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	<title>Archives des mouvement social - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des mouvement social - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Grève des employés de la Poste du 22 au 24 mars 2022</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 15:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après celle observée les 19 et 20 janvier dernier, les agents de la Poste seront à nouveau en grève du 22 au 24 mars 2022. C&#8217;est ce qu&#8217;annonce la Fédération générale de Poste, en appelant ses affiliés à participer à ce mouvement social et en rappelant que cette décision fait suite à la réunion de...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Poste-tunisienne-....jpg" alt="" class="wp-image-255088"/></figure></div>



<p><strong><em>Après celle observée les 19 et 20 janvier dernier, les agents de la Poste seront à nouveau en grève du 22 au 24 mars 2022.</em></strong></p>



<span id="more-383566"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;annonce la Fédération générale de Poste, en appelant ses affiliés à participer à ce mouvement social et en rappelant que cette décision fait suite à la réunion de Commission administrative, organisée le 27 janvier dernier, suite à la non-application des conventions signées avec l’autorité de tutelle.</p>



<p>Rappelons que les employés de la Poste portent un brassard rouge depuis plus d’un mois, et organisent un rassemblement quotidien d’une heure, afin de réclamer l&rsquo;application des accords.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Solidarité internationale avec le mouvement social de la jeunesse en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 08:29:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement social]]></category>
		<category><![CDATA[révolution de 2011]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois cent cinquante personnalités, organisations, associations et syndicats du monde entier ont lancé un appel international de solidarité avec le mouvement social de la jeunesse en Tunisie et pour «faire pression sur les autorités tunisiennes afin que la révolution de 2011 ne se transforme pas en un cauchemar». Nous reproduisons cet appel ci-dessous. En Tunisie,...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Protestations-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-335520"/></figure>



<p><strong><em>Trois cent cinquante personnalités, organisations, associations et syndicats du monde entier ont lancé un appel international de solidarité avec le mouvement social de la jeunesse en Tunisie et pour «faire pression sur les autorités tunisiennes afin que la révolution de 2011 ne se transforme pas en un cauchemar». Nous reproduisons cet appel ci-dessous.</em></strong></p>



<span id="more-335519"></span>



<p>En Tunisie, ces derniers jours, une répression aveugle et des vagues d’arrestations se sont abattues sur des centaines de jeunes des quartiers populaires dans de nombreuses villes à travers tout le pays. Ces jeunes qui subissent une paupérisation croissante ne font que réclamer ce qui, il y a dix ans, a donné lieu à la <em>«révolution pour la dignité»</em>, à savoir : leur droit au travail, à la liberté, à la justice et à l’égalité.</p>



<p>Nous, personnalités, organisations, associations et syndicats, de par le monde &#8211; du Maghreb et d&rsquo;Europe, en particulier -, exprimons notre indignation et notre solidarité. Nous rappelons, avec force, au gouvernement tunisien qu’il est tenu de respecter les principes consacrés par la Constitution de 2014 qui font obligation à l’Etat tunisien de respecter la dignité de ses citoyens. Nous condamnons le recours aux mauvais traitements, à la torture et aux procédures judiciaires expéditives.</p>



<p>Nous considérons que l’absence de toute remise en cause des choix économiques et sociaux de l’ancien régime, de la part des gouvernements tunisiens qui se sont succédé depuis 2011, n’a fait qu’appauvrir davantage la population, particulièrement les catégories sociales précaires, et contraint des milliers de jeunes et d’adultes à des petits boulots précaires, alimentant ainsi les circuits de l’économie informelle ou de l’extrémisme religieux. Une telle situation ne pouvait qu’aboutir à la confrontation avec le pouvoir qui, aujourd’hui encore et de nouveau, ne répond à leur désarroi et à leurs revendications légitimes que par la répression.</p>



<p>Ces mouvements des jeunes tunisiennes et tunisiens sont révélateurs non seulement de l’impasse économique et sociale dans laquelle le gouvernement tunisien a plongé la société, mais aussi de l’indifférence de l’Union européenne et des gouvernements qui la composent, en maintenant la dette qui pèse sur le pays. Plus que jamais il est nécessaire d’abroger cette dette et de donner des perspectives à la jeunesse tunisienne de vivre et travailler au pays.</p>



<p>Au nom de notre attachement aux principes de justice et de liberté pour tous les peuples et au droit de la jeunesse à une vie digne et décente, nous appelons le gouvernement tunisien à libérer toutes les personnes injustement arrêtées et à prendre des mesures correspondant aux aspirations du peuple tunisien et aux objectifs de sa révolution.</p>



<p>Nous appelons également toutes celles et tous ceux épris de démocratie, de liberté et de justice en Europe et de par le monde à faire pression sur les autorités tunisiennes afin que la révolution de 2011 ne se transforme pas en un cauchemar où les pratiques répressives du passé tiendraient lieu de réponse aux aspirations légitimes du peuple tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Le 31 Janvier 2021.</em></p>



<p><strong><em>Signataires</em></strong>ز</p>



<p>Adel Abderezak, universitaire, syndicaliste (Algérie)<br>Gilbert Achcar, professeur, SOAS, université de Londres<br>Hakim Addad, militant politique (Algérie)<br>Ayad Ahram, défenseur des droits humains (Maroc)<br>Farid Aissani, membre du conseil national du PS, conseiller municipal di Pré-St-Gervais (France)<br>Nadia Leïla Aïssaoui, sociologue (Algérie)<br>Arezki Aït-Larbi, journaliste/éditeur (Algérie)<br>Azeddine Akesbi, professeur d’économie (Maroc)<br>Sanhadja Akhrouf, militante associative de l’émigration en France<br>Zineb Ali-Benali, professeur émérite des universités (Algérie)<br>AriéAlimi, avocat, membre du bureau national de la LDH (France)<br>Tewfik Allal, militant associatif de l’émigration en France<br>Ghanima Ammour, poétesse (Algérie)<br>Samia Ammour, artiste, militante associative de l’immigration en France<br>Jean-Loup Amselle, anthropologue, directeur d&rsquo;études émérite à l&rsquo;EHESS (France)<br>Tassos Anatassiadis, journaliste (Grèce)<br>Maria Aréna, députée euroéenne, présidente de la commission des droits de l’homme du PE (Belgique)<br>Sion Assidon, militant des DH, cofondateur de Transparence International (Maroc)<br>Pierre Audin, fils de Josette et Maurice Audin (France)<br>Abdelkader Azriah, coordinateur du Collectif moderniste marocain (Maroc)<br>Malika Bakhti, ingénieure d’études (Algérie)<br>Brigitte Bardet-Allal, professeure de lettres (France)<br>Roberto Barni, sculpteur (Italie)<br>Alain Baron, syndicaliste (France)<br>Roberto Barzanti, journaliste, ancien vice-président du Parlement européen (Italie)<br>Pedro Ivo Batista, porte-parole national du réseau Durabilité, membre de la coordination politique du leadership du réseau du Sénat (Brésil)<br>Julien Bayou, secrétaire national d’EELV (France)<br>Adda Bekkouche, maire adjoint de Colombes (France)<br>Akram Belkaïd, journaliste (Algérie)<br>Farouk Belkeddar, militant associatif de l’émigration en France<br>Malika BenarabAttou, ancienne eurodéputée, militante associative (France/Algérie)<br>Madjid Benchikh, professeur émérite de l’Université de Cergy-Pontoise, ancien doyen de la faculté de droit d’Alger (Algérie)<br>Raymond Benhaim, économiste (Maroc)<br>Abdelmoughit Ben Messaoud, universitaire, directeur de la « Revue marocaine des sciences politiques et sociales » (Maroc)<br>Ali Bensaad, géographe (Algérie)<br>Olivier Besancenot, postier NPA (France)<br>Eric Beynel, syndicaliste (France)<br>Roland Biache, secrétaire général de la LDH (France)<br>Laurent Binet, romancier (France)<br>Antonio Boitano, philosophe (Chili)<br>Giovanna Botteri, journaliste (Etats-Unis)<br>Mustapha Bouaziz, universitaire, historien, directeur scientifique du CEREM (Maroc)<br>Fatma Boufnik, militante féministe, universitaire (Algérie)<br>Alima Boumedienne, avocate (France)<br>William Bourdon, avocat (France)<br>Nasos Brastos, journaliste (Grèce)<br>Rony Brauman, cofondateur et ancien président de Médecins sans frontières (France)<br>Geneviève Brisac, romancière (France)<br>Jean Louis Brochen, avocat, ancien président du Syndicat des avocats de France (SAF)<br>Paolo Brogi, journaliste (Italie)<br>Frédéric Brun, membre de la rédaction de la revue « Multitude » (France)<br>Cristovam Buarque, député, ancien ministre (Brésil)<br>Marie-Georges Buffet, députée, ancienne ministre (France)<br>Dominique Cabrera, cinéaste (France)<br>Ronald Cameron, militant associatif et politique (Québec)<br>Alejandro Carrasco, doyen de faculté (Chili)<br>Alice Cherki, psychanalyste (France/Algérie)<br>Stéphanie Chevrier, éditrice (France)<br>Hervé Christofol, syndicaliste, membre du bureau national du SNESup (France)<br>Félice Cimatti, universitaire (Italie)<br>Yves Cohen, historien (France)<br>Jean-Louis Comolli, cinéaste, écrivain (France)<br>Antoine Comte, avocat, (France)<br>Antoine Condeza, chercheuse en éducation (Chili)<br>David Cormand, eurodéputé (France)<br>Rodrigo Cornejo, psychologue (Chili)<br>Leila Costa, comédienne, écrivaine (Italie)<br>Fanny Cottençon, comédienne (France)<br>Guido Crainz, historien (Italie)<br>Gianni Cuperlo, député (Italie)<br>Didier Daeninckx, romancier (France)<br>Ahmed Dahmani, universitaire (Algérie)<br>Leyla Dakhli, chargé de recherche CNRS (France)<br>Jocelyne Dakhlia, historienne, anthropologue, directrice de recherche EHESS (France)<br>Michel Debon, ancien responsable syndical, vice-président de Solidarité laïque (France)<br>Karima Delli, eurodéputée, présidente de la Commission des transports (France)<br>ErriDe Luca, romancier (Italie)<br>Monique Dental, militante féministe (France)<br>Camille De Toledo, écrivain (France)<br>Karima Dirèche, historienne, chercheure CNRS (France/Algérie)<br>Saïd Djaafer, journaliste (Algérie)<br>Nacer Djabi, sociologue (Algérie)<br>Habiba Djahnine, documentariste (Algérie)<br>Nadir Djermoune, architecte (Algérie)<br>Louisa Djouadi, juriste (Algérie)<br>Marcel Drach, psychanalyste (France)<br>Bernard Dréano, président du CEDETIM (France)<br>Jean-Pierre Dubois, président d’honneur de la LDH (France)<br>Wahid El Asmar, président d’Euromed-droit, militant des droits humains (Liban)<br>Mathias Enard, écrivain (France)<br>Carlos Enrique Diaz, éditeur (Argentine)<br>Annie Ernaux, écrivaine (France)<br>Giulia Fabbiano, anthropologue (Italie)<br>Abbes Fahdel, réalisateur (Irak)<br>Mireille Fanon-Mendès France, Fondation Frantz-Fanon (France)<br>Didier Fassin, Institut d’étude avancée de Princeton et Collège de France<br>Jacques Fath, spécialiste des relations internationales (France)<br>Michèle Feo, philologue (Italie)<br>Roger Ferrari, syndicaliste (France)<br>Abdelouaheb Fersaoui, président de RAJ (Algérie)<br>Aurélie Filippetti, écrivaine, ancien ministre (France)<br>Luis Manuel Flores, philosophe (Chili)<br>Sofia Flores, vidéaste (Chili)<br>Anna Foa, historienne (Italie)<br>Giorgio Fontana, écrivain (Italie)<br>Mario Fuentealba, médecin (Chili)<br>Jacques Gaillot, évêque (France)<br>Réné Galissot, historien (France)<br>Carolina Garcia, historienne (Chili)<br>Dario Gentil, philosophe (Italie)<br>François Gèze, éditeur (France)<br>Béatrice Giblin, professeure émérite, directrice de la revue « Hérodote » (France)<br>Carmela Giglioto, philosophe (Chili)<br>Cristina Girardi, député (Chili)<br>Guido Girardi, sénateur (Chili)<br>Ghislaine Glasson-Deschaumes, directrice de Fondation (Paris)<br>Ruy Gomes Braga Neto, sociologue (Brésil)<br>Robert Guédiguian, cinéaste (France)<br>Ali Guenoun, historien (Algérie)<br>Nadim Gursel, écrivain (Turquie)<br>Saddek Hadjou, militant politique (Algérie)<br>Abdallah Hammoudi, anthropologue, professeur émérite de l’Université de Princeton (Etats-Unis)<br>Benoît Hamon, ancien ministre (France)<br>Mohammed Harbi, historien (Algérie)<br>Damien Hazard, travailleur social (Brésil)<br>Ahmed Henni, économiste (Algérie)<br>Franck Hofmann, universitaire (Allemagne)<br>Toufik Ibelkissene, militant politique et associatif de l’émigration en France<br>Rolando Jeldres, doctorant sciences de l’éducation (Chili)<br>Alfredo Joignant, politiste (Chili)<br>Samy Joshua, professeur émérite (France)<br>Aïssa Kadri, sociologue, professeur émérite des universités (France/Algérie)<br>Leslie Kaplan, romancière (France)<br>Salam Kawakibi, politologue (France)<br>Tahar Khalfoun, juriste, membre du FORSEM (France/Algérie)<br>Myriam Kendsi, artiste peintre (France)<br>Abdellatif Laabi, poète (Maroc)<br>Kamel Lahbib, militant associatif (Maroc)<br>Samik Lahiri, ancien député (Inde)<br>Mehdi Lahlou, universitaire (Maroc)<br>Annie Lahmer, conseillère régionale d’Ile-de-France<br>Jaffar Lakhdari, militant associatif (Algérie)<br>Xavier Lambert, professeur émérite, membre du bureau national du SNESup (France)<br>Hichem Lasri, cinéaste, écrivain (Maroc)<br>Pierre Laurent, sénateur (France)<br>Henri Leclerc, avocat, président d’honneur de la LDH (France)<br>Philippe Legrand, membre du bureau national de la LDH (France)<br>Gilles Lemaire, militant écologiste, ancien secrétaire national des Verts (France)<br>Renée Le Mignot, co-présidente du MRAP (France)<br>Edith Lhomel, responsable d’édition à la Documentation française<br>Christian Louedec, syndicaliste enseignant (Grèce)<br>Benjamin Lucas, coordinateur national de Génération.s (France)<br>Ziad Majed, professeur, universitaire (Liban)<br>Noël Mamère, écologiste, ancien député (France)<br>Gilles Manceron, historien (France)<br>Luigi Manconi, sociologue, ancien ministre (Italie)<br>Matteo Marchensi, écrivain 5italie)<br>Guillermo Marini, philosophe (Chili)<br>Pablo Marquet, biologiste (Chili)<br>Gustavo Massiah, économiste, ancien président du CRID (France)<br>Nicolas Mathieu, romancier (France)<br>Achille Mbembe, philosophe (Afrique du Sud)<br>HannyMegally, New York (Etats Unis)<br>Jean-Luc Melenchon et le groupe parlementaire de la France insoumise<br>Daniel Mermet, journaliste (France)<br>Markus Messling, universitaire (Allemagne)<br>Umit Metin, militant associatif (France/Turquie)<br>Arezki Metref, écrivain, journaliste (Algérie )<br>Marissa Meza, philosophe (Chili)<br>Amar Mohand-Amer, historien (Algérie)<br>Olivier Mongin, écrivain, éditeur, essayiste, ancien directeur de la revue « Esprit » (France)<br>Rosa Montero, romancière, journaliste (Espagne)<br>Gérard Mordillat, romancier, cinéaste (France)<br>Bachir Moutik, militant associatif (Sahara occidental)<br>Cristina Moyano, historienne (Chili)<br>Sébastien Nadot, député (France)<br>Jamel Eddine Naji, universitaire (Maroc)<br>Elimar Nascimento, écologue, universitaire (Brésil)<br>Toni Negri, philosophe (Italie)<br>Stanislas Nordey, comédien metteur en scène (France)<br>Salah Oudahar, directeur du Festival Strasbourg-Méditerranée<br>Juanita Palma Munoz, artisane (Chili)<br>Alfredo Pena-Vega, sociologue, enseignant-chercheur et coordinateur du Tribunal international de la nature<br>Yves de Pereti, cinéaste (France)<br>Eric Piolle, maire de Grenoble (France)<br>Marcelo Pérez Pérez, philosophe, photographe (Chili)<br>Adriano Prosperi, historien (Italie)<br>Alvaro Ramis, philosophe (Chili)<br>Jacques Rancière, philosophe (France)<br>Jesùs Redondo, psychologue (Chili)<br>Hassan Remaoun, historien (Algérie)<br>Ivan Repila, écrivain (Espagne)<br>Jaime Retamal Salazar, philosophe (Chili)<br>Judith Revel, philosophe (France)<br>Gigi Riva, journaliste, écrivain (Italie)<br>Roberto Romero Aguila, conseiller régional Île-de-France<br>Laurence Rossignol, sénatrice, ancienne ministre (France)<br>Fabien Roussel, secrétaire général du PCF, député (France)<br>Luiz Ruffato, écrivain (Brésil)<br>Khadija Ryadi, lauréate du prix des Nations unies pour les droits de l’Homme (Maroc)<br>Lana Sadeq, militante associative (Palestine)<br>Emir Sader, sociologue (Brésil)<br>Isabel Saez, psychologue (Chili)<br>Malik Salemkour, président de la LDH (France)<br>Saïd Salhi, vice-président de la LADDH (Algérie) et membre de la CMODH (Maghreb)<br>Jean-Marc Salmon, sociologue (France)<br>Régis Sauder, cinéaste (France)<br>Roberto Savio, vice charman of the European Center for Peace and Development (Italie)<br>Kenza Sefrioui, éditrice, journaliste (Maroc)<br>Brahim Senouci, écrivain (Algérie)<br>Salvatore Settis, archéologue, historien (Italie)<br>Marc Shade-Poulsen, chercheur à l&rsquo;Université de Roskilde (Danemark)<br>Danielle Simonnet, conseillère de Paris LFI (France)<br>Shumona Sinha, romancière (Inde/France)<br>Guy Sitbon, journaliste (France)<br>Francis Sitel, codirecteur de la revue « Contretemps » (France<br>Adriano Sofri, journaliste (Italie)<br>Giani Sofri, historien Italie<br>Dominique Sopo, président de SOS Racisme (France)<br>Hamouda Soubhi, membre du secrétariat international du Forum social mondial (Maroc)<br>Sergio Staino, directeur de l’Unita, dessinateur, metteur en scène (Italie)<br>Benjamin Stora, historien (France)<br>Mauricio StuardoFuentealba, ingénieur en contrôle industriel (Chili)<br>Sophie Taillé-Polian, sénatrice, coordinatrice nationale de Génération.s (France)<br>Khaoula Taleb-Ibrahimi, linguiste, universitaire (Algérie)<br>Bernard Tavernier, réalisateur, scénariste (France)<br>Nadia Tazi, philosophe (Maroc)<br>Silvio Tendler, cinéaste (Brésil)<br>Emmanuel Terray, anthropologue, historien (France)<br>Carlos Tiburcio, journaliste (Italie)<br>Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH (France)<br>Dominique Tricaud, avocat (France)<br>Calara Uson, écrivaine (Espagne)<br>Marie-Christine Vergiat, vice-présidente de la LDH, ancienne eurodéputée (France)<br>Marco Verrugigio, directeur de PuntoCritico.info (Italie)<br>Pedro Vianna, poète, homme de théâtre, enseignant universitaire<br>Sophie Wahnich, historienne (France)<br>Bruno JirardinoWiesenborn, directeur du syndicat universitaire, université de Santiago (Chili)<br>Carlos Willat, chercheur en éducation (Chili)<br>Farid Yaker, militant associatif (Algérie)<br>MohIdir Yakoub, militant politique FFS (Algérie)<br>Abdallah Zniber, militant associatif de l’immigration (France/Maroc)</p>
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		<title>Des réponses à apporter au mouvement social actuel en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 08:36:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Méchichi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghariani]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement social]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans après la révolution, des jeunes – dont la plupart n’ont pas connu la dictature de Ben Ali, ni participé aux soulèvements qui l’ont fait fuir et ont conduit à la chute de son régime; ils avaient moins de 10 ans, entre 4 et 8 ans – se soulèvent à leur tour avec les...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/01/Sousse-manifestation.jpg" alt="" class="wp-image-332840"/></figure>



<p><strong><em>Dix ans après la révolution, des jeunes – dont la plupart n’ont pas connu la dictature de Ben Ali, ni participé aux soulèvements qui l’ont fait fuir et ont conduit à la chute de son régime; ils avaient moins de 10 ans, entre 4 et 8 ans – se soulèvent à leur tour avec les mêmes revendications, la même rage, pour les mêmes causes qui n’ont fait que s’aggraver : plus de chômage, plus de précarité, plus de marginalisation, plus d’inégalités, plus d’injustice, plus de désenchantement et de désespoir quant à l’avenir…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Chérif Ferjani </strong>*</p>



<span id="more-333180"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Mohamed-Cherif-Ferjani.jpg" alt="" class="wp-image-321363"/></figure></div>



<p>Certains s’entêtent à imputer cela à la révolution elle-même en l’accusant d’être à l’origine de l’aggravation de la situation économique, sociale et politique, à la dégradation des services publics d’éducation, de santé, de transports… allant jusqu’à cultiver la nostalgie du <em>«bon vieux temps»</em> de Ben Ali et Bourguiba.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les tares d’un système corrompu et inéquitable</h3>



<p>D’autres, tout en se réclamant de la révolution, sans y avoir participé et sans rien faire pour réaliser ses objectifs, font preuve d’un <em>«révolutionnisme»</em> qui cache très mal leur attachement à sauver l’essentiel du système de Ben Ali dont ils ont hérité pour en aggraver toutes les tares :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>les politiques néolibérales imposées par la Banque Mondiale et le FMI dès le début des années 1980, poursuivies sous le règne de Ben Ali et à l’origine des crises économiques et sociales conduisant à la révolution de 2010-2011, sont restées le seul horizon des politiques de tous les gouvernements qui se sont succédé depuis dix ans, avec moins de moyens, plus d’incompétence, et sans capacité ou volonté d’imaginer des voies pour en sortir ;</li><li>la corruption est la chose qui s’est le plus démocratisée au point de gangrener toute la société; son rapport au pouvoir s’est inversée : elle en était l’émanation et sous son contrôle, aujourd’hui, c’est elle qui en détermine la constitution et lui impose sa loi;</li><li>le chômage en général, et celui des jeunes en particulier, continue à évoluer en sens inverse de tous les indicateurs économiques, atteignant des proportions de plus en plus inquiétantes;</li><li>la précarisation des conditions de vie n’épargne aucune couche sociale hormis ceux qui profitent de la corruption et de leur proximité avec les partis au pouvoir, et plus particulièrement avec les islamistes qui sont la seule force qui se retrouve, avec plus ou moins d’influence, dans toutes les coalitions gouvernementales depuis octobre 2011;</li><li>les inégalités sociales et entre les régions se sont creusées et deviennent de plus en plus insupportables;</li><li>la dégradation des services publics s’est accélérée au point qu’ils ne sont plus capables d’assumer le minimum de leurs missions, laissant la place à des acteurs privés guidés par l’appât des profits les plus importants dans les temps les plus courts, ou par l’objectif de remettre en question les acquis modernes de la société que ce soit en termes de droits ou en termes de sécularisation et d’autonomisation par rapport au conservatisme religieux et aux structures de domination traditionnelle;</li><li>des institutions de l’Etat, comme la justice, la police, et l’armée, les douanes, les différentes administrations, infiltrées par les islamistes et les lobbys de la corruption, n’arrivent plus remplir leurs fonctions, notamment pour garantir la sécurité du pays et de la population contre les menaces du terrorisme et des réseaux du crime organisé;</li><li>le système politique est bloqué par une <em>«partitocratie»</em> d’autant plus impuissante qu’aucun parti n’arrive à échapper aux jeux d’alliances sans foi ni loi et qui n’ont pour enjeux que de se maintenir le plus longtemps au pouvoir pour continuer à s’enrichir indûment, échapper à la justice, se protéger et protéger les siens et ses amis des poursuites qu’impose leur implication dans des malversations et des crimes de toutes sortes.</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Ces rapaces qui ont récupéré la révolution</h3>



<p>Faut-il pour autant regretter la révolution et la fin de dictature de Ben Ali ? Certainement pas ! Le problème n’est pas la révolution contre cette dictature mais le non accomplissement des objectifs de cette révolution qui a chassé Ben Ali et son entourage, sans réussir à détruire les fondements de son système.</p>



<p>Le plus grand acquis de cette révolution ce sont les libertés arrachées avant que les rapaces qui ont récupéré la révolution, sans y avoir participé, n’accèdent au pouvoir pour la détourner de ses objectifs et sauver ce qu’ils peuvent du système, en le détournant à leurs profits, que ce soit pour remettre en cause les acquis modernes de la Tunisie et réaliser leur projet théocratique, ou simplement pour faire fortune et s’emparer de tous les pouvoirs au nom du peuple et de Dieu.</p>



<p>Pire, il suffit que les hommes de Ben Ali fassent allégeance aux nouveaux maîtres pour qu’on leur pardonne tout et qu’on les réhabilite pour profiter de leur expérience dans les manœuvres et les techniques de domination. Ainsi, le dernier secrétaire général du parti de Ben Ali, Mohamed Ghariani, fut appelé, au grand dam de nombreux dirigeants islamistes qui ont claqué la porte de leur mouvement, aux fonctions de conseiller du chef d’Ennahdha et président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Rached Ghannouchi.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading">Répression, langue de bois et discours démagogiques</h3>



<p>Lorsque les jeunes et les populations des quartiers et des régions victimes des injustices, des inégalités, de l’oubli et du mépris des héritiers de Ben Ali, osent manifester leur colère, comme ils peuvent, avec les moyens et la culture dont ils disposent, on leur oppose les mêmes réponses : la répression, certes, faute de moyens, moins violente que celle de la police de Ben Ali, l’appel aux milices islamistes pour soutenir les force de l’ordre comme le faisaient les milices du RCD et celles du parti de Bourguiba, la même langue de bois des discours démagogiques où le<em> «je vous ai compris de Ben Ali»</em> est mimé par <em>«j’ai de la compréhension pour vos revendications» </em>de Méchichi, le louvoiement, etc.</p>



<p>L’un des acquis de la révolution est que la population ne se laisse plus intimider et tient tête aux pouvoirs, quels qu’ils soient et quelle que soit leur idéologie; la force de l’insoumission a remplacé<em> «la force de l’obéissance».</em></p>



<p>J’espère que les jeunes d’aujourd’hui et les acteurs des actuels soulèvements sauront préserver leur mouvement des tentatives de récupération et/ou détournement de leurs objectifs. Pour cela, ils doivent occuper la place qui leur revient dans les instances qui auront à décider des réponses à leurs revendications. Il est évident que les représentations en place, à quelque niveau que ce soit, et en premier lieu l’Assemblée qui ne représente que les intérêts des lobbys et des puissances dont dépendent les principaux groupes qui la dominent, ne peuvent apporter des solutions à leurs problèmes et aux problèmes du pays. S’il y a un véritable dialogue national, ils doivent l’investir pour éviter qu’il ne soit une nouvelle occasion de sauver le système et ceux qui en tirent les ficelles et pour faire adopter les mesures économiques et sociales urgentes qu’exigent la situation à l’origine du mouvement social actuel. Ils doivent y occuper la place qui leur revient pour que ce soit l’occasion de refonder le contrat social dans le sens de répondre aux aspirations sociales et démocratiques qui ont porté la révolution de 2010-2011, de réviser la constitution pour au moins mettre fin au système hybride qui paralyse le pays et les autres incohérences, de modifier la loi électorale sans revenir à la majorité absolue à deux tours, de mettre en place la Cour Constitutionnelle, de tirer les conséquences qui s’imposent judiciairement du rapport de la Cours des comptes concernant les dernières élections, etc.</p>



<p>Ce sont là les des objectifs à atteindre dans les plus brefs délais, avant l’organisation de nouvelles élections.</p>



<p><em>* Professeur honoraire de l’Université Lyon2, président du Haut conseil scientifique de Timbuktu Institute, <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://timbuktu-institute.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">African Center for Peace Studies</a>. </em></p>



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