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	<title>Archives des Monia Kallel - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Monia Kallel - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>De l’injustice à l’obscurité </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 05:57:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le noir qui tombe sur les villes n’est plus seulement une panne électrique. Il devient l’image d’un pays dont l’horizon s’assombrit.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le noir qui tombe sur les villes n’est plus seulement une panne électrique. Il devient l’image d’un pays dont l’horizon s’assombrit. Car l’obscurité n’est pas seulement l’absence de lumière. Elle est aussi, peut-être, l’ombre portée de l’injustice.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monia Kallel</strong> *</p>



<span id="more-19317956"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg" alt="" class="wp-image-14872475" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">En ce 25 juillet, il est difficile de célébrer. &nbsp;Les&nbsp;coupures d’électricité, les pénuries d’eau, la flambée des prix, la disparition de produits essentiels et de certains médicaments imposent un autre registre : celui de la réflexion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les mots <em>propreté,</em> <em>nettoyage,</em> <em>probité,</em> <em>transparence</em> occupent le discours public, même lorsqu’ils ne sont pas explicitement prononcés. Ils dessinent un imaginaire de la pureté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela fait penser au livre de Colette, <em>Le Pur et l’Impur.</em> Il est des titres qui traversent le temps et finissent par vivre d’une vie propre parce qu’ils interrogent ces vieux rêves qui traversent les sociétés : la pureté, l’ordre parfait, l’homme sans tache.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pureté est une catégorie morale. Lorsqu’elle devient une catégorie politique, elle cesse d’être une exigence personnelle pour devenir un instrument de classement. Le monde se partage alors entre les purs et les impurs, les loyaux et les traîtres, les patriotes et les vendus. La politique ne cherche plus à convaincre ; elle désigne. Elle ne demande plus : <em>Que fait-on ?</em> , mais : <em>De quel côté êtes-vous ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Toute politique de la pureté a besoin de son impur. Il lui faut une menace, un repoussoir, une figure qui justifie le tri. Ici, c’est la <em>«décennie noire»</em>, sans cesse convoquée moins comme une période de notre histoire à comprendre que comme une peur à entretenir. Le passé n’éclaire plus le présent ; il le dispense d’être interrogé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire est jalonnée d’entreprises de purification. Toutes ont fini par transformer l’injustice en nécessité. Ce qui, hier encore, aurait paru arbitraire devient acceptable parce qu’il participe du <em>«nettoyage»</em>. Les mots changent avant les consciences. Rendre des comptes se confond avec punir. L’emprisonnement devient l’horizon naturel de la justice. Peu à peu, l’injustice cesse même d’être perçue comme telle, dès lors qu’elle frappe ceux que l’on a préalablement désignés comme impurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La langue arabe ménage une proximité saisissante entre <strong>ظلم</strong> (<em>dhulm</em>), l’injustice, et  <strong>ظلام</strong> (<em>dhalâm</em>), l’obscurité. Plus qu’une parenté de racine, on y entend une résonance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a l’obscurité des villes soudain privées d’électricité, les quartiers plongés dans le noir, les foyers qui attendent le retour de la lumière. Mais il est une autre obscurité, plus lente, moins visible. Celle qui s’installe lorsqu’une société s’habitue à l’injustice, lorsqu’elle consent à la privation de liberté au nom de la pureté, lorsqu’elle accepte qu’une partie des siens soit exclue de la protection du droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors le noir qui tombe sur les villes n’est plus seulement une panne. Il devient l’image d’un pays dont l’horizon s’assombrit. Car l’obscurité n’est pas seulement l’absence de lumière. Elle est aussi, peut-être, l’ombre portée de l’injustice.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ecrivaine.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="A7KkhaaCml"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/23/la-steg-sous-haute-tension-a-limage-dune-tunisie-qui-seteint/">La Steg sous haute tension à l’image d’une Tunisie qui s’éteint</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Steg sous haute tension à l’image d’une Tunisie qui s’éteint » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/23/la-steg-sous-haute-tension-a-limage-dune-tunisie-qui-seteint/embed/#?secret=VtVoaTOaaH#?secret=A7KkhaaCml" data-secret="A7KkhaaCml" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Les révolutions de la «liberté totale» à la «totale destruction»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/14/les-revolutions-de-la-liberte-totale-a-la-totale-destruction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 09:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Camus]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La révolte, loin d’être une exaltation destructrice, est avant tout un appel à préserver ce qui rend la vie humaine supportable.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La révolte, loin d’être une exaltation destructrice, est avant tout un appel à préserver ce qui rend la vie humaine supportable. À protéger l’équilibre fragile entre justice et liberté. Et, surtout, à refuser que la violence, même au nom des idéaux les plus nobles, devienne une fin en soi.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monia Kallel *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-14872461"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg" alt="" class="wp-image-14872475" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Monia-Kallel-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Camus nous regarde. Il nous observe avec les yeux brillants de l’analyste qui a démonté les ressorts (historiques, idéologiques et psychologiques) des révolutions européennes des XIXe et XXe siècles. Qui a interrogé les discours et les actes des révolutionnaires (français, russes, allemands, italiens, espagnols). Qui a disséqué les mécanismes transformant les révoltes en révolutions, et les révolutions en tragédies.<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Camus nous observe et nous interpelle, lui pour qui l’art n’est pas <em>«une réjouissance solitaire»</em>, mais un moyen d’émouvoir les hommes et de leur offrir <em>«une image privilégiée des souffrances et des joies communes»</em> (discours de réception du prix Nobel, 1957).</p>



<h2 class="wp-block-heading">La religion révolutionnaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la légèreté d’un danseur, la patience d’un artisan et les scrupules d’un sculpteur de pierre, il nous décrit les manifestations et les dangers de ce qu’il appelle <em>«la religion révolutionnaire»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Pour tous les opprimés, la révolution est la fête, au sens sacré du mot. Une fête sans commencement ni fin»</em> nourrie par <em>«la joie de tout détruire»</em>. Les révolutionnaires aspirent à la <em>«liberté totale»</em> à travers la <em>«totale destruction»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Camus, le Français d’Algérie, qui fut marginalisé de son vivant — trop antisoviétique pour les uns, trop silencieux sur la question algérienne pour les autres —, a-t-il une chance d’être entendu aujourd’hui?</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce XXIe siècle, où les espoirs soulevés par les révoltes arabes s’effacent, où résonnent ici et là le tumulte des villes saccagées, les craquements des effigies du pouvoir déboulonnées, le crépitement des mitrailleuses, les hurlements de victoire ou de détresse, la voix de Camus persiste : ténue, fluette, mais vibrante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle vibre dans les murmures des citoyens hésitants, dans la solitude de ceux qui placent les principes au-dessus des résultats, et dans le silence de ceux qui n’adhèrent pas aux trompeuses logiques binaires : maîtres/esclaves, vainqueurs/vaincus, bons/méchants&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les nouveaux inquisiteurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Tout détruire, c’est se vouer à construire sans fondations; il faut ensuite tenir les murs debout, à bout de bras. Celui qui rejette tout le passé sans en rien garder de ce qui peut servir à vivifier la révolution, celui-là se condamne à ne trouver de justification que dans l’avenir et, en attendant, charge la police de justifier le provisoire»,</em> écrit le Prix Nobel de littérature<em>.</em> Et de conclure, sans équivoque : <em>«Le nihilisme s’achève en terrorisme.»</em> Les<em> «nouveaux inquisiteurs»</em>, théoriciens, idéologues et hommes d’action, ont planté la roue infernale des révolutions qui, précise-t-il, va <em>«de la liberté illimitée»</em> au <em>«despotisme illimité»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur de <em>‘‘L’Homme révolté’’</em> (1951) ne propose pas de solutions, mais il nous offre une précieuse boussole : la révolte, loin d’être une exaltation destructrice, est avant tout un appel à préserver ce qui rend la vie humaine supportable. À protéger l’équilibre fragile entre justice et liberté. Et, surtout, à refuser que la violence, même au nom des idéaux les plus nobles, devienne une fin en soi.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="l0uAKGYK9m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/crepuscule-de-philippe-claudel-verite-efficiente-et-verite-effective/">‘‘Crépuscule’’ de Philippe Claudel : «vérité efficiente» et «vérité effective»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Crépuscule’’ de Philippe Claudel : «vérité efficiente» et «vérité effective» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/crepuscule-de-philippe-claudel-verite-efficiente-et-verite-effective/embed/#?secret=FGrqK1QWRi#?secret=l0uAKGYK9m" data-secret="l0uAKGYK9m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/14/les-revolutions-de-la-liberte-totale-a-la-totale-destruction/">Les révolutions de la «liberté totale» à la «totale destruction»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘Crépuscule’’ de Philippe Claudel : «vérité efficiente» et «vérité effective»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/crepuscule-de-philippe-claudel-verite-efficiente-et-verite-effective/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 05:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Crépuscule]]></category>
		<category><![CDATA[Monia Kallel]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Claudel]]></category>
		<category><![CDATA[vérité effective]]></category>
		<category><![CDATA[vérité efficiente]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La «vérité effective» finit toujours par triompher, quelle que soit l’épaisseur des  «mensonges acceptables par le plus grand nombre», où on la noie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/crepuscule-de-philippe-claudel-verite-efficiente-et-verite-effective/">‘‘Crépuscule’’ de Philippe Claudel : «vérité efficiente» et «vérité effective»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La <em>«vérité effective» finit toujours par triompher, quelle que soit l’épaisseur des «vérités efficientes», c’est-à-dire des «mensonges acceptables par le plus grand nombre», où l’on croit pouvoir la noyer.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monia Kallel</strong> *</p>



<span id="more-14019145"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le roman de Philippe Claudel,&nbsp;<em>‘‘Crépuscule’’</em> (‎Stock.&nbsp; 2023) se déroule dans une petite ville&nbsp;aux confins d’un pays baptisé, l’Empire. Tous les personnages sont aux abois et se posent la même question&nbsp;: <em>«On s’approchait du bord d’un abîme, c’était certain, mais lequel ?»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chargé d’enquêter sur le meurtre du curé, le policier Nourio, qui rêvait d’avancement dans sa carrière (peu reluisante), se plie à&nbsp; ce qu’on appelle la <em>«vérité efficiente». «J’en suis venu à la conclusion qu’est vrai ce qui est demandé et acceptable par le plus grand nombre.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et comme la majorité chrétienne demande et veut que le coupable soit un Musulman, l’ennemi de toujours, Nourio bâcle l’enquête, évite ou oublie de s’investir dans la recherche du meurtrier, qui s’avère être une petite meurtrière <em>«presque nubile»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, malgré l’implacable système de contrôle mis en place par l’Empire, malgré le silence malsain des autorités, le brouillard, cette ambiance crépusculaire, <em>«entre chien et loup»</em>, la vérité finit par exploser. Et la justice&nbsp;par triompher, réglant les compte aux méchants et aux déloyaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le curé, ce <em>«rigide ministre du divin»</em> qui refusé la sépulture à la mère de Lémia, parce qu’elle s’est suicidée, vient le tour des adeptes de la <em>«vérité efficiente»</em>, et à leur tête, l’opportuniste policier assassiné par son adjoint, pour avoir préféré le confort de l’opinion générale aux risques de son métier : le dévoilement de la <em>«vérité effective»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Claudel signe un grand et beau roman allégorique, poétique, humoristique. Il y traite de multiples problématiques actuelles, la manipulation de l’information, la falsification de l’histoire, les tensions religieuses, les violences sexuelles… et examine l’âme humaine en descendant dans ses zones les plus sombres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/crepuscule-de-philippe-claudel-verite-efficiente-et-verite-effective/">‘‘Crépuscule’’ de Philippe Claudel : «vérité efficiente» et «vérité effective»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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