclaration, d’un ministre de l’Intérieur (Ali Larayedh, Ndlr) qui plus est, au lendemain de l’attaque de l’ambassade américaine en septembre 2012 : <em>«Nous les attendions par devant, ils sont arrivés par derrière»</em>. Ou, encore, celle du chef d’un parti (Rached Ghannouchi, Ndlr) pour qui «<em>les salafistes sont porteurs d’une nouvelle culture»</em> – culture dont nous n’avons pas fini de recueillir les fruits blets, gâtés et bien amers ! Et j’en passe et des meilleures !</p>
<p><strong>Affirmations outrancières et indécentes </strong></p>
<p>Mais, l’intervention, vendredi 21 courant, du secrétaire général du syndicat des instituteurs sur les ondes de radio Shems FM vient, de par son indécence, de dépasser, et de loin, toute mesure !</p>
<p>Voici les propos du sieur Mastouri Gammoudi tels que résumés par les médias et où le dirigeant syndicaliste affirme haut et fort que «<em>la loi antiterroriste a été votée sur mesure, pour contrer les revendications des instituteurs et pour réprimer leurs manifestations.»</em></p>
<p>Mastouri Gammoudi a déclaré que <em>«l’État ne cesse de se justifier en jouant la carte de la lutte contre le terrorisme»,</em> soulignant qu’il estime que <em>«l’attentat terroriste de Sousse, qui a coûté la vie à un agent des forces de l’ordre, n’est qu’une mise en scène». «Nous avons manifesté, le lendemain un policier a été tué par un individu portant une kalachnikov, nous nous posons réellement des questions»</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le membre du syndicat général de l’enseignement de base a affirmé, toujours selon les médias, que «<em>les manifestants ne se plieront pas à l’état d’urgence et continueront à mener leurs actions.»</em></p>
<p>Si l’on doute de la véracité de ces étranges propos, et il y a de quoi, l’on peut toujours écouter de ses propres oreilles cette déclaration sur le site de Shems FM.</p>
<p><strong>Propos indignes d’un citoyen responsable</strong></p>
<p>Que faudrait-il penser de ces affirmations outrancières et indécentes qui, le moins que l’on puisse dire, ne font honneur ni à l’action syndicale d’une manière générale, ni, plus précisément, à la vénérable et patriotique UGTT? Il est bien légitime, d’ailleurs, d’attendre de la centrale syndicale une dénonciation claire et sans ambiguïté de ce qui est présenté par l’invité de Shems FM comme une mise en cause de l’État dans la mort tragique d’un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, juste pour ne pas donner suite aux revendications salariales de Mastouri Gammoudi !</p>
<p>Que faudrait-il penser de ces affirmations honteuses et accusations infamantes dans la bouche d’un dirigeant syndicaliste qui ne se contente pas de défier l’État et d’appeler ses adhérents à suivre la même voie que lui, mais, en outre, n’a pas la décence de s’incliner sur la dépouille d’un compatriote tombé au champ d’honneur et lui rendre l’hommage qui lui est dû?</p>
<p>Que faudrait-il penser de ces affirmations et propos indignes d’un citoyen responsable dans un pays à qui est imposée une guerre sans merci où nous risquons si on laissait faire des gens de l’acabit du sieur Mastouri Gammoudi, qu’à Dieu ne plaise, de laisser non seulement notre âme mais aussi et surtout de perdre notre modèle de société et ce qui fait notre spécificité en tant que Tunisien(ne)s et fièr(e)s de l’être !</p>
<p><strong>L’intérêt particulier et l’intérêt général</strong></p>
<p>Que faudrait-il penser des affirmations de cet éducateur censé inculquer à nos jeunes têtes brunes le civisme et l’amour inconditionnel de la patrie mais pour qui l’intérêt particulier prime sur celui général, n’hésitant donc pas, afin de satisfaire les revendications de sa corporation, à faire fi des menaces que court le pays en état d’urgence?</p>
<p>Il faudrait espérer que les vraies institutrices et les vrais instituteurs de ce pays se désolidariseront de ce dirigeant syndicaliste qui les représente si mal et qui salit par ces propos inacceptables toute la profession !<br />
Car quel est l’avenir d’un pays confronté au terrorisme et à la guerre si son élite et les formateurs des générations futures ne se mettent pas au premier rang pour donner l’exemple du civisme, du patriotisme et montrer la voie à suivre pour sauver la patrie en danger?</p>
<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/25/lindecence-a-desormais-un-nom-mastouri-gammoudi/">L’indécence a désormais un nom : Mastouri Gammoudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Terrorisme: Mastouri Gammoudi présente ses excuses</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/24/terrorisme-mastouri-gammoudi-presente-ses-excuses/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 20:35:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[Mastouri Gammoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir qualifié l’attentat terroriste perpétré à Sousse de «mise en scène», Mastouri Gammoudi présente ses excuses. Mastouri Gammoudi, membre du syndicat général de l’enseignement de base, a créé la polémique en laissant entendre que l’attentat terroriste perpétré à Sousse le 26 juin dernier était une mise en scène visant l’instauration de l’état d’urgence dans...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-10655 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Mastouri-Gammoudi.jpeg" alt="Mastouri-Gammoudi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Après avoir qualifié l’attentat terroriste perpétré à Sousse de «mise en scène», Mastouri Gammoudi présente ses excuses.</strong></em></p>
<p><span id="more-10653"></span></p>
<p>Mastouri Gammoudi, membre du syndicat général de l’enseignement de base, a créé la polémique en laissant entendre que l’attentat terroriste perpétré à Sousse le 26 juin dernier était une mise en scène visant l’instauration de l’état d’urgence dans le but d’interdire les mouvements sociaux. Plus encore: il a accusé les autorités d’être derrière ce qu’il avait qualifié de <em><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/08/22/mastouri-gammoudi-soupconne-letat-tunisien-detre-derriere-le-terrorisme/" target="_blank">«mise en scène»</a></em>, vient de se rétracter et de présenter ses excuses sur les ondes d’Express FM, affirmant que le terrorisme est bien réel et non une mise en scène.</p>
<p>M. Gammoudi a ajouté que ses propos ont été mal compris et qu’il voulait juste mettre l’accent sur certaines zones d’ombre qui restent à expliciter.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. K.</strong></p>
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		<title>Mastouri Gammoudi soupçonne l’Etat tunisien d’être derrière le terrorisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2015 10:51:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[attaque terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement de base]]></category>
		<category><![CDATA[état d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Mastouri Gammoudi]]></category>
		<category><![CDATA[mouvements sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les déclarations de Mastouri Gammoudi (syndicat de l&#8217;enseignement de base) sur le terrorisme en Tunisie sont passibles de poursuites judiciaires. Pour avoir déclaré, hier, sur Shems FM, que l’attaque terroriste du 26 juin dernier à l’hôtel Riu Imperial Marhaba, à Sousse, est une mascarade voire une mise en scène (sic !), laissant entendre par-là qu’elle...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10321 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Mastouri-Gammoudi.jpg" alt="Mastouri-Gammoudi" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Les déclarations de Mastouri Gammoudi (syndicat de l&rsquo;enseignement de base) sur le terrorisme en Tunisie sont passibles de poursuites judiciaires.</em></strong></p>
<p><span id="more-10318"></span></p>
<p>Pour avoir déclaré, hier, sur Shems FM, que l’attaque terroriste du 26 juin dernier à l’hôtel Riu Imperial Marhaba, à Sousse, est une mascarade voire une mise en scène (sic !), laissant entendre par-là qu’elle est l’oeuvre des autorités pour en faire un prétexte à l’instauration de l’état d’urgence, Mastouri Gammoudi, membre du syndicat de l&rsquo;enseignement de base, aurait mérité d’être auditionné par le juge d’instruction.</p>
<p>Selon le dirigeant syndicaliste, qui ne semble pas conscient de la gravité de ses propos, certaines parties – qui ne sont pas difficiles à deviner ! –  instrumentalisent les attaques terroristes pour interdire les mouvements sociaux (re-sic !).</p>
<p>Interrogé à propos de la loi antiterroriste, le syndicaliste – qui a fait part de ses doutes sur ce qui s’est exactement passé à Sousse – est allé encore plus loin en affirmant que cette loi a été conçue sur-mesure pour faire taire tout le monde, y compris les enseignants (re-re-sic !).</p>
<p><em>«Tous les enseignants sont conscients de cela et ne vont pas se taire et rien ne va les faire plier. Au contraire, les protestations vont se poursuivre. Nous allons nous réunir pour fixer la date d’un jour de colère avant la fin de ce mois. Ce jour de colère pourra se transformer en un sit-in ouvert dans la capitale»</em>, a-t-il menacé, ajoutant que la décision de boycotter la rentrée scolaire  2015/2016, prévue le 15 septembre prochain, a déjà été prise et que le syndicat est en train d’en examiner les procédures adéquates.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Illustration</strong>: Mastouri Gammoudi lors d&rsquo;une manifestation des instituteurs à la Kasbah.</em></p>
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