<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Mehdi Ben Barka - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/mehdi-ben-barka/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/mehdi-ben-barka/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 08 Dec 2025 10:36:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Mehdi Ben Barka - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/mehdi-ben-barka/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mehdi Ben Barka &#124; Un thriller historique à la frontière du réel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/mehdi-ben-barka-un-thriller-historique-a-la-frontiere-du-reel/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/mehdi-ben-barka-un-thriller-historique-a-la-frontiere-du-reel/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 08:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hassen II]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Barka]]></category>
		<category><![CDATA[Ronen Bergman]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Smith]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18042044</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un livre revient sur l'une des énigmes les plus fascinantes du XXe siècle : l'assassinat du leader marocain Mehdi Ben Barka à Paris en 1965.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/mehdi-ben-barka-un-thriller-historique-a-la-frontiere-du-reel/">Mehdi Ben Barka | Un thriller historique à la frontière du réel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Paris, 29 octobre 1965. Les rues sont baignées d’une lumière automnale, un peu froide, qui tremble sur les pavés. Mehdi Ben Barka marche d’un pas assuré, mais ses yeux scrutent les alentours avec vigilance. Dans le café où il s’est attablé, le murmure des conversations et le cliquetis des tasses semblent appartenir à un autre monde. Il est l’homme qui incarne les espoirs d’une Afrique en quête de liberté, le symbole d’un combat pour la décolonisation et la justice sociale. Pourtant, dans cette ville qu’il connaît bien, un piège se referme.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18042044"></span>



<p>Stephen Smith, spécialiste des études africaines, ancien journaliste, nous plonge dans cette époque avec la précision d’un réalisateur : les détails prennent vie. Les documents, les témoignages, les mémoires d’archives deviennent autant de plans qui se succèdent, dévoilant les enjeux politiques et les jeux d’influence internationaux. Paris, capitale intellectuelle et politique, devient alors un décor de tension où les services secrets marocains et internationaux orchestrent dans l’ombre une opération dont Ben Barka sera la cible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intensité d’un thriller haletant</h2>



<p>Ronen Bergman, reporter et expert en renseignement, ajoute à cette scène l’intensité d’un thriller. Chaque mouvement, chaque rencontre, chaque trajet de Ben Barka est décortiqué. Les alliances invisibles, les trahisons masquées par des sourires diplomatiques et des poignées de main glacées créent une atmosphère de suspense continu.</p>



<p>La disparition de Ben Barka, alors leader de l’opposition au roi Hassen II, n’est pas un simple fait divers : elle est le résultat d’une mécanique secrète, implacable et parfaitement planifiée.</p>



<p>La voiture sombre qui s’arrête à un coin de rue, les hommes en costume qui s’approchent, l’ombre d’un geste rapide et précis : la scène bascule. Ben Barka disparaît dans un instant suspendu, laissant derrière lui un vide, un mystère qui fascinera générations après générations. La ville, ses cafés, ses ruelles, deviennent alors des témoins silencieux de l’événement, chargés de questions et de non-dits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Face au danger imminent</h2>



<p>Le Maroc de l’époque, sous la pression de forces politiques intérieures et étrangères, se mêle à ce récit comme un personnage à part entière. Ben Barka, visionnaire et charismatique, reste debout face aux puissances qui tentent de le faire disparaître. Son influence dépasse les frontières, de Paris aux conférences panafricaines, et même les murs du café Saint-Germain semblent retenir son souffle face au danger imminent.</p>



<p>Le récit, fidèle aux recherches et analyses de Smith et Bergman, alterne scènes et flashbacks : dossiers secrets, témoignages d’anciens agents, archives journalistiques. Chaque détail recompose peu à peu le puzzle de l’enlèvement, révélant la complexité des relations internationales et des ambitions personnelles. La lecture devient alors une expérience immersive, où le lecteur suit l’action comme dans un film, mais avec la profondeur et la réflexion propres à un ouvrage historique.</p>



<p>Et pourtant, le dénouement reste ouvert. Mehdi Ben Barka n’est jamais retrouvé. Son absence devient un symbole, une figure tragique qui incarne le courage et l’engagement face à l’oppression et au secret. Comme un film dont le générique s’égrène sur un écran vide, son histoire continue de résonner dans la mémoire collective, invitant chaque lecteur à explorer les méandres de la politique, de l’espionnage et de l’histoire de l’Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une des énigmes des plus fascinantes</h2>



<p>Au fil des pages, le livre devient un mélange subtil de thriller et de biographie : l’action se déroule sous nos yeux, les personnages sont vivants, et le suspense nous tient en haleine. Smith et Bergman, par leurs analyses et enquêtes, offrent une lecture qui dépasse le simple récit historique. Ils transforment chaque événement, chaque rencontre et chaque document en scène, en plan serré, en <em>cliffhanger</em> &nbsp;(ou suspense insoutenable).</p>



<p>La disparition de Ben Barka reste l’une des énigmes les plus fascinantes du XX<sup>e</sup> siècle *. Elle illustre les tensions entre engagement politique, enjeux internationaux et forces de l’ombre. À travers ce récit, le lecteur se retrouve plongé dans un monde où la réalité historique se confond avec l’intensité dramatique d’un film, où chaque détail compte, chaque regard trahit, et où l’histoire, comme le cinéma, nous tient captifs jusqu’à la dernière page.</p>



<p><em>* Le&nbsp;29 octobre 1965, alors que Ben Barka se rend à un rendez-vous à la&nbsp;brasserie Lipp&nbsp;à&nbsp;Paris, il est&nbsp;enlevé&nbsp;et disparaît. Son corps ne sera jamais retrouvé. Depuis près de soixante années d’une enquête judiciaire qui n’est toujours pas terminée, l’implication des pouvoirs politiques marocain et français ainsi que des&nbsp;services secrets israéliens&nbsp;dans cet&nbsp;assassinat&nbsp;présumé reste controversée. (Wikipedia).</em></p>



<p><strong><em>‘‘L’affaire Mehdi Ben Barka. La fin des secret’’, de&nbsp;Stephen Smith&nbsp;et&nbsp;Ronen Bergman, Editions Grasset, Paris, 29 octobre 2025, 576 pages. &nbsp;</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/mehdi-ben-barka-un-thriller-historique-a-la-frontiere-du-reel/">Mehdi Ben Barka | Un thriller historique à la frontière du réel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/mehdi-ben-barka-un-thriller-historique-a-la-frontiere-du-reel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès de Youssefi, une grande figure politique marocaine et maghrébine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/30/deces-de-youssefi-une-grande-figure-politique-marocaine-et-maghrebine/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/30/deces-de-youssefi-une-grande-figure-politique-marocaine-et-maghrebine/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 May 2020 07:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahmane Youssefi]]></category>
		<category><![CDATA[Allal El-Fassi]]></category>
		<category><![CDATA[Driss Basri]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan II]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Barka]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed El-Basri]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed V]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>
		<category><![CDATA[USFP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=301362</guid>

					<description><![CDATA[<p>Abderrahmane Youssefi, qui vient de mourir à l’âge de 96 ans – il a été enterré hier, vendredi 29 mai 2020 à Casablanca – était une des principales figures du Panthéon politique marocain, avec le roi Mohammed V, Abdelkrim Khattabi, promoteur de la République du Rif, le président du parti de l’Istiqlal Allal El-Fassi, le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/30/deces-de-youssefi-une-grande-figure-politique-marocaine-et-maghrebine/">Décès de Youssefi, une grande figure politique marocaine et maghrébine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Abderrahmane-Youssefi-Mohammed-VI.jpg" alt="" class="wp-image-301363"/><figcaption><em>Abderrahmane Youssefi</em> <em>inaugurant une avenue portant son nom à Tanger, sa ville natale, sous les applaudissement du roi Mohammed VI.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Abderrahmane Youssefi, qui vient de mourir à l’âge de 96 ans – il a été enterré hier, vendredi 29 mai 2020 à Casablanca – était une des principales figures du Panthéon politique marocain, avec le roi </em></strong><em><strong>Mohammed V, </strong></em><strong><em>Abdelkrim Khattabi, promoteur de la République du Rif, le président du parti de l’Istiqlal Allal El-Fassi, le militant nationaliste et unioniste arabe Mohammed El-Basri, alias El-F’kih, son ami et compagnon de luttes, Mehdi Ben Barka, Abderrahim Bouabid et le syndicaliste Mahjoub Ben Seddik.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-301362"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>Résistant de la première heure – il était encore lycéen à Rabat lorsqu’il s’engagea dans l’Istiqlal – pour l’indépendance de son pays de l’occupation française, engagé dans le camp progressiste arabe, africain et tiers-mondiste, il avait conduit le Maroc en douceur vers la démocratie, en assumant en 1998 une alternance à laquelle le conviait le roi Hassan II, un an avant de disparaître.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’option démocratique contre «l’aventurisme révolutionnaire»</h3>



<p>Son <em>«intronisation»</em> marquait la fin des <em>«années de plomb»</em> et tournait une longue page d’affrontements, souvent violents, entre le parti qu’il avait fondé avec Mehdi Ben Barka en 1959, l’Union nationale des forces populaires (UNFP), rebaptisée en 1975 Union socialiste des forces populaires (USFP). Dès cette année, il soutient l’option démocratique contre <em>«l’aventurisme révolutionnaire» </em>qui était la marque de l’UNFP. Rentré au pays quelques années plus tard, il succédera à Abderrahim Bouabid à la tête du parti.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Abderrahmane-Youssefi-Hassen-II.jpg" alt="" class="wp-image-301367" width="500"/><figcaption><em>C&rsquo;est lui que le roi Hassen II choisit pour assurer la sortie des «années de plomb»</em></figcaption></figure></div>



<p>D’une rare perspicacité politique, il avait compris qu’il ne fallait pas rater l’occasion historique qui était ainsi offerte par Hassan II à l’opposition dans des circonstances sur lesquelles pesaient la dégradation de l’état de santé du souverain et la disgrâce de son tout-puissant ministre de l’Intérieur Mohammed Basri, bête noire des partis d’opposition, grand <em>«faiseur»</em> d’élections au profit du Palais. Il n’y avait pas son pareil pour créer en un tour de main un <em>«parti du Makhzen» </em>à l’approche de chaque élection et de le faire gagner contre tous ses adversaires. Prélude à ce virage politique décisif, Youssefi obtenait en 1994 de Hassan II, à l’issue d’une longue négociation, une amnistie générale en faveur des tous les détenus et exilés politiques marocains.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le compagnon Mehdi Ben Barka se souvient</h3>



<p>Après la disparition de Hassan II, Abderrahmane Youssefi, définitivement converti à la social-démocratie, accompagnera son fils Mohammed VI, dans ses premiers pas au pouvoir à la tête d’une monarchie autocratique, qu’il ambitionnait de faire évoluer vers une monarchie constitutionnelle. Il quitte le gouvernement en octobre 2002 sur un bilan mitigé : la bouteille à moitié pleine pour les uns, à moitié vide pour les autres, avant de se retirer de la vie politique en 2003, s’astreignant à un long silence, qu’il ne brisera qu’après la publication de ses mémoires : <em>‘‘Récit du passé’’</em> en 2018. Il y évoque notamment le rapt de son compagnon Mehdi Ben Barka par des barbouzes liés à la police française, à Paris le 29 octobre 1965. Le corps de Ben Barka n’a jamais été retrouvé alors que des incertitudes subsistent depuis 55 ans sur le commanditaire en dernier ressort de l’opération.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Mohammed-VI-au-chevet-de-Abderrahmane-Youssefi.jpg" alt="" class="wp-image-301365" width="500"/><figcaption><em>Mohammed VI au chevet de Abderrahmane Youssefi peu de temps avant sa mort.</em></figcaption></figure></div>



<p>Né à Tanger le 8 mars 1924, Youssefi fut membre du secrétariat général de l’UNFP-USFP, et rédacteur en chef de son organe <em>‘‘Attahrir’’</em> entre 1959 et 1965. Avocat de formation, il fut arrêté à deux reprises par la police marocaine durant les <em>«années de plomb»</em>. Contraint à un long exil en France entre 1965 et 1981, il consacrera son long séjour à suivre les affaires du Maroc, alors en pleine dérive royale, au soutien des luttes palestiniennes et à la création de l’Organisation arabe des droits de l’homme, basée au Caire. Il militait enfin en faveur d’un Grand Maghreb Arabe Uni, dans le sillage de la conférence de Tanger qui avait réuni au 27 au 30 avril 1958, les trois principaux partis engagés dans la lutte anticolonialiste : l’Istiqlal (Maroc), le Front de libération nationale (Algérie) et le Néo-Destour (Tunisie). </p>



<p>L’homme était secret, mais affable dès qu’on l’approchait, d’une très grande culture et fidèle en amitié.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/30/deces-de-youssefi-une-grande-figure-politique-marocaine-et-maghrebine/">Décès de Youssefi, une grande figure politique marocaine et maghrébine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/30/deces-de-youssefi-une-grande-figure-politique-marocaine-et-maghrebine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
