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	<title>Archives des Merkel - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Merkel - Kapitalis</title>
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		<title>La crise de la mondialisation et ses retombées sur le G7 et le G20</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 10:33:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde s’oriente vers une rupture de l’ordre d’après-guerre dominé par l’Occident et les institutions financières multilatérales vouées à la mondialisation et à l’économie de marché. Par Ahmed Ben Mustapha * Le sommet du G20 tenu à Hambourg, les 7 et 8 juillet 2017, s’est achevé comme prévu par la publication d’un communiqué final en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/26/la-crise-de-la-mondialisation-et-ses-retombees-sur-le-g7-et-le-g20/">La crise de la mondialisation et ses retombées sur le G7 et le G20</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-107786" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Sommet-du-G20-Hambourg.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le monde s’oriente vers une rupture de l’ordre d’après-guerre dominé par l’Occident et les institutions financières multilatérales vouées à la mondialisation et à l’économie de marché.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Ahmed Ben Mustapha</strong> *</p>
<p><span id="more-107785"></span></p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-91794 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ahmed-Ben-Mustapha.jpg" alt="" width="200" height="150" />Le sommet du G20 tenu à Hambourg, les 7 et 8 juillet 2017, s’est achevé comme prévu par la publication d’un communiqué final en demi teinte où les participants ont cherché à camoufler les divergences profondes opposant les Etats-Unis à ses partenaires en relation avec les velléités nationalistes et protectionnistes du nouveau président américain et sa volonté affichée de remettre en cause le multilatéralisme libre échangiste dominé par l’Occident en tant que moteur des relations économiques et commerciales internationales.</p>
<p>En vérité, ce sommet a été tout aussi houleux que conflictuel au même titre que le sommet du G7 tenu fin mai 2017 en Italie. En effet, celui-ci avait abouti pour la première fois à un constat d’échec ouvertement assumé en raison de l’impossibilité de parvenir à un consensus sur la nécessité de préserver l’accord de Paris sur le changement climatique ainsi que la préservation du libre échange commercial – en tant que seul mode de gestion des relations économiques internationales – avec pour corollaire la condamnation du protectionnisme.</p>
<p>Or ces objectifs clés sont la raison d’être du G7, depuis sa création en 1975 à l’initiative de la France, d’abord au niveau des ministres des Finances puis au niveau des chefs d’Etat des grandes puissances industrialisées (Allemagne, France, Italie, Royaume Uni, Etats-Unis, Canada, Japon).</p>
<p><strong>Le pilotage oligarchique des relations internationales</strong></p>
<p>Il importe de souligner que la création du G7 est intervenue après la crise pétrolière consécutive à la guerre arabo-israélienne de 1973 et à l’embargo pétrolier imposé par les pays arabes aux pays occidentaux alliés d’Israël.</p>
<p>Dans son ouvrage de référence paru en 2011, sous le titre<em> ‘‘Diplomatie de la connivence’’</em> Bertrand Badie (1) démontre que l’émergence de cet ensemble traduit la volonté des grandes puissances occidentales de faire revivre leur politique hégémoniste, initiée dès le 19e siècle, et basée sur une gestion oligarchique des affaires internationales en fonction de leurs priorités et de leurs intérêts, pas toujours bien compris.</p>
<p>Après l’effondrement de l’URSS et du bloc communiste, ce système a favorisé l’émergence d’un nouvel ordre mondial unipolaire sous domination américaine ce qui a contribué à fragiliser davantage le système déjà précarisé des Nations Unies avec pour corollaire l’extension de l’instabilité due à des conflits armés déclenchés unilatéralement par les Etats-Unis et ses alliés de l’Otan au nom du «droit d’ingérence». Et ce en relation avec le recul de la légalité internationale basée sur une gestion concertée des affaires internationales sur la base de l’égalité souveraine des Etats.</p>
<p>Désormais, c’est le poids économique et militaire hégémonique de l’Occident qui présidera au destin du monde.</p>
<p>Et c’est ce même <em>«entêtement»</em> oligarchique qui a présidé à la création du G20, d’abord au niveau des ministres des Finances en 1999 dans la foulée des crises asiatiques, puis au niveau des chefs d’Etat depuis 2008 au lendemain de la crise économique d’envergure mondiale enclenchée aux Etats-Unis en 2007.</p>
<p>La vocation du G20 est d’élargir la concertation sur les questions économiques internationales principalement aux pays émergents compte tenu de leurs poids économique grandissant mais également à certains pays et groupements d’importance stratégique proches ou alliés des pays du G7.</p>
<p>Ce faisant, le G20 se veut représentatif des cinq continents et il inclut, à ce titre, outre les pays du G7, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), l’Argentine, l’Australie, l’Arabie saoudite, le Mexique, la Turquie, l’Indonésie et l’Union européenne (UE). Au total, le G20 englobe les deux tiers de la population mondiale et il domine 85% échanges commerciaux mondiaux ainsi que 90% du produit mondial brut.</p>
<p>Mais c’est l’importance stratégique et économique ainsi que la puissance militaire croissante de certains pays émergents qui a contraint le G7 à élargir cette gestion oligarchique des affaires internationales à des pays concurrents – dont les intérêts et les orientations s’opposent sur de nombreuses questions d’importance à ceux des puissances occidentales et notamment à la politique hégémoniste des Etats-Unis dont le leadership est de plus en plus mis en cause même au sein du camp occidental.</p>
<p>Il importe de souligner que le G7 et le G20 initialement voués aux questions économiques ont fini par confisquer tous les dossiers politiques et stratégiques aux dépens des Nations Unies. Et c’est l’un des facteurs qui expliquent que ces foras se soient transformés en théâtres d’affrontements entre les intérêts divergents des pays membres notamment après le déclin de la puissance américaine associé au retour en force de la Russie et de la Chine ainsi que des autres pays du BRICS.</p>
<p>Néanmoins, ces réunions ont l’avantage de fournir des opportunités importantes de dialogue et d’échanges de haut niveau entre grandes puissances rivales à l’instar du sommet Trump-Poutine tenu lors du dernier G20 qui a permis de désamorcer les graves tensions militaires opposant les deux pays sur le théâtre syrien et d’aboutir à des arrangements sur ce dossier.</p>
<p><strong>La fin de la mondialisation dominée par l’Occident </strong></p>
<p>D’ailleurs, l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le changement climatique et la réaffirmation, après le sommet du G7, du maintien des orientations protectionnistes de la nouvelle politique commerciale américaine jugée <em>«unilatérales et isolationnistes»</em> par la chancelière allemande Angela Merkel, n’ont pas manqué de susciter les plus vives critiques côté européen. L’UE prévoit même des mesures de rétorsion contre les exportations américaines en cas de dispositions entravant l’entrée de produits européens sur le sol américain.</p>
<p>Il convient de relever à ce propos les déclarations d’Angela Merkel laissant entendre que l’UE devra désormais compter sur elle-même et prendre son destin en main, ce qui d’ailleurs semble se concrétiser dans le domaine de la défense au vu des résultats du dernier sommet européen tenu à Bruxelles.</p>
<p>Ainsi, il semble que le monde s’oriente vers une rupture de l’ordre d’après-guerre dominé par l’Occident et basé le consensus de Washington servi par les institutions financières multilatérales vouées à la mondialisation globalisante de l’économie de marché.(2)</p>
<p>En effet, et en dépit de la crise de 2007, le monde occidental a non seulement cherché à préserver son unité et à prévenir l’éclatement de ce système, mais à l’élargir aussi bien au sein de l’alliance occidentale qu’à l’échelle mondiale, notamment avec les pays du sud de la Méditerranée à travers les accords de libre échange avec l’UE.</p>
<p>Néanmoins, la nouvelle administration américaine refuse cette extension en prônant le retour au protectionnisme commercial (dirigée principalement contre l’Allemagne, le Japon, la Chine) associé à la relocalisation des entreprises américaines et la remise en cause des traités transatlantique et trans-pacifique.</p>
<p>Il ne s’agit donc pas, comme par le passé, d’un simple épisode protectionniste lié à des difficultés économiques conjoncturelles touchant un secteur stratégique de l’économie américaine mais d’une nouvelle politique dictée par des conflits d’intérêts antagonistes au sein du bloc occidental qui désormais affiche ses rivalités au grand jour.</p>
<p>En fait les mêmes divergences avaient éclaté lors de la réunion des ministres des Finances du G20 tenue en mars 2017 lorsque les Etats-Unis ont opposé leur véto à la mention dans le communiqué final de la «<em>nécessité de s’opposer au protectionnisme</em>».</p>
<p>Depuis, un compromis de façade a été trouvé et repris lors du dernier sommet du G7 sus mentionné qui se réfère <em>«à un libre échange juste et mutuellement bénéfique»</em>. Cette critique implicite du caractère déséquilibré du libre échange était destinée, en fait, à répondre aux préoccupations de la nouvelle administration américaine.</p>
<p>Lors du sommet du G20, une formulation tout aussi ambiguë essaie de concilier entre les intérêts désormais contradictoires au sein du G7; ainsi est soulignée l’importance de maintenir les marchés ouverts et de continuer la lutte contre le protectionnisme mais en autorisant aussi la défense des intérêts nationaux contre l’échange inégal «<em>y compris toutes les pratiques déloyales, et reconnaîtrons le rôle des instruments commerciaux légitimes à cet égard</em>».</p>
<p>Ce faisant sont ainsi prises en compte les préoccupations des dirigeants américains qui, dès lors qu’ils ne dominent plus les échanges mondiaux, se trouvent légitimés dans leurs vives critiques du «<em>libre échange déséquilibré</em>» et des mesures protectionnistes qu’ils comptent prendre en actionnant les mesures de sauvegarde prévues par l’organisation mondiale du commerce et autres mécanismes considérés comme <em>«légitimes»</em>.</p>
<p><strong>Le protectionnisme dans les relations commerciales</strong></p>
<p>Contrairement aux idées reçues, les Etats-Unis et les pays occidentaux ont souvent eu recours au protectionnisme notamment en période de crise et de dépression(3); mais l’on constate que les politiques protectionnistes sont plus accentuées et plus fréquentes durant les présidences républicaines à l’instar de l’administration Trump.</p>
<p>Les secteurs les plus protégés tant aux Etats-Unis qu’en Europe sont la sidérurgie- métallurgie, la mécanique, les textile et cuir, les équipements électriques et électroniques. Et la Chine ainsi que le Japon viennent de rejoindre l’Europe qui était traditionnellement la cible privilégiée de la politique protectionniste américaine.</p>
<p>Toutefois, il importe de signaler que la Tunisie et les pays du tiers monde ont également été exposés dans certains secteurs tel le textile aux mesures protectionnistes européennes(4).</p>
<p>En somme, le système du libre échange est acceptable pour les responsables américains tant qu’il demeure favorable à leur croissance et à leur leadership, et les pays occidentaux semblent s’être accommodés de cette situation dans le passé dans la mesure où les épisodes protectionnistes américains étaient conjoncturels et ne reflétaient pas une remise en cause de l’économie de marché, du libre échange et de l’alliance atlantique.</p>
<p>Dans de prochains écrits nous analyserons les implications de ces mutations stratégiques fondamentales à l’échelle régionale et mondiale ainsi que les opportunités qu’elles offrent à la Tunisie de reconsidérer et de rééquilibrer ses relations avec le G7 et les institutions financières internationales en fonction de ses intérêts bien compris.</p>
<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p><em><strong>Notes</strong></em><br />
<em>1- Bertrand Badie, « La Diplomatie de connivence. Les dérives oligarchiques du système international », éd. La Découverte, Paris, 2011.</em><br />
<em>2- François Lenglet, « La fin de la mondialisation », éd. Pluriel, Paris, 2013.</em><br />
<em>3- Antoine Bouet, « Le protectionnisme, une tradition américaine », Le Monde Economie du 10/06/2002 mis à jour le 29/01/2007.</em><br />
<em>4- Dimassi Abdelmajid, « Les échanges économiques extérieurs de la Tunisie », éd. SIEP, Tunis, 1990.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/26/la-crise-de-la-mondialisation-et-ses-retombees-sur-le-g7-et-le-g20/">La crise de la mondialisation et ses retombées sur le G7 et le G20</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bloc-notes : Une Tunisie occidentale</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jun 2017 07:20:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Plus que jamais, l’Occident européen mise sur la réussite de l’expérience tunisienne, une originalité voulue en modèle pour cette terre d’islam. Par Farhat Othman * L’apparition du président de la république Béji Caïd Essebsi aux côtés des plus grands de ce monde lors du sommet du G7 est plus que symbolique. Au-delà de la réussite...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-98677" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Beji-Caid-Essebsi-G7-2017.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Plus que jamais, l’Occident européen mise sur la réussite de l’expérience tunisienne, une originalité voulue en modèle pour cette terre d’islam.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-99847"></span></p>
<p>L’apparition du président de la république Béji Caïd Essebsi aux côtés des plus grands de ce monde lors du sommet du G7 est plus que symbolique. Au-delà de la réussite diplomatique éclatante et du prestige du chef d’Etat, la Tunisie en sort plus forte que jamais, étant désormais sur orbite pour réussir sa transformation en État de droit. Cela serait, dans le même temps, le succès du meilleur élève du système occidental, cette part d’un Orient apaisé en un Occident par trop matérialiste, quêtant la sérénité orientale chez le plus démocratique au Maghreb.</p>
<p>Plus que jamais, l’Occident européen mise sur la réussite de l’expérience tunisienne, une originalité voulue en modèle pour cette terre d’islam dont les moins mal intentionnés des Occidentaux font un laboratoire pour une démocratie partout en crise. C’est la raison du traitement de VIP réservé aux dirigeants actuels tunisiens.</p>
<p>S’ils sont ainsi choyés, c’est qu’ils sont adoubés pour la stratégie future d’une Europe devant se reconstruire afin de faire face au nécessaire renouveau d’un monde chamboulé et qui change. Cela expliquerait aussi le lancement, en Tunisie, de la campagne contre la corruption qui n’aurait pu avoir lieu sans de sérieuses garanties occidentales, la corruption ayant des liens extérieurs au pays, bénéficiant d’appuis et de protections étrangers auxquels l’État tunisien seul ne pouvait faire face.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-98681" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Caid-Essebsi-Macron-1.jpg" alt="Caïd Essebsi - Macron" width="500" height="308" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Accolade de Caïd Essebsi avec Macron.</em></p>
<p><strong>Une nouvelle donne au monde</strong></p>
<p>Le monde n’a jamais été au plus mal; une ère de vide sidéral a déjà commencé en politique internationale, gros d’immenses périls. On l’a vu à Bruxelles et à Taormine, les anciens amis anglo-saxons renient l’Europe. Constatant l’échec des deux rencontres, la chancelière allemande a eu des mots durs, déclarant : <em>«Nous devons lutter nous-mêmes, en tant qu’Européens, pour notre avenir et notre destin»</em> afin que l’Europe devienne enfin <em>«un acteur qui s’engage à l’international»</em>.</p>
<p>L’Europe réalise ainsi, comme l’avait dit l’ambassadeur français à Washington au lendemain de l’élection de Trump, qu’«un monde s’effondre devant nos yeux» et que <em>«tout est désormais possible»</em>.</p>
<p>Or, en Tunisie également tout est possible depuis son <em>«coup du peuple»</em> de 2011. C’est le flanc sud de la Méditerranée qui ne doit plus rester cette arrière-cour dont on se désintéresse, propice aux activités diverses qu’on cache, mais plutôt une avant-cour présentant le meilleur de la cour principale, une devanture même de l’Europe et du nec plus ultra de ce que pourrait être une Méditerranée apaisée, un espace de démocratie méditerranéenne et, à terme, une aire de civilisation occidentalo-orientale.</p>
<p>Aujourd’hui, après le lâchage anglais et américain, des amis des mauvais jours durant la Seconde Guerre mondiale, l’Europe doit se souvenir que son salut n’était pas venu que de ces amis devenus infidèles aujourd’hui, mais aussi des ressortissants des colonies qui ont versé leur sang pour la sauver de l’hydre nazie et qui, eux, lui sont toujours fidèles.</p>
<p>Il serait injuste, historiquement et moralement, d’attribuer la prospérité et la sécurité européennes aux seuls anciens amis, oubliant l’apport décisif des colonies et de leurs ressortissants, sans lesquels l’Europe n’aurait jamais eu ni l’une ni l’autre. On voit bien d’ailleurs comment elle perd aujourd’hui sa sécurité à force de se désintéresser du sort des sujets des anciennes colonies, y jouant à l’apprenti sorcier, ne s’y souciant que de ses intérêts exclusifs.</p>
<p>Le vide politique mondial ne peut être rapidement comblé que par l’Europe du fait de ses atouts en tant que première puissance économique et commerciale. Il lui manque juste des compétences régaliennes en matière de défense, de sécurité intérieure et de politique étrangère. Or, l’état actuel de l’Europe ne peut plus convenir à ses ambitions et à l’inéluctabilité d’un leadership à prendre à la faveur du vide actuel; d’où la nécessité d’accélérer son intégration.</p>
<p>Après les élections législatives françaises, un tournant majeur est attendu et que vient renforcer l’entente plus que cordiale entre Merkel et Macron, faisant oublier les réticences politiques du passé, constituant le meilleur atout pour arriver à bout des réticences populaires.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-98682" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Caid-Essebsi-Merkel.jpg" alt="Caïd Essebsi - Merkel" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Poignée de main Caïd Essebsi &#8211; Merkel.</em></p>
<p><strong>L’Europe au pied du mur</strong></p>
<p>Merkel a dit aussi et avec raison que <em>«l’Allemagne ne peut aller bien que si l’Europe va bien»</em>. Il nous faut agir pour la convaincre que cela est aussi vrai pour la Tunisie à l’égard de l’Europe et vice-versa, car la réussite ou l’échec de ce qui se passe chez nous sera celui de la Méditerranée, de l’Europe et même du monde. Le moment y est bien propice.</p>
<p>D’ailleurs, après le Brexit et l’élection de Trump, les leaders européens ont pris conscience de la nécessité de renforcer l’Union européenne (UE) en Méditerranée. Ils sont maintenant assurés que cela ne peut se faire sans le flanc sud de l’Europe intégrant le Maghreb, cette aire géographique essentielle où la Tunisie mène une expérience majeure en train de réussir quoique cahin-caha.</p>
<p>L’Europe n’a plus de choix, elle doit se refonder au plus vite pour retrouver le statut qu’elle mérite sur la scène internationale. Se fondant sur la volonté politique nécessaire, désormais affichée par le tandem franco-allemand, les chantiers sont déjà ouverts dans les domaines bancaire, budgétaire, militaire et migratoire.</p>
<p>Certes, il y a encore ce handicap majeur manifesté par l’érosion de l’idée européenne chez les citoyens d’Europe qui mettent à tort sur l’idée fédérale l’incapacité de l’Europe à les protéger et servir leurs intérêts. Or, la crise actuelle est moins due aux instances européennes qu’aux retombées de la mondialisation sur le continent, aggravées par les mauvaises réponses apportées jusqu’ici aux divers défis.</p>
<p>Si la volonté chez les décideurs européens ne manque plus pour relancer la construction commune, cela doit se faire sur de nouvelles bases, bien moins dogmatiques pour être plus saines. Outre le terrain social et les questions du niveau de vie, la question migratoire reste la plus cruciale. Après la libre circulation de l’argent et des marchandises, réussie en Europe et devant s’étendre aux partenaires méditerranéens, c’est la libre circulation humaine entre les deux rives de la Méditerranée qui constitue le talon d’Achille de la politique européenne, tant à l’intérieur de ses frontières qu’à l’extérieur. Son échec ou sa réussite en dépend.</p>
<p>On doit se résoudre à comprendre que la protection des ressortissants européens implique la promotion du sort de ceux qui y sont assimilés, puisque les pays euro-méditerranéens sont éligibles au statut de protégés du fait des intérêts de l’Europe dans ces pays, intérêts aujourd’hui sans véritable contrepartie tangible aux masses, notamment les classes populaires.</p>
<p>C’est à ce niveau qu’il faut agir pour contrer l’état actuel du monde où rien ne va plus entre l’Europe et les États-Unis, un énorme fossé les séparant désormais sur les plans techniques de la défense, du commerce, du climat, mais aussi des valeurs cardinales qui ont fait l’Occident. Si le <em>‘‘Washington Post’’</em>, pointant la richesse des potentialités de l’islam d’une Tunisie démocratique, a reproché à Trump de favoriser ses amis du golfe, hérauts d’un islam rétrograde qui est à la source des malheurs du monde, le <em>‘‘New York Times’’</em> a commenté les propos ci-dessus cités de Merkel comme constituant <em>«un potentiel séisme»</em>. Cela suppose une logique d’action courageuse de part et d’autre de la Méditerranée pour éviter le pire.</p>
<p>Pour l’Europe, appelée à se refonder pour renaître de ses cendres en dépassant sa crise et celle du monde, cela implique de ne pas se limiter à un replâtrage de sa politique migratoire inepte en osant la remettre à plat et se rendre à l’évidence qu’elle est placée sur la tête, la fermeture des frontières étant la cause de l’immigration clandestine et non son antidote. La solution existe pourtant en la forme du visa biométrique de circulation dans le cadre d’un espace méditerranéen de démocratie à ériger entre l’Europe et les nouvelles démocraties du sud de la Méditerranée, comme la Tunisie, impliquant le moment venu leur intégration à l’Union.</p>
<p>Pour la Tunisie, cela impose de manifester sa méditerranéité par la revendication d’une telle adhésion et d’y agir intelligemment en mettant à niveau sa législation obsolète, non seulement en matière économique et financière, mais aussi et surtout sociale et sur les questions d’ordre moral, relatives à la vie privée, aux droits et aux libertés.</p>
<p><em>* Ancien diplomate. </em></p>
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		<title>Syrie : Coup de massue sur l’«islam en colère»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/15/syrie-coup-de-massue-sur-lislam-en-colere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 13:36:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La racaille islamiteuse faite d’incultes et d’opportunistes, soutenus par un Occident délibérément aveugle, est en train de tomber en Syrie. La malédiction de Bachar a frappé… Par Tarak Arfaoui * Il est indéniable que la déroute des prétendus islamistes et révolutionnaires en Syrie et bientôt en Irak constitue un véritable tournant dans le feuilleton mis...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/15/syrie-coup-de-massue-sur-lislam-en-colere/">Syrie : Coup de massue sur l’«islam en colère»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p style="text-align: left;"><em><strong>La racaille islamiteuse faite d’incultes et d’opportunistes, soutenus par un Occident délibérément aveugle, est en train de tomber en Syrie. La malédiction de Bachar a frappé…</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Tarak Arfaoui</strong> *</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-75680"></span></p>
<p style="text-align: left;">Il est indéniable que la déroute des prétendus islamistes et révolutionnaires en Syrie et bientôt en Irak constitue un véritable tournant dans le feuilleton mis en scène par l’Occident, avec la connivence de certains pays du Moyen Orient, pour ramener les musulmans au moyen-âge afin de faire main basse sur l’énorme potentiel économique et énergétique de ces pays.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La racaille islamiteuse vole en éclat</strong></p>
<p style="text-align: left;">Les scénarios concoctés par les décideurs politiques de l’Occident, les énormes moyens matériels et militaires mis en oeuvre, le lobbying médiatique sous forme d’un matraquage quotidien où le mensonge et la désinformation le disputent à l’hypocrisie journalistique, n’ont finalement eu qu’un seul but, faute de victoire militaire, celui de tenter de ramener la Syrie et l’Irak au moyen-âge, au grand bonheur d’Israël.</p>
<p style="text-align: left;">L’<em>«islam en colère»</em> de Ghannouchi, celui des psychopathes, des criminels et des mercenaires, a reçu un sacré coup de massue sur la tête qui va le faire indéniablement décolérer et l’assagir pour un bout de temps.</p>
<p style="text-align: left;">La racaille islamiteuse faite d’incultes, d’opportunistes, de désoeuvrés grassement payés et de repris de justice, qui ont essaimé partout dans le monde arabe et même en Occident, a volé en éclat.</p>
<p style="text-align: left;">La déroute de ce ramassis d’opportunistes qui ont jeté l’opprobre sur l’islam et défiguré ses nobles principes, et leur cinglant revers sur le terrain en Syrie et en Irak, a désarçonné les dirigeants occidentaux.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Les Occidentaux font profil bas</strong></p>
<p style="text-align: left;">Ces chantres de la démocratie (sic) ont fini par changer de tactique et faire profil bas en mettant en place la stratégie de la sainte vierge effarouchée et scandalisée par le <em>«désastre humanitaire»</em>, les <em>«exactions du régime syrien»</em>, les <em>«exécutions sommaires des otages»</em> et les <em>«atteintes aux droit de l’homme»</em>, autant de subterfuges ridicules qui ne tiennent pas la route.</p>
<p style="text-align: left;">Le langage de Hollande, l’un des instigateurs de ce désastre a curieusement changé de ton, ces derniers jours. Pour lui, la vile d’Alep, au nord de la Syrie, est «<em>tombée</em>» entre les mains du régime (sic) et non pas libérée du joug des terroristes! Celui qui commençait tous ses discoures par «<em>il faut que Bachar parte</em>», celui qui n’a eu aucune honte à déclarer publiquement que Jabhat Ennosra (l’une des branches d’Al-Qaida) fait du bon boulot en Syrie, ne prononce plus le nom de Bachar et focalise sur l’humanitaire en faisant profil bas.</p>
<p style="text-align: left;">Merkel, après la ruée des migrants sur l’Allemagne, fait le gros dos, et le machiavélique Erdogan est devenu par la force des choses l’arroseur arrosé par des radicaux qu’il a longtemps encouragés et couvés.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La malédiction de Bachar a frappé</strong></p>
<p style="text-align: left;">Je n’ai personnellement aucune sympathie particulière pour Bachar El-Assad et il y a certes beaucoup à disserter sur le personnage qui n’est pas un ange ni un démocrate. Si d’aucuns pensent qu’il est un dictateur et ont la latitude de le traiter de tous les noms d’oiseaux, on ne pourra pas trouver assez de noms d’oiseaux pour qualifier tous ceux qui ont comploté contre lui et son peuple.</p>
<p style="text-align: left;">Pour rester dans l’actualité, on peut dire que la «<em>justice divine</em>» a réglé le compte de tous ces comploteurs qui auront sur la conscience, s’ils en ont un, tout le drame qu’ils ont fait subir à des dizaines de millions de Syriens.</p>
<p style="text-align: left;">La malédiction de Bachar a frappé. Il est toujours debout et tous ceux qui ont réclamé sa tête n’ont plus leur tête. Le Roi d’Arabie n’est plus de ce monde. Morsi croupi ad eternum en prison. Cameron et Renzi ont rendu l’âme (politique) et Hollande et Obama sont en voie de disparition. Notre très cher «<em>tartour</em>» (guignol) national Marzouki, <em>«l’ami de la Syrie»</em>, est allé vagabonder dans ses délires.</p>
<p style="text-align: left;">En Tunisie, le grand gourou des islamistes en l’occurrence Ghannouchi est dans le pétrin. Il a attrapé le torticolis à force de se contorsionner et de jouer la girouette au gré des événements politiques. Ses «<em>enfants qui lui rappellent sa jeunesse</em>» lui causent bien des soucis. Contrairement à ce que beaucoup pensent, il fera tout pour les empêcher de retourner au bercail ou de ne pas être jugés car leur jugement risque de lui être fatal étant donné que la justice en Tunisie «<em>mouch madhmouna</em>» (n&rsquo;est pas garantie). Ils risquent fort de tout déballer et faire découvrir le pot aux roses, c’est-à-dire tous les travers de son mouvement Ennahdha, ses réseaux d’embrigadement, ses filières obscures, ses agents occultes qui infiltrent les ministères, ses généreux donateurs étrangers, les dérapages parfois criminels de certains de ses dirigeants qui n’ont pas été encore jugés (Ellouze, Chourou, Bannani, Larayedh&#8230;).</p>
<p style="text-align: left;">Il ne fait pas de doute que fidèle à la fameuse «<em>taqiya</em>» (action de dissimuler, voiler), Ghannouchi va les renier sans aucune forme de procès le temps de calmer son «<em>islam en colère</em>» et de noyer le poisson dans son eau bénie.</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Médecin de pratique libre. </em></p>
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		<title>Migration: Plus de droit d&#8217;asile aux Tunisiens en Allemagne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 09:28:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[droit d'asile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Allemagne devrait cesser d’accueillir la majorité des demandeurs d’asile tunisiens, algériens et marocains. Cette annonce, rapportée par la BBC, a été faite par le ministre allemand de l’Economie Sigmar Gabriel, qui a déclaré que la Tunisie, l’Algérie et le Maroc devraient bientôt figurer sur la liste officielle des «pays d’origine sûrs», c’est-à-dire que toutes les...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/01/migration-plus-de-droit-dasile-aux-tunisiens-en-allemagne/">Migration: Plus de droit d&rsquo;asile aux Tunisiens en Allemagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-37597 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Welcome-to-Germany.jpg" alt="Welcome-to-Germany" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’Allemagne devrait cesser d’accueillir la majorité des demandeurs d’asile tunisiens, algériens et marocains.</strong></em></p>
<p><span id="more-37594"></span></p>
<p>Cette annonce, rapportée par la BBC, a été faite par le ministre allemand de l’Economie Sigmar Gabriel, qui a déclaré que la Tunisie, l’Algérie et le Maroc devraient bientôt figurer sur la liste officielle des<em> «pays d’origine sûrs»,</em> c’est-à-dire que toutes les personnes en provenance de ces pays d’Afrique du nord verront très probablement leurs demandes d’asile refusées.</p>
<p>Cédant à la pression de la rue allemande, au lendemain des incidents de la nuit du réveillon de la Saint Sylvestre où des migrants nord-africains auraient agressé sexuellement des femmes à la gare centrale de Cologne, les autorités de Berlin s’achemineraient donc vers la prise de cette décision catégorique qui consiste à refuser purement et simplement tout droit d’asile aux demandeurs tunisiens, algériens et marocains.</p>
<p>L’Allemagne de Angela Merkel, qui, au plus fort de la crise des réfugiés de l’année dernière, a ouvert les portes de son hospitalité à plus d’1,1 million de personnes étrangères – principalement fuyant la guerre civile en Syrie – serait donc sur le point de se raviser.</p>
<p>Ainsi, plusieurs dizaines de milliers de demandeurs d’asile – peut-être même, plusieurs centaines de milliers d’Africains du nord, selon certaines estimations– qui auront du mal à justifier la légalité de leur situation seront expulsés manu militari d’Allemagne.</p>
<p>Moyennant quelques démarches administratives et certaines vérifications policières expéditives, l’Allemagne se déchargera de son «<em>trop-plein migratoire»</em>, et les autorités de Berlin pourront donc évacuer cette épineuse question des réfugiés et faire taire les voix conservatrices, c’est-à-dire xénophobes, qui n’ont pas manqué de se faire entendre, ces derniers temps.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><em><strong>Article lié : </strong></em></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/01/20/tunis-berlin-le-retour-des-touristes-allemands-au-menu-des-discussions/" target="_blank"><em>Tunis-Berlin : Le retour des touristes allemands au menu des discussions</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/01/migration-plus-de-droit-dasile-aux-tunisiens-en-allemagne/">Migration: Plus de droit d&rsquo;asile aux Tunisiens en Allemagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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