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	<title>Archives des Mohamed Grayaâ - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohamed Grayaâ - Kapitalis</title>
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		<title>Gros plan &#124; Amel Guellaty ou le cinéma de l&#8217;essentiel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Guellaty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi l’accueil positif auquel a eu droit ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛𝑡ℎ𝑒𝑤𝑖𝑛𝑑𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠𝑓𝑟𝑜𝑚’’ de la cinéaste Amel Guellaty est-il amplement mérité ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/gros-plan-amel-guellaty-ou-le-cinema-de-lessentiel/">Gros plan | Amel Guellaty ou le cinéma de l&rsquo;essentiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’accueil positif auquel a eu droit ‘‘ Where the wind comes from<strong>&lsquo;</strong>’, long-métrage de fiction de la cinéaste tunisienne Amel Guellaty, est amplement mérité. Ce film est un réquisitoire implacable contre une société qui délaisse l&rsquo;avenir de sa jeunesse.</em></strong></p>



<p><strong>Mohamed Sadok Lejri</strong></p>



<span id="more-18317731"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure>
</div>


<p>C’est un road movie qui raconte le voyage de deux zébulons, qui sont en réalité deux amis d’enfance, de Tunis à Djerba. Alyssa est une lycéenne de 19 ans, pétillante et rebelle, qui rêve de voir son ami Mehdi gagner le concours de dessin qui aura lieu à Djerba. Moins extraverti qu’Alyssa, Mehdi (avec un «i» à la fin) est un jeune diplômé universitaire de 23 ans, à l’esprit rassis, qui s’évertue en vain à décrocher un emploi dans l’informatique.</p>



<p>Ce film est un réquisitoire implacable contre une société qui délaisse l&rsquo;avenir de sa jeunesse. On s’attache tout de suite à Alyssa et Mehdi qui tentent d&rsquo;échapper à une existence sans perspectives, et qui fuient une impasse sociale où tout espoir semble proscrit, en s&#8217;embarquant dans un voyage rocambolesque. On a envie de savoir où cette route les mènera, on ignore jusqu’au bout si ce couple s&rsquo;arrêtera. C’est une aventure qui nous tient en haleine du début à la fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une envie de fuite</h2>



<p>La mise en scène suggère que la fuite des personnages est un acte contraint par une société devenue invivable, une société dotée d’une jeunesse créative et bouillonnante mais qui voit son avenir obscurci par le doute et le désespoir. Avant de prendre le large, il y avait déjà une envie de fuite. La situation d’Alyssa et Mehdi n&rsquo;a-t-elle pas provoqué les circonstances qui leur donneraient prétexte à fuir plus loin, à chercher une liberté et un espoir qu&rsquo;aucun des deux n&rsquo;avait dans sa vie impécunieuse, morose et privée de promesses ? Car c’est la liberté et l’espoir d’un avenir meilleur qui les guident. Et, sans doute en ont-ils trop manqué avant, pour partir dans cette quête excessive. Une fois ce but défini, ils s’embarqueront dans une escapade avec la volonté de ne plus revenir en arrière et la détermination de trouver une solution à leur vie misérable.</p>



<p>L’on ne peut rester insensible à cette histoire. Les personnages d’Alyssa et de Mehdi sont crédibles et bien construits, l’œuvre brille par l’épaisseur psychologique de ses protagonistes. On suit leur évolution avec tendresse.</p>



<p>‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ est porté par un duo de jeunes acteurs que sont Eya Bellagha et Slim Baccar. Ces derniers ont littéralement crevé l’écran ! La justesse de leur jeu, le caractère authentique de leur souffrance, leur performance empreinte d&rsquo;une détresse criante de vérité nous pousse à la réflexion et à nous interroger sur l’avenir des jeunes de ce pays.</p>



<p>L’intérêt du film réside dans la dualité de ses protagonistes, à la fois déterminés et profondément fragiles ; ce contraste est particulièrement bien exploité. L’histoire de leur voyage, ou plutôt leur fuite, est un peu l’histoire de toute une vie en accéléré, avec ses mauvaises et ses bonnes surprises, avec ses déceptions et ses lueurs d’espoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Libérer la puissance du rêve</h2>



<p>Bref, ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ restitue le climat de notre époque et donne un aperçu de notre réalité sociale, mais aussi de nos psychés et psychoses collectives. Les incursions oniriques renvoient directement au courant surréaliste. Malgré quelques maladresses dues au manque de moyens, elles ont été soignées dans la mesure du possible et sont à saluer.</p>



<p>En effet, les scènes surréalistes sont loin d’être des artifices esthétiques, elles convoquent l’héritage d’un surréalisme authentique qui n’est pas sans nous rappeler celui de Luis Bunuel, Jean Cocteau et David Lynch.</p>



<p>Dans certaines scènes, le rêve se mêle à la réalité, si bien que l’on ne sait plus quelle image est réelle et quelle image appartient au rêve du personnage. En fait, Amel Guellaty cherche à libérer la puissance du rêve de Mehdi et Alyssa et à abolir la frontière entre le réel et l’imaginaire, offrant au spectateur, le temps de quelques scènes, une expérience immersive où la poésie du rêve contraste avec la laideur et la vérité brute de leur quotidien.</p>



<p>Bien que ce soit un <em>road movie</em>, ce film n’est pas une contrefaçon du cinéma américain et représente une voix propre et originale, en l’occurrence celle de la réalisatrice. A travers ce long-métrage, elle a fait en sorte que ces voix fragiles n’aient plus que le désert du sud tunisien, le sable des plages ou quelques cénacles mondains et stériles comme lieux d’expression.</p>



<p>Malgré tout ce qui a été écrit, ce film n’est pas du tout mélancolique, bien au contraire ! La réalisatrice possède cet art – ô combien rare en Tunisie et dans le monde arabe ! – de la finesse qui consiste à filmer la gravité sans jamais l’appesantir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les failles d&rsquo;une société</h2>



<p>Là où d’autres s’enfermeraient dans le pathos, Amel Guellaty choisit le ton badin et l’humour pour disséquer les failles de notre société et les tourments d’âme d’Alyssa et Mehdi. Sous le vernis d’une apparente légèreté, la réalisatrice transforme des sujets graves tels que le chômage, les agressions sexuelles, l’égoïsme comme facteur de réussite, l’immobilisme social et administratif, le traditionalisme rigide, le pays devenu un terreau de rancœur et de frustration, etc., en récits d’aventure riches en émotions. C’est un cinéma qui traite de l’essentiel avec un sourire en coin, prouvant que le cinéma engagé n’a pas besoin de larmes et de solennité pour bousculer le spectateur.</p>



<p>Je pense sincèrement que ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ doit être vu par le plus grand nombre de jeunes tunisiens. Ces derniers s’identifieront à coup sûr aux protagonistes. D’ailleurs, le grand public appréciera les visages familiers du petit et du grand écran. Leurs apparitions sont assez brèves, mais elles apportent une certaine intensité au film. Le talent de Fatma Sfar, Saoussen Mâalej et Mohamed Grayaâ a permis de graver dans les esprits les scènes auxquels ils ont participé. Une mention spéciale à Fatma Sfar qui a magistralement incarné le rôle de la <em>«femme corruptrice»</em>. D’ailleurs, le manque d’expérience et la posture innocente d’Alyssa dans la scène de la boîte de nuit ne sont pas sans nous rappeler le personnage de Aya incarné par la même Fatma Sfar dans l’excellent film de Mehdi Barsaoui : ‘‘𝐴𝑖̈𝑐ℎ𝑎’’.</p>



<p>La bande originale est également intéressante. L&rsquo;utilisation des morceaux de 𝑌𝑢𝑚𝑎 transcende la simple bande-son pour devenir un véritable véhicule narratif. En choisissant leur style un peu folk et mélancolique, le film parvient à instaurer une intimité immédiate avec le spectateur, notamment les jeunes et moins jeunes qui apprécient ce duo. Chaque note de guitare acoustique semble chuchoter les non-dits des personnages. Ainsi la musique de Yuma n’est pas seulement là pour illustrer certaines scènes, elle en approfondit la tonalité émotionnelle, transformant les moments de doute et de solitude en réflexions sur l’espoir et la condition des jeunes.</p>



<p>Hélas ! En dépit de la qualité remarquable de l’œuvre, la salle du cinéma l’ABC était quasiment vide : nous n&rsquo;étions que trois. Le film qui passait juste avant, ‘‘𝑆𝑎ℎ𝑏𝑒𝑘 𝑅𝑎𝑗𝑒𝑙 2’’, a beau être un navet populacier, il ne désemplit pas, même après deux mois d’exploitation. Manifestement, le règne du mauvais goût ne semble pas près de s’achever. Après avoir colonisé le petit écran, la médiocrité dicte aujourd&rsquo;hui sa loi au septième art.</p>
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		<title>‘‘Promis le ciel’’ d’Erige Séhiri ou la chasse des démons</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/18/promis-le-ciel-derige-sehiri-ou-la-chasse-des-demons/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 11:56:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
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		<category><![CDATA[Laetitia Ky]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Grayaâ]]></category>
		<category><![CDATA[Promis le ciel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son nouveau film ‘‘Promis le ciel’’, la réalisatrice franco-tunisienne Erige Séhiri met la société tunisienne face à ses démons en lien avec l'émigration.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/18/promis-le-ciel-derige-sehiri-ou-la-chasse-des-demons/">‘‘Promis le ciel’’ d’Erige Séhiri ou la chasse des démons</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘Promis le ciel’’, le dernier film de la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehiri, présenté à la 7e édition du Festival de Cannes (13-24 mai 2025), dans la section </em></strong><strong>Un Certain Regard<em>, offre un portrait puissant et rare de trois migrantes qui peinent à joindre les deux bouts en Tunisie.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-16572950"></span>



<p>Sehiri, ancienne journaliste d’investigation, affirme qu’il était important de porter à l’écran des histoires de femmes. <em>«On entend souvent des histoires de migration à travers le regard des hommes, et non celui des femmes»</em>, a-t-elle déclaré à Sophie Torlotin de RFI après la projection en avant-première à Cannes.</p>



<p><em>«On parle aussi beaucoup de la migration de l’Afrique vers l’Europe. Mais (&#8230;) 80 % de cette migration reste en Afrique. J’ai trouvé que cela offrait un contexte très puissant pour renverser un peu le récit»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p>Il est intéressant de noter que la cinéaste a observé que les Tunisiens appellent les migrants d’Afrique subsaharienne <em>«Africains»</em>, ce qui dénote une séparation entre l’Afrique du Nord et l’Afrique du Sud du Sahara <em>«comme s’ils ne faisaient pas partie du même continent»</em>, dit-elle en riant.</p>



<p>Mêlant style documentaire et fiction, Sehiri tisse avec soin une image de la société tunisienne moderne loin des images habituellement véhiculées par la presse.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16572972" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Erige Sehiri. Ph. Maya Zardi.. </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Le scénario&nbsp;: </strong>Marie est une Ivoirienne de 40 ans installée en Tunisie depuis une dizaine d’années. Elle partage sa vie entre son métier de journaliste et sa vocation de pasteur évangéliste. Moderne et engagée, elle accueille chez elle des femmes dont la situation est fragile. Comme Nané, une jeune maman dont le passeport a été confisqué par son employeuse, et Jolie, une artiste prometteuse en situation précaire, dont le père ordonne le retour en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Quand les trois femmes recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d’un naufrage, leur refuge se transforme en famille recomposée tendre mais intranquille dans un climat social de plus en plus préoccupant.</p>



<p>Le film raconte les aventures de ce trio détonnant riche de roublardise, inventivité et humour. Mais les récentes tensions entre les Subsahariens, les Tunisiens et la police vont venir bouleverser cet équilibre précaire. Elles vont devoir faire des choix.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16572982" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Promis-du-ciel-de-Erige-Sehiri.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>La distribution&nbsp;:</strong> Aïssa Maïga, Debora Lobe Naney, Laetitia Ky, Estelle Kenza Dobgo et Mohamed Grayaâ.</p>



<p><strong>La critique&nbsp;:</strong> <em>«Après&nbsp;‘‘Sous les figuiers’’, son long métrage précédent dans lequel elle proposait une peinture pleine de finesse et de poésie de la société tunisienne, Erige Sehiri revient à la charge. Elle se positionne dans les sphères les plus élevées du cinéma mondial, avec un film qui jette un autre regard sur cette société en impasse»</em>, note le critique Hassouna Mansouri dans <a href="https://www.africine.org/critique/promis-le-ciel-derige-sehiri-un-certain-regard-78eme-festival-de-cannes/16406">Africiné</a>. Il ajoute&nbsp;: <em>«Comme entrée en matière, cette fois-ci, elle a choisi l’angle de la migration, une question qui tourmente son pays d’origine, mais aussi l’actualité mondiale. Dans ce nouveau film,&nbsp;Erige Sehiri&nbsp;part à la chasse des démons qui se réveillent dans une réalité où la vie a des allures de cauchemar.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/18/promis-le-ciel-derige-sehiri-ou-la-chasse-des-demons/">‘‘Promis le ciel’’ d’Erige Séhiri ou la chasse des démons</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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