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	<title>Archives des Mécanisme élargi de crédit - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mécanisme élargi de crédit - Kapitalis</title>
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		<title>La politique économique de la Tunisie et son programme avec le FMI et les bailleurs de fonds</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 18:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs analystes jugent la situation économique en Tunisie alarmante et craignent que la transition démocratique n’échoue pour cette raison. L’année 2020 devrait constituer une année de prise de conscience de la gravité de la situation qui devrait déclencher les conditions d’une dynamique de réformes sérieuses pour sortir de la crise chronique. Par Ezzeddine Larbi *...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/17/la-politique-economique-de-la-tunisie-et-son-programme-avec-le-fmi-et-les-bailleurs-de-fonds/">La politique économique de la Tunisie et son programme avec le FMI et les bailleurs de fonds</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Tunisie-FMI.jpg" alt="" class="wp-image-207458"/></figure>



<p><strong><em> Plusieurs analystes jugent la situation économique en Tunisie alarmante et craignent que la transition démocratique n’échoue pour cette raison. L’année 2020 devrait constituer une année de prise de conscience de la gravité de la situation qui devrait déclencher les conditions d’une dynamique de réformes sérieuses pour sortir de la crise chronique.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Ezzeddine Larbi</strong> *</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Ezzeddine-Larbi.jpg" alt="" class="wp-image-281644"/></figure></div>



<span id="more-281643"></span>



<p> Les conséquences pourraient être à la fois néfastes et profondes si cette crise multidimensionnelle et particulièrement économique et sociale n’est pas adressée à temps et d’une manière urgente.  </p>



<p> On pourrait notamment s’attendre à une érosion progressive des investissements directs étrangers (IDE) et des financements en faveur des investissements ciblés vers les régions particulièrement défavorisées et à une insatisfaction croissante de la population déjà sujette à une détérioration de son pouvoir d’achat et à un niveau d’accès insatisfaisant aux services sociaux de base notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé. </p>



<p> Le gouvernement mène un rythme trop lent par rapport aux dépenses de développement alors que le pays, dans une quasi <em>«économie de guerre»</em> où l’Etat doit désormais agir efficacement et rapidement. Ce contexte fait ressortir très clairement l’urgence de la mise en œuvre par les décideurs au plus haut niveau de l’Etat, d’actions vigoureuses pour juguler de manière irréversible la crise actuelle et s’accorder sur la nécessité d’un compromis et d’un sursaut national sinon cela revient à ne pas porter assistance et secours à une économie et un modèle social, si perfectible soit-il, en danger. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’urgence d’une politique de rigueur</h3>



<p> La priorité la plus urgente est de mettre en œuvre une politique de rigueur nécessaire à la relance qui ne peut se réaliser sans la mise en place de grandes réformes. Ne rien entreprendre dans l’immédiat, voire même tarder et ne pas accélérer pour rattraper le rythme qui soit de nature à provoquer un choc de compétitivité et de croissance condamnerait la Tunisie pour longtemps au déclin économique et à la régression sociale. Il est grand temps d’en finir avec la période d’attentisme qui hypothèque la croissance et la relance de la dynamique du développement économique.  </p>



<p> On ne peut pas raisonner comme au temps de la Tunisie d’auparavant, le jeu n’est plus exclusivement tunisien. Refuser au nom de considérations idéologiques précédentes d’avancer dans les reformes, c’est se priver maintenant d’opportunités de création de richesse et d’emploi pour le pays. </p>



<p> Cependant, pour sortir le pays de ses crises sociale et économique, l’Assemblée doit dégager un vrai gouvernement de législature suite aux élections de 2019 qui ont certes ouvert une nouvelle page dans l’histoire de la jeune révolution tunisienne qui devrait lui permettre de retrouver son dynamisme et de répondre progressivement aux multiples attentes et aspirations de sa jeunesse et de sa population toute entière. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’urgence d’une révision du régime politique</h3>



<p> Si la révision de la Constitution de 2014 s’avère difficilement envisageable pour des raisons juridiques ou politiques, le mode de scrutin en général devrait être révisé. Le régime politique en place doit être redéfini. Des réaménagements techniques doivent être apportés à la Constitution et au règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). </p>



<p> La constitution a mis en place un régime hybride. En effet le régime actuel n’est ni parlementaire, ni présidentiel, ni d’Assemblée. Il ne se base ni sur une réelle séparation ni sur une réelle interférence de pouvoirs. Dans ce type de régime, le chef de gouvernement se trouve dans l’incapacité de prendre des décisions salutaires pour le pays et de mobiliser les moyens nécessaires pour exécuter réellement sa politique. </p>



<p> La responsabilité politique est en effet un canal déterminant par lequel le capital social peut améliorer le bien-être économique et le fonctionnement des institutions. Pour notre pays, la question de fond est donc de savoir quelles seraient les circonstances susceptibles de modifier substantiellement les règles du jeu à court terme et dans les années à venir pour que les voies de la rigueur et de la relance et émergence esquissées dans des articles précédents puissent se réaliser. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Vers une société plus ouverte</h3>



<p> Si les blocages sont fondamentalement liés à la culture et à l’économie politique interne, les solutions ne peuvent pas principalement venir d’acteurs extérieurs, même si ceux-ci peuvent évidemment jouer un rôle de facilitation et d’accompagnement. À cet égard, l’histoire des tentatives d’ingérence est largement une histoire d’échecs, créant plus de ressentiment, de blessures et de réactions identitaires que de résultats positifs. </p>



<p> Le scénario le plus à même de changer les règles du jeu serait donc celui de l’accélération du processus endogène de transition de la Tunisie vers une société plus ouverte, à commencer par une meilleure mise en œuvre des règles existantes.</p>



<p> Deux circonstances exceptionnelles pourraient déclencher cette accélération de la transition de la Tunisie actuelle : la révision des principes de la Constitution de 2014 évoquée ci-dessus, et la mise en œuvre rapide des réformes structurelles nécessitant l’urgence de la stabilisation  macroéconomique et la sauvegarde des bonnes relations avec les institutions de Bretton Woods et autres partenaires techniques et financiers. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Revoir et renforcer les relations avec le FMI </h3>



<p> Dans ce contexte, il est fondamental de se concerter avec le Fonds monétaire international (FMI) et de sauvegarder nos relations avec ladite institution. </p>



<p> Il est à noter que le FMI compte 189 pays membres dont la Tunisie qui a adhéré le 14 avril 1958 soit deux ans après l’indépendance. Les pays membres sont représentés au sein de son conseil d’administration par un système de quoteparts reflétant leur poids relatif dans l’économie mondiale. La Tunisie est membre d’un groupe hétérogène comprenant l’Iran, le Pakistan, l’Algérie, le Maroc et le Ghana, dans lequel aucune rotation n’est admise si bien que l’Iran et le Maroc se partagent respectivement les postes d’administrateur et d’administrateur adjoint depuis presque quarante ans. La Tunisie, à cause de sa quotepart modeste et le laisser-aller scandaleux de l’ancien régime, se contente d’un strapontin insignifiant.</p>



<p>  Il est utile de souligner que notre pays a entretenu de très bonnes relations avec le FMI et qu’il est dans son intérêt fondamental de continuer ces bonnes relations. La Tunisie est confrontée à une activité économique anémique, à des déséquilibres extérieurs élevés, à un emploi faible, au recul des exportations et des investissements étrangers, à l’augmentation des importations. De plus, le niveau élevé de dette particulièrement extérieure est élevé qui pourrait l’amener, si la trajectoire actuelle continue, à une cessation de paiements extérieurs. </p>



<p> Il est vrai que l’ancien régime a su tromper certains experts du FMI qui avaient rédigé des rapports presque flatteurs de sa performance et qui n’avaient vu ni les déséquilibres des revenus et des régions ni l’ampleur de la corruption. Mais la direction générale de l’organisation a présenté son <em>mea culpa</em>. </p>



<p> Il est aussi utile de rappeler que le FMI s’est rangé au côté de la Tunisie dans ses moments difficiles comme dans les années 60 et 80. Il a élaboré avec les autorités tunisiennes des programmes d’ajustement structurels qui ont permis à notre pays de se redresser. Il a donné à la Tunisie un conseil extrêmement précieux à savoir honorer ses dettes, ce qui lui a permis de lever des ressources importantes sur les marchés internationaux, notamment au Japon. </p>



<p> Il est capital que notre diplomatie économique se mobilise pour s’inspirer de l’exemple qu’a donné la République fédérale d’Allemagne qui a consenti des accords de désendettement. Il faut convaincre d’autres partenaires et convaincre davantage la France qui l’a fait pour une petite partie, pour transformer d’autres parties de cette dette bilatérale. </p>



<p> La Tunisie avait des besoins importants de balance des paiements durant les  années 2016-2020. À rappeler que le FMI avait conclu, en mai 2016, un deuxième accord relatif au mécanisme élargi de crédit, pour octroyer à la Tunisie un crédit décaissé sur huit tranches, sur une période de 4 ans, jusqu’au mois d’avril 2020. La Tunisie a jusque-là reçu 6 tranches d’un montant global de 2,05 milliard dollars, sur un total de 2,9 milliards dollars. La 7e tranche estimée à 227 millions de dollars, prévue d’être décaissé avant la fin de décembre 2019 est retardée. La dernière tranche prévue pour mars 2020 sera en conséquence retardée. </p>



<p> Il est important de  souligner que le 7e décaissement suite à la sixième revue du FMI devrait contenir des engagements signés par le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) sur les choix et réformes à entreprendre. Cette sixième revue ainsi que celle de la 7e revue sont nécessaires pour assurer le financement du budget de 2020. La relation entre la Tunisie et le FMI repose essentiellement sur l’intérêt suprême de la Tunisie. </p>



<p> Il est primordial de souligner que le programme du FMI ne doit pas être juste un ou des documents conçus à Washington pour être appliqués à la Tunisie pays comme n’importe quel autre pays sous-programme avec le FMI. C’est la haute compétence technique en matière macroéconomique opérationnelle qui est hautement exigée par les temps qui courent pour bien défendre le dossier de la Tunisie et réussir à faire changer d’avis certains par la sincérité technique des réponses. </p>



<p> Il y a là un souci de souveraineté car les bailleurs de fonds ont parfois, sinon souvent, pressé la délégation tunisienne comme un citron par des questions, auxquelles celle-ci n’a pas été bien préparée, car les réponses des responsables n’étaient pas parfois logiques pour les techniciens, purs et durs, de ces institutions. </p>



<p> Un besoin urgent de coaching des responsables et de la désignation d’un leader rompu aux négociations macroéconomiques opérationnelles au niveau de la banque centrale/ministères des Finances et Coopération internationale est plus que nécessaire dans cette phase délicate de discussions à tenir avec les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux et particulièrement le FMI. </p>



<p> À court terme et quels que soient les décideurs au plus haut niveau, conservateur, de droite ou autres, la réalité économique mènera inéluctablement aux négociations, aussi bien avec le FMI qu’avec la Banque Mondiale ou d’autres bailleurs de fonds pour financer les déficits budgétaires et courants  ainsi que leur appui aux projets d’investissements. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Banque Mondiale (BM) et autres partenaires multilatéraux : </h3>



<p> Il s’agit de concevoir avec la BM des programmes et projets axés sur les résultats (Program for Results ou P4R).  </p>



<p> Les appuis budgétaires demandées seraient axés sur les résultats contrairement aux appuis budgétaires généraux qui sont fongibles. Ces P4R sont des nouveaux instruments qui se situent entre les appuis au budget et les financements de projets. Les ressources sont décaissées en fonction des résultats réalisés et certifies par des institutions indépendantes. </p>



<p> Ce genre de programme est très fondamental pour un pays comme la Tunisie qui a besoin de ressources qui seraient exclusivement allouées aux résultats réalisés d’un programme d’appui au développement. </p>



<p> À cet égard, l’exemple du Maroc est très édifiant. Tout en réussissant à maintenir ses équilibres macroéconomiques, le Roi a  jugé que le modèle de développement du Maroc s’est essoufflé, et a appelé à la conception d’un nouveau modèle de développement selon une approche participative incluant l’ensemble des composantes du pays.  </p>



<p> En Tunisie, les résultats des élections présidentiels en particulier signalent que le modèle de développement actuel a atteint ses limites pour un grand nombre de citoyens et qu’un nouveau modèle de développement s’impose. Avec une approche participative, le premier levier semble la réduction des inégalités, la fourniture des services de base tels que l’éducation, la santé, les infrastructures de base, l’emploi,  le suivi de l’amélioration du climat des investissements comme second levier qui est un objectif important pour le développement économique et social de La Tunisie. </p>



<p> La régionalisation semble désormais constituer un tournant décisif  dans la gouvernance territoriale en Tunisie. De ce fait, les prérogatives des régions gagneraient considérablement à être élargies au niveau des attentes et seront prêts à devenir le moteur de la mise en œuvre des politiques sectorielles et le catalyseur des synergies entre l’ensemble des acteurs économiques agissant sur le territoire.  </p>



<p> Grâce à l’instauration de nouveaux mécanismes de la <em>«démocratie participative»</em>, les régions peuvent également devenir l’espace par excellence pour la participation active de la population à la gestion des affaires régionales et à l’effort de développement territorial. C’est l’approche <em>«Bottom-up». </em></p>



<p> La déclinaison des plans locaux et régionaux est d’assurer un déploiement du processus de régionalisation pour un développement territorial équitable, équilibré, inclusif et adapté aux spécificités de chaque région, selon les vœux exprimés par les citoyens. Ainsi, la région deviendra un pôle économique capable de créer de l’emploi, de valoriser ses richesses et de soutenir ses secteurs productifs pour assurer une croissance inclusive, au service du citoyen.   </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une politique de communication plus adéquate </h3>



<p> Par ailleurs, il y a lieu d’adopter et de mettre en œuvre une politique de communication claire, cohérente et efficace, essentielle au succès de l’action publique pour assurer la conviction des citoyens et de toutes les parties prenantes du bien-fondé et de la nécessité desdites réformes, du partage des coûts, et, à terme, de leurs dividendes. </p>



<p> À cet égard, les institutions décentralisées auront un rôle crucial de proximité à jouer aussi bien pour élaborer des modalités d’action que pour stimuler l’engagement des acteurs pour le développement. L’ère des choix pris au sommet est révolue, fussent-ils les mieux intentionnés. La participation de la société civile au sommet ne peut à elle seule assurer l’engagement lorsqu’il faudra passer à l’action. </p>



<p> L’action implique responsabilité et la responsabilité aide à faire des concessions qui s’imposent dans la situation actuelle de notre pays qui souffre de tant de maux. Il reste maintenant à la plus haute autorité de faire plus sa part du travail, celle qui consiste à entendre et parler au peuple de la gravité et la vérité de la situation et pas leur mentir par omission et l’appeler à reprendre le travail et à redoubler d’effort pour remettre son économie en marche et ne pas décevoir tous ceux qui attendent un avenir meilleur de la révolution. La Tunisie pourrait croître à deux chiffres si certaines décisions douloureuses mais nécessaires sont mises en œuvre.</p>



<p> Il convient aussi d’appliquer les lois, dont celles relatives à la lutte contre la corruption, en remettant un certain ordre, un effet collatéral immédiat avec l’accélération d’une série de processus, tels que celui de la justice transitionnelle. Une équipe au service du pays et faisant fi des considérations partisanes devra aussi communiquer sur ce qu’elle fait et sur sa méthode, afin de fédérer autour de son action, mais aussi de convaincre les Tunisiens de la nécessité d’être patients et de consentir des sacrifices.</p>



<p> Il s’agit, enfin, d’en finir avec une transition qui perdure depuis 2011. Il faut des décideurs  de courage et de compétences au plus haut niveau de l’Etat. L’autorité pour rétablir celle d’un État affaibli, car presque tous les dossiers revêtent un caractère d’urgence absolue. Raison de plus pour que se tenir à distance des partis, un gage d’indépendance et d’objectivité qui rassurerait une population échaudée par les conflits partisans. </p>



<p> La Tunisie saura éviter une perspective sombre par la mise en place dans les meilleurs délais de la trame de mesures évoquées. Ceci donnerait un signal fort permettant d’espérer un rapide rétablissement de la stabilisation économique et permettrait au pays de concrétiser et utiliser tout son potentiel  pour rétablir la confiance, relancer véritablement la croissance, répondre aux aspirations de ses citoyens, développer ses régions et devenir un Tigre de la Méditerranée.</p>



<p><em>* Ph.D en économie, Université de Californie, Los Angeles –UCLA et ancien économiste principal et économiste en chef  à la Banque Mondiale et à la BAD.</em></p>
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		<title>Sursis du FMI à la Tunisie, à l’issue d’une mission achevée le 9 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 15:44:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’issue d’une mission en Tunisie du 27 mars au 9 avril 2019, le Fonds monétaire international (FMI) et le gouvernement tunisien sont parvenus à s’entendre sur les principaux sujets, et à convenir que la Tunisie a besoin de plus de temps pour affiner les mesures envisagées dans certains secteurs.   Par Amina M. Cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/11/sursis-du-fmi-a-la-tunisie-a-lissue-dune-mission-achevee-le-9-avril/">Sursis du FMI à la Tunisie, à l’issue d’une mission achevée le 9 avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-206280" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/FMI.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>A l’issue d’une mission en Tunisie du 27 mars au 9 avril 2019, le Fonds monétaire international (FMI) et le gouvernement tunisien sont parvenus à s’entendre sur les principaux sujets, et à convenir que la Tunisie a besoin de plus de temps pour affiner les mesures envisagées dans certains secteurs.  </em></strong></p>
<p>Par <strong>Amina M.</strong></p>
<p><span id="more-206267"></span></p>
<p>Cette formule offre l&rsquo;avantage de dire la chose et son contraire : le gouvernement tunisien peut y voir un FMI conscient des difficultés auxquels fait face le gouvernement Youssef Chahed et de sa marge de manœuvre relativement étroite; alors que le FMI peut affirmer, de son côté, que la Tunisie est loin encore d&rsquo;avoir respecté ses engagements antérieurs et que l&rsquo;essentiel des réformes restent à mettre en oeuvre (maîtrise de la masse salariale, rationalisation des dépenses de la caisse de compensation, etc.)</p>
<h3>Les discussions restent ouvertes</h3>
<p>La visite de la délégation du FMI entre dans le cadre de la discussion des politiques économiques envisagées par le pays, pour achever la 5e revue du programme de réformes économiques de la Tunisie, soutenu par le Mécanisme Elargi de Crédit (MEdC). Les discussions continueront, dans les prochains jours, à Washington.</p>
<p>A l’issue d’un tour d’horizon de la situation de l’économie tunisienne, avec des membres du gouvernement, des représentants de la société civile, des syndicats, etc., le FMI  constate que l’économie tunisienne et les créations d’emplois, sont encore grevées par des déséquilibres importants. La reprise économique reste fragile, et d’importantes vulnérabilités menacent le pays, telle l&rsquo;incertitude du contexte politique (au vu des prochaines élections) et économique, et des freins structurels comme l&rsquo;accès imparfait au financement. La croissance, qui s’établirait à 2,7 % en 2019, est trop dépendante de la consommation, tandis que l’investissement et les exportations sont insuffisamment dynamiques.</p>
<p>Par ailleurs, les dettes publiques et extérieures restent élevées et continuent sur leur trajectoire ascendante, ce qui engendre des besoins de financement non-productifs importants, et un fardeau pour les générations futures.</p>
<p>Aussi, l’inflation qui se situe toujours à plus de 7%, contribue à un effritement du pouvoir d’achat, notamment chez les démunis. Quant aux subventions énergétiques, elles profitent surtout aux plus aisés et la masse salariale dans le secteur public, qui, rapportée au PIB, est l’une des plus élevées au monde, est mal contrôlée.</p>
<h3>Réformes douloureuses et filet social</h3>
<p>Le FMI estime qu’il faut maintenir le cap des réformes engagées, pour réduire le déficit public, reconstituer des réserves internationales de change, maintenir une politique monétaire restrictive, et supprimer progressivement les subventions inégalitaires en matière d’énergie, tout en protégeant les foyers en situation de précarité. Des mesures essentielles au renforcement d’un processus de transition harmonieux, dans un contexte de vulnérabilités macroéconomiques prononcées.</p>
<p>Ces questions sont d’autant plus impérieuses, pense le FMI, que l’environnement extérieur comporte de nouveaux risques, comme la volatilité des cours du pétrole, le ralentissement de la croissance parmi les partenaires commerciaux de la Tunisie au sein de l’Union Européenne, et les effets du regain potentiel des tensions régionales, par allusion à la situation dans l&rsquo;Algérie et la Libye voisines.</p>
<p>Le FMI se dit conscient que des mesures indispensables auront un impact sur le peuple tunisien, et pense qu’il est primordial pour le gouvernement tunisien de les accompagner d’un renforcement des filets de couverture sociale: la quadrature du cercle en somme.</p>
<p><strong><em>Source :</em></strong> <a href="https://www.imf.org/fr/News/Articles/2019/04/09/pr19109-tunisia-statement-at-the-end-of-an-imf-staff-review-mission-to-tunisia" target="_blank" rel="noopener">Communiqué du FMI </a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L3oHXtBBVC"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/22/le-fmi-reitere-son-soutien-au-gouvernement-tunisien/">Le FMI réitère son soutien au gouvernement tunisien</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le FMI réitère son soutien au gouvernement tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/22/le-fmi-reitere-son-soutien-au-gouvernement-tunisien/embed/#?secret=0gEc7lkhYI#?secret=L3oHXtBBVC" data-secret="L3oHXtBBVC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/11/sursis-du-fmi-a-la-tunisie-a-lissue-dune-mission-achevee-le-9-avril/">Sursis du FMI à la Tunisie, à l’issue d’une mission achevée le 9 avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le FMI décaisse les 245 millions de dollars promis à la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/29/le-fmi-decaisse-les-245-millions-de-dollars-promis-a-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2018 07:52:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Christine Lagarde reçue par Youssef Chahed en janvier 2018. Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) vient d’autoriser le décaissement à notre pays de 245 millions de dollars dans le cadre de son programme économique, appuyé par un accord quadriennal au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) approuvé en mai 2016. Cette somme,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/29/le-fmi-decaisse-les-245-millions-de-dollars-promis-a-la-tunisie/">Le FMI décaisse les 245 millions de dollars promis à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-135909" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Youssef-Chahed_Christine-Lagarde.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Christine Lagarde reçue par Youssef Chahed en janvier 2018.</em></p>
<p><em><strong>Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) vient d’autoriser le décaissement à notre pays de 245 millions de dollars dans le cadre de son programme économique, appuyé par un accord quadriennal au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) approuvé en mai 2016.</strong></em></p>
<p><span id="more-176178"></span></p>
<p>Cette somme, équivalant à plus 686,5 millions de dinars tunisiens (MDT), est la 5e tranche du prêt total convenu en 2016 et qui se monte à environ 2,9 milliards de dollars, soit un peu plus de 8,1 milliards de dinars tunisiens (MdDT).</p>
<p>Depuis mai dernier, le FMI n’a cessé de répéter que l’ancrage des anticipations d’inflation par des hausses de taux supplémentaires serait crucial si les pressions sur les prix ne se modéraient pas rapidement. Les analystes s’accordent à prévoir que l’inflation devrait atteindre environ 9% pour la première fois d’ici la fin de l’année.</p>
<p>Avec ce dernier versement, la Tunisie a jusqu’ici obtenu de la part du Fonds un total de 1,384 milliard de dollars (3,378 MdDT) sur le total des 2,9 milliards de dollars convenus en mai 2016. Le reste du montant, c’est-à-dire l’autre moitié du prêt, devrait être versé à notre pays en plusieurs tranches –bien évidemment, en fonction de l’avancement de l’exécution du programme de réformes économiques défini par les deux parties, lors de la conclusion de cet accord de prêt.</p>
<p>Selon les observateurs, ce décaissement du FMI aura également d’ouvrir la voie à la sortie de la Banque centrale de Tunisie, le mois prochain, sur le marché international pour émettre un emprunt obligataire d’un milliard de dollars</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8Ym04hsFAN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/01/fmi-la-tunisie-doit-stabiliser-sa-dette-et-reduire-ses-importations/">FMI : La Tunisie doit stabiliser sa dette et réduire ses importations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FMI : La Tunisie doit stabiliser sa dette et réduire ses importations » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/01/fmi-la-tunisie-doit-stabiliser-sa-dette-et-reduire-ses-importations/embed/#?secret=gIVrN2jnnp#?secret=8Ym04hsFAN" data-secret="8Ym04hsFAN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WiUYMtqRFi"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-le-fmi-fait-monter-la-pression-sur-le-gouvernement-chahed/">Tunisie : Le FMI fait monter la pression sur le gouvernement Chahed</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le FMI fait monter la pression sur le gouvernement Chahed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-le-fmi-fait-monter-la-pression-sur-le-gouvernement-chahed/embed/#?secret=RW5u4LFpmI#?secret=WiUYMtqRFi" data-secret="WiUYMtqRFi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tL2a6AWu0u"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/12/fmi-la-tunisie-sur-la-bonne-voie-mais-peut-mieux-faire/">FMI : La Tunisie sur la bonne voie, mais peut mieux faire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FMI : La Tunisie sur la bonne voie, mais peut mieux faire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/12/fmi-la-tunisie-sur-la-bonne-voie-mais-peut-mieux-faire/embed/#?secret=G9xcmSuTDE#?secret=tL2a6AWu0u" data-secret="tL2a6AWu0u" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>FMI : Hausse des risques pour la stabilité macroéconomique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-hausse-des-risques-pour-la-stabilite-macroeconomique-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 07:22:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanisme élargi de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous reproduisons ci-dessous la déclaration la dernière déclaration du FMI sur la Tunisie, rendue publique hier, vendredi 13 avril 2018 et qui évoque, notamment, une hausse des risques pour la stabilité macroéconomique. Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Bjoern Rother, s&#8217;est rendue en Tunisie du 4 au 11 avril pour discuter des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16938" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/FMI.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Nous reproduisons ci-dessous la déclaration la dernière déclaration du FMI sur la Tunisie, rendue publique hier, vendredi 13 avril 2018 et qui évoque, notamment, une hausse des risques pour la stabilité macroéconomique.</strong></em></p>
<p><span id="more-148713"></span></p>
<p>Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Bjoern Rother, s&rsquo;est rendue en Tunisie du 4 au 11 avril pour discuter des récents développements économiques dans le pays et des plans d&rsquo;action des autorités dans le cadre du programme de réformes économiques de la Tunisie soutenu par le Mécanisme Elargi de Crédit (MEDC) (voir communiqué de presse 16/238).</p>
<p><em>«Des tendances opposées continuent de caractériser l&rsquo;économie tunisienne au début de l’année 2018. La croissance économique s’accélère, portée par une bonne saison agricole, une hausse des investissements et une reprise naissante des exportations. D’un autre côté, les risques pour la stabilité macroéconomique se sont accrus : l’inflation a rapidement augmenté à 7,6% en mars, les réserves internationales restent inférieures à 90 jours de couverture des importations et la dette publique et extérieure a atteint, respectivement, 71% et 80% du PIB.</em></p>
<p><em>«Il est essentiel de s’attaquer aux déséquilibres économiques pour pérenniser la reprise et jeter les bases d’une croissance économique juste et équitable à l’avenir. Contenir la dette aujourd’hui aidera à prévenir l’augmentation des impôts demain. Pour faire baisser le déficit budgétaire conformément à l’objectif de la loi de finances 2018, il est nécessaire de réduire les subventions énergétiques, injustes, en augmentant les prix domestiques de l’énergie afin de suivre l’évolution des prix internationaux du pétrole. La masse salariale du secteur public est très élevée et toute augmentation supplémentaire des salaires serait très difficile à maintenir, à moins que la croissance ne surprenne à la hausse. De même, le relèvement de l’âge de la retraite et des réformes paramétriques supplémentaires sont essentiels pour contenir les déficits du système de sécurité sociale.</em></p>
<p><em>«L’équipe du FMI est également d’accord avec la banque centrale sur le fait que l’ancrage des anticipations d’inflation par des augmentations supplémentaires du taux directeur sera crucial, si l’inflation ne baisse pas rapidement. Réduire l’inflation protégera les couches vulnérables, maintiendra le pouvoir d’achat de la population tunisienne et stabilisera les perspectives macroéconomiques.</em></p>
<p><em>«Concernant la situation extérieure de la Tunisie, un taux de change plus flexible aidera à reconstituer les réserves internationales et de continuer à encourager les exportations. Ce qui reste de la surévaluation du dinar peut être corrigé sans ajustement abrupt.</em></p>
<p><em>«Les discussions sur les priorités à court terme de réforme économique dans le cadre du MEDC se poursuivront à Washington au cours des réunions de printemps des 20 et 22 avril.</em></p>
<p><em>«L&rsquo;équipe du FMI a rencontré le Président du gouvernement, Youssef Chahed, le ministre des Finances Ridha Chalghoum, le ministre de l’Investissement Zied Laâdhari, le ministre des Réformes majeures Taoufik Rajhi et le gouverneur de la Banque centrale Marouane El Abassi. Elle s’est également entretenue avec des représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et de la société civile. La mission aimerait remercier les autorités et tous ceux qu’elle a rencontré pour leur accueil chaleureux et leurs discussions constructives.»</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NMWrOkUlQy"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-la-tunisie-doit-augmenter-les-prix-de-lenergie-et-lage-de-la-retraite/">FMI : La Tunisie doit augmenter les prix de l’énergie et l’âge de la retraite</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FMI : La Tunisie doit augmenter les prix de l’énergie et l’âge de la retraite » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-la-tunisie-doit-augmenter-les-prix-de-lenergie-et-lage-de-la-retraite/embed/#?secret=kWBDu79yGR#?secret=NMWrOkUlQy" data-secret="NMWrOkUlQy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Tunisie-FMI : Décaissement de la 3e tranche du prêt en février 2018</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/20/tunisie-fmi-decaissement-de-3e-tranche-pret-fevrier-2018/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 07:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Björn Rother]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanisme élargi de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youssef Chahed et Christine Lagarde, directrice générale du FMI. Le décaissement de la 3e tranche du prêt du Fonds monétaire international (FMI) à la Tunisie aura lieu au plus tard en février 2018. C’est ce qu’a indiqué Björn Rother, il y a quelques jours, sur les ondes d’Express FM, au terme d’une visite qu’il a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/20/tunisie-fmi-decaissement-de-3e-tranche-pret-fevrier-2018/">Tunisie-FMI : Décaissement de la 3e tranche du prêt en février 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-107424" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Youssef-Chahed-Dominique-Lagarde.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Youssef Chahed et Christine Lagarde, directrice générale du FMI.</em></p>
<p><em><strong>Le décaissement de la 3e tranche du prêt du Fonds monétaire international (FMI) à la Tunisie aura lieu au plus tard en février 2018.</strong></em></p>
<p><span id="more-129054"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué Björn Rother, il y a quelques jours, sur les ondes d’Express FM, au terme d’une visite qu’il a effectuée à Tunis à la tête d’une délégation du FMI.</p>
<p>Pour mémoire, les autorités tunisiennes et le FMI sont parvenus, au terme d&rsquo;une mission du Fonds en Tunisie (29 novembre-13 décembre 2017), à conclure un accord de principe en vertu duquel le FMI accepte de mettre à la disposition de la Tunisie environ 320 millions de dollars, ce qui porterait le total des décaissements effectués à environ 1 milliard de dollars au titre du crédit MEDC (mécanisme élargi de crédit, 2,9 milliards de dollars ) accordé à la Tunisie au mois de mai 2016. Il s&rsquo;agit de la troisième tranche.</p>
<p>Par ailleurs, Björn Rother a qualifié la Loi de Finances 2018 d&rsquo;ambitieuse en ce sens où elle comporte, selon lui, de nombreuses réformes importantes qui pourraient contribuer à la limitation des déficits. Il cite, entre autres, les réformes fiscales tout en appelant à réduire la masse salariale et le déficit des caisses sociales.</p>
<p>Dans le communiqué final sanctionnant les négociations Tunisie-FMI, le Fonds soutient l&rsquo;objectif du gouvernement tunisien d’être retiré dès que possible de la liste des juridictions fiscales non coopératives de l’Union européenne (UE). Il estime, dans ce contexte, que le rapprochement progressif entre les régimes fiscaux<em> onshore</em> et <em>offshore</em> et la modernisation en cours de l’administration fiscale en vue d’améliorer le respect des obligations fiscales sont des engagements de réforme soutenus par le programme MEDC.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/20/tunisie-fmi-decaissement-de-3e-tranche-pret-fevrier-2018/">Tunisie-FMI : Décaissement de la 3e tranche du prêt en février 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FMI &#8211; Tunisie : Accord de principe pour un crédit de 2,8 milliards de dollars sur 4 ans</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/15/fmi-tunisie-accord-de-principe-pour-un-credit-de-28-milliards-de-dollars-sur-4-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 18:58:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Mati]]></category>
		<category><![CDATA[crédit]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanisme élargi de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le FMI a conclu avec la Tunisie un accord de principe pour un programme sur 4 ans d’un montant de 2,8 milliards de dollars au titre du Mécanisme élargi de crédit. Amine Mati, chef de mission pour la Tunisie au FMI, a publié, aujourd’hui, à ce sujet, la déclaration suivante: «J’ai le plaisir d’annoncer que,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/15/fmi-tunisie-accord-de-principe-pour-un-credit-de-28-milliards-de-dollars-sur-4-ans/">FMI &#8211; Tunisie : Accord de principe pour un crédit de 2,8 milliards de dollars sur 4 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16938 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/FMI.jpg" alt="FMI" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Le FMI a conclu avec la Tunisie un accord de principe pour un programme sur 4 ans d’un montant de 2,8 milliards de dollars au titre du Mécanisme élargi de crédit.</strong></em></p>
<p><span id="more-47072"></span></p>
<p>Amine Mati, chef de mission pour la Tunisie au FMI, a publié, aujourd’hui, à ce sujet, la déclaration suivante:</p>
<p><em>«J’ai le plaisir d’annoncer que, à l’appui du vaste programme de réformes économiques du gouvernement, les autorités tunisiennes et les services du FMI ont conclu un accord de principe pour un programme sur 48 mois au titre du Mécanisme élargi de crédit pour un montant de 375 pour cent de la quote-part de la Tunisie (soit environ 2,8 milliards de dollars). Cet accord sera soumis à l’approbation du conseil d’administration du FMI, qui devrait examiner la demande de la Tunisie le mois prochain.</em></p>
<p><em>«L’accord au titre du Mécanisme élargi de crédit appuie la vision économique et les réformes prioritaires des autorités détaillées dans le plan de développement quinquennal à venir. Le programme économique du gouvernement reconnaît qu’il importe pour la Tunisie d’accélérer le rythme des réformes économiques pour réduire la vulnérabilité macroéconomique, doper la croissance et favoriser la création durable d’emplois. Il est essentiel de préserver la stabilité macroéconomique, de moderniser les institutions publiques, de stimuler l’activité du secteur privé, ainsi que de renforcer la stabilité et l’efficience du secteur financier pour une croissance plus forte et inclusive et faire reculer sensiblement le chômage, en particulier celui des jeunes. </em></p>
<p><em>«A cet effet, le programme appuyé par le FMI vise à accélérer l’investissement public, rendre le système fiscal plus équitable et juste, et améliorer l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises. S’appuyant sur les acquis du précédent programme, le programme a pour objectif la réorientation des dépenses vers les dépenses prioritaires et l’amélioration de la prestation des services publics à travers une reforme globale de la fonction publique qui, par ailleurs, maîtrise la masse salariale.</em></p>
<p><em>«Parmi les priorités à court terme figurent l’approbation des projets de lois sur le renforcement de l’indépendance de la banque centrale et la stabilité du secteur bancaire, l’achèvement de la restructuration des trois banques du secteur public qui leur permettra de fonctionner sur des bases viables, et l’adoption d’une stratégie fiscale qui renforce l’équité.</em></p>
<p><em>«Avec la mise en œuvre de ces politiques, la Tunisie sera en meilleure position pour s’attaquer aux défis économiques, et pour atténuer les risques qui pourraient résulter d’une détérioration de l’environnement économique international ou d’une montée des tensions sécuritaires régionales. Globalement, l’accord au titre du Mécanisme élargi de crédit aidera les autorités tunisiennes à atteindre leurs objectifs, à savoir générer une croissance plus rapide et plus inclusive, réduire les inégalités régionales et accroître le niveau de vie de tous les Tunisiens.»</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/15/fmi-tunisie-accord-de-principe-pour-un-credit-de-28-milliards-de-dollars-sur-4-ans/">FMI &#8211; Tunisie : Accord de principe pour un crédit de 2,8 milliards de dollars sur 4 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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