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	<title>Archives des Mohamed Masmoudi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohamed Masmoudi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Habib Chatty raconte 50 ans d’histoire de la Tunisie contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 12:14:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parution des ‘Mémoires  de Habib Chatty sur la Tunisie et le Moyen-Orient’’, plus de trente ans après sa mort. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/02/habib-chatty-raconte-50-ans-dhistoire-de-la-tunisie-contemporaine/">Habib Chatty raconte 50 ans d’histoire de la Tunisie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Plus de trois&nbsp;décennies après son décès en mars 1991, l’ancien ministre des Affaires&nbsp;étrangères et ancien secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) a publié ses mémoires en France sous le titre ‘‘Mémoires&nbsp; de Habib Chatty sur la Tunisie et le Moyen-Orient’’, retraçant son riche parcours politique étalé sur une cinquante ans de 1938&nbsp;à&nbsp;1988.</em></strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=AoqY9xGDPxE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<p><strong>Raouf Chatty *</strong></p>



<span id="more-17144539"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>


<p>L’auteur parle d’abord de sa jeunesse&nbsp;dans&nbsp;son village natal M’saken&nbsp;dans le Sahel tunisien, de sa scolarité&nbsp;au collège Sadiki à Tunis, de son renvoi définitif de ce collège pour&nbsp;ses activités politiques&nbsp;favorables au Néo-Destour&nbsp;alors qu’il n&rsquo;avait que dix-sept ans et était en&nbsp;classe de seconde. Il évoque,&nbsp;tour à tour, sa vie de jeune militant&nbsp;pour l’indépendance de la Tunisie depuis&nbsp;1938&nbsp;au sein du&nbsp;Néo-Destour, de journaliste professionnel&nbsp;de langue française&nbsp;au quotidien <em>Le Petit Matin</em> durant vingt ans servant la cause nationale, de co-fondateur avec Habib Cheikhrouhou, sous l’impulsion du secrétaire général du&nbsp;Néo-Destour Salah Ben Youssef du quotidien <em>Assabah</em>, d’ambassadeur de la jeune République Tunisienne, de 1957 à 1970 successivement en Syrie, en Irak, auprès de la Ligue Arabe au Caire, au Liban, en Turquie, en Iran, au Maroc, en Algérie, dans un monde arabe&nbsp;instable et très mouvementé, de directeur du cabinet du président Habib Bourguiba, (1971/1974 ), de&nbsp;ministre des Affaires étrangères (1974/1977) et enfin&nbsp;de personnalité internationale de haut rang, suite à son&nbsp; élection au poste de secrétaire général de l’OCI,&nbsp;aux Nations Unies&nbsp;à New-York, à l’unanimité&nbsp;des quarante-quatre États&nbsp;membres&nbsp;de cette organisation, alors qu’un&nbsp;autre Tunisien&nbsp;occupait le poste de Secrétaire général de la Ligue des États Arabes, Chedly Klibi en l’occurrence.</p>



<p>De la lecture de ces mémoires, il ressort&nbsp;que la vie politique&nbsp;de Habib Chatty&nbsp;était intimement liée&nbsp;à celle du Néo Destour, et du leader Habib Bourguiba en particulier&nbsp;dont il était très&nbsp;proche,&nbsp;comme à beaucoup d’événements politiques majeurs qui ont&nbsp;marqué&nbsp;l’histoire contemporaine de la Tunisie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17144790" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Habib-Chatty-1er-ambadssadeur-de-Tunisie-au-Liban.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Habib Chatty 1er ambassadeur de Tunisie au Liban présente ses lettres de créances au président Camille Chamoun, en 1957.</em></figcaption></figure></div>


<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Dans les tourmentes du Maghreb et du Machrek</h2>



<p>L’auteur explique son parcours politique tout à fait exceptionnel par sa volonté, son travail, son amour&nbsp;pour son pays, sa haine du colonialisme, sa détermination et son sens politique comme&nbsp;à sa lecture pragmatique&nbsp;des événements.</p>



<p>Habib Chatty&nbsp;traite, tour à tour, du Néo-Destour, du nationalisme du monarque Moncef&nbsp;Bey,&nbsp;de la présence&nbsp;française&nbsp;et italienne en Tunisie, des relations&nbsp;entre les nationalistes tunisiens et la France, de la prépondérance&nbsp;de Habib Bourguiba au sein du parti et dans le pays, du combat&nbsp;extraordinaire de Bourguiba pour la Tunisie, de la force politique, du tact&nbsp;et&nbsp;des capacités d’encadrement et d’organisation&nbsp;de Salah Ben Youssef dont&nbsp;il était&nbsp;également très proche.&nbsp;</p>



<p>Il donne&nbsp; un aperçu sur le désaccord&nbsp;Ben Youssef/Bourguiba; les accords sur l’autonomie interne&nbsp;de la Tunisie; le Congres&nbsp;du Néo-Destour à Sfax qui&nbsp;a tranché en faveur du leadership de Bourguiba; le rôle qu’il a personnellement joué dans&nbsp;ce congrès; la condamnation&nbsp;à&nbsp;mort&nbsp;de Ben Youssef; les confidences que lui a faites ce dernier au sujet&nbsp;de ses rapports personnels&nbsp;avec Bourguiba;&nbsp;l’œuvre&nbsp;majeure d’Ahmed Ben Salah, ses réalisations économiques et les raisons&nbsp;de l’échec&nbsp;de l’expérience collectiviste, ainsi que la responsabilité&nbsp;de Bourguiba&nbsp;en la matière; le rejet&nbsp;total&nbsp;de la politique&nbsp;collectiviste&nbsp;par les Tunisiens; les circonstances ayant permis l’ascension&nbsp;de Hedi Nouira; les rapports&nbsp;étroits&nbsp;entre le colonel libyen Kadhafi et Mohamed Masmoudi,&nbsp;son prédécesseur&nbsp;au ministère des Affaires étrangères; le rôle clé&nbsp;de celui-ci dans&nbsp;le projet&nbsp;d’union mort-née entre la Tunisie et la Libye en janvier 1974; la maladie grave que traîne Bourguiba depuis 1969 et son état psychique lorsqu’il a co-signé&nbsp;avec Kadhafi l’acte d’union des deux&nbsp;pays&nbsp;à Djerba; la destitution de Mohamed Masmoudi; son rôle personnel et celui de Hedi Nouira dans le rétablissement&nbsp;de la situation antérieure; le rejet&nbsp;catégorique de ce projet par le président algérien Houari Boumediene et le souverain marocain Hassan II; les menaces militaires sérieuses&nbsp;lancées par Boumediene contre la Tunisie; l’entretien&nbsp;houleux qu’il eut durant quatre heures à Alger&nbsp;avec Bouteflika au sujet de l’attitude&nbsp;agressive&nbsp;de Boumediene et du rejet&nbsp;total&nbsp;de Bourguiba de cette ingérence, entre autres faits historiques qui n’ont pas tous été élucidés à ce jour. &nbsp;</p>



<p>Habib Chatty traite également dans ses mémoires de l’ascension&nbsp;de Mohamed&nbsp;Sayah et de&nbsp;son adoption&nbsp;par Bourguiba; de la fuite&nbsp;en Algérie d’Ahmed Ben Salah, du refus&nbsp;de l’Algérie de le livrer à la Tunisie où il aurait retrouvé la prison; des enjeux de l’affaire&nbsp;du plateau continental ayant opposé la Tunisie à la Libye, de la toute-puissance de Wassila Ben Ammar, l’épouse&nbsp;de Bourguiba,&nbsp;favorisée&nbsp;par la grave maladie&nbsp;de l’ancien président de la République; du rôle&nbsp;majeur&nbsp;joué par celle-ci&nbsp;dans les affaires de l&rsquo;Etat&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">&nbsp;L’homme&nbsp;de confiance&nbsp;de Bourguiba&nbsp;</h2>



<p>Au plan&nbsp;international, Habib Chatty se présente&nbsp;comme&nbsp;l’homme&nbsp;de confiance&nbsp;de Bourguiba&nbsp;et le&nbsp;porte-voix&nbsp;de la&nbsp;sagesse et du pragmatisme&nbsp;politique&nbsp;et diplomatique de ce leader dans&nbsp;un monde arabe déprimé par l’enlisement&nbsp;de la cause&nbsp;palestinienne. Il traite aussi des manœuvres de l’Occident, dans&nbsp;un espace politique arabe déboussolé,&nbsp;pris en tenaille&nbsp;par les puissances extérieures, miné par les complots&nbsp;militaires et traversé&nbsp;par&nbsp;la volonté hégémonique du président&nbsp;égyptien&nbsp;Gamal Abdel Nasser et ses ingérences dans&nbsp;les affaires intérieures&nbsp;de tous les pays arabes.&nbsp;</p>



<p>Tour à tour, l’ancien ministre des Affaires étrangères retrace les péripéties&nbsp;complexes&nbsp;et difficiles de la confrontation Nasser/Bourguiba, leurs divergences de vue; la rupture des relations diplomatiques de la Tunisie avec l’Égypte; le discours historique de Bourguiba à Jéricho en Jordanie, sa demande franche aux Palestiniens de reconnaître&nbsp;Israël&nbsp;et le plan de partage de l’Onu&nbsp;entre deux États, Palestinien et Israélien&nbsp;; la tournée&nbsp;du même Bourguiba au Moyen-Orient&nbsp;en 1965; la Guerre&nbsp; des six jours; les relations entre Bourguiba et Hassan II; la reconnaissance par Bourguiba de la Mauritanie et son refus de s’aligner&nbsp;sur la position&nbsp;de l’Égypte condamnant l’agression militaire marocaine contré l’Algérie deux années après l’indépendance&nbsp;de l’Algérie; la guerre d’octobre&nbsp;1973&nbsp;au Moyen-Orient; l’avortement&nbsp;du projet de visite officielle de Bourguiba en Union Soviétique&nbsp;suite à&nbsp;l’invitation officielle du Kremlin et l’exigence&nbsp;de Bourguiba d’être reçu par le secrétaire général du parti communiste Leonid Brejnev et non par le ministre des affaires étrangères&nbsp;Andreï Gromyko; l’alignement de Bourguiba&nbsp;sur la position politique&nbsp;des États arabes&nbsp;condamnant la visite historique&nbsp;du président égyptien Sadate&nbsp;à Jérusalem.&nbsp;</p>



<p>Habib Chatty&nbsp;parle&nbsp;également&nbsp;dans ses mémoires,&nbsp;entre autres sujets, de&nbsp;son&nbsp;entretien difficile&nbsp;avec le colonel Kadhafi&nbsp;suite à l’avortement du projet d’union entre la Tunisie et la&nbsp;Libye.&nbsp;Il y fait état des circonstances de son élection&nbsp;à l’unanimité au poste de secrétaire général de l’OCI, de son œuvre durant cinq ans pour la consolidation&nbsp;du rôle politique international de cette organisation,&nbsp;de ses rencontres avec le président irakien&nbsp;Saddam Hussein&nbsp;dans&nbsp;le cadre de sa médiation&nbsp;entre l’Irak et l’Iran&nbsp;au cours de la première guerre du Golfe, de l’activité de&nbsp;l’OCI lors de l&rsquo;invasion&nbsp;de l‘Afghanistan par l&rsquo;Union soviétique.&nbsp;</p>



<p>En somme, un document&nbsp;de première importance&nbsp;sur une&nbsp;période cruciale de l’histoire&nbsp;de la Tunisie apporte davantage&nbsp;d’éclairages sur notre pays et son rôle&nbsp;dans&nbsp;son espace naturel maghrébin et arabe. Une&nbsp;lecture à la fois utile et passionnante&#8230;</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/02/habib-chatty-raconte-50-ans-dhistoire-de-la-tunisie-contemporaine/">Habib Chatty raconte 50 ans d’histoire de la Tunisie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tahar Ben Ammar, le combattant subtil de l’indépendance de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/20/tahar-ben-ammar-le-combattant-subtil-de-lindependance-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Nov 2022 07:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Retour sur le destin d'un homme, Tahar Ben Ammar, l'un des principaux architectes de l'indépendance de la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/20/tahar-ben-ammar-le-combattant-subtil-de-lindependance-de-la-tunisie/">Tahar Ben Ammar, le combattant subtil de l’indépendance de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En 1969, après le désastre des coopératives, Habib Bourguiba en larmes trouva utile de tirer Tahar Ben Ammar de sa retraite pour le décorer. Geste bien tardif, quand on sait l’humiliation que le Combattant suprême fit subir au Combattant subtil, dont l’unique tort fut, aux yeux de son rival, d’avoir signé l’accord de l’indépendance, le 20 mars 1956, à Paris.   </em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia </strong>*</p>



<span id="more-5063360"></span>



<p>Si Tahar Ben Ammar (1889-1985) n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer. Président de la Chambre d’Agriculture, du groupe tunisien au sein du Grand Conseil, membre du Conseil consultatif pour l&rsquo;Afrique du Nord, président du Front National, ami du Prince Fayçal d’Arabie, de l’Agha Khan, Edgar Faure, François Mitterrand, Richard Nixon, le Sultan Mohamed V du Maroc au bénéfice de qui&nbsp;il intercéda&nbsp;afin d’en obtenir le retour d’exil, ses références et son carnet d’adresses ont de quoi impressionner. Il avait ce don rare de susciter des amitiés, et de les conserver.</p>



<p>Architecte de l’autonomie interne puis de l&rsquo;indépendance de la Tunisie, c’est lui qui en tant que chef du gouvernement de la régence avait conduit des négociations dures sans concessions avec la partie française, avec en toile de fond l’hostilité du lobby colonial français, la rivalité entre Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef, et les manœuvres du palais beylical et de la résidence générale française.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le porte-parole de la Tunisie en France</h2>



<p>Tahar Ben Ammar, dès 1921, avait été le porte-parole de la Tunisie en France en faveur d’une Constitution ouvrant la voie vers la reconnaissance ultérieure de la souveraineté nationale en accord avec&nbsp;la déclaration du président américaine&nbsp;Wilson.</p>



<p>Il avait été en 1920 l’un des membres fondateurs du Parti libéral constitutionnel (Destour) présidé par Abdelaziz Thaalbi et s’en était retiré pour garder sa marge de manœuvre. D’une manière générale, et lors du cheminement vers l’indépendance, il avait été en symbiose avec Habib Bourguiba.</p>



<p>L’auteur du livre laisse penser que son père jouissait d’une large marge de manœuvre, sinon d’une liberté totale, et qu’en général, il informait plus qu’il ne consultait le président du parti Néo-Destour, qui quoique souvent en détention ou en résidence surveillée, détenait la réalité du pouvoir au sein du mouvement national tunisien.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7nHAp8yyOl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/09/ahmed-rahmouni-le-conjure-rescape-des-trefonds-de-la-memoire/">Ahmed Rahmouni, le conjuré rescapé des tréfonds de la mémoire</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ahmed Rahmouni, le conjuré rescapé des tréfonds de la mémoire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/09/ahmed-rahmouni-le-conjure-rescape-des-trefonds-de-la-memoire/embed/#?secret=pWRlU8WbHB#?secret=7nHAp8yyOl" data-secret="7nHAp8yyOl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi contre Salah Ben Youssef, Tahar Ben Ammar, adepte de la réalisation des objectifs par étapes, se situa toujours fort logiquement dans le camp de Habib Bourguiba et il se prêta même à la manœuvre (c’en était bien une!) qui poussa le secrétaire général du Néo-Destour déchu à s’enfuir en Libye en janvier 1956. Cela mit fin à la guerre civile qui menaçait d’emporter le pays.</p>



<p>Malgré cela et après les accords de l’indépendance, il tenta de le convaincre de revenir, estimant que la principale pomme de discorde entre les deux hommes&nbsp;avait disparu. Mais c’était méconnaître l’hostilité implacable qui désormais séparait irrémédiablement les deux têtes du Néo-Destour. Et quand Bourguiba prit entre ses mains les rênes du pays, personne n’imaginait la suite, avec l’emprisonnement&nbsp;en 1958 de Tahar Ben Ammar et de son épouse pour une histoire scabreuse montée de toutes pièces, d’un recel de bijoux et d’argent appartenant à la famille du Bey.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Combattant Suprême et&nbsp;le Combattant Subtil</h2>



<p>En refusant de s’insérer dans les basses manœuvres dont le but était de justifier l’abolition du Beylicat devant le souverain marocain, Tahar Ben Ammar s’exposa ainsi à la vindicte de Bourguiba dont le caractère ombrageux et la rancune n&rsquo;ont pas peu contribué à l’instauration de son pouvoir personnel et son emprise sur le parti.</p>



<p>Ainsi parmi tous les membres du Néo-Destour qui comptaient, seuls Bechir Ben Yahmed et Mohamed Masmoudi osèrent critiquer l’injustice flagrante, au risque d’en subir des conséquences durables. Et les maquisards qui se souvenaient comment il leur avait fait parvenir des cargaisons d’armes lors de la lutte armée et qui se proposaient de protester pour le soutenir furent priés de garder leur calme, de préserver la paix civile, et de le laisser se défendre seul.&nbsp;</p>



<p>En fin de compte, Tahar Ben Ammar&nbsp;a subi&nbsp;un redressement fiscal, auquel cas les services du ministère des Finances&nbsp;eussent dû suffire pour faire l’économie d’un mauvais procès conduit par une justice d’exception, et&nbsp;cinq mois d’emprisonnement avec son épouse pour les soi-disant besoins de l’enquête, mais cette affaire marqua sa fin politique, et Bourguiba eut ainsi le champ libre pour remodeler l’Histoire et les mémoires à son image.</p>



<p>Jalousie? Orgueil? Accuser un fin politique comme le chef du Néo-Destour de mégalomanie ne suffirait pas à convaincre. Le plus probable est que le Combattant Suprême craignît&nbsp;le Combattant Subtil, en raison de l’étendue de ses relations françaises et internationales, de son influence, son rayonnement à l’intérieur même du pays, sa forte personnalité.</p>



<p>Lors du procès, si on peut qualifier ainsi la mascarade dont il fit l’objet, Tahar Ben Ammar fut questionné à propos d’un document obtenu par le résident général dont Habib Bourguiba&nbsp;était le détenteur, de Mohamed Salah Mzali, et du projet de réforme limitée du résident général Voizard, soutenu par le Bey et/ou son fils Chedli,&nbsp;avec un gouvernement et un parlement tunisiens incluant <em>«de jure»</em> des Français. Ce projet avait visiblement déboussolé un militant aussi chevronné que Hédi Nouira, au point de le&nbsp;pousser à démissionner des instances dirigeantes du Néo-Destour. Or, Voizard aurait été, tout comme Mzali, franc-maçon, selon l’auteur du livre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nationalisme ombrageux et nationalisme apaisé</h2>



<p>Sans doute,&nbsp;lors du procès, voulait-on insinuer que Tahar Ben Ammar le fût également, mais il s’est toujours opposé aux menées du résident général visant à empêcher l’émergence&nbsp; d’institutions tunisiennes homogènes, c’est- à dire réservées&nbsp;aux seuls Tunisiens de souche. Quelle souche? Il compta de nombreux juifs tunisiens parmi ses amis et collaborateurs et il ne faut pas oublier ses contacts avec Elie Cohen Hadria ou André Duran Angliviel, le rôle déterminant que joua un homme comme l’avocat Albert Bessis omniprésent lors des négociations avec la France, ni les liens tissés avec Lucie Faure, l’épouse d’Edgar, qui avait trouvé refuge à Nabeul durant l’occupation allemande de la France et qui lui ouvrit souvent les colonnes de sa revue <em>La nef</em>.&nbsp; Il n’en fut pas pour autant un cosmopolite, son engagement en faveur de l’indépendance totale du pays fut immanent, jamais contredit par les faits ou les évènements.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="munpA20jxm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/28/tahar-ben-ammar-une-biographie-subjective/">Tahar Ben Ammar : Une biographie subjective</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tahar Ben Ammar : Une biographie subjective » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/28/tahar-ben-ammar-une-biographie-subjective/embed/#?secret=f07glUBmsn#?secret=munpA20jxm" data-secret="munpA20jxm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi,&nbsp;face au nationalisme ombrageux et au réformisme radical de Bourguiba, d’expression populiste, Tahar Ben Ammar représentait le nationalisme apaisé et le réformisme modéré des milieux d’affaires et des grands propriétaires terriens entretenant des relations cordiales avec le capitalisme étranger, qui se serait volontiers accommodé d’une monarchie parlementaire de type britannique, sinon on peut le supposer&nbsp;proche du modèle marocain. Bref, il constituait une alternative politique crédible, et cela, un régime nationaliste autoritaire tirant sa légitimité de l’adhésion des masses ne pouvait pas le tolérer.</p>



<p>En 1969, après le désastre des coopératives, un Bourguiba en larmes trouva utile de le tirer de sa retraite pour le décorer. Néanmoins, on se posera toujours la question de savoir comment le fils d’un agriculteur et éleveur aisé ayant quitté le lycée Carnot avant le baccalauréat pour diriger les affaires de sa famille, aura pu maîtriser de cette manière la langue de Molière ainsi que les subtilités de la politique nationale et internationale, et sera vu ouvrir toutes les portes, y compris celles du président américain Wilson en 1921, au point de devenir l’interlocuteur indispensable lors des négociations pour l’indépendance de son pays. Il y a là un mystère qui n’altère en rien le charme et la grandeur du personnage trente sept ans après sa mort.&nbsp;</p>



<p><em>* Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><strong><em>‘‘Tahar Ben Ammar, le combat d’un homme, le destin d’une nation’’ (en arabe), par Chedly Ben Ammar, Tunis, 2015.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/20/tahar-ben-ammar-le-combattant-subtil-de-lindependance-de-la-tunisie/">Tahar Ben Ammar, le combattant subtil de l’indépendance de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#8211; Mokdad Sehili censuré par les Monastiriens : Bourguiba trahi par les siens !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Aug 2022 10:40:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Général De Gaulle]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La déprogrammation de la pièce théâtrale de Mokdad Sehili «Hussein fi Pékin» par le Festival de Monastir est un inacceptable acte de censure.  </p>
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<p><em><strong>L’affaire de la déprogrammation de la pièce théâtrale de Mokdad Sehili «Hussein fi Pékin» par le Festival de Monastir n’est pas anodine. Car pire que l’annulation elle-même, qui aurait pu s’expliquer par un manque d’intérêt du public, c’est la justification avancée qui choque, car elle ne saurait être classée dans une autre case que celle de la censure. Et toute censure, en art, est détestable.</strong></em></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-2865464"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>Sans avoir vu la pièce pour pouvoir juger des propos sur l’ancien président Habib Bourguiba qui auraient choqué les organisateurs du festival, nous estimons que, quelle que soit la portée de ces propos et l’appréciation que l’on pourrait en avoir, le fait même de déprogrammer la pièce de Mokdad Sehili parce qu’elle contient des faits ou des jugements considérés comme offensants pour la mémoire du plus prestigieux des Monastiriens est inacceptable par principe, car nul n’est au-dessus du jugement de l’histoire ou de l’art, surtout quand il s’agit d’une personnalité publique ayant joué un rôle aussi important dans l’évolution de la société tunisienne au cours de la seconde moitié du XXe siècle et marqué de ce fait profondément la vie de ses contemporains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre ombre et lumière</h2>



<p>Ce n’est pas en sacralisant les hommes et en leur érigeant des statues dans notre esprit qu’on sert le mieux leur mémoire, mais en jugeant leurs actions le plus justement possible, sans omettre les aspects obscurs dont aucun personnage n’est exempt. Et Bourguiba, comme tout chef d’Etat – on allait écrire dictateur, ce qui dans son cas n’aurait pas été totalement faux – à ses grandes qualités, mais aussi ses grands défauts.</p>



<p>Les zones lumineuses de sa personnalité, que nous soulignons souvent à chaque fois que son nom est évoqué dans une discussion, ne doivent pas voiler à nos yeux ses zones d’ombre, et Dieu sait que Bourguiba, ni plus ni moins qu’un autre, avait beaucoup de zones d’ombre.</p>



<p>Sur un autre plan, et au-delà du traitement réservé au personnage de Bourguiba (Mokdad Sehili aurait bien pu parler d’Omar El-Khattab, Haroun Errachid, Lamine Bey, Zine El-Abidine ou Kaïs Saïed), il est question ici d’une pièce de théâtre, donc de fiction, d’art et de création. Et s’agissant d’une œuvre d’art, la liberté d’expression doit être scrupuleusement respectée, et la seule limitation acceptable à cette liberté est celle qu’impose la loi.</p>



<p>Si le directeur d’un festival se permet aujourd’hui de censurer une pièce de théâtre, pour un quelconque prétexte, où irions-nous ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «Comédien suprême»</h2>



<p>On ne fait vraiment pas honneur à Bourguiba, le <em>«Comédien suprême»</em> comme aiment le surnommer ses concitoyens, qui était féru de théâtre et qui avait même fait construire un théâtre de poche au palais de Carthage où il invitait des troupes à se produire, en censurant, qui plus est en son nom, une pièce de théâtre.</p>



<p>A ce propos, une anecdote mérite d’être racontée, qui m’avait été rapportée par feu Mohamed Masmoudi, qui était au moment des faits ambassadeur de Tunisie en France : lors de sa rencontre avec le Général de Gaulle, le 27 février 1961, au château de<em> </em>Rambouillet, en France, Bourguiba avait lancé, un tantinet cabotin: <em>«Vous savez, mon général, j’ai fait du théâtre». </em>Et le Français, pince-sans-rire, lui répliqua :<em> «Cela se voit monsieur le président; cela se voit». </em>Puis il enchaîna en l’interrogeant, sur un ton moqueur : <em>«Et alors, comment va la petite Tunisie, cahin-caha ?».</em></p>



<p>On comprend dès lors que la dernière chance pour éviter la bataille de Bizerte ait été lamentablement dilapidée. Les deux hommes voulaient cette guerre, qui éclata le 19 juillet. Et la guerre, on le sait, c’est du théâtre, le grand théâtre de l&rsquo;Histoire, celui qui fait couler le sang.</p>
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		<item>
		<title>Histoire : En mars 1954, Bourguiba est exilé dans l&#8217;île de Groix</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/20/histoire-en-mars-1954-bourguiba-est-exile-dans-lile-de-groix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2022 07:03:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[île de Groix]]></category>
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		<category><![CDATA[Néo-Destour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie célèbre aujourd&#8217;hui, dimanche 20 mars 2022, la fête de l&#8217;indépendance obtenue en 1956, l&#8217;occasion de rendre un énième hommage à l&#8217;un des artisans de ce tournant dans l&#8217;histoire moderne du pays, le fondateur et dirigeant du Néo-Destour et premier président de la république tunisienne, Habib Bourguiba, qui, peu de temps avant son retour...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Bourguiba-a-Groix.jpg" alt="" class="wp-image-384549"/><figcaption><em>Dans cette photo de l’Agence France Presse, Bourguiba, durant cet exil forcé dans le bourg de Groix, bavarde paisiblement avec deux îliennes en coiffe.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>La Tunisie célèbre aujourd&rsquo;hui, dimanche 20 mars 2022, la fête de l&rsquo;indépendance obtenue en 1956, l&rsquo;occasion de rendre un énième hommage à l&rsquo;un des artisans de ce tournant dans l&rsquo;histoire moderne du pays, le fondateur et dirigeant du Néo-Destour et premier président de la république tunisienne, Habib Bourguiba, qui, peu de temps avant son retour triomphal au pays, le 1er juin 1955, était en exil dans l&rsquo;île de Groix.</em></strong></p>



<span id="more-384548"></span>



<p>Nous reproduisons à cette occasion des éléments sur son court séjour dans cette île, qui se trouve dans le golfe du Morbihan, au large de la côte sud de la Bretagne, au nord-ouest de la France où l&rsquo;homme très surveille a débarqué en mars 1954. Il n&rsquo;y restera que cinq mois mais mais son passage est resté inscrit dans l’histoire de l’île. Le journal régional <em>Ouest-France</em> en rend compte dans un <a href="https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/en-1954-bourguiba-futur-president-tunisien-etait-en-exil-force-groix-629330" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article publié en 2011</a>. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Bourguiba-Maison-Ile-de-Grois.jpg" alt="" class="wp-image-384552" width="500"/><figcaption><em>A gauche: Bourguiba se promène au port de Groix avec son fils Habib Bourguiba Jr et Mohamed Masmoudi, ses futurs ministres des Affaires étrangères / A droite : La Maison où le Combattant Suprême a séjourné dans l&rsquo;île.</em>  </figcaption></figure></div>



<p>Le poète Tahar Bekri, qui a séjourné plusieurs fois en Bretagne, nous a fait parvenir un échange épistolaire qu&rsquo;il a eu avec l&rsquo;adjoint-délégué au maire de Groix, Claude Guiader. <em>«Me retrouvant dans la ville du Pouldu, en Bretagne du sud, j’aperçois de loin, en face, l’île de Groix où Bourguiba fut en résidence surveillée&nbsp;en 1954. J’ai écrit au Maire, demandant quelques précisions. J’ai reçu ce courrier de l’adjoint au maire et son témoignage, accompagné de documents dont je vous fais part, pour le bien de l’Histoire de notre pays»</em>, écrit le poète. Lettre que nous reproduisons ci-dessous. Pour l&rsquo;Histoire&#8230; </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Lettre-du-Maire-de-Grois-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-384550"/></figure></div>
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		<title>Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/bouteflika-et-la-tunisie-une-si-longue-amitie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 12:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
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		<category><![CDATA[Wassila Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika, décédé hier, vendredi 17 septembre 2021, à l&#8217;âge de 84 ans, après une longue maladie, avait commencé sa vie politique au début des années 1960, à Tunis, et a gardé, sa vie durant, de fortes attaches avec notre pays, où il séjourna à diverses périodes de sa vie. Par Imed Bahri...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/bouteflika-et-la-tunisie-une-si-longue-amitie/">Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Bouteflika-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-201355"/><figcaption><em>Bouteflika, jeune ministre algérien des Affaires étrangères, reçu par Bourguiba.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika, décédé hier, vendredi 17 septembre 2021, à l&rsquo;âge de 84 ans, après une longue maladie, avait commencé sa vie politique au début des années 1960, à Tunis, et a gardé, sa vie durant, de fortes attaches avec notre pays, où il séjourna à diverses périodes de sa vie.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-363237"></span>



<p>Bouteflika, qui fut en son temps le plus jeune ministre des Affaires étrangères en fonction (il n&rsquo;avait que 26 ans lors de sa nomination), a dirigé l&rsquo;Algérie de 1999 à 2019, pendant quatre mandats consécutifs, avant d&rsquo;être démis de ses fonctions sous la pression de la rue pour avoir commis l&rsquo;erreur, impardonnable aux yeux des Algériens, de briguer un cinquième mandat successif, alors que son état de santé était très détérioré et que son règne dégénérait en une interminable chronique de la corruption ordinaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un amour de jeunesse, l&rsquo;amour d&rsquo;une vie </h3>



<p>Né le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc), cet autodidacte brillant s&rsquo;engage dans l&rsquo;Armée de libération nationale (ALN) pendant la guerre d&rsquo;Algérie. Membre du clan d&rsquo;Oujda, il se lie avec Houari Boumédiène, sous l&rsquo;égide duquel il progresse rapidement dans l&rsquo;appareil administratif de l&rsquo;<em>«armée des frontières»</em>. Et c&rsquo;est durant cette période qu&rsquo;il séjourne à Tunis avec les autres membres de la direction du Front de libération nationale (FLN) et se lie d&rsquo;amitié avec les membres de la direction politique tunisienne post-indépendance, à commencer par Habib Bourguiba et son épouse, Wassila Bourguiba, et son fils Habib Bourguiba Junior, ainsi qu&rsquo;avec Mohamed Masmoudi, qui sera son homologue lorsqu&rsquo;il accédera au poste de ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, dans les trois gouvernements Ahmed Ben Bella et les quatre gouvernements Houari Boumédiène. </p>



<p>Les parcours politiques chaotiques des deux hommes se croiseront aussi lors de leurs longues traversées du désert, notamment en France et aux Émirats arabes unis où ils ont bénéficié de l&rsquo;hospitalité de feu Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nahyane, qui appréciait la compagnie de ces deux hommes d&rsquo;expérience qui savaient aussi être drôles et agrémenter les <em>«majlis»</em> de l&rsquo;émir par des anecdotes sur les grands de leur époque qu&rsquo;ils côtoyèrent grâce à leurs hautes fonctions.</p>



<p>Un journaliste qui a croisé Bouteflika à cette époque se souvient&nbsp;: <em>«Bouteflika me disait que les rapports entre Bourguiba et Boumédiène étaient souvent houleux. Mais grâce à ma proximité avec Wassila, le réseau de l&rsquo;UGTT, Bourguiba Junior et d&rsquo;autres éminentes figures du Néo-Destour, j&rsquo;ai toujours réussi a arrondir les angles et à aplanir les difficultés sans en référer à Boumédiène.»</em></p>



<p><em>«L&rsquo;ancien président algérien était d&rsquo;autant plus attaché à la Tunisie, où il compte de nombreux amis, que cet homme à femmes, qui ne s&rsquo;est jamais marié, n&rsquo;eut qu&rsquo;un seul grand amour : une Tunisienne mariée dont il fit la connaissance durant ses jeunes années à Tunis»</em>, ajoute le même journaliste.</p>



<p>Avec Zine El-Abdine Ben Ali, Bouteflika a gardé des relations certes distantes, du fait de la sobriété de l&rsquo;ancien président tunisien, de tempérament plus réservé, mais assez correctes, ce qui a permis à l&rsquo;ancien chef de la diplomatie algérienne, du fait de ses bonnes relations avec le président Liamine Zéroual, d&rsquo;intercéder à plusieurs reprises entre les deux hommes, lorsqu&rsquo;ils étaient tous deux confrontés, dans les années 1990, à l&rsquo;hydre du terrorisme islamiste.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Bouteflika-Bourguiba.jpg" alt="" class="wp-image-363238" width="500"/><figcaption><em>Bouteflika aux obsèques de Bourguiba, le 8 avril 2000, à Monastir.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Des relations cordiales malgré les vicissitudes de l&rsquo;histoire </h3>



<p>Lorsque Bouteflika a accédé lui-même à la présidence de l&rsquo;Algérie en 1999, et qu&rsquo;il a fait voter et approuver par référendum, en&nbsp;septembre 1999, la loi de la <em>«concorde civile»</em> prévoyant une amnistie partielle des&nbsp;islamistes<em>&nbsp;</em>armés, contre leur désarmement et leur abandon du maquis, opération qui mit fin fin à la <em>«décennie noire»</em>, Ben Ali, qui rejetait toute conciliation avec les islamistes en Tunisie, était suffisamment pragmatique pour apprécier la baisse de la violence terroriste chez les voisins algériens. Aussi, et malgré leurs options politiques différentes, les deux hommes ont gardé des relations cordiales imposées par la profondeur historique des liens entre les deux peuples.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que Bouteflika sera parmi les rares chefs d&rsquo;Etat, avec les présidents français Jacques Chirac, palestinien Yasser Arafat et égyptien Mohammed Hosni Moubarak, à avoir fait le déplacement à Tunis pour assister, aux côtés de Ben Ali, à Monastir, le 8 avril 2000, aux<a href="http://www.kapitalis.com/une/62-fokus/national/9237-il-y-a-douze-ans-en-tunisie-le-deuil-supreme-de-bourguiba.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> obsèques de Bourguiba</a>. Il décrète un deuil de trois jours en Algérie et reconnaît en le défunt <em>«l&rsquo;une des personnalités du Maghreb les plus marquantes du xxe siècle dont l&rsquo;Afrique et le monde peuvent s&rsquo;enorgueillir».</em></p>



<p>Malgré des vicissitudes par lesquelles les deux pays sont passées entre 1999 et 2019, période de règne de Bouteflika, entre Tunis et Alger, les relations ont toujours été empreintes d&rsquo;entente cordiale, l&rsquo;Algérie se gardant même de s&rsquo;immiscer dans les affaires intérieures de la Tunisie lorsque la révolution a éclaté, le 14 janvier 2011, à Tunis, et faillit même, au début, déborder sur l&rsquo;Algérie. Le pragmatisme a toujours inspiré les dirigeants des deux pays dont les orientations idéologiques et les options politiques ont souvent été aux antipodes : pendant la guerre froide, Tunis avait toujours eu un tropisme occidental, alors qu&rsquo;Alger était de tendance tiers-mondiste et avait des liens très fort avec le bloc soviétique. Mais les nuages étaient rares dans leurs relations bilatérales et, grâce à l&rsquo;entregent de leurs dirigeants, ces nuages se dissipaient rapidement, les deux peuples voisins ayant toujours été très proches.  </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2Ns7xKtFk7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/deces-de-lancien-president-algerien-abdelaziz-bouteflika/">Décès de l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Décès de l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/deces-de-lancien-president-algerien-abdelaziz-bouteflika/embed/#?secret=edSNocQ3Nu#?secret=2Ns7xKtFk7" data-secret="2Ns7xKtFk7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/18/bouteflika-et-la-tunisie-une-si-longue-amitie/">Bouteflika et la Tunisie : une si longue amitié</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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