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	<title>Archives des Mondher Belaïd - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mondher Belaïd - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; L’inflation de médecins n’est pas une solution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 06:39:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[expatriation]]></category>
		<category><![CDATA[facultés de médecine]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux publics]]></category>
		<category><![CDATA[médecins]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belaïd]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Chatty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décision d’augmenter de 30% le nombre de places ouvertes aux bacheliers souhaitant faire des études de médecine en Tunisie mérite une sérieuse attention.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/tunisie-linflation-de-medecins-nest-pas-une-solution/">Tunisie | L’inflation de médecins n’est pas une solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La déclaration&nbsp;récemment faite avant-hier, lundi 7 juillet 2025, par le ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur&nbsp;et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd</em></strong>,<strong><em>&nbsp;concernant la décision&nbsp;des autorités compétentes d’augmenter de 30%, à partir&nbsp;de la rentrée universitaire 2025/2026, le nombre&nbsp;de places ouvertes&nbsp;aux&nbsp;bacheliers qui souhaitent&nbsp;faire des études de médecine en Tunisie mérite&nbsp;une&nbsp;sérieuse attention.</em></strong> <em>(Ph. Hôpital de Médenine).</em> </p>



<p><strong>Raouf Chatty</strong> *</p>



<span id="more-16991821"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>


<p>Cette décision serait judicieuse et pertinente si notre pays manquait&nbsp;de médecins&nbsp;et si notre économie nationale était capable de répondre dignement aux attentes&nbsp;légitimes des centaines de médecins qui&nbsp;sont&nbsp;mis chaque année sur le marché du travail. Or la réponse&nbsp;est tout simplement non. Le pays risque&nbsp;même&nbsp;de connaître une inflation de médecins… au chômage. Personne, bien&nbsp;entendu, ne désire que ce triste sort&nbsp;soit réservé aux médecins ni aux diplômés des autres&nbsp;secteurs.&nbsp;</p>



<p>La situation actuelle est d’autant plus pénible que les jeunes médecins qui protestent aujourd’hui pour exiger l’amélioration de leurs conditions de travail et de rémunération comptent parmi les élèves qui ont brillamment&nbsp;réussi au baccalauréat, qui ont longuement&nbsp;et durement&nbsp;investi dans leurs études&nbsp;et qui ont consacré, chacun, une douzaine d’années&nbsp;de leur jeunesse (soit de 20 à 32 ans)&nbsp;aux&nbsp;études et au travail dans les hôpitaux publics dans des conditions extrêmement pénibles.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pays ne manque pas de médecins</h2>



<p>La Tunisie ne manque pas aujourd’hui de médecins. Elle&nbsp;n’en manquera pas dans l’avenir. Les quatre facultés de médecine&nbsp;du pays forment, depuis&nbsp;cinq décennies, des centaines de médecins chaque année. Nous n’avons pas besoin non plus d’en construire d’autres.&nbsp;</p>



<p>Le fait&nbsp;que des établissements hospitaliers, à Tunis&nbsp;et dans&nbsp;des villes et villages&nbsp;de l’intérieur, manquent&nbsp;de personnel&nbsp;médical&nbsp;doit être&nbsp;imputé aux stratégies&nbsp;suivies dans&nbsp;l’affectation et la répartition&nbsp;de nos jeunes&nbsp;médecins et&nbsp;aux raisons&nbsp;qui les incitent à&nbsp;fuir nos hôpitaux voire même pour beaucoup, le pays lui-même.&nbsp;</p>



<p>Nous savons que des centaines&nbsp;de médecins&nbsp;attendent aujourd’hui&nbsp;impatiemment d’être recrutés et ne demandent&nbsp;qu’à travailler dans des conditions dignes&nbsp;avec des salaires gratifiants. Malheureusement, la situation économique&nbsp;et financière du pays&nbsp;ne le permet pas. Le ministre&nbsp;de la Santé se débat&nbsp;très sérieusement pour améliorer&nbsp;la situation. Depuis son arrivée à la tête&nbsp;du Département, les choses commencent&nbsp;à bouger. Fort de sa longue expérience de professeur de médecine et de celles de ses collaborateurs, Mustapha Ferjani est présent sur tous les terrains. Cela est à mettre à son actif.</p>



<p>Toutefois,&nbsp;l’examen de la question de l’augmentation des capacités&nbsp;d’accueil des facultés de&nbsp;médecine&nbsp;reste épineuse et nécessite&nbsp;un débat national digne de ce nom dans le cadre d&rsquo;une vision globale&nbsp;de l&rsquo;avenir de la santé en Tunisie&nbsp;</p>



<p>Nombreux parmi les jeunes médecins choisissent de&nbsp;quitter&nbsp;le pays à la recherche&nbsp;de perspectives meilleures, en particulier en France et en Allemagne.&nbsp;Beaucoup le font&nbsp;dans&nbsp;la précipitation. Nombreux&nbsp;ne savent pas&nbsp;qu’il s’agit souvent d’une décision&nbsp;lourde&nbsp;et grave&nbsp;qui va engager&nbsp;leur&nbsp;avenir. Souvent, il s’agit d’un ticket aller sans retour. Ils ne savent pas non plus qu’ils doivent batailler&nbsp;dur pour s’imposer compte tenu&nbsp;de l’environnement nouveau&nbsp;où ils vont travailler et vivre&#8230; Ils seront généralement exploités&nbsp;et beaucoup&nbsp;rémunérés que&nbsp;leurs confrères&nbsp;originaires de ces pays. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LYpFBAT2yF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/lexode-des-medecins-tunisiens-egoisme-ou-heroisme/">L’exode des médecins Tunisiens : égoïsme ou héroïsme ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’exode des médecins Tunisiens : égoïsme ou héroïsme ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/25/lexode-des-medecins-tunisiens-egoisme-ou-heroisme/embed/#?secret=8ysGj1aTWs#?secret=LYpFBAT2yF" data-secret="LYpFBAT2yF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La tentation de l’expatriation</h2>



<p>Parmi les raisons qui incitent les&nbsp;médecins, jeunes et moins jeunes, à s’expatrier figurent&nbsp;les&nbsp;modestes salaires servis en Tunisie, les&nbsp;misérables conditions de travail dans lesquelles ils exercent leur métier, la dégradation&nbsp; de leur statut social,&nbsp;l’insécurité, les risques&nbsp;auxquels ils s’exposent&nbsp;dans les hôpitaux&nbsp; en relation&nbsp;avec un environnement peu propice à l’exercice de la médecine, la faiblesse de l’encadrement, la &nbsp;modicité des moyens mis à disposition, la vétusté du matériel, les relations difficiles avec des patients souvent issus de classes défavorisées&nbsp;qui&nbsp;déversent&nbsp;toutes leurs frustrations&nbsp;sur les jeunes médecins, et, <em>last but not least</em>, l’environnement&nbsp;souvent&nbsp;tendu&nbsp;dans lequel ils exercent.&nbsp;</p>



<p>N’oublions jamais que les médecins pratiquent une profession&nbsp;très honorable où ils font face&nbsp;à la précarité humaine ce qui a un fort impact&nbsp;sur leur psychisme&nbsp;</p>



<p>En somme, les jeunes médecins travaillent souvent dans des conditions&nbsp;indignes&nbsp;de jeunes personnes qui ont consacré une dizaine d’années de leur vie à des études&nbsp;souvent difficiles et exigeantes et au travail dans des hôpitaux publics manquant de tout et où ils se sont dépensés sans compter. Il est crucial de les écouter&#8230;</p>



<p>Augmenter de 30% le nombre des bacheliers autorisés à faire des études de médecine c’est tout simplement se risquer&nbsp;de&nbsp;charger démesurément&nbsp;nos facultés de médecine, d’affaiblir les&nbsp;capacités d’encadrement&nbsp;des apprentis médecins souvent laissés à eux-mêmes, de porter un coup dur&nbsp;à la qualité de&nbsp;la formation médicale, de dévaloriser&nbsp;la réputation&nbsp;de nos médecins en Tunisie et à l’étranger. Bref,&nbsp;c’est&nbsp;courir le risque&nbsp;de&nbsp;former&nbsp;des médecins au rabais&#8230; et de les voir gonfler les rangs des diplômés chômeurs. À moins qu’on&nbsp;ait d’ores&nbsp;et déjà prévu des solutions pratiques et fiables pour désamorcer ces bombes à retardement.&nbsp;</p>



<p>On n’aimerait pas voir&nbsp;des centaines&nbsp;de jeunes médecins,&nbsp;au terme de douze ans d’études et de résidanat&nbsp;dans les hôpitaux, attendre des années pour trouver&nbsp;du travail dans le secteur public ou pour pouvoir s’installer&nbsp;dans le privé, entreprise qui&nbsp;nécessite&nbsp;des fonds&nbsp;conséquents&nbsp;et&nbsp;dont la réussite n’est souvent&nbsp;pas assurée compte tenu&nbsp;de la concurrence&nbsp;effrénée dans le domaine.</p>



<p>Ceux qui&nbsp;croient&nbsp;que les jeunes futurs médecins pourront toujours trouver&nbsp;des postes dans les déserts médicaux à l’étranger&nbsp;ont une vision courte des choses.&nbsp;La France a déjà commencé à&nbsp;mettre la barre très haut pour l&rsquo;accès de médecins étrangers à ses établissements hospitaliers. Les restrictions&nbsp;à l’entrée iront crescendo dans les prochaines années. Le marché allemand&nbsp;ne tardera pas à réagir de la même façon dans les prochaines années. Celui du Golfe&nbsp;également. Il viendra un jour où ces pays fermeront leurs portes aux médecins étrangers ou mettront des conditions draconiennes pour les&nbsp;prendre&nbsp;dans leurs hôpitaux.&nbsp;Il faut donc&nbsp;être attentif à&nbsp;l’évolution de la situation.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xaQ84IJYQM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/de-limportance-davoir-un-secteur-public-en-bonne-sante/">De l’importance d’avoir un secteur public en bonne santé</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De l’importance d’avoir un secteur public en bonne santé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/de-limportance-davoir-un-secteur-public-en-bonne-sante/embed/#?secret=nu6DEwEtoh#?secret=xaQ84IJYQM" data-secret="xaQ84IJYQM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p> &nbsp;L’urgence d’un débat national</p>



<p>J’ose espérer que toutes les parties concernées&nbsp;par une décision aussi importante&nbsp;et aux conséquences&nbsp;prévisibles aient été consultés à l’avance et&nbsp;leurs points de vue entendues. Je pense en particulier à l’Institut tunisien des études stratégiques&nbsp;(Ites),&nbsp;aux professionnels de l’enseignement médical, aux doyens des facultés de médecine, au Conseil national de l’ordre des médecins, aux syndicats de médecins,&nbsp;à l’Organisation&nbsp;tunisienne des jeunes médecins (OTJM), aux ministères des Finances, des Affaires sociales, des Affaires étrangères&#8230;</p>



<p>Il faut&nbsp;prendre le temps nécessaire&nbsp;pour réfléchir à la question dans toutes&nbsp;ses dimensions&nbsp;et décider ensuite des mesures à prendre. Le credo doit être&nbsp;l’intérêt général&nbsp;et, bien entendu aussi, celui légitime des médecins car personne ne souhaite que la profession&nbsp;médicale en Tunisie soit dévalorisée&nbsp;et que la santé des citoyens soit mise à rude épreuve&#8230; Nos médecins&nbsp;et notre médecine, qui a toujours privilégié le mérite personnel et l’efficacité professionnelle, ne méritent&nbsp;pas d’être galvaudés !</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOpJsRPt1b"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/le-cri-dune-generation-de-soignants-dans-un-hopital-au-bord-de-leffondrement/">Le cri d’une génération de soignants dans un hôpital au bord de l’effondrement </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le cri d’une génération de soignants dans un hôpital au bord de l’effondrement  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/le-cri-dune-generation-de-soignants-dans-un-hopital-au-bord-de-leffondrement/embed/#?secret=uqrdaRnbmM#?secret=zOpJsRPt1b" data-secret="zOpJsRPt1b" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/tunisie-linflation-de-medecins-nest-pas-une-solution/">Tunisie | L’inflation de médecins n’est pas une solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 11:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[institutions publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Issam Lahmar]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Riadh Chaoued]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y aurait donc en Tunisie des institutions publiques qui n’ont pas de réelle utilité et qui sont un fardeau pour le budget de l’État?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/">Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y aurait donc en Tunisie des institutions publiques qui n’ont pas de réelle utilité, qui ne réalisent qu’une partie infime des objectifs pour lesquels elles ont été créées et qui représentent désormais un fardeau pour le budget de l’État et les fonds publics?</em></strong></p>



<span id="more-15181541"></span>



<p>C’est ce que le président de la république, Kaïs Saïed, nous a appris, lors de la réunion qu’il a présidée, lundi 13 janvier 2025, au palais de Carthage, avec le chef du gouvernement, Kamel Maddouri, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, le ministre de l’Education, Noureddine Nouri, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, auxquels il a d’ailleurs donné des instructions pour procéder à un inventaire de ces institutions inutiles et budgétivores.</p>



<p><em>«La sagesse ne réside pas dans la multiplication des institutions, mais dans leur utilité et leur efficacité au service de la nation et des citoyens»</em>, a souligné Saïed, laissant ainsi prévoir la suppression prochaine de certaines institutions publiques qui, selon lui, n’auraient plus d’utilité réelle au regard des besoins des citoyens.</p>



<p><em>«Il serait judicieux que les fonds alloués à ces institutions soient exploités pour trouver des solutions radicales aux victimes de politiques n’ayant conduit qu’à davantage de pauvreté et d’exclusion»</em>, a ajouté le chef de l’Etat. <em>«Il est temps</em>, a-t-il dit,<em> de mettre fin à ces politiques, que ce soit dans l’enseignement supérieur, la santé, la formation professionnelle ou dans d’autres secteurs»</em>.</p>



<p>Il reste, cependant, à préciser si le président de la république parle des institutions ou des entreprises publiques, car le mot arabe qu&rsquo;il a utilisé, <em>« mouassasat »</em> , signifie aussi bien institutions qu&rsquo;entreprises. Or, le président a toujours rejeté l&rsquo;idée de privatisation, y compris des entreprises publiques qui sont en faillite technique. S&rsquo;agit-il d&rsquo;un changement de cap dans la politique de l&rsquo;Etat ? Nous attendrons une clarification de la part de la présidence de la république&#8230;  </p>



<p>Par la même occasion, le chef de l’Etat a souligné à nouveau <em>«la nécessité de revoir le cadre juridique du travail dans les secteurs public et privé pour mettre définitivement fin à la sous-traitance»</em>, selon un communiqué de la présidence de la république.</p>



<p>Saïed a souligné aussi <em>«la nécessité pour chaque responsable chargé de préparer un projet de texte de loi de prendre en compte les attentes des citoyens, ainsi que leurs souffrances et leurs difficultés dans tous les domaines et de proposer des solutions radicales, et de ne pas se contenter de constater les problèmes sans les résoudre de manière globale et définitive»</em>. Le président de la république retourne ainsi aux membres du gouvernement le reproche que lui font certains commentateurs et analystes, celui de critiquer les dysfonctionnements de l’administration publique et de ne pas joindre suffisamment l’acte à la parole, ce que traduit du reste le manque de réalisations concrètes et d’améliorations dans les conditions de vie des populations. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/">Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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