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	<title>Archives des Mohamed Moncef Marzouki - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohamed Moncef Marzouki - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Chedly Mamoghli : «La partitocratie veut imposer ses juges constitutionnels»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2021 12:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caid Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
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		<category><![CDATA[parti islamiste Ennahdha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme attendu, le président de la république Kaïs Saïed n’a pas ratifié le projet d’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle et l’a renvoyé, hier soir, samedi 3 avril 2021, peu avant minuit, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour une seconde lecture. Pour être adoptée par l’ARP, ladite seconde lecture...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/nebil-maghraoui-la-partitocratie-veut-imposer-ses-juges-constitutionnels/">Chedly Mamoghli : «La partitocratie veut imposer ses juges constitutionnels»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-168889"/></figure>



<p><strong><em>Comme attendu, le président de la république Kaïs Saïed n’a pas ratifié le projet d’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle et l’a renvoyé, hier soir, samedi 3 avril 2021, peu avant minuit, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour une seconde lecture.</em></strong></p>



<span id="more-344127"></span>



<p>Pour être adoptée par l’ARP, ladite seconde lecture aurait besoin de 131 voix pour, et non d’une majorité simple de seulement 109 comme la première, ce qui serait plus difficile à obtenir. Mais là n’est pas le problème. Car, au moment où, sur les réseaux sociaux, la meute islamo-affairiste s’acharne sur le président de la république, le qualifiant de tous les noms d’oiseau, beaucoup de commentateurs comprennent et même justifient la position du chef de l’Etat. Et pour cause.</p>



<p>D’abord, l’Assemblée devait mettre en place la Cour constitutionnelle depuis… 2015, mais elle s’était gardée de le faire, dépassant largement le délai qui lui était accordé par la Constitution elle-même, car cette Assemblée, dominée par les islamistes d’Ennahdha, ne voulait pas de cette Cour constitutionnelle, de manière à garder les coudées franches. Mal lui a pris, puisqu’elle a laissé ainsi l’initiative de l’interprétation de la constitution au seul président de la république, principal garant de son respect, or, ce dernier, depuis son arrivée au Palais de Carthage, en novembre 2019, s’est montré peu influençable voire rigide sur les bords, refusant les compromis et, surtout, les compromissions, contrairement à ses deux prédécesseurs, Mohamed Moncef Marzouki et Béji Caïd Essebsi, qui furent des instruments aux mains du parti islamiste Ennahdha.</p>



<p>Au-delà des failles juridiques qu’en professeur de droit constitutionnel il ne pouvait manquer de relever, Kaïs Saïed a eu raison de renvoyer à l’expéditeur le texte de l’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle, estiment de nombreux commentateurs.</p>



<p>C’est le cas notamment de Chedly Mamoghli, juriste, qui, dans un post Facebook publié hier soir, a estimé que le chef de l’Etat a d’autant plus raison que <em>«la partitocratie veut mettre des larbins asservis comme juges constitutionnels et qui ne sont pas des juristes publicistes et encore moins des constitutionnalistes»,</em> a-t-il écrit.</p>



<p><em>«Par conséquent, </em>a ajouté Chedly Mamoghli, <em>n’écoutez pas la meute qui va commencer à s’agiter en disant qu’il</em> (Kaïs Saïed, Ndlr) <em>paralyse l’Etat. C’est un faux argument de mauvaise foi pour manipuler l’opinion publique. Ils n’avaient qu’à éviter les failles juridiques et qu’à présenter des candidats publicistes constitutionnalistes qui ont le profil et l’expérience pour le job.»</em><br>Or, ce n’est pas ce qu’ils ont fait, préférant soutenir des candidats qui sont proches d’eux ou dont ils attendent le renvoi de l’ascenseur. Et M. Mamoghli de lancer, en s’adressant à Kaïs Saïed : <em>«Bravo président constitutionnaliste et légaliste comme nous vous avons toujours connu et qui reste de marbre face aux pressions malveillantes. Merci pour cette attitude qui ancre l’Etat de droit.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Moncef Marzouki, de Charybde en Scylla</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/03/moncef-marzouki-de-charybde-en-scylla/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 09:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[attentat à la lettre piégée]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Raoult]]></category>
		<category><![CDATA[Institut national de neurologie]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Montagnier]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[présidence de la république]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été le pourfendeur, puis l’associé du «diable» islamiste, le professeur Mohamed Moncef Marzouki, après ses dernières prises de positions négationnistes vis-à-vis de la thèse de l’attentat à la lettre piégée contre l’actuelle présidence de la république, au nom d’une improbable et illusoire expertise scientifique, s’en fait maintenant de nouveau l’allié. Par Dr Mounir...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Moncef-Marzouki.jpg" alt="" class="wp-image-173400"/></figure>



<p><strong><em>Après avoir été le pourfendeur, puis l’associé du «diable» islamiste, le professeur Mohamed Moncef Marzouki, après ses dernières prises de positions négationnistes vis-à-vis de la thèse de l’attentat à la lettre piégée contre l’actuelle présidence de la république, au nom d’une improbable et illusoire expertise scientifique, s’en fait maintenant de nouveau l’allié.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-334695"></span>



<p>L’ancien président par intérim Mohamed Moncef Marzouki (décembre 2012-décembre 2014) a porté avant-hier, lundi 1er février 2021, sur une chaîne télévisée étrangère, un avis d’expert, en se prévalant de sa qualité de professeur en médecine, pour exclure la thèse de l’attentat à la lettre piégée contre l’actuelle présidence tunisienne, qui aurait dû chercher un autre scénario plus plausible, celui rapporté relevant selon lui du fantasme. Il a entre autres nié qu’il pût y avoir dans une lettre une substance entraînant une perte transitoire de la vision ou un malaise.</p>



<p>Evidemment, il fallait s’attendre à ce que le vaincu des élections présidentielles de 2019 ne fasse aucun cadeau à leur vainqueur. Et une manière péremptoire de faire étalage d’une conviction personnelle ou d’une prise de position politique au nom du savoir scientifique ne saurait de prime abord surprendre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une expertise bien douteuse</h3>



<p>La pandémie de la Covid-19 avait déjà fourni l’occasion à des sommités internationales de se fourvoyer, du comité de rédaction du journal médical <em>‘‘The Lancet’’,</em> à l’éminent professeur Didier Raoult, en passant par le prix Nobel de médecine Luc Montagnier. De surcroît à une époque où l’information scientifique est largement disponible sur la Toile, la parole de l’expert ne vaut plus celle de l’Evangile.</p>



<p>Il ne suffit pas de se positionner, il faut argumenter et justifier, particulièrement quand il s’agit de mettre en doute la version de la plus haute autorité du pays, et que de son discrédit un mouvement politique qui ne baigne pas particulièrement dans les lumières renforce son emprise néfaste sur un Etat et un pays en voie de décomposition. Mais d’argumentation, il n’y eut malheureusement point. Le<em> «croyez moi, c’est un professeur en médecine qui vous parle» </em>ne saurait suffire à convaincre, du moins les gens avertis.</p>



<p>Il aurait déjà fallu que le professeur en question fût un spécialiste de toxicologie pour pouvoir émettre un avis crédible, ce que, agrégé en médecine communautaire, il ne fut jamais. Et pour commencer il semble ignorer, ou le feindre, la sublimation ou l’évaporation, ces phénomènes par lesquels une substance passe à l’état gazeux du fait d’une variation de température, de pression, ou d’exposition à la lumière. Et il semble tout aussi bien faire semblant d’ignorer que des substances gazeuses puissent pénétrer par voie conjonctivale dans l’œil et le cerveau, occasionnant un voile noir transitoire devant les yeux que certains appellent éclipse visuelle ou amaurose et que même une chute transitoire et brutale de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque peut occasionner après l&rsquo;inhalation d&rsquo;un toxique. S’il n’en était pas ainsi, pourquoi les brigades anti-émeutes porteraient-elles des protections sur les yeux?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Attendre les résultats des prélèvements avant de se prononcer</h3>



<p>Quant à l’absence de toute substance dans le broyat, il suffit de placer quelques cristaux de sel de cuisine dans une enveloppe, puis de la vider et de l’envoyer au laboratoire, pour s’apercevoir qu’elle ne contienne nulle trace de son composé chimique, le chlorure de sodium.</p>



<p>Et en fin de compte un esprit objectif et impartial, c&rsquo;est-à-dire scientifique, aurait dû se réfugier derrière la nécessité au moins d’attendre les résultats des prélèvements effectués sur les victimes avant de se prononcer. Or face à la télévision, c’est bien l’homme politique qui fut présent. Pourtant en dépit des vicissitudes ayant entouré sa présidence, je n’avais jusque-là pas cessé de lui porter la plus haute estime, à tout le moins dans le domaine médical. J’avais eu l’honneur en tant qu’étudiant en médecine d’assister dans les années 1970 à un cours de neurologie sur l’épilepsie dispensé par celui qui n’était alors qu’un assistant à l’Institut national de neurologie, une discipline qu’il devait plus tard abandonner, à la suite de mésententes profondes avec l’un de ses grands pontes.</p>



<p>Le Dr Marzouki avait été remarquable de concision, de clarté, mais aussi de culture. Il avait ainsi évoqué des personnalités célèbres souffrant du mal «sacré», comme Alexandre le Grand, ou Jules César. Il avait également abordé le mystère de<em> «la Révélation»</em> conduisant le Prophète Mohamed à la récitation de nouveaux versets du Coran à l’issue de manifestations paroxystiques que ses ennemis qualifiaient de démence, et certains orientalistes de crises épileptiques.</p>



<p>Le Dr Marzouki avait nié à juste titre que l’épilepsie pût engendrer une activité intellectuelle créative comme la <em>«poésie»</em> (sic). Quelques années plus tard, à la tête de la Ligue des Droits de l’Homme, il émettrait une protestation énergique quand la traduction en arabe du serment d’Hippocrate prendrait selon lui une tonalité trop religieuse contraire à la neutralité scientifique. Cela ne l’empêcherait pas d’être adoubé président de la république par un Conseil Constitutionnel sous tutelle islamiste.</p>



<p>Ainsi après avoir été le pourfendeur, puis l’associé du Diable, le professeur Marzouki, après ses dernières prises de positions négationnistes au nom d’une illusoire expertise scientifique, s’en fait maintenant l’allié. Avant d’évoquer un nouvel attentat de l’Observatoire, il aurait pu accorder à son pays le bénéfice du doute.</p>



<p><em>* Cardiologue, Gammarth, La Marsa.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OT3CtNzvXi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/18/tunisie-israel-faut-il-installer-les-rescapes-dauschwitz-a-djerba/">Tunisie &#8211; Israël : faut-il installer les rescapés d’Auschwitz à Djerba ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Israël : faut-il installer les rescapés d’Auschwitz à Djerba ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/18/tunisie-israel-faut-il-installer-les-rescapes-dauschwitz-a-djerba/embed/#?secret=Qc9atWFnbP#?secret=OT3CtNzvXi" data-secret="OT3CtNzvXi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/03/moncef-marzouki-de-charybde-en-scylla/">Moncef Marzouki, de Charybde en Scylla</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed reste la personnalité politique la plus populaire en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 09:56:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
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		<category><![CDATA[présidentielles]]></category>
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		<category><![CDATA[Sigma Conseil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près de neuf mois après son élections à la présidence de la république avec un score sans appel de près de 73%, le président tunisien Kaïs Saïed reste en tête des intentions de vote pour la présidentielle, loin, très loin devant tous ses poursuivants. Selon le sondage d’opinion réalisé par Sigma Conseil au cours de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Kais-Saied-enfant.jpg" alt="" class="wp-image-309366"/></figure>



<p><strong><em>Près de neuf mois après son élections à la présidence de la république avec un score sans appel de près de 73%, le président tunisien Kaïs Saïed reste en tête des intentions de vote pour la présidentielle, loin, très loin devant tous ses poursuivants.</em></strong></p>



<span id="more-311951"></span>



<p>Selon le sondage d’opinion réalisé par Sigma Conseil au cours de la première semaine de ce mois et dont les résultats ont été publiés aujourd’hui, vendredi 14 août 2020, par le journal <em>‘‘Al-Mahreb’’</em>, portant sur les intentions de vote des Tunisiennes et des Tunisiens pour les présidentielles si celles-ci devaient se tenir aujourd’hui, Kaïs Saïed a été crédité de 65,1% d’intentions de vote, contre 51% en juillet et 54% en juin.</p>



<p>Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL) et de son bloc parlementaire, vient en seconde position mais avec <em>«seulement» </em>8,1%, devant le sulfureux magnat de la télévision et de la publicité Nabil Karoui, président de Qalb Tounes, qui demeure dans la course malgré ses déboires judiciaires et les<em> «trahisons» </em>que lui reprochent ses électeurs, avec 7,3 % d’intentions de vote.</p>



<p>En quatrième position, on trouve le tonitruant journaliste et écrivain Safi Saïd avec 5,9% d’intentions de vote, devant l’ancien président de la république Mohamed Moncef Marzouki avec un maigre score de 3,2%, mais bon à prendre après une longue éclipse au lendemain des résultats de la présidentielle de 2019 où il était positionné dans la queue du peloton.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Chronique d’une démocratie qui hypothèque l’avenir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/23/tunisie-chronique-dune-democratie-qui-hypotheque-lavenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 13:01:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[vote sanction]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce sont les jeunes tunisiens, dont beaucoup n’ont pas voté le 15 septembre 2019, qui font vraiment de la peine, car les deux candidats au second tour de la présidentielle, Kaïs Saïed et Nabil Karoui, risquent d’aggraver la crise dans le pays et d’affecter durablement leur avenir. Par Hichem Cherif * La Tunisie est le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nabil-Karoui-Kais-Saied-1.jpg" alt="" class="wp-image-242046"/><figcaption><em>Nabil Karoui / Kaïs Saïed.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Ce sont les jeunes tunisiens, dont beaucoup n’ont pas voté le 15 septembre 2019, qui font vraiment de la peine, car les deux candidats au second tour de la présidentielle, Kaïs Saïed et Nabil Karoui, risquent d’aggraver la crise dans le pays et d’affecter durablement leur avenir.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hichem Cherif</strong> *</p>



<span id="more-242045"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Hichem-Cherif.jpg" alt="" class="wp-image-170144"/></figure></div>



<p> La Tunisie est le pays qui a eu les présidents de la république aux profils les plus divers qu’aucun autre pays du monde n’a eu au cours des 50 dernières années.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des présidents pas comme les autres </h3>



<p> Il y eut, d’abord, Habib Bourguiba, leader nationaliste et président à vie, qui a taillé la constitution à sa mesure, partant de l’idée que la Tunisie appartient et que son peuple compte pour des miettes et n’est pas apte à assumer des choix de vie. </p>



<p> La Tunisie a eu, ensuite, un président <em>«putschiste»</em>, Zine El Abidine Ben Ali, qui a accédé au pouvoir à la faveur du coup d’Etat le plus «soft» au monde, qualifié de «médico-constitutionnel», même si, une fois au Palais de Carthage, il a agi comme l’exige sa formation policière pour devenir le dictateur qui a fait le plus de mal aux libertés des Tunisiens tout en implantant un système <em>«mafieux»</em>, où l’argent illicite règne sur l’économie, et généralisant une mentalité de corrompus que nos jeunes considèrent comme <em>«licites»</em> car ils ont été allaités au lait de la richesse rapide et indue, au point qu’ils ont oublié la <em>«valeur travail»</em> et ses corollaires, le sacrifice, le mérite et la patience.</p>



<p> La Tunisie a eu ensuite sa <em>«révolution»</em> qui n’en est pas une car elle ne porte ni idée, ni idéologie car elle n’est qu’un simple «ras-le-bol» de toutes les couches sociales et un rejet d’un système mafieux familial qui a affecté toutes les catégories sociales.</p>



<p> La soi-disant révolution a engendré une véritable cacophonie avec un premier président <em>«provisoire»</em>, Foued Mebazaa, pour assurer une courte transition politique, en 2011, puis un second président provisoire, Mohamed Moncef Marzouki, choisi par le parlement suite à des accords de coulisses, qui a fait étirer son <em>«mandat provisoire»</em>, le prolongeant d’un an à trois : de janvier 2012 à décembre 2014.</p>



<p> La Tunisie a eu, à partir de janvier 2015, son premier président élu démocratiquement, Béji Caïd Essebsi (BCE), qui a essayé d’unir les diverses fractions politiques autour de deux rounds de dialogue national, Carthage 1 et Carthage 2, sans succès mais toujours avec l’idée du consensus, qui a caractérisé l’histoire de la Tunisie et qu’on trouve latente chez la classe politique dominante, islamiste ou progressiste.</p>



<p> Aujourd’hui, et depuis le décès de BCE, le 25 juillet 2019, la Tunisie a connu et connaît encore son premier président<em> «temporaire»</em>, Mohamed Ennaceur, qui a été récupéré sur le seuil de la maison de retraite juste pour assumer pour 3 mois une présidence pendant laquelle il n’osera pas prendre des décisions pour l’intérêt du pays et adopte la position <em>«voyez la question avec le suivant»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La stupidité d’un vote… d’auto-sanction </h3>



<p> Enfin le 15 septembre 2019, le peuple tunisien a élu pour le 2e tour de la présidentielle un candidat en prison même s’il bénéficie de la présomption d’innocence, le magnat de la télévision Nabil Karoui, un universitaire spécialiste de droit constitutionnel, qui n’a aucune expérience politique, sans <em>«brain trust»</em> pour le guider dans ses choix qui seront faits sur la base de ses convictions personnelles comme le ferait tout enseignant universitaire qui n’a jamais été confronté à la dialectique de gestion pour assouplir ses idées.</p>



<p> On doit savoir que le seul corps professionnel qui n’a pas d’inspection ou de contrôle hiérarchique, c’est le corps des enseignants universitaires car la promotion de ces derniers est basée sur leurs travaux académiques personnels et non sur leur capacité de souder les membres de leurs équipes ou de trouver des solutions aux problèmes concrets de la société.</p>



<p> Si on emprisonne une personne et le prive de sa liberté c’est qu’il y a de fortes présomptions de culpabilité même si celles-ci doivent être étayées et prouvées pour justifier une condamnation, car je ne crois pas qu’il y ait des juges d’instruction, des procureurs généraux de république, des chambres d’accusation et des chambres d’appel qui se sont tous mis d’accord pour priver une personne de sa liberté sur la base de simples éléments non probants.</p>



<p> Quant à notre cher académicien, je tiens à rappeler que son parcours académique s’est arrêté à un simple diplôme de 3e cycle. Il n’a pas été un doctorant et n’a pas de références en tant qu’expert constitutionnaliste averti pour que l’on prenne pour argent comptant ses opinions et ses idées, surtout qu’il ne cesse de crier tout haut son conservatisme populiste et va à contre-sens de l’inexorable marche de l’émancipation de la femme ou des libertés individuelles.</p>



<p> Limiter son choix pour la présidence de la république entre un candidat en prison, familier des malversations financières et des opérations occultes et un candidat limité qui n’a aucune expérience de gestion des affaires publiques, il n’y a que le peuple tunisien qui peut réussir ce genre de prouesse.</p>



<p> Envoyer au G20 ou à l’Onu, un ancien prisonnier pour faits financiers à qui ses homologues étrangers pourrait demander, sans ironie aucune mais avec tout le mépris requis: <em>«Alors, président, comment ça été la prison ?»</em>, ou un universitaire à qui on doit devoir flanquer un traducteur parce qu’il ne sait pas parler ni la langue de Molière ni celle de Shakespeare, sans oublier qu’il n’a jamais assumé une charge administrative publique ou entrepreneuriale pour se  sentir habitué à la gestion humaine.</p>



<p> Ne dit-on pas que nous avons les gouvernants que nous méritons ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les jeunes tunisiens sont les plus à plaindre </h3>



<p> Ce sont les jeunes tunisiens, dont beaucoup n’ont pas voté, qui me font de la peine, car ces nouveaux gouvernants vont hypothéquer leur avenir. Pour les plus de 50 ans, le train est passé ou en cours de passage, mais ce sont ces jeunes qui vont pâtir des choix des électeurs. </p>



<p> Doit-on interdire aux vieux de plus de 60 ans de voter pour les empêcher d’imposer leur choix aux jeunes, qui représentent l’avenir de tout pays ? Mais là aussi, je ne sais pas si nos jeunes sont conscients du marasme qu’ils auront à gérer à cause de leur absence aux diverses élections.</p>



<p> Espérons qu’ils sauront réagir pour les législatives car c’est là où ils risquent de perdre le plus s’ils vont continuer à observer la même indifférence à l’égard du monde politique et du choix de leurs dirigeants ou députés.</p>



<p><em>* Avocat.</em> </p>



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