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	<title>Archives des Mondher Belhaj Ali - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mondher Belhaj Ali - Kapitalis</title>
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		<title>Noureddine Bouarrouj, la mémoire effacée du communisme tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 07:25:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Se souvenir de Noureddine Bouarrouj, c’est reprendre une question que l’histoire officielle du Parti communiste tunisien a préféré ne pas poser.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/noureddine-bouarrouj-la-memoire-effacee-du-communisme-tunisien/">Noureddine Bouarrouj, la mémoire effacée du communisme tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet article est un acte de mémoire. Il paraît à l’occasion du trente-quatrième anniversaire de la mort de Noureddine Bouarrouj, comme un hommage et un devoir de mémoire. Mais rendre justice à sa pensée impose aussi d’interroger la manière dont elle a été effacée : car cet effacement n’est pas un simple oubli. Il est le produit d’une gestion du parti centrée sur une personne et sur un appareil, qui a fini par réduire la mémoire collective de la gauche tunisienne à un récit de personnes et de divisions. Se souvenir de Bouarrouj, c’est donc aussi reprendre une question que l’histoire officielle du parti a préféré ne pas poser : pourquoi le Parti communiste tunisien n’a-t-il pas de mémoire collective ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelhamid Larguèche *</strong></p>



<span id="more-19609853"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire du communisme tunisien s’est longtemps écrite autour d’un nom, celui de Mohamed Harmel, présenté comme l’homme qui sauva le Parti communiste tunisien (PCT) de la clandestinité, de la répression, puis de l’effondrement du communisme international. Ce récit n’est pas faux. Il est seulement incomplet, et son incomplétude a un coût : elle a occulté une autre histoire, plus discrète, celle des intellectuels que la gestion centralisée et personnelle du parti a progressivement marginalisés, et au premier rang desquels figure Noureddine Bouarrouj.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un récit d’appareil, une mémoire de personnes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le coût va plus loin que la mise à l’écart d’un homme ou d’un groupe. À force de faire reposer sa légitimité sur la figure d’un seul dirigeant et sur la préservation de l’appareil, le parti a fini par transformer sa propre histoire en un récit de personnes : celui d’un sauveur et de ceux qu’il aurait, volontairement ou non, écartés. Les témoignages de ses camarades le rappellent avec amertume : jusqu’à aujourd’hui, certains sont irrités par la seule évocation des noms de Noureddine Bouarrouj, Ali Mtimet ou Bechir El Fani, comme si leurs rôles dans l’édification du parti, y compris dans les moments les plus difficiles de la clandestinité, devaient rester volontairement tus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mémoire collective réduite à un récit de personnages et de rivalités n’est plus une mémoire collective : elle devient un instrument de gestion interne, qui a servi à trancher des désaccords intellectuels par des mises à l’écart plutôt qu’à les faire vivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Se souvenir de Bouarrouj, trente-quatre ans après sa disparition, ce n’est donc pas instruire le procès d’un homme. C’est reconnaître qu’un pan entier de la pensée marxiste tunisienne, l’un des plus originaux, est resté mal connu, non par accident, mais parce que le parti qui aurait dû le porter a préféré, à un moment déterminant de son histoire, la cohésion de l’appareil à l’ouverture doctrinale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un itinéraire de militant et de passeur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bouarrouj n’était pas un doctrinaire. Militant de la clandestinité, puis exilé pendant une quinzaine d’années, il revient en Tunisie et devient l’un des artisans les plus actifs de la recherche d’unité entre communistes tunisiens. Autour de lui se constitue le <em>«groupe de Tunis»</em>, parfois appelé <em>«groupe de Kléber»</em>, qui réunit notamment Taoufik Baccar, Salah Garmadi, Habib Attia, Hamadi Ben Rachid, Bechir El Fani et Ali Mtimet, rejoints plus tard par Sahbi Denguezli, Bechir Ben Brahim, Jamil Hayder et Mondher Belhaj Ali. Ce cercle anime de multiples rencontres avec des intellectuels et des artistes tunisiens, et fonde, dans son sillage, le Syndicat de l’enseignement supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa contribution la plus significative touche à la question nationale elle-même. Les témoignages de ses camarades rappellent le rôle qu’il a joué, avec plusieurs <em>«communistes patriotes»</em>, lors du sixième congrès du PCT, au moment où le parti procède à une autocritique de sa position antérieure à l’égard du mouvement national. Cette inflexion rouvrait la possibilité de penser le socialisme à partir de l’histoire tunisienne elle-même, plutôt qu’à partir d’une doctrine importée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le septième congrès prolonge cette ligne : le groupe de Tunis s’y rapproche de personnalités destouriennes de gauche, puis des réformateurs autour d’Ahmed Ben Salah, dont il défend un soutien critique aux réformes de structures des années 1960. Cette même exigence unitaire le conduira, en janvier 1978, à soutenir la légitimité de la direction de l’UGTT face à une lecture plus sectaire du conflit syndical.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or c’est précisément l’élan issu de ce septième congrès, et la légalité interne qu’il avait établie, qu’un huitième congrès viendra rompre, au début de l’année 1981, ainsi que l’attestent les témoignages de ses camarades : réuni en dehors de toute règle démocratique et sans le pluralisme qu’appelaient les discussions d’unification alors en cours, ce congrès n’a pas seulement clos une tentative de reconstruction du parti, il a substitué à la légalité collective issue du septième congrès la décision d’un cercle restreint. Cette rupture, qui n’a rien d’un simple épisode d’appareil, scelle pour plusieurs années la fin des espoirs de réunification des communistes tunisiens, et prive le mouvement d’une génération de militants qui portaient une lecture nationale et non dogmatique du marxisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette capacité à faire dialoguer le marxisme avec l’histoire, la culture et les aspirations nationales, plutôt qu’à l’imposer contre elles, qui constitue l’apport le plus durable de Bouarrouj à l’histoire intellectuelle de la gauche tunisienne, et c’est elle que la logique d’appareil a fini par sacrifier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une pensée de la modernité critique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cependant dans les entretiens recueillis par Hédi Dhoukar que se révèle le mieux l’ampleur de cette pensée, longtemps confinée à la mémoire orale de ses proches. Bouarrouj y développe une réflexion sur la modernité qui dépasse de loin les débats de son parti. Pour lui, la modernité n’est pas un état donné une fois pour toutes que l’on rattraperait en suivant un modèle occidental : elle est un processus en action, que chaque société doit s’approprier à partir de ses propres attentes plutôt que subir de l’extérieur. Il critique aussi bien le mimétisme des élites modernisatrices, prêtes à adopter les formes de la modernité occidentale sans en garder l’esprit critique, que le repli conservateur qui invoque des valeurs anciennes pour se dispenser de tout changement réel. Entre ces deux impasses, il défend l’idée d’une modernité critique, à construire, et non à imiter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette même exigence critique traverse sa réflexion sur les rapports entre islam et marxisme, l’une des dimensions les plus singulières de sa pensée. Contrairement à une partie de la critique marxiste de son temps, qu’il juge fondée sur une connaissance superficielle des sources islamiques elles-mêmes, Bouarrouj insiste sur la nécessité d’aborder l’islam à partir de son histoire propre plutôt qu’à travers les orientalistes ou les vulgates militantes. Il retient notamment, dans son dialogue avec l’itinéraire de Roger Garaudy, l’idée que l’islam refuse de séparer le savoir de la sagesse, la foi de l’engagement politique, et vise l’unité de la personne plutôt que son morcellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rigueur, il la met également au service d’une lecture du rapport entre religion et pouvoir dans le monde arabo-musulman qui doit beaucoup à Ibn Khaldoun. Interrogeant la question de savoir si c’est l’islam qui a servi les Arabes ou l’inverse, il rappelle la thèse khaldounienne selon laquelle l’islam s’est mis au service de l’<em>açabiyya</em> arabe, l’esprit de corps qui soude un groupe, et l’illustre par le rapprochement inattendu qu’il opère entre la sécularisation kémaliste et le rigorisme wahhabite : deux réponses opposées à une même ambition, celle de reconstituer la force d’un peuple à partir de ses propres ressources. Il porte d’ailleurs un regard tout aussi critique sur les tentatives savantes de relire l’islam à la lumière des sciences modernes, comme celle de Mohamed Arkoun, qu’il juge pertinentes dans leur principe mais limitées par leur détachement de la société islamique réelle. C’est cette même exigence, refuser autant le dogmatisme militant que la relecture savante coupée du terrain, qui caractérise sa démarche intellectuelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harmel, la gestion personnelle et le prix de la mémoire collective</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Que Mohamed Harmel ait maintenu un appareil quand d’autres formations disparurent purement et simplement est un fait. Mais ce fait n’épuise pas la question posée par le sort de Bouarrouj et de ses camarades, et il ne saurait servir à euphémiser ce qui s’est joué au début de 1981 : la survie du parti ne s’est pas seulement décidée face à la répression extérieure, elle s’est aussi décidée dans le choix, interne celui-là, de trancher par un congrès sans démocratie ni pluralité une tentative de reconstruction et de réunification qui engageait pourtant l’avenir intellectuel du mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette décision, gestion personnelle et centralisée d’un moment où le parti pouvait encore s’élargir, qu’il faut regarder en face plutôt que de la dissoudre dans le seul récit de la survie de l’appareil. Car cette survie eut un prix, et ce prix fut payé par les intellectuels du parti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous une direction de plus en plus personnalisée, l’organisation devint progressivement une fin en soi. La discipline remplaça le débat. La fidélité à l’appareil l’emporta sur la créativité intellectuelle. Le centralisme démocratique, qui aurait dû demeurer un instrument de discussion, se transforma en mécanisme de sélection : les désaccords théoriques y devinrent des problèmes disciplinaires, les débats politiques des questions de loyauté, l’autonomie intellectuelle un objet de suspicion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bouarrouj fut le premier sacrifié de cette logique, mais non le seul. Autour de lui, le linguiste Salah Garmadi, le critique Taoufik Baccar et d’autres militants refusant de confondre unité et unanimisme s’éloignèrent ou furent marginalisés, notamment à l’approche du congrès des <em>«novateurs»</em> de 1993.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût le plus durable de cette gestion, cependant, ne se mesure pas seulement en noms écartés ou en intellectuels marginalisés. Il se mesure dans la manière dont l’histoire même du parti a fini par s’écrire : non comme le récit collectif d’une pensée en discussion, mais comme un récit de personnes, de fidélités et de ruptures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mémoire de parti qui se raconte à travers ses dirigeants et ses scissions, plutôt qu’à travers les idées qui s’y sont affrontées, cesse d’être une mémoire intellectuelle : elle devient une mémoire de gestion, transmise par ceux qui ont tenu l’appareil, aux dépens de ceux qui portaient la pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi qu’un patrimoine critique réel, sur le marxisme, la modernité et l’islam, a pu rester confiné à la mémoire orale de quelques camarades, quand l’histoire officielle du mouvement ne retenait que les noms de ses dirigeants successifs et le récit de ses querelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le moment le plus révélateur de cette responsabilité se situe à la fin des années 1980, lorsque les transformations du monde communiste ouvraient une fenêtre réelle pour repenser les doctrines, les méthodes et les rapports entre le parti et la société. Bouarrouj incarnait précisément cette possibilité de rénovation, non comme abandon du communisme mais comme son renouvellement. La direction choisit une autre voie : celle de la cohésion de l’appareil contre l’ouverture doctrinale. Ce choix permit sans doute au parti de traverser la crise. Il lui interdit d’en sortir porteur d’une capacité d’invention retrouvée, et d’une mémoire collective faite d’autre chose que de fidélités personnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le dernier geste d’un homme de rigueur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le trait le plus émouvant de cet itinéraire intellectuel se situe dans ses derniers mois. Rattrapé par la maladie, quelques mois avant sa mort, Bouarrouj éprouve le besoin de livrer, depuis son lit d’hôpital, un bilan critique de l’effondrement de l’Union soviétique, acté en décembre 1991. Dicté en quelques jours, sans autre appui que sa mémoire, ce texte se distingue par sa rigueur et son absence de tout calcul institutionnel : il ne cherche ni à réhabiliter ni à justifier l’expérience soviétique, mais à en comprendre les échecs, notamment dans l’incapacité de ses dirigeants à penser correctement les rapports entre peuples dominants et dominés, entre le Nord et le Sud, entre l’Occident et l’Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce geste, celui d’un homme qui choisit de consacrer ses dernières forces à un exercice de vérité intellectuelle plutôt qu’à la défense d’un camp, résume à lui seul ce que fut sa démarche tout au long de sa vie : rester fidèle à l’exigence critique, y compris quand elle dérange son propre camp. C’est cette même exigence, précisément, que la gestion personnelle et centralisée du parti n’a jamais su accueillir en son sein tant qu’elle relevait de vivants plutôt que d’un testament.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le PCT n’a-t-il pas de mémoire collective</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fragmentation de la mémoire de la gauche n’est pas un phénomène isolé dans l’histoire politique tunisienne postcoloniale. On en retrouve un écho, sous une forme différente, dans le sort réservé à l’expérience économique des années 1960 portée par Ahmed Ben Salah, ce même projet que Bouarrouj et ses camarades avaient soutenu de façon critique : là aussi, un projet ambitieux fut interrompu avant d’avoir pu tirer pleinement les leçons de ses propres contradictions. Mais le cas du PCT pose une question plus précise, et qu’il faut poser directement : pourquoi un parti qui s’est voulu, pendant des décennies, le dépositaire d’une pensée critique n’a-t-il pas de mémoire collective, faite d’idées débattues et transmises, mais seulement une mémoire de personnes, de fidélités et de scissions ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse tient à trois mécanismes que cet article a tenté de mettre au jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’abord, une gestion centralisée qui a fait reposer la légitimité du parti sur un homme et sur la préservation de l’appareil, plutôt que sur les débats qui le traversaient : ce que l’organisation a gagné en cohésion, elle l’a perdu en capacité à garder trace de ses désaccords autrement que comme des trahisons ou des ruptures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, l’absence de démocratie et de pluralité au moment où elle aurait le plus compté, celle qui a permis au huitième congrès de 1981 de trancher unilatéralement une tentative de reconstruction et de réunification, substituant la décision d’un cercle restreint à la légalité collective issue du septième congrès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la transmission elle-même : faute d’avoir été assumée par le parti, la pensée de Bouarrouj, comme celle de plusieurs de ses camarades, n’a survécu que dans la mémoire orale de quelques proches et dans des entretiens comme ceux recueillis par Hédi Dhoukar, jamais dans une histoire écrite et débattue du mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un parti qui ne transmet de son passé que les noms de ses dirigeants et le récit de ses ruptures n’a pas de mémoire collective : il a une mémoire de gestion, entretenue par ceux qui ont tenu l’appareil, et une mémoire militante, maintenue en marge par ceux qui en ont été écartés. Ces deux mémoires, celle de Harmel et celle de Bouarrouj, ne se sont jamais réconciliées parce que la première n’a jamais eu besoin de rendre compte à la seconde. C’est cette tension, plus que tout désaccord doctrinal, qui explique l’absence d’une mémoire collective au sens plein du terme : une mémoire qui appartiendrait au parti tout entier, débats compris, et non aux seuls vainqueurs de ses congrès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions concernent moins le passé du communisme tunisien que l’avenir de toute gauche, et de tout mouvement politique, qui voudrait échapper à la même logique : celle où la gestion de l’appareil, aussi nécessaire soit-elle un temps, finit par se substituer à la vie intellectuelle et à la mémoire qu’elle était censée protéger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendre à Bouarrouj sa place, et au parti sa mémoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trente-quatre ans après sa mort, ce devoir de mémoire n’a rien perdu de son actualité. Les nouvelles générations qui s’interrogent sur la possibilité d’un marxisme enraciné dans l’histoire et la culture arabo-musulmanes, sur les impasses du mimétisme modernisateur, ou sur les conditions d’une pensée critique fidèle à elle-même jusqu’au bout, trouveront dans l’itinéraire de Noureddine Bouarrouj bien plus qu’un épisode de l’histoire de la gauche tunisienne : une pensée qui mérite, pour elle-même, d’être enfin connue. Mais elles y trouveront aussi, si elles savent la lire, un avertissement : aucun patrimoine intellectuel ne résiste longtemps à une mémoire organisée autour des seules personnes qui l’ont gouverné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire retiendra sans doute que Mohamed Harmel fut celui qui maintint le PCT en vie. Elle doit aussi retenir qu’une gestion à ce point personnalisée et centralisée de cette survie a fini par priver le parti non seulement de ses intellectuels les plus originaux, mais de la capacité même à se souvenir de sa propre histoire autrement qu’à travers le récit de ses hommes et de ses ruptures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article doit beaucoup, dans ce qu’il tente de restituer de cette pensée, au livre que Hédi Dhoukar a consacré à Noureddine Bouarrouj**. Fruit d’un travail d’écoute et de transcription mené avec une grande rigueur documentaire, cet ouvrage constitue à ce jour la source la plus riche et la plus fidèle pour accéder à la profondeur et à l’originalité d’une pensée que l’histoire officielle de la gauche tunisienne a trop longtemps laissée dans l’ombre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Post-scriptum : une histoire à écrire à plusieurs voix</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa mise en circulation, cet article suscite déjà, de l’aveu de ses premiers lecteurs, le débat qu’il appelait sans doute de ses vœux. Plusieurs anciens camarades, acteurs ou témoins directs de cette histoire, m’ont fait part de leurs réactions, et je tiens à leur en exprimer ma sincère gratitude : leurs remarques me confortent dans l’idée que cette histoire reste à écrire, non à partir d’une mémoire unique, mais à partir de mémoires plurielles, de témoignages et de documents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je voudrais préciser un point qui me paraît essentiel. Mon propos n’était pas de réduire l’histoire du PCT à une querelle entre Harmel et Bouarrouj, encore moins de construire un procès rétrospectif de Mohamed Harmel. Je reconnais pleinement le rôle historique qu’il a joué dans la préservation et la continuité du parti dans des conditions extrêmement difficiles. Mais reconnaître ce rôle ne doit pas empêcher d’interroger, en parallèle, ce que cette gestion de la continuité a pu produire comme marginalisation d’autres expériences et d’autres pensées. C’est précisément cette tension qui m’intéresse. Bouarrouj n’est pas, à mes yeux, simplement <em>«l’adversaire de Harmel»</em> : il représente une possibilité intellectuelle et politique du communisme tunisien, un marxisme plus attentif à l’histoire nationale, à la culture et à la question de la modernité, dont je pense que nous n’avons pas suffisamment conservé la trace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je prends aussi très au sérieux une remarque touchant ma propre position dans cette histoire. Je n’ai jamais prétendu être un observateur extérieur : j’ai moi-même appartenu à cette génération, et j’en ai partagé les espoirs, les engagements, et aussi les ambiguïtés. Si mon texte a pu, par endroits, donner une autre impression, c’est un point que je dois mieux expliciter. Cette implication ne me paraît cependant pas invalider la nécessité, avec le recul, de questionner ce que nous avons vécu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur un dernier point, je rejoins pleinement mes interlocuteurs : nos souvenirs, aussi sincères soient-ils, ne suffisent pas à eux seuls à établir la vérité historique. C’est précisément pourquoi je souhaite que ce texte soit reçu non comme une conclusion, mais comme une invitation à confronter nos mémoires aux documents et aux témoignages disponibles. Je ne cherche ni à réhabiliter Bouarrouj contre Harmel, ni Harmel contre Bouarrouj, mais à comprendre pourquoi, dans notre mémoire de la gauche tunisienne, certaines idées, certains débats et certains acteurs ont été moins transmis que d’autres. C’est peut-être là, au fond, la seule manière de rendre justice à tous : faire enfin de notre histoire commune une histoire plurielle, où les désaccords cessent d’être des raisons d’effacer les uns ou les autres, pour devenir une partie constitutive de notre mémoire collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À tous ceux qui ont pris le temps de réagir, avec la rigueur et la fidélité de ceux qui ont vécu cette histoire de l’intérieur, j’adresse toute mon amitié et mon respect.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Historien.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Le livre que Hédi Dhoukar a consacré à Noureddine Bouarrouj, cité à plusieurs reprises dans cet article, est actuellement en cours d’édition sous le titre ‘‘Noureddine Bouarrouj, Pensées sur son temps’’.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Mondher Belhaj Ali : «Béji Caïd Essebsi a été empoisonné»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 14:54:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[d&#039;Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien dirigeant de Nidaa Tounes, Mondher Belhaj Ali, est revenu, ce mardi 12 octobre 2021, sur la mort de l&#8217;ancien président de la république, Béji Caïd Essebsi, en 2019, affirmant que ce dernier avait été empoisonné, et que le palais présidentiel de Carthage était, à cette période-là infiltré. Dans une déclaration accordée à Shems FM,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Mondher-Belhaj-Ali.jpg" alt="" class="wp-image-305935"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;ancien dirigeant de Nidaa Tounes, Mondher Belhaj Ali, est revenu, ce mardi 12 octobre 2021, sur la mort de l&rsquo;ancien président de la république, Béji Caïd Essebsi, en 2019, affirmant que ce dernier avait été empoisonné, et que le palais présidentiel de Carthage était, à cette période-là infiltré.</em></strong></p>



<span id="more-365943"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration accordée à Shems FM, Belhaj Ali a ajouté qu&rsquo;il n&rsquo;était, jusqu&rsquo;à maintenant, pas convaincu que le décès d&rsquo;Essebsi avait été naturel, accusant, indirectement, les Nahdhaouis de l&rsquo;avoir tué : «<em>Lors de ma dernière rencontre avec Caïd Essebssi, deux semaines avant qu&rsquo;il tombe malade, il m&rsquo;a dit qu&rsquo;il s&rsquo;apprêtait à mener une bataille contre l&rsquo;appareil secret d&rsquo;Ennahdha</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph"> «<em>Il s&rsquo;est trompé. Il s&rsquo;en est rendu compte. Il a voulu corriger son erreur. On le lui a pas permis</em>», a-t-il conclu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Évidemment, les propos de M. Belhaj Ali, qui ne se fondent sur aucune preuve à la hauteur de ses accusations, sont à prendre avec de grosses pincettes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/12/mondher-belhaj-ali-beji-caid-essebsi-a-ete-empoisonne/">Mondher Belhaj Ali : «Béji Caïd Essebsi a été empoisonné»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Annulation de la peine d&#8217;emprisonnement à l&#8217;encontre de Mondher Belhaj Ali</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/annulation-de-la-peine-demprisonnement-a-lencontre-de-mondher-belhaj-ali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 11:59:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Condamné à 4 ans de prison ferme et à une amende de 20.000 dinars, dans le cadre d&#8217;une affaire relative à ses études à l&#8217;étranger sur le compte du ministère de l&#8217;Enseignement supérieur sans en remplir les conditions légales, Mondher Belhaj Ali a finalement été blanchi par la justice. C&#8217;est la radio Mosaïque FM qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/annulation-de-la-peine-demprisonnement-a-lencontre-de-mondher-belhaj-ali/">Annulation de la peine d&#8217;emprisonnement à l&rsquo;encontre de Mondher Belhaj Ali</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Mondher-Belhaj-Ali.jpg" alt="" class="wp-image-305935"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/mondher-belhaj-ali-condamne-a-4-ans-de-prison-ferme/">Condamné à 4 ans de prison ferme et à une amende de 20.000 dinars</a>, dans le cadre d&rsquo;une affaire relative à ses études à l&rsquo;étranger sur le compte du ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur sans en remplir les conditions légales, Mondher Belhaj Ali a finalement été blanchi par la justice.</em></strong></p>



<span id="more-309563"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est la radio Mosaïque FM qui a indiqué aujourd&rsquo;hui, lundi 27 juillet 2020, que la peine infligée à l&rsquo;avocat et ex-dirigeant de Nidaa Tounes, a été annulée après l&rsquo;acceptation de son appel par la Chambre criminelle auprès du pôle judiciaire, économique et financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons que l&rsquo;universitaire avait déclaré, suite à sa condamnation, qu’il avait poursuivi ses études en France, en 2000, légalement, en tant que major de sa promotion en troisième cycle, précisant que cette affaire avait été soulevée en 2012, dans le cadre d&rsquo;un règlement de compte, après une altercation télévisée entre lui et des dirigeants nahdhaouis.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="w05fRz1pnp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/mondher-belhaj-ali-condamne-a-4-ans-de-prison-ferme/">Mondher Belhaj Ali condamné à 4 ans de prison ferme</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mondher Belhaj Ali condamné à 4 ans de prison ferme » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/mondher-belhaj-ali-condamne-a-4-ans-de-prison-ferme/embed/#?secret=XiJXzo2eu5#?secret=w05fRz1pnp" data-secret="w05fRz1pnp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/annulation-de-la-peine-demprisonnement-a-lencontre-de-mondher-belhaj-ali/">Annulation de la peine d&#8217;emprisonnement à l&rsquo;encontre de Mondher Belhaj Ali</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Condamné à 4 ans de prison, Belhaj Ali accuse : «Enanhdha et la justice de Bhiri derrière cette affaire»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/30/condamne-a-4-ans-de-prison-belhaj-ali-accuse-enanhdha-et-la-justice-de-bhiri-derriere-cette-affaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 20:08:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bhiri]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[député]]></category>
		<category><![CDATA[Enanhdha]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;avocat et ancien député Mondher Belhaj Ali est revenu sur l’affaire relative à ses études à l’étranger qu&#8217;il aurait effectuées sur le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, sans en remplir les conditions légales et lui ayant coûté une condamnation à 4 ans de prison, en accusant : «Ennahdha et la justice de Bhiri sont...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/30/condamne-a-4-ans-de-prison-belhaj-ali-accuse-enanhdha-et-la-justice-de-bhiri-derriere-cette-affaire/">Condamné à 4 ans de prison, Belhaj Ali accuse : «Enanhdha et la justice de Bhiri derrière cette affaire»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Mondher-Belhaj-Ali.jpg" alt="" class="wp-image-305935"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L&rsquo;avocat et ancien député Mondher Belhaj Ali est revenu sur l’affaire relative à ses études à l’étranger qu&rsquo;il aurait effectuées sur le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, sans en remplir les conditions légales et lui ayant coûté une condamnation à 4 ans de prison, en accusant : «Ennahdha et la justice de Bhiri sont derrière cette affaire».</strong></em></p>



<span id="more-305930"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Mondher Belhaj Ali a assuré qu’il n’était pas au courant de cette condamnation, affirmant qu&rsquo;il en a été informé via les médias. <em>«Je n’ai pas non plus été informé de la décision de renvoi ou d’une convocation à une audience, bien qu’il s’agisse d’un droit constitutionnel»</em>, a-t-il déclaré sur Shems FM, en affirmant qu&rsquo;il s&rsquo;était rendu en France en 2000, après avoir été le premier de sa promotion, niant toute fraude financière dans cette affaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«C&rsquo;est Ennahdha et la justice de Bhiri qui sont derrière cette affaire. Ils ont remué le dossier judiciaire suite à mes récentes déclarations hostiles au parti islamiste»</em>, a-t-il dit, et d&rsquo;ajouter : «<em>Chaque fois que j’assiste à un programme médiatique, le lendemain,  je reçois une convocation du juge d’instruction. Cette affaire avait été lancée en 2012, au lendemain d&rsquo;une interview où j&rsquo;avais soulevé le sujet du dossier d’indemnisation </em>(des membres d&rsquo;Ennahdha, Ndlr)<em>. Cette fois-ci, la condamnation est tombée après mes critiques relatives à la relation entre Rached Ghannouchi et Fayez Sarraj, président libyen du Gouvernement d&rsquo;entente nationale».</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/30/condamne-a-4-ans-de-prison-belhaj-ali-accuse-enanhdha-et-la-justice-de-bhiri-derriere-cette-affaire/">Condamné à 4 ans de prison, Belhaj Ali accuse : «Enanhdha et la justice de Bhiri derrière cette affaire»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mondher Belhaj Ali condamné à 4 ans de prison ferme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/mondher-belhaj-ali-condamne-a-4-ans-de-prison-ferme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:58:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre criminelle auprès du Pôle judiciaire économique et financier a condamné ce lundi 29 juin 2020, l&#8217;avocat, universitaire et ancien député, Mondher Belhaj Ali, à quatre ans de prison ferme.  Selon la radio Mosaïque FM, le policitien écope également d&#8217;une amende de plus de 20.000 dinars. Ce verdict a été rendu dans le cadre de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/mondher-belhaj-ali-condamne-a-4-ans-de-prison-ferme/">Mondher Belhaj Ali condamné à 4 ans de prison ferme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Mondher-Belhaj-Ali.jpg" alt="" class="wp-image-31261"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Chambre criminelle auprès du Pôle judiciaire économique et financier a condamné ce lundi 29 juin 2020, l&rsquo;avocat, universitaire et ancien député, Mondher Belhaj Ali, à quatre ans de prison ferme. </em></strong></p>



<span id="more-305651"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la radio Mosaïque FM, le policitien écope également d&rsquo;une amende de plus de 20.000 dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce verdict a été rendu dans le cadre de l’affaire relative à ses études à l’étranger sur le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, sans en remplir conditions légales. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/29/mondher-belhaj-ali-condamne-a-4-ans-de-prison-ferme/">Mondher Belhaj Ali condamné à 4 ans de prison ferme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La mort de Nidaa Tounes ou la preuve par trois</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/18/la-mort-de-nidaa-tounes-ou-la-preuve-par-trois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Horra]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Belhaj Hmida]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ben Ahmed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il était une fois un parti appelé Nidaa Tounes&#8230;  Signe de la déliquescence avancée de Nidaa Tounes, censé être le parti au pouvoir en Tunisie, son bloc parlementaire initial a éclaté en… trois morceaux. A l’issue des élections législatives de 2014, Nidaa Tounes, vainqueur du scrutin, avait le plus important bloc parlementaire composé de 89...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/18/la-mort-de-nidaa-tounes-ou-la-preuve-par-trois/">La mort de Nidaa Tounes ou la preuve par trois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8758" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Nidaa-Tounes-Bureau-politique.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Il était une fois un parti appelé Nidaa Tounes&#8230; </em></p>
<p><em><strong>Signe de la déliquescence avancée de Nidaa Tounes, censé être le parti au pouvoir en Tunisie, son bloc parlementaire initial a éclaté en… trois morceaux.</strong> </em></p>
<p><span id="more-96921"></span></p>
<p>A l’issue des élections législatives de 2014, Nidaa Tounes, vainqueur du scrutin, avait le plus important bloc parlementaire composé de 89 députés. Les crises successives, dues à des querelles de leadership, déclenchées par Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la république Béji Caïd Essebsi, cherchant à hériter de la «boutique de papa», se sont traduites par des séries de démissions, qui n’ont pas tardé à affecter le groupe parlementaire qui s’est divisé lui aussi, d’abord en deux, avec la constitution du groupe Al-Horra, avec les députés ayant rejoint le mouvement Machrou Tounes, constitué par Mohsen Marzouk et d’autres dissidents de Nidaa.</p>
<p>Le bloc s’est divisé ensuite en trois avec l’annonce de la constitution, hier, mercredi 17 mai 2017, du bloc dit Patriotique, composé de 7 députés démissionnaires de Nidaa : Mustapha Ben Ahmed (président), Leila Hamrouni (vice-présidente), Walid Jalled, Leila Ouled Ali, Bochra Belhaj Hmida, Nejia Ben Abdelhafidh et Mondher Belhaj Ali.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4309" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/3e-anniversaire-Nidaa-Tounes-2.jpg" alt="" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>En juin 2015, Nidaa Tounes fêtait son 3e anniversaire: il était déjà agonisant.</em></p>
<p>Cette implosion de Nidaa Tounes, créé en juin 2012, pour rééquilibrer la scène politique, outrageusement dominée à l’époque par Ennahdha, fait aujourd’hui le bonheur du parti islamiste qui se retrouve, en 2017, dans la même configuration politique de 2012, dominant une scène politique où les partis laïcs et modernistes offrent le spectacle, ô combien réjouissant, de leur effritement et de leurs querelles fratricides.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/18/la-mort-de-nidaa-tounes-ou-la-preuve-par-trois/">La mort de Nidaa Tounes ou la preuve par trois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Machrou Tounes : Salma Znaïdi déboutée par la justice</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/machrou-salma-znaidi-deboutee-par-la-justice/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 17:50:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hechmi Mahjoub]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement du projet Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les plaintes déposées par Salma Znaïdi contre Harakat Machrou Tounes (Mouvement du Projet Tunisie, MPT) ont été rejetée par la justice. C’est ce qu’a déclaré à Kapitalis, Me Hechmi Mahjoub, avocat et membre du bureau politique du MPT, précisant que l’action en référé a été déposée, aujourd’hui, auprès du tribunal de 1ère instance de Tunis,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/machrou-salma-znaidi-deboutee-par-la-justice/">Machrou Tounes : Salma Znaïdi déboutée par la justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69312" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Mohsen-Marzouk-Znaidi-Justice.jpg" alt="mohsen-marzouk-znaidi-justice" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les plaintes déposées par Salma Znaïdi contre Harakat Machrou Tounes (Mouvement du Projet Tunisie, MPT) ont été rejetée par la justice.</strong></em></p>
<p><span id="more-69308"></span></p>
<p>C’est ce qu’a déclaré à Kapitalis, Me Hechmi Mahjoub, avocat et membre du bureau politique du MPT, précisant que l’action en référé a été déposée, aujourd’hui, auprès du tribunal de 1<sup>ère</sup> instance de Tunis, par Me Abdessatar Messaoudi pour le compte de Salma Znaïdi, membre du MPT, contre le parti, et non contre son secrétaire général Mohsen Marzouk en personne, mais en tant que représentant légal. Le tribunal a jugé que l’action est irrecevable et a donc déboutée la plaignante, a précisé Me Mahjoub.</p>
<p>«<em>En s’adressant à la justice, Mme Znaidi n’avais pas pour but d’obtenir justice, comme elle l’a prétendu, mais elle voulait contribuer à une propagande orchestrée actuellement contre Machrou Tounes. D’ailleurs, le timing n’est pas innocent, car le fait d’intenter cette action un vendredi aurait pu aboutir à un renvoi de l’affaire pour lundi et aurait ainsi prolongé cette propagande de 48 heures supplémentaires, en attendant la réponse de la justice</em>», a indiqué Me Mahjoub, qui explique l&rsquo;action de Mme Znaïdi par son mécontentement après sa défaite aux élections du bureau politique tenues il y a 2 semaines.</p>
<p>Rappelons que Salma Znaïdi est l&rsquo;épouse de Mondher Belhaj Ali, un autre dirigeant du Machrou, lui-même mêlé, actuellement, à la campagne contre Mohsen Marzouk.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/machrou-salma-znaidi-deboutee-par-la-justice/">Machrou Tounes : Salma Znaïdi déboutée par la justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Salma Znaïdi renvoie Mohsen Marzouk devant la justice</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/salma-znaidi-renvoie-mohsen-marzouk-devant-la-justice/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 08:11:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement du projet Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite aux 2 plaintes déposées par Salma Znaïdi contre son parti, Mohsen Marzouk doit comparaître le 22 novembre prochain devant la justice. L’ancienne députée d’Ettakatol et épouse du député Mondher Belhaj Ali, tous 2 membres dirigeants de Harakat Machrou Tounes (Mouvement du Projet Tunisie, MPT), a chargé l’avocat Abdessatar Messaoudi, ancien membre du MPT, d’intenter 2 procès...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/salma-znaidi-renvoie-mohsen-marzouk-devant-la-justice/">Salma Znaïdi renvoie Mohsen Marzouk devant la justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69198" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Salma-Znaidi.jpg" alt="salma-znaidi" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Suite aux 2 plaintes déposées par Salma Znaïdi contre son parti, Mohsen Marzouk doit comparaître le 22 novembre prochain devant la justice.</em></strong></p>
<p><span id="more-69192"></span></p>
<p>L’ancienne députée d’Ettakatol et épouse du député Mondher Belhaj Ali, tous 2 membres dirigeants de Harakat Machrou Tounes (Mouvement du Projet Tunisie, MPT), a chargé l’avocat Abdessatar Messaoudi, ancien membre du MPT, d’intenter 2 procès contre le secrétaire général de cette nouvelle formation, le premier pour l’annulation des résultats des élections du comité politique du parti de septembre dernier et le second pour l&rsquo;annulation des élections des membres du bureau exécutif du MPT, prévues demain, samedi 22 octobre.</p>
<p>Selon la plaignante, les élections n’ont pas été démocratiques et malgré les contestations, il n&rsquo;y a eu aucune réaction de la part de la direction du MPT.<em> «Pour que justice soit faite, nous avons dû aller au tribunal. Nous avons donc déposé plainte contre le parti et non contre la personne de Mohsen Marzouk. J’insiste bien non contre Mohsen Marzouk. Mais puisque ce dernier est son représentant légal, c’est lui qui comparaîtra et répondra aux accusations»</em>, a-t-elle déclaré aux médias.</p>
<p>De là à penser que le Machrou, qui est une excroissance de Nidaa Tounes, est déjà atteint du <em>«syndrome Nidaa»</em>, il y a un pas que beaucoup seraient tentés de franchir.</p>
<p>Le<em> «syndrome Nidaa»</em> est une propension aux querelles de leadership, provoquée par un narcissisme exacerbé et une incommensurable soif de pouvoir. Il frappe généralement les insatisfaits de la politique. Pauvre Tunisie, dira l&rsquo;autre.</p>
<p>Par ailleurs, quelles que soient leurs issues, ces deux plaintes auront au moins servi à quelque chose: faire sortir Mme Znaïdi Belhaj Ali de l&rsquo;anonymat.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/21/salma-znaidi-renvoie-mohsen-marzouk-devant-la-justice/">Salma Znaïdi renvoie Mohsen Marzouk devant la justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mondher Belhaj Ali : «Nous demandons pardon à nos militants»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2016 10:59:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[meeting]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mondher Belhaj Ali donne le ton et demande pardon aux militants ayant assuré la réussite du sit-in Errahil au Bardo en 2013. A l’ouverture du meeting populaire présidé, ce matin du dimanche 10 janvier 2016, au Palais des Congrès de Tunis, par Mohsen Marzouk, le secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounès, Mondher Belhaj Ali, député...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-31261" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Mondher-Belhaj-Ali.jpg" alt="Mondher-Belhaj-Ali" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mondher Belhaj Ali donne le ton et demande pardon aux militants ayant assuré la réussite du sit-in Errahil au Bardo en 2013.</strong></em></p>
<p><span id="more-34112"></span></p>
<p>A l’ouverture du meeting populaire présidé, ce matin du dimanche 10 janvier 2016, au Palais des Congrès de Tunis, par Mohsen Marzouk, le secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounès, Mondher Belhaj Ali, député démissionnaire du bloc parlementaire de Nidaa Tounes, a pris la parole pour demander pardon aux militants du parti.</p>
<p><em>«Nous demandons pardon parce que nous avons failli aux promesses que nous avons faites aux militants lors du sit-in d’Errahil, au Bardo, en 2013. Nous sommes là pour rectifier la marche et retourner aux vrais principes ayant présidé à l’émergence de notre projet de société, progressiste, démocratique et moderniste»</em>, a-t-il lancé aux milliers de militants présents.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-34120" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Meeting-Marzouk-Palais-des-Congres.jpg" alt="Meeting-Marzouk-Palais-des-Congres" width="500" height="350" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Plusieurs milliers de militants de Nidaa étaient présents, aujourd&rsquo;hui, au palais des congrès, à Tunis.</em></p>
<p>Le ton était ainsi donné quant à la suite des événements, surtout au moment où des incidents sont en train de marquer le déroulement du congrès de consensus de Nidaa à Sousse.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nidaa Tounes : Mondher Belhaj Ali annonce sa démission</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 07:44:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bloc parlementaire]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Belhaj Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Mondher Belhaj Ali expliquera les raisons de sa démission de Nidaa Tounes lors d’une conférence de presse prévue aujourd’hui à Tunis. M. Belhaj Ali, qui a confirmé sa démission hier soir à Kapitalis, a précisé que plusieurs autres députés vont également annoncer officiellement leur démission, par la même occasion. Le nombre des députés...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/06/nidaa-tounes-mondher-belhaj-ali-annonce-sa-demission/">Nidaa Tounes : Mondher Belhaj Ali annonce sa démission</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-31261 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Mondher-Belhaj-Ali.jpg" alt="Mondher-Belhaj-Ali" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le député Mondher Belhaj Ali expliquera les raisons de sa démission de Nidaa Tounes lors d’une conférence de presse prévue aujourd’hui à Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-33396"></span></p>
<p>M. Belhaj Ali, qui a confirmé sa démission hier soir à Kapitalis, a précisé que plusieurs autres députés vont également annoncer officiellement leur démission, par la même occasion. Le nombre des députés qui ont déjà annoncé leur démission ou qui vont déposer la leur, dans les prochains jours, au bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)<em> «est important»</em>, a-t-il ajouté, précisant qu’un nouveau groupe parlementaire verra le jour au courant de cette semaine.</p>
<p>Mondher Belhaj Ali n’écarte pas la possibilité de créer un «Néo-Nidaa» dans les prochaines semaines.</p>
<p>Selon des rumeurs non confirmées par le concerné, Mohsen Marzouk, secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounes, pourrait annoncer, le 20 mars prochain, date d’anniversaire de l’indépendance, un nouveau parti politique qui réunira les démissionnaires de Nidaa Tounes, qui sont <em>«attachés au respect des principes de la démocratie».</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/06/nidaa-tounes-mondher-belhaj-ali-annonce-sa-demission/">Nidaa Tounes : Mondher Belhaj Ali annonce sa démission</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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