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	<title>Archives des Mokhtar Hammami - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mokhtar Hammami - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Sale temps pour les amis de M. Chahed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 12:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Ben Hassen]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand un chef de gouvernement s&#8217;en va, ceux et celles qu&#8217;il a nommés à des postes importants dans l&#8217;administration publique ne tardent pas à être débarqués, son successeur étant souvent pressé de placer, lui aussi, ses hommes et femmes de confiance. L’ex-chef de gouvernement Youssef Chahed n&#8217;a pas dérogé à cette règle. Par Imed Bahri...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Faycal-Hafiane-Riadh-Mouakhar-Leila-Ouled-Ali.jpg" alt="" class="wp-image-305845"/><figcaption><em>Fayçal Hafiane, Riadh Mouakhar et Leïla Ouled Ali.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Quand un chef de gouvernement s&rsquo;en va, ceux et celles qu&rsquo;il a nommés à des postes importants dans l&rsquo;administration publique ne tardent pas à être débarqués, son successeur étant souvent pressé de placer, lui aussi, ses hommes et femmes de confiance. L’ex-chef de gouvernement Youssef Chahed n&rsquo;a pas dérogé à cette règle. </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-305844"></span>



<p>Fayçal Hafiane, un proche de Chahed, qui l’avait placé à la tête de Sergaz, en décembre 2017, a été débarqué, hier, lundi 29 juin 2020. Moncef Mattoussi, qui dirigeait jusque-là la Compagnie des transports par pipelines au Sahara (Trapsa), lui succède. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Des couloirs du palais de la Kasbah à la direction de Sergaz</h3>



<p>Sergaz est une filiale de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP) qui gère le gazoduc tuniso-algérien. Avant de prendre la tête de cette société, Hafiane était d’abord secrétaire d&rsquo;Etat au Commerce dans le gouvernement Chahed avant de devenir son conseiller à la Kasbah.</p>



<p>Ce limogeage intervient après celui intervenu, le 10 avril, quand il a été décidé de mettre fin aux fonctions de Leïla Ouled Ali en tant que directrice générale de la STEG Energies renouvelables, poste que l’ancienne députée membre de Tahya Tounes, parti présidé par M. Chahed, occupait depuis seulement quatre mois. En effet, sa nomination à ce poste avait été décidée le 2 décembre 2019 par le conseil d&rsquo;administration de la filiale de la STEG. M. Chahed voulait la nommer PDG de la STEG à l’époque mais il s’était alors heurté à une vive opposition.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;environnement, chasse-gardée de Tahya Tounes</h3>



<p>Parmi ceux qui ont tiré leur épingle du jeu, il y a Riadh Mouakhar, ancien ministre de l’Environnement et des Affaires locales, et dont le département de l’Environnement semble être la chasse gardée de son parti, Tahya Tounes.</p>



<p>Quand son chef de gouvernement et ami Youssef Chahed a décidé de le nommer secrétaire général du gouvernement (poste qui depuis l’indépendance en 1956 échoit aux juristes et surtout aux énarques alors que M. Mouakhar est médecin), Mokhtar Hammami, directeur général au ministère, lui a succédé. </p>



<p>Et quand l&rsquo;actuel chef de gouvernement, Elyes Fakhfakh, est devenu chef de gouvernement, il a scindé ce ministère en deux départements, celui des Affaires locales et celui de l’Environnement.</p>



<p>Et comme par hasard, le département de l’Environnement est le seul qui est resté dans le giron de Tahya Tounes. Et qui en fut l’heureux élu? Chokri Ben Hassen, qui fut secrétaire d’Etat de M. Mouakhar du temps où ce dernier fut ministre des Affaires locales et de l’Environnement.</p>



<p>M. Mouakhar dit cependant voir quitté toute fonction publique et repris son travail de médecin, depuis qu&rsquo;il a quitté le gouvernement en 2018, mais il reste membre de Tahya Tounes, le parti à la fondation duquel cet ancien dirigeant d&rsquo;Afek Tounes avait contribué.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : 1.039 cadres seront affectés auprès de 193 municipalités au 1er trimestre 2020</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/14/tunisie-1-039-cadres-seront-affectes-aupres-de-193-municipalites-au-1er-trimestre-2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 14:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des affaires locales et de lenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Hammami]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mokhtar Hammami, ministre des Affaires locales et de l’Environnement, a annoncé un programme de recrutement de 1.039 cadres supérieurs auprès de 193 municipalités au cours du 1er trimestre de 2020. Le ministre a fait cette déclaration lors d&#8217;une conférence de presse qui a eu lieu le mardi 13 janvier 2020, où il a également fait...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/recrutement-dans-193-municipalités.jpg" alt="" class="wp-image-272652"/></figure>



<p><strong><em>Mokhtar Hammami, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="ministre des Affaires locales et de l’environnement (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/pg/MinALEnv/posts/?ref=page_internal" target="_blank">ministre des Affaires locales et de l’Environnement</a>, a annoncé un programme de recrutement de 1.039 cadres supérieurs auprès de 193 municipalités au cours du 1er trimestre de 2020.</em></strong></p>



<span id="more-272640"></span>



<p>Le ministre a fait cette déclaration lors d&rsquo;une conférence de presse qui a eu lieu le mardi 13 janvier 2020, où il a également fait part de son intention d&rsquo;élever à 15% le niveau d’encadrement dans les municipalités en juin 2020, contre 11% actuellement. </p>



<p>Selon le ministre Hammami, il est prévu d&rsquo;affecter 4 cadres supérieurs en moyenne par municipalité, afin de combler la pénurie en compétences dans ces institutions. </p>



<p>Il précise également que le financement de ce programme de recrutement nécessitera une enveloppe annuelle d&rsquo;environ 45 millions de dinars tunisiens (MDT). </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A.M.</strong></p>
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		<item>
		<title>Séminaire à Tunis : Eau et changement climatique au Maghreb</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/25/seminaire-a-tunis-eau-et-changement-climatique-au-maghreb/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 07:18:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[GIZ Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Taieb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un séminaire international sur le thème : «Eau et changement climatique au Maghreb : défis et perspectives», organisé par l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) et la GIZ Tunisie, se tient ce lundi 25 novembre 2019 à l’Hôtel Laico Tunis. Autour de Khatim Kherraz, secrétaire exécutif de l’OSS, et Manfred Matz, chef de mission...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/OSS-GIZ.jpg" alt="" class="wp-image-258299"/></figure>



<p><strong><em> Un séminaire international sur le thème : «Eau et changement climatique au Maghreb : défis et perspectives», organisé par l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) et la GIZ Tunisie, se tient ce lundi 25 novembre 2019 à l’Hôtel Laico Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-258298"></span>



<p> Autour de Khatim Kherraz, secrétaire exécutif de l’OSS, et Manfred Matz, chef de mission du projet CREM – GIZ, Tunis, on annonce la participation de Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Mokhtar Hammami, ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Loic Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau (France), Kalla Moutari, ministre de l’Hydraulique et de l’Environnement (Niger), Taieb Baccouche, secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Prof. Ahmed Kettab, École nationale polytechnique (Algérie), Prof. Hamadi Habaieb, directeur général du Bureau de la planification et des équilibres hydrauliques (BPEH), ministère de l&rsquo;Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche (Tunisie), Laila Oualkacha, ministère de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau (Maroc ), Dr. Zouhaier Hlaoui, Université de Tunis, Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis, Prof. Mohammed Said Karrouk, Université Hassan II de Casablanca, FLSH Ben M’Sick  (Maroc), Dr. Abdou Ali, Agrhymet &#8211; Niamey (Niger), Abdelmalik Saloui, Abdelali Sebbar et Rahma Kanjaa, Université Hassan II &#8211; Casablanca (Maroc) et Mokhtar Bzioui, expert en eau (Maroc). </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Séminaire à Tunis : Le rôle des femmes rurales dans la lutte contre les changements climatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/18/seminaire-a-tunis-le-role-des-femmes-rurales-dans-la-lutte-contre-les-changements-climatiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 17:51:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[femmes rurales]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Hammami]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un séminaire national sur «les femmes en milieu rural et la lutte contre les changements climatiques», s’est tenu aujourd’hui, lundi 18 novembre 2019, à Tunis, en présence de représentants des structures gouvernementales, d’experts en environnement et en genre, d’acteurs locaux et de représentants de la société civile nationale et internationale. Le séminaire est organisé par...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/18/seminaire-a-tunis-le-role-des-femmes-rurales-dans-la-lutte-contre-les-changements-climatiques/">Séminaire à Tunis : Le rôle des femmes rurales dans la lutte contre les changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Conderence-Femme-rurale-CILG.jpg" alt="" class="wp-image-256604"/></figure>



<p><strong><em>Un séminaire national sur «les femmes en milieu rural et la lutte contre les changements climatiques», s’est tenu aujourd’hui, lundi 18 novembre 2019, à Tunis, en présence de représentants des structures gouvernementales, d’experts en environnement et en genre, d’acteurs locaux et de représentants de la société civile nationale et internationale.</em></strong></p>



<span id="more-256603"></span>



<p> Le séminaire est organisé par le ministère de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Séniors, en partenariat avec le ministère des Affaires locales et de l’Environnement, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et le Centre international de développement pour la gouvernance locale (CILG-VNG International). </p>



<p><em> «Les femmes ont un rôle essentiel à jouer dans l’atténuation des impacts des changements climatiques sur les populations et leur milieu mais elles auront besoin de plus d’attention et de soutien. Dans le cadre du PLMI, la plupart de nos communes partenaires présentent une composante rurale qui est soit prédominante, soit importante et toutes les prestations du programme visent à un meilleur leadership féminin au niveau local, rural et urbain, et à une approche basée sur la sexo-spécificité des services municipaux, à travers un accompagnement de proximité et le financement de projets pilotes basés sur les principes du développement local durable et inclusif»</em>, a affirmé Henda Gafsi, experte séniore de CILG-VNG International.</p>



<p> Le séminaire s’est déroulé en présence de Mokhtar Hammami, ministre des Affaires locales et de l&rsquo;Environnement, et de Naziha Abidi, ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Séniors. </p>



<p> A cette occasion, Imen Sayari, citoyenne de Ben Guerdane, a gagné le Prix national de la meilleure initiative pour la promotion de la femme en milieu  rural en 2018,  pour  son projet <em>«Un atelier de fabrication de céramique».</em> Ce prix vise à motiver les femmes rurales et à les inciter à entreprendre.</p>



<p> Samira Ben Hussein, directrice générale, chargée des femmes et des affaires familiales, a présenté la<em> «Stratégie nationale pour l’autonomisation économique et sociale des femmes et des filles en milieu rural»,</em> qui vise à donner aux femmes en zones rurales, les moyens de faire face aux changements climatiques. </p>



<p> Au cours de la deuxième session, quatre témoignages ont été présentés par des maires et des représentants de la société civile.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Conference-Femme-rurale-CILG.jpg" alt="" class="wp-image-256605" width="500" height="352"/></figure></div>



<p> <em>«L’agriculture est la principale source de revenus à El Marja, mais il y a une énorme pénurie de terres agricoles. Les femmes rurales ont des difficultés de transport, en particulier pendant la saison de cueillette des olives, les femmes voyagent dans des voitures non adaptées dans des conditions dangereuses. Par ailleurs, les filles abandonnent l’école à cause du manque de transport. En tant que municipalité, nous apportons un soutien aux femmes par l’intermédiaire des associations en relation avec la municipalité»</em>, a déclaré Jamila Abdellaoui, mairesse d’El Marja.</p>



<p> De son côté, Yosri Nouioua, maire de Fondek Jadid, a déclaré que malgré la compétence de la main-d’œuvre féminine dans le secteur agricole et sa capacité à produire et à commercialiser, les femmes sont très souvent exclues de la propriété des moyens de production. Cela résulte principalement des barrières culturelles et des normes sociales discriminatoires qui continuent à faire obstacle à un accès égal aux ressources et aux actifs productifs, ainsi qu’aux services publics.<em> «Malgré le manque de ressources, beaucoup de femmes rurales ont réussi à mettre en place leurs projets dans l&rsquo;agriculture et les industries traditionnelles»</em>, a précisé M. Nouioua.</p>



<p> Parmi les témoignages de représentants de la société civile, Saleh Sghiri Melliti de l’association Phoenix de Sidi Bourouis dans le gouvernorat de Siliana a déclaré:<em> «Le rôle de l’association est d’accompagner, d’encadrer et de soutenir les femmes de la région. En tant qu’association, nous nous sommes opposés à la dernière campagne de boycott du ‘‘zgougou’’ (graines de pin d’Alep, Ndlr)), car cette campagne porte atteinte au dur travail des femmes rurales pour gagner leur vie. Nous ne nous sommes pas arrêtés là, mais nous avons acheté un four pour aider les femmes dans leur travail et leur fournir un lieu collectif qui pourrait être aussi un espace de communication entre elles». </em></p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Forum africain de l’économie bleue  à Tunis : Faire face aux menaces climatiques et environnementales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/26/forum-africain-de-leconomie-bleue-a-tunis-faire-face-aux-menaces-climatiques-et-environnementales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 07:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Taieb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La deuxième édition du Forum africain de l’économie bleue (ABEF 2019) se tient à l’hôtel The Résidence à Gammarth (nord-est de Tunis), les 25 et 26 juin 2019, sur le thème «Investir dans une croissance durable». Par Cherif Ben Younès Côté officiel, l’ouverture de cet événement a notamment été marquée par la présence de Samir...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/26/forum-africain-de-leconomie-bleue-a-tunis-faire-face-aux-menaces-climatiques-et-environnementales/">Forum africain de l’économie bleue  à Tunis : Faire face aux menaces climatiques et environnementales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/ABEF-Mokhtar-Hammami.jpg" alt="" class="wp-image-220594"/><figcaption><em>Mokhtar Hammami.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La deuxième édition du Forum africain de l’économie bleue (ABEF 2019) se tient à l’hôtel The Résidence à Gammarth (nord-est de Tunis), les 25 et 26 juin 2019, sur le thème «Investir dans une croissance durable». </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Cherif Ben Younès</strong><br></p>



<span id="more-220593"></span>



<p> Côté officiel, l’ouverture de cet événement a notamment été marquée par la présence de Samir Taïeb, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, et de Mokhtar Hammami, ministre des Affaires locales et de l’Environnement. Ce qui traduit l’importance accordée par le gouvernement tunisien à la thématique de la préservation des ressources halieutiques et des écosystèmes marins fragiles.  <br></p>



<p> Initié par l’entrepreneur et économiste belge Gunter Pauli, le concept d’économie bleue est apparu dans les années 1990.  Contrairement au modèle économique actuel, qui produit de grandes quantités de déchets et est également émetteur de polluants, l’économie bleue vise à ne plus en produire, en se basant sur l’économie circulaire, en s’inspirant de ce que fait la nature et en essayant de subvenir aux besoins de base par la valorisation de ce qui est disponible localement. La couleur bleue renvoie à celle du ciel et des océans.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Fixer des objectifs clairs pour l’économie bleue<br></h3>



<p> M. Hammami a insisté, lors de son intervention, sur la nécessité de travailler sur des plans clairs avec des objectifs fixés pour l’économie bleue, en invitant, à cet effet, les organisations internationales à approcher davantage les citoyens, et à les sensibiliser à des concepts fondamentaux tels que l’économie bleue et l’économie circulaire, pour qu’ils les saisissent et qu’ils y contribuent, prévoyant que l’économie tunisienne reposera dans l’avenir, à plus de 50%, sur la mer, en particulier dans les domaines de l’énergie et de l’environnement.<br></p>



<p> Cela concorde d’ailleurs avec le rôle de la mer, au niveau international, puisqu’elle couvrira, a-t-il lancé, plus de 50% de la consommation alimentaire dans le monde, d’ici à 2050.<br></p>



<p> M. Hammami a, par conséquent, jugé important d’aiguiller, sur le plan national, le modèle de développement économique vers l’<em>«économie de la mer»</em>. Il a appelé, en outre, à faire preuve de créativité et à favoriser l’innovation liée à ce concept. À cet effet, il a notamment préconisé l’encouragement des projets élaborés par les jeunes compétences tunisiennes. D’autre part, il a appelé à permettre aux collectivités locales de réunir les enjeux économiques et environnementaux, en leur procurant les marges de manœuvre nécessaires.<br></p>



<p> À l’échelle internationale, le ministre des Affaires locales et de l’Environnement a évoqué la régénération de la route de la soie, qui a été initiée par la Chine, et qui est <em>«génératrice d’opportunités économiques»</em>. Il a toutefois signalé le fait qu’elle cause <em>«de grandes nuisances sur le plan environnemental»</em>. Le défi qui en découle, a-t-il lancé, consiste à consolider la concertation entre les pays concernés par cette initiative, et ce dans le but de minimiser ces nuisances et de préserver le patrimoine marin commun.<br></p>



<p> M. Hammami a affirmé, par ailleurs, que les enjeux liés à l’économie bleue ne sont pas d’ordre économique uniquement, mais aussi climatique, environnemental et sécuritaire, étant donné qu’elle est <em>«la déclinaison du concept du développement durable dans l’espace marin».</em><br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/ABEF-2019-Samir-Taieb.jpg" alt="" class="wp-image-220595" width="500" height="352"/><figcaption><em>Samir Taieb.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Faire face aux menaces environnementales et climatiques<br></h3>



<p> Le membre du gouvernement a, d’autre part, exprimé son inquiétude vis-à-vis des dangers environnementaux qui menacent ce type d’économie en Tunisie, en raison, notamment, des changements climatiques et de la surexploitation des ressources maritimes ainsi que des côtes tunisiennes, notamment dans la construction de biens immobiliers et touristiques. Ce dernier point entraîne, en effet, la dérive de la mer dans d’importantes zones côtières, a-t-il averti. Les sécrétions de fluor et de plastique causées par les navires de plusieurs pays contribuent, elles aussi, selon lui, à la pollution marine en Tunisie.<br></p>



<p> Une inquiétude partagée par Samir Taïeb, qui a rappelé, dans son allocution, non sans regret, que 65% des agglomérations urbaines sont implantées sur le littoral tunisien et que plus de 90% des capacités hôtelières tunisiennes sont balnéaires, ajoutant que l’industrie tunisienne y est, de son côté, grandement présente. <br></p>



<p><em> «Les industries lourdes, ainsi que les plus importantes centrales d’énergie, sont, dans leur grande majorité, concentrées sur le littoral ou sur des lacs en communication avec la mer, avec des apports directs de pollution. Cet état de fait ne peut avoir que des impacts négatifs, en accentuant la fragilisation et la dégradation du littoral», </em>a-t-il déploré.<br></p>



<p> Les changements climatiques et notamment le risque d’élévation accélérée du niveau de la mer représentent une menace supplémentaire pour un littoral<em> «déjà fragilisé et tant convoité»,</em> selon Samir Taïeb.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Tunisie encourage l’investissement dans l’économie bleue<br></h3>



<p> L’ancien secrétaire général d’Al Massar a affirmé, d’autre part, que l’État tunisien accorde une grande importance à l’investissement dans l’économie bleue, du fait que notre pays comporte plus de 2.300 km de mers et de lacs. Une richesse naturelle que son ministère s’emploie activement à exploiter, en veillant à soutenir et à développer les activités marines telles que la pêche et l’aquaculture, a-t-il assuré, appelant à continuer sur cette lancée.<br></p>



<p> M. Taïeb a, par ailleurs, énuméré les initiatives les plus importantes entreprises à cet effet, par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, à savoir, l’octroi de privilèges de 50% à chaque investisseur dans l’aquaculture, la fourniture de couverture sociale pour les travailleuses dans le secteur de la pêche et la collaboration avec le ministère des Affaires sociales en vue de créer un système de couverture sociale incluant les marins.<br></p>



<p> Le ministre s’est, dans le même ordre d’idées, attardé sur l’importance économique et sociale des activités liées à la mer. <em>«La pêche fait vivre, a-t-il estimé, près de 100.000 Tunisiens, que ce soit directement ou indirectement»</em>. La production aquacole est passée, quant à elle, de 3.400 à 22.000 tonnes entre 2007 et 2017, a rappelé le conférencier, ce qui représente environ 16% de la production nationale de poissons.<br></p>



<p> <em>«98% des importations et exportations dépendent du transport maritime et une part essentielle de l’activité du tourisme se fait sur la frange côtière qui accueille 90% de la capacité hôtelière du pays. En outre, le secteur de l’énergie sollicite aussi les eaux côtières et hauturières»</em>, a ajouté M. Taïeb.<br></p>



<p> Pour conclure, il a recommandé le développement de partenariats publics privés pour accélérer la croissance de l’économie bleue et assurer sa continuité. En outre, il a appelé à préserver les activités et pratiques artisanales, soutenir le rôle crucial des femmes et des jeunes dans la chaîne de valeur dans les secteurs de la pêche et l’aquaculture et veiller à la protection et la gouvernance de l’espace marin.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Optimiser la lutte contre les dangers qui guettent l’espace marin africain<br></h3>



<p> Également présente à ce rendez-vous africain, la ministre ghanéenne de la Pêche et de l’Aquaculture, Elisabeth Naa Afoley Quaye, a indiqué, de son côté, que l’économie bleue représente une opportunité potentielle pour l’économie africaine, ajoutant que les nations du continent ont intérêt à coordonner leurs efforts politiques, en instaurant les stratégies adéquates, en lien avec ce secteur.<br></p>



<p><em> «Il faut relever les défis liés à l’économie bleue et optimiser la lutte contre les dangers qui guettent l’espace marin africain, dont le plus sérieux est la pollution causée, notamment, par le plastique jeté dans les mers et les océans»,</em> a-t-elle développé.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/26/forum-africain-de-leconomie-bleue-a-tunis-faire-face-aux-menaces-climatiques-et-environnementales/">Forum africain de l’économie bleue  à Tunis : Faire face aux menaces climatiques et environnementales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Développement durable des oasis : Remise du Prix Ibn Chabbat le 18 mai 2019 à Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/11/developpement-durable-des-oasis-remise-du-prix-ibn-chabbat-le-18-mai-2019-a-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2019 07:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Nadir Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Med 21]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Prix Ibn Chabbat pour la préservation et la mise en valeur des écosystèmes oasiens au Maghreb sera remis à des lauréats en provenance des pays du Maghreb et de l’Égypte, vendredi 18 mai 2019, à Tozeur, Tunisie. La cérémonie aura lieu sous la présidence de Mokhtar Hammami, ministre des Affaires locales et de l’Environnement,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/11/developpement-durable-des-oasis-remise-du-prix-ibn-chabbat-le-18-mai-2019-a-tozeur/">Développement durable des oasis : Remise du Prix Ibn Chabbat le 18 mai 2019 à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Programme-MED-21.jpg" alt="" class="wp-image-212438"/></figure>



<p><strong><em>Le Prix Ibn Chabbat pour la préservation et la mise en valeur des écosystèmes oasiens au Maghreb sera remis à des lauréats en provenance des pays du Maghreb et de l’Égypte, vendredi 18 mai 2019, à Tozeur, Tunisie. </em></strong><br></p>



<span id="more-212437"></span>



<p> La cérémonie aura lieu sous la présidence de Mokhtar Hammami, ministre des Affaires locales et de l’Environnement, en présence de représentants de la Banque Mondiale, du Fonds pour l’Environnement Mondial, de l’Union du Maghreb Arabe, ainsi que d’experts des pays des deux rives de la Méditerranée.<br></p>



<p> Le Prix Ibn Chabbat a été créé dans le cadre du réseau pluridisciplinaire du Programme MED 21 et du projet : <em>«Gestion durable de l’écosystème oasien tunisien»</em> (GDEO), par un collectif de membres fondateurs regroupant des institutions publiques et des associations issues de la société civile, telles que la Direction générale de l’environnement et la qualité de la vie du linistère tunisien des Affaires locales et de l’Environnement et l’Association <em>«La Ruche de la citoyenneté active»</em>. Des organismes du Maroc (Radose) et de l’Algérie ont rejoint ce groupe de fondateurs tunisiens pour donner au Prix Ibn Chabbat une dimension maghrébine.<br></p>



<p> Le professeur Mohamed Nadir Aziza, président du Programme MED 21, expose dans la note ci-dessous la genèse et les objectifs du prix,<br></p>



<p>  <em>«La création du Prix Ibn Chabbat avec nos partenaires et amis co-fondateurs du Prix obéissait, dans notre esprit, à plusieurs motivations. D’abord, rendre hommage à ce savant du XIIIe siècle qui inventa, à Tozeur, un modèle de gestion et de distribution de l’eau grâce à la technique du « Gadous » qui, consistait à marquer la quantité d’eau accordée à chaque parcelle de terre à irriguer par le temps nécessité pour la vidange d’un jarre percée remplie d’eau.</em><br></p>



<p> <em>Ainsi, le droit à l’eau pour chaque exploitation était proportionnel au nombre de ‘‘Gadous’’ alloués à son propriétaire. Lorsque ce nombre de jarres percées était atteint, le préposé à la surveillance interrompait l’irrigation et dirigeait l’eau vers la parcelle suivante.</em><br></p>



<p> <em>Il semble que c’est d’un modèle assez ressemblant que s’inspirait le célèbre Tribunal des Eaux de la ville de Valence, en Espagne.</em><br></p>



<p> <em>Mais au-delà de l’hommage, nous voulions dépasser les préjugés et les stéréotypes attachés au mot et à l’image du désert dans l’opinion non informée.</em><br></p>



<p> <em>De manière indistincte, le désert a tendance à évoquer la sécheresse, l’alcalinité, le sable ou les pierres, un monde minéral où la vie semble avare d’affirmation.</em><br></p>



<p> <em>Certes, l’espace saharien est menacé par la fragilité de ses milieux naturels, la diminution de ses ressources en eau, l’avancée des sables, la réduction de la biodiversité, la migration de ses jeunes et la faiblesse des cadres institutionnels et juridiques nécessaires pour organiser son développement.</em><br></p>



<p> <em>Mais comment ne pas constater que cet espace ne manque pas de points forts pour contrebalancer ces faiblesses et ces dangers.</em><br></p>



<p><em> Depuis la plus haute antiquité, le désert fut un espace remarquable d’identification, d’organisation et d’adaptation grâce à la gestion de l’eau, à la domestication des plantes notamment médicinales et des animaux, à l’organisation intégrée des sociétés, à la production culturelle spécifique et variée : tradition orale, artisanat, danse et musique, cuisine et coutumes.</em></p>



<p><em>Nous souhaitions donc que le Prix Ibn Chabbat contribue à une approche anthropologique du désert et de ses oasis, comme lieux de socialisation, de production de savoirs et de savoirs- faire, d’échanges et d’inventivité.</em><br></p>



<p> <em>C’est pourquoi nous avons prévu 3 catégories au sein de ce Prix. La première distingue les recherches et les études particulièrement significatives dans ce domaine. La deuxième catégorie souligne les projets de développement intégré des écosystèmes oasiens. La troisième catégorie met en valeur les initiatives concernant la coopération entre les écosystèmes oasiens au Maghreb et dans le monde.</em><br></p>



<p> <em>Nous voulions également rappeler que, sous les chromos auxquels il convient de ne pas réduire le désert et ses oasis, de grandes ressources potentielles gisent : énergies alternatives (solaires et éoliennes), prospection de nappes phréatiques, écotourisme, recherches médicinales, revalorisation des héritages culturels, etc.</em><br></p>



<p> <em>Nous souhaitions enfin que le Prix Ibn Chabbat rappelle ce que furent, depuis l’ère capsienne, les voies de l’échange sur les pistes des caravanes.</em><br></p>



<p> <em>Ainsi, avons-nous tenu à ce que ce Prix distingue non seulement ceux qui, dans chaque pays concerné, œuvrent dans différents domaines à la gestion durable des écosystèmes oasiens, mais également ceux qui, dans l’ensemble sahélien s’étendant de l’Égypte à la Mauritanie, travaillent à renforcer, entre eux, l’échange des informations et des expériences afin de réussir, ensemble, le codéveloppement durable de leurs territoires et de leurs populations.</em><br></p>



<p> <em>C’est pourquoi nous avons souhaité donner à ce Prix une dimension maghrébine que nous retrouvons dans les lauréats qui sont distingués par le Prix Ibn Chabat, dans son édition 2019».</em></p>



<p>Rappelons que le Programme MED 21 a déjà organisé les cérémonies de remise du Prix Catullo (Vérone &#8211; 22 mars 2019), du Prix Gaïa (Nîmes &#8211; 29 mars 2019), du Prix Fatima Fihria (Musée du Bardo &#8211; Tunis, 13 avril 2019) et du Prix Ibn Khaldoun (La Khaldounia &#8211; Tunis, 19 avril 2019). </p>



<p>La cérémonie de remise du Prix Ibn Chabbat à Tozeur, le 17 mai 2019, constituera donc la 5<sup>e</sup> manifestation organisée par MED 21 et ses partenaires cofondateurs de ces prix, au cours du premier semestre 2019.</p>



<p> <strong><em>Source</em></strong> : communiqué.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/11/developpement-durable-des-oasis-remise-du-prix-ibn-chabbat-le-18-mai-2019-a-tozeur/">Développement durable des oasis : Remise du Prix Ibn Chabbat le 18 mai 2019 à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le respect de l’environnement est devenu un important enjeu touristique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/02/le-respect-de-lenvironnement-est-devenu-un-important-enjeu-touristique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 12:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[propreté]]></category>
		<category><![CDATA[René Trabelsi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La propreté et l’hygiène sont des composantes essentielles pour attirer de plus importants flux touristiques. Il faut s’en occuper de manière professionnelle et régulière et non… occasionnellement, à la faveur de campagnes de circonstance. Par Khémaies Krimi Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Mokhtar Hammami, a réuni, le 17 février 2019, la police...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/02/le-respect-de-lenvironnement-est-devenu-un-important-enjeu-touristique/">Le respect de l’environnement est devenu un important enjeu touristique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-159554" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Tunisie-tourisme-jendouba-sud-tunisien.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La propreté et l’hygiène sont des composantes essentielles pour attirer de plus importants flux touristiques. Il faut s’en occuper de manière professionnelle et régulière et non… occasionnellement, à la faveur de campagnes de circonstance.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-200654"></span></p>
<p>Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Mokhtar Hammami, a réuni, le 17 février 2019, la police environnementale et l’a exhortée à faire en sorte que la capitale soit propre, en prévision de  la 30e session ordinaire du Sommet arabe, prévu le 31 mars 2019 à Tunis.</p>
<p>Cette campagne ciblera,  également, certaines autres régions de la république que visiteront les délégations officielles.</p>
<p>En assignant à cette campagne de propreté, un caractère circonstanciel et des objectifs conjoncturels bien déterminés, les responsables de cette campagne n’ont fait que perpétuer une fâcheuse tendance. Celle qui consiste à conditionner le respect des règles d’hygiène et de propreté dans le pays à l’organisation, dans le pays, d’une grande manifestation d’envergure internationale ou régionale.</p>
<p>En 2005, au temps de Ben Ali, c’était, à titre d’exemple, à l’occasion du Sommet mondial sur la société d’information (SMSI). Cette année, c’est à l’occasion du Sommet arabe et, dans une année, ce sera également à l’occasion du Sommet de la francophonie.</p>
<p>Conséquence : Tunis et les grandes villes tunisiennes ne seront vraiment propres que l’espace des quelques jours au cours desquels des rendez-vous internationaux et régionaux ont lieu.</p>
<p>La préservation de l’environnement, une tendance mondiale</p>
<p>C’est dommage, car de nos jours, la demande environnementale est devenue une tendance lourde partout dans le monde. Elle est consacrée, chaque année, par la tenue des fameuses Conférences des parties (COP), des réunions qui se tiennent sous l’égide des Nations unies pour <em>«décider d’actions concrètes à mener afin de réduire, entre autres,  le réchauffement climatique».</em></p>
<p>La Tunisie,  qui projette d’accueillir, en 2019, 9 millions de touristes, du moins selon l’actuel ministre du Tourisme et de l’Artisanat René Trabelsi, est en mesure d’accueillir un plus grand nombre de touristes pour peu qu’un intérêt stratégique, et non conjoncturel, soit accordé à la propreté et à la sauvegarde de l’environnement.</p>
<p>Cette relation intrinsèque entre tourisme et propreté a été débattue lors d’un séminaire organisé, début février 2019, sur le thème : <em>«La situation des flux touristiques néerlandais sur la Tunisie»</em> par la Chambre tuniso-néerlandaise pour le commerce et l’industrie (CTNCI) en partenariat avec l’Observatoire du Tourisme et l’Union nationale de l’industrie hôtelière (UNIH).</p>
<p>Un chiffre cité au cours de cette rencontre mérite qu’on s’y attarde. Avant 1990, les Hollandais étaient plus de 100.000 à visiter annuellement la Tunisie. Ils n’étaient que 18.000 en 2018.</p>
<p>Selon les professionnels su secteur, l’origine de ce recul se trouve dans la dégradation de l’environnement dans les zones touristiques tunisiennes.</p>
<p>Quant on sait que 80,7% de la population les Pays-Bas partent en vacances, dont plus de la moitié à l’étranger, ce marché doit intéresser une destination méditerranéenne comme la Tunisie.</p>
<p>La mise en garde du ministre du tourisme pour la prochaine haute saison</p>
<p>René Trabelsi, qui a participé à ce séminaire, a profité de cette opportunité pour rappeler dans le même contexte que l’île de Djerba  était visitée, avant 2000, par plus d’un million de touristes allemands. Ils ne sont plus qu’environ 400 à 500.000.</p>
<p>À l’origine de cette baisse, il y a certes l’impact de l’attentat-suicide, perpétré le 11 avril 2002, devant la synagogue de la Ghriba, par un kamikaze du groupe terroriste Al-Qaïda, dont les victimes étaient en majorité allemandes, mais, surtout, la dégradation de l’environnement et des conditions d’hygiène dans l’île des Lotophages.</p>
<p>Djerba reste pourtant attractive. En juin 2018, l’île des rêves a été classée, par Mastercard, 3e destination dans le monde  en matière de tourisme et de divertissement. Elle vient juste derrière le Punta Cana (République dominicaine) et Cuzco (Pérou).</p>
<p>Le ministre a été très clair à ce sujet. Il a révélé que les TO allemands menacent de réduire l’effectif de leurs touristes à destination de Djerba si rien n’est fait pour améliorer la situation environnementale dans l’île, avant la haute saison touristique de 2019.</p>
<p>Le message est on ne peut plus clair. La propreté et l’hygiène sont des composantes essentielles pour attirer de plus importants touristiques. Il faut s’en occuper professionnellement, régulièrement et non de manière circonstancielle.</p>
<p>Comme quoi l’entretien des zones touristiques et l’effort à déployer pour y faire respecter la propreté et l’hygiène est un enjeu pour l’économie du pays et non un simple jeu de mode.</p>
<div></div>
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		<title>Tunisie-Portugal : Impulsion de la coopération environnementale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/tunisie-portugal-impulsion-de-la-cooperation-environnementale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:02:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Elloumi]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, dont le déficit énergétique continue de se creuser, a tout intérêt à accélérer son programme de transition énergétique en s’inspirant de l’expérience du Portugal qui produit aujourd’hui une quantité d’énergie renouvelable supérieure à sa consommation. Une rencontre tuniso-portugaise dans le domaine de l’environnement s’est tenue hier, lundi 21 janvier 2019, au siège de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/tunisie-portugal-impulsion-de-la-cooperation-environnementale/">Tunisie-Portugal : Impulsion de la coopération environnementale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194284" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Tunisie-Portugal-Utica-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Tunisie, dont le déficit énergétique continue de se creuser, a tout intérêt à accélérer son programme de transition énergétique en s’inspirant de l’expérience du Portugal qui produit aujourd’hui une quantité d’énergie renouvelable supérieure à sa consommation.</strong> </em></p>
<p><span id="more-194283"></span></p>
<p>Une rencontre tuniso-portugaise dans le domaine de l’environnement s’est tenue hier, lundi 21 janvier 2019, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), à Tunis.</p>
<p>Organisée à l’occasion de la visite en Tunisie de Carlos Manuel Martins, secrétaire d’Etat portugais à l’Environnement et d’une délégation de chefs d’entreprises de son pays, la rencontre s’est déroulée en présence de Mokhtar Hammami, ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Carlos Manuel Martins, secrétaire d’Etat portugais, Samir Majoul, président de l’Utica, Hichem Elloumi, vice-président de la centrale patronale et président du Conseil d’affaires tuniso-portugais et Donia Hedda Ellouze, présidente de la Chambre tuniso-portugaise de commerce et d’industrie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194286" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Utica-Tunisie-Portugal-3.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>Cette rencontre, qui fait suite à celle qui a eu lieu en janvier 2018 à l’Utica sur cette même thématique, est organisée par l’Utica, le Conseil d’affaires tuniso-portugais, la Chambre tuniso-portugaise de commerce et d’industrie et le ministère des Affaires locales et de l’Environnement avec le soutien de l’ambassade du Portugal à Tunis.</p>
<p>Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, M. Elloumi a mis l’accent sur la grande amitié qui unit les deux peuples tunisiens et portugais et la grande synergie qui existe entre les gouvernements et les secteurs privés des deux pays. Il a affirmé que cette rencontre dédiée à l’environnement permettra aux opérateurs économiques de mieux se connaître et d’envisager des partenariats entre les entreprises tunisiennes et portugaises opérant dans ce secteur important.</p>
<p>M. Majoul a souligné, pour sa part, que cette rencontre constitue une nouvelle occasion pour consolider davantage les relations économiques entre les deux pays dans le domaine de l’environnement et explorer de nouvelles pistes de coopération entre les entreprises tunisiennes et portugaises.</p>
<p>Après avoir présenté l’expérience tunisienne en matière de gestion environnementale, M. Majoul a donné un bref aperçu de la contribution de l’Utica dans l’approche adoptée par la Tunisie en matière de la protection de l’environnement et de la mise en œuvre d’une politique nationale environnementale. L’Utica, après son adhésion à la politique environnementale nationale a consacré tous les moyens nécessaires à la mobilisation des entreprises tunisiennes afin de les engager dans une démarche qualité globale intégrant la composante environnementale a ajouté M. Majoul.</p>
<p>Abordant le volet de la coopération bilatérale, le président de l’Utica a affirmé que la Tunisie et le Portugal peuvent mieux exploiter leurs atouts pour co-construire de nouvelles chaînes de valeur aussi bien au sein de leurs marchés domestiques qu’à destination des pays de l’Europe ou de l’Afrique. Il a ajouté que pour promouvoir ce partenariat, les formes de coopération qui s’offrent aux deux pays sont multiples : commerciales, technologiques, industrielles, ajoutant que les deux pays devraient aussi approfondir la connaissance mutuelle de leurs marchés respectifs, identifier de nouvelles complémentarités et explorer de nouvelles possibilités.</p>
<p>L’ambassadeur du Portugal à Tunis, José Ludovic, a déclaré que les principales entreprises portugaises du secteur de l’environnement font partie de la délégation qui participe à cette rencontre.</p>
<p>Il ajouté qu’il est important de renforcer la coopération entre les entreprises privées des deux pays et les a invitées à s’associer dans la réalisation de projets communs. Il a souligné que le Portugal aujourd’hui produit de l’énergie renouvelable supérieure à sa consommation.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194285" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Utica-Tunisie-Portugal.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>À son tour M. Hammami a souligné que cette rencontre est une opportunité pour l’échange d’expérience et la conclusion d’accords entre les entreprises tunisiennes et portugaises du secteur de l’environnement. Il appeler a la finalisation des projets en cours et à tirer profit de l’expérience portugaise et à l’élaboration d’un référentiel pour les nouveaux métiers en relation avec la gestion de l’environnement.</p>
<p>M. Martins, a affirmé que le Portugal et la Tunisie sont des pays qui présentent de nombreuses similitudes, en appelant au développement des relations entres les entreprises publiques et privées des deux pays. Tout en soulignant que les accords conclus l’année dernière relatifs à cinq projets sont en cours de réalisation, M. Martins a ensuite présenté l’expérience portugaise dans le secteur de la gestion de l’environnement au cours des dernières années.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/tunisie-portugal-impulsion-de-la-cooperation-environnementale/">Tunisie-Portugal : Impulsion de la coopération environnementale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>A quand une reconnaissance des spécificités des îles en Tunisie ?</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 11:42:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Les élus du peuple doivent admettre le droit des îles tunisiennes à la reconnaissance de leurs spécificités insulaires dans ce contexte de renouvellement constitutionnel et institutionnel. Par Naceur Bouabid * Il est communément reconnu que les îles sont des espaces de fermeture, restreints, enclavés et exigus, dotés de particularités liées à leurs réalités insulaires. Tout...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/30/a-quand-une-reconnaissance-des-specificites-des-iles-en-tunisie/">A quand une reconnaissance des spécificités des îles en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-56289" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Djerba-Kerkennah-Banniere.jpg" alt="Djerba-Kerkennah-Banniere" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les élus du peuple doivent admettre le droit des îles tunisiennes à la reconnaissance de leurs spécificités insulaires dans ce contexte de renouvellement constitutionnel et institutionnel.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Naceur Bouabid </strong>*</p>
<p><span id="more-56286"></span></p>
<p>Il est communément reconnu que les îles sont des espaces de fermeture, restreints, enclavés et exigus, dotés de particularités liées à leurs réalités insulaires. Tout les distingue des territoires continentaux : la discontinuité et la coupure physique que crée l’espace d’eau les entourant et les séparant du milieu terrestre auquel elles se rattachent ou encore de l’administration régionale de laquelle elle relève; la faible superficie du territoire et des ressources naturelles limitées; un environnement exceptionnel et une biodiversité aux composantes très fragiles; une exposition majeure aux risques côtiers et aux changements climatiques, dont l’érosion côtière et la submersion; une gestion complexe et problématique des matières résiduelles; une économie souvent peu diversifiée et saisonnière; une forte dépendance aux marchés extérieurs tant pour l’approvisionnement en biens que pour l’écoulement des productions locales; les surcoûts liés au transport, à la distribution et à la production des biens.</p>
<p><strong>Les particularités des milieux insulaires</strong></p>
<p>Certes, la présence de certaines de ces caractéristiques peut varier peuvent être d’un milieu insulaire à un autre, compte tenu de sa position géographique par rapport à la région continentale à laquelle il est rattaché, de sa superficie, ou des ressources naturelles qu’il recèle, mais il va sans dire que la plupart s’y retrouvent fréquemment.</p>
<p>De telles particularités font, donc, des milieux insulaires des entités géographiques spécifiques que recouvre la notion d’insularité.</p>
<p>De nombreux pays, de par le monde, l’Italie, la France, le Portugal, l’Espagne, le Danemark, etc., reconnaissent aux îles dont ils sont en possession leurs réalités insulaires propres et ils ont traduit cette reconnaissance dans le texte de leur constitution respective.</p>
<p>En Tunisie, dont les côtes sont parsemées d’une panoplie d’îles (Cani, Chergui, Chikly, Djerba, Gharbi, Pilau, Zembra, Zembretta et l’île Plane), et d’archipels (La Galite, Fratelli, Kerkennah, Kneiss, Kuriat), une telle reconnaissance des spécificités des îles, carrément ignorée par le texte de la Constitution de 1959, demeure marginalisée par la nouvelle Constitution de la deuxième République. La campagne qu’avaient menée, en décembre 2012, certains acteurs de la société civile des deux îles habitées, Kerkennah et Djerba, pour plaider la reconnaissance officielle des réalités propres à l’insularité, n’a pas suffi pour convaincre les élus de la Constituante. Mais à défaut d’une telle reconnaissance officielle et en bonne et due forme, de la situation particulière liée à la dimension insulaire, il a été fait mention toutefois de possibilité de création de catégories spécifiques de collectivités locales, tel que stipulé par l’article 131 consacré à l’organisation des collectivités locales.</p>
<p><em>«Le pouvoir local est fondé sur la décentralisation. </em></p>
<p><em>La décentralisation est concrétisée par des collectivités locales comprenant des municipalités, des régions et des départements dont chaque catégorie couvre l’ensemble du territoire de la République conformément à une division fixée par la loi.</em><br />
<em>D’autres catégories spécifiques de collectivités locales peuvent être créées par loi.»</em></p>
<p><strong>L’article 131 de tous les espoirs</strong></p>
<p>Aujourd’hui, un projet de loi portant organisation des collectivités locales est en gestation, le moment est donc propice pour revenir à la charge et plaider la création d’une catégorie de collectivités locales spécifique aux îles, outre celles prévues, à savoir la municipalité, la région et le département.</p>
<p>Les mêmes acteurs de la société civile et les députés des deux îles s’y attellent sans relâche : une première réunion de réflexion s’est tenue à Djerba le 12 décembre 2015 en présence de Mokhtar Hammami, directeur général des Collectivités locales; une deuxième à Tunis, tenue le 27 février 2016, en présence du doyen Fadhel Moussa; dernièrement encore, une rencontre avec Youssef Chahed, ministre chargé des Collectivités locales, a eu lieu, toujours au même sujet, le 9 juin, au ministère de l’Intérieur; Kerkennah devra abriter, le 17 juillet prochain, un dernier round de discussion et de concertations qui devra être couronné par la formulation d’une déclaration qui apportera une proposition concrète de catégorie spécifique à soumettre à l’attention de la commission de rédaction du Code des collectivités locales.</p>
<p>Si pendant des siècles et des millénaires, l’adaptation de l’homme à son milieu naturel a fait de ces deux îles des entités harmonieuses, heureuses et prospères, il n’en reste pas moins qu’aujourd&rsquo;hui cette harmonieuse adaptation se trouve fragilisée et sérieusement menacée; elles rencontrent aujourd’hui des problèmes graves en matière de gestion de l’espace, du patrimoine culturel et des ressources naturelles, et plus particulièrement le sol et la biodiversité, dus tant aux modes de planification et de gestion du territoire sans adaptation aux spécificités de l’île et aux exigences du développement durable, qu’à la déficience d’un cadre juridique et institutionnel approprié, à la mesure des îles, régissant sa politique développementale.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-56290" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Djerba-Kerkennah.jpg" alt="Djerba-Kerkennah" width="500" height="300" /></p>
<p>Quand on comprend que la situation particulière qu’est la dimension insulaire exige une approche distincte, que la moindre intervention humaine qui n’y soit pas inscrite constitue souvent une menace à l’intégrité de l’environnement naturel et de la biodiversité, et que les territoires insulaires ont des défis, des enjeux et des contraintes qui leur sont propres; quand il est reconnu que les changements climatiques affectent de façon marquée les milieux insulaires, partout sur la planète, que les îles de Djerba et de Kerkennah figurent parmi les régions tunisiennes les plus menacées, particulièrement en matière d’érosion des côtes et de submersion de certaines parties de leur territoire, et que le processus d’érosion va s’accélérer au cours des prochaines années en raison de la remontée du niveau de la mer et de la fréquence accrue des tempêtes; quand on sait enfin qu’il ne peut être question de développement optimal durable des territoires insulaires que si au regard de la loi la réalité propre à leur insularité est reconnue, que si les défis, les enjeux et les contraintes, naturelles, objectives et bien souvent permanentes, qui leur sont propres, sont pris en compte et leurs impacts éliminés, et que si les planifications et les actions sont adaptées aux réalités et aux conditions de vie différentes de ces territoires et des collectivités qui les habitent; alors, il paraît difficile de croire que gérer les territoires insulaires avec les mêmes outils institutionnels en vigueur et la même approche peut encore prévaloir sans compromettre irrévocablement la pérennité de ces entités géographiques et la préservation des droits des générations futures.</p>
<p>Pourvu, donc, que les élus du peuple finissent par admettre le droit des îles à la reconnaissance de leurs spécificités insulaires dans ce contexte de renouvellement constitutionnel et institutionnel, revendiqué de longue date, non par chauvinisme ou par velléité d’autonomisation de leurs territoires, par les communautés îliennes. Le salut de nos îles, en Tunisie, est à ce prix.</p>
<p><em>* Activiste de la société civile à Djerba. Spécialiste de l’environnement et du patrimoine culturel.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/30/a-quand-une-reconnaissance-des-specificites-des-iles-en-tunisie/">A quand une reconnaissance des spécificités des îles en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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