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	<title>Archives des MEDC - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des MEDC - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Evaluation par le FMI des réformes faites et à faire et leurs conséquences sur la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2019 17:05:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Base de données sociales Amen]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Ilboursa]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une interview accordée à notre confrère Ilboursa ce 18 décembre 2019, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) en Tunisie, Jérôme Vacher, a fait part de l&#8217;état des lieux des réformes faites et à faire en Tunisie et leur impact sur le pays. L&#8217;aide du FMI à la Tunisie entre dans le cadre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/18/evaluation-par-le-fmi-des-reformes-faites-et-a-faire-et-leurs-consequences-sur-la-tunisie/">Evaluation par le FMI des réformes faites et à faire et leurs conséquences sur la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Tunisie-FMI.jpg" alt="" class="wp-image-207458"/></figure>



<p><strong><em>Dans une interview accordée à notre confrère <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Ilboursa (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.ilboursa.com/marches/jerome-vacher-fmi-faute-davancement-rapide-des-reformes-les-1-2-milliard-de-dollars-restent-en-suspens_20086?fbclid=IwAR0zl_V9pDBvbZ_SB81cMfOEUTsvADO6oU-ET4m7TORPcXQTG_RZTORor0k" target="_blank">Ilboursa</a> ce 18 décembre 2019, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) </em></strong> <em style="font-weight: bold;"> en Tunisie</em>, <strong><em>Jérôme Vacher, a fait part de l&rsquo;état des lieux des réformes faites et à faire en Tunisie et leur impact sur le pays.</em></strong></p>



<span id="more-265409"></span>



<p>L&rsquo;aide du FMI à la Tunisie entre dans le cadre du programme de mécanisme élargi de crédit (MEDC), en vigueur jusqu&rsquo;au printemps 2020. Lequel programme est mis à jour par l&rsquo;institution financière en fonction de l&rsquo;état d&rsquo;avancement des développements et des réformes faites et à faire, tel que convenu entre le FMI et le gouvernement tunisien. </p>



<h3 class="wp-block-heading">La poursuite de l&rsquo;aide du FMI tributaire des réformes à engager </h3>



<p>La dernière mise à jour (5e revue) du MEDC remonte à juin dernier et s&rsquo;est traduite par le versement de $ 1,6 milliard à la Tunisie (environ 4,5 milliards DT) selon Vacher. Le reste, évalué à $ 1,2 milliard (environ 3,4 milliards DT) resterait tributaire des réformes à entreprendre, jugées nécessaires par le FMI.</p>



<p>M. Vacher a aussi soulevé divers points positifs concernant les récentes réformes réalisées, mais aussi les manquements enregistrés, tous tout aussi importants et lourds de conséquences pour le pays. </p>



<p>Parmi les récentes réalisations positives, «<em>la réduction du déficit due a l&rsquo;amélioration des recettes fiscales, la poursuite de l&rsquo;ajustement dans les dépenses, et l&rsquo;amélioration de la politique de change et monétaire, devenues plus souples, en plus d&rsquo;une meilleure stabilisation macro-économique bien que la croissance soit encore trop faible et le déséquilibre des finances publiques et des comptes extérieurs trop importants». </em></p>



<p>Or, côté négatif, le vrai <em>«facteur de préoccupation» </em>pour le FMI qu&rsquo;est la masse salariale de la fonction publique jugée <em>«trop importante (+15% du PIB), et les subventions énergétiques également très élevées (50% du déficit budgétaire)»</em>, empêchent toutes deux de prévoir des dépenses dans les <em>«projets d&rsquo;avenir que sont  la santé, l&rsquo;éducation et les investissements publics». </em></p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;Etat a tardé à réduire les subventions à l&rsquo;énergie</h3>



<p>Vacher précise que les subventions énergétiques sont <em>«très inégalitaires et financent la consommation de produits importés plutôt que l&rsquo;investissement»</em>, estimant que<em> «l&rsquo;Etat a tardé à les réduire»</em>. Il a donc  insisté sur la nécessité de réduire ces 2 contraintes qu&rsquo;il faut précéder d&rsquo;une <em>«communication et une préparation appropriées, et une compensation adéquate en faveur des ménages les plus démunis». </em></p>



<p>Côté réformes structurelles, celle des entreprises publiques reste un problème quasi entier <em>«faute de transparence financière et de gouvernance, faute d&rsquo;informations pour le public et tous les observateurs sur leur situation financière réelle». </em></p>



<p>Vacher a toutefois salué la mise en oeuvre de la base de données sociales Amen pour <em>«mieux cibler les couches les plus vulnérables»</em> de la population, devant bénéficier de la subvention de l&rsquo;Etat.</p>



<p>Revenant aux revues du MEDC par le FMI, Vacher précise que la date de la 6e revue n&rsquo;est pas encore décidée, et que cette revue dépend entre autres <em>«de la capacité et de la détermination du gouvernement tunisien à prendre des engagements».  </em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/18/evaluation-par-le-fmi-des-reformes-faites-et-a-faire-et-leurs-consequences-sur-la-tunisie/">Evaluation par le FMI des réformes faites et à faire et leurs conséquences sur la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le FMI décaisse les 245 millions de dollars promis à la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/29/le-fmi-decaisse-les-245-millions-de-dollars-promis-a-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2018 07:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanisme élargi de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Christine Lagarde reçue par Youssef Chahed en janvier 2018. Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) vient d’autoriser le décaissement à notre pays de 245 millions de dollars dans le cadre de son programme économique, appuyé par un accord quadriennal au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) approuvé en mai 2016. Cette somme,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-135909" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Youssef-Chahed_Christine-Lagarde.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Christine Lagarde reçue par Youssef Chahed en janvier 2018.</em></p>
<p><em><strong>Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) vient d’autoriser le décaissement à notre pays de 245 millions de dollars dans le cadre de son programme économique, appuyé par un accord quadriennal au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) approuvé en mai 2016.</strong></em></p>
<p><span id="more-176178"></span></p>
<p>Cette somme, équivalant à plus 686,5 millions de dinars tunisiens (MDT), est la 5e tranche du prêt total convenu en 2016 et qui se monte à environ 2,9 milliards de dollars, soit un peu plus de 8,1 milliards de dinars tunisiens (MdDT).</p>
<p>Depuis mai dernier, le FMI n’a cessé de répéter que l’ancrage des anticipations d’inflation par des hausses de taux supplémentaires serait crucial si les pressions sur les prix ne se modéraient pas rapidement. Les analystes s’accordent à prévoir que l’inflation devrait atteindre environ 9% pour la première fois d’ici la fin de l’année.</p>
<p>Avec ce dernier versement, la Tunisie a jusqu’ici obtenu de la part du Fonds un total de 1,384 milliard de dollars (3,378 MdDT) sur le total des 2,9 milliards de dollars convenus en mai 2016. Le reste du montant, c’est-à-dire l’autre moitié du prêt, devrait être versé à notre pays en plusieurs tranches –bien évidemment, en fonction de l’avancement de l’exécution du programme de réformes économiques défini par les deux parties, lors de la conclusion de cet accord de prêt.</p>
<p>Selon les observateurs, ce décaissement du FMI aura également d’ouvrir la voie à la sortie de la Banque centrale de Tunisie, le mois prochain, sur le marché international pour émettre un emprunt obligataire d’un milliard de dollars</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8Ym04hsFAN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/01/fmi-la-tunisie-doit-stabiliser-sa-dette-et-reduire-ses-importations/">FMI : La Tunisie doit stabiliser sa dette et réduire ses importations</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FMI : La Tunisie doit stabiliser sa dette et réduire ses importations » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/01/fmi-la-tunisie-doit-stabiliser-sa-dette-et-reduire-ses-importations/embed/#?secret=gIVrN2jnnp#?secret=8Ym04hsFAN" data-secret="8Ym04hsFAN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WiUYMtqRFi"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-le-fmi-fait-monter-la-pression-sur-le-gouvernement-chahed/">Tunisie : Le FMI fait monter la pression sur le gouvernement Chahed</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le FMI fait monter la pression sur le gouvernement Chahed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-le-fmi-fait-monter-la-pression-sur-le-gouvernement-chahed/embed/#?secret=RW5u4LFpmI#?secret=WiUYMtqRFi" data-secret="WiUYMtqRFi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tL2a6AWu0u"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/12/fmi-la-tunisie-sur-la-bonne-voie-mais-peut-mieux-faire/">FMI : La Tunisie sur la bonne voie, mais peut mieux faire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FMI : La Tunisie sur la bonne voie, mais peut mieux faire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/12/fmi-la-tunisie-sur-la-bonne-voie-mais-peut-mieux-faire/embed/#?secret=G9xcmSuTDE#?secret=tL2a6AWu0u" data-secret="tL2a6AWu0u" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/29/le-fmi-decaisse-les-245-millions-de-dollars-promis-a-la-tunisie/">Le FMI décaisse les 245 millions de dollars promis à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FMI : Hausse des risques pour la stabilité macroéconomique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-hausse-des-risques-pour-la-stabilite-macroeconomique-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 07:22:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanisme élargi de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous reproduisons ci-dessous la déclaration la dernière déclaration du FMI sur la Tunisie, rendue publique hier, vendredi 13 avril 2018 et qui évoque, notamment, une hausse des risques pour la stabilité macroéconomique. Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Bjoern Rother, s&#8217;est rendue en Tunisie du 4 au 11 avril pour discuter des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-hausse-des-risques-pour-la-stabilite-macroeconomique-en-tunisie/">FMI : Hausse des risques pour la stabilité macroéconomique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16938" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/FMI.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Nous reproduisons ci-dessous la déclaration la dernière déclaration du FMI sur la Tunisie, rendue publique hier, vendredi 13 avril 2018 et qui évoque, notamment, une hausse des risques pour la stabilité macroéconomique.</strong></em></p>
<p><span id="more-148713"></span></p>
<p>Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Bjoern Rother, s&rsquo;est rendue en Tunisie du 4 au 11 avril pour discuter des récents développements économiques dans le pays et des plans d&rsquo;action des autorités dans le cadre du programme de réformes économiques de la Tunisie soutenu par le Mécanisme Elargi de Crédit (MEDC) (voir communiqué de presse 16/238).</p>
<p><em>«Des tendances opposées continuent de caractériser l&rsquo;économie tunisienne au début de l’année 2018. La croissance économique s’accélère, portée par une bonne saison agricole, une hausse des investissements et une reprise naissante des exportations. D’un autre côté, les risques pour la stabilité macroéconomique se sont accrus : l’inflation a rapidement augmenté à 7,6% en mars, les réserves internationales restent inférieures à 90 jours de couverture des importations et la dette publique et extérieure a atteint, respectivement, 71% et 80% du PIB.</em></p>
<p><em>«Il est essentiel de s’attaquer aux déséquilibres économiques pour pérenniser la reprise et jeter les bases d’une croissance économique juste et équitable à l’avenir. Contenir la dette aujourd’hui aidera à prévenir l’augmentation des impôts demain. Pour faire baisser le déficit budgétaire conformément à l’objectif de la loi de finances 2018, il est nécessaire de réduire les subventions énergétiques, injustes, en augmentant les prix domestiques de l’énergie afin de suivre l’évolution des prix internationaux du pétrole. La masse salariale du secteur public est très élevée et toute augmentation supplémentaire des salaires serait très difficile à maintenir, à moins que la croissance ne surprenne à la hausse. De même, le relèvement de l’âge de la retraite et des réformes paramétriques supplémentaires sont essentiels pour contenir les déficits du système de sécurité sociale.</em></p>
<p><em>«L’équipe du FMI est également d’accord avec la banque centrale sur le fait que l’ancrage des anticipations d’inflation par des augmentations supplémentaires du taux directeur sera crucial, si l’inflation ne baisse pas rapidement. Réduire l’inflation protégera les couches vulnérables, maintiendra le pouvoir d’achat de la population tunisienne et stabilisera les perspectives macroéconomiques.</em></p>
<p><em>«Concernant la situation extérieure de la Tunisie, un taux de change plus flexible aidera à reconstituer les réserves internationales et de continuer à encourager les exportations. Ce qui reste de la surévaluation du dinar peut être corrigé sans ajustement abrupt.</em></p>
<p><em>«Les discussions sur les priorités à court terme de réforme économique dans le cadre du MEDC se poursuivront à Washington au cours des réunions de printemps des 20 et 22 avril.</em></p>
<p><em>«L&rsquo;équipe du FMI a rencontré le Président du gouvernement, Youssef Chahed, le ministre des Finances Ridha Chalghoum, le ministre de l’Investissement Zied Laâdhari, le ministre des Réformes majeures Taoufik Rajhi et le gouverneur de la Banque centrale Marouane El Abassi. Elle s’est également entretenue avec des représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et de la société civile. La mission aimerait remercier les autorités et tous ceux qu’elle a rencontré pour leur accueil chaleureux et leurs discussions constructives.»</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NMWrOkUlQy"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-la-tunisie-doit-augmenter-les-prix-de-lenergie-et-lage-de-la-retraite/">FMI : La Tunisie doit augmenter les prix de l’énergie et l’âge de la retraite</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« FMI : La Tunisie doit augmenter les prix de l’énergie et l’âge de la retraite » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-la-tunisie-doit-augmenter-les-prix-de-lenergie-et-lage-de-la-retraite/embed/#?secret=kWBDu79yGR#?secret=NMWrOkUlQy" data-secret="NMWrOkUlQy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/fmi-hausse-des-risques-pour-la-stabilite-macroeconomique-en-tunisie/">FMI : Hausse des risques pour la stabilité macroéconomique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-FMI : Décaissement de la 3e tranche du prêt en février 2018</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/20/tunisie-fmi-decaissement-de-3e-tranche-pret-fevrier-2018/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 07:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Björn Rother]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanisme élargi de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Youssef Chahed et Christine Lagarde, directrice générale du FMI. Le décaissement de la 3e tranche du prêt du Fonds monétaire international (FMI) à la Tunisie aura lieu au plus tard en février 2018. C’est ce qu’a indiqué Björn Rother, il y a quelques jours, sur les ondes d’Express FM, au terme d’une visite qu’il a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/20/tunisie-fmi-decaissement-de-3e-tranche-pret-fevrier-2018/">Tunisie-FMI : Décaissement de la 3e tranche du prêt en février 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-107424" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Youssef-Chahed-Dominique-Lagarde.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Youssef Chahed et Christine Lagarde, directrice générale du FMI.</em></p>
<p><em><strong>Le décaissement de la 3e tranche du prêt du Fonds monétaire international (FMI) à la Tunisie aura lieu au plus tard en février 2018.</strong></em></p>
<p><span id="more-129054"></span></p>
<p>C’est ce qu’a indiqué Björn Rother, il y a quelques jours, sur les ondes d’Express FM, au terme d’une visite qu’il a effectuée à Tunis à la tête d’une délégation du FMI.</p>
<p>Pour mémoire, les autorités tunisiennes et le FMI sont parvenus, au terme d&rsquo;une mission du Fonds en Tunisie (29 novembre-13 décembre 2017), à conclure un accord de principe en vertu duquel le FMI accepte de mettre à la disposition de la Tunisie environ 320 millions de dollars, ce qui porterait le total des décaissements effectués à environ 1 milliard de dollars au titre du crédit MEDC (mécanisme élargi de crédit, 2,9 milliards de dollars ) accordé à la Tunisie au mois de mai 2016. Il s&rsquo;agit de la troisième tranche.</p>
<p>Par ailleurs, Björn Rother a qualifié la Loi de Finances 2018 d&rsquo;ambitieuse en ce sens où elle comporte, selon lui, de nombreuses réformes importantes qui pourraient contribuer à la limitation des déficits. Il cite, entre autres, les réformes fiscales tout en appelant à réduire la masse salariale et le déficit des caisses sociales.</p>
<p>Dans le communiqué final sanctionnant les négociations Tunisie-FMI, le Fonds soutient l&rsquo;objectif du gouvernement tunisien d’être retiré dès que possible de la liste des juridictions fiscales non coopératives de l’Union européenne (UE). Il estime, dans ce contexte, que le rapprochement progressif entre les régimes fiscaux<em> onshore</em> et <em>offshore</em> et la modernisation en cours de l’administration fiscale en vue d’améliorer le respect des obligations fiscales sont des engagements de réforme soutenus par le programme MEDC.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/20/tunisie-fmi-decaissement-de-3e-tranche-pret-fevrier-2018/">Tunisie-FMI : Décaissement de la 3e tranche du prêt en février 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Déclaration du FMI sur la Tunisie : Peut mieux faire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/04/declaration-du-fmi-sur-la-tunisie-peut-mieux-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 07:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Björn Rother]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Ayari]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chalghoum]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Rajhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le FMI attire de nouveau l’attention du gouvernement sur la nécessité de maîtriser la masse salariale, l’inflation et les déficits budgétaire et extérieur. Une équipe des services du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Björn Rother a séjourné à Tunis du 26 juillet au 3 août 2017 pour examiner les perspectives économiques et les politiques...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/04/declaration-du-fmi-sur-la-tunisie-peut-mieux-faire/">Déclaration du FMI sur la Tunisie : Peut mieux faire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-16938" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/FMI.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le FMI attire de nouveau l’attention du gouvernement sur la nécessité de maîtriser la masse salariale, l’inflation et les déficits budgétaire et extérieur.</strong></em></p>
<p><span id="more-108988"></span></p>
<p>Une équipe des services du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Björn Rother a séjourné à Tunis du 26 juillet au 3 août 2017 pour examiner les perspectives économiques et les politiques que les autorités entendent mettre en œuvre dans le cadre du programme de réformes économiques appuyé par un accord quadriennal au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) approuvé en mai 2016.</p>
<p>Au terme de la visite, M. Rother a fait la déclaration suivante :</p>
<p><em>«Les perspectives de l’économie tunisienne s’améliorent lentement, mais les défis subsistent. La croissance est en voie d’atteindre les 2,3% en 2017, soutenue par la reprise dans les phosphates, l’agriculture et le tourisme. Cependant, les entraves structurelles de l’économie continuent de peser sur les exportations. La vigueur de la consommation, impulsée par les augmentations salariales, a des conséquences inflationnistes (l’inflation sous-jacente a grimpé à 5,5 % en juin) et entraîne un creusement des déficits budgétaire et extérieur au demeurant déjà élevés. Cette dynamique exerce des pressions à la baisse sur le dinar. La dette publique et la dette extérieure se sont hissées à 65% du PIB et 73% du PIB, respectivement, en juin. La lenteur de la création de nouveaux emplois et les débouchés économiques limités continuent d’affecter la population tunisienne.</em></p>
<p><em>«Les autorités tunisiennes ont déjà accéléré leur réaction aux tensions économiques. Le gouvernement a augmenté les prix administrés des carburants en juillet, réduisant ainsi les subventions énergétiques inefficientes. La récente intensification de la lutte du gouvernement contre la corruption a mobilisé un vaste soutien public. Enfin, la participation de la Tunisie au Compact with Africa, initiative du G20, a aidé le pays à démontrer son potentiel considérable en matière d’investissement.</em></p>
<p><em>«La Banque centrale de Tunisie s’est orientée vers une plus grande flexibilité du taux de change pour aider à aligner le dinar sur ses fondamentaux et maintenir les réserves à un niveau adéquat. Un resserrement de la politique monétaire, avec deux augmentations du taux directeur pour le porter à 5% et de nouvelles limites macroprudentielles, a contribué à modérer l’inflation et à soutenir le dinar.</em></p>
<p><em>«Durant la visite, les autorités ont exprimé leur engagement à renforcer la dynamique récente de réforme. Il sera primordial d’éviter toute autre détérioration du déficit budgétaire durant cet exercice et de préparer une loi de finances juste et viable pour 2018. La maîtrise de la masse salariale, qui à 14,1% du PIB l’an dernier était l’une des plus élevées au monde, revêt une importance cruciale. Des ajustements importants sont nécessaires cette année et l’année prochaine pour compenser les dérapages et remettre la masse salariale sur une trajectoire lui permettant d’atteindre l’objectif de 12% du PIB en 2020. Une poursuite du resserrement de la politique monétaire et de l’assouplissement du taux de change seront également essentiels pour la réduction des déséquilibres macroéconomiques persistants.</em></p>
<p><em>«Des réformes structurelles ambitieuses seront encore déterminantes dans les efforts que déploie la Tunisie pour assurer une croissance inclusive et un relèvement des niveaux de vie pour l’ensemble de la population. La modernisation de la fonction publique, la viabilité du régime de retraite et l’élargissement de l’accès au crédit seront de nature à doper la croissance, à réduire les déséquilibres et à dégager des ressources pour financer les investissements prioritaires dans les infrastructures, l’éducation et la santé. La mise en place d’une instance anti-corruption efficace permettra d’élargir l’éventail d’instruments à la disposition du gouvernement dans sa lutte contre la corruption et les pratiques commerciales illicites.</em></p>
<p><em>«L’équipe a eu des entretiens constructifs avec le ministre des Finances par intérim et ministre du Développement, Fadhel Abdelkefi, le directeur de cabinet du chef du gouvernement, Ridha Chalghoum, le ministre-conseiller Taoufik Rajhi et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari, ainsi qu’avec leurs collaborateurs. Elle a également eu des échanges avec les représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), du monde universitaire et de la société civile. L’équipe continuera à travailler étroitement avec les autorités tunisiennes sur le programme des réformes soutenu par l’accord MEDC dans les mois à venir. Elle souhaite remercier les autorités et tous ses interlocuteurs de leur chaleureuse hospitalité et de l’esprit franc et constructif qui a animé les échanges».</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<title>La Tunisie vue par le FMI : Un élève pas assez obéissant et qui s’essouffle trop vite</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/la-tunisie-vue-par-le-fmi-un-eleve-pas-assez-obeissant-et-qui-sessouffle-trop-vite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jul 2017 11:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[endettement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[MEDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie présente des perspectives économiques et financières à haut risque dans un contexte sociopolitique fragile, affirme un rapport du FMI  paru le 10 juillet 2017. Par Yassine Essid Aujourd’hui, le critère d’évaluation de la démocratie se réduit à l’enregistrement formel de ce qui ressemble à des critères à justifier par le pays qui sollicite...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/la-tunisie-vue-par-le-fmi-un-eleve-pas-assez-obeissant-et-qui-sessouffle-trop-vite/">La Tunisie vue par le FMI : Un élève pas assez obéissant et qui s’essouffle trop vite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-107424" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Youssef-Chahed-Dominique-Lagarde.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Tunisie présente des perspectives économiques et financières à haut risque dans un contexte sociopolitique fragile, affirme un<a href="http://www.imf.org/en/Publications/CR/Issues/2017/07/10/Tunisia-First-Review-Under-the-Extended-Fund-Facility-Request-for-Waivers-of-NonObservance-45061"> rapport du FMI</a>  paru le 10 juillet 2017.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-107421"></span></p>
<p>Aujourd’hui, le critère d’évaluation de la démocratie se réduit à l’enregistrement formel de ce qui ressemble à des critères à justifier par le pays qui sollicite le label démocratique ou se le voit exiger.</p>
<p>Cependant, la démocratie ne peut se trouver homologuée que si elle satisfait, sans trêve, à la fois au système institutionnel de l’État de droit et, au préalable, d’une déclaration d’intentions de bonne gouvernance.</p>
<p>A partir du moment où une démocratie s’approprie le vocable de gouvernance, cette gouvernance devient ipso facto démocratique et vice et versa.</p>
<p>Le terme de gouvernance est attesté depuis le XIIIe siècle pour recouvrir à la fois l’idée de diriger un navire, de tenir la barre du gouvernail, mais aussi d’exercer un pouvoir politique. Après maintes péripéties sémantiques, le vocable s’introduit dans le répertoire langagier de l’univers des affaires, avec la lexie «<em>gouvernance d’entreprise</em>» et s’étendra par la suite pour désigner l’administration publique.</p>
<p>Au début des années 1990, dans un contexte général d’écroulement du modèle autoritaire soviétique et chinois, le mot gouvernance se dote d’une charge idéologique autant qu’éthique.</p>
<p><strong>L&rsquo;apprentissage de bonnes pratiques démocratiques </strong></p>
<p>Les principales institutions financières internationales d’aide au développement, principalement la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), sous-tutelle des États-Unis, consacreront la notion de gouvernance qui devient ainsi l’incarnation des bonne pratiques capitalistes aptes à modifier le système politique des États du tiers-monde en les accompagnant vers une autre forme de développement, celle-là même qui a servi à l’enrichissement des pays du nord communément appelés pays développés ou industrialisés.</p>
<p>Le niveau de vie de la population de ces pays constituera dès lors un élément primordial dans la désignation de son rang comme étant un pays avancé ou pas.</p>
<p>L’apprentissage de bonnes pratiques démocratiques, ou bonne gouvernance, devient le corollaire d’une articulation des différents types de régulation dans un pays d’intégration politique et sociale en termes de capacités d’action. Elle est aussi intrinsèque au développement des marchés mondiaux selon l&rsquo;équation : marché = démocratie, ou démocratie = économie de marché. Ce qui n’est nullement incompatible avec l’existence de programmes sociaux et d’un État interventionniste tant que celui-ci ne dépasse une certaine limite.</p>
<p>A partir de là, la gouvernance deviendra un mot valise, un amalgame lexical qui se diffusera partout, s’appliquant à des champs de plus en plus variés : sciences politiques et administratives, management privé et public, droit international, associations politico-économiques, chez les <em>«eurocrates»</em> de Bruxelles jusqu’au mouvement écologiste qui l’emprunte à son tour pour faire de la notion de «développement durable» un des éléments de la <em>«bonne gouvernance»</em>. C’est toujours les idées de conduite, de pilotage, de direction qui prévalent dans ce vocable d’emprunt, mais de moins en moins avec le primat accordé à l’État souverain.</p>
<p><strong>Achat de la paix sociale par l’aggravation de la dette extérieure</strong></p>
<p>Retournons maintenant à la démocratie. Une fois celle-ci réalisée, généralement de manière formelle, à travers le système pluraliste, la transsubstantiation du régime de l’Etat autoritaire à la citoyenneté électorale, suite à d’âpres luttes politiques et sociales, donnera un poids accru à un ensemble d’organisations : partis d’opposition, syndicats et patronat, opinion publique, représentants de la société civile, participant tous comme autant d’égaux à la formation de la décision, mais surtout aux récriminations incessantes d’extension immédiate d’un État pourvoyeur d’emploi, de meilleurs salaires, de sécurité sociale, de services publics, d’assistance, de justice et de liberté.</p>
<p>Or voilà que sous le volume et la complexité croissante des demandes sociales, et l’incapacité de l’Etat à les satisfaire, cette conception de la démocratie, ardemment conquise, perd beaucoup de son pouvoir tranquillisant et se retrouve vite battue en brèche par la survivance des inégalités sociales, de la délinquance économique et de la corruption.</p>
<p>A côté du bon gouvernement, chargé tout à la fois d’optimiser les ressources de l’État, de mieux satisfaire les besoins de la population et de servir la prospérité, ce que nous assimilerions de nos jours au développement économique et social d’un pays, se profile une nouvelle citoyenneté, celle du marché.</p>
<p>Les Etats sont appelés à opérer le transfert des pans entiers de leurs fonctions politiques et de leurs responsabilités normatives (production des lois), à des acteurs privés pour codifier des normes en général non juridiquement contraignantes. Les États se limitent à réguler pour aider le marché à renouer avec son essence libérale: les mécanismes d’autorégulation à travers notamment la manipulation des mécanismes de crédit.</p>
<p>Cependant, l’achat de la paix sociale se traduit par l’aggravation de la dette extérieure qui suscite régulièrement des exigences de réformes de l’économie des pays devenus débiteurs.</p>
<p>Le cas de la Tunisie est l’exemple même de deux solutions insatisfaisantes d’une alternative, celle de l’impuissance à ne savoir quoi faire de l’espoir qu’on avait mis dans les choses, à ne pas savoir comment interpréter le désordre du monde. Alors on s’emballe, on court dans tous les sens, la pensée semble s’arrêter et la réflexion bute contre le mur de l’inquiétude.</p>
<p>Tantôt alarmante, tantôt rassurante, la dette extérieure demeure une anticipation qui peut être positive tant qu’elle sert d’instrument de relance de la croissance et de réduction du déficit, mais risque, en revanche, si la croissance demeure atone, d’hypothéquer l’avenir d’un peuple, lui laissant pour seul horizon un surcroît d’endettement et n’aura servi, en fin de compte, qu’à donner du répit à des régimes brinquebalants.</p>
<p><strong>Les démêlées entre la Tunisie et le FMI</strong></p>
<p>Retournons, après ce détour didactique, à l’histoire bouleversante des vicissitudes de la fortune qui alternent les récentes démêlées entre la Tunisie et le FMI.</p>
<p>Le 9 septembre 2015, le FMI rappelle la Tunisie que les réformes économiques doivent se poursuivre.</p>
<p>Le 22 mars 2016, le FMI constate que la Tunisie se heure toujours aux faiblesses structurelles qui tardent à être corrigées mais apporte tout de même son concours d’ajustement dans le cadre du mécanisme élargi du crédit (MEDC).</p>
<p>Le 6 avril 2016, le FMI indique dans un communiqué qu’il espérait parvenir <em>«à un accord avec la Tunisie sur un plan d’aide de 2,8 milliards de dollars»</em>, soit un prêt d’environ 5,7 milliards de dinars, réparti sur 4 ans. Il s’agirait du 4e plan d&rsquo;aide du FMI à la Tunisie depuis 1958.</p>
<p>Le 20 mai 2016. Le conseil d’administration du FMI approuve l’accord élargi de 48 mois avec la Tunisie, relatif à l’appui du programme de réformes économiques et financières du pays. Tout en reconnaissant que l’économie de la Tunisie a fait preuve de résilience, il estime qu’elle continue en revanche de connaître d’importants défis budgétaires, extérieurs, structurels et sociaux.</p>
<p>Ce programme vise donc à consolider la stabilité macroéconomique et à promouvoir une croissance plus inclusive par une politique budgétaire prudente; une réforme globale de la fonction publique; un système fiscal plus progressif et plus efficient élargira la base d’imposition et renforcera l’équité; la poursuite de la surveillance des risques budgétaires et l’intensification les efforts dans le domaine de la gouvernance; le renforcement de la flexibilité du taux de change renforcera les réserves de change et facilitera l’ajustement extérieur; la prise de mesures supplémentaires pour restructurer les banques publiques et renforcer le cadre de résolution et de supervision bancaires; la rationalisation des formalités existantes pour les entreprises et l’élargissement de l’accès aux marchés en adoptant un nouveau code des investissements et en mettant en œuvre la loi sur la concurrence ainsi que la loi sur les partenariats public-privé, et ce pour promouvoir le développement du secteur privé et créer des emplois.</p>
<p>Présentée en ces termes, le rapport n’a rien d’alarmant, surtout pour une gente gouvernementale qui voit toujours le verre à moitié plein. La capacité de résilience est certes insuffisante vu le contexte, mais il ne faut surtout pas se laisser abattre.</p>
<p>17 avril 2017, les services du FMI s’entendent avec les autorités tunisiennes (quand et comment ?) pour l’achèvement de la première revue de l’accord conclu avec la Tunisie au titre du mécanisme élargi de crédit.<br />
Le 10 juillet 2017 paraît un rapport du FMI, en version anglaise uniquement (IMF Country Report No. 17/203), intitulé <a href="http://www.imf.org/en/Publications/CR/Issues/2017/07/10/Tunisia-First-Review-Under-the-Extended-Fund-Facility-Request-for-Waivers-of-NonObservance-45061"><em>‘‘First review under the extended fund facility, request for waivers of nonobservance of Performances Criteria’’</em></a>. Un rappel détaillé quant aux engagements de la Tunisie pour ce qui est de l’utilisation des fonds alloués et de leur exécution. Bref, le bulletin de notes d’un élève pas assez obéissant, qui s’essouffle trop vite et pour qui on s’inquiète.</p>
<p>Il ressort d’une lecture croisée de cet inextricable fouillis qui s&rsquo;élève comme une montagne de graphiques et de tableaux, réservés aux seuls experts mais qui, traduits en termes simples et accessibles, révèle toute la vanité d’un pouvoir qui vendrait son âme pour survivre.</p>
<p>Toutes ces exigences, ces insistances et ces urgences quant à la mise en œuvre de réformes pratiques sans ligne idéologique, présagent un appauvrissement croissant par référence au niveau de vie et aux impératifs d’une société moderne et prospère que ces réformes sont censées réaliser!</p>
<p>Par ailleurs, on voit mal comment pourrait aboutir une stratégie si contraignante et déstabilisante conçue pour minimiser davantage le rôle de l’État, privatiser les entreprises publiques, libéraliser le commerce, réduire le nombre de fonctionnaires, dévaluer la monnaie, etc. sous l’administration d’un pouvoir frileux, sans audace et sans autorité.</p>
<p><strong>Le passé qu’on regrette et le futur qu’on redoute</strong></p>
<p>C’est ainsi que ce rapport d’évaluation constitue, à travers un listing décourageant sur les déboires accumulés en matière de réformes, les limites des marges de manœuvre dont disposent les autorités du pays malgré l’existence d’un gouvernement dit d’unité nationale.</p>
<p>L’économie est qualifiée de «figée» pendant les deux années consécutives 2016 -17, la croissance est considérée comme «décevante», les IDE en baisse, le chômage en hausse, sans parler de la survivance du commerce informel et l’augmentation du taux d’inflation nourrit par la dépréciation de la monnaie nationale.</p>
<p>Enfin, une dette extérieure abyssale et une croissance plus faible que prévue qui creuse le déficit fiscal.</p>
<p>Bref, comme l’affirme le rapport, des perspectives économiques et financières à haut risque dans un contexte sociopolitique fragile.</p>
<p>Malgré ces aveux, qui gagneraient à rester confidentiels, les experts du FMI persistent tout de même à vouloir maintenir une stabilité macroéconomique dans un contexte de faible croissance cette fois avec des agrégats qui révèlent toutes l’influence des habitudes sur les facultés de penser des bureaucrates du FMI qui, à la limite, ne seraient préoccupés qu’à récupérer intérêts et principal.</p>
<p>Alors, en regard d’un bilan aussi décevant, il ne reste plus à Youssef Chahed que l’incoercible obsession de son épopée contre la corruption qui ne réussit pas cependant à nous faire oublier que reconstruire des institutions politiques et sociales en voie de délitement réclame bien plus que de l’argent.</p>
<p>A travers près d’une centaine de pages, remplies de vœux pieux et de critiques mesurées, exprimées dans le jargon ambigu des experts économistes, on se retrouve pris dans le tourbillon des ces états temporaires de ceux qui ne savent plus faire la distinction entre les plus bizarres élucubrations et les faits établis, entre le passé qu’on regrette et un futur qu’on redoute.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/23/la-tunisie-vue-par-le-fmi-un-eleve-pas-assez-obeissant-et-qui-sessouffle-trop-vite/">La Tunisie vue par le FMI : Un élève pas assez obéissant et qui s’essouffle trop vite</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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